LA BONNE GOUVERNANCE DANS LE SYSTEME BANCAIRE
ALGERIEN
BELOUATI Soumeya
Doctorante à l’Ecole Nationale Supérieure de Statistique et d’Economie Appliquée
Soumeya [email protected]
RESUME:
Les innovations dans les technologies de l'information et de la communication
(TIC), adossées à la globalisation de l'économie mondiale ont induit une
accélération de mouvements de capitaux telle qu'elle requiert des systèmes
transactionnels modernes et efficaces visant à sécuriser et harmoniser ces
importants flux financiers. Le développement des applications de paiement par
voie électronique qui vient se substituer progressivement à l'échange physique des
moyens de paiement, constitue une des réponses bancaires à cette logique visant à
plus d'efficacité et de fluidité. Dans ce contexte, la dématérialisation des flux
monétaires et financiers apparaît naturellement comme une étape du processus de
transformation et d’innovation dans la transmission Interbancaires des ordres de
paiement. L’Etat Algérien s’est engagé dans un vaste programme de réformes du
secteur financier. Celui-ci obsolète et rigide, est l’objet de critiques des
investisseurs étrangers comme des simples citoyens. La modernisation des
systèmes de paiement interbancaires est l’un des chapitres essentiels de ladite
reforme. Qu’il s’agisse des paiements de masse ou de gros montants, celle-ci se
veut le développement des paiements en tant que service bancaire de base. Le
système de paiement est un bon indicateur du fonctionnement d’une économie, en
particulier, dans une économie de marché, d’où l’engouement de notre pays de
miser sur cette variable stratégique. Malgré ces réformes, le système bancaire reste
tributaire de tout engagement entrepris par les pouvoirs publics pour son
développement et sa modernisation qui constitue actuellement un défi sans
précèdent, surtout, avec le passage d’une économie dirigiste vers une économie de
marché. L’introduction de la formule du gouvernement d’entreprise (Corporate
Governance), par exemple, dans les banques publiques algériennes peut s’avérer
d’une grande utilité et permettrait de corriger beaucoup d’insuffisances et situerait
les responsables de chacun dans les résultats de la banque. En effet, une bonne
gouvernance est devenue un objectif en soi et elle est un préalable au succès des
mesures des réformes économiques. Appliquer de tels procédés conduirait
certainement à revoir l’environnement bancaire dans sa globalité et la réhabilitation
du système bancaire avec création d’un système de paiement en temps réel et
l’amélioration de la qualité de service. Nous nous proposons dans cet article de
montrer la pertinence de la bonne gouvernance dans le système bancaire algérien,
Mots-clés: Réformes bancaires - environnement bancaire - système de paiement-
développement économique en Algérie - bonne gouvernance.
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INTRODUCTION :
La notion de gouvernance a concerné en premier lieu les entreprises, puis elle
s’est propagée aux banques, étant donné que la banque est une firme industrielle et
vu son implication croissante dans la sphère réelle. De plus, la banque occupe une
place centrale et où le développement économique d’un pays lui tributaire. Il est
devenu impérieux de mettre en place une gouvernance propre à la banque.
Depuis quelques années, la notion de gouvernance est au centre des
préoccupations des gouvernants et des gouvernés, ainsi que les organismes au
service du développement. L’Algérie, comme tous les Etats des pays en
développement, est censée promouvoir la bonne gouvernance des institutions
bancaires et financières pour assurer le développement de l’économie nationale.
Pour appréhender la thématique de la bonne gouvernance dans le système
bancaire algérien, malgré toutes les réformes entreprises surtout après la
promulgation de la loi sur la monnaie et le crédit du 14/04/1990, ou bien après la
catastrophe financière qu’a connu le pays, notamment celle d’EL KHALIFA
BANK ,BCIA , AIB, et de l’UNION BANK, et les diverses dispositions apportées
par l’ordonnance n°03-11 du 26/08/2003, on assiste à de profondes mutations dans
le secteur bancaire et financier pour son développement et sa modernisation. Il est
très important de souligner que même dans les derniers rapports concernant la
valorisation de la bonne gouvernance par les diverses institutions financières
internationales (FMI, BANQUE MONDIALE, PNUD) ou les autres OMG,
l’Algérie est classée au-dessous de la moyenne et les banques publiques détiennent
toujours des portefeuilles non performants, il nous a paru très opportun d’aborder
un tel sujet d’actualité.
D’où la problématique étudiée :
Peut– on parler de bonne gouvernance dans notre système bancaire? Et
quels sont les préalables de la réforme pour son développement et sa
modernisation dans le contexte de gouvernement d’établissements financiers ?
I – Quelques définitions de la gouvernance :
Le mot "gouvernance" et celui de gouvernement ont, étymologiquement parlant,
la même origine c'est à dire le verbe latin gubernare qui signifie "diriger le navire".
Dans la langue française, le terme gouvernance désigne un processus, une
orientation, un mode de gestion ou encore une façon de coordonner, de collaborer,
d’établir des partenariats, et ce, tant au niveau local que mondial. En général, la
gouvernance peut se définir comme étant l’organisation du pouvoir. Autrement dit,
la gouvernance est un ensemble d'outils et de mécanismes concernant la manière de
gouverner.
D’un autre côté, le terme de gouvernance met l'accent sur la multiplicité des
institutions, organisations et acteurs qui «gouvernent» un territoire et sur les
relations entre ces «gouvernants», locaux, régionaux ou nationaux, et les
«gouvernés».
Dans la socio-économie des organisations, cette expression désigne le cadre
institutionnel qui permet la réalisation des interactions et des transactions. L'idée
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est qu'une bonne gouvernance doit réduire les coûts des transactions entre les
personnes ou entre les entreprises ou entre les organisations de diverse nature
[North, 1991, Williamson, 1996]. Selon Hayek (1945), elle assure également une
bonne politique d’ensemble, sous-entendu, faciliter les adaptations au changement
technologique et structurel sans crise politique grave.
Moreau-Desfarges [2003] estime que la gouvernance est le nouveau « mode
d’organisation et de préservation de la concurrence », l’État étant rejeté au second
plan pour fixer les normes et vérifier leur application correcte. Définie comme «la
quête permanente des meilleurs systèmes de gestion des hommes et des
ressources… la gouvernance serait l’élimination de la force par la négociation, la
transparence et les autorités indépendantes ».
Pour sa part, Lordon [2003] soumet la notion de gouvernance à une violente
critique. La gouvernance est la projection sur les politiques générales de la «
corporate governance » ou « gouvernance d’entreprise», c’est-à-dire « en définitive
une ensemble de constructions visant à faire pénétrer la logique de la finance au
coeur de l’entreprise »
Pour les spécialistes de Science Politique, le terme "gouvernance" n’a pas un
sens précis [Duran, 1999]. Il s’agit plutôt d’une métaphore.
Pour l’Institut de Recherche des Nations Unies pour le développement social la
gouvernance peut être aussi une façon pour l’Etat d’associer des partenaires privés
et un "effort pour dégager un consensus ou obtenir le consentement ou
l’assentiment nécessaires à l’exécution d’un programme dans une enceinte où de
nombreux intérêts divergents entrent en jeu". Elle peut être également un processus
d’organisation du débat démocratique [Bagnasco et Le Galès, 1997], ou encore une
"interaction rendue nécessaire par le fait qu’aucun acteur, public ou privé, ne
dispose des connaissances et des moyens nécessaires pour s’attaquer seul aux
problèmes" [Holec, Brunet - Jolivad,1999].
II- Critères de la bonne gouvernance dans les institutions financières et
bancaires :
Selon la Banque Mondiale: « La bonne gouvernance et la manière avec laquelle
le pouvoir est exercé dans la gestion publique des ressources économiques et
sociales en vue du développement »
De manière générale, il est possible d’établir qu’une bonne gouvernance dans les
institutions financière comprend les éléments suivants :
*La transparence : divulgation publique d’information appropriée et suffisante
pour l’évaluation des risques susceptibles de menacer ceux qui ont des intérêts dans
la banque (déposants et actionnaires), ainsi que l’accomplissement de normes
comptables d’évaluation et de registre adéquates,
* Le partage et la divulgation de l’information :
- Réparation des compétences entre les différentes structures, départements ou
divisions de la société dans le cadre du processus de décision des entreprises,
nommément à travers des organigrammes ou des cadres fonctionnels
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- Clarification des fonctions des du Conseil d’ Administration et des Directeurs
dans les Institutions financière et dans les autres entreprises –conflit
d’intérêt,Politique des revenus - transparence
- Divulgation, au moins une fois par an, d’une description du comportement des
actions dans le marché des capitaux.
- Une administration plurielle devant inclure des membres indépendants des
actionnaires et en cas d’existence d’une Commission Exécutive, sa composition
doit refléter l’équilibre entre les administrateurs liés aux actionnaires dominants et
les administrateurs indépendants.
- Création par l’administration de commissions internes de control en leur
attribuant des compétences dans les domaines où existent des situations de conflit
d’intérêt potentielles comme la nomination des directeurs et gestionnaires,
l’analyse de la politique des rémunérations, l’évaluation de la structure et du
gouvernement des sociétés.
- La mise en place de structures, législations, modes de régulation.
Graphique1:Bonne gouvernance et performance économique (comparaison
internationale)
Source: Worldwide Governance Indicators, 2011.
• Trois groupes de pays : le groupe 1 (dont l’Algérie fait partie) rassemble les pays
en développement à régime de croissance faible, le groupe 2 ceux au régime de
croissance élevé, et le groupe 3, les pays développés, dont le régime de croissance
apparaît intermédiaire.
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• En passant du groupe 1 au groupe 2, les pays sont en phase de décollage
économique. En passant de 2 vers 3, les pays sont en phase de rattrapage
économique.
• La prescription standard se présente sous la forme d’une injonction faite aux pays
en développement, et notamment ceux du groupe 1, de progresser coûte que coûte
vers les systèmes formalisés de régulation économique, politique et sociale (droits
de propriété formels, régulation des marchés, les règles prudentielles et la
supervision concernant les institutions bancaires et financières, efficacité et
transparence de l’action publique, systèmes juridiques et judiciaires efficients,
démocratie…etc.) qui prévalent dans les pays développés.
III- Les facteurs qui ont rendu primordial la gouvernance bancaire en
Algérie:
On peut citer les éléments suivants :
- Mondialisation de l’économie et compétitivité des nations ;
- Globalisation des échanges économiques et financiers ;
- La nécessité de lutter contre la corruption et la bureaucratie ;
- L’évolution du système bancaire Algérien ;
- La nécessité de renforcer les règles de prudences applicables aux établissements
de crédits ; - La déréglementation et la catastrophe financière qu’a connues
l’Algérie, notamment celles de : EL KHALIFA BANK, BCIA, AIB et l’UNION
BANK ; ce qui a induit à une crise de confiance. - Absence de transparence (par
exemple: dans la communication financière…) ;
- La mauvaise production
- diffusion de l’information financière au sein des institutions bancaires et
financières algériennes ;
- La nécessité de moderniser le système bancaire algérien.
V- Dysfonctionnement et inconvénients du système de paiement classique
(avant
2006)
Malgré les réformes introduites, notre système bancaire dans sa globalité, reste
inadapté, inefficace, ne suit pas les nouvelles orientations basées sur l’esprit de la
modernisation, la concurrence et l’ouverture. Pour cela, il est indispensable de
relever toutes les lacunes jugées importantes sur la mise à niveau d’une part et la
modernisation d’autre part.
Dans cette modeste intervention, nous essayerons de présenter ce
dysfonctionnement au moyen d’un état des lieux concret au sein de la banque.
Notre système de paiement tel qu’il était conçu présente les défaillances
suivantes :
1/ la notion de temps est complètement négligée. Le recouvrement des appoints, à
part ceux de la place, accuse des retards considérables.
Généralement ces appoints sont initiés par des écritures entre siége d’où la
constatation de divers inconvénients :
- risque d’égarer des appoints,
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- escroquerie de chèques
- perte de temps,
- erreurs de comptabilisation,
- écritures entre siéges en suspens,
- les commissions perçues ne reflètent pas la charge de la banque.
2/ les écritures entre sièges se soldent au niveau de la direction générale de la
comptabilité, d’où une tache très importante et lourde concernant toutes les
écritures entre siége en suspens dû aux problèmes de comptabilisation,
malversation ou autre ;
3/ les logiciels de paiements dans quelques banques ne sont pas tellement sécurisés
où plutôt conçu d’une manière pointilleuse ;
4/ beaucoup de transactions bancaires nécessitent un certain nombre d’opérations
comptables : le logiciel est dans plusieurs cas peu performant ;
5/ la réglementation bancaire permet l’achat des chèques de banques même si la
relation n’est pas domiciliée dans cette banque, d’où une fraude fiscale pour les
comptes courants ;
6/ pour les virements en compte devise de l’étranger, la notion de temps est
incertaine ;
7/ pour les mises à disposition ou paiement de chèque à distance, la réglementation
prévoit des messages codés entre agence. Une erreur de calcul des dits codes peut
créer un préjudice pour le client ;
8/ les virements hors place ou à d’autres banques sont eux aussi manipulés par des
écritures entre sièges ;
9/ utilisation des fax et téléphones : constituent des charges inutiles ;
10/ utilisation abusive d’imprimés ;
11/ les commissions perçues par rapport à la prestation fournie sont incompatibles ;
11 La loi sur la monnaie et le crédit, 1986, 1988 et du 14/04/1990.
12/ défaillance de temps en temps du système informatique ;
13/ dans certaines banques, les logiciels conçus pour les opérations de crédit et
pour la gestion des dépôts à terme ne sont pas performants ;
14/ sur coût des opérations ;
15/ système classique et ne répond plus aux exigences de la clientèle.
VI-. Les préalables de développement et de modernisation du système
bancaire algérien
En premier lieu, il serait nécessaire de survoler rapidement l'évolution de
l'organisation de l'économie Algérienne dont l'application a connu trois étapes
différentes :
Etape d'une économie planifiée dit socialiste qui s'est étendu sur la période
1967-197;
Etape de restructuration des entreprises publiques économiques (EPE) de
1980 à 1989 qui se caractérisait par un chevauchement entre une économie
dirigée et une économie tendant à se libéraliser ;
Etape d'instauration d'une économie de marché dès 1990.
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Les réformes économiques entreprises en Algérie depuis la fin des années
80 ont donné lieu à de profondes mutations et transformations sur le plan
économique d’une part, et une nouvelle configuration du secteur bancaire et
financier d’une part, tout en traçant des perspectives d’évolution nouvelles
dans ces deux domaines en particulier.
Cependant, le système de paiement et la monétique sont restés en marge de
ces transformations. Le système de paiement d’une économie donnée est un
bon indicateur de son fonctionnement, en particulier dans le contexte d’une
économie de marché. Les progrès en matière d’intermédiation bancaire ont
entraîné l’évolution et la diversité des instruments de paiement.
L’Algérie se propose de moderniser son système de paiement interne aussi
bien en termes d’instruments de paiement qu’en termes de procédures de
recouvrement des paiements scripturaux ou électroniques et de revoir son
système des paiements transfrontières
VII - Les composantes du développement et de modernisation du système
bancaire
Il s’agit de :
- Moderniser de l’infrastructure des systèmes de paiement de masse et mise en
place du système de règlement de gros montants qui aboutiront à terme à une réelle
amélioration de certains services bancaires ;
- Moderniser le système de paiement sur les marchés financiers;
- Moderniser la politique d’encadrement de crédit et développer les procédures de
gestion et d’évaluation des risques dans l’octroi du crédit.
- Renforcer le cadre réglementaire de la supervision bancaire surtout dans la
gestion des risques avec un contrôle interne qui nécessite la mise en place de :
* Un système de contrôle des opérations et de procédures internes.
* Des systèmes de mesure des risques et des résultats.
* Des systèmes de surveillance et de maîtrise des risques.
* Un système de documentation et d'information.
* Renforcer le cadre de supervision à travers la création des agences de notation.
* Introduction et la mise en place des systèmes d’information interne très
performante avec le choix des modèles simples pour le calcul des risques en les
développant dans le futur.
* investir dans les programmes informatisés et les logiciels les plus performants
avec une formation continue des cadres bancaires.
Et en fin, pour mettre en valeur cet objectif de développement et de
modernisation, il est très important de l’associer aux multiples critères de
bonnes gouvernances édictées par l’OCDE et en particulier par la commission
de Bale II
VIII - La bonne gouvernance bancaire et le développement économique en
Algérie : quelles perspectives ?
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Nous proposons, dans cette perspective, les conditions sous forme
d’éléments pour atteindre la bonne gouvernance bancaire et le développement
économique en Algérie :
Renforcement du cadre de la supervision bancaire ;
La conduite d’un programme d’évaluation du système financier ;
La modernisation de la surveillance prudentielle à travers le
renforcement de ses moyens techniques et humains ;
La refonte du régime de la gestion des difficultés bancaires dans le
sens d’une meilleure coordination entre les différentes autorités
intervenantes ;
Renforcement de la qualité des prestations administratives ;
Evaluer la stabilité du secteur financier ; Renforcement du cadre
réglementaire de l’activité bancaire ;
Contrôle permanent des établissements de crédit ;
Evaluation de l’état d’avancement de la gouvernance bancaire ;
Partenariat Public et Privé ;
Vision stratégique de développement économique : les décideurs ont
besoin d’avoir une perspective élargie et à long terme de la bonne
gouvernance bancaire et du développement économique.
.CONCLUSION :
De nos jours, on assiste à des profondes mutations et transformations sur le
plan économique d’une part et une nouvelle configuration du secteur bancaire et
financier d’autre part. L’activité bancaire est devenue plus que jamais un
déterminant du développement économique dans le monde.
La bonne gouvernance est l’expression même du développement en tant que
régime parfait. Le système bancaire en Algérie reste tributaire de tout engagement
entrepris par les pouvoirs publics pour son développement et sa modernisation qui
constitue actuellement un défi sans précèdent, surtout, avec le passage d’une
économie dirigiste vers une économie de marché.
L’appropriation du gouvernement bancaire, dans les banques algériennes peut
s’avérer d’une grande utilité et permettrait de corriger beaucoup d’insuffisances.
Finalement, certaines conditions doivent être réunies pour que la gouvernance
bancaire puisse contribuer dans le développement économique en Algérie. Par voie
de conséquence; on doit développer autant que possible la culture et mentalité de la
bonne gouvernance bancaire par: la sensibilisation, la formation, la valorisation, la
reconnaissance des performances, le renforcement de la transparence des
procédures et la stabilité de la règlementation, le renforcement des capacités
nationales de lutte contre la corruption ainsi que des mécanismes de prévention.
BIBLIOGRAPHIE :
ACCORD DE BALLE II : « Règles prudentielles et les normes
internationales ».
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développement durable),
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