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4eme Mensuelle Honor

Ce texte aborde la question de la violence à l'école. Il présente les principales causes de cette violence selon une étude, notamment le manque d'implication des parents, le manque de communication entre élèves et enseignants, et le manque de structures démocratiques dans les écoles.

Transféré par

Paul Mboule
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4eme Mensuelle Honor

Ce texte aborde la question de la violence à l'école. Il présente les principales causes de cette violence selon une étude, notamment le manque d'implication des parents, le manque de communication entre élèves et enseignants, et le manque de structures démocratiques dans les écoles.

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Année Scolaire : 2019/2020

MENESEC
HONOR BILINGUAL HIGH SCHOOL Evaluation de la 4ème mensuelle
DEPARTEMENT DE FRANÇAIS Classe : Tle C & D
EXAMINATEUR M. MBOULE Durée : 4 H
Coeff. : 2

ÉPREUVE DE LITTÉRATURE OU DE CULTURE GÉNÉRALE


Le candidat traitera l’un des deux sujets au choix.

Sujet de type 1 : Contraction de texte et discussion.

La violence à l'école

Actuellement, la violence en milieu scolaire connaît une augmentation sans précédent et devient
une préoccupation mondiale. On constate des agressions réalisées par des élèves contre leurs
camarades ou à l’égard de leurs enseignants. De plus, les élèves indisciplinés pourraient voler des
objets personnels à leurs camarades. De nos jours, on assiste à un durcissement de cette violence,
étant donné que les élèves deviennent tueurs d’autres élèves ou des enseignants.Mais quelles sont les
causes majeures de cette violence ?
Les enquêtes et les sondages d'opinion montrent que (…) les causes de ces actes divergent d'un
milieu à l'autre, ce qui obsède incessamment l'esprit des gens qui veillent sur le domaine éducatif, les
incitant ainsi à rechercher des solutions susceptibles d'éradiquer cette calamité.
D'abord, la démission des parents dans l’éducation des enfants aggravée par le chômage et la
pauvreté qui les rendent incapables d’acheter les fournitures et payer certaines taxes (droit
d’inscription, gardiennage…), ce renoncement favorise les comportements violents à l’école et la
délinquance juvénile.
Ensuite, la violence ne se limite pas aux élèves eux-mêmes, mais elle arrive aussi à impliquer le
corps éducatif, surtout les enseignants, dans ce gouffre. En effet, l'absence de communication entre
les professeurs et les élèves, peut entraîner une certaine incompréhension qui aboutira à des paroles
ou des gestes grossiers.
En outre, l’absence ou le non fonctionnement des structures démocratiques devant favoriser la
concertation et le dialogue amène souvent les élèves à trouver d’autres voies pour se faire entendre.
Enfin, la surcharge démesurée des classes scolaires engendre la violence, étant donné que les
circonstances déplorables dans lesquelles étudient les élèves ne permettent guère de s'harmoniser
avec une ambiance estudiantine normale si bien que l’intolérance et l’incivilité règnent en maître.
D'ailleurs, certains adolescents exploitent cette surcharge croissante pour s'affranchir de toutes les
règles et affirmer leurs volontés. Ils se transforment ainsi en provocateurs intolérables.
Par conséquent, les responsables administratifs et pédagogiques sont appelés à instaurer la
stabilité et la sureté dans les institutions puisque la violence en menace l’équilibre. En d'autres
termes, il s'avère indispensable de combattre avec détermination les actes qui se produisent dans les
écoles : le bien-être de la majorité des élèves devrait l'emporter sur celui de l'élève délinquant et il
faudrait tout mettre en œuvre pour aider les élèves intransigeants et les ramener sur le droit chemin.
En définitive, il est primordial de prendre des mesures aptes à rendre à l’école sa mission
essentielle et à sensibiliser les différents intervenants à la communication et à la tolérance : « La
prévention vaut mieux que la guérison », dit le dicton.

Mohammed BOUCHRIHA, Enseignement du français au secondaire, 2012.

1-Résumé de texte : 8pts


Ce texte comporte 420 mots environ. Résumez-le en 105 mots. Une marge de 10 mots en plus ou
en moins est tolérée.
Précisez à la fin de votre résumé le nombre exact de mots utilisés.
2-Discussion : 10 pts
Partagez-vous le point de vue de Bouchriad selon lequel « La démission des parents dans
l’éducation des enfants aggravée par le chômage et la pauvreté (…) favorise les comportements
violents à l’école. » ?

3-Présentation : 2 pts

Sujet de type 3 : Dissertation littéraire.

« Les œuvres vivantes sont celles qui à travers les siècles continuent d’éclairer, d’enchanter ou
d’émouvoir », affirme un critique contemporain.
En vous appuyant sur l’analyse d’exemples tirés des œuvres littéraires que vous avez étudiées,
vous illustrerez ces propos.
Année Scolaire : 2019/2020
MENESEC
HONOR BILINGUAL HIGH SCHOOL Evaluation de la 4ème mensuelle
DEPARTEMENT DE FRANÇAIS Classe : Tle C&D
EXAMINATEUR M. MBOULE Durée : 2 H
Coeff. : 1

ÉPREUVE DE LANGUE FRANÇAISE

Questions:
I-Communication:/5pts
1-a) À l’aide d’indices textuels précis, déterminez les voix émettrices
de ce texte. 1,5 pt
b) À qui s’adressent-t-elles ?
1pt
2-a)Décodez les présupposés et les sous-entendus de l’énoncé : « Je
ne sais pas lire. » 1,5 pt
b) Que dénonce l’auteur à travers ces contenus implicites ?
1 pt

II-Morphosyntaxe : /5pts
1- Repérez dans l’ensemble du texte les points d’exclamation et les
virgules puis analysez-les. 2 pts
2-a) Quelle est la particularité grammaticale de la construction
suivante : « Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l’ôte » ?
2 pts
b) Quel est l’effet de sens produit par cette construction ?
1 pt

III-Sémantique:/5pts
1-a) Relevez et classez dans le texte les termes qui, par connotation,
désignent le livre. 2 pts
b) Quelles valeurs ces termes confèrent-ils au livre ?
0,5 pt
2-a) Construisez le champ lexical de l’ignorance et celui de la
lumière. 2 pts
b) En quoi leur association illustre-t-elle la thèse développée par le
locuteur ? 0,5 pt

IV-Rhétorique des textes: /5pts


1-a) À partir d’indices textuels précis, dites quels sont le type et le
genre de ce texte. 2 pts
b) Quel est le thème abordé ?
0,5 pt
2-a) Repérez et analysez dans le texte les figures de style
suivantes : les énumérations et les métaphores.
2 pts
b) Quelle est la valeur de ces figures de style ?
0,5 pt
Année Scolaire : 2019/2020
MENESEC
HONOR BILINGUAL HIGH SCHOOL Evaluation de la 4ème mensuelle
DEPARTEMENT DE FRANÇAIS Classe : 2ème année Tech.
EXAMINATEUR M. MBOULE Durée : 2 H
Coeff. : 2

ÉPREUVE DE FRANÇAIS
I-ÉTUDE DE TEXTE
TEXTE :
Les chômeurs se dirigeaient vers le bureau de recrutement de la main-
d’œuvre. Ils avançaient comme des fourmis. Ils marchaient en parlant de leur
souffrance. Les uns vêtus de culottes trouées, allaient pieds nus. Les autres
portaient des pagnes rapiécés. Ils s’arrêtèrent devant le bureau et se turent.
Un fonctionnaire puant le bonheur bourgeois s’approcha d’eux. Les regards
inquiets des misérables se suspendirent aux lèvres de son interprète. Ce
dernier annonça que le fonctionnaire recevra dans une heure à son bureau
ceux que le travail de manœuvre intéresse. Niangne ne voulait plus entendre
des paroles grossières des riches. Le métier de cireur était trop humiliant. Il
lui fallait un nouveau travail. Niangne allait devenir un docker courageux.

D’après Zégoua Gbessi NOKAN, Les petites


rivières, Édition CEDA, 1983.

QUESTIONS

I- COMPRÉHENSION : (05 points)

1. Recopie le tableau suivant sur ta feuille de composition et complète-le :


2 pts

Nom de Titre de Maison Date de


l’auteur l’œuvre d’édition parution
…………………… ……………………… ……………………… ……………………
…… … … ……
2. Donne un titre au texte et justifie-le.
2 pts
3. Pourquoi les chômeurs craignent-ils la sortie du fonctionnaire ?
1 pt

III- MANIEMENT DE LA LANGUE : (05 points)


1. Relève dans le texte quatre mots et expressions qui renvoient au champ
lexical du travail. 1 pt
2. Remplace dans la phrase suivante l’expression soulignée par le pronom qui
convient : « Ils marchaient en parlant de leur souffrance ».
1 pt
3. Relève dans le texte une proposition subordonnée complétive et donne sa
fonction. 1 pt
4. Soit la phrase du texte : « Niangne ne voulait plus entendre des paroles
grossières des riches.». A quel groupe appartient ce verbe ? A quel temps
est-il conjugué ? Mets-la au plus-que-parfait de l’indicatif.
2 pts

II-EXPRESSION ÉCRITE :
Face à la croissance du taux de chômage et de la crise économique qui
touchent ton pays, tu décides, pendant les vacances, d’exercer un métier
pour venir en aide à tes parents. Tu décides de partager ton expérience avec
tes camarades.

CONSIGNE : Produis un texte à dominante argumentative dans lequel :


1. Tu évoques, dans un paragraphe de trois phrases, la raison du choix de
ce métier.
2. Tu donnes, dans un paragraphe de six lignes deux avantages et deux
inconvénients liés à la pratique de ce métier.
3. Tu donnes, dans un paragraphe de deux lignes deux conseils à tes
camarades pour venir en aide à leurs parents.
Année Scolaire : 2019/2020
MENESEC
HONOR BILINGUAL HIGH SCHOOL Evaluation de la 4ème mensuelle
DEPARTEMENT DE FRANÇAIS Classe : 2ème année Tech.
EXAMINATEUR M. MBOULE Durée : 1 H
Coeff. : 1

ÉPREUVE DE CORRECTION ORTHOGRAPHIQUE

Le texte ci-après comporte certaines fautes. Corrigez-les en rayant d’un seul trait le mot erroné
en écrivant le mot juste au-dessus du mot faux.

Texte : Un marche de coton

       Dans tout le village, les habitants s’afairaient autour de volumineux paniers de coton

empilé les uns les autres depuis longtemps. Hommes, femmes, tous portaient un grand panier de
duvet blanc et se dirigeaient vers l’unique hangar apprêté pour la circonstence et où se démenait

déjà les gardes ruraux qui affectait des mines graves.

dans le même hangar, le bureau du comité d’achat était installé ; une table à l’entrée était

destinée à l’agent qui devait évaluer le poix des paniers. Une autre était destinée à un deuxième

employer chargé de remettre aux propriétaires des paniers pesés des étiquettes portant le poids

total de leur produit et la somme à percevoir.

Aligné sur un rang, les villageois défilaient. On allait de la bascule à l’émett-

eur d’étiquettes, de ce dernier au comité payeur, puis l’on débouchait, la bourse pleine, sur un

couloir surveillé par deux gardes rurals.

Au milieu de cette foule grouillante et occupée par cette conptabilité archaïque, les enfants

circulaient fugitivement, bousculaient femmes et vieillards et recevaient des coûts de bâton sur

leur crâne

IPEKO EPTOMANA, Le Lac des sorciers.

Année Scolaire : 2019/2020


MENESEC
HONOR BILINGUAL HIGH SCHOOL Evaluation de la 4ème mensuelle
DEPARTEMENT DE FRANÇAIS Classe : 1ère année Technique.
EXAMINATEUR M. MBOULE Durée : 3 H
Coeff. : 3

ÉPREUVE DE FRANÇAIS

I- RESUMÉ DE TEXTE ET DISCUSSION.


SAVOIR S’ALIMENTER

Les experts du monde entier, médecins, biologistes, nutritionnistes, diététiciens sont formels : il
existe des relations irréfutables entre la plupart des grandes maladies du monde industriel et la
surconsommation ou le déséquilibre alimentaire. Maladies cardiaques, attaques, hypertension,
obésité, diabète, dégradation de la qualité de vie du 3 e âge, tel est le lourd tribut que nous devons
payer pour trop aimer la viande, les graisses ou le sucre. Jour après jour, année après année, nous
préparons le terrain aux maladies qui nous emporterons prématurément.
Le tiers monde meurt de sous-alimentation… et nous de trop manger. Pléthore ou carence : les
maladies de la malnutrition ou de la sous-alimentation tuent probablement dans le monde
d’aujourd’hui plus que les microbes et les épidémies. Et pourtant sauf dans le tiers monde, on s’est
peu intéressé jusqu’ici à la nutrition. Surtout en France. C’est bien connu : nous avons tous, ici, la
faiblesse de croire que ce qui touche aux plaisirs de la table est comme notre seconde nature. On n’a
rien à nous apprendre en ce domaine. D’ailleurs, quoi de plus triste qu’un « régime », « une diète », le
« jeûne » ou l’ « abstinence ». Il faut bien, à la rigueur, y recourir pour traiter des maladies, mais pour
préserver la santé, ou plus simplement pour vivre mieux et plus longtemps.
Les biologistes vont plus loin : ce que nous mangeons influencerait de manière de penser et
d’agir. Comme le disent si bien les Anglais : « You are what you eat », vous êtes ce que vous
mangez. Et les français d’ajouter : « On creuse sa tombe avec ses dents. » Il ne s’agit plus donc
aujourd’hui de perdre quelques kilos superflus mais tout bonnement de survivre. D’inventer une
diététique de survie. Nous avons la mort aux dents. Il est grand temps de réagir.
Mais comment ? Pendant des millénaires les hommes ont cherché à manger plus. Faut-il
aujourd’hui leur demander de manger moins ? Peut-on aller contre des habitudes si enracinées ?
Beaucoup estiment que toute ingérence dans leur mode d’alimentation est une véritable atteinte à leur
vie privée. Manger est devenu si banal et si évident qu’on y prête plus attention. La grande diversité
règne en matière d’alimentation. Il en va de même des hommes. Les besoins sont très différents selon
des individus. Inégaux dans notre façon d’assimiler une nourriture riche, nous le sommes aussi
devant les aliments : certains adaptent à leurs besoins ce qu’ils mangent et boivent. D’autres ne
peuvent résister à la tentation. Certains grossissements facilement, d’autres ne prennent jamais de
poids. D’autres encore ne parviennent pas à grossir, même s’ils le souhaitent. Les facteurs
héréditaires viennent ajouter à la complexité des phénomènes et des tendances. L’environnement ou
le terrain moduleront à leur tour ces influences. C’est pourquoi, il apparaît bien difficile sinon
impossible de communiquer des règles de vie ou d’équilibre adaptées à chaque cas.

Stella et Joël de Rosnay, La Mal Bouffe, Ed. Olivier Orban

1-Résumé de texte : 5 pts


Les deux premiers paragraphes de ce texte comportent 212 mots environ. Résume-le en 53 mots.
Une marge de 6 mots en plus ou en moins est tolérée.
Précise à la fin de ton résumé le nombre exacte de mots utilisés.

2-Discussion: 5 pts
Partages-tu le point de vue de Stella et Joël de Rosnay selon lequel « ce que nous mangeons
influencerait de manière de penser et d’agir. » ? Vous donnerez votre point de vue dans une
argumentation structurée.

3-Présentation : 2 pts

II-LANGUE FRANÇAISE: 8 pts

1-Communication : 2 pts
a) « On n’a rien à nous apprendre en ce domaine ». A qui renvoie le pronom personnel « nous »
dans cette phrase ? 1 pt
b) Dégagez le référent principal de ce texte et le message dont il est porteur. 1 pt
2-Morphosyntaxe : 2 pts
a) De quel type d’interrogation s’agit-il dans le dernier paragraphe du texte  ? Justifiez leur emploi
par le locuteur. 1 pt
b) Faites l’inventaire du présent de l’indicatif dans le texte et justifiez son emploi. 1 pt

3-Sémantique : 2 pts
a) Expliquez la phrase suivante : « On creuse sa tombe avec ses dents. » puis dite ce qu’elle traduit
dans le texte. 1 pt
b) Construisez le champ lexical de l’alimentation et celui de la maladie. Explicitez le rapport
qu’ils entretiennent. 1 pt

4-Rhétorique des textes : 2 pts


a) De quel type de ce texte s’agit-il ? Justifiez votre réponse à l’aide d’indices précis. 1 pt
b) Soit la phrase : « On n’a rien à nous apprendre en ce domaine ». Identifiez la figure de style
contenue dans cette phrase. Que traduit-elle chez l’énonciateur ? 1
pt

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