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Échec Scolaire - Des Solutions Pour Se Réconcilier Avec L'école - Catherine Sanson-Stern (2011)

Transféré par

Emmanuel Manny Croimet
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© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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ÉCHEC SCOLAIRE

COLLECTION LE FABERT
Collections chez le même éditeur
Chant du regard
Droits de l’enfant
Éducation et sciences
Je veux mon histoire
Janusz Korczak
L’école autrement
Les cahiers de l’architecture scolaire
Ma vie en marche
Pédagogues du monde entier
Penser le monde de l’enfant
Profs en liberté
Psychothérapies créatives
Quand les parents s’en mêlent
Roman
Temps d’Arrêt / Lectures

Pour en savoir plus


www.fabert.com

Éditions Fabert
107 rue de l’Université – 75007 Paris – France
Tél. 33 (0)1 47 05 32 68 – Fax 33 (0)1 47 05 05 61
Email : [email protected]
Catherine Sanson-Stern

ÉCHEC SCOLAIRE
DES SOLUTIONS POUR SE RÉCONCILIER
AVEC L’ÉCOLE
Dans la même collection :
Écoles différentes – Des pédagogies pour grandir et apprendre autrement
Scolarité en internat – Un élan pour les enfants, un second souffle pour les parents

Suivi de rédaction : Caroline Proust


Design éditorial : Nickolas Buckner / www.the4ns.com
Mise en pages : Atlant’Communication
Création Epub : Numerise.fr

Diffusion / Distribution :Volumen

Comptoirs de vente
Éditions Fabert (ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 18h)
20 rue Fabert, 75007 Paris. Tél. : 33 (0)1 47 05 32 68 – Fax : 33 (0)1 47 05 05 61
15 rue des Capucins, 69001 Lyon. Tél. : 33 (0)4 37 28 96 17 – Fax : 33 (0)4 37 28 59 47
47 rue Félibien, 44000 Nantes. Tél. : 33 (0)2 40 48 95 88 – Fax : 33 (0)2 51 82 05 34
Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle,
faite sans le consentement des auteurs, ou de leurs ayants droit ou ayants cause,
est illicite (loi du 11 mars 1957, alinéa 1er de l’article 400). Cette représentation
ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon
sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal.

© Éditions Fabert, Paris, juin 2011.


ISBN : 978-2-84922-226-3
Présentation de la collection

Cette série de guides thématiques, faciles et agréables à lire,


s’adresse à tous les parents qui, confrontés à une école publique ne
répondant plus à leurs attentes, ou bien simplement en recherche
d’une structure éducative particulière pour leur enfant, souhaitent se
tourner vers le privé.

Qu’il s’agisse d’école bilingue ou à pédagogie particulière, d’école


accueillant les enfants dyslexiques ou en difficulté, d’école privée
hors contrat ou d’internat…, chaque ouvrage a pour but d’apporter
des pistes de réflexion et des réponses à toutes les questions que les
parents peuvent se poser, tant sur le plan idéologique que matériel.

Les différents types d’établissements sont présentés de manière


simple et concise, par le biais de textes tour à tour informatifs,
descriptifs ou explicatifs. Des témoignages ou questions de parents,
des réponses émanant de professionnels de divers horizons et, enfin,
des conseils d’ordre pratique viennent illustrer et compléter les
propos de l’auteur.

En fin de volume, un annuaire liste l’ensemble des établissements


privés concernés que l’on peut trouver en Ile-de-France et en
province.
INTRODUCTION

Tous les parents veulent que leurs enfants réussissent. Qu’ils


réussissent leur vie, soient heureux et bien dans leur peau. L’école,
lieu de socialisation et d’apprentissage, permet de se réjouir des
premiers succès ou de s’inquiéter des premières difficultés. Le
spectre de l’échec scolaire plane dès le début du primaire : 80 % des
élèves ayant « raté » leur CP connaîtront des difficultés dans leur
scolarité ultérieure.
L’échec scolaire fait craindre un échec tout court : s’il ne réussit pas
à l’école, il ne trouvera pas un bon emploi… La moitié des élèves qui
sortent sans qualification du système scolaire ont en effet redoublé le
CP ou le CE1. Souvent, ces problèmes provoquent une forte angoisse
chez les parents, également parce que cela leur rappelle les épreuves
qu’ils ont eux-mêmes traversées à l’école. Parfois, l’échec touche un
enfant alors que son aîné, frère ou sœur, n’a pas eu de soucis, ou que
jusqu’à présent, tout allait bien. Ses résultats chutent sans qu’on en
comprenne la cause.
Or l’échec scolaire n’est pas une fatalité.
Chaque jeune peut rencontrer des difficultés passagères sans qu’il
faille s’en inquiéter outre mesure et lui « mettre la pression ».
Cependant, il est important d’être attentif pour ne pas passer à côté
de pathologies réelles, durables, susceptibles d’engendrer des
souffrances, induire une démotivation, voire une phobie de l’école.
Combien d’élèves ont été traités de cancres, de fainéants ou de bons à
rien, punis alors qu’ils souffraient d’authentiques troubles les
empêchant d’apprendre ?
Les enseignants sont en première ligne pour déceler d’éventuels
problèmes chez leurs élèves. Sans s’affoler, écouter leur message
d’alerte et le prendre en compte est le meilleur moyen d’aider votre
fils ou votre fille à passer le cap.
Aller voir un professionnel pour un diagnostic sur l’origine et la
gravité de ces troubles n’engage à rien. Il vous dira peut-être que ce
n’est pas grave et que cela passera tout seul. S’il le juge nécessaire, il
pourra aussi vous orienter vers une prise en charge qui, si elle est
démarrée de manière précoce par des professionnels compétents, est
le gage d’une réussite future.
Le rôle des parents est capital. À la maison, ils peuvent aider leur
enfant en le soutenant, en le sécurisant, en faisant des efforts pour
comprendre ses ennuis, en dialoguant avec ses enseignants, en
l’emmenant voir des professionnels qui pourront l’accompagner pour
sortir de l’impasse. Plus que les autres, ce jeune doit sentir qu’il est
aimé et compris, et surtout pas rejeté. C’est la condition pour qu’il
puisse dépasser les obstacles des apprentissages.
C’est un véritable investissement de temps et d’argent. Certaines
prises en charge paramédicales ne sont pas ou mal remboursées.
Choisir un établissement privé peut donner à l’élève un contexte plus
favorable, avec des effectifs plus limités, un accueil spécifi que pour
certains types de troubles des apprentissages, mais est plus coûteux,
même si le privé sous contrat adapte souvent ses tarifs en fonction de
la feuille d’imposition des parents.
Finalement, pour sortir ou éviter d’entrer dans l’échec scolaire, il
est important de permettre à chacun de trouver le chemin qui lui
convient le mieux, de l’aider à atteindre son équilibre avec un
maximum de « décrispation » du cursus scolaire. C’est ce à quoi vise
cet ouvrage.
QUE SE PASSE-T-IL ?
IDENTIFIER LE TROUBLE ET LA CAUSE

LES TROUBLES DU LANGAGE


Les troubles du langage oral sont relativement fréquents puisqu’ils
touchent 5% des enfants de cinq ans. Ils peuvent avoir de
nombreuses origines comme une perte auditive (liée à une
prématurité ou à des otites à répétition, par exemple), des difficultés
relationnelles ou être plus spécifiques aux troubles du langage oral.
Certains de ces troubles sont bénins et se guérissent très bien,
d’autres sont plus profonds et nécessitent une prise en charge au
long cours.
Présentation des différents troubles

Les défauts de prononciation


Jean a du mal à prononcer certains sons comme les « s », les
« ch », les « z » ou le « j ». Il zozote. Ce trouble bénin n’a pas de
conséquences sur la suite de l’apprentissage du langage oral ou écrit,
mais, sans rééducation adéquate, il peut persister et entraîner un
complexe à l’adolescence.
Ces troubles de l’articulation peuvent être liés à un problème
physique au niveau du voile du palais ou de la langue (qui peut être
dû à la succion de la tétine ou du pouce), une difficulté à trouver la
prononciation correcte du son ou encore à identifier ce son.

Le bégaiement
Zoé répète fréquemment les syllabes. Elle bloque sur un mot et
allonge démesurément certains sons avant de prononcer une phrase.
Elle bégaie, comme 5% des enfants, surtout de sexe masculin (une
fille pour trois garçons).
Le bégaiement peut apparaître très tôt, dès deux ans et demi, le
plus souvent vers trois ou quatre ans, mais parfois plus tardivement,
en CP ou même jusqu’en CM1-CM2.
L’apparition peut être brutale ou progressive. Dans trois cas sur
quatre, le bégaiement disparaîtra totalement. Mais s’il subsiste, il
peut devenir une gêne importante, entraîner des moqueries des
camarades, un agacement des adultes et donc induire une perte de
confiance en soi. Raison de plus pour ne pas passer à côté d’un
besoin de prise en charge orthophonique !

Le retard de parole
À quatre ans, Thomas parle encore « bébé », inverse les sons ou les
syllabes (remplaçant éléphant par éphélant), supprime des
phonèmes ou des syllabes (transformant parti en pati), déplace des
sons dans le mot (disant bourette au lieu de brouette) ou les
substitue (dragon devenant gragon)… Il souffre sans doute d’un
« retard de parole ». Ce qui était normal en petite section de
maternelle, dans le cadre de l’apprentissage de la parole, devient plus
gênant à l’arrivée en moyenne et grande section. Il faut donc réagir.
À l’origine des retards de parole, on trouve souvent un excès de
protection par l’entourage familial, favorisant des attitudes
régressives (persistance de pratiques de succion, d’une alimentation
lactée…). On trouve aussi un déficit de perception auditive (l’enfant a
du mal à différencier certains sons), des difficultés motrices, des
problèmes de mémorisation auditive, un mauvais repérage dans
l’espace et le temps, ou une intégration insuffisante du schéma
corporel.

Le retard simple de langage


Sébastien n’avait pas encore dit un mot à deux ans. Ne savait pas
associer des mots à trois ans, ni dire « je » à quatre ans. Avec un
vocabulaire pauvre, il a continué à parler en style télégraphique, sans
respecter l’ordre des mots, alors que ses camarades formulaient déjà
des phrases complexes. Pourtant, il semble intelligent et répond
normalement aux différentes situations de la vie courante… Il a
peutêtre un « retard simple de langage ». Une prise en charge
adaptée peut lui permettre de rattraper ce retard et ne pas trop
perturber ses acquisitions scolaires.
Le retard de langage est trois à quatre fois plus fréquent chez les
garçons que chez les filles. Il concerne la structuration et la
construction des phrases, mais est souvent associé à un retard de
parole et à des troubles d’articulation. Il peut engendrer des
acquisitions décalées dans le temps (de quelques mois à une ou deux
années) ou se doubler de difficultés persistantes à structurer les
phrases, à acquérir de nouveaux mots, à utiliser certains temps des
verbes.
Lorsque le petit a bien été stimulé (par des échanges verbaux, la
lecture d’histoires, etc.), qu’il n’a pas de problèmes d’audition ou de
retard mental, le retard de parole peut être la conséquence d’une
naissance prématurée, de facteurs génétiques ou de facteurs affectifs
(surprotégé, il ne veut pas grandir). Le bilinguisme peut aussi
entraîner un retard de langage étant donné la nécessité pour l’enfant
d’absorber deux langues simultanément.

La dysphasie
La dysphasie est la forme la plus sévère du retard de langage. Selon
l’Association Avenir Dysphasie France (AAD1), elle touche 2% de la
population, soit un million de personnes. Le langage est souvent
absent ou rudimentaire après six ans, alors que l’intelligence est
normale. C’est l’ensemble de l’organisation de la pensée-langage qui
est profondément perturbée : l’enfant ne parvient pas à traduire ses
pensées en paroles. Chez le plus jeune, il est parfois diffi cile de
différencier le retard de langage de la dysphasie. C’est la sévérité des
symptômes et l’absence d’amélioration malgré un suivi
orthophonique intense qui font penser à une dysphasie.
Pour certains spécialistes, les relations affectives semblent jouer un
rôle important dans la dysphasie. Une scolarisation adaptée est
souvent nécessaire, tout en évitant au maximum les redoublements.
Comment les aider ?

Le rôle des parents


Il ne faut pas prendre les troubles de l’articulation et du langage à
la légère, sans pour autant dramatiser ni mettre trop de pression sur
l’enfant. Et surtout ne pas s’en moquer. Certains troubles de
prononciation peuvent être liés à des difficultés relationnelles
mineures avec les parents. Quelques entretiens avec un
psychothérapeute peuvent dénouer la situation rapidement.
Avant toute chose, il faut vérifier son audition, soit auprès de votre
médecin de famille, soit auprès d’un spécialiste ORL qui fera un
audiogramme. Après avoir écarté une déficience globale ou une
dépression, il faudra réaliser un bilan orthophonique et, dans les cas
les plus sérieux, faire un bilan complet dans un centre référent des
troubles du langage.
Pour le bégaiement, certaines attitudes de l’entourage peuvent
amplifier le problème. D’autres peuvent aider : être patient et
attentif, féliciter l’enfant chaque fois qu’il fait bien quelque chose,
proposer une fin pour le mot sur lequel il bute après l’avoir laissé
essayer seul…
Pour les retards de parole, évitez de faire répéter
systématiquement. En revanche, vous pouvez reprendre la
formulation fautive afin que l’enfant entende la forme correcte. Le
plus important est de continuer à communiquer avec lui dans le
plaisir. Expliquez-lui les mots qu’il ne comprend pas, lisez-lui des
histoires. À partir de trois ans, encouragez-le à abandonner le
biberon et la sucette en dehors de la sieste et de la nuit.
En cas de dysphasie, les parents sont souvent démunis face à un
jeune difficile à comprendre, parfois violent. Pour le choix de
scolarisation (classe normale, adaptée ou en institution spécialisée),
il est indispensable de se faire conseiller par des associations de
parents comme AAD (Association Avenir Dysphasie France) qui a
une vingtaine d’antennes en France.

Le rôle des orthophonistes


Pour les défauts de prononciation, il est possible de débuter une
prise en charge orthophonique dès la moyenne section de
maternelle.
Concernant le bégaiement, les orthophonistes en expliquent le
mécanisme aux parents et leur indiquent comment aider eux-mêmes
leur enfant. L’action peut être très rapide pour des petits.
Pour les retards de parole, les bilans orthophoniques sont à faire à
partir de trois ans et demi. Une prise en charge précoce peut éviter
des répercussions sur l’apprentissage de la lecture au CP.
L’orthophoniste travaille sur le schéma et l’attitude corporelle, le
repérage dans l’espace et le temps, le rythme, la prise de conscience
phonétique des sons, la mémoire auditive ou la motricité du visage.
En cas de retard de langage, il est recommandé de commencer une
rééducation orthophonique à partir de quatre ans, voire dès trois ans
si l’on suspecte une dysphasie. En cas de dysphasie, la rééducation
sera intense, à raison de deux ou trois séances par semaine. La
précocité du diagnostic et de la prise en charge est le gage d’une
amélioration réelle. Des moyens de communication non verbaux
seront proposés : pictogrammes, signes, ordinateur…
Si le retard de langage est accompagné de retard moteur, de
difficultés par rapport au schéma corporel et de repérage dans
l’espace et le temps, une prise en charge par un psychomotricien est
recommandée.
L’enfant peut aussi bénéficier d’un suivi en psychothérapie car les
facteurs relationnels et affectifs sont souvent en jeu dans les retards
de langage.

En savoir plus…
> Association Parole Bégaiement : www.begaiement.org – Tel : 0810 800 470
> Le site d’un médecin, père d’un enfant dysphasique : enfant-dyspasie.fr
> Réseau suisse pour la dysphasie : www.dysphasie.ch
À savoir…
Le développement du langage oral chez l’enfant
Voici les étapes habituelles du développement du langage oral qui peut varier
de quelques mois selon les enfants :
> Dès la naissance, le nourrisson s’intéresse à la voix humaine et ses cris se
diversifient selon ses états (faim, contentement…) ;
> Entre 2 et 6 mois, le bébé se met à vocaliser, à babiller ;
> Entre 6 et 8 mois commence la production de syllabes bien articulées,
accompagnée de regards, de sourires ;
> Entre 12 et 16 mois arrivent ses premiers mots ;
> Entre 20 et 26 mois, son vocabulaire s’accroît fortement pour atteindre 250 à
300 mots vers deux ans. Premières phrases associant deux mots comme :
« Maman partie » ;
> Au cours de la 3e année, son vocabulaire peut atteindre mille mots. Sa
prononciation se perfectionne et la syntaxe apparaît avec d’abord des mots-
phrases, puis des phrases sujet-verbecomplément ;
> Entre 3 et 5 ans, la base du langage adulte est généralement acquise.

Côté classe…
Sylvie Renon
institutrice en moyenne section de maternelle,
près de Toulouse
« Un élève qui se sent différent est angoissé. L’enseignant doit l’aider à se sentir bien en
classe pour éviter de l’angoisser davantage. Pour chacun, c’est une histoire particulière.
Il faut trouver le pourquoi des blocages. Il n’y a pas de recettes toutes faites. Cela
demande de l’écoute, de l’invention, de l’improvisation. Certains petits ont des troubles
de l’articulation (trois à six par classe). En plus d’une prise en charge orthophonique, je
peux les aider grâce à des jeux. Je leur fais sentir ce qui se passe dans la bouche quand
on prononce certains sons. J’ai eu une petite fille qui n’avait pas dit un mot en petite
section. Je peux En moyenne section, nous avons les aider fait des jeux mathématiques
où grâce il fallait verbaliser ses actions. à des jeux. Elle nous a regardé jouer puis a eu
envie de participer en me murmurant à l’oreille. En aide personnalisée, les élèves
devaient se présenter devant les autres. Elle a réussi à parler lorsque je lui ai tenu la
main. Je propose des jeux d’opposition, impliquant le corps, comme « retourner la
tortue ». Cette fillette y a pris un plaisir extraordinaire et a pu sentir ce qui se passe
quand on lâche ses défenses. En fin d’année, elle a réussi à faire une présentation à
haute et intelligible voix. Avec des élèves qu’on ne comprend pas du tout, il arrive que
les troubles persistent, malgré tout ce qu’on met en place. On découvre beaucoup plus
tard, vers le CE1, qu’ils étaient dysphasiques ou dyspraxiques. »
Côté parents…

« Lorsque Emma a commencé à parler, elle ne prononçait pas les mots


correctement et avalait la fin des syllabes. On a pensé que cela allait
s’arranger. Son institutrice n’a jamais fait part de son inquiétude à ce sujet.
Pour moi, c’était normal. Elle va avoir quatre ans et demi et quand j’écoute
parler ses copines de classe, je me rends compte de l’écart. Pourtant, on ne
lui a jamais parlé bébé… »

…Côté pro
Juliette Follet
orthophoniste

« Au cours du développement du langage oral, vers deuxtrois ans, il est normal que les
enfants déforment les mots : ils les simplifient, changent ou omettent des syllabes ou
des sons. En grandissant, ces déformations disparaissent grâce au modèle renvoyé par
l’entourage. Les énoncés de l’enfant se complexifient. On peut l’encourager en faisant
des jeux de langage, en lisant des livres, des comptines… Si des difficultés persistent au-
delà de quatre ans, il est souhaitable de consulter un orthophoniste. Au cours du bilan
initial, il étudiera avec vous les causes de ce trouble (déficit auditif, manque de
maturité, hypotonie linguale, difficultés spécifiques…) et les moyens d’y remédier
(rééducation orthophonique, consultation ORL…). »

Zoom sur…
les CAMSP, CMPP et centres référents
Des structures publiques avec des équipes pluridisciplinaires permettent de faire des
bilans en cas de troubles du langage ou des apprentissages. Les soins y sont gratuits.
Problème : ils sont souvent surchargés, avec des délais de six mois à un an.
> Les CAMSP (centres d’action médico-sociale précoce) proposent un dépistage
précoce des handicaps, une prise en charge et une rééducation des enfants de 0 à 6 ans
par une équipe pluridisciplinaire (pédiatre, psychologue, orthophoniste,
psychomotricien, ergothérapeute…). Ils proposent également une guidance familiale.
> Les CMPP (centres médico-psychopédagogiques) s’occupent du dépistage et de la
rééducation de troubles neuropsychologiques (psychomoteurs, orthophoniques, des
apprentissages) ou du comportement des jeunes de 6 à 18 ans.
> Les centres référents des troubles du langage et des apprentissages existent dans
chaque région, au sein d’un CHU. Ils ont des équipes pluridisciplinaires (neuro-
pédiatre, orthophonistes, psychologues, psychomotriciens, ergothérapeutes,
instituteurs spécialisés). Ils sont réservés aux cas les plus sérieux.
Pour trouver les coordonnées des centres de référence des troubles du
langage :
www.cfes.sante.fr puis recherchez « troubles du langage centres de référence ».
LES DIFFICULTÉS D’APPRENTISSAGE
Votre enfant aimait l’école maternelle, et en entrant au CP il
rencontre des difficultés qui le déstabilisent et lui font appréhender
l’école ? Il a des difficultés à former correctement les lettres ? Son
graphisme est catastrophique ? Il ne parvient pas à apprendre à lire ?
Ne réussit pas à faire des calculs simples ? Ne mémorise pas bien ce
que dit le maître ? Il est important de discuter de ces difficultés avec
l’enseignant qui pourra vous rassurer. Chacun a son rythme
d’apprentissage et le déclic peut se faire un peu plus tard, surtout s’il
est né en fi n d’année.
Il faut éviter de paniquer et de lui transmettre votre inquiétude,
mais ne pas hésiter à consulter un professionnel en cas de
persistance des difficultés. Une correction de la vue ou une prise en
charge par un orthophoniste peuvent remettre rapidement sur les
rails un élève en diffi culté légère.
Si les difficultés persistent et entraînent une détérioration des
résultats scolaires, il ne peut plus s’agir de difficultés passagères mais
de véritables troubles des apprentissages, considérés comme tels à
partir de deux ans d’un retard calculé à partir de tests standardisés.
Plus le trouble sera repéré tôt et une prise en charge efficace
entamée, plus le pronostic pour la suite de la scolarité sera positif.
Présentation des diverses causes

Les déficits sensoriels


Mathieu se plaint de maux de têtes et se sent anormalement fatigué
après une journée d’école. Son maître le trouve inattentif. Il y a des
antécédents de troubles de la vision dans la famille, même si aucun
problème n’a été repéré lors de la visite médicale scolaire de
maternelle. Émilie a eu de nombreuses otites dans sa petite enfance.
Ils souffrent peut-être de troubles de la vue ou de l’audition.
Les sens sont très sollicités à l’entrée à la grande école : regarder le
tableau pour lire les mots nouveaux, écouter les consignes données
par le maître pour les exercices, etc. Si l’élève voit mal ou entend mal,
il peut vite se retrouver en difficulté alors que sa compréhension est
excellente et sa bonne volonté totale.
Entre 1999 et 2001, une enquête de santé publique sur les troubles
de la vision menée en milieu scolaire auprès de plus de 30 000 élèves
de six ans a révélé que 8 % des enfants avaient une acuité visuelle
inférieure à 8/10, 8 % souffraient d’hypermétropie et 4 % de
strabisme. Au total, c’est donc un élève sur cinq qui présente au
moins une de ces anomalies qui peuvent être à l’origine de difficultés
d’apprentissage.

Les troubles spécifiques des apprentissages


Jeanne ne souffre pas de perte de vue ou d’audition, ni de
déficience intellectuelle identifiée ou de trouble de la personnalité.
Pourtant, elle a des difficultés durables dans l’acquisition des
connaissances. Celles-ci ne touchent pas toutes les acquisitions mais
particulièrement l’une ou l’autre : chez Jeanne, ce sera l’écriture mais
pas la compréhension orale. On parlera dans ce cas de « troubles
spécifiques des apprentissages ».
On classe dans cette catégorie tous les troubles « dys » (qui
indiquent une difficulté) : dyslexie, dysgraphie, dysorthographie,
dyscalculie, dyspraxie, etc. Il s’agit de troubles de l’acquisition et de
l’automatisation :
> du langage oral pour la dysphasie (voir chapitre précédent) ;
> de la lecture pour la dyslexie ;
> de l’orthographe pour la dysorthographie ;
> du geste graphique pour la dysgraphie ;
> des opérations mathématiques pour la dyscalculie ;
> de la réalisation des gestes pour la dyspraxie.
Certains de ces troubles sont souvent associés entre eux comme par
exemple la dyslexie avec la dysorthographie, la dyspraxie avec la
dysgraphie et la dyscalculie, etc.

La dysorthographie
Simon saute des lettres et oublie des syllabes. Il ne parvient pas à
recopier un texte sans fautes et coupe les mots de manière incorrecte
(il en assemble plusieurs ou les découpe indûment). Ces troubles
persistant plusieurs années après le début du CP, on a commencé à
soupçonner chez lui une dysorthographique. La plupart du temps, la
dysorthographie est associée à une dyslexie.

La dyslexie
Sara écrit très lentement, avec une écriture peu lisible et se fatigue
vite. Elle comprend très bien les consignes orales mais à l’écrit, c’est
la catastrophe… Elle a eu du mal à acquérir la lecture au CP et au
CE1. Elle a des difficultés à se situer dans le temps et semble avoir
une mémoire immédiate défaillante. Elle mélange ou intervertit des
sons, des syllabes ou des mots. On pense qu’elle est peut-être
dyslexique. L’un de ses parents étant lui aussi dyslexique (comme
dans 70 % des cas), ils ont décidé de lui faire faire un bilan
orthophonique sans tarder, après en avoir parlé à son enseignant.
On estime qu’entre 4 et 12 % des élèves scolarisés sont dyslexiques.
Ce sont surtout des garçons, trois fois plus nombreux que de filles.
Mal connue pendant très longtemps, la dyslexie n’a été inscrite qu’en
1992 dans la classification internationale des maladies de
l’Organisation Mondiale de la Santé comme « trouble spécifique et
durable de l’apprentissage du langage écrit ». Ce trouble fait l’objet
depuis 2000 d’un plan de l’Éducation nationale en vue d’un
dépistage précoce. Auparavant, les dyslexiques étaient considérés
comme des cancres et ne recevaient aucune aide particulière.
Un ensemble de signes peuvent orienter vers une dyslexie, même
s’ils ne sont pas à eux seuls suffisants pour en faire le diagnostic : une
grande lenteur dans les activités impliquant de l’écrit, une écriture
peu lisible, une mauvaise orthographe, des difficultés à lire mais une
bonne compréhension à l’oral, des capacités d’apprentissage
normales si l’on n’utilise pas l’écrit, une grande fatigabilité, des
difficultés à se situer dans le temps, une mémoire immédiate
défaillante, la confusion ou la substitution de sons, de syllabes ou de
mots… Le jeune dyslexique a des difficultés en français, mais aussi
dans toutes les autres matières où la lecture est nécessaire.
L’apprentissage de l’anglais est particulièrement difficile.
Une dyslexie peut être à l’origine de ces difficultés mais la cause
peut aussi être différente. Il faut attendre la fin du CE1 pour qu’un
diagnostic de dyslexie soit totalement confirmé. Pour cela, il faut
avoir exclu d’autres sources possibles de diffi culté d’apprentissage
de la lecture : Est-ce qu’il voit bien et entend bien ? Est-ce que son
intelligence est normale ? Refuse-t-il de grandir ? Est-il déprimé ?
Anxieux ? La pédagogie d’apprentissage de la lecture est-elle
adaptée ? C’est une fois après avoir répondu par la négative à ces
questions qu’on pourra se tourner vers un diagnostic de dyslexie,
avec l’aide de professionnels. Attention ! Ne pas savoir lire en fin de
CE1 ne signifie pas automatiquement que l’enfant est dyslexique. Et à
l’inverse, la dyslexie peut être masquée grâce à des processus de
compensation (par exemple en cas de précocité).
La dyslexie est due à un dysfonctionnement de l’hémisphère
gauche du cerveau. Chez le dyslexique, l’hémisphère gauche (la zone
de la lecture, de l’écriture) fonctionne moins que chez un autre
enfant et l’hémisphère droit (la zone de la musique du langage, son
contenu émotionnel) est beaucoup plus sollicité. Selon la région de
l’hémisphère gauche qui est abîmée, la dyslexie sera différente.
Plusieurs types de dyslexie existent :
— la visuelle qui fait confondre visuellement des formes proches (5
% des cas) ;
— la phonologique (la plus fréquente) qui rend difficile la
transformation des lettres en mots, les éléments écrits en sons, à lire
un mot nouveau ;
— la lexicale ou du global, dans laquelle l’enfant a du mal à accéder
au sens à partir de la forme visuelle, à lire des mots irréguliers
comme « femme » ou « noyau » et doit repasser par le b.a.-ba, ce qui
le ralentit ;
— des formes mixtes, avec une dominante de l’une ou l’autre
(lexicale ou phonologique). On parle de forme légère pour deux ans
de retard de lecture, moyenne pour trois ans et majeure au-delà.
La dyslexie peut être associée à des troubles du regard (difficulté de
fixation, de balayage, de convergence…), des difficultés de
latéralisation, une agitation, une inattention. Les dyslexiques sont
toujours dysorthographiques. Certains peuvent être aussi précoces,
avec un déficit d’attention, ce qui ne facilite pas le diagnostic.
On reste dyslexique toute sa vie, mais on peut apprendre à vivre
avec et à utiliser au mieux ses compétences. Plus le problème sera
diagnostiqué et pris en charge tôt, plus les résultats de la rééducation
seront profonds et durables.
Les dyslexiques peuvent être très doués dans d’autres domaines
que la lecture et l’écriture : exceller dans les représentations
vidéospatiales, avoir une grande créativité, une grande vivacité
d’esprit, de l’intuition… C’était le cas du sculpteur Auguste Rodin et
du génial peintre, inventeur touche-à-tout, Léonard de Vinci.

La dyscalculie
Caroline est intelligente, se débrouille bien à l’école sauf en maths
où elle se sent nulle. En maternelle, elle avait beaucoup de difficultés
à apprendre la comptine de 1 à 10 et à dénombrer des objets. Malgré
toutes les méthodes d’apprentissage, elle n’est jamais parvenue à
faire correctement le lien entre un nombre et une quantité. Elle
continue à compter sur ses doigts, même pour des additions
inférieures à 10. Retenir ses tables de multiplication est pour elle
mission impossible. Il lui arrive fréquemment de commencer une
addition et de fi nir en soustraction ou l’inverse. Elle peut écrire
« mille neuf cent vingt » 1000910020, en juxtaposant chaque
nombre entendu. Le diagnostic ? La dyscalculie, un trouble qui
toucherait 4 % des élèves, selon l’Organisation mondiale de la Santé.
La dyscalculie peut être un trouble isolé, mais le plus souvent elle
est associée à des troubles de l’attention et à de l’anxiété. De
nombreux dyslexiques ou dyspraxiques sont aussi dyscalculiques.
Mais la dyscalculie est moins connue par les professionnels que la
dyslexie.
Il faut distinguer les erreurs normales lors de l’apprentissage des
mathématiques, les simples difficultés passagères dues à un
enseignement inadapté (certains élèves préférant visualiser ou
manipuler les quantités pour comprendre les nombres et les
opérations), avec la vraie dyscalculie qui dure et résiste à toutes les
méthodes pédagogiques.
Bien que normalement intelligents, les dyscalculiques ne
parviendront pas à maîtriser le système numérique, à calculer ou à
mettre en place des raisonnements logico-mathématiques. Le déclic
risque fort de ne jamais se faire, malgré tous leurs efforts, ceux de
leurs parents et de leurs enseignants… Pourtant, cela ne les
empêchera pas de mener à bien une scolarité.

La dysgraphie2
Clément écrit de manière difficilement lisible et a du mal à former
ses lettres. Il espace les mots de manière irrégulière et anarchique
sur la page. Il se fatigue beaucoup en écrivant et écrit très lentement,
crispé sur son crayon jusqu’à parfois trouer sa feuille. Clément
souffre de ce qu’on appelle une « dysgraphie ».
Le diagnostic de la dysgraphie n’est possible qu’à partir du moment
où la motricité fine est maîtrisée, vers sept-huit ans. On peut
percevoir des signes avant-coureurs dès la maternelle, où le bambin
est déjà gêné au niveau graphique et ne parvient pas à tenir son
crayon avec aisance.
En l’absence de toute déficience intellectuelle ou de malformation,
la dysgraphie peut soit être un trouble isolé, soit le premier signe
d’alerte d’une dyspraxie. Elle s’observe aussi chez les petits pré coces,
dyslexiques, ayant des troubles de l’attention et chez certains
gauchers.
La dysgraphie peut venir d’un problème de latéralisation, de
motricité fine, de coordination œil/main lors de l’apprentissage, d’un
manque de maturité ou d’une mauvaise posture et tenue inadéquate
du stylo.
À l’école, la dysgraphie est gênante car l’enseignant a du mal à
relire ce qu’a écrit l’élève. Celui-ci se fatigue beaucoup à écrire, ce qui
peut réduire ses capacités de concentration pour d’autres tâches. Il
perd confiance en lui. D’où l’importance d’engager rapidement une
rééducation avec un psychomotricien ou un graphothérapeute qui
l’aidera à mieux écrire, de manière plus fluide et détendue.

La dyspraxie
Julien a des gestes maladroits et se fatigue vite. Il ne parvient pas à
faire du vélo ou à sauter à cloche-pied et joue mal au ballon. Son
cartable est un désordre indescriptible. Il perd sans arrêt ses affaires
et ranger sa chambre est pour lui une tâche insurmontable. Il faut
l’aider à s’habiller, à faire ses lacets à un âge où il devrait le faire seul
et il se salit encore en mangeant. Son graphisme est catastrophique
et il a beaucoup de difficultés à écrire. Il ne parvient pas à se servir
correctement d’un compas, d’une règle, d’une paire de ciseaux…
Poser des opérations mathématiques lui est très difficile. Idem
pour se repérer dans le temps et l’espace. Pourtant, il est vif et
intelligent, voire brillant. Julien est touché par un trouble encore mal
connu, même des professionnels : la dyspraxie.
La dyspraxie est une difficulté à réaliser un mouvement et à en
automatiser la réalisation. On l’appelle aussi le « syndrome de
l’enfant maladroit ». La dyspraxie visuo-spatiale ajoute à ces
difficultés un défaut de construction du repérage dans l’espace et de
coordination entre l’œil et le geste. Elle touche trois à cinq fois plus
de garçons que de filles.
La dyspraxie peut prendre des formes différentes et chaque
individu éprouver davantage telle ou telle difficulté. Le diagnostic est
donc malaisé à établir, d’autant que tous les professionnels ne sont
pas formés pour l’identifier. Un enfant dyspraxique peut donc ne pas
être repéré pendant plusieurs années, surtout s’il cumule la
dyspraxie avec une dyslexie ou un TDAH (trouble déficitaire de
l’attention avec ou sans hyperactivité).
Le diagnostic de dyspraxie peut se faire entre quatre et sept ans.
Elle peut être dépistée dans le cadre d’une surveillance régulière si le
bébé est né prématuré, lors des bilans en grande section ou au CP en
cas de gros retards, surtout graphiques, ou plus tard en cas de
redoublement. Si vous avez des doutes, vous pouvez vous rendre
dans un CAMSP ou un CMPP pour demander un bilan.
Plusieurs examens sont nécessaires pour établir le diagnostic de
dyspraxie : une évaluation par un neuropsychologue, un bilan
psychomoteur, un bilan ophtalmologique et orthoptique et un test de
quotient intellectuel.
Comment les aider ?

Le rôle des parents


Il est important de repérer les troubles « dys » le plus tôt possible
et de faire établir des bilans orthophoniques et des tests de QI si
nécessaire.
L’école peut vous y aider en vous proposant une rencontre avec le
médecin scolaire en vue d’un diagnostic par une équipe
pluridisciplinaire, ainsi qu’une aide personnalisée par le RASED
(réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté).
Une fois le diagnostic posé, vous pourrez mieux accompagner votre
enfant, l’encourager, le féliciter même pour des progrès minimes car
ces troubles entraînent une baisse de l’estime de soi. Il est contre-
productif de le gronder ou de lui demander de faire des efforts
supplémentaires. Vous pouvez lui proposer certaines activités
extrascolaires qui peuvent le valoriser dans ses compétences (par
exemple du théâtre pour un dyslexique ou un sport adapté, plutôt
individuel et sans trop d’informations à traiter simultanément, pour
un dyspraxique).
Il est aussi conseillé de participer à sa rééducation : en
l’accompagnant aux séances d’orthophonie ou de psychomotricité,
bien sûr, mais aussi en faisant des jeux à la maison. Sur Internet, on
peut par exemple trouver des sites réalisés par des parents3, avec des
exercices et des fiches d’aide.
À la maison, on peut faciliter la vie quotidienne d’un dyspraxique :
en lui coupant sa viande, en lui achetant des chaussures à scratch,
une montre digitale plutôt qu’à aiguilles et en l’aidant à s’organiser.
Il existe du matériel adapté aux besoins du dyspraxique : ciseaux,
règles, compas spéciaux, cahiers avec une seule ligne, ordinateur
équipé de logiciels spécifiques (pour la géométrie notamment), stylo
scanner…
En cas de dysgraphie liée à une mauvaise tenue du crayon (pas de
pince pouce-index), il est possible de lui fournir des crayons spéciaux
à grosse section triangulaire ou des guide-doigts à installer sur les
stylos. Ces petits outils se trouvent dans les magasins spécialisés en
papeterie.
Les parents doivent aussi être vigilants à la prise en compte des
difficultés de leur enfant au sein de l’école ou du collège, par exemple
en allant rencontrer chaque professeur individuellement, quelques
jours après la rentrée.
De nombreux établissements privés accueillent spécifiquement les
dyslexiques. La FEED (fédération des établissements scolarisant des
enfants dyslexiques) regroupe 59 établissements catholiques de 16
académies.
Pour se faire aider, contactez une association de parents comme
Dyspraxique mais fantastique ou Apedys France, fédération des
associations de parents de dyslexiques4.

Le rôle des médecins


En cas de difficultés scolaires, la première chose à faire est des
bilans auditifs et visuels. Un ophtalmologiste pourra mesurer la
vision de votre enfant. En cas de myopie, hypermétropie ou
strabisme, il pourra lui prescrire des lunettes ou une rééducation
chez un orthoptiste.
Votre médecin généraliste pourra faire des tests d’audition et vous
orienter si besoin vers un médecin ORL pour pratiquer un
audiogramme.

Le rôle des orthophonistes


La rééducation de la dyslexie peut être menée par un
orthophoniste, parfois de façon intensive (deux fois par semaine), ou
par un neuropsychologue. Elle permet de mettre en place des
automatismes de compensation ou d’atténuation de la gêne. Le jeune
dyslexique peut arriver à suivre un parcours scolaire normal jusqu’au
collège et même au-delà.
En cas de dyscalculie, la rééducation permettra à l’élève d’élaborer
des stratégies efficaces pour compenser son trouble. Il existe des
orthophonistes spécialisés dans la rééducation des maths, formés par
le GEPALM5 (groupe d’étude sur la psychopathologie des activités
logico-mathématiques).

Le rôle des psychomotriciens (et


graphothérapeutes)
En cas de dysgraphie, ces spécialistes du geste d’écrire peuvent
rendre à l’enfant une écriture plus efficace, remplacer ses mauvaises
habitudes par les bons automatismes. Une séance par semaine est
nécessaire. Au programme : motricité, relaxation, exercices
graphomoteurs, jeux d’adresse, de mémorisation ou de calligraphie.
En cas de dyspraxie, la rééducation permettra d’aider le jeune à
identifier les situations qui lui posent des problèmes, à comprendre
pourquoi il n’arrive pas à faire telle chose, à trouver des stratégies
facilitatrices et à les automatiser. Au programme : relaxation
dynamique, éducation gestuelle, expression corporelle, activités
rythmiques, jeux de coordination…

Le rôle des psychologues ou psychothérapeutes


Une psychothérapie peut être utile pour un enfant souffrant de
troubles « dys » pour l’aider à faire face à ses difficultés et éviter qu’il
se dévalorise.

Le rôle des ergothérapeutes


Présents plutôt en institution, hôpital ou CAMSP, ils travaillent à
l’adaptation des outils nécessaires à la vie scolaire, notamment pour
les élèves dyspraxiques.

Le rôle des orthoptistes


Ces spécialistes de la rééducation du regard peuvent aider le petit
dyspraxique qui a souvent des mouvements des yeux aléatoires et un
balayage désordonné qui l’empêche de s’organiser sur une feuille.
À savoir…
PAI et PPS
> Le PAI (projet d’accueil individualisé) est destiné à faciliter la scolarisation
de « tout enfant atteint de troubles de la santé évoluant sur une longue
période ». Il peut être utilisé pour des troubles des apprentissages. Ce contrat
passé entre l’école et la famille, avec l’aide du médecin scolaire, permet des
petits aménagements de la scolarité, comme par exemple un travail sur des
textes aérés avec des caractères grossis, des exercices sous forme de tableaux
à compléter, l’orthographe notée seulement en cours de français, le travail sur
ordinateur, moins de textes à apprendre…

> Le PPS (projet personnalisé de scolarisation) est utilisé si l’enfant souffre


d’un trouble des apprentissages important, reconnu comme handicap. La
demande doit en être faite auprès de la MDPH (maison départementale des
personnes handicapées). Le PPS précise le déroulement de la scolarité (classe
ordinaire ou spécialisée) et les mesures d’accompagnement (auxiliaire de vie
scolaire, rééducateur, matériel adapté).

Côté classe…
Delphine Rouanet
professeur de français
au collège privé Montalembert à Toulouse,
coordonnatrice des classes pour enfants dyslexiques
« Depuis 2007, les enfants dyslexiques sont regroupés à Montalembert dans des classes
à effectifs réduits de 24 ou 25 élèves. Pour eux, on fait un PAI généralisé à la classe.
Nous suivons le programme classique, sans aller dans les détails. La pédagogie est
complètement modifiée avec l’utilisation du visuel, des schémas, de la couleur, des
moyens mnémotechniques et de l’oral, avec beaucoup de répétitions. Les cours sont
photocopiés afin que parents et enfants aient un support écrit utilisable. Ils travaillent
dessus, par exemple en surlignant. Nous les faisons écrire, mais pas pour des éléments
essentiels au cours et aux contrôles. Les classes « dys » font espagnol en première
langue car l’apprentissage de l’anglais est très difficile pour eux. Les évaluations sont
aménagées : l’orthographe n’est pas notée, sauf pour une dictée préparée ensemble, la
police de caractère est plus grosse, les documents sont imprimés d’un seul côté (sinon
ils oublient de tourner la page) et ils doivent répondre directement sur la feuille. On
évite ainsi le décrochage scolaire et les enfants sont heureux de venir en classe. Nous
leur donnons les techniques pour aller le plus loin possible : jusqu’au brevet sans
problème et même jusqu’au bac et au-delà pour certains, s’ils ont les parents derrière et
un suivi orthophonique. Pour les enfants avec un handicap plus important (quatre ou
cinq par classe), la réorientation est nécessaire. »
Côté parents…

Depuis le CM1, on soupçonne une dyspraxie chez Thibault. En maternelle,


il était agité, avec des difficultés pour écrire. L’enseignant de CP le pensait
précoce, le pédopsychiatre, anxieux. Il a été mis sous Ritaline pour son
hyperactivité du CP au CE2 et suivi en psychomotricité depuis le CE2 car il
est maladroit aux jeux de ballon et désordonné. Il a une hypotonie
musculaire des membres supérieurs. Je dois voir maintenant un neuro-
orthoptiste, un neuro-pédiatre et faire faire des radios… J’aurais dû le
faire plus tôt, mais la focalisation sur des problèmes psychologiques du
CMP a retardé ces examens.

...Côté pro
Raphaël Vonsensey
psychomotricien

Le diagnostic de dyspraxie est très difficile à établir. Il faut que l’enfant ait été mis en
situation d’apprentissage de l’écriture, à partir de la grande section, et que soient
éliminées les causes neuromotrices, sensorielles et psycho-intellectuelles. Chez
Thibault, les soucis d’écriture et de maladresse ont été mis en arrière-plan par rapport
à l’hyperactivité. L’apaiser au niveau psycho-affectif a permis de mettre en évidence les
troubles graphomoteurs. Le diagnostic s’oriente main-tenant vers une dyspraxie visuo-
spatiale. Ne regrettez rien, vous avez fait ce qu’il fallait : vous soucier de votre enfant et
faire confiance aux médecins.
Zoom sur…
le WISC IV
Il peut être utile de déterminer le QI (quotient intellectuel) d’un enfant qui a des
difficultés scolaires persistantes. Le WISC IV (ou « Échelle d’Intelligence pour Enfants
de Wechsler ») est le test utilisé le plus souvent pour les 6-17 ans. Le test mesure la
compréhension verbale, le raisonnement perceptif, la mémoire de travail et la vitesse
de traitement. Certaines parties du test sont dépendantes du milieu socioculturel,
d’autres non. Outre les capacités intellectuelles et de représentation mentale, le test
mesure l’adaptation sociale et à la réalité, l’image du corps, l’investissement scolaire. Ce
test permet d’identifier quels fonctions et processus cognitifs sont perturbés. Mais il ne
faut pas se limiter au WISC pour poser un diagnostic. Les résultats vont de moins de 69
(très faible) à plus de 130 (très supérieur), 50 % de la population se trouvant entre 90 et
109. Le QI global n’est pas pris en compte s’il existe plus de 15 points d’écart entre le
QIV (l’intelligence verbale) et le QIP (l’intelligence de performance), comme cela arrive
souvent chez les « dys ».

Pour en savoir plus sur le WISC IV, lire le site d’un psychologue :
http://wwwpsychologuequimper.fr/cours/WISCR. php
LES TROUBLES DU COMPORTEMENT
Des troubles du comportement peuvent se manifester chez des
tout-petits dès la maternelle, voire la crèche : agressivité à l’égard de
leurs camarades, indiscipline, agitation…
Selon la psychologue Rebecca Duvillié, le contexte socio-
économique familial y joue un grand rôle. « Chez les enfants avec des
troubles du comportement, on trouve souvent une déficience
d’autorité, une carence d’affection paternelle et de cohésion
apportée à la famille », explique-t-elle. Il existe aussi des difficultés
mineures de caractère, liées à un manque d’expérience des parents
que quelques séances de guidance parentale peuvent résoudre.
Mais ce type de problème peut parfois se produire aussi chez des
jeunes vivant dans des familles équilibrées, sans erreurs majeures
d’éducation. À l’arrivée au CP, on demande au petit de faire son
« métier d’élève », de rester assis sur sa chaise et d’apprendre. Une
mission impossible pour certains, trop agités, dispersés ou anxieux…
Présentation des divers troubles

L’hyperactivité6
Victor bouge tout le temps, quel que soit le lieu, école ou maison. Il
est impulsif dans ses gestes et ses pensées, change souvent
d’humeur, n’arrive pas à se concentrer et ne termine jamais ce qu’il
entreprend. Brouillon, il perd régulièrement ses affaires et a du mal à
se repérer dans le temps et l’espace. Il souffre sans doute
d’hyperactivité, de troubles de l’attention ou de l’association des
deux : le trouble déficitaire d’attention avec hyperactivité (TDAH).
Le TDAH toucherait 3 % à 5 % des élèves, selon une enquête de
l’association HyperSupers TDAH France, surtout des garçons
(presque dix fois plus nombreux que les filles). D’autres troubles lui
sont souvent associés comme de l’anxiété ou de la dépression, sans
que l’on sache toujours lequel est à l’origine de l’autre. Car
l’hyperactif est souvent rejeté par les autres (enseignants, camarades
de classe) du fait de son attitude et développe une mauvaise image de
lui-même.
La moitié des hyperactifs souffrent aussi de troubles des
apprentissages, comme la dyslexie, et de troubles du sommeil.
Avant l’âge de six ans, l’agitation est normale et un diagnostic
d’hyperactivité ne peut être réalisé. Il doit être fait après un bilan
complet permettant d’éliminer d’autres causes (éducatives, liées à la
prise de médicament, troubles du développement ou précocité).

La timidité
Eva rougit dès qu’on s’adresse à elle, bafouille et reste muette
quand le maître l’interroge. Timide et renfermée, elle a tendance à
s’isoler.
Même si la timidité est beaucoup mieux acceptée que l’agitation,
surtout dans le cadre scolaire, elle peut avoir des conséquences
négatives si elle est très importante. Elle peut isoler l’enfant,
l’empêcher de prendre part à la vie de la classe, d’intervenir
oralement, ce qui plus tard sera handicapant pour les examens
oraux. Parfois, cela peut aller jusqu’à une véritable phobie sociale.
Des recherches américaines récentes ont montré que les personnes
timides étaient beaucoup plus réactives que les autres aux émotions.
L’origine serait en partie génétique (et donc héréditaire) et en partie
liée à l’éducation.
Ce problème étant souvent associé à une mauvaise image de soi, il
peut être atténué grâce à une valorisation de la part des parents et
l’aide d’une psychothérapie.

Les TOC
Marianne est envahie de pensées obsessionnelles sans rapport avec
la réalité comme la peur de se salir, d’être contaminée par des
germes ou que se produise une catastrophe. Elle répète sans arrêt les
mêmes gestes comme se laver les mains, ranger des objets, vérifier
que la porte est bien fermée, compter ou réciter les mêmes phrases
ou des phrases contenant certaines lettres ou suites de lettres… Cela
lui prend au moins une heure par jour. Si on l’empêche de les
accomplir, elle pique une colère. Elle souffre de TOC ou troubles
obsessionnels compulsifs.
1 à 3 % des enfants et adolescents seraient touchés par ces troubles,
la plupart du temps en association avec d’autres (anxiété,
dépression…). Les TOC apparaissent souvent vers 10-12 ans, parfois
plus tôt. Ils ne sont parfois pas remarqués par les parents. Or, ils
peuvent devenir une gêne pour l’enfant, le rendre agressif, agité,
solitaire et l’empêcher de se concentrer sur les apprentissages
scolaires.
Comment les aider ?

Le rôle des parents


Plutôt que d’accabler le jeune hyperactif à cause de son
comportement, il faut lui expliquer son trouble, ne pas le
culpabiliser. Le féliciter dès qu’il a fait quelque chose de bien peut
l’aider à avoir une meilleure image de lui-même. À la maison, on
peut lui aménager un lieu où il peut bouger sans déranger les autres
et lui accorder des moments pour qu’il se calme.
Vous pouvez vous faire aider par un psychologue et par des
associations de parents comme HyperSupers TDAH7 France qui a un
réseau de bénévoles dans toute la France.
Si votre enfant est victime de TOC, il ne faut pas l’aider à la
réalisation de ses manies, sans pour autant le culpabiliser. L’AFTOC8
(association française des personnes souffrant de troubles
obsessionnels compulsifs) peut vous conseiller.
Pour aider un ou une timide à sortir de sa coquille, le ou la valoriser
est très efficace. On peut lui proposer des activités telles que le
théâtre, la pratique d’un instrument à vent ou le judo.

Le rôle des thérapeutes


L’hyperactivité peut, dans certains cas, être traitée avec succès par
la Ritaline. Ce médicament est utilisé depuis plusieurs décennies aux
États-Unis et plus d’une dizaine d’années en France. Pris les jours
d’école, il aide l’élève à se concentrer. Cependant, administré à
mauvais escient, il risque de retarder la prise en charge des troubles
réels (anxieux ou autres).
Le déficit d’attention se résout aussi par le biais d’une TCC
(thérapie cognitivo-comportementale) qui aide l’enfant à mettre en
place des stratégies pour remédier à ses dysfonctionnements. Une
aide psychologique est utile en cas de dévalorisation de soi et
d’anxiété.
Pour un jeune souffrant de TOC, une TCC donne de bons résultats
en quelques semaines, en association ou non à un traitement
médicamenteux.
À savoir…
Se faire rembourser les actes non pris en charge
Un certain nombre de soins nécessaires aux enfants souffrants de troubles
des apprentissages sont peu ou pas remboursés par la sécurité sociale, comme
le psychomotricien, le psychologue, les tests de QI, etc. Les centres gratuits
(CMPP, centre référent…) ont souvent des listes d’attente très longues. Il est
néanmoins possible d’obtenir des aides par :
• Les mutuelles. Certaines proposent des participations financières (18 € la
séance pour la MGEN, par exemple). Adressez-vous au service social ou au
responsable des aides extralégales ;
• Les caisses d’assurance maladie. L’aide est possible, mais variable selon les
caisses. Adressez-vous à l’assistante sociale de la caisse ou le responsable des
aides extralégales ;
• La MDPH (maison des personnes handicapées). Elle peut octroyer un
complément à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour les
soins psychomoteurs, psychologiques et ergothérapiques, en cas de handicap
de plus de 50 %.

> En savoir plus …


www.travail-solidarite.gouv.fr/ IMG/pdf/Plaquette_PCH_2.pdf

Côté classe…
Viviane,
institutrice de CE2*
« J’ai tout de suite remarqué qu’Élise était “particulière”, avec un besoin incessant de
parler d’elle. Elle remuait sans arrêt, se concentrant difficilement sur son travail. À
l’écrit, elle s’arrangeait toujours pour ne rien faire. Elle agaçait ses voisins en leur
parlant et en voulant leur imposer sa volonté. À la réunion de rentrée la maman m’a
expliqué ses difficultés. Elle m’a remis le livre : Le TDAH et l’école, édité par
l’association HyperSupers TDAH France, qui m’a permis de mieux comprendre
certaines réactions. J’ai mis en place quelques petites choses en classe : j’ai installé
Élise à côté de moi, je l’ai laissée parler d’elle à des moments opportuns ou en la
sollicitant lors de certaines activités. Par contre, j’ai toujours eu envers elle la même
fermeté qu’envers les autres. J’ai essayé, comme cela est préconisé dans le livre,
d’accrocher son regard en lui parlant. Je l’ai responsabilisée. J’ai essayé de la valoriser
le plus possible. Avec les autres enfants, ça a été un peu difficile mais Élise s’est
intégrée malgré tout. J’ai cependant demandé à la maintenir en CE2 à cause de grosses
lacunes. Cette année, son comportement s’est amélioré. J’ai pu la remettre dans un
groupe. Elle s’est mise au travail. Elle ne parle plus à tort et à travers. À l’écrit, elle fait
ses exercices et est motivée par ses bonnes notes. C’est une réussite ! »
*Avec l’aimable autorisation de l’association HyperSupers.
Côté parents…

« Alexandre, 9 ans, vient d’être diagnostiqué hyperactif. Une de mes amies


qui a eu le même problème avec son fils nous conseille la Ritaline. Elle
prétend qu’avec ce médicament, ça se passe beaucoup mieux en classe.
Nous hésitons. Les avis sont partagés. Penser qu’à cet âge il va devoir
prendre des médicaments quotidiennement nous fait peur. »

...Côté pro
Jean-Claude Netter
neuro-pédiatre, responsable du centre référent des troubles des apprentissages de
Tarbes

« Lorsque l’indication d’un traitement médicamenteux est posée, c’est le plus souvent
au terme d’une réflexion médicale et pluridisciplinaire, après des années de “galère”
dans la vie sociale et familiale, en complément de prises en charge rééducatives et/ou
psychothérapiques que le traitement facilitera. Le médicament est la plupart du temps
bien toléré et n’entraîne ni dépendance, ni accoutumance. Son effet bénéfique
spectaculaire peut changer radicalement le regard de l’entourage sur cet “enfant
terrible” mais aussi lui rendre une meilleure image de lui. Le médicament a une
fonction de béquille nécessaire un temps, dont il faudra apprendre à se passer ou
accepter de gérer en fonction des activités et des situations. »

Zoom sur…
le centre Cogito’Z

La psychologue Jeanne Siaud-Facchin a créé le centre Cogito’Z, en 2003, à Marseille.


Une équipe de psychologues y aide les familles à comprendre l’origine des difficultés de
leur enfant souffrant de troubles des apprentissages. Cogito’Z propose des bilans, des
prises en charge individuelles et collectives : remédiation cognitive, rééducation
neuropsychologique, méthodologie des apprentissages, thérapies d’affirmation de soi,
thérapies corporelles de gestion du stress, groupes de motivation… Le centre propose
aussi du coaching et des conférences. Des ateliers d’une journée sont proposés à des
moments-clés de l’année à des groupes de dix adolescents, regroupés par niveau. Ils
permettent d’aborder les stratégies cognitives et d’apprentissage, la confiance en soi et
la gestion du stress au moment des examens.

Contact
Centre Cogito’Z
22 boulevard Verd
13013 Marseille
Tel. : 04 91 06 69 29
www.cogitoz.com
LES DIFFICULTÉS D’ADAPTATION
Certains enfants ont plus de difficultés que d’autres à s’adapter aux
exigences scolaires, parce qu’ils se sentent « différents » (précoces
par exemple) ou mal dans leur peau (stressés, anxieux ou déprimés).
Le fait de changer d’école fréquemment est susceptible d’engendrer
des problèmes d’adaptation supplémentaires. L’élève arrive dans des
groupes déjà constitués où il est compliqué de s’intégrer. Toutes ces
raisons peuvent engendrer des troubles scolaires graves, s’ils ne
trouvent pas un environnement suffisamment à l’écoute de leurs
problèmes.
Présentation des diverses difficultés

La précocité
Louis a parlé très tôt, avec un vocabulaire riche et une syntaxe
parfaite. Il a appris à lire dès la maternelle, tout seul. Il comprend
très vite et a une mémoire exceptionnelle. Il veut avoir toujours
raison et critique énormément ce qui l’entoure. Mais il est
hypersensible, émotif, ne supporte pas l’injustice et se pose des
questions existentielles depuis son plus jeune âge. Il est excellent à
l’oral mais l’écrit ne suit pas la vitesse de sa pensée. À l’école, les
activités faciles ou répétitives l’ennuient et il a besoin de faire
plusieurs choses pour être attentif. Sa manière de raisonner est
particulière. C’est un enfant intellectuellement précoce ou surdoué.
La précocité concerne 2 % de la population, autant les filles que les
garçons. Malgré un QI (quotient intellectuel) supérieur à la moyenne
(130 et plus), les enfants intellectuellement précoces (EIP) sont
souvent en difficulté scolaire car ils ont du mal à s’adapter au
système. Face à l’école, leurs atouts se transforment en faiblesses.
Ainsi près de la moitié des EIP redoublent et un sur cinq arrête sa
scolarité avant le bac. Nombreux sont ceux qui sont touchés par de
l’anxiété, de la dépression, des troubles du comportement ou
psychosomatiques (asthme, eczéma).

Stress, anxiété, peur de ne pas y arriver


Juliette se plaint souvent de maux de ventre, de palpitations.
L’école semble la plonger dans un état de grande tension. Elle a peur
d’échouer, de ne pas être à la hauteur. Elle souffre de troubles
anxieux, comme 10 % des élèves.
Il ne faut pas confondre l’anxiété et le stress, qui est normal à un
certain degré. L’enfant rencontre le stress dans sa vie scolaire, lors
d’un exposé, un examen ou une rencontre sportive… Il peut ressentir
alors un décalage entre ce qu’on lui demande et ce qu’il pense
pouvoir faire. Des techniques existent pour apprendre à gérer cette
émotion, à se relaxer à l’approche d’un examen.
Alors que le stress est ponctuel, l’anxiété est un état de tension
permanente. Elle arrive lorsque le jeune manque de confi ance en lui
et ne se sent pas suffisamment compétent, lorsque les exigences
scolaires, la pression des parents à réussir, deviennent trop fortes
pour lui.
L’anxiété peut amener l’enfant à avoir peur d’aller en classe,
l’empêcher de se concentrer sur les apprentissages, de comprendre
les consignes du maître, de mémoriser les cours. Elle se manifeste
par un état de malaise, d’inquiétude et peut se manifester par des
maux de ventre, des palpitations, des rougeurs… Elle peut mettre le
jeune dans un état d’agitation permanente, à ne pas confondre avec
l’hyperactivité. Traiter un petit anxieux avec de la Ritaline n’a aucun
effet sur son agitation et peut même aggraver ses troubles.

Phobie scolaire
Lisa a été prise subitement de violentes attaques de panique qui
l’empêchaient de pénétrer dans son établissement scolaire. Des
crises de nerfs ont succédé aux maux de ventre, vertiges et
vomissements… On a diagnostiqué chez elle une phobie scolaire.
Cette manifestation extrême de l’anxiété se manifeste souvent à des
moments-clés de la scolarité (entrée au CP, en sixième puis à
l’adolescence). Elle peut empêcher un jeune de se rendre à l’école,
même s’il le désire. Cette phobie est souvent due à des angoisses de
séparation d’avec un des parents que le jeune veut protéger. Elle peut
aussi venir d’un enseignant trop sévère ou d’exigences trop
importantes de la part des parents.

Dépression
À la maternelle, Maxime alternait recherche d’affection et rejet. Il
était agressif, instable et mordait régulièrement. Plus grand, il a eu
du mal à s’endormir, se réveillait souvent la nuit et se plaignait
fréquemment de maux de ventre, de tête. Il s’est mis à se
désintéresser de tout. Maxime a été victime d’une dépression,
comme 1 % des enfants et 5 % des adolescents. Mais le diagnostic est
difficile à faire.
Dans l’enfance, filles et garçons sont autant concernés par le
phénomène, mais à partir de l’adolescence, les filles le sont
nettement plus. Elles expriment alors, comme les adultes, de la
tristesse, de l’abattement, ont une mauvaise image d’elles-mêmes, se
déprécient… La dépression peut s’exprimer par des conduites à
risque : alcool, drogue, tentatives de suicide, scarifications…
La dépression touche souvent des jeunes fragiles, que leur
environnement familial ne parvient pas à protéger suffisamment, par
exemple si un des parents est lui aussi dépressif.
À l’école, la dépression entrave les capacités intellectuelles : l’élève
ne travaille plus, perd toute motivation.
Comment les aider ?

Le rôle des parents


Pour apprendre, pour connaître ses propres limites et ses
ressources, il faut être confronté à la difficulté. En surprotégeant et
en contrôlant ce que fait son enfant en permanence, on risque
d’arriver à l’opposé de ce que l’on souhaite : il ne sera pas préparé à
faire face aux épreuves et à gérer son stress.
Il est inutile de s’acharner sur un jeune en échec pour lui faire faire
ses devoirs et des exercices supplémentaires. N’en faites pas trop,
voire arrêtez l’aide scolaire si les séances deviennent trop pénibles.
Lorsque l’enfant est anxieux, ne se sent pas suffi samment
compétent, on peut l’encourager en valorisant ses réussites, même
petites, sans insister sur ses insuffisances. Avoir le sentiment de
réussir quelque chose est le meilleur moyen de se motiver !
En cas de phobie scolaire, une attitude compréhensive envers le
jeune a en général de meilleurs résultats que l’exigence d’un retour
rapide en classe. Si le problème est lié à un professeur ou à l’école
elle-même (violence, racket…), on peut envisager un changement
d’établissement. Une déscolarisation durable peut aussi entraîner
l’enkystement de la relation pathologique parent-enfant. Une
séparation (en internat ou dans un service hospitalier spécialisé pour
les adolescents) devient alors nécessaire pour sortir de l’impasse.
Le rôle des psychologues
Si l’anxiété est trop forte, étouffe la joie de vivre et entrave la
réussite scolaire, quelques séances chez un psychologue ou un
pédopsychiatre peuvent aider le jeune à en comprendre l’origine et à
lui redonner une meilleure estime de lui-même.
En cas de dépression, le suivi psychologique sera de plus longue
durée. Mais dès la prise en compte de la dépression, une partie du
chemin sera faite.
En cas de phobie scolaire, les thérapies cognitivo-
comportementales ont de bons résultats. Il existe aussi des services
hospitaliers accueillant des jeunes en forte difficulté psychologique,
comme par exemple le service de psychopathologie de l’enfant et de
l’adolescent du CHU de Lyon, le Pôle aquitain de l’adolescent à
Bordeaux ou la Maison de Solenn – Maison des adolescents à Paris.

Contacts
> Hôpital Pierre Wertheimer
Psychopathologie de l’Enfant et de l’Adolescent
59 boulevard Pinel
69394 Lyon Cedex 03
Tél. : 04 72 35 75 94
Maison de Solenn

> Hôpital Cochin


97 boulevard de Port-Royal
75679 Paris Cedex 14
www.mda.aphp.fr
À savoir…
Une intelligence différente
Les enfants intellectuellement précoces (EIP) ne sont pas seulement plus
intelligents que les autres, ils ont surtout une forme d’intelligence différente.
« Un enfant surdoué a un système de pensée très différent, qui le décale
beaucoup par rapport à l’école et qui explique [ses] difficultés scolaires »,
explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue spécialiste des enfants surdoués.
Un enfant surdoué est hypersensible : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat, la
perception et le ressenti des émotions des autres sont exacerbés, ce qui leur
donne souvent une lucidité douloureuse. L’hémisphère droit de son cerveau
fonctionne plus que chez les autres enfants, ce qui lui donne une grande
créativité et beaucoup d’intuition, au détriment du raisonnement logique
déductif. Ainsi en cours de maths, il trouvera souvent la solution mais sans
passer par le raisonnement demandé par le maître !

Côté classe…
Catherine Jousse
responsable de la filière « précoces » au cours Hattemer (hors contrat)
« Nous avons un quart d’enfants intellectuellement précoces par classe en primaire et
un tiers dans nos cours à distance. Le contenu de nos programmes est adapté car les
notions sont vues plus tôt que dans les programmes de l’Éducation nationale. La moitié
des précoces environ a besoin d’accélérer son cursus. Nous leur permettons de faire
deux années en une à certains niveaux. Après l’accélération d’un ou deux ans en
primaire, le collège se déroule normalement. Les enfants précoces ont des réactions
déstabilisantes, un humour terrible, une sensibilité exacerbée, un besoin de poser des
questions qui frise l’insolence, un côté affectif à prendre en compte. Nos professeurs
sont volontaires, avec un profil adapté. Au collège, une classe par niveau est adaptée
aux précoces. On traite le programme plus vite et de façon plus fouillée, avec des
travaux différents. On essaye de répondre à leurs demandes. Souvent, ils comprennent
vite à l’oral, mais sont lents à l’écrit, moins précis, font des fautes. Nous exigeons d’eux
que l’écrit soit le meilleur possible avant de leur donner autre chose à faire. Les
précoces réussissent souvent en primaire sans faire d’efforts mais chutent en
quatrième, surtout les garçons. S’ils arrivent chez nous en quatrième, cela peut être
difficile de rattraper le niveau, mais ils peuvent quand même être plus heureux que
dans leur établissement d’origine. »
Côté parents…

« Charles est précoce. Sachant lire en maternelle, il a fait un CP/CE1, un


CE2 à peu près normal puis est passé en CM en double niveau. Se pose le
problème de son entrée en sixième. Avec deux ans d’avance, il est en
décalage avec sa classe. Il passe les récréations seul ou joue avec les petits.
La sixième nous fait peur mais il s’ennuie… C’est un vrai gâchis. »

…Côté pro
Daniel Jachet

« Cette situation est typique du paradoxe qui place un enfant précoce en situation de
souffrance. Vous avez tenté de trouver une solution avec les enseignants : le saut de
classe qui évite l’ennui, stimule la soif d’apprendre et valorise des capacités hors
normes. Il ne faut pas dépasser deux ans
d’avance en sixième car en troisième, le décalage est encore plus sensible. La difficulté
consiste à trouver un établissement avec une équipe bienveillante, inventive pour
répondre à la curiosité de ces enfants. Notre manuel : Le paradoxe de la précocité
intellectuelle (Éditions Bénévent, 2010) vise à faciliter la relation entre les familles et le
collège. Les instructions ministérielles sur l’accueil des enfants précoces sont, enfin,
suivies dans la moitié des académies. Peut-être y a-t-il un accueil adapté dans votre
région ? »

Zoom sur…
la méditation et le yoga à l’école pour lutter contre le stress

Des psychologues britanniques ont mis au point un programme de méditation de 40


minutes par semaine pour des élèves de quinze ans. Objectifs : développer la
concentration, combattre l’anxiété… En France, le yoga et la relaxation sont entrés à
l’école pour lutter contre le stress, mais davantage en Belgique ou en Italie où le yoga
est inscrit dans la formation des enseignants. « Nous sommes débordés par les
demandes de chefs d’établissements de maternelle, primaire ou collège », témoigne
Micheline Flak, présidente de l’association RYE, qui propose des formations pour les
enseignants aux pratiques de yoga à l’école.
Laurence Scheibling, enseignante, fait pratiquer le yoga à des enfants déficients
intellectuels de CLIS ainsi qu’à des élèves de cinquièmes classiques et constate que tous
améliorent leurs performances.

En savoir plus…
RYE (Recherche sur le Yoga dans l’Éducation) : www.rye-france.fr

À lire :
Yogito : un yoga pour l’enfant, Martine Giammarinaro, Éditions de l’Homme, 2005.
LORSQUE LES DIFFICULTÉS DE
L’ENFANCE PERDURENT
À L’ADOLESCENCE

L’ENTRÉE DANS L’ADOLESCENCE


L’adolescence est un passage éprouvant pour tous les jeunes qui la
traversent… et pour leurs parents. C’est une période de
transformation radicale et de grande vulnérabilité. L’individu quitte
l’état d’enfant dépendant pour aller vers celui d’adulte autonome. Il
doit apprendre à se débrouiller sans ses soutiens habituels que sont
ses parents, alors qu’il est confronté à des bouleversements de toutes
sortes.
Comme le disait la psychanalyste Françoise Dolto dans son livre
Paroles pour adolescents ou le complexe du homard, l’adolescent
doit, tel un homard, quitter sa carapace en grandissant. Il se retrouve
un temps sans protection, à nu. Une expérience angoissante car il
n’est pas sûr d’y arriver. D’où son besoin d’être rassuré, même s’il
affirme le contraire.
Certains sont mieux armés que d’autres pour traverser cette phase.
« Plus il aura accumulé des réserves narcissiques, c’est-à-dire plus il
aura acquis une sécurité intérieure dans ses relations passées,
moins cette question se posera de manière aiguë, explique Michel
Botbol, psychanalyste, initiateur du Relais, une structure d’aide aux
jeunes en grande difficulté dans leurs études. Et inversement, moins
il aura eu ça, plus cette question se posera de façon insupportable. »
40 000 jeunes entre quinze et vingt ans font une tentative de
suicide, soit un tiers de toutes les tentatives de la population
générale.
Prise de conscience accrue de sa « différence »
Quelle que soit la diffi culté spécifique qui entraîne l’échec scolaire
(dyslexie, dyspraxie, précocité, etc.), le collégien vivra plus
difficilement sa différence à une période où il est capital de s’intégrer
dans un groupe de pairs. « À l’adolescence, c’est plus difficile pour
eux de s’accepter avec leurs différences, souligne Roseline Arnou,
professeur de français, responsable de l’accueil des élèves
intellectuellement précoces au collège St-Gabriel-St Michel de St-
Laurent-sur-Sèvre. Pour un ado, rien n’est plus difficile que de se
sentir différent des autres. » L’adolescent veut être unique, certes,
mais il vit très mal d’être identifié comme différent. Avec un trouble
des apprentissages ou un trouble psychologique, il risque de s’isoler
de ses camarades, sans oser demander d’aide aux adultes.
Dominique Laffont, psychologue au Point Écoute Prévention de
Toulouse, raconte l’histoire de Thomas qui a eu, à partir de la
sixième, le sentiment de subir en permanence les moqueries des
autres élèves, sans que les adultes s’en aperçoivent. Devant ses notes
en baisse, ses parents lui reprochaient de ne pas travailler. Arrivé en
troisième, il a refusé de retourner au collège et ne sort plus de chez
lui depuis un an et demi…
Image négative de soi9
La confiance en soi est un atout indispensable pour réussir sa
scolarité : croire qu’on va réussir amène au succès. À l’inverse,
penser qu’on n’y arrivera pas, parce que l’on a connu de nombreuses
difficultés par le passé, conduit à l’échec. La plupart des élèves en
décrochage scolaire ont perdu l’espoir de parvenir à apprendre. Ils se
trouvent nuls.
Les élèves avec des troubles cognitifs doivent travailler beaucoup
plus que les autres pour des résultats qui ne sont pas toujours au
rendez-vous. Sans jamais de récompenses à leurs efforts, ils se
découragent, surtout si enseignants et parents ne prennent pas
suffisamment en compte l’énergie qu’ils déploient et les considèrent
comme des paresseux.
C’est un cercle vicieux : le manque de confiance en soi génère chez
l’élève un sentiment de peur. Cela le paralyse et il ne parvient plus à
mobiliser ses connaissances et ses capacités de raisonnement.
Pour en sortir, il faut trouver des solutions pour que l’élève en
échec retrouve l’estime de lui-même. Par exemple dans des
structures où sont prises en compte d’autres compétences que les
savoirs scolaires : le sport, les matières artistiques, la créativité…
Manifestation du mal-être ou dissimulation
« À l’adolescence, ne pas s’estimer est encore plus douloureux,
explique le psychanalyste Michel Botbol. Un nouveau moyen de se
défendre contre la dépression est de faire l’idiot, ne pas aller à
l’école ou devenir délinquant. Cela leur permet d’éviter de ressentir
ce manque d’estime d’eux-mêmes. »
« Que reste-t-il quand on est à la traîne ? Faire les zozos pour se
faire remarquer autrement que par les mauvaises notes, confi rme
Dominique A., conseillère principale d’éducation (CPE) dans un
collège normand. Mais quand je les ai dans mon bureau, même les
gros durs fondent en larmes. »
Face à l’humiliation que représente la mauvaise note, le jeune peut
mettre en place diverses formes de protection de son narcissisme : se
désintéresser des matières scolaires et faire comme si cela lui était
égal d’échouer, se faire remarquer en faisant le pitre ou au contraire
se replier sur lui-même et devenir comme « transparent ». Autre
voie, plus périlleuse encore : devenir agressif, voire violent contre les
autres ou contre lui-même…
« Le problème est que quand l’échec est profond et qu’ils jouent le
jeu de se faire virer de cours, ils ne sont pas les seuls en souffrance,
poursuit la CPE. C’est tout un temps de classe qui est saccagé pour
les autres. Quand on en arrive là, on essaye de trouver une autre
orientation ou un internat. »

ABSENTÉISME ET DÉCROCHAGE
Généralités et statistiques
275 000 jeunes sont concernés chaque année par l’absentéisme (au
sens officiel, c’est-à-dire : le fait de ne pas se rendre en cours sans
justification plus de quatre jours et demi par mois). En 2008, le taux
d’absentéisme atteignait 2,4 % au collège, 4,4 % au lycée et culminait
10 % en lycée professionnel, selon le ministère de l’Éducation
nationale. Mais ces chiffres varient beaucoup selon les
établissements et augmentent en même temps que la taille de celui-
ci. Ainsi dans la moitié des établissements publics, le taux
d’absentéisme était de 3 % mais atteignait 30 % dans un
établissement sur dix ! Il concerne davantage les garçons que les
filles.
Il faut différencier cet absentéisme « modéré » d’un absentéisme
« lourd » (plus de dix jours et demi d’absences non justifi ées par
mois) qui concerne 120 000 élèves et mène au décrochage scolaire. Il
existe surtout en lycée professionnel où le taux varie entre 1,5 % et
5,4 % selon les établissements, contre 1 % en lycée général et moins
de 1 % en collège. Ces « décrocheurs » sont souvent des jeunes en
grande difficulté scolaire, qui ne sont pas soutenus par leur famille.
Ils sont généralement (mais pas toujours) issus des milieux
populaires et d’origine étrangère. Une orientation subie, vécue
comme une relégation, est souvent à la base d’un décrochage.
Premières manifestations
En dehors des formes d’absentéisme « de confort », dont les
parents sont parfois complices en prenant l’habitude de faire des
mots d’excuse dès que l’enfant se sent fatigué, et d’une forme
« consumériste », où certains lycéens bons élèves s’arrogent le droit
de décider des cours où ils vont ou pas, l’absentéisme est l’indice
d’un mal-être profond.
Face à la situation de plus en plus insupportable vécue en classe,
aux humiliations et au désespoir croissant de parvenir à faire
quelque chose de bien, l’élève en difficulté scolaire décroche petit à
petit. Cela commence par des jugements à l’emporte-pièce comme
« le prof est nul » ou « cette matière ne me sert à rien pour ce que je
veux faire. » Puis viennent les petits mensonges (« Le prof est
absent », « Il n’y a pas cours »), ou les malaises, feints ou vraiment
ressentis (« Je me sens pas bien », « J’ai mal à la tête »…). Puis c’est
l’engrenage de mensonges de plus en plus gros, des situations
dissimulées, jusqu’à la perte totale du sens de l’apprentissage.
Ce phénomène peut aussi avoir des causes psychologiques ou
familiales comme la séparation des parents, une angoisse ou une
phobie scolaire. Avant de devenir décrocheur dans la réalité, on a été
décrocheur à l’intérieur…

LE RÔLE DES PARENTS


Réagir sans tarder
Dès que vous vous apercevez que votre enfant sèche des cours, il est
important de réagir au plus vite, en faisant preuve d’autorité. « On
observe que plus les parents sont attentifs, moins l’absentéisme est
élevé », note Patrice Huerre, psychanalyste, chef de service de
psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent dans l’établissement public
de santé de Saint-Erasme à Antony (92).
Si vous sentez chez votre jeune une démotivation, évitez-lui autant
que possible les situations où il est susceptible de manquer les cours,
par exemple en étant seul à son départ et retour du collège ou du
lycée. Restez en contact avec le CPE (conseiller principal
d’éducation) qui vous informera dès la moindre absence.
S’il décroche dans certaines matières et risque d’abandonner,
proposez-lui des cours particuliers de soutien pour l’aider à remonter
la pente. Il peut être temps de chercher pour lui une classe prenant
en compte spécifiquement sa particularité comme la dyslexie ou la
précocité intellectuelle. « La façon dont la famille se mobilise va
avoir une fonction très importante dans la façon dont le gamin va
évoluer, explique le psychanalyste Michel Botbol. Dans un milieu qui
investit peu les études et lui consacre peu de temps, il y a plus de
risques de déscolarisation et de difficultés scolaires majeures. Avec
une famille qui investit les études et s’occupe de l’enfant, un
dyslexique même sévère pourra aller en école de commerce. »
Certains établissements ont des classes de remise à niveau et de
remotivation en cas de difficultés graves et de décrochage, comme le
collège-lycée privé St-Joseph au Havre.

Autorité et compromis : le juste milieu


L’adolescence est l’âge où un jeune s’affirme en s’opposant. S’il
choisit de rater les cours pour marquer sa différence, il est important
de rester ferme sur la nécessité pour lui d’aller à l’école, qui est
obligatoire jusqu’à seize ans. « En transgressant l’obligation
scolaire, les adolescents testent leurs parents et veulent s’assurer de
leur solidité, souligne le psychanalyste Patrice Huerre. Ces derniers
doivent donc absolument manifester leur désaccord à la première
incartade et soutenir la sanction scolaire, s’il y en a une. Cette
fermeté est indispensable. »
Pour autant, il peut être parfois nécessaire de faire des compromis
et d’entendre sa souffrance. Jusqu’à un certain point… « La phobie
scolaire est un nouveau phénomène dont on parle, mais elle
nécessite un diagnostic précis, avertit Dominique A., CPE dans un
collège normand. J’ai l’exemple d’un sixième qui ne voulait plus
venir au collège. Le médecin de famille préconisait même de le
déscolariser ! Nous avons été fermes avec lui et le problème a été
réglé en deux semaines ! Depuis, il a des bonnes notes. »

Lui redonner confiance


Ne pas céder sur l’importance de l’obligation scolaire ne signifi e
pas pour autant se désintéresser des motifs de son malaise. Pourquoi
ne veut-il plus aller à certains cours ou au collège ? Les profs sont-ils
trop sévères avec lui et prennent-ils suffisamment en compte ses
difficultés spécifiques ? A-t-il l’impression de ne pas pouvoir y
arriver ? Ressent-il une pression trop forte ? Maintenir le dialogue,
même si c’est difficile, est indispensable. Il sera rassuré de sentir
qu’on l’accepte tel qu’il est, malgré ses difficultés. Vous pouvez l’aider
à trouver la voie qui lui convient, même si n’est pas celle dont vous
aviez rêvé pour lui. Vous pouvez alors réfléchir avec lui à une
orientation vers une classe, une école ou une formation qui lui
permettra de s’épanouir.
« L’implication des parents est totalement indispensable dans la
remotivation d’un élève en difficulté et désireux de s’en sortir,
affirme Stéphane D., enseignant qui a mis en place une troisième de
remotivation à vocation professionnelle à Eaubonne (Val-d’Oise). S’il
n’existe pas d’échanges constructifs avec des adultes proches de
l’adolescent lorsque celui-ci intègre le lycée professionnel,
l’adolescent se construira en se référant aux élèves ayant les plus
fortes personnalités, et donc parfois même à des délinquants…

Demander de l’aide
« C’est quand les ados affirment qu’ils n’ont besoin de rien, que
vous ne leur servez à rien, qu’ils sont très bien tout seuls et que
vraiment vous n’êtes là que pour les embêter, qu’ils sont absolument
indépendants de vous », explique le psychanalyste Michel Botbol.
Comment soutenir votre adolescent alors qu’il est presque dans
l’obligation de refuser votre aide pour montrer qu’il peut se
débrouiller sans vous ? Il faut essayer de le faire sans que cela se voie
trop, en faisant appel à des tiers.
Quand cela devient trop difficile avec lui, vous pouvez dans un
premier temps avoir recours à des adultes de l’entourage en qui le
jeune a confiance. « Quand la vie est devenue infernale à la maison,
nous avons décidé ensemble que notre fille irait vivre pendant
quelques mois chez une de mes amies, raconte Marina, mère d’une
adolescente en rupture scolaire. Cela a fait du bien à tout le monde,
à elle comme à nous, et elle a pu reprendre sa scolarité ! »
De nombreux professionnels peuvent vous soutenir et vous
orienter. Une « école des parents et des éducateurs » vous aidera à
trouver la meilleure solution. Elles accompagnent, dans 45
départements en France, les parents et les jeunes confrontés à des
difficultés dans leur vie relationnelle, scolaire et familiale. Vous y
trouverez une écoute bienveillante, en toute confidentialité, et des
conseils pour entrer en relation avec le professionnel le plus apte à
vous aider.
Autre piste : les PAEJ (Points Accueil Écoute Jeunes), lieux de
soutien destinés aux jeunes en difficulté et à leurs parents, avec pour
objectif la prévention des conduites à risques. Ils proposent
gratuitement une médiation avec les membres de la famille et, le cas
échéant, l’établissement scolaire, les dispositifs d’insertion sociale ou
professionnelle. Leur action vise à éviter les décrochages et les
ruptures, à rétablir la communication et à restaurer les liens de confi
ance avec les adultes.

Contacts
> Fédération nationale des écoles, des parents et des éducateurs
Tél. : 01 47 53 62 70
www.ecoledesparents.org

> Réseau des PAEJ


www.points-jeunes-assoc. com

CHANGER DE CAP
Choisir un autre type d’école10
Lorsque votre ado a de mauvais résultats, s’ennuie, décroche, bref
ne se trouve pas à sa place dans sa classe et son collège, changer de
type d’école peut l’aider à résoudre ses difficultés, même si ce n’est
pas une solution miracle.
Les difficultés ne s’envolent pas comme par enchantement lorsque
l’on va dans une nouvelle école. Mais repartir sur de nouvelles bases,
avec un autre environnement, trouver une écoute nouvelle à ses
difficultés, peut lui permettre de se remettre en selle, de retrouver le
goût de l’apprentissage. « La première étape, c’est de montrer à ces
élèves que l’école ce n’est pas que du négatif, leur faire comprendre
à quoi sert l’école et leur prouver qu’ils savent faire quelque chose
alors que pendant des années ils ont cru le contraire », explique
Marie-Hélène D’Arbonneau, directrice de l’Institut Regain (école
privée hors contrat du 15e arrondissement de Paris).
Des écoles privées proposent des pédagogies particulières, une
ouverture vers des activités extrascolaires qui peuvent permettre à
l’élève en échec scolaire de se valoriser autrement et de reprendre
confiance en lui. On peut trouver aussi dans certains établissements
des suivis sur mesure, une écoute particulière ou l’intervention de
professionnels paramédicaux au sein de l’école.

Envisager une structure à effectif réduit


Les classes à effectifs réduits (une douzaine à une quinzaine
d’élèves) permettent un enseignement « sur mesure » plus tourné
vers les capacités de l’enfant et ses difficultés que vers
l’accomplissement d’un programme. « Le professeur s’adapte à
l’enfant plutôt que l’inverse », explique Marie-Hélène d’Arbonneau,
de l’Institut Regain qui compte 35 élèves de six à vingt ans, souffrant
de troubles du langage écrit ou oral (dyslexie, dysphasie, etc.)
souvent doublés de troubles du comportement. Les classes
accueillent douze enfants au maximum.
Pour les élèves « décrocheurs », ces petits effectifs sont
indispensables pour bénéficier d’un environnement favorable. « La
pédagogie se fait en petits groupes de huit à douze car il serait
impossible d’avoir trente décrocheurs habitués à faire “exploser”
une classe, explique Hervé Mesure, directeur de l’établissement privé
Sainte-Bernardette à Audaux, membre de la Fondation d’Auteuil, qui
accueille 120 enfants de 11 à 21 ans en situation de retard ou d’échec
scolaire et en risque de déscolarisation. En début de sixième, les
élèves font une semaine de stage avec des évaluations le matin, pour
connaître leur niveau et savoir comment ils apprennent, et des
activités l’après-midi pour tisser une relation personnelle, car ils ne
fonctionnent que s’il y a une relation personnelle. Nous utilisons une
pédagogie différenciée avec pour seul objectif qu’ils progressent. Les
deux tiers retournent ensuite vers un collège classique. En troisième,
80 % obtiennent le brevet et s’orientent vers une formation choisie
et non subie. »

Opter pour des classes spécifiques à ses difficultés


Certains types de troubles des apprentissages bien identifi és
bénéficient de classes spécifiques dans certains établissements ou
d’aménagements particuliers dans des classes mixtes : c’est
notamment le cas pour les troubles « dys » (la dyslexie en
particulier) et la précocité intellectuelle.
Ces classes peuvent permettre une prise en compte des spécificités
de ces élèves ayant besoin d’une pédagogie différente, plus
approfondie ou plus visuelle, d’une stimulation plus importante, de
supports de cours particuliers par exemple.
L’enseignement privé sous contrat propose une petite centaine
d’établissements avec des classes adaptées aux élèves « dys » et une
cinquantaine pour les élèves précoces (« EIP »).

Envisager l’internat
À l’adolescence, les relations entre parents et enfants se dégradent
souvent. Un élève avec des difficultés scolaires aura beaucoup de mal
à accepter l’aide de ses parents. De quoi empoisonner davantage
encore l’ambiance à la maison.
Si les parents travaillent beaucoup, en horaires décalés ou s’ils sont
séparés, le suivi du travail scolaire se fait dans de mauvaises
conditions. Dans ce cas, pourquoi ne pas envisager l’internat ?
Ces structures ont beaucoup changé depuis le temps des Choristes
et ont perdu leur caractère de punition et de redressement. S’il existe
des centres éducatifs fermés et des internats spécialisés pour les
jeunes délinquants, il en existe aussi beaucoup d’autres proposant un
cadre éducatif chaleureux, des activités culturelles ou de plein air et
un encadrement scolaire efficace… Selon un sondage réalisé il y a
quelques années auprès de 3 000 internes de 18 établissements, une
majorité d’élèves considérait que l’internat était un « lieu de vie
normal » (62 %) et même « une chance de réussite des études » (86
%).
La plupart des internats sont proposés à partir du lycée mais il en
existe aussi au niveau collège. Le choix de ce type de scolarisation se
fait souvent à partir de la seconde, dans la perspective du bac, ou en
quatrième-troisième, au moment des choix d’orientation.
Pour que cette solution soit une chance et la séparation d’avec les
parents bien vécue, il est indispensable que le jeune soit d’accord et
qu’il n’ait pas le sentiment qu’on se débarrasse de lui. Les chefs
d’établissements reçoivent souvent enfants et parents séparément
plusieurs fois afin de s’assurer de ce consentement, sans quoi l’échec
est assuré.
« L’internat marche bien, dès lors qu’il n’est pas considéré comme
une punition mais comme une solution, explique le psychanalyste
Michel Botbol. Se séparer est parfois le meilleur moyen de se
retrouver. » La relation parents-enfants peut s’apaiser au moment
des retrouvailles du week-end, le jeune ayant trouvé une certaine
autonomie pour se construire loin de ses parents et ceux-ci pouvant
souffl er d’une relation quotidienne souvent conflictuelle.
Dans cet environnement, le jeune apprend à se responsabiliser, à
devenir plus autonome par rapport à sa famille et à vivre en
collectivité, avec ses avantages et ses inconvénients. S’il vit bien cette
expérience, il se fera sans doute des amis pour la vie.
Le coût de cette formule est élevé pour les parents. Il faut compter
environ 2 160 € par an en collège (en 10 mensualités), 2 339 € pour
le lycée professionnel et 2 364 € pour le lycée général et
technologique, dans l’enseignement catholique sous contrat (source :
Indices 2010, FNOGEC). Ce prix inclut le soutien scolaire, les
activités parascolaires et les repas. Il faut donc tenir compte de ces
éléments en faisant le calcul de l’effort fi nancier consenti.

Trouver sa voie : l’orientation


Quand l’envie d’aller au collège commence à faire défaut tant les
difficultés s’aggravent et le retard grandit, quand la voie « scolaire »
d’enseignement ne permet plus d’apprendre dans de bonnes
conditions, il faut penser à la solution de l’orientation vers la voie
professionnelle. « À ces jeunes en échec, je dis que ce n’est pas une
tare de ne pas aimer l’école, que l’école est taillée pour une norme et
qu’elle ne va pas à tout le monde, témoigne Dominique A., CPE en
collège. L’essentiel est de les aider à trouver chaussures à leurs
pieds… »
Certains établissements sont particulièrement attentifs à cette
orientation articulée au projet de l’enfant. Par exemple, l’ensemble
scolaire Saint-Gabriel-Saint-Michel à Saint-Laurent-sur-Sèvre
(Vendée), qui propose en son sein collège, lycée général,
technologique, professionnel et enseignement supérieur. On y tient
compte de la diversité des profils en proposant « un parcours
pédagogique basé sur l’élaboration d’un projet personnel où chaque
élève est amené à choisir en toute connaissance de cause
l’orientation qui répond le mieux à ses aspirations et à ses
capacités ». De la sixième à la troisième, tout est mis en œuvre pour
que chaque élève « révèle son potentiel et puisse faire des choix
d’avenir clairs et cohérents ». L’établissement propose des structures
d’accueil pour enfants intellectuellement précoces de la sixième à la
troisième, pour enfants dyslexiques en sixième et cinquième (douze
élèves intégrés dans des classes normales avec un soutien
particulier), des options « aide et soutien », des « itinéraires de
découverte » en cinquième et quatrième ainsi qu’une découverte
professionnelle (trois heures) et de l’alternance en troisième.
Avoir un objectif concret en voie professionnelle ou
préapprentissage peut permettre de se remotiver sur les
enseignements généraux. Au lieu du cours magistral, les élèves
peuvent faire un lien entre des activités concrètes et les
connaissances académiques grâce à une pédagogie basée sur la
pratique, l’observation des métiers… La démarche de projet permet
de comprendre la complémentarité et la cohérence des différents
enseignements. Des stages d’observation et des visites d’entreprises
font découvrir différentes orientations possibles.
Ce type d’enseignement plus concret donne au jeune la possibilité
de découvrir en lui des aptitudes qu’il ignorait et d’accéder à un
parcours de réussite.
Choisies tôt en collège, ces classes lui permettent d’être acteur de
son orientation et d’augmenter ses chances de trouver une place en
CAP ou en apprentissage, au lieu de se retrouver en fi n de troisième
avec une orientation subie et le risque de ne pas pouvoir être
scolarisé dans le secteur professionnel souhaité.

Le rôle des conseillers d’orientation


Les conseillers d’orientation psychologues (COP) sont là pour aider
les jeunes à choisir la voie qui leur convient le mieux. Ils
interviennent dans les établissements scolaires et au sein des 600
CIO (centres d’information et d’orientation).
Les COP assurent un dépistage des élèves en difficulté en classe de
sixième et font passer des bilans (tests de QI par exemple) en cas de
besoin, pour déterminer l’orientation la plus adaptée au collégien en
situation d’échec. Ils sont associés aux cellules de veille mises en
place dans certains collèges avec le chef d’établissement, le CPE et
l’assistante sociale.
Dans les collèges et lycées, les COP passent dans les classes à partir
de la cinquième en proposant des parcours de découverte des
métiers et des formations.
Ils reçoivent les élèves individuellement (avec ou sans leurs
parents) dans le cadre de permanences assurées dans les CIO et dans
les établissements scolaires. Il y a en moyenne un conseiller un jour
par semaine dans les collèges de plus de 500 élèves et un chaque jour
dans les gros lycées. L’entretien est la pierre angulaire de leur métier
car l’orientation est une chose très personnelle.
Les COP écoutent les souhaits des adolescents et les conseillent. Si
un jeune n’a pas d’idée d’orientation, il dispose de tests pour
identifier des secteurs ou des métiers possibles.
Plusieurs entretiens peuvent être nécessaires afi n d’identifi er les
centres d’intérêts du jeune et la meilleure orientation. Ensuite, le
COP l’aide à élaborer une stratégie réaliste, en fonction de sa
situation, de ses résultats scolaires, de sa motivation, mais aussi des
places dans les fi lières demandées.
À découvrir dans la même collection
À savoir…
Combien d’élèves en voie professionnelle ?
694 000 élèves sont scolarisés dans la filière professionnelle (sur 2,2 millions
de lycéens), auxquels il faut ajouter 152 000 en lycées agricoles et 433 600
apprentis. Après la troisième, les lycéens professionnels se préparent en deux
ans à 200 spécialités de CAP permettant d’entrer dans la vie active, ou en trois
ans à 80 spécialités de baccalauréats professionnels offrant le choix entre
premier emploi et poursuite d’études. Depuis sa réforme, le BEP est devenu un
diplôme intermédiaire pendant le cursus menant au bac pro.
Les premières spécialités choisies en BEP-bac pro par les filles sont : sanitaire
et social (26 %), commerce et vente (17 %), secrétariat et bureautique (15 %) ; par
les garçons : électricité ou électronique (19 %), commerce et vente (10 %),
moteurs et mécanique auto (7,7 %). Les élèves de SEGPA et de classes pré-
professionnelles de collège ont des places réservées en CAP et donc moins de
risques de se retrouver sans affectation que des élèves de troisième avec un
niveau faible.

Côté classe…
Patrick Gues
de l’Union nationale des maisons familiales rurales (MFR)
« Nous recevons tous les jours des appels de parents dont les enfants s’ennuient au
collège et décrochent. Ils arrivent chez nous en 4e ou 3e de préparation à
l’apprentissage. Nous proposons une pédagogie de l’alternance : quinze jours en
entreprise, quinze jours en maison familiale. La transformation est immédiate. Les
parents sont ébahis. L’enfant rentre chez lui en racontant ce qu’il a appris… De passif, il
devient actif. D’ado sans reconnaissance et sans autonomie, il acquiert un statut. Ça
transforme sa vision de l’école ! C’est ça la solution miracle pour ces élèves mal dans le
système classique : faire avec leurs mains et surtout être reconnus. Les matières
étudiées sont les mêmes, c’est le socle commun de connaissances. Ils passent le brevet.
Ils font beaucoup d’expression, mais sans s’en rendre compte, en réalisant des
enquêtes, des observations et en les rédigeant, à la manière de Freinet. Ça marche pour
les enfants en difficulté car cela casse le rythme traditionnel de l’école. Les mettre dans
le monde réel, avec des adultes, les aide, surtout à l’adolescence où ils vivent dans leur
propre monde. 80 % des élèves sont à l’internat, qui a une vraie valeur éducative. Le
soir, il y a un temps d’étude, des activités culturelles. C’est un apprentissage de la vie en
société et de la citoyenneté. L’implication des parents compte beaucoup. C’est une de
nos priorités, surtout dans les cas de séparations, divorces… »
Côté parents…

« Notre fille Mathilde a des résultats catastrophiques au collège où elle ne


fait plus rien… Nous essayons de l’aider pour ses devoirs, mais c’est de plus
en plus difficile, elle se renferme sur elle-même. Que pouvons-nous
faire ? »

...Côté pro
Michel Botbol
psychiatre pour adolescents

« C’est très difficile de réagir en tant que parent face à un adolescent qui va mal.
L’adolescence, par définition, l’oblige à se séparer des personnes sur lesquelles il
pouvait compter. Ce sentiment de liberté n’est plaisant que s’il a une bonne estime de
lui-même. Sinon, la séparation est une horrible angoisse.
L’intervention des parents est à la fois le problème et la solution : il faut arriver à aider
votre adolescente sans que cela se voie trop, ne pas vous focaliser sur la question
scolaire et ne pas hésiter à faire appel à d’autres, quand il y a blocage. Il faut maintenir
le dialogue, même si cela signifie des conflits, rester en contact même si vous êtes
fâchés… À quelqu’un qui n’arrive pas à apprendre, il faut donner la possibilité de se
socialiser autrement. Une des solutions peut être de trouver une école qui valorise
d’autres capacités que scolaires : la créativité, l’aptitude à travailler en groupe, etc. »

Zoom sur…
l’internat

L’internat attire de nouveau parents et adolescents On trouve aujourd’hui 250 000


internes (5 % des effectifs), dont 75 000 sont accueillis par plus de 1 900 internats
scolaires privés. Les demandes sont de plus en plus importantes et toutes ne peuvent
pas être satisfaites. Pourtant, le nombre d’internes en France a connu des années de
lente érosion. De 11 % des scolarisés en 1970 dans le public, leur nombre est passé à
moins de 4 % en 2006, tandis que dans le privé, le chiffre passait de 22 % à 7 % en
trente ans. Il existe plusieurs types d’internat, au niveau du collège et du lycée (moins
souvent de l’école primaire) : des petites structures familiales aux grands
établissements. Les frais d’internat (hors frais de scolarité) sont d’environ 2 160 € par
an en collège, 2 340 € en lycée professionnel et 2 365 € en lycée général et
technologique, dans l’enseignement catholique sous contrat (source : Indices 2010,
FNOGEC). Mais ils peuvent aller jusqu’à 10 000 € par an dans les établissements sous
contrat et 15 000 € dans les hors contrat.
À ce propos, lire dans la même collection :
Scolarité en internat, Caroline Proust, Éditions Fabert, 2011.
LE PRIVÉ : À CHAQUE PROBLÈME UNE
SOLUTION

« En troisième, mes résultats n’étaient pas mirobolants mais, avec


10,2 de moyenne, je pensais, et mes parents avec moi, qu’il était
envisageable de passer en seconde générale pour préparer un bac
L. Les profs et le principal ne l’ont pas entendu comme ça : malgré
mes réticences et la protestation de mes parents, je me suis retrouvé
affecté en seconde professionnelle sans l’avoir demandé et sans
aucune vocation pour le commerce, le secteur professionnel dans
lequel on m’avait orienté. À l’époque, nous ignorions qu’il existe un
droit d’appel et on s’est bien gardé de nous en informer. Mes
parents et moi avons refusé cette orientation et avons choisi de
quitter l’enseignement public au profit d’un lycée privé hors contrat
qui nous a coûté très cher (et je remercierai toute ma vie mes
parents de l’effort qu’ils ont consenti), mais dans lequel, à ma
grande surprise (tant on m’avait dit que je n’étais pas “au niveau de
l’enseignement général”), j’ai réussi à décrocher un bac L avec
mention assez bien en trois ans pile, sans redoublement. »
Comme le montre ce témoignage de Jean-Michel, aujourd’hui
journaliste, il peut être utile d’opter pour un établissement privé
lorsque qu’on veut faire redoubler votre enfant ou l’orienter vers une
filière qui ne lui plaît pas dans le public. Mais attention, si cette
solution est possible, elle n’est pas magique !

PRÉSENTATION DES ÉTABLISSEMENT


PRIVÉS
En 2009-2010, l’enseignement privé a scolarisé deux millions
d’élèves dans près de 9 000 établissements (écoles, collèges, lycées),
alors que dix millions d’élèves étaient inscrits dans 57 000
établissements publics.
L’enseignement privé est inégalement réparti sur le territoire
français et particulièrement présent dans l’Ouest. En 2009, 40 % des
élèves de l’académie de Rennes fréquentaient un établissement privé
et 38 % dans l’académie de Nantes. En revanche, de nombreuses
académies de l’Est (Reims, Strasbourg, Nancy-Metz…) et du Sud de
la France (Bordeaux, Nice, Montpellier, Poitiers…) étaient sous la
barre des 15 %. À Paris, un petit tiers des élèves est scolarisé dans le
privé.
Une grande majorité de ces établissements est confessionnelle,
surtout catholique (97 % des établissements privés).
Sous contrat/hors contrat
Il existe deux types d’établissements privés : les établissements
sous contrat et les hors contrat.
Le sous contrat prédomine largement avec 97,8 % des élèves
scolarisés dans le premier degré privé, 97,3 % dans le second degré
(dont 90,2 % dans le professionnel et 63,4 % des CAP). Au sein des
établissements sous contrat, il existe le contrat simple (pour les
écoles primaires) et le contrat d’association avec l’État, beaucoup
plus répandu.
Les écoles sous contrat simple doivent avoir cinq ans de
fonctionnement et répondre à des exigences de salubrité, organiser
les matières de base par référence aux programmes et horaires de
l’enseignement public. Les maîtres sont des salariés de droit privé
mais rémunérés par l’État.
Les établissements sous contrat d’association répondent à
davantage d’exigences concernant les besoins scolaires, les locaux et
installations, le contrôle financier et administratif. Les
enseignements doivent respecter les règles et programmes de
l’enseignement public et la liberté de conscience des élèves. Les
enseignants sont formés, recrutés et inspectés de la même manière
que dans le public. Ils sont rémunérés par l’État qui verse également
un « forfait d’externat » pour financer les charges de
fonctionnement, calculé sur la base du coût de la scolarité d’un élève
dans le public. Ce forfait est distribué via les collectivités locales
(communes, départements, régions). Celles-ci versent également une
dotation de fonctionnement et un forfait pour le personnel non
enseignant.
Les établissements privés hors contrat ne sont pas soumis aux
mêmes règles et ne sont pas tenus de suivre les programmes de
l’Éducation nationale. Leurs seules obligations sont les titres des
directeurs et maîtres, l’obligation scolaire, « le respect de l’ordre
public et des bonnes mœurs, la prévention sanitaire et sociale ». Ils
ne bénéficient pas d’un financement de l’État, d’où un coût beaucoup
plus élevé pour les familles.

Passage public/privé et retour dans le public


Même si 80 % des élèves sont scolarisés dans l’enseignement
public, un élève sur deux a recours à l’enseignement privé au moins
une année pendant sa scolarité. De nombreux élèves font des
allersretours d’un type d’enseignement à l’autre, notamment en cas
de difficultés passagères ou de besoins d’encadrement particuliers.
Pour passer du public au privé, seule l’inscription dans
l’établissement de votre choix est nécessaire. L’admission est décidée
par le directeur en fonction des places, du bulletin scolaire et
d’éventuelles demandes particulières. Les décisions de passage dans
la classe supérieure, de redoublement ou d’orientation prises dans le
public doivent être respectées dans le privé sous contrat. Pas dans le
privé hors contrat.
Pour revenir dans le public après un passage dans le privé sous
contrat, il n’y a pas non plus d’obstacles particuliers, car le privé sous
contrat est tenu de respecter les programmes de l’Éducation
nationale. En revanche, l’inscription se fait en fonction des places
disponibles dans l’établissement public de votre choix.
Pour un retour dans le public (ou le privé sous contrat) après une
scolarisation dans le privé hors contrat, qui n’a pas l’obligation de
suivre les programmes officiels, l’Éducation nationale exige un
examen d’entrée : tests de niveau dans le primaire, examen arrêté
par l’inspecteur d’académie dans le secondaire, particulièrement
approfondi pour les classes à orientation que sont la sixième et la
seconde. En cas d’échec à cet examen, un redoublement peut être
demandé. Attention, renseignez-vous assez tôt pour les dates de tests
et d’examens, organisés à partir du mois de janvier.
Coûts d’inscription
Dans le privé sous contrat, 90 % des frais sont pris en charge par
l’État et les collectivités locales : salaires des enseignants et du
personnel non enseignant, entretien des bâtiments… Il reste à la
charge des familles les dépenses d’investissement et celles liées au
caractère propre des établissements (la construction des bâtiments
scolaires, la formation spirituelle pour les établissements
confessionnels, les frais pédagogiques spécifiques…).
Il existe des possibilités d’aides à la scolarité et de bourses pour les
familles les moins fortunées (à voir avec le chef d’établissement en
fonction des ressources et de la situation familiale). L’enseignement
catholique a le souci de prendre en compte les plus démunis. Malgré
tout, étant donné un effort financier des familles plus important que
dans le public, l’enseignement privé scolarise davantage d’enfants de
cadres supérieurs, professions libérales et chefs d’entreprise : 30,7 %
contre 19,3 %, selon des chiffres de 2009. À l’inverse, les enfants
d’ouvriers et de chômeurs y sont moins présents (22,3 %) que dans le
public (38,7 %). Ces proportions sont très variables selon les
établissements.
Selon les chiffres de l’enseignement catholique (Indices 2010,
FNOGEC), la participation financière annuelle moyenne des familles
pour la partie enseignement, dans le privé sous contrat, est de 381 €
par an en primaire, 510 € au collège et 685 € au lycée.
Il existe de grandes différences selon les régions. L’amplitude des
contributions des familles pour les écoles va de 1 à 5 en France (hors
Ile-de-France). En région parisienne, les tarifs sont de 30 à 40 %
supérieurs au reste du pays. Le tarif annuel moyen le plus bas est en
Bretagne avec 158 € par an et le maximum avec 778 € en Ile-de-
France. L’amplitude est de 1 à 3 pour le collège, avec un minimum
annuel moyen de 282 € en Auvergne et un maximum moyen de 1
025 € en Ile-de-France.
Les tarifs varient beaucoup d’un établissement à l’autre et peuvent
monter jusqu’à 1 500 € dans des écoles renommées de centre-ville.
S’ajoutent aux frais d’enseignement ceux de restauration pour
lesquels les collectivités versent une contribution inférieure à celle du
public. Ils varient d’une région à l’autre, de 3 € le repas en Bretagne à
5,50 € en Champagne-Ardenne et 5,70 € en Ile-de-France, auxquels
s’additionnent des frais fixes comprenant la surveillance (plusieurs
centaines d’euros par an).
Dans les écoles hors contrat, rien n’est pris en charge par l’État. Les
tarifs sont donc beaucoup plus élevés et variables d’un établissement
à l’autre. À l’Institut Regain, dans le 15e arrondissement de Paris, le
coût de la scolarité s’élève à 5 500 € par an. Mais il offre à une
trentaine d’élèves souffrant de difficultés d’apprentissage des classes
à très petits effectifs.
Mode de fonctionnement
Les établissements privés s’attachent souvent à développer pour
leurs élèves des parcours de réussite personnalisée tenant compte
des qualités, du potentiel et des projets de chacun. Ils s’efforcent de
leur permettre d’atteindre leur meilleur niveau, d’être reconnus,
écoutés, encouragés personnellement et d’éveiller leur curiosité.
L’étude est très souvent proposée. Une grande variété
d’enseignements complémentaires aux matières classiques ajoute de
l’attrait à certains établissements comme des modules ou classes
spéciales pour enfants « dys », pour enfants intellectuellement
précoces, des classes artistiques, sportives, européennes, etc.
« Notre conviction : les voies du succès sont multiples. Notre
objectif : donner une réponse adaptée à chacun : de l’excellence à la
remédiation », expliquent les responsables du lycée polyvalent
Notre-Dame11, privé sous contrat à Paris (13e), en présentation de
leur établissement. Ils proposent une ULIS (unité localisée pour
l’inclusion scolaire, ex-UPI) pour des élèves atteints de troubles
envahissants du développement, une troisième de découverte
professionnelle DP6, mais aussi une première Lettres et Langues
européenne anglais avec option théâtre.
Autre exemple : l’école Claude Bernard12, établissement privé
laïque hors contrat accueillant à Paris 200 élèves de la sixième à la
terminale, propose des réponses spécifiques pour les enfants
précoces, les problèmes de dyslexie et de dysorthographie, mais aussi
pour remettre des élèves en confiance, éviter un redoublement ou
encore trouver des solutions aux problèmes de concentration. En
2010, deux enfants de onze ans étaient accueillis en seconde,
immédiatement après une classe de cinquième ! Un « sur-mesure »
impensable dans un établissement classique.

PRÉSENTATIONS DES CLASSES ET


SECTIONS PARTICULIÈRES
En primaire
Les regroupements et classes d’adaptation
Les regroupements et classes d’adaptation peuvent être envisagés
si les difficultés scolaires n’ont pas pu être résolues avec le maître
dans le cadre de la classe ou par l’intervention ponctuelle des
personnels du RASED (réseau d’aide spécialisé aux élèves en diffi
culté) : psychologues, maîtres E pour une aide à dominante
pédagogique et maîtres G, ou rééducateurs, pour une aide sur le
comportement.
Un regroupement d’adaptation peut être organisé ponctuellement
par un enseignant spécialisé (le maître E). Ce regroupement peut
prendre des formes variées selon les types de difficultés, la durée et
le rythme de la prise en charge. Ainsi à l’école Notre-Dame-de-la-
Tilloye de Compiègne est proposé un regroupement de cinq enfants
pour une heure d’aide personnalisée deux à quatre fois par semaine.
Une classe d’adaptation peut être mise en place pour une période
déterminée, avec un projet spécifique nécessaire à un groupe d’élèves
en difficulté. Elle rassemble une quinzaine d’élèves avec pour
référent un enseignant spécialisé.
Le choix d’un regroupement ou d’une classe d’adaptation se fait
selon l’importance des problèmes scolaires, le fait qu’ils soient
spécifiques à certaines disciplines ou généralisés et qu’ils soient
accompagnés ou non par des problèmes de comportement.

Les CLIS
Les classes d’intégration scolaire (CLIS) sont des structures
d’intégration collective en école ordinaire (maternelle ou primaire),
avec des effectifs réduits (douze élèves maximum) et un professeur
spécialisé.
L’orientation en CLIS peut être proposée si les difficultés persistent
après des actions de soutien et d’aide pédagogique au sein de la
classe, un éventuel allongement du cycle (redoublement) et si le
directeur d’école estime qu’un enfant ne peut pas être scolarisé dans
les conditions normales à cause d’un handicap. Il doit alors saisir la
CCPE (commission de circonscription de l’enseignement
préélémentaire et élémentaire) ou demander aux parents de le faire.
Le projet de la CLIS doit être articulé avec le PPS des enfants
accueillis. Il existe quatre grandes catégories de CLIS :
— les CLIS 1, dont les élèves souffrent de troubles des fonctions
cognitives ou mentales (troubles envahissants du développement,
troubles spécifiques du langage et de la parole comme les troubles
« dys » importants) ;
— les CLIS 2, pour les élèves avec un handicap auditif ;
— les CLIS 3, pour les élèves avec un handicap visuel ;
— les CLIS 4, pour les élèves avec un handicap moteur, incluant les
troubles dyspraxiques.
Les CLIS sont ouvertes sur l’école ce qui permet à ces élèves d’être
aussi intégrés à temps partiel, dans la mesure du possible, dans les
classes ordinaires.
En fin de cycle élémentaire en CLIS, l’enfant peut retourner dans
une classe ordinaire (ce qui reste rare), aller en ULIS (ex-UPI) ou en
SEGPA.
Dans le secondaire

Les classes à effectifs réduits


Certains établissements privés proposent des classes à effectifs
réduits à partir de la sixième, pour les élèves qui ne parviennent pas
à atteindre le niveau requis par le collège dans des classes à effectifs
normaux, sans pour autant relever de l’enseignement spécialisé. Ces
classes, qui regroupent une douzaine d’élèves, permettent une remise
à niveau en partant des capacités de chacun.

Les classes de soutien et de remotivation


— Quatrième « aide et soutien »
Cette classe permet aux élèves de se remotiver et d’envisager une
poursuite d’études particulièrement orientée vers la voie
professionnelle. Elle est conseillée à ceux ayant du retard dans leurs
études, dont les difficultés scolaires persistent et qui ne maîtrisent
pas les apprentissages fondamentaux. C’est une classe d’orientation
avec des exigences différentes d’une section générale et une
pédagogie adaptée. L’effectif réduit permet une meilleure prise en
compte des difficultés personnelles de chaque adolescent.
Une part importante de l’emploi du temps est consacrée aux
enseignements technologiques et à l’approche du monde
professionnel à travers des projets technologiques en classe, des
rencontres et trois stages de découverte et d’observation (de quinze
jours chacun). Le jeune doit avoir quatorze ans révolus pour
effectuer les stages.
Après cette classe, il est possible de continuer en troisième DP6 en
lycée professionnel, en troisième d’insertion dans certains collèges,
en troisième d’enseignement agricole ou d’entrer en
préapprentissage ou en apprentissage, en fonction de l’âge et des
résultats.
Une variante est proposée dans certains collèges comme Fénelon-
Notre Dame à La Rochelle : la quatrième I.D.O (itinéraire de
découverte et d’orientation) avec les apprentissages fondamentaux le
matin et l’alternance l’après-midi (interventions de professionnels,
mini-stages en entreprise ou en lycée professionnel).

— Troisième « insertion »
Cette classe peut être proposée à des élèves qui ont « des lacunes
majeures dans les apprentissages fondamentaux » et ont du mal à se
situer dans les processus collectifs d’apprentissage. Elle comprend
une remise à niveau des connaissances en effectif réduit,
l’élaboration d’un projet de formation avec des visites d’entreprises
et des stages de sensibilisation en milieu professionnel (neuf
semaines). La poursuite d’études peut se faire en CAP.

— Classe relais
La classe relais s’adresse aux collégiens déscolarisés ou en voie de
déscolarisation car ils sont entrés dans un processus de rejet de
l’institution scolaire. Elle permet, en un temps limité, de favoriser
leur resocialisation et leur rescolarisation. Des actions de
remédiation et de consolidation y sont menées sur les apprentissages
fondamentaux, ainsi que des actions de réinsertion. Objectif : leur
redonner une image positive d’eux-mêmes et du collège, leur
permettre de se construire un projet personnel de formation. Le
passage en classe relais peut aller de quelques heures à une année
scolaire. Une scolarité en alternance avec le collège d’origine peut
être mise en place. Mais le nombre de ces classes est en baisse.

Les classes pré-professionnelles


— Troisième DP6 (découverte professionnelle six heures)
Appelée parfois PVP (préparation à la vie professionnelle), cette
classe propose six heures hebdomadaires de découverte
professionnelle. Ce module est proposé à des élèves volontaires,
prêts à se remobiliser autour d’un projet de formation. Il s’agit de les
aider à construire leur projet personnel par la connaissance des
parcours et du monde professionnel par une approche des métiers et
de l’environnement économique. L’élève peut rester dans son collège
et effectuer les six heures de découverte professionnelle en lycée
professionnel, ou passer tout son temps en LP. Il fait deux ou trois
stages dans l’année.

— CLIPA (classe d’initiation pré-professionnelle en alternance)


Cette classe de lycée professionnel à faibles effectifs (une douzaine
de jeunes) a pour objectif de remotiver des collégiens de plus de
quatorze ans, en rupture avec le collège, et de favoriser la recherche
d’une orientation professionnelle. Cette formation combine de
l’enseignement général avec de la technologie et des ateliers, ainsi
que des stages de découverte du monde professionnel (cinq stages de
deux semaines). « Pour ces classes pré-professionnelles, il faut que
les parents soient derrière car l’établissement est souvent loin et il
faut trouver un patron », avertit Benjamin Pretat, conseiller
d’orientation psychologue.

Les classes adaptées


— Les ULIS (unités localisées pour l’inclusion scolaire)
Les ULIS, nouveau nom des UPI (unités pédagogiques
d’intégration), sont des classes spécifiques proposées dans le second
degré, avec des effectifs réduits (dix élèves au maximum). Elles
existent en collège, lycée et lycée professionnel. En 2010, près de 18
000 jeunes étaient scolarisés dans 1752 ULIS. Elles s’adressent à
ceux dont l’état de santé ou le handicap demande une scolarisation
plus souple et diversifiée sur le plan pédagogique que ce que les
classes classiques peuvent proposer. Différents type d’ULIS existent :
• TFC pour les troubles des fonctions cognitives ou mentales (dont
les troubles spécifiques du langage écrit et de la parole) ;
• TSL pour les troubles des apprentissages (qui regroupe les
troubles « dys », dyslexie, dyspraxie, etc.) ;
• TED pour les troubles envahissants du développement (dont
l’autisme) ;
• TFM pour les troubles des fonctions motrices (dont les troubles
dyspraxiques) ;
• TFA pour les troubles de la fonction auditive ;
• TFV pour les troubles de la fonction visuelle ;
• TMA pour les troubles multiples associés (pluri-handicap ou
maladie invalidante).
Les appellations peuvent varier selon les départements. Ainsi, à
Paris on pourra trouver des ULIS « troubles des apprentissages » ou
« enfants à haut potentiel rencontrant des difficultés d’adaptation
scolaire ».
L’orientation en ULIS est décidée par la CDAPH (commission des
droits et de l’autonomie des personnes handicapées). Elle est
indiquée dans le PPS de l’enfant qui prévoit aussi l’éventuelle
scolarisation en classe ordinaire à temps partiel.

— Les SEGPA (section d’enseignement général et professionnel


adapté)
Les SEGPA accueillent au collège des élèves présentant « des
difficultés d’apprentissage graves et durables », avec des effectifs
réduits (16 élèves par classe) et des enseignants spécialisés. Presque
100 000 élèves y étaient scolarisés en 2009-2010. L’orientation en
SEGPA est décidée après une évaluation de l’assistante sociale et un
examen psychologique et psychotechnique par une commission
départementale d’orientation, avec l’accord des parents.
Objectifs des SEGPA : permettre aux élèves d’acquérir les
compétences et connaissances attendues à la fin l’école primaire et se
construire un parcours de formation débouchant sur un diplôme.
Les programmes associent les enseignements généraux du collège
avec des activités pratiques s’appuyant sur les compétences de cinq
champs professionnels : habitat, hygiène-alimentation-services,
espace rural et environnement, vente-distribution-magasinage,
production industrielle. Le parcours de découverte des métiers et des
formations démarre en cinquième et les ateliers professionnels en
quatrième. La troisième permet de passer un certificat de formation
générale (CFG) et de faire un choix de formation et de spécialité
professionnelle. À la sortie de cette troisième adaptée, les élèves sont
prioritaires dans un certain nombre de CAP. Ils peuvent aller en
apprentissage en CFA ou en lycée professionnel.

— Les EREA (établissements régionaux d’enseignement adapté)


Ces établissements ayant la structure pédagogique d’un lycée
professionnel conduisent à la préparation d’un CAP. Ils accueillent à
partir de douze ans des élèves ayant des difficultés persistantes et
venant d’une CLIS. L’encadrement est assuré par des enseignants
spécialisés. Ils ont une vocation proche de celle des SEGPA mais ne
sont pas implantés dans les collèges. Ce sont des établissements
autonomes qui peuvent accueillir des élèves en internat, comme
l’EREA privé Notre-Dame de la Compassion13 à Villersexel (Haute-
Saône).

— Les classes « dys » et EIP


De nombreux établissements privés proposent des classes
spécifiques ou des regroupements à temps partiel pour des élèves
dyslexiques ou intellectuellement précoces.

Les maisons familiales et rurales


430 maisons familiales et rurales accueillent en France 50 000
élèves en contrat avec le ministère de l’Agriculture, de la quatrième
au BTSA, et 12 000 apprentis. 80 % des élèves y sont internes.
Les structures sont petites : 150 élèves maximum. Elles accueillent
notamment des jeunes qui ne sont pas bien au collège et viennent à
partir de la quatrième ou de la troisième faire une préparation à
l’apprentissage. Les établissements sont spécialisés dans les services
à la personne, le tourisme, l’agriculture, l’horticulture, la mécanique,
etc., selon les besoins du territoire.

REDOUBLEMENT ET ORIENTATION NON


SOUHAITÉE
La France détient le triste record du plus fort taux de redoublement
des pays développés.
Or, de nombreuses études ont montré que le redoublement n’était
pas toujours profitable. Dans son rapport de mai 2010, la Cour des
comptes préconise même sa suppression, car il coûte cher à l’État !
« Il y a aujourd’hui des restrictions de redoublement, explique
Benjamin Pretat, conseiller d’orientation psychologue à Toulouse.
On tend vers le zéro redoublement. Ce sont les directives. » Tout le
monde ne les approuve pas. « Le doublement doit se faire au cas par
cas, explique André Réveiller, directeur adjoint du collège-lycée St-
Gabriel-St-Michel à St-Laurent-sur-Sèvre. Cela m’horripile de lire
qu’il ne sert à rien ! C’est vrai qu’il y a des élèves en difficulté pour
lesquels ça ne paye pas, mais pour d’autres, cela peut être utile. »
Dans quels cas propose-t-on un redoublement ?

En primaire
En premier cycle, un enfant peut redoubler (une seule fois)
lorsqu’il a du mal à lire, à écrire et à s’exprimer d’une façon générale.
À cause du fonctionnement par cycle, le redoublement n’intervient
en général qu’en fin de cycle (en fin de cycle 2 donc de CE1 ou de
cycle 3 soit de CM2). Si les difficultés sont très importantes, il peut
avoir lieu en dehors de ces classes.

En secondaire
Au collège, le redoublement est proposé lorsque l’élève a accumulé
beaucoup de lacunes, qu’il ne maîtrise pas les compétences
demandées à son niveau, mais que les enseignants pensent qu’il peut
progresser. Il est possible trois fois au collège et une fois au lycée.
En fin de troisième, les parents et le jeune peuvent le demander
afin d’éviter une orientation qui ne leur convient pas (vers le
professionnel ou le technologique). « Pour un élève avec 10 de
moyenne en fin de troisième, qui n’a jamais doublé, n’a pas de
projet professionnel et ne peut pas passer en seconde générale, le
doublement peut être intéressant, explique André Réveiller. L’an
dernier, j’ai eu le cas d’un élève “à la ramasse” en seconde, qui ne
pouvait pas passer en S et qui en doublant est arrivé à 14/20 de
moyenne. »
Quelles répercussions sur le jeune ?
Faire redoubler un enfant le coupe de sa classe d’âge et l’oblige à se
retrouver avec des camarades âgés d’un an de moins. Cela peut avoir
une répercussion négative sur son estime de soi. Cependant, pour un
élève avec un niveau faible, qui assimile lentement mais qui est
motivé, cela peut permettre de repartir du bon pied, une fois la
déception passée. Pour un jeune complètement démotivé, un
redoublement ne fera qu’aggraver les choses et aboutir à le dégoûter
de l’école. L’efficacité de cette décision dépend donc du profil de
l’élève… et de la manière de lui présenter les choses.
En effet, pour profiter d’un redoublement, il est indispensable que
le jeune et ses parents le vivent comme une chance plutôt que
comme une punition. Il est important dans ce cas-là de l’encourager
et le soutenir. Même si vous êtes déçus, essayez de ne pas (trop) lui
montrer.

En primaire
Le redoublement en primaire est-il utile et efficace ? Pas sûr. Les
statistiques montrent qu’un élève redoublant son CP a moins d’une
chance sur dix d’avoir le baccalauréat, mais une sur deux de sortir du
système scolaire sans diplôme ni qualification… Cependant, quitter
le CP et a fortiori le CE1 sans savoir lire est encore plus
problématique pour la suite. La solution ? Un accompagnement
personnalisé et un diagnostic précis de l’origine de ses difficultés.

En secondaire
Au collège, redoubler peut permettre de solidifier des bases
manquantes. C’est aussi possible sans redoubler, mais en utilisant
des dispositifs de remise à niveau en petits effectifs (lire plus haut).
« Mon expérience me montre qu’il faut redoubler avant tout en
sixième car c’est là que les bases se construisent pour la suite,
conseille Christine, professeur de français à Saint-Nazaire. Arrivé
en quatrième, c’est déjà trop tard. »
Au lycée, le redoublement peut avoir une vraie efficacité et
permettre au lycéen de réussir son bac dans la voie de son choix. Le
niveau de réussite au bac est le même pour des élèves n’ayant pas
redoublé que pour des élèves ayant redoublé pour la première fois au
lycée, selon une étude du ministère de l’Éducation nationale.
Dans quel cas peut-on éviter le redoublement ?
Vous connaissez votre enfant et pouvez, avec raison, vous opposer à
une décision de redoublement. Cependant, prenez votre temps,
relisez tous les bulletins scolaires, les appréciations des professeurs
afin de ne pas vous tromper.

En primaire
Les décisions de redoublement sont prises par l’ensemble des
maîtres du cycle, après que l’enfant ait bénéficié des différentes aides
et soutiens possibles. Si vous n’êtes pas d’accord avec leur décision,
vous pouvez en parler avec le directeur et, en dernier recours, faire
examiner votre demande par l’inspecteur d’académie.
Si vous n’obtenez pas satisfaction, vous pouvez opter pour un
établissement privé hors contrat car le privé sous contrat est tenu de
respecter les décisions des autres établissements publics et privés
sous contrat.

En secondaire
Au collège, le redoublement est imposé en sixième, quatrième et
troisième. Il est seulement proposé en cinquième. Au lycée, il est
imposé en seconde et proposé en première.
Lorsqu’il est proposé et que vous n’êtes pas d’accord, après en avoir
discuté avec le professeur principal, vous pouvez vous y opposer en
écrivant une lettre à l’établissement.
Lorsque le redoublement est imposé et que vous n’êtes pas
d’accord, le chef d’établissement vous recevra pour vous en expliquer
les raisons. Il vous remettra un dossier à remplir si vous souhaitez
faire appel de cette décision. Vous avez alors trois jours pour le
rendre avec une lettre expliquant (succinctement) pourquoi vous
vous y opposez. Vous pouvez demander à être entendus par la
commission d’appel. Les dossiers très proches de la moyenne
reçoivent souvent une réponse positive de la commission d’appel.
L’année suivante, il est impératif de mettre les bouchées doubles
(souvent avec des cours de soutien) pour éviter une nouvelle décision
de redoublement.
Vous pouvez aussi essayer de faire passer votre enfant dans la
classe supérieure en faisant le choix d’un établissement hors contrat,
proposant des classes à petits effectifs avec des méthodes
pédagogiques adaptées à ses difficultés.
À savoir…
On redouble plus en France qu’ailleurs
La France détient le bonnet d’âne du redoublement. À quinze ans, 40 % des
élèves ont déjà redoublé au moins une fois, alors qu’en 2003, ce taux était déjà
sous la barre des 20 % dans les deux tiers des pays de l’OCDE. Or le
redoublement est inefficace à améliorer le niveau des élèves : un élève qui
redouble son CP a moins d’une chance sur dix d’avoir le baccalauréat. Et un de
ces redoublants sur deux sortira du système scolaire sans diplôme ni
qualification. Cette pratique révèle par ailleurs une forte inégalité sociale du
système éducatif français : en 2008, 4,4 % des enfants de cadres avaient
redoublé, contre 34 % des enfants des personnes sans activité… Conclusion du
rapport de la Cour des Comptes qui délivre ces chiffres : il faut supprimer le
redoublement, qui coûte deux milliards d’euros au pays.

> Lire le rapport, L’Éducation nationale face à l’objectif de la réussite de tous


les élèves, sur le www.ccomptes.fr

Côté classe…
Christine Chambille
professeur de français au collège St-Martin (Angers)
« Notre classe de méthodologie en quatrième accueille 25 élèves volontaires. Certains
sont dyslexiques, d’autres ont des problèmes d’attention, de concentration ou de
mémorisation, mais il y a aussi de très bons élèves. Les professeurs sont formés à la
gestion mentale d’Antoine de la Garanderie. La classe consacre beaucoup de temps à la
méthodologie et une heure par semaine à comprendre comment fonctionne le cerveau
pendant les apprentissages. Les enseignants ne donnent pas de conseils mais aident les
élèves à se découvrir eux-mêmes en observant leur cheminement mental lorsqu’ils
apprennent. Se représentent-ils la réalité plutôt sous forme d’images ou de mots ?
Chaque façon de faire a des atouts et des faiblesses : un auditif sera plus fort en français
et en histoire, un visuel en géométrie… Se cantonner à un langage mental unique peut
entraîner des difficultés.
Pendant l’année, les élèves suivent deux stages d’une semaine de gestion mentale
intensive, en passant en revue les gestes mentaux. Le premier stage porte sur
l’attention et la mémorisation, le deuxième sur la réflexion et la compréhension.
L’après-midi, une activité sportive leur permet d’observer comment ils apprennent
dans un domaine physique. Après un entretien individuel, ils reviennent avec un ou
deux projets pour changer leur fonctionnement. Les retombées sont très positives,
même si un an paraît trop court à certains pour changer un fonctionnement
problématique depuis le CP. »
Côté parents…

« Il semble de plus en plus évident que le cursus dans lequel est engagée
notre fille ne lui convient pas. Elle travaille mais ses résultats ne
s’améliorent pas. Nous redoutons qu’un redoublement ne change rien et
qu’elle se démotive… »

...Côté pro
Benjaminn Pretat
conseiller d’orientation à Toulouse

« Quel était son objectif en choisissant cette voie ? Ses difficultés sont-elles récentes ou
anciennes ? Est-elle en difficulté dans toutes les matières ou seulement dans une ? A-t-
elle besoin de soutien scolaire, méthodologique ? Est-elle suffisamment motivée pour
qu’un redoublement soit envisagé d’une manière positive et profitable ? Chaque cas est
différent et la connaissance de la situation et du sentiment de l’élève est primordiale.
Les entretiens avec les conseillers d’orientation psychologues sont des temps privilégiés
pour trouver les solutions les plus justes. Il en faut parfois plusieurs pour bâtir un
projet réaliste et motivant. L’aide de toute l’équipe éducative est souvent nécessaire
pour bien analyser la situation d’échec d’un élève, qui provoque de l’angoisse face à
l’avenir et une perte d’estime de soi, et lui proposer la meilleure solution pour en
sortir. »

Zoom sur…
le collège Oscar Romero

Oscar Romero (Garges-Lès-Gonesse) est un collège de 48 élèves, membre du groupe le


Saint-Rosaire, qui accueille les jeunes exclus des établissements voisins, en cours de
décrochage, et qui ne maîtrisent pas bien lecture et écriture. Les sixièmes « de
consolidation » et cinquièmes « d’accueil » permettent de repartir de leur niveau
scolaire et de leur redonner le goût d’apprendre. Les journées sont plus courtes, sans
permanence, ni devoirs à la maison, ni heures de colle. Des ateliers permettent de
rendre concrets la lecture et l’écriture en réalisant un journal, un objet ou des activités
de plein air… Chaque semaine, un temps de parole libre aborde les difficultés qu’ils
rencontrent. Face à des situations sociales souvent déséquilibrées, le collège propose
une réponse stabilisatrice autour du « bien vivre ensemble ».
En 2009, la moitié des élèves est retournée en collège ordinaire après la cinquième. Les
autres sont allés en quatrième « aide et soutien » ou en troisième « insertion » qui
préparent au lycée professionnel.
Contact :
Collège Oscar Romero
5 rue Gambetta 95140
Garges-les-Gonesse
Tél. : 01 39 93 89 14
www.strosaire95.org/ index_oscar.php
NOURRIR LE DÉSIR D’APPRENDRE

À la racine de tout apprentissage se trouve l’envie d’apprendre.


Sans elle, les compétences et les efforts de n’importe quel éducateur
resteront vains.
La motivation est le facteur essentiel de la réussite scolaire. Elle
permet à chaque enfant de réussir au maximum de ses capacités.
Chez les enfants et adolescents ayant des troubles des
apprentissages, cette motivation est plus fragile que chez les autres
car elle n’a pas été nourrie par des succès et des encouragements.
Quelles sont les sources de la dynamique de la motivation ? La
croyance en l’utilité de l’activité proposée, le sentiment de
compétence pour la réaliser et l’impression de contrôle sur le
déroulement et les conséquences de cette activité. Des facteurs qui ne
sont pas toujours réunis au sein de la classe.
Pour favoriser cette motivation chez les jeunes en difficultés
scolaires, il est important de leur offrir un cadre où ces sources
pourront être réunies et où le plaisir d’apprendre pourra trouver sa
place.
Selon les personnalités et les difficultés, cela pourra être dans une
classe spécifique, à petit effectif ou mettant en valeur des activités
artistiques, une structure permettant d’apprendre en fonction de
projets élaborés en commun, en passant par la réalisation concrète et
la découverte d’un métier, plutôt que pour suivre des programmes
imposés. Ou tout simplement dans un établissement où l’élève est au
cœur de la préoccupation d’adultes à l’écoute et soucieux de
permettre à chacun de se réaliser pleinement. Une école positive
donnant sa place à tout individu. De nombreux établissements
privés, sous contrat ou hors contrat, offrent de telles possibilités.
Quelles que soient les difficultés de départ de votre enfant et les
obstacles qu’il a rencontrés jusqu’à présent, il existe forcément une
solution pour qu’il trouve le parcours qui lui conviendra le mieux. Un
parcours qui lui permettra de s’épanouir et de trouver sa propre voie
de réussite. Nous espérons que ce livre vous aura aidé à la trouver.

ABRÉVIATIONS
SC : sous contrat d’association ;
HC : hors contrat ;
Ext : externat ;
DP : demi-pension ;
Int : internat ;

F : filles ;
G : garçons.
ANNUAIRE

ACCUEIL D’ÉLÈVES « DYS » ET/OU EN


DIFFICULTÉ
ACADÉMIE D’AIX-MARSEILLE

ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE (04)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-CHARLES
11 boulevard Casimir Pelloutier
04100 MANOSQUE
Tél. : 04 92 70 76 50
http://wwwstcharles.manosque.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Regroupement d’adaptation en primaire.
Accueil d’élèves dyslexiques avec prise en compte de leurs difficultés.
Préparation au DNB série collège.

BOUCHES-DU-RHÔNE (13)
ÉCOLE PRIVÉE VITAGLIANO
5 rue Antoine Pons
13004 MARSEILLE
Tél. : 04 95 08 01 40
http://www.fondation-auteuil.org
Établissement : SC – Int F / G.
Niveau : CP > 3e.
Dispositif relais pour garçons de 10 à 18 ans. Conditions d’accueil et d’éducation
adaptées selon l’âge et le profil du jeune.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-TRINITÉ


55 avenue de Lattre de Tassigny
13009 MARSEILLE
Tél. : 04 91 41 11 98
http://www.sainte-trinite.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques et suivi individualisé par une équipe de professeurs formés
et à l’écoute de ces problèmes.
Préparation au DNB série collège.

LA SOLITUDE ANNEXE DU COLLÈGE CHEVREUL DE LA


BLANCARDE
189 avenue Corot
13014 MARSEILLE
Tél. : 04 91 58 17 67
http://wwwchevreulblancarde.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Langues : LV1 Anglais.
Classes à effectifs réduits avec renforcement des enseignements de français, maths et
technologie.
Préparation aux entrées en LP ou CFA.

VAUCLUSE (84)
COLLÈGE PRIVÉ CHARLES PEGUY SAINT JEAN-
BAPTISTE DE LA SALLE
27 boulevard Montesquieu
84000 AVIGNON
Tél. : 04 90 81 12 81
http://www.peguy84.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques avec classe spécifique en 6e.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE D’AMIENS

OISE (60)
INSTITUTION DU SACRÉ-CŒUR
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
21 rue des Écoles
60121 BRETEUIL
Tél. : 03 44 80 22 50
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir du CE1.
Accueil d’élèves dyslexiques. Classes d’adaptation en primaire.
Préparation au DNB série collège.

É È
NOTRE-DAME DE LA TILLOYE ÉCOLE ET COLLÈGE
PRIVÉS
1 avenue de la Libération – BP 60435
60200 COMPIÈGNE
Tél. : 03 44 20 07 03
http://www.latilloye.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
En primaire : regroupement d’adaptation pour 5 élèves max. en difficulté, avec aide
personnalisée 2 à 4 fois par semaine par une enseignante spécialisée.
En secondaire : accueil d’élèves dyslexiques dans des classes spécifiques de la 6e à la 4e
avec horaires aménagés.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-DOMINIQUE


5 rue Gérard de Nerval
60128 MORTEFONTAINE
Tél. : 03 44 54 31 38
http://www.saint-dominique-mortefontaine-60.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : CE2 > 3e.
Accueil d’élèves dyslexiques (primaire et collège).
Préparation au DNB série collège.

LYCÉE PRIVÉ SAINTE-JULIE BILLIART


39 route de Flandres
60490 ORVILLERS SOREL
Tél. : 03 44 85 02 67
http://wwwlyceestjuliebilliart.ecole.pagespro-orange.fr
Établissement : SC – Ext /DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux CAPA services en milieu rural ~ BEPA services : spécialité secrétariat-
accueil / spécialité services aux personnes.

ÉCOLE PRIVÉE NOTRE-DAME DU SACRÉ-CŒUR


32 rue de Villevert
60300 SENLIS
Tél. : 03 44 53 06 25
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.

SOMME (80)
COLLÈGE PRIVÉ CHARLES DE FOUCAULD
42 rue de Boulan
80300 ALBERT
Tél. : 03 22 75 22 51
http://www.collegecharlesdefoucauld.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages et du langage (ULIS).
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-CLOTILDE


18 rue Émile Zola
80036 AMIENS
Tél. : 03 22 91 33 41
http://www.sainteclotilde-amiens.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE BESANÇON

JURA (39)
COLLÈGE ET LYCÉE POLYVALENT PRIVÉS PASTEUR
MONT-ROLAND
Collège : 55 boulevard Wilson
Lycée : 36 rue du Gouvernement
39100 DOLE
Tél. : 03 84 79 66 00
http://www.lyceepasteur-roland.com
http://www.collegemontroland.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques avec dispositif spécifique en 2nde professionnelle :
pédagogie adaptée en français et en histoire, possibilité de PAI (Projet d’Accueil
Individualisé). 2nde professionnelle : secrétariat, compta, MEI et SEN.

ACADÉMIE DE BORDEAUX

GIRONDE (33)
LYCÉE DU MATIN – LE MIRAIL
36 rue du Mirail
33000 BORDEAUX
Tél. : 05 56 92 27 83
http://wwwlemirail.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits avec accueil en 2nde aménagée d’élèves sortant de 3e, ayant
des difficultés scolaires ; parcours en 4 ans.
Préparation aux BAC séries ES, L, S – BAC TECHNO série ST2A.

COLLÈGE PRIVÉ RUELLO-LESTONNAC


92 route de Fargues
33360 CARIGNAN DE BORDEAUX
Tél. : 05 56 21 94 70
http://www.college-lestonnac.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)
SAINTE-BERNADETTE COLLÈGE PRIVÉ
Château de Gassion
64190 AUDAUX
Tél. : 05 59 66 53 26
http://wwwets-ste-bernadette-64.blog.apprentisauteuil.org
Établissement : SC – Int F / G.
Le collège accueille, de la 6e à la 4e simple alternance, des jeunes de 11 à 15 ans en
situation de retard, d’échec scolaire, ou en risque de déscolarisation.
Ces classes forment un cycle tremplin vers la voie professionnelle et permettent de
donner ou redonner au jeune le goût des études en bâtissant un projet scolaire et
professionnel.

ÉCOLE PRIVÉE LARGENTÉ


42 avenue Jacques Loeb
64100 BAYONNE
Tél. : 05 59 63 29 29
http://www.largente.eu
Établissement : SC – Ext / DP – Int F.
Regroupement d’adaptation pour les élèves de cycle 2 et 3 rencontrant des difficultés.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-MAUR


8 avenue des Dames de Saint-Maur
64000 PAU
Tél. : 05 59 14 03 03
http://www.saintmaur-pau.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Aide concrète proposée à l’intérieur des cours + 1h
d’atelier par niveau et par semaine où un professeur, sensibilisé à ce problème, fait un
véritable travail de remédiation tout en leur prodiguant conseils et encouragements.

ACADÉMIE DE CAEN

CALVADOS (14)
COLLÈGE MAÎTRISE NOTRE-DAME
21 place de la Basilique
14440 DOUVRES LA DÉLIVRANDE
Tél. : 02 31 36 16 60
Établissement : SC – Ex / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques. Pédagogie adaptée et aménagements spécifiques.
Préparation au DNB série collège.

LYCÉE PROFESSIONNEL VICTORINE MAGNE


39 avenue du 6 juin
14100 LISIEUX
Tél. : 02 31 61 24 00
http://wwwlycee-pro-victorine-magne.fondationauteuil.org
Établissement : SC / HC selon les classes – Int F / G Mise en œuvre de parcours et de
projet spécialisés. Aide individuelle.

COLLÈGE PRIVÉ INSTITUT SAINT JEAN-EUDES


2 avenue de la Gare
14500 VIRE
Tél. : 02 31 68 10 63
http://www.etab.ac-caen.fr/saint-jean-eudes
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques dans les classes classiques, mais avec un module spécifique
visant à reconstruire, remotiver et accompagner l’élève.
Préparation au DNB série collège ou au CFG.

ACADÉMIE DE CLERMONT-FERRAND

HAUTE-LOIRE (43)
LA CHARTREUSE PARADIS
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
Chemin de la Chartreuse
43700 BRIVES CHARENSAC
Tél. : 04 71 09 83 09
http://www.lachartreuse-paradis.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques en primaire et au collège – Dispositif spécifique.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SACRÉ-CŒUR LES PINACELLES


15 rue du 11 Novembre
43220 DUNIÈRES
Tél. : 04 71 61 70 80
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ DU SACRÉ-CŒUR


6 rue Saint-Agrève
43190 TENCE
Tél. : 04 71 59 81 64
http://www.ecole-college-tence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques prise en charge spécifique.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE SAINT-JOSEPH


15 place Saint-Martin
43190 TENCE
Tél. : 04 71 59 81 79
http://www.ecole-college-tence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-PIERRE – SAINTE-


ANNE
6 rue Lagarde
43200 YSSINGEAUX
Tél. : 04 71 65 75 10
http://www.escy.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques en 6e-5e, avec dispositif spécifique : pédagogie adaptée,
suivi plus personnalisé et collaboration orthophonistes – enseignants.
Préparation au DNB série collège.

PUY-DE-DÔME (63)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
13 rue Principale – BP 22
63450 ST SATURNIN
Tél. : 04 73 39 30 19
http://wwwcollege-saint-saturnin.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques en 6e avec soutien et accompagnement spécifiques.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE CRÉTEIL

SEINE-ET-MARNE (77)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-CÉLINE
29 Rue Pierre Marx
77260 LA FERTÉ SOUS JOUARRE
Tél. : 01 60 22 05 92
http://www.sainte-celine.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Classe spécifique avec moyens pédagogiques adaptés –
Projet d’Aide Individualisée et rencontres enseignants et orthophonistes.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE INTERNATIONAL PRIVÉ SAINTE-MARIE


54 rue Alfred Maury
77100 MEAUX
Tél. : 01 60 09 87 77
http://www.ecm-meaux.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes à effectifs réduits pour élèves en difficulté : remise en confiance, consolidation…
Pédagogie diversifiée – Enseignants volontaires.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS JEANNE D’ARC


30 rue Bancel
77000 MELUN
Tél. : 01 64 14 44 40
http://www.jeannedarcmelun.net
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits en primaire et en 6e pour enfants en difficulté.

ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-MARIE


6 avenue Gambetta
77140 NEMOURS
Tél. : 01 64 78 23 58
http://www.nemours-sainte-marie.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.

ÉCOLE PRIVÉE DE SAACY


66 rue Chef de Ville
77730 SAACY SUR MARNE
Tél. : 01 60 23 60 22
http://wwwepsaacy.pagesperso-orange.fr
Établissement : HC – Laïc – Int F / G du CP à la 5e.
Langues : LV1 Anglais dès le CP.
Accueil d’élèves dyslexiques suivi particulier, attention plus soutenue, et rythme de
travail allégé.
Classes à effectifs réduits.

COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-MARIE LA ROCHE AU COQ


3 bis chemin de la Messe
77140 ST PIERRE LES NEMOURS
Tél. : 01 64 78 52 52
http://www.nemours-sainte-marie.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Enseignants spécialisés.
Préparation au DNB série collège.

SEINE-SAINT-DENIS (93)
ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-MARTHE
33 ter rue Gabrielle Josserand
93500 PANTIN
Tél. : 01 48 45 59 15
http://www.sainte-marthe.com
Établissement : SC – Ext / DP.
CLIS pour élèves porteurs de troubles du langage.

ACADÉMIE DE DIJON

CÔTE-D’OR (21)
L’ÉCOLINE
12 rue Sambin
21000 DIJON
Tél. : 03 80 50 10 09
Établissement : HC – Laïc.
Niveau : CP > 3e.
Classes à effectifs réduits avec accueil d’enfants dyslexiques et/ou en difficulté scolaire
– Pédagogie personnalisée.

YONNE (89)
COLLÈGE ET LYCÉES PRIVÉS SAINT-JOSEPH
1 boulevard de la Marne
89000 AUXERRE
Tél. : 03 86 94 23 60
http://www.saint-joseph-auxerre.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

LES LUTINS
24 avenue de la Gare
89340 VILLENEUVE LA GUYARD
Tél. : 03 86 66 44 93
Établissement : HC – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : CE1 > 3e.
Classes à effectifs réduits. Remise à niveau pour les élèves en difficulté.
Les petits effectifs permettent une attention toute particulière et un suivi personnalisé
de chaque élève, par une équipe vigilante et disponible.

ACADÉMIE DE GENOBLE

ARDÈCHE (07)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME
10 rue Sauzéat
07100 ANNONAY
Tél. : 04 75 32 42 60
http://www.cpnd.fr/index.php ?page=accueil
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques dispositif d’aide et soutien – Encadrement personnalisé.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-LOUIS


9 avenue du Maréchal Foch
07300 TOURNON SUR RHÔNE
Tél. : 04 75 08 08 86
http://www.ac-grenoble.fr/college/st.louis. tournon/index.php ?
lng=fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE DE LA PRÉSENTATION DE MARIE


13 rue de la Tourette
07240 VERNOUX EN VIVARAIS
Tél. : 04 75 58 16 88
http://www.pdmvernoux.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir du CP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Aide et soutien scolaire.
Préparation au DNB série collège.

DRÔME (26)
LYCÉE AGRICOLE PRIVÉ LE TRICASTIN – BARONNIES
25 Le Courreau – BP 15
26131 ST PAUL TROIS CHATEAUX
Tél. : 04 75 96 62 27
http://www.ecole-cheval-paysage.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques 2 classes spécifiques prenant en charge la dyslexie des
élèves.
Classes de 4e et 3e de l’enseignement agricole.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-VICTOR


3 rue de la Cécile
26000 VALENCE
Tél. : 04 75 44 12 70
http://www.saintvictor26.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Prise en charge spécifique en 6e avec PAI (Projet d’Accueil
Individualisé).
Préparation au DNB série collège.

ISÈRE (38)
LYCÉE PROFESSIONNEL AGRICOLE ET RURAL PRIVÉ
LE VALLON
13 rue de l’Église
38690 CHÂBONS
Tél. : 04 76 65 01 26
http://wwwvallonbonnevaux.fr
Établissement : SC – Ex / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques aide spécifique mise en place, avec matériels et outils
pédagogiques adaptés, enseignants formés à ce type d’accueil.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS LE RONDEAU


MONTFLEURY
Chemin de la Croix de Montfleury – BP37
38701 CORENC
Tél. : 04 76 90 31 97
http://wwwrondeaumontfleury.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

LYCÉE PRIVÉ DU GUIERS – VAL D’AINAN


10 place du Marché – BP 67
38480 LE PONT DE BEAUVOISIN
Tél. : 04 76 37 21 20
http://www.lyceeduguiers.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : 4e > terminale.
Langues : LV1 Anglais.
Classes à effectifs réduits pour le soutien et la remise à niveau des élèves en difficultés
(4e/3e).

HAUTE-SAVOIE (74)
COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-MARIE / SAINTE-FAMILLE
86 faubourg St Bernard
74800 LA ROCHE SUR FORON
Tél. : 04 50 03 17 17
http://www.escr74.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques dans toutes les classes du collège avec projet spécifique :
suivi adapté, aide et tutorat.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE SECONDAIRE PRIVÉE SAINT-BENOÎT


Fondation d’Auteuil
7 rue du Pré de la Fontaine
74600 SERVOZ
Tél. : 04 50 47 22 76
http://www.fondation-auteuil.org
Maison d’enfants à caractère social.
Classes à effectifs réduits.
Accueil de jeunes de 12/16 ans avec projet spécifique en milieu montagnard.
Pédagogie adaptée et individualisée.

ACADÉMIE DE LILLE

NORD (59)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS COMMUNAUTAIRES
36 rue Louis Constant
59650 VILLENEUVE D ASCQ
Tél. : 03 20 72 43 50
http://wwwcollege-communautaire.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : CE2 > 3e.
Accueil d’élèves dyslexiques – Une classe de 6e et une de 5e spécifiques avec
aménagements pédagogiques et du temps scolaire.
Préparation au DNB série collège.

PAS-DE-CALAIS (62)
INSTITUTION CLAIREFONTAINE
36 rue du Château
62161 DUISANS
Tél. : 03 21 22 89 89
http://www.clairefontaine-duisans.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques avec accompagnement adapté de la 6e à la 3e dans le
respect des programmes officiels.
Effectifs réduits (moins de 20 par classe) pour les enfants en difficulté scolaire.
Service psychologique. Soutien, tutorat, atelier de graphomotricité.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-BERTIN


51-57 rue Saint-Bertin – BP 242
62504 ST OMER
Tél. : 03 21 38 30 98
http://www.saint-bertin.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques au collège : mise en place d’une équipe et d’un projet
pédagogique motivant, rendant l’élève acteur et le mettant en situation de réussite.
Préparation au DNB série collège.
ACADÉMIE DE LIMOGES

CORRÈZE (19)
INSTITUTION JEANNE D’ARC
9 rue du Jardin Public
19400 ARGENTAT
Tél. : 05 55 28 11 59
http://www.jd2a.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G dès le CP.
Accueil d’élèves dyslexiques dysphasiques, dyspraxiques sans aucun trouble mental en
primaire.
Une aide toute particulière est prodiguée chaque jour par un professeur.
Ceci permet à l’enfant de suivre les cours dans sa classe tout en ayant des cours de
soutien particuliers ou en binômes.

ÉCOLE PRIVÉE LA SALLE


3 avenue Thiers
19100 BRIVE LA GAILLARDE
Tél. : 05 55 24 12 27
http://www.ecolelasalle.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
CLIS pour élèves nécessitant un parcours personnalisé.

HAUTE-VIENNE (87)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS DU SAUVEUR
23 rue Rochefroide
87700 AIXE SUR VIENNE
Tél. : 05 55 70 11 83
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ OZANAM


23-29 rue des Argentiers
87000 LIMOGES
Tél. : 05 55 11 02 00
http://www.ozanam-limoges.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir de la 5e.
Accueil d’élèves atteints de troubles de la communication (ULIS).
ACADÉMIE DE LYON

RHÔNE (69)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
NOTRE-DAME DU MAS
356 rue Jacques Cortay
69620 LE BOIS D’OINGT
Tél. : 04 74 71 61 85
http://www.csnd.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Dispositif d’aide aux élèves en difficulté avec parcours personnalisé.

COLLÈGE PRIVÉ JEANNE D’ARC


5 rue du Pensionnat – Azieu
69740 GENAS
Tél. : 04 78 90 10 29
http://www.jeanne-darc-azieu.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

COURS PRIVÉ PIERRE ZIMMERMANN


83-84 quai Pierre Scize
69005 LYON
Tél. : 04 78 28 25 20
http://www.cours-zimmermann.com/cours-privea-lyon.html
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques, dysorthographiques, dyscalculiques, dyspraxiques, en
difficulté d’apprentissage, etc.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE LA FOURMI


67 avenue Jean Mermoz
69008 LYON
Tél. : 04 78 00 27 53
http://wwwecolelafourmi.free.fr
Établissement : HC – Laïc.
Accueil d’élèves dyslexiques + dyspraxie, dysphasie, troubles d’attention… Cours
encadrés par un enseignant spécialisé ou une orthophoniste.
Effectifs réduits (classes de 7 à 15 élèves).

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES


26 avenue Victor Hugo
69140 RILLIEUX LA PAPE
Tél. : 04 72 01 89 90
http://www.st-charles.eu
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-ANDRÉ


30 avenue Charles de Gaulle
69172 TARARE
Tél. : 04 74 63 10 64
http://www.collegeprivetarare.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

CENTRE SCOLAIRE MÈRE TERESA


37 rue Gervais Bussière
69100 VILLEURBANNE
Tél. : 04 78 93 43 82
Annexe SEGPA
http://wwwecmteresa.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : 6e > 3e.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

COURS VIDOR
67 rue Jean-Claude Vivant
69100 VILLEURBANNE
Tél. : 04 82 06 95 38
http://www.cours-vidor.com
Établissement : HC.
Niveau : 6e > 2nde.
Classes à effectifs réduits permettant l’accueil de jeunes en difficulté scolaire.

ACADÉMIE DE MONTPELLIER

AUDE (11)
L’AMANDIER LYCÉE AGRICOLE PRIVÉ
8 avenue Georges Clemenceau
11200 LEZIGNAN CORBIÈRES
Tél. : 04 68 27 17 40
http://wwwleap.lezignan.pagesperso-orange.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques, dyscalculiques, dysorthographiques, dysphasiques,
dyspraxiques ou en situation d’échec scolaire.
Préparation aux DNB série professionnelle ~ BEPA services : spécialité
secrétariataccueil / spécialité services aux personnes.

INSTITUT SAINT-JOSEPH
26 avenue André Chénier
11300 LIMOUX
Tél. : 04 68 74 60 00
http://www.saintjoseph-limoux.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques avec prise en compte de la dyslexie ou / et les troubles du
langage écrit ou / et oral par des séquences après les cours.
Accueil d’élèves atteints de troubles spécifiques du langage écrit et de la parole (ULIS).
Préparation au DNB série collège.

GARD (30)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS TAISSON
École : 6 rue de la Roque
Collège : 17 rue Taisson
30100 ALÈS
Tél. : 04 66 86 97 10
http://www.lyceedelasalle.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Professeurs formés aux différentes formes de « dys » – Temps d’aide aux
apprentissages, soutien.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH


2 rue de Fabiargues
30500 ST AMBROIX
Tél. : 04 66 24 14 96
http://www.saint-joseph.franceserv.fr/index.php
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques avec suivi spécifique dans toutes les classes.
Préparation au DNB série collège.

HÉRAULT (34)
COLLÈGE PRIVÉ DE L’ASSOMPTION
24 rue Carré du Roi
34000 MONTPELLIER
Tél. : 04 67 63 14 35
http://wwwassomption-mtp.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques dispositif spécifique.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE NANCY-METZ

VOSGES (88)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-LAURENT
Rue de la Fontaine Saint-Laurent
88250 LA BRESSE
Tél. : 03 29 25 41 61
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ BIENHEUREUX FRASSATI


Château de Mandres-sur-Vair
50 rue Monseigneur Rodhain
88800 MANDRES SUR VAIR
Tél. : 03 29 09 86 18
http://www.collegefrassati.com
Établissement : HC – Non mixte (G) – Ext / DP – Int G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Filière de soutien du CM2 à la 5e pour enfants dyslexiques et/ou en difficulté.

ACADÉMIE DE NANTES

LOIRE-ATLANTIQUE (44)
COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-PHILOMÈNE
31 rue Jean Jaurès
44220 COUERON
Tél. : 02 40 86 18 34
http://www.stephilo.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

È É
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE
136 rue du Général Buat
44000 NANTES
Tél. : 02 51 86 06 10
http://www.csjbs.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

MAINE-ET-LOIRE (49)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES
30 bis boulevard Clemenceau
49100 ANGERS
Tél. : 02 41 22 11 40
http://www.clg49stcharles.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques avec soutien spécifique et aménagement d’un projet
individuel.
Préparation au DNB série collège.

INSTITUTION SAINT-MARTIN
COLLÈGE PRIVÉ
5 rue Chevreul
49100 ANGERS
Tél. : 02 41 88 09 00
http://www.stmartin-angers49.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques au collège. Accueil spécifique des enfants atteints de
troubles du langage écrit.
Préparation au DNB série collège.

MAYENNE (53)
COURS SAINTE-THÉRÈSE
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
71 rue de Bretagne
53000 LAVAL
Tél. : 02 43 64 17 88
http://www.ste-therese.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques dès le primaire.
Au collège, accueil d’élèves atteints de troubles spécifiques du langage écrit et de la
parole (ULIS).
Préparation au DNB série collège.

SARTHE (72)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-MARTIN
Château de Maison Rouge
72500 LA BRUÈRE SUR LOIR
Tél. : 02 43 38 11 90
http://www.fondation-auteuil.org
Établissement : SC – Int F / G.
Accueil de jeunes en difficulté. Classe nature et environnement (classe de remédiation
scolaire après une 5e).

COLLÈGE PRIVÉ
LA PSALLETTE SAINT-VINCENT
10 rue du Tertre Saint-Laurent
72000 LE MANS
Tél. : 02 43 81 42 50
http://www.psallette.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

VENDÉE (85)
COLLÈGE – LYCÉES PRIVÉS SAINT-GABRIEL / SAINT-
MICHEL
Lycée des Métiers des technologies innovantes BP 59
85292 ST LAURENT SUR SÈVRE CEDEX
Tél. : 02 51 64 62 62
http://www.saint-gabriel.com
http://www.saint-gab.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques (6e – 5e) – Aménagements pédagogiques spécifiques.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE NICE

ALPES-MARITIMES (06)
COURS BERLIOZ
77 bis boulevard Gambetta
06000 NICE
Tél. : 04 93 44 80 40
http://www.courspriveberlioz.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques en situation d’échec scolaire.
Préparation au DNB série collège.

CRPS – COURS DE RÉADAPTATION PÉDAGOGIQUE ET


SCOLAIRE
37 avenue Villermont
06100 NICE
Tél. : 04 93 84 94 06
http://www.crpsbousquet.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Pédagogie différenciée et adaptée aux difficultés des
élèves.
Préparation au DNB série collège.

VAR (83)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS NOTRE-DAME DES
MISSIONS
673 rue du Docteur Barrois
83100 TOULON
Tél. : 04 94 03 93 00
http://www.fondation-auteuil.org
http://www.nd-missions83.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
En primaire : regroupement d’adaptation et CLIS pour enfants dyslexiques (12 élèves
max.).
Accueil d’élèves dyslexiques au collège avec projet spécifique.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE D’ORLÉANS-TOURS

EURE-ET-LOIR (28)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS
Château des Vaux
28240 LA LOUPE ST MAURICE ST GERMAIN
Tél. : 02 37 53 80 57
http://www.fondation-auteuil.org
Établissement : SC – Int. G.
Accueil d’élèves en difficulté : aide et soutien en 6e et 5e – Dispositif relais de la 6e à la
3e.

LOIR-ET-CHER (41)
SAINT-JULIEN ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
9 rue Saint-Laurent
41800 MONTOIRE SUR LE LOIR
Tél. : 02 54 85 03 56
http://www.ens-scol-stjulien.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE PARIS

PARIS (01)
COURS DU BOULOI
21 rue du Bouloi
75001 PARIS
Tél. : 01 42 36 77 76
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : CP > CM2.
Nous accueillons les enfants en difficulté scolaire dans des classes de 6 à 8 pour une
scolarité heureuse grâce à une équipe pédagogique motivée et efficace.

PARIS (02)
COURS RENÉ RÉAUMUR
81 rue Réaumur
75002 PARIS
Tél. : 01 42 36 41 49
http://www.cours-rene-reaumur.fr
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Niveau : CP > terminale.
Classes à effectifs réduits. Remise à niveau. Préparation aux DNB série collège et BAC
séries ES, L.

PARIS (05)
É É
ÉCOLE PRIVÉE DU CERENE
38 rue Poliveau
75005 PARIS
Tél. : 01 42 17 03 72
http://www.cerene-education.fr/ecole.html
Établissement : HC.
Niveau : CM1 > 5e.
Accueil d’élèves dyslexiques : prise en charge d’enfants confrontés à divers troubles des
apprentissages.
Classes à effectifs réduits. Les élèves bénéficient d’un plan personnalisé de
scolarisation.

ÉCOLE CLAUDE-BERNARD
Enseignement secondaire et supérieur
34 rue de la Clef
75005 PARIS
Tél. : 01 45 87 72 72
http://www.ecoleclaudebernard.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Langues : Anglais, Allemand, Espagnol, Italien.
Accueil d’élèves dyslexiques. Classes à effectifs réduits.
Préparation aux BAC TECHNO série ST2S série STG : options CGRH ou Mercatique ~
BAC séries ES, L, S.
Filières Arts Plastiques et Théâtre, en seconde, première et terminale L.
Cours de philosophie dès la classe de seconde.
Difficulté de concentration ? Manque de confiance en soi ? Échec Scolaire ? Dyslexie ?
Enfant intellectuellement précoce ?
Éviter un redoublement : c’est possible.
Méthode, rigueur dans le travail. Remise en confiance.
Suivi constant et personnalisé.

PARIS (06)
COURS MONTAIGNE DE PARIS ENSEIGNEMENT PRIVÉ
1 rue Dupin
75006 PARIS
Tél. : 01 42 22 19 06
http://www.coursmontaignedeparis.com
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Niveau : 6e > terminale.
Langues : LV1 Anglais, Allemand – LV2 Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Russe –
LV3 Italien, Russe.
Effectifs réduits : une douzaine d’élèves par classe, permettant un suivi de chacun
d’entre eux. Soutien, remise à niveau, encadrement…
Préparation au BAC séries ES, L.
Atelier théâtre. Cours de formation artistique.

SAINT-SULPICE COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS


68 rue d’Assas
75006 PARIS
Tél. : 01 45 49 80 60
http://www.stsulpice-collegelycee.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dy slexiques de la 6e à la terminale.
Rééducation (dyslexie, dysorthographie, etc.) en 6e, 5e et 4e.
Préparation aux DNB série collège et BAC séries ES, L, S.

PARIS (07)
COURS FIDÈS
10 avenue de La Bourdonnais
75007 PARIS
Tél : 01 45 51 63 80
http://www.cours-fides.com
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Niveau : Maternelle > terminale Pédagogie permettant à l’élève en difficulté de combler
son retard et d’apprendre à travailler (organisation et méthode) pour ne pas redoubler.
Confiance entre l’élève et le professeur associés pour atteindre le progrès.
Enseignants d’expérience – Encadrement strict.
Préparation aux DNB série collège et BAC séries ES, L, S.

PARIS (10)
DYSPHASIA – IMP POUR ENFANTS AVEC TROUBLES
SPÉCIFIQUES DES APPRENTISSAGES
59 rue du Faubourg St-Martin
75010 PARIS
Tél. : 01 53 19 83 20
Établissement privé sous tutelle de la DASS et CPAM – Ext / DP.
Enseignement spécialisé pré-élémentaire et élémentaire :
> Enfants de 6 à 14 ans, d’intelligence normale, présentant des troubles profonds du
développement du langage.
> Orthophonie et psychomotricité
> SESSAD (5 à 18 ans).

PARIS (11)

É
CENTRE FRANCHEMONT INSTITUT MÉDICO-
PÉDAGOGIQUE
6 impasse Franchemont
75011 PARIS
Tél. : 01 43 71 60 57
http://www.centre-franchemont.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : CP > CM2 (de 6 à 13 ans).
Accueil d’élèves dyslexiques + Enfants présentant des troubles spécifiques et sévères du
développement du langage : dysphasie, dysorthographie, dyscalculie et des troubles
associés : dyspraxie, troubles de la mémoire et de l’attention, avec ou sans
hyperactivité.
Cours dispensés par professeurs des écoles.

ÉCOLE PLUS
2 rue Dranem
75011 PARIS
Tél. : 01 43 57 01 03
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Niveau : CP > 5e – Classes d’adaptation – Sans limite d’âge.
Langues : LV1 Anglais.
Classes à effectifs réduits : 12 élèves maximum, présentant des troubles légers, des
troubles neuro-linguistiques, retard scolaire.

PARIS (13)
LA FOURMI
185 rue du Château des Rentiers
75013 PARIS
Tél. : 01 45 88 06 89
Établissement : HC – École reconnue d’intérêt général (loi 11/02/2005). – Ext / DP.
Niveau : Maternelle > 5e (de 4 à 18 ans). Dispositif adapté.
Classes à effectifs réduits.
École spécialisée pour enfants en difficultés (divers retards).
Méthodes individualisées.
Réintégration dans le cycle classique si possible.

PARIS (14)
ASSOCIATION TOURNESOL
97 bis rue Balard
75015 PARIS
Tél. : 06 08 07 10 67
Adresse 2 : Siège social et adresse postale : 8 avenue Villemain
75014 PARIS
http://www.tournesol75.fr
Établissement : HC – Laïc, créé en 2011.
Niveau : de 11 à 16 ans.
Classe(s) à effectifs réduits : enseignement individualisé et différencié – Ouverture sur
le monde professionnel.
Langues : LV1 Anglais.
Préparation au Certificat de formation générale (CFG).
Présentation de l’établissement :
Tournesol est un établissement du second degré qui accueille des élèves de 11 à 16 ans
présentant des troubles des fonctions cognitives ou mentales.
Tournesol propose une pédagogie adaptée à chaque élève dans un environnement à la
fois protecteur et stimulant.
Les classes en petits groupes de niveaux (10 élèves maximum) font partie d’une
structure à taille humaine.
Fondé sur une pédagogie individualisée et différenciée, cet établissement permet à
chaque élève de gagner en estime de soi, en assurance et in fine en autonomie.
Le développement des apprentissages de l’élève et l’amé lio ration de ses capacités de
communication sont encouragés par des contenus pédagogiques diversifiés et
complémentaires (des fondamentaux aux ateliers sportifs ou artistiques).

ÉCOLE PRIVÉE CHARLES DE FOUCAULD


12 rue des Jonquilles
75014 PARIS
Tél. : 01 45 43 18 17
http://www.ecolecharlesdefoucauld.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.

PARIS (15)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-LOUIS
82 rue de l’Abbé Groult
75015 PARIS
Tél. : 01 48 28 38 57
http://www.college-st-louis.org
Établissement : SC – Non mixte (G) – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits (18 à 22 élèves max.). Accueil de jeunes normalement
intelligents mais en difficulté scolaire Classes de réadaptation de la 6e à la 3e.

EPPG – ENSEIGNEMENT PAR PETITS GROUPES ÉCOLE,


COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS MIXTES
17 avenue Félix Faure
75015 PARIS
Tél. : 0145 58 32 78
http://www.eppg.fr
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Niveau : CP > terminale.
Effectifs réduits : 10 à 15 enfants par classe.
Heures de soutien dirigées intégrées dans le programme pour renforcer le programme
officiel de l’Éducation nationale.
Langues : Anglais, Espagnol (Allemand et Italien en option).
Études. Rattrapage en petits groupes durant les périodes de vacances scolaires.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

INSTITUT REGAIN
97 bis rue Balard
75015 PARIS
Tél. : 01 40 60 04 60
http://wwwinstitutregain.free.fr/index.htm
Établissement : HC – Association (loi 1901) – Ext / DP.
Établissement accueillant à partir de 6 ans des enfants présentant des troubles du
langage oral ou écrit (dyslexiques, dysorthographiques…).
Présence d’une orthophoniste, d’une psychomotricienne et d’une psychologue. Petits
effectifs : 8 à 12 élèves.
Classe de 6e de consolidation. – Classe préparatoire à l’entrée dans la vie
professionnelle – Rattrapage scolaire – Nombreuses sorties : musées, spectacles,
ateliers…

PARIS (16)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE GRACE DE PASSY
62 rue Raynouard
75016 PARIS
Tél. : 01 42 88 77 60
http://www.collegenotredamedepassy.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Trois classes par niveau. Une classe de 6e de remise à niveau.
Suivi personnalisé : 1/2 groupes – Étude de soutien.
Apprendre autrement à partir de projets spécifiques en 4e et 5e (environnement,
patrimoine, théâtre, atelier d’écriture). Activités : judo, GRS, atelier théâtre,
informatique – Atelier de langues : anglais, espagnol.

COURS DU SOLEIL
53 rue Jean de la Fontaine
75016 PARIS
Tél. : 01 45 20 17 47
http://www.coursdusoleil.fr
Établissement : HC – Ext / DP. Niveau : CP > CM2.
Accueil d’élèves dyslexiques, dyspraxiques, dysorthograhiques, dyscalculiques,
dysphasiques…
Classes à effectifs réduits : 10 à 14 élèves maximum.
Le Cours du Soleil est une école à petits effectifs, du CP au CM2, répartis en 2 classes
avec 2 institutrices spécialisées et 2 orthophonistes.
Les enfants accueillis dans cet établissement ont des difficultés d’apprentissages liées à
différents troubles tels que des retards de langage oral ou écrit, des dyslexies, des
dyspraxies… Dans une ambiance chaleureuse et familiale, l’équipe des professionnels
leur permet de s’épanouir et d’accéder à une meilleure intégration des notions scolaires
officielles.
La réussite de cette école est basée sur une pédagogie personnalisée, appliquée à
chacun, ainsi qu’à une collaboration étroite avec leurs parents et les thérapeutes
intervenant auprès de l’enfant.

ACADÉMIE DE POITIERS

CHARENTE (16)
ÉCOLE PRIVÉE DE L’ENFANT-JÉSUS
7 Grande Rue
16110 LA ROCHEFOUCAULD
Tél. : 05 45 63 07 13
http://www.enfant-jesus.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir du CM1.
CLIS pour enfants en grande difficulté.

CHARENTE-MARITIME (17)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS DU SAINT-SACREMENT
36 place de la République – BP 13
17290 AIGREFEUILLE D’AUNIS
Tél. : 05 46 35 50 48
http://www.ecolecollege-st-sacrement.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques – Pédagogie adaptée, suivi personnalisé.
Classes à effectifs réduits en 6e-5e.
Préparation au DNB série collège.

DEUX-SÈVRES (79)
COLLÈGE PRIVÉ DOMINIQUE SAVIO
La Bertramière
79500 ST LÉGER DE LA MARTINIÈRE
Tél. : 05 49 27 14 74
http://www.savio.fr
Établissement : HC – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : CM2 > 3e.
Classes à effectifs réduits avec accueil d’élèves en difficulté scolaire ou d’adaptation
dans le système classique.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE RENNES

CÔTES D’ARMOR (22)


COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JEAN BOSCO
Coat-an-Doc’h
22170 LANRODEC
Tél. : 02 96 32 61 10
http://www.isjb-coat.org
Établissement : SC – DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Aide spécifique à partir de la 6e : professeurs formés à la prise en charge de la dyslexie –
Mise en place de pratiques pédagogiques adaptées – Aide aux devoirs.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES LA PROVIDENCE


2 rue Cordière
22021 ST BRIEUC
Tél. : 02 96 94 02 46
http://www.saintcharles-laprovidence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques, dyscalculiques, dysphasiques + aide et Soutien pour les
enfants en difficulté.
Préparation au DNB série collège.

FINISTÈRE (29)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-MARC
117 rue de Verdun
29200 BREST
Tél. : 02 98 02 11 25
http://www.estran-brest.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Classes à effectifs réduits : une classe par niveau pour enfants en difficulté, notamment
enfants dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-VINCENT


5 bis rue Auguste Comte
29200 BREST
Tél. : 02 98 45 01 38
http://www.st-vincent-brest.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
En primaire : regroupement d’adaptation.
Aide spécifique aux enfants en difficultés scolaires dans le domaine de la langue et des
mathématiques.
Au collège : accueil d’élèves dyslexiques avec dispositif spécifique de la 6e à la 3e.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS NOTRE-DAME


1 rue des Récollets – BP 90
29260 LESNEVEN
Tél. : 02 98 83 09 44
http://www.sfnd.fr/index.htm
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Groupes et classe à aménagement pédagogique.
Préparation au DNB série collège.

LE NIVOT LYCÉE AGRICOLE PRIVÉ


Le Nivot
29590 LOPEREC
Tél. : 02 98 81 10 04
http://www.lenivot.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques avec accompagnement spécifique de la 4e à la 2nde.
Pédagogie adaptée et aide au travail.

ILLE-ET-VILAINE (35)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS DE L’ADORATION
63 et 65 rue d’Antrain
35700 RENNES
Tél. : 02 33 20 00 10
http://www.collegeadoration.org
http://wwwecoleadoration.over-blog.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques – Dispositif spécifique, avec soutien, accompagnement et
aide aux devoirs.
Préparation au DNB série collège.
É É
LYCÉE PRIVÉ SAINTE JEANNE D’ARC
Lycée des Métiers 61 rue la Fontaine
35000 RENNES
Tél. : 02 99 84 30 30
http://www.lycee-ja-rennes.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au BAC
TECHNO série STG : options CGRH / CFE / Mercatique.

LYCÉE TECHNIQUE PRIVÉ DE LA SALLE


5 rue de la Motte-Brûlon
35702 RENNES
Tél. : 02 99 87 12 12
http://www.lycee-delasalle.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : 2nde > terminale.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au BAC TECHNO série STG : options CFE / GSI / Mercatique.

MORBIHAN (56)
ÉCOLE PRIVÉE SAINT-JUGON
5 rue du Menhir
56200 LA GACILLY
Tél. : 02 99 08 12 90
http://www.ecolesaintjugon.com/visite-de-l-ecole
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil de 12 enfants en grande difficulté scolaire (CLIS).

COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME LE MENIMUR


85 rue de Metz
56000 VANNES
Tél. : 02 97 47 43 71
http://www.college-lycee-nd-menimur.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

NOTRE-DAME DE MENIMUR LYCÉE PRIVÉ


71 rue de Metz
56000 VANNES
Tél. : 02 97 54 03 31
http://www.college-lycee-nd-menimur.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F.
Niveau : 4e > terminale.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC TECHNO
séries ST2S, STG : option Mercatique ~ BAC série ES.

ACADÉMIE DE ROUEN

EURE (27)
SCOLARIA EXCELLENCE
19 rue de Dieppe
27140 GISORS
Tél. : 02 77 90 50 51
http://wwwscolaria.fr/scolariaecole/index2.php ?lng=fr
Établissement : HC – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : CP > CM2 (ouverture collège et lycée à la rentrée 2012).
Classes d’adaptation pour enfants en difficulté du CM1 à la 3e (classes spécifiques).
Effectifs réduits (10 à 15 élèves par classe).

ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINT-ADJUTOR


56 rue de Marzelles
27200 VERNON
Tél. : 02 32 21 01 69
http://wwwlycees.ac-rouen.fr/st_adjutor
Établissement : SC – Ext / DP – Internat F / G (collège et lycée uniquement).
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

SEINE-MARITIME (76)
COLLÈGE PRIVÉ LA PROVIDENCE – NAZARETH
45 rue Jeanne d’Arc
76260 EU
Tél. : 02 35 86 13 66
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Classe de 3e DP3.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ MONTESQUIEU SAINTE-MARIE


19 rue Clovis
76600 LE HAVRE
Tél. : 02 35 42 48 91
http://wwwcolleges.ac-rouen.fr/montesquieu
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves présentant des troubles spécifiques du langage écrit et de la parole
(ULIS).

COLLÈGE PRIVÉ LA PROVIDENCE NICOLAS BARRE


6 rue de Neuvillette
76240 LE MESNIL ESNARD
Tél. : 02 32 86 50 90
http://www.laprovidence-nicolasbarre.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes à effectifs réduits. Accueil d’enfants à besoins particuliers (lenteur, difficultés de
compréhension, manque de confiance, dyscalculie, dyslexie, dysorthographie,
problèmes affectifs ou familiaux…) de la 6e à la 4e.

COURS NOTRE-DAME ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS


9 rue d’Ernemont
76000 ROUEN
Tél. : 02 35 71 56 03
http://wwwcours.notre.dame.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques (primaire et collège).
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE TOULOUSE

AVEYRON (12)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
Route de Foncourieu
12330 MARCILLAC VALLON
Tél. : 05 65 71 76 24
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation au DNB série collège.

HAUTE-GARONNE (31)
COLLÈGE ET LEGT PRIVÉS ÉMILIE DE RODAT
25 avenue de Lombez
31000 TOULOUSE
Tél. : 05 62 48 57 57
http://www.rodat.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC TECHNO série STG : options CFE /
Mercatique ~ BAC séries ES, L, S-SVT.

COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS MONTALEMBERT NOTRE-


DAME
16 rue des 36 Ponts
31400 TOULOUSE
Tél. : 05 34 31 21 80
http://www.monta-nd.com
Établissement : SC – Catho – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC TECHNO série STG : option Mercatique ~
BAC séries ES, L, S-SVT.

TARN (81)
ÉCOLE PRIVÉE EUGÉNIE DE GUERIN SAINT-CHARLES
41 rue du Château du Roy
81600 GAILLAC
Tél. : 05 63 57 18 53
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes d’adaptation – 2 classes d’enseignement – Cycles 1 et 2. Réadapation scolaire.

ACADÉMIE DE VERSAILLES

YVELINES (78)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-THÉRÈSE
7 quai Boissy d’Anglas
78380 BOUGIVAL
Tél. : 01 30 78 16 80
http://www.stetherese-bougival.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil spécifique d’élèves dyslexiques (Équipe formée).
Préparation au DNB série collège.

CENTRE DE RATTRAPAGE SCOLAIRE – COLLÈGE LE


MESNIL
55 rue du Mesnil
78600 MAISONS LAFFITTE
Tél : 01 39 12 06 38 / 01 39 62 12 76
http://wwwcdrs78.com
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : 6e > 3e
Le Centre de Rattrapage Scolaire accueille depuis 1966 dans ses deux établissements,
La Découverte et Le Mesnil, les enfants des classes de CP à la 3e en difficulté scolaire.
Les deux structures reçoivent garçons et filles en internat, demi-pension ou externat.
Leur vocation est à la fois pédagogique et psychologique. Leur but est de créer autour
de l’enfant en difficulté un environnement scolaire positif qui lui permette de se sortir
lui-même de ses difficultés. Les structures restent traditionnelles, en particulier la
discipline, mais ne sont pas obsédantes. Elles s’adressent aussi aux enfants isolés, trop
timides, qui n’ont pas d’amis et qui se sentent perdus dans une classe à effectif trop
important. Nombreuses activités extrascolaires artistiques, culturelles, sportives –
Classes de découverte.

COURS PRIVÉ DU CHÂTEAU


43 rue de Stalingrad
78500 SARTROUVILLE
Tél : 01 30 86 86 66
http://www.courspriveduchateau.com
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : CP > 3e.
Filière de soutien à chaque niveau pour les élèves ayant des difficultés importantes ou
ponctuelles + Ateliers Pédagogiques Spécialisés pour des élèves nécessitant, dans
certaines matières, une approche personnalisée.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ
NOTRE-DAME LES OISEAUX
106 Grande Rue
78480 VERNEUIL SUR SEINE
Tél. : 01 39 28 15 00
http://www.ndoverneuil.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits pour élèves en difficulté – Remise à niveau de la 6e à la 4e.
Préparation au DNB série collège.

COLLÈGE PRIVÉ DU SACRÉ-CŒUR


3 rue des Bourdonnais
78000 VERSAILLES
Tél. : 01 30 83 24 91
http://www.ste-marie-sacre-coeur.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits dans le cadre de la 6e en 2 ans pour élèves en difficulté.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE SAINT-PIERRE


13 bis rue Saint-Simon
78000 VERSAILLES
Tél. : 01 39 50 14 74
http://www.espversailles.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques. Classes d’adaptation ouverte.

ESSONNE (91)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
LA SALLE SAINT-NICOLAS
10 avenue de la Division Leclerc
91430 IGNY
Tél. : 01 69 41 08 01
http://www.stnicolas-igny.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques et en difficulté.
Rééducation (dyslexie, dysorthographie, etc.).
Classes d’adaptation ouverte en cycle 2 et 3.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-ANNE


1 rue Léon Renard
91160 LONGJUMEAU
Tél. : 01 64 48 84 35
http://www.ecolesteanne-longjumeau.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’enfants ayant des troubles du langage : classe pour enfants dysphasiques et
dyslexiques. Classes d’adaptation.

ÉCOLE PRIVÉE SAINT-JOSEPH


22 rue Moutard Martin
91460 MARCOUSSIS
Tél. : 01 69 01 04 08
http://wwwecolesaint.joseph.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques Présence d’une orthophoniste 2 jours par semaine.

ESED – ÉCOLE SECONDAIRE D’ÉTUDES DIRIGÉES


Enseignement privé
88 rue de la Division-Leclerc
91160 SAULX LES CHARTREUX
Tél. : 01 69 34 46 61
http://www.esed.fr
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : 6e > terminale.
Langues : LV1 Anglais – LV2 Allemand, Espagnol.
Classes à effectifs réduits. L’ESED assure un suivi individualisé grâce à des classes à
petit effectif et une équipe rigoureuse, investie et ouverte.

HAUTS-DE-SEINE (92)
COGNITO
12 avenue Flachat
92600 ASNIÈRES
Tél. : 01 41 32 00 95
Établissement : HC.
École spécialisée dans la prise en charge des troubles complexes des apprentissages et
proposant une scolarisation à temps partiel, avec ou sans rééducation, et, si possible, en
lien avec les classes d’accueil.

VAL-D’OISE (95)
COURS PRIVÉ GUSTAVE FLAUBERT
44 rue de Division Leclerc
95430 BUTRY SUR OISE
Tél. : 01 34 69 60 73
http://www.coursflaubert.com
Établissement : HC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves dyslexiques avec possibilité de rééducation orthophonique au sein de
l’établissement.
Effectifs réduits.

ÉCOLE PLURIVALENTE
11 avenue Voltaire
95600 EAUBONNE
Tél. : 06 81 67 13 72
http://www.ecoleplurivalente.fr
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : CE2 > 3e.
Accueil d’élèves dyslexiques ainsi que d’élèves présentant des phobies scolaires.
Effectifs réduits.
Préparation au DNB série collège.

È É É
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS NOTRE-DAME
PROVIDENCE
7– 9 boulevard Sadi Carnot
95880 ENGHIEN LES BAINS
Tél. : 01 34 12 63 78
http://www.ndp-enghien.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège – BAC séries ES, L, S.

COLLÈGE OSCAR ROMERO


5 rue Gambetta
95140 GARGES LES GONESSE
Tél. : 01 39 93 89 14
http://www.strosaire95.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes à effectifs réduits Accueil d’adolescents en difficulté scolaire. 4e Aide et Soutien.
3e Insertion.

ÉCOLE OSCAR ROMERO


14 rue Jean Jaurès
95140 GARGES LES GONESSE
Tél. : 01 39 86 67 81
Établissement : SC.
Classes d’adaptation et à effectifs réduits. Accueil d’enfants ayant des difficultés
scolaires.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS


NOTRE-DAME DE L’ISLE ADAM
39 rue Saint-Lazare – BP20076
95290 L’ISLE ADAM
Tél : 01 34 69 01 07
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : Maternelle PS > 3e
Classes d’adaptation pour enfants en difficulté.

COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS


NOTRE-DAME DE BURY
1 avenue Georges Pompidou
95580 MARGENCY
Tél. : 01 34 27 38 00
http://www.bury-rosaire.edu
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves dyslexiques.
Préparation aux DNB série collège – BAC TECHNO série STG : option CFE ~ BAC
séries ES, L, S.

ÉCOLE LA DÉCOUVERTE
66 rue Maria Deraismes
95300 PONTOISE
Tél. : 01 30 38 13 68
http://wwwcdrs78.com
Établissement : HC – Ext / DP – Int F / G de 6 à 12 ans. Classes à effectifs réduits.
Accueil d’enfants en difficulté, dans un environnement scolaire positif qui leur permet
de se sortir eux-mêmes de leurs difficultés.
Voir également le Centre de rattrapage scolaire Le Mesnil (Maisons-Laffitte 78).

ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-MARIE


8 place Vaucelles
95150 TAVERNY
Tél. : 01 39 60 04 87
http://wwwstemarie95.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Regroupement d’adaptation pour enfants en difficultés.

ACCUEIL D’ÉLÈVES INTELLECTUELLEMENT


PRÉCOCES (EIP)
ACADÉMIE D’AIX-MARSEILLE

BOUCHES-DU-RHÔNE (13)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-TRINITÉ
55 avenue de Lattre de Tassigny
13009 MARSEILLE
Tél. : 04 91 41 11 98
http://www.sainte-trinite.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP avec suivi individualisé par une équipe de professeurs formés et à l’écoute
de ces problèmes.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE D’AMIENS

AISNE (02)
È É
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JEAN ET LA CROIX
25 rue Antoine Lécuyer
02100 ST QUENTIN
Tél. : 03 23 67 06 72
http://www.st-jean02.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Langues : LV1 Anglais, Allemand – LV2 Anglais, Allemand, Espagnol – LV3 Espagnol –
Latin, Grec.
Accueil d’EIP : une classe par niveau au collège.
Préparation au DNB série collège.

OISE (60)
INSTITUTION GUYNEMER
8 bis avenue de la Forêt
60200 COMPIÈGNE
Tél. : 03 44 92 11 11
http://www.institution-guynemer.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir de la 6e.
Niveau : maternelle > terminale.
Classes bilangues : Anglais et Allemand, Anglais et Espagnol – LV1 Anglais – LV2
Allemand, Espagnol, Italien – Latin, Grec. Accueil d’EIP.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

ACADÉMIE DE BORDEAUX

DORDOGNE (24)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
23 avenue Georges Pompidou
24000 PÉRIGUEUX
Tél. : 05 53 06 84 00
http://wwwstjo-stemarthe.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP. Intégration dans des classes traditionnelles, mais avec enseignants
formés à la précocité et ateliers spécifiques à raison de 4 h / semaine.
Préparation au DNB série collège.

GIRONDE (33)
ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE NOTRE-DAME
45 rue du Palais Gallien
33000 BORDEAUX
Tél. : 05 56 00 69 00
http://www.notredamebordeaux.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP : classe spécifique en 6e puis accueil mixte jusqu’en terminale.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

LANDES (40)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINTE-THÉRÈSE
5 allée du Carmel
40500 ST SEVER
Tél. : 05 58 76 21 85
http://wwwste.therese.40.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP avec projet spécifique.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE CAEN

CALVADOS (14)
INSTITUTION SAINT-PIERRE COLLÈGE PRIVÉ
Réseau Sainte-Angèle
146 rue de Bayeux
14000 CAEN
Tél. : 02 31 86 23 72
http://www.institutionsaintpierre.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes pour EIP. Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE CLERMONT-FERRAND

HAUTE-LOIRE (43)
COLLÈGE PRIVÉ DU SACRÉ-CŒUR
6 rue Saint-Agrève
43190 TENCE
Tél. : 04 71 59 81 64
http://www.ecole-college-tence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Langues : LV1 Anglais – LV2 Espagnol – Latin en option.
Accueil d’EIP – Prise en charge spécifique.
Préparation au DNB série collège.
É È É
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-PIERRE – SAINTE-
ANNE
6 rue Lagarde
43200 YSSINGEAUX
Tél. : 04 71 65 75 10
http://www.escy.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Langues : LV1 Anglais, Allemand – LV2 Anglais, Allemand, Espagnol.
Accueil d’EIP. Attention particulière portée à leurs différences, accompagnement et
rencontres régulières proposées aux parents.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE CRÉTEIL

SEINE-ET-MARNE (77)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS JEANNE D’ARC
30 rue Bancel
77000 MELUN
Tél. : 01 64 14 44 40
http://www.jeannedarcmelun.net
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes pour EIP. Programme scolaire spécifique et enrichissant. Préparation au DNB
série collège.

ACADÉMIE DE DIJON

SAÔNE-ET-LOIRE (71)
COLLÈGE PRIVÉ
SAINT-DOMINIQUE
20 avenue de Paris
71100 CHALON SUR SAÔNE
Tél. : 03 85 42 41 21
http://wwwlewebpedagogique.com/collegesaintdochalon
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes pour EIP. Préparation au DNB série collège.

YONNE (89)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
1 boulevard de la Marne
89000 AUXERRE
Tél. : 03 86 94 23 60
http://www.saint-joseph-auxerre.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Intégration des EIP dans une même classe et par niveau de la 6e à la 3e. Préparation au
DNB série collège.

ACADÉMIE DE GRENOBLE

ARDÈCHE (07)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-RÉGIS
18 rue Jean Mermoz
07203 AUBENAS
Tél. : 04 75 35 69 80
http://www.st-francois-dassise.eu
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Langues : LV1 Anglais – LV2 Allemand, Espagnol.
Accueil d’EIP avec parcours classique ou parcours en 3 ans.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS IMMACULÉE-


CONCEPTION
3 Rond-Point des Écoles
07200 AUBENAS
Tél. : 04 75 93 59 12
http://www.st-francois-dassise.eu
Établissement : SCt – Ext / DP – Int F / G en secondaire
Langues : LV1 Anglais – LV2 Allemand, Espagnol, Italien – Latin, Grec.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

ISÈRE (38)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS LE RONDEAU
MONTFLEURY
Chemin de la Croix de Montfleury
38700 CORENC
Tél. : 04 76 90 31 97
http://wwwrondeaumontfleury.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP.
Préparation au DNB série collège.
SAVOIE (73)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS DE SALES
20 avenue du Docteur Desfrançois
73000 CHAMBERY
Tél. : 04 79 33 07 26
http://www.saint-francois.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes bilangues : Anglais et Allemand.
Accueil d’EIP – Professeurs formés à leurs particularités.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-JOSEPH


137 rue du Collège
73300 ST JEAN DE MAURIENNE
Tél. : 04 79 64 00 87
http://www.saintjoseph-maurienne.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Langues : LV1 Anglais – LV2 Allemand, Italien – Latin.
Accueil d’EIP (primaire et secondaire).
Préparation au DNB série collège.

HAUTE-SAVOIE (74)
COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-MARIE – SAINTE-FAMILLE
86 faubourg St Bernard
74800 LA ROCHE SUR FORON
Tél. : 04 50 03 17 17
http://www.escr74.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil spécifique des EIP dans des classes à effectifs réduits, parmi des élèves de bon
niveau.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE LIMOGES

CORRÈZE (19)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS NOTRE-DAME – JEANNE
D’ARC
3 rue Bernard Denoix
19100 BRIVE LA GAILLARDE
Tél. : 0 55 51 76 170
http://www.edmichelet-brive.fr/web
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir du collège.
Niveau : maternelle > 3e.
Accueil d’EIP – Projet spécifique et enseignants formés.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS BOSSUET


11 rue Bossuet
1910 BRIVE LA GAILLARDE
Tél. : 05 55 86 74 00
http://www.edmichelet-brive.fr/web
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G en secondaire uniquement.
Accueil d’EIP – Projet spécifique et enseignants formés.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

ACADÉMIE DE LYON

LOIRE (42)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS NOTRE-DAME
D’ESPÉRANCE
16 rue Jean-François Révollier
42000 ST ÉTIENNE
Tél. : 04 77 93 54 20
http://www.notredamedesperance.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G. Accueil d’EIP.
Préparation au DNB série collège.

RHÔNE (69)
COLLÈGE PRIVÉ FÉNELON
1 rue Paul-Michel Perret
69006 LYON
Tél. : 04 78 93 18 60
http://www.college-fenelon.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE NANCY-METZ

VOSGES (88)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-LAURENT
Rue de la Fontaine Saint-Laurent
88250 LA BRESSE
Tél. : 03 29 25 41 61
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE NANTES

MAINE-ET-LOIRE (49)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS DE L’IMMACULÉE
CONCEPTION
14 boulevard Jacques Portet
49000 ANGERS
Tél. : 02 41 47 80 80
http://www.immaculee-angers.info
Établissement : SC – Ext / DP – Internat F / G à partir du collège.
Classes pour élèves intellectuellement précoces – Cursus collège en trois ans.
Préparation au DNB série collège.

SARTHE (72)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS SAINT-LOUIS
43 rue Auvray
72000 LE MANS
Tél. : 02 43 24 43 78
http://wwwsaintlouislemans.nuxit.net
Établissement : SC – Ext / DP – Internat F / G à partir du primaire.
4 classes sont réservées aux EIP.
Préparation au DNB série collège.

VENDÉE (85)
COLLÈGE PRIVÉ RICHELIEU
96 boulevard des Belges
85000 LA ROCHE SUR YON
Tél. : 02 51 47 89 00
http://www.college-richelieu.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Langues : Classes bilangues : Anglais et Allemand – LV1 Anglais, Allemand – LV2
Allemand, Espagnol – Grec – Latin.
Les jeunes EIP sont regroupés dans une même division – Pédagogie adaptée et
professeurs formés spécialement.
Préparation au DNB série collège.

SAINT-GABRIEL / SAINT-MICHEL
Lycée des Métiers des technologies innovantes BP 59
85292 ST LAURENT SUR SÈVRE CEDEX
Tél. : 02 51 64 62 62
http://www.saint-gabriel.com
http://www.saint-gab.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Niveau : 6e > BAC+3.
Accueil d’EIP (6es – 5es).
Préparation au DNB.

ACADÉMIE DE NICE

ALPES-MARITIMES (06)
COURS PRIVÉ HENRI IV
5 rue Gustave Deloye
06000 NICE
Tél. : 04 93 85 47 09
http://www.cours-henriiv.com
Établissement : HC – Ext / DP. – Internat filles et garçons.
Niveau : CM1 > terminale.
Accueil d’EIP. Possibilité d’effectuer en 1 an les classes de 6e/5e et 4e/3e suivant les
capacités de l’élève.
Effectifs réduits (15 élèves par classe).
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

CRPS – COURS PRIVÉ DE RÉADAPTATION


PÉDAGOGIQUE ET SCOLAIRE
37 avenue Villermont
06100 NICE
Tél. : 04 93 84 94 06
http://www.crpsbousquet.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : CP > 3e.
Accueil d’EIP – Pédagogie différenciée et adaptée aux élèves.

COURS MICHELET COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS


46 rue Gioffredo
06000 NICE
Tél. : 04 93 85 30 32
http://wwwlycee-prive-michelet.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : 6e > terminale.
Accueil d’EIP. Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

VAR (83)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINTE-MARIE
1 place Germain Loro – BP 27
83501 LA SEYNE SUR MER
Tél. : 04 94 11 16 60
http://www.maristes83.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Regroupement des EIP dans des classes spécifiques – Parcours en 4 ans.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE GALILÉE POUR ENFANTS PRÉCOCES


Route départementale 560
83470 ST MAXIMIN LA STE BAUME
Tél. : 06 80 26 82 19
http://wwwep83.unblog.fr
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Classes pour EIP.

ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS NOTRE-DAME DES


MISSIONS
673 rue du Docteur Barrois
83100 TOULON
Tél. : 04 94 03 93 00
http://www.nd-missions83.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP (projet de classe avec aménagement des cours). Préparation au DNB série
collège.

ACADÉMIE D’ORLÉANS-TOURS

CHER (18)
GROUPE SCOLAIRE PRIVÉ SAINT JEAN-BAPTISTE DE
LA SALLE
52 avenue de la Libération
18000 BOURGES
Tél. : 02 48 27 15 15
http://www.lasalle-bourges.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes bilangues Anglais et Allemand possible en 6e – LV2 Anglais, Allemand,
Espagnol, Portugais – Latin.
Accueil d’EIP avec projet spécifique.
Préparation au DNB série collège.

INDRE-ET-LOIRE (37)
ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-URSULE
10 boulevard W. Churchill
37000 TOURS
Tél. : 02 47 05 26 35
http://wwwecoles-college-jeanne-et-ursule-tours.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP avec classe passerelle permettant aux élèves de faire leur CM2-6e en un
an ou en trois ans, sans redoublement (en liaison avec le collège du groupe scolaire).

INSTITUTION LA PROVIDENCE COLLÈGE PRIVÉ


25 à 29 rue Bernard Palissy
37000 TOURS
Tél. : 02 47 66 35 27
Établissement : SC – Ext / DP.
Classes pour EIP.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE PARIS

PARIS (05)
ÉCOLE CLAUDE-BERNARD
Enseignement secondaire
34 rue de la Clef
75005 PARIS
Tél. : 01 45 87 72 72
http://www.ecoleclaudebernard.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Langues : Anglais, Allemand, Espagnol, Italien.
Accueil d’EIP. Classes à effectifs réduits
Préparation aux BAC TECHNO série ST2S, série STG : options CGRH / Mercatique ~
BAC séries ES, L, S.
Filières Arts Plastiques et Théâtre, en seconde, première et terminale L. Cours de
philosophie dès la classe de seconde.
Difficulté de concentration ? Manque de confiance en soi ? Échec Scolaire ? Dyslexie ?
Enfant intellectuellement précoce ? Éviter un redoublement : c’est possible.
Méthode, rigueur dans le travail. Remise en confiance. Suivi constant et personnalisé.

PARIS (15)
ÉCOLE GEORGES GUSDORF
Établissement scolaire privé spécialisé pour enfants et adolescents
à haut potentiel
17 rue Juge
75015 PARIS
Tél. : 01 48 42 19 47
http://wwwe-g-g.fr
Établissement : HC – Laïc.
Niveau : maternelle > terminale.
Classes pour EIP (15 maximum).

PARIS (16)
ÉCOLE PRIVÉE BILINGUE GALILÉE POUR ENFANTS
PRÉCOCES
43 rue François Gérard
75016 PARIS
Tél. : 06 48 81 43 27
http://www.ecolegalilee.fr
Établissement : HC – Laïc – Ext / DP.
Classes pour EIP (15 élèves maximum).

ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS GERSON


31 rue de la Pompe
75116 PARIS
Tél. : 01 45 03 81 00
http://www.gerson-paris.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Langues : LV1 Anglais, Allemand – LV2 Anglais, Allemand, Espagnol – Latin.
Accueil d’EIP. Parcours collège possible en 3 ans.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE POITIERS

CHARENTE (16)
COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-MARTHE – CHAVAGNES
171 rue de Paris
16000 ANGOULÊME
Tél. : 05 45 95 02 68
http://www.saintemarthe-chavagnes.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes pour EIPde la 6e à la 3e.
Préparation au DNB série collège.

CHARENTE-MARITIME (17)
FÉNELON – NOTRE-DAME ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE
PRIVÉS
École : 9 rue Chasseloup Laubat
Secondaire : 36 rue Massiou – BP 161
17000 LA ROCHELLE
Tél. : 05 46 41 04 20
http://www.fenelon-notredame.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP. Intégration dans classes mixtes dans l’intérêt de leur développement
psychosocial – Pédagogie adaptée.

ACADÉMIE DE RENNES

CÔTES D’ARMOR (22)


LES CORDELIERS COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS
Collège : 27 rue Jean Jaurès
Lycée : 1 place des Cordeliers
22100 DINAN
Tél. : 02 96 85 89 00
http://www.cordeliers-ndvictoire.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP. Horaires aménagés en 6e/5e permettant la mise en place d’une pédagogie
différenciée et adaptée.

COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINT-CHARLES LA


PROVIDENCE
2 rue Cordière
22000 ST BRIEUC
Tél. : 02 96 94 02 46
http://www.saintcharles-laprovidence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

ILLE-ET-VILAINE (35)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-VINCENT – LA PROVIDENCE
57 rue de Paris
35000 RENNES
Tél. : 02 99 84 81 00
http://www.saintvincent-rennes.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

MORBIHAN (56)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT FRANÇOIS-XAVIER
3 rue Thiers
56000 VANNES
Tél. : 02 97 47 12 80
http://www.saint-francois-xavier.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’EIP dans une structure aménagée dans le cadre d’une scolarisation normale –
Professeurs sensibilisés à leur spécificité.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE ROUEN

SEINE-MARITIME (76)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINT-JOSEPH
207 rue Félix Faure
76072 LE HAVRE
Tél. : 02 35 46 51 52
http://www.st-jo.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Intégration dans les classes d’élèves de bon niveau – Suivi particulier.
Préparation aux DNB série collège ~ BAC séries ES, L, S.

INSTITUTION JEAN-PAUL II
39 rue de l’Avalasse
76000 ROUEN
Tél. : 02 35 71 23 55
http://www.institutionjeanpaul2.fr
Établissement : SC – Catholique – Ext. / DP – Int. G à partir de la 4e.
Accueil d’EIP : une classe pour chaque niveau du collège avec pédagogie adaptée.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE STRABOURG

BAS-RHIN (67)
ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS NOTRE-DAME DE SION
Primaire : Rue Erckmann Chatri
Secondaire : 8 boulevard de la Dordogne
67000 STRASBOURG
Tél. : 03 88 35 17 53
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE TOULOUSE

HAUTE-GARONNE (31)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS MONTALEMBERT NOTRE-
DAME
16 rue des 36 Ponts
31400 TOULOUSE
Tél. : 05 34 31 21 80
http://www.monta-nd.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes pour EIP de la 6e à la 2nde. Les jeunes sont regroupés dans une même classe
mais avec une intégration totale dans l’établissement.
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE VERSAILLES

YVELINES (78)
COLLÈGE PRIVÉ DU BON SAUVEUR
6 rue Henri Cloppet
78110 LE VESINET
Tél. : 01 30 15 92 92
http://www.bs78.net
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP en primaire et au lycée et classes spécifiques
(une par niveau) au collège.
È É
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME LES OISEAUX
106 Grande Rue
78480 VERNEUIL SUR SEINE
Tél. : 01 39 28 15 00
http://www.ndoverneuil.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP : une classe par niveau de la 6e à la 3e.
Préparation au DNB série collège.

ESSONNE (91)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES
2 rue Geneviève Anthonioz de Gaulle
91200 ATHIS MONS
Tél. : 01 60 48 71 00
http://www.scharles.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil spécifique des EIP avec intégration dans des classes d’élèves de bon niveau.
Préparation au DNB série collège.

INSTITUT SAINT-PAUL COLLÈGE PRIVÉ JEANNE D’ARC


26 rue d’Étampes
91410 DOURDAN
Tél. : 01 64 59 72 14
http://www.institutsaintpauldourdan.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’EIP. Préparation au DNB série collège.

VAL-D’OISE (95)
ÉCOLE PLURIVALENTE
11 avenue Voltaire
95600 EAUBONNE
Tél. : 06 81 67 13 72
http://www.ecoleplurivalente.fr
Établissement : HC – Ext / DP.
Niveau : CE2 > 3e.
Accueil d’EIP. Classes à effectifs réduits.
Préparation au DNB série collège.

ÉCOLE PRIVÉE TALENTIEL ÉCOLE POUR ENFANTS À


HAUT POTENTIEL
14 rue du Maillet
95490 VAURÉAL
Tél. : 06 19 92 05 90
http://www.ecolejeanneau.com
Établissement : HC – Ext / DP.
Accueil d’EIP : classe multi-niveaux permettant à chaque élève d’aller à son rythme.

ACCUEIL D’ÉLÈVES DÉFICIENTS AUDITIFS


ACADÉMIE D’AIX-MARSEILLE

BOUCHES-DU-RHÔNE (13)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS CHEVREUL BLANCARDE
1 rue Saint-François de Sales
13004 MARSEILLE
Tél. : 04 91 49 10 73
http://wwwchevreulblancarde.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves déficients auditifs (ULIS).

ACADÉMIE DE LYON

AIN (01)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
3 rue du Lycée 110
01000 BOURG EN BRESSE
Tél. : 04 74 45 88 72
http://wwwcollegesaintjoseph.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Accueil d’élèves déficients auditifs à raison de trois à quatre élèves dans certaines
classes.
La langue des signes française est utilisée comme moyen de communication.
Les élèves entendants peuvent s’initier à la L.S.F.
Classes à effectifs réduits, en 6e et 4e pour élèves en difficulté scolaire plus ou moins
passagère.

RHÔNE (69)
ÉCOLE PRIVÉE SAINTE-THÉRÈSE
6 chemin Chantegrillet
69110 STE FOY LES LYON
Tél. : 04 72 32 20 33
http://www.la-favorite.org
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves déficients auditifs.
Classes et poste d’adaptation pour enfants sourds profonds – Apprentissage de la
langue des signes. Accueil d’élèves déficients auditifs (CLIS).

ACADÉMIE DE NANTES

MAYENNE (53)
COURS SAINTE-THÉRÈSE ÉCOLE ET COLLÈGE PRIVÉS
71 rue de Bretagne
53000 LAVAL
Tél. : 02 43 64 17 88
http://www.ste-therese.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Prise en compte des élèves atteints de déficiences auditives ou visuelles (ULIS).
Préparation au DNB série collège.

ACADÉMIE DE PARIS

PARIS (09)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS MORVAN
Enseignement secondaire général pour élèves sourds,
malentendants ou à troubles du langage
68 rue de la Chaussée d’Antin
75009 PARIS
Tél : 01 48 74 10 09
http://www.clgmorvan.org
Établissement : SC – Laïc – Ext.
Langues : LV1 et LV2 Anglais, Espagnol
Classes à petits effectifs, travail renforcé en français, orthophonie sur place, études et
soutien individuel à la demande.
> Collège : atelier théâtre + Arts plastiques + LSF (Langue des Signes Française).
> Classe de seconde : enseignements d’exploration : SES, Littérature & Société,
Créations et pratiques artistiques (Arts plastiques dominants).
> BAC S (scientifique) : 2 spécialités : SVT – Mathématiques. Option Arts plastiques +
TPE + LSF.
> BAC ES (sciences économiques et sociales) ; 3 spécialités : SES – Maths – Langues.
Option Arts plastiques + TPE + LSF.
> BAC L (à la rentrée 2012) L’option LSF est présentée au BAC.
PARIS (15)
ÉCOLE, COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINTE-
ÉLISABETH
112 rue de Lourmel
75015 PARIS
Tél. : 01 45 54 56 76
http://www.sainte-elisabeth.com
Établissement : SC – Ext / DP.
Niveau : maternelle > terminale.
Accueil d’élèves déficients auditifs – ULIS pour les collégiens.

ACADÉMIE DE RENNES

CÔTES-D’ARMOR (22)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES LA PROVIDENCE
2 rue Cordière
22000 ST BRIEUC
Tél. : 02 96 94 02 46
http://www.saintcharles-laprovidence.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves déficients auditifs.
Préparation au DNB série collège.

ILLE-ET-VILAINE (35)
LYCÉE PRIVE SAINT-VINCENT – LA PROVIDENCE
57 rue de Paris – BP 248
35064 RENNES CEDEX
Tél : 02 99 84 81 00
http://www.saintvincent-rennes.org
Accueil d’élèves déficients auditifs.
Préparation au BAC séries ES, L, S.

MORBIHAN (56)
CFA DU LYCÉE KERPLOUZ
Kerplouz Route du Bono – BP 417
56404 AURAY CEDEX 4
Tél : 02 97 24 34 46
http://www.kerplouz.com/-Le-CFAA-.html
Établissement : Sous contrat avec le ministère de l’Agriculture – Membre du CNEAP –
Externat, Demipension, Internat filles et garçons Le lycée, en partenariat avec le centre
Gabriel Deshayes d’Auray scolarise de jeunes sourds. Ceux-ci sont intégrés dans les
classes avec les entendants et suivent les cours normalement avec l’aide d’un professeur
spécialisé ou d’un interprète.
Préparation au CAPA travaux paysagers (app).

LES SEGPA
ACADÉMIE D’AIX-MARSEILLE

BOUCHES-DU-RHÔNE (13)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES CAMAS
21 rue du Camas
13005 MARSEILLE
Tél. : 04 95 08 12 40
http://www.stcharles-camas.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-VINCENT DE PAUL


30 rue Stanislas Torrents
13006 MARSEILLE
Tél. : 04 91 37 48 86
http://wwwstvincentdepaul13.com
Établissement : SC – Ext / DP. SEGPA – Préparation au CFG.

VAUCLUSE (84)
COLLÈGE PRIVÉ MARIE RIVIER
215 rue du Griffon
84700 SORGUES
Tél. : 04 90 39 70 70
http://wwwcollege.marie.rivier.pagesperso-orange.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE D’AMIENS

SOMME (80)

È É
COLLÈGE PRIVÉ
LA SAINTE-FAMILLE
5 rue de Castille
et 77 rue Lucien Lecointe
80017 AMIENS
Tél. : 03 22 71 46 49
http://www.stefa.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F à partir de la 4e.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE BESANÇON

DOUBS (25)
INSTITUTION PRIVÉE NOTRE-DAME SAINT-JEAN
30 rue de la Grange du Collège
25000 BESANÇON
Tél. : 03 81 47 41 23
http://www.notredamesaintjean.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir de la 4e.
SEGPA – Accueil possible dès le CM1 – Préparation au CFG.

JURA (39)
COLLÈGE PRIVÉ PASTEUR MONT-ROLAND
55 boulevard Wilson
39100 DOLE
Tél : 03 84 79 66 00
http://www.collegemontroland.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

HAUTE-SAÔNE (70)
NOTRE-DAME DE LA COMPASSION
LYCÉE PROFESSIONNEL & EREA
Route de St Sulpice
70110 VILLERSEXEL
Tél. : 03 84 20 50 40
http://www.groupe-scolaire-lacompassion.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
Classes à effectifs réduits. Section EREA de la 6e à la 3e pour jeunes en retard scolaire –
Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE BORDEAUX

DORDOGNE (24)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME
ET LYCÉE AGRICOLE LE CLUZEAU
Le Cluzeau
24240 SIGOULES
Tél. : 05 53 73 43 60
http://www.lecluzeau.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

LANDES (40)
SAINT-JOSEPH DU BERCEAU COLLÈGE PRIVÉ
333 route du Berceau
40990 ST VINCENT DE PAUL
Tél. : 05 58 89 92 96
http://wwwberceau-vincentdepaul.cef.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

LOT-ET-GARONNE (47)
COLLÈGE PRIVÉ FÉLIX AUNAC
34 cours Victor Hugo
47000 AGEN
Tél. : 05 53 77 15 20
http://wwwfelix-aunac.nerim.net
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-PIERRE


12 rue du Vieux-Pont
47440 CASSENEUIL
Tél. : 05 53 41 08 05
http://wwwcollegestpierre.over-blog.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE CAEN

CALVADOS (14)
COLLÈGE MAÎTRISE NOTRE-DAME
Réseau Côte de Nacre 21 place de la Basilique
14440 DOUVRES LA DÉLIVRANDE
Tél. : 02 31 36 16 60
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE CLERMONT-FERRAND

ALLIER (03)
SAINT-BENOÎT COLLÈGE PRIVÉ
4 rue Achille Roche
03000 MOULINS
Tél : 04 70 44 03 75
http://www.saintbenoit-moulins.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

HAUTE-LOIRE (43)
LA CHARTREUSE PARADIS COLLÈGE PRIVÉ
Chemin de la Chartreuse
43700 BRIVES CHARENSAC
Tél. : 04 71 09 83 09
http://www.college-lachartreuse.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G. SEGPA de la 6e à la 3e – 16 élèves max. par
classe.
Préparation au CFG.

NOTRE-DAME DU CHÂTEAU COLLÈGE PRIVÉ


5 rue du Château
43120 MONISTROL SUR LOIRE
Tél. : 04 71 75 61 90
École : 39 rue du Château
http://www.ndchateau.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA de la 6e à la 4e.

ACADÉMIE DE CRÉTEIL

SEINE-ET-MARNE (77)
INSTITUT DE L’ASSOMPTION
2 rue de Salins
77130 FORGES MONTEREAU
Tél. : 01 64 70 54 64
http://www.assomption-forges.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Classe de 6e.

SEINE-SAINT-DENIS (93)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
12 avenue du 8 mai 1945
93500 PANTIN
Tél. : 01 48 45 85 60
http://www.saintjosephlasalle.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE DIJON

CÔTE-D’OR (21)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS DE SALES
95 rue de Talant
21000 DIJON
Tél. : 03 80 53 94 80
Annexe SEGPA : 265 Grande Rue
21410 STE MARIE SUR OUCHE
http://www.colyse.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE GRENOBLE

SAVOIE (73)
È É
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE LA VILLETTE
Route d’Apremont
73490 LA RAVOIRE
Tél. : 04 79 70 50 62
http://www.college-lavillette.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

HAUTE-SAVOIE (74)
COLLÈGE PRIVÉ LA SALLE
190 chemin Gräfenberg
74371 PRINGY
Téléphone : 04 50 27 20 14
http://www.lasalle-pringy.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE LILLE

NORD (59)
COLLÈGE PRIVÉ DE LA SALLE
42 boulevard Vauban
59210 COUDEKERQUE BRANCHE
Tél. : 03 28 58 70 90
http://www.delasalle-cdk.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ DU SACRÉ-CŒUR


23 rue du Collège – BP 49
59940 ESTAIRES
Tél : 03 28 43 89 89
http://wwwscestaires.pagesperso-orange.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE LA PAIX


14 place du Concert
59800 LILLE
Tél : 03 20 55 16 56
Établissement : SC – Ext / DP – Int F.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINTE-MARIE


54 rue Saint-Antoine
59100 ROUBAIX
Tél : 03 20 73 72 19
http://www.lasalle-fec.org/etab/roubaix
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ CARDINAL LIENART


59 bis rue Saint-Blaise
59200 TOURCOING
Tél. : 03 20 25 46 33
http://www4b.ac-lille.fr/~lienarttourcoing
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE


28 rue du Faubourg de Paris
59300 VALENCIENNES
Tél : 03 27 46 14 02
http://www.college-sjbv.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

PAS-DE-CALAIS (62)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-VINCENT
17 rue Saint-Maurice
62008 ARRAS
Tél. : 03 21 16 18 00
32 rue Baudimont – BP 50502
http://www.bscv.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE LIMOGES

CORRÈZE (19)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME – JEANNE D’ARC
3 rue Bernard Denoix
19100 BRIVE LA GAILLARDE
Tél. : 05 55 51 76 170
http://www.edmichelet-brive.fr/web
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE LYON

LOIRE (42)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-PAUL
12 rue Albert Thomas
42300 ROANNE
Tél : 04 77 71 22 87
http://www.saintpaulroanne.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME D’ESPÉRANCE


16 rue Jean-François Révollier
42000 ST ÉTIENNE
Tél : 04 77 93 54 20
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

RHÔNE (69)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE TOUTES AIDES
30 avenue Charles de Gaulle
69172 TARARE
Tél. : 04 74 63 10 64
http://www.collegeprivetarare.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
Accueil d’élèves atteints de troubles sévères des apprentissages (ULIS).

CENTRE SCOLAIRE MÈRE TERESA


37 rue Gervais Bussière
69100 VILLEURBANNE
Tél. : 04 78 93 43 82
http://wwwecmteresa.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA de la 6e à la 3e – 8 classes de 16 élèves maximum.
Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE MONTPELLIER
GARD (30)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
2 rue de Fabiargues
30500 ST AMBROIX
Tél. : 04 66 24 14 96
http://www.saint-joseph.franceserv.fr/index.php
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

PYRÉNÉES-ORIENTALES (66)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DES ANGES
Rue du Couvent
66600 ESPIRA DE L’AGLY
Tél. : 04 68 64 17 71
http://www.college-nda-66.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE NANTES

LOIRE-ATLANTIQUE (44)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
14 rue des Capucins
44270 MACHECOUL
Tél : 02 40 78 50 18
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ DE L’EXTERNAT DES ENFANTS


NANTAIS
31 avenue Camus
44000 NANTES
Tél : 02 40 20 00 60
http://www.externat.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE TOUTES AIDES


33 boulevard Louis Millet
44000 NANTES
Tél : 02 40 49 37 93
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

MAINE-ET-LOIRE (49)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES
30 bis boulevard Clemenceau
49100 ANGERS
Tél. : 02 41 22 11 40
http://www.clg49stcharles.org
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-AUGUSTIN


3 rue du Colombier
49000 ANGERS
Tél. : 02 41 68 94 50
http://www.staugustin.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

INSTITUTION SAINT-JOSEPH
45 rue Alphonse Darmaillacq
49300 CHOLET
Tél. : 02 41 62 08 98
http://wwwsaintjoseph-cholet.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

INSTITUTION SAINT-LOUIS COLLÈGE PRIVÉ


47 rue d’Alsace
49400 SAUMUR
Tél : 02 41 51 11 36
http://www.saint-louis-saumur-ec49.org
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

MAYENNE (53)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE
67 boulevard Kellermann
53000 LAVAL
Tél. : 02 43 59 14 20
http://www.lasalle-fec.org/etab/laval
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

VENDÉE (85)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
Boulevard Jean XXIII
85300 CHALLANS
Tél. : 02 51 49 54 54
http://www.college-stjoseph-challans.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH


7 rue Barnabé Brisson
85200 FONTENAY LE COMTE
Tél. : 02 51 69 14 85
http://wwwst-jo-fontenay.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ RICHELIEU


96 boulevard des Belges
85000 LA ROCHE SUR YON
Tél. : 02 51 47 89 00
http://www.college-richelieu.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME DE BOURGENAY


2 rue des Religieuses
85170 LES SABLES D’OLONNE
Tél. : 02 51 32 07 85
http://www.college-bourgenay.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ JEAN YOLE


1 rue Michel Favreau
85500 LES HERBIERS
Tél. : 02 51 67 11 49
http://www.college-jeanyole.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ VILLEBOIS-MAREUIL


12 esplanade de Verdun
85601 MONTAIGU
Tél. : 02 51 94 02 06
http://wwwcvm-montaigu.eu/joomla/index.php
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE NICE

VAR (83)
COLLÈGE ET LYCÉE PRIVÉS SAINTE-MARIE
1 place Germain Loro – BP 27
83501 LA SEYNE SUR MER
Tél. : 04 94 11 16 60
http://www.maristes83.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE D’ORLÉANS-TOURS

EURE-ET-LOIR (28)
COLLÈGE PRIVÉ JEANNE D’ARC
13 rue du Bourgneuf
28000 CHARTRES
Tél. : 02 37 21 10 59
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

INSTITUT SAINT-PIERRE – SAINT-PAUL


16 boulevard Dubois
28100 DREUX
Tél : 02 37 63 02 90
http://www.st-pierre-st-paul-dreux.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

INDRE-ET-LOIRE (37)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-MARTIN
47 rue Néricault Destouches
37000 TOURS
Tél. : 02 47 05 69 73
http://www.stmartin37.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE POITIERS

DEUX-SÈVRES (79)
COLLÈGE PRIVÉ ANTOINE DE SAINT-EXUPERY
10 rue Bion
79000 NIORT
Tél : 05 49 77 39 20
http://www.ensemble-scolaire-niortais.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE REIMS

MARNE (51)
COLLÈGE PRIVÉ NOTRE-DAME PERRIER
64 bis rue Grande Étape
51000 CHALONS EN CHAMPAGNE
Tél. : 03 26 64 29 22
http://www.notre-dame-perrier.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE RENNES

CÔTES D’ARMOR (22)


COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH
38 rue Jean Savidan
22304 LANNION
Tél. : 02 96 37 02 54
http://www.saintjosephlannion.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ JEAN XXIII – SAINT-NICOLAS


1 rue du Séminaire
22800 QUINTIN
Tél. : 02 96 79 62 40
http://www.jean23-quintin.net
Établissement : SC – Ext / DP – F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

FINISTÈRE (29)
COLLÈGE PRIVÉ CHARLES DE FOUCAULD
32 rue de Quimper
29200 BREST
Tél. : 02 98 02 12 54
http://www.estran-brest.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS NOTRE-DAME


1 rue des Récollets – BP 90
29260 LESNEVEN
Tél. : 02 98 83 09 44
http://www.sfnd.fr/index.htm
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ LE LIKÈS


Rue Creach Alan
29100 QUIMPER
Tél. : 02 98 95 04 86
http://www.likes.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ILLE-ET-VILAINE (35)
È É
COLLÈGE PRIVÉ LE CLEU – SAINT-JOSEPH
22 rue Saint-Michel
35600 REDON
Tél. : 02 99 71 40 35
http://www.lecleusaintjoseph.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-VINCENT – LA PROVIDENCE


57 rue de Paris – BP 248
35000 RENNES
Tél. : 02 99 84 81 00
http://www.saintvincent-rennes.org
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH


13 rue de la Cour-aux-Cointres
35190 TINTENIAC
Tél. : 02 99 68 02 28
http://wwwstjoseph.tinteniac.free.fr
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

LES ÉCOLES D’ÉDUCATION NOUVELLE


ACADÉMIE DE RENNES

MORBIHAN (56)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-JOSEPH LA SALLE
42 rue Kerguestenen
56300 LORIENT
Tél. : 02 97 37 37 99
http://www.st-joseph-lorient.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ LES SAINTS-ANGES


21 rue de La Mennais
56306 PONTIVY
Tél. : 02 97 25 25 30
http://www.college-les-saints-anges-pontivy.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int G.
SEGPA – Préparation au CFG.

COLLÈGE PRIVÉ DU SACRÉ-CŒUR


13 rue Amiral Defforges
56000 VANNES
Tél. : 02 97 63 23 51
http://www.sacrecoeur-vannes.org
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE ROUEN

SEINE-MARITIME (76)
INSTITUTION JEAN-PAUL II
39 rue de l’Avalasse
76000 ROUEN
Tél. : 02 35 71 23 55
http://www.institutionjeanpaul2.fr
Établissement : SC – Ext / DP – Int G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE TOULOUSE

GERS (32)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-PAUL
50 bis rue Victor Hugo
32000 AUCH
Tél : 05 62 05 03 25
Fax : 05 62 61 84 28
http://www.oratoire-auch.com
Établissement : SC – Ext / DP – Int F.
SEGPA – Préparation au CFG.

TARN (81)
COLLÈGE PRIVÉ BARRAL
113 rue Marcel Briguiboul
81100 CASTRES
Tél. : 05 63 59 05 49
http://wwwbarralcastres.org
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G.
SEGPA – Préparation au CFG.

ACADÉMIE DE VERSAILLES

YVELINES (78)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-FRANÇOIS D’ASSISE
45 avenue du Manet
78180 MONTIGNY LE BRETONNEUX
Tél. : 01 39 44 17 89
http://www.saint-francois.net
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.

ESSONNE (91)
COLLÈGE PRIVÉ SAINT-CHARLES
2 rue Geneviève Anthonioz de Gaulle
91200 ATHIS MONS
Tél. : 01 60 48 71 00
http://www.scharles.net
Établissement : SC – Ext / DP – Int F / G à partir de la 6e.
SEGPA – Préparation au CFG.

HAUTS-DE-SEINE (92)
INSTITUTION PRIVÉE JEANNE D’ARC
9 boulevard de Valmy
92700 COLOMBES
Tél. : 01 55 66 91 00
http://www.jeanne-darc-colombes.com
Établissement : SC – Ext / DP.
SEGPA – Préparation au CFG.
ADRESSES UTILES

ENFANTS DYS

AAD FRANCE
Association avenir dysphasie http://www.dysphasie.org

APEDYS
Association de parents d’enfants et d’adultes dyslexiques
http://www.apedys.org

CORIDYS
Centre de documentation et d’information de Paris
http://www.coridys.asso.fr

FÉDÉRATION FRANÇAISE DES DYS


http://www.ffdys.com

FEED
Fédération des établissements accueillant des élèves dyslexiques
http://www.feedfrance.fr/index.html

DMF
Dyspraxique mais fantastique http://www.dyspraxie.info/index.htm

ASSOCIATION PAROLE BÉGAIEMENT


http://www.begaiement.org

RÉSEAU SUISSE POUR LA DYSPHASIE


http://www.dysphasie.ch

Le site d’un médecin, père d’un enfant dysphasique :


http://wwwenfant.dysphasie.free.fr

GEPALM
É
Groupe d’Étude sur la Psychopathologie des Activités Logico-
Mathématiques http://www.gepalm.org

ENFANTS HYPERACTIFS

HyperSupers TDAH France


pour les enfants hyperactifs
http://www.tdah-france.fr

Association Française de personnes souffrant de


Troubles Obsessionnels et Compulsifs
http://wwwaftoc.perso.neuf.fr

Centre CogitoZ
http://www.cogitoz.com

ENFANTS PRÉCOCES

AFEP
Association française pour les enfants précoces
http://www.afep.asso.fr

ANPEIP
Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces
http://www.anpeip.org/

PREKOS
Association nationale d’établissements scolaires privés catholiques
accueillant des enfants intellectuellement précoces
http://www.prekos.asso.fr

La teneur des annonces n’engage que la responsabilité de leurs auteurs. Malgré les soins
apportés
à la réalisation du guide LE FABERT, guide National de l’Enseignement Privé, il se peut que
des erreurs ou omissions se soient produites involontairement. Nous remercions par avance
les lecteurs qui voudraient bien nous
les signaler, ainsi que ceux qui voudront bien nous faire part
de leurs suggestions.

Une jurisprudence constante a estimé que les éditeurs d’annuaires n’étaient pas
responsables
des erreurs commises involontairement dans les ouvrages qu’ils publiaient. La direction de
FABERT décline toute responsabilité pour les éventuelles erreurs dans cette édition, malgré
le
soin apporté à sa préparation. Reproduction des publicités : toutes reproductions,
contrefaçons,
imitations ou tous usages même à titre de modèle des publicités sont formellement interdits
sauf
accord préalable.Toute infraction sera passible des peines prévues par la loi et notamment
par celle du 23 juin 1857.

Dépôt légal : avril 2011

1 Contact : Association Avenir Dysphasie France : www.dysphasie.org


2 En savoir plus : L’école-collège La Salle, de Brive la Gaillarde, a mis en place un projet
pilote pour aider les élèves gauchers. www.lesgauchers. com/gauchersfocus_35_740.
html
3 Ordisol : site réalisé par la mère d’un jeune dyspraxique et hyperactif : www.ordisol.fr
4 En savoir plus :
> feedfrance.fr
> Dyspraxique mais fantastique : www.dyspraxie.org
> Apedys France : www.apedys.org
5 Vous trouverez le GEPALM le plus proche de chez vous sur leur site : www.gepalm.org
6 À lire :L’enfant hyperactif, Pierre Delion, coll. « Temps d’Arrêt / Lectures », Éditions
Fabert / Yapaka, 2010.
7 HyperSupers TDAH France : www.tdah-france.fr
8 AFTOC : aftoc.perso.neuf.fr
9 À lire : Stop à l’échec scolaire. L’ergonomie au secours des élèves, Nicole Delvolvé, De
Boeck, 2010.
10 À lire : École différentes — Des pédagogies pour grandir et apprendre autrement,
Catherine Piraud-Rouet, coll. « Le Fabert », Éditions Fabert, 2010.
11 Groupe scolaire Saint Vincent de Paul
49, rue Bobillot
75013 Paris
Tél. : 01 45 80 77 90
Mél : www.gs-svp.com
12 École Claude Bernard
34, rue de la Clef
75005 Paris
Tél. : 01 45 87 72 72
www.ecoleclaude bernard.com
13 Contact : Notre-Dame de la Compassion
Route de Saint Sulpice
70110 Villersexel
Tél. : 03 84 20 50 40
www.groupe-scolairelacompassion.org//presentation-erea. html

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