commercial
Introduction
Généralités sur le droit
R. Charaf-eddine Droit commercial et des sociétés S4 2017/2018
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arafeddine
R. Charaf-eddine Droit commercial et
des sociétés S4 2017/2018
Plan du cours
Introduction. Généralités sur le droit
commercial
Axe 1. Les sujets du droit commercial
Chapitre 1. Le commerçant
Chapitre 2. L’entreprise sociétaire
Axe 2. Les biens du commerçant
Chapitre3. Le fonds de commerce
R. Charaf-eddine Droit commercial et des sociétés S4 2017/2018
I. Définition du droit commercial
Le droit commercial est l’ensemble des règles juridiques
applicables aux commerçants dans l’exercice de leur
activité professionnelle et régissant aussi, quoique de
manière plus exceptionnelle, l’activité commerciale,
voire les actes de commerce accomplis par toute
personne.
Le droit commercial constitue le cadre juridique qui
gouverne les activités commerciales et les rapports
d’affaires qui se nouent entre les différents acteurs dans
ce domaine.
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II. Spécificités du droit commercial
Vu la nature du monde des affaires, le droit
commercial se distingue du droit civil par:
✓ un certain formalisme;
✓ et une certaine souplesse.
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1. Le formalisme du droit commercial
Ce formalisme est très utile pour assurer la sécurité du
crédit dans les opérations commerciales.
Le crédit constitue le noyau de toutes les relations
commerciales.
Pour cela, il doit être entouré d’un formalisme plus
rigoureux que celui exigé par le droit civil.
C’est ce qui explique le formalisme des institutions du
droit commercial: celui des effets de commerce, de la
vente et du nantissement du fonds de commerce, de la
liquidation judiciaire, le formalisme rigoureux pour la
constitution des sociétés
R. Charaf-eddine commerciales,
Droit etc.
commercial et des sociétés S4 2017/2018
2. La souplesse du droit commercial
Cette souplesse s’explique par la rapidité que nécessite
la réalisation des opérations commerciales.
Ainsi par exemple, et contrairement aux règles rigides
du droit civil, en droit commercial on admet le principe
de la liberté de la preuve entre les commerçants.
C’est ce qui permet à ces derniers de conclure leurs
contrats par les moyens les plus rapides (téléphone, fax
ou même verbalement) sans avoir à se soucier, au
préalable, du formalisme des écritures qu’exige le droit
civil.
En outre, on a procédé à l’l’instauration de procédures
judiciaires simplifiées et à la mise en place d’une durée
de prescription plus courte (5 ans en vertu de l’article 5
du code de commerce).
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