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Les Corrections Et Les Jugements de Dieu.

Ce document décrit plusieurs jugements de Dieu mentionnés dans l'Ancien Testament, y compris contre le peuple hébreu errant dans le désert et contre Moïse. Il souligne que Dieu corrige ceux qu'Il aime pour leur bien et que Ses jugements visent à susciter la crainte de l'Éternel.

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Les Corrections Et Les Jugements de Dieu.

Ce document décrit plusieurs jugements de Dieu mentionnés dans l'Ancien Testament, y compris contre le peuple hébreu errant dans le désert et contre Moïse. Il souligne que Dieu corrige ceux qu'Il aime pour leur bien et que Ses jugements visent à susciter la crainte de l'Éternel.

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LES CORRECTIONS ET LES JUGEMENTS DE DIEU.

 Henri Viaud-Murat.
 Il ne s’agit pas ici des jugements destructeurs que Dieu, dans Sa colère, envoie sur un
monde impie. Mais nous allons évoquer les corrections et les jugements que Dieu inflige à
Son propre peuple.
Il est plus agréable de parler de l’amour de Dieu. Mais n’oublions jamais que Dieu
corrige aussi ceux qu’Il aime, et qu’Il nous châtie toujours pour notre bien! Toutefois, nous
pouvons toujours éviter Ses jugement, si nous apprenons à nous juger nous-mêmes.
Dieu est Amour. C’est Sa nature. Mais Il est aussi un Juste Juge. Tout jugement de Dieu sur
Ses enfants est encore un effet de Son Amour! Car s’Il juge, c’est toujours parce que ceux
qu’Il doit juger sont trop lents à vouloir apprendre Ses leçons ou à se repentir de leurs
péchés. Et Dieu veut à tout prix leur éviter de se perdre. Ses jugements sont destinés à
susciter dans leurs cœurs une salutaire crainte de l’Eternel.
Nous allons examiner, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament,
certains jugements que Dieu a prononcés contre des membres de Son peuple, ou contre Son
peuple tout entier.
 Ces jugements sont destinés à nous servir d’exemples, afin de nous faire réfléchir, et que
le Seigneur ne soit pas obligé de nous juger.
Le Seigneur ne prend pas plaisir à juger ou corriger Ses enfants. Il préfèrerait leur éviter
de passer par de telles épreuves. Comme un Père aimant, Il voudrait plutôt les combler de Ses
bénédictions.
Mais Il sait aussi que seule une bonne correction peut faire réfléchir un enfant récalcitrant
ou rebelle qui, sans cela, risquerait le pire.
Les corrections de Dieu se présentent le plus souvent comme des obstacles sur notre
chemin, des difficultés, des contrariétés, destinés à nous montrer que nous sommes encore
charnels dans nos réactions, et que nous avons besoin d’apprendre à toujours bien réagir face
à ces obstacles, c’est-à-dire avec calme et confiance dans le Seigneur.
Il n’y a que dans les cas les plus graves, comme les péchés conscients non confessés, la
rébellion caractérisée, le légalisme religieux aggravé, la propre justice invétérée, où le
Seigneur, voyant que nous sommes insensibles à tous Ses avertissements, est obligé, en
dernier ressort, de nous livrer à Satan, ce qui peut alors se traduire par une maladie ou une
mort prématurée. Mais il est toujours possible d’éviter une telle issue si nous nous
repentons.
Nous allons à présent examiner quatre exemples de jugements du Seigneur, dans l’Ancien
Testament.
 Le peuple Hébreu dans le désert.
Ce peuple était resté longtemps captif en Egypte. Dieu leur suscita Moïse comme
libérateur. Et le peuple Hébreu fut témoin des grands prodiges et miracles que Dieu
accomplit pour le libérer de l’esclavage, le faire sortir d’Egypte, et le conduire vers le pays de
Canaan que Dieu, dans Sa fidélité, avait promis comme possession à Abraham et à sa
descendance.
Les deux premières années de la traversée du désert furent un temps d’épreuves. Ces
épreuves étaient destinées à révéler au peuple Hébreu quel était l’état de son cœur, et de
quelle manière il devait réagir face à ces épreuves.
 Allait-il s’attendre avec confiance à un nouveau miracle de son Dieu, ou allait-il
continuer à se plaindre et à murmurer?
Le cœur de ce peuple s’était endurci. Il n’a pas cessé de se plaindre et de se rebeller. Il n’a
pas appris les leçons que Dieu voulait lui apprendre. Il est resté dans la l’incrédulité et la
révolte, et il dut le payer très cher.
Au bout d’environ deux ans, lorsque les Hébreux se trouvèrent devant le Jourdain, et que
fut arrivé le moment où le Seigneur leur demanda d’entrer dans ce pays pour le conquérir, ils
refusèrent, par crainte des géants et des villes fortifiées, donc par incrédulité et pure
rébellion. Ils décidèrent de se nommer un chef pour retourner dans le désert et en
Egypte! C’en était trop pour le Seigneur.
Il manifesta Sa colère et voulut les détruire, mais Moïse intercéda pour eux, et Dieu
l’exauça. Il renonça à les détruire, mais Il leur fit selon ce qu’ils avaient dit.
 « L’Eternel parla à Moïse et à Aaron, et dit: Jusqu’à quand laisserai-je cette méchante
assemblée murmurer contre moi? J’ai entendu les murmures des enfants d’Israël qui
murmuraient contre moi.
Dis-leur: Je suis vivant! dit l’Eternel, je vous ferai ainsi que vous avez parlé à mes
oreilles. Vos cadavres tomberont dans ce désert.
Vous tous, dont on a fait le dénombrement, en vous comptant depuis l’âge de vingt ans et
au-dessus, et qui avez murmuré contre moi, vous n’entrerez point dans le pays que j’avais juré
de vous faire habiter, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun.
Et vos petits enfants, dont vous avez dit: Ils deviendront une proie! je les y ferai entrer, et
ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné.
Vos cadavres, à vous, tomberont dans le désert; et vos enfants paîtront quarante années
dans le désert, et porteront la peine de vos infidélités, jusqu’à ce que vos cadavres soient tous
tombés dans le désert.
De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de
vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour; et vous saurez ce que c’est que
d’être privé de ma présence.
Moi, l’Eternel, j’ai parlé! et c’est ainsi que je traiterai cette méchante assemblée qui s’est
réunie contre moi; ils seront consumés dans ce désert, ils y mourront.
 Les hommes que Moïse avait envoyés pour explorer le pays, et qui, à leur retour, avaient
fait murmurer contre lui toute l’assemblée, en décriant le pays; ces hommes, qui avaient
décrié le pays, moururent frappés d’une plaie devant l’Eternel. Josué, fils de Nun, et Caleb,
fils de Jephunné, restèrent seuls vivants parmi ces hommes qui étaient allés pour explorer le
pays » (Nombres 14: 26-38).
Et le peuple fut obligé d’errer pendant encore trente-huit années dans le désert, où tous
les adultes périrent, sauf deux qui étaient restés fidèles, Josué et Caleb.
Il est clair que toute la jeune génération avait appris la leçon! Car, lorsqu’ils se sont
retrouvés devant le Jourdain pour la deuxième fois, bien longtemps après, ils n’ont pas hésité
cette fois à le franchir pour entreprendre la conquête! Toutefois, avant de commencer cette
conquête, Dieu avait pris soin de les avertir à nouveau:
« Souviens-toi de tout le chemin que l’Eternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante
années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour savoir quelles étaient les
dispositions de ton cœur et si tu garderais ou non ses commandements.
Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim, et il t’a nourri de la manne, que tu ne
connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit
pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel.
Ton vêtement ne s’est point usé sur toi, et ton pied ne s’est point enflé, pendant ces
quarante années.
 Reconnais en ton cœur que l’Eternel, ton Dieu, te châtie comme un homme châtie son
enfant. Tu observeras les commandements de l’Eternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies
et pour le craindre » (Deuréronome 8: 2-6).
 « Prends garde que ton cœur ne s’enfle, et que tu n’oublies l’Eternel, ton Dieu, qui t’a
fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude, qui t’a fait marcher dans ce grand et
affreux désert, où il y a des serpents brûlants et des scorpions, dans des lieux arides et sans
eau, et qui a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher le plus dur, qui t’a fait manger dans le désert
la manne inconnue à tes pères, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour te faire ensuite du bien
» (Deutéronome 8: 14-16).
Frères et sœurs, ces avertissements nous concernent aussi, nous qui sommes
chrétiens! Autant Dieu est toujours désireux de nous bénir, si nous marchons humblement
devant Lui, autant Il n’hésitera pas à nous châtier et à nous corriger, s’Il voit que les
dispositions de nos coeurs restent mauvaises, ou si nous nous éloignons de Lui pour tomber
dans le péché, en tardant à nous repentir!
 Moïse.
Après quarante années de vie solitaire dans le désert, et à nouveau quarante années à la
tête du peuple Hébreu, Moïse était devenu un homme d’une patience à toute épreuve.
« Or, Moïse était un homme fort patient, plus qu’aucun homme sur la face de la terre »
(Nombres 12: 3).
Cependant, à un moment donné, sans doute exaspéré par la constante rébellion de ce
peuple, il ne fut plus capable de maîtriser sa colère, au point qu’il en vint à désobéir à Dieu en
présence de tous.
« L’Eternel parla à Moïse, et dit: Prends la verge, et convoque l’assemblée, toi et ton frère
Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux; tu feras sortir pour
eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblée et leur bétail. Moïse prit la verge qui était
devant l’Eternel, comme l’Eternel le lui avait ordonné.
 Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit: Ecoutez
donc, rebelles! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau? Puis Moïse leva la
main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée
but, et le bétail aussi.
Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron: Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me
sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le
pays que je lui donne » (Nombres 20: 7-12).
Quatre-vingts ans auparavant, Moïse avait tué un Egyptien qui maltraitait un
Hébreu. Apparemment, Dieu ne lui en avait pas tenu rigueur. Mais à présent, parce qu’il
se met en colère, et frappe le rocher au lieu de lui parler, Dieu le punit en lui disant qu’il
n’entrerait pas dans le beau pays de Canaan!
Pourquoi cette sévérité? Parce que Dieu attendait de Moïse, compte tenu de la stature qu’il
avait atteinte, qu’il donne au peuple un bon exemple de maîtrise de soi et d’obéissance.
Si Dieu n’avait pas jugé Moïse de la sorte, le peuple, apprenant que Moïse avait désobéi,
aurait pu en conclure que lui aussi, à plus forte raison, pouvait se permettre une telle attitude,
et Dieu ne voulait pas qu’il soit tenté de le faire.
C’est parce que l’obéissance de Moïse était devenue complète, que Dieu dut juger ainsi ce
« simple » acte de désobéissance. Rappelons-nous cette parole de Paul:
« Nous sommes prêts aussi à punir toute désobéissance, lorsque votre obéissance sera
complète » (2 Corinthiens 10: 6).
Cela signifie que Dieu ne jugera pas de la même manière l’un de Ses enfants tout
récemment converti, ou qui n’est pas encore allé très loin dans la sanctification, et celui qui a
atteint une grande maturité spirituelle, et qui accomplit un acte de désobéissance qu’il aurait
dû pouvoir éviter.
 David.
David était un homme selon le cœur de Dieu. Il était rempli de foi, et avait accompli de
grands exploits pour son Seigneur.
Toutefois, à un moment où il aurait dû accompagner son armée partie en campagne, son
coeur s’est attiédi, il tomba dans l’adultère, et fit même tuer Urie, le mari de celle qu’il avait
mise enceinte.
 « La femme d’Urie apprit que son mari était mort, et elle pleura son mari. Quand le deuil
fut passé, David l’envoya chercher et la recueillit dans sa maison. Elle devint sa femme, et lui
enfanta un fils. Ce que David avait fait déplut à l’Eternel » (2 Samuel 11: 26-27).
 Dieu envoie alors le prophète Nathan vers le Roi David, et Nathan lui dit:
« Maintenant, l’épée ne s’éloignera jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé, et
parce que tu as pris la femme d’Urie, le Héthien, pour en faire ta femme. Ainsi parle l’Eternel:
Voici, je vais faire sortir de ta maison le malheur contre toi, et je vais prendre sous tes yeux
tes propres femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil.
Car tu as agi en secret; et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil.
 David dit à Nathan: J’ai péché contre l’Eternel! Et Nathan dit à David: L’Eternel
pardonne ton péché, tu ne mourras point.Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de
l’Eternel, en commettant cette action, le fils qui t’est né mourra » (2 Samuel 12: 10-14).
 David se repentit profondément de son péché, comme on le voit dans le Psaume 51, mais
cela n’empêcha pas la parole de Dieu de s’accomplir.
L’enfant mourut, malgré les prières de David, et l’épée de s’éloigna plus jamais de sa
maison. Plusieurs de ses enfants se révoltèrent contre David, et seule la grâce de l’Eternel lui
permit de conserver sa vie et son trône.
David fut pardonné, mais il dut supporter toute sa vie certains jugements de
l’Eternel. Notez que ces jugements ne furent pas des maladies et des infirmités, mais il dut
récolter ce qu’il avait semé: il avait employé l’épée pour tuer un homme juste, et l’épée ne
s’est point éloigné de sa maison.
 Le même principe est énoncé dans le Nouveau Testament:
« Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le
moissonnera aussi » (Galates 6: 7).
 Le peuple d’Israël dans son ensemble.
Ce peuple s’est très souvent révolté contre Dieu tout au long de son existence. Dieu fit
souvent preuve d’une très longue et très grande patience.
 Mais Il dut souvent aussi le corriger pour sa rébellion, jusqu’au point où Il dut
complètement détruire la ville sainte de Jérusalem et le Temple où résidait Son nom, et
disperser Son peuple dans toute la terre.
« Tous les chefs des sacrificateurs et le peuple multiplièrent aussi les transgressions, selon
toutes les abominations des nations; et ils profanèrent la maison de l’Eternel, qu’il avait
sanctifiée à Jérusalem.
L’Eternel, le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les
avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure.
 Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent
de ses prophètes, jusqu’à ce que la colère de l’Eternel contre son peuple devînt sans
remède. Alors l’Eternel fit monter contre eux le roi des Chaldéens, et tua par l’épée leurs
jeunes gens dans la maison de leur sanctuaire; il n’épargna ni le jeune homme, ni la jeune
fille, ni le vieillard, ni l’homme aux cheveux blancs, il livra tout entre ses mains.
Nebucadnetsar emporta à Babylone tous les ustensiles de la maison de Dieu, grands et
petits, les trésors de la maison de l’Eternel, et les trésors du roi et de ses chefs.
 Ils brûlèrent la maison de Dieu, ils démolirent les murailles de Jérusalem, ils livrèrent au
feu tous ses palais et détruisirent tous les objets précieux. Nebucadnetsar emmena captifs à
Babylone ceux qui échappèrent à l’épée; et ils lui furent assujettis, à lui et à ses fils, jusqu’à la
domination du royaume de Perse, afin que s’accomplît la parole de l’Eternel prononcée par la
bouche de Jérémie; jusqu’à ce que le pays eût joui de ses sabbats, il se reposa tout le temps
qu’il fut dévasté, jusqu’à l’accomplissement de soixante-dix ans » (2 Chroniques 36: 14-21).
Quelle triste fin pour le glorieux peuple de l’Eternel! Toutefois, Dieu n’a pas oublié Son
peuple, et nous savons qu’Israël sera un jour pleinement restauré, ainsi que le trône de David.
Parvenus à ce point, certains lecteurs pourraient être tentés de se dire: « Oui, mais tous
ces exemples concernent l’ancienne alliance! Aujourd’hui, Dieu ne traite plus Son Eglise de
la même manière! Parce que nous sommes entrés, en Christ, dans le temps de la grâce! » Et
pourtant, voici ce qu’écrit l’apôtre Paul:
« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils
ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans
la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même
breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était
Christ.
 Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le
désert.
Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de
mauvais désirs, comme ils en ont eu.
Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit: Le peuple
s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levèrent pour se divertir. Ne nous livrons point à
l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois
mille en un seul jour.
Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les
serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par
l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites
pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.Ainsi donc, que celui
qui croit être debout prenne garde de tomber! » (1 Corinthiens 10: 1-12).
 N’est-il pas dit clairement que tout ce qui est arrivé au peuple d’Israël doit nous servir
d’exemple? Et que cela a été écrit pour notre instruction?
 Cela signifie, bien-aimés, que Dieu nous traitera exactement de la même manière qu’Il a
traité les Israélites. Le fait d’être sous la grâce, et non plus sous la Loi, ne signifie pas que
nous serons corrigés moins sévèrement, si nous le méritons.
Mais cela signifie que nous avons accès, par la foi en Christ, à de bien plus grandes
bénédictions que le peuple hébreu. Et que, par conséquent, notre responsabilité est aussi bien
plus grande.
« On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui
à qui l’on a beaucoup confié » (Luc 12: 48).
Nous pouvons, par exemple, apprendre à marcher selon l’esprit, et non plus selon la
chair, ce que le peuple d’Israël ne pouvait pas faire.
Nous avons le Saint-Esprit qui demeure en nous en permanence, ce que les Israélites
n’avaient pas.
 Nous pouvons faire partie de la pure Epouse de Christ, ce qui est une grâce à laquelle le
peuple Hébreu n’avait pas accès!
Le Seigneur serait donc en droit s’être beaucoup plus sévère envers nous qu’Il ne l’a été
envers Israël! Mais, fort heureusement, nous bénéficions aussi d’une révélation plus profonde
de l’Amour de Dieu pour nous, grâce à la connaissance de Jésus-Christ, que les Hébreux
n’avaient pas.
 Cela qui nous permet d’avoir de Dieu notre Père une complète révélation de Sa véritable
nature, et de pouvoir mieux compter sur Son Amour et sur Sa Grâce!
Nous pouvons aussi bénéficier du puissant ministère d’intercession du Seigneur Jésus-
Christ en notre faveur! Ainsi qu’une meilleure révélation de Sa Parole! Car la nouvelle
alliance dans le sang de l’Agneau est bien meilleure que l’alliance de la Loi de Moïse! Et elle
est fondée sur de bien meilleures promesses!
Nous disposons donc de tout ce qu’il nous faut pour marcher d’une manière qui pourra
pleinement satisfaire le coeur de Dieu, ce qui nous permettra d’éviter qu’Il soit obligé de nous
châtier. Mais nous ne devons jamais oublier qu’Il ne manquera pas de le faire, s’Il voit que
nous en avons besoin!
Ne méprisons jamais le châtiment du Seigneur! Cela signifie que nous ne devons pas
prendre notre vie chrétienne à la légère, en croyant que, puisque nous sommes sous la grâce,
et que Dieu nous aime d’un amour éternel, nous pouvons vivre au bénéfice d’une grâce à bon
marché! La véritable grâce de Dieu nous enseigne au contraire à vivre dans la sainteté!
« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous
enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent
selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la
manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-
même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui
appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres » (Tite 2: 11-14).
 Etudions à présent quatre exemples de jugements du Seigneur, dans le Nouveau
Testament.
 Ananias et Saphira.
Ils appartenaient à l’Eglise primitive, et étaient donc certainement nés de nouveau,
baptisés d’eau et d’Esprit. Mais ce n’est pas parce qu’on est converti, baptisé d’eau et
d’Esprit, que l’on devient tout de suite spirituel!
 Poussés par l’orgueil et le désir de paraître meilleurs qu’ils ne l’étaient, ils ont menti
devant tous.
 « Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira sa femme, vendit une propriété, et retint
une partie du prix, sa femme le sachant; puis il apporta le reste, et le déposa aux pieds des
apôtres. Pierre lui dit: Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes
au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S’il n’eût pas été vendu, ne
te restait-il pas? Et, après qu’il a été vendu, le prix n’était-il pas à ta disposition? Comment as-
tu pu mettre en ton coeur un pareil dessein? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais
à Dieu.
Ananias, entendant ces paroles, tomba, et expira. Une grande crainte saisit tous les
auditeurs. Les jeunes gens, s’étant levés, l’enveloppèrent, l’emportèrent, et l’ensevelirent.
Environ trois heures plus tard, sa femme entra, sans savoir ce qui était arrivé. Pierre lui
adressa la parole: Dis-moi, est-ce à un tel prix que vous avez vendu le champ? Oui, répondit-
elle, c’est à ce prix-là.
Alors Pierre lui dit: Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du Seigneur?
Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront. Au même instant,
elle tomba aux pieds de l’apôtre, et expira.
Les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte; ils l’emportèrent, et l’ensevelirent
auprès de son mari.Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui
apprirent ces choses » (Actes 5: 1-11).
Pourquoi le jugement de Dieu a-t-il été aussi rapide et brutal? N’oublions pas qu’il
s’agissait de la toute première église, qui était en train de vivre un réveil merveilleux. Il n’était
pas possible de laisser un peu de levain pénétrer dans cette pâte! Les moments de réveil et
d’action puissante de l’Esprit sont toujours des moments très dangereux! Quand le peuple dort
spirituellement, les jugements de Dieu ne prennent pas la même forme.
Remarquons ce que dit l’apôtre Pierre à Saphira: « Comment vous êtes-vous accordés
pour tenter l’Esprit du Seigneur? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils
t’emporteront! » Aujourd’hui, un pasteur qui traiterait ainsi un membre de son assemblée
serait sévèrement jugé! Mais on ne sait plus aujourd’hui ce que signifie la crainte de l’Eternel!
D’ailleurs, ce jugement eut pour effet qu’une grande crainte de l’Eternel s’empara de
toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses! Puisse une telle crainte de l’Eternel
toujours nous animer tous!
 Simon le magicien.
« Lorsque Simon vit que le Saint-Esprit était donné par l’imposition des mains des
apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant: Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à
qui j’imposerai les mains reçoive le Saint-Esprit.
Mais Pierre lui dit: Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu
s’acquérait à prix d’argent! Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire, car ton coeur n’est
pas droit devant Dieu.
Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton coeur te
soit pardonnée, s’il est possible; car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de
l’iniquité.
Simon répondit: Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi, afin qu’il ne m’arrive rien de ce
que vous avez dit » (Actes 8: 18-24).
Le verset 13 nous apprend que Simon avait cru et été baptisé. Il était donc sauvé. Mais
son âme était encore impure, en raison de son passé occulte. Il a pensé qu’un don de Dieu
pouvait s’acquérir à prix d’argent.
 Combien de chrétiens aujourd’hui croient aussi qu’il leur est possible d’acquérir quelque
chose de Dieu par leurs mérites ou par leurs bonnes oeuvres!
La réaction de Pierre fut immédiate: « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru
que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent! Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire,
car ton coeur n’est pas droit devant Dieu! »
 En d’autres termes: « Meurs avec ton argent! » Voici des paroles fortes que l’on n’entend
plus guère aujourd’hui! Pierre serait accusé de manquer totalement d’amour! Et pourtant,
c’était le seule manière de faire trembler Simon et de le conduire à le repentance!
 D’autres auraient pu aussi lui dire: « Cher frère, tu as certainement un démon, que tu dois
traîner de ton passé de magicien. Viens que je te délivre! » En fait, démon ou pas, ce que
devait faire Simon, c’était réaliser son péché et se repentir, afin d’éviter ainsi un sévère
jugement de Dieu. Et c’est ce qu’il semble avoir fait.
 Le Corinthien qui vivait avec sa belle-mère.
« On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité
telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la
femme de son père.
 Et vous êtes enflés d’orgueil! Et vous n’avez pas été plutôt dans l’affliction, afin que celui
qui a commis cet acte fût ôté du milieu de vous! Pour moi, absent de corps, mais présent
d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte.
Au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre
Seigneur Jésus, qu’un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que
l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus. C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne
savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte? » (1 Corinthiens 5: 1-6).
C’est l’apôtre Paul qui avait évangélisé et amené à la foi les disciples de Corinthe. Cet
homme était certainement converti, baptisé d’eau et d’Esprit. Paul ne parle pas de lui comme
s’il était un païen, mais il le considère bien comme un membre de l’église de Corinthe.
Cet homme avait certainement été plusieurs fois averti qu’il devait se repentir et
abandonner son péché, mais, manifestement, il ne l’avait pas fait, et n’hésitait pas à se
montrer publiquement en compagnie de sa belle-mère.
Paul leur reproche tout d’abord de ne pas avoir mis cet homme à la porte. Mais il ne
s’arrête pas là. Il livre cet homme à Satan, « pour la destruction de la chair, afin que l’esprit
soit sauvé au jour du Seigneur Jésus. »
On ignore de quelle manière Satan allait pouvoir s’attaquer à la chair (au corps
physique) de cet homme, pour la détruire, mais on peut penser que le diable allait le faire
souffrir dans sa chair, jusqu’au point où il allait finir par se repentir, et être ainsi sauvé au jour
du Seigneur Jésus.
Ce n’est pas Paul qui a livré cet homme à Satan, de sa propre initiative, car il dit bien qu’il
le fait « au nom du Seigneur Jésus-Christ! » C’est donc le Seigneur qui a inspiré cette action à
Paul.
Il est clair que le Seigneur Jésus a porté sur la croix nos péchés, nos maladies et nos
malédictions.
 Mais si nous péchons sans vouloir nous repentir, et si Dieu nous livre alors à Satan, c’est
en fait nous-mêmes qui ouvrons la porte de notre vie à l’action de Satan, car Dieu ne nous
livrerait pas sans raisons au malin!
Nous voyons plus tard, dans la deuxième épître aux Corinthiens, que cet homme (s’il
s’agit bien de lui) s’est repenti, et a été rétabli dans la communion fraternelle, ce qui était la
volonté parfaite du Seigneur.
Alors, chers frères et sœurs, si vous êtes malades, ne commencez pas à paniquer, en
pensant que c’est Dieu qui vous a livré à Satan à cause de vos péchés! Si vous vous êtes
repentis, ce n’est certainement pas votre cas!
Vous êtes attaqués par Satan, et vous avez simplement besoin de savoir que Jésus S’est
chargé de vos maladies, et de prendre votre guérison par la foi!
 Les Corinthiens qui prenaient la cène indignement.
 « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous
annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le
pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du
Seigneur.
 Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe;
car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement
contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et
qu’un grand nombre sont morts.
Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes
jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le
monde » (1 Corinthiens 11: 26-32).
Il est bien écrit que ce jugement est un châtiment du Seigneur. Car certains prenaient le
pain et buvaient la coupe indignement, sans discerner le corps du Seigneur. Qu’est-ce que cela
signifie? Cela peut signifier deux choses.
Tout d’abord, certains prenaient la cène en état de péché conscient, sans s’être repentis.
C’est un affront envers le corps et le sang du Seigneur, qui représentent justement le rachat de
nos péchés.
 Comment est-il possible que l’on puisse prendre ces emblèmes qui représentent notre
rachat du péché, tout en étant encore consciemment dans le péché? Pour Dieu, c’est très
grave.
Ce problème aurait été réglé si ces Corinthiens n’avaient pas été aussi légers, s’ils
s’étaient repentis, et s’ils s’étaient éprouvés eux-mêmes au préalable, comme l’apôtre les
exhorte à le faire. S’ils l’avaient fait, le sang de Jésus les aurait purifiés, et ils auraient reçu
une bénédiction en prenant la cène!
Une seconde manière de prendre la cène indignement, c’est de ne pas « discerner le corps
du Seigneur. »
En ne discernant pas que le Seigneur avait pris dans Son corps leurs maladies et leurs
infirmités, les Corinthiens malades ou infirmes ne pouvaient donc pas recevoir leur guérison.
Ils n’avaient pas compris que la maladie était un jugement du péché, et que le Seigneur avait
porté ce jugement à leur place.
Il leur aurait été facile d’être libérés de ce jugement, en comprenant parfaitement ce que
représentaient le pain et la coupe, et en étant pleinement éclairés sur l’œuvre de la croix.
Pour ces deux raisons, Paul leur dit que beaucoup d’entre eux sont malades, et qu’un
grand nombre sont morts prématurément.
Quel triste témoignage! N’est-ce pas ce que nous constations aujourd’hui dans beaucoup
d’églises, où le plein message de la croix n’est pas enseigné?
Pourtant, le Seigneur Jésus S’est bien chargé sur la croix de nos péchés et de nos
maladies! Cependant, le pardon est conditionné à notre repentance, et la guérison à notre
pleine compréhension de ce que le Seigneur Jésus a accompli sur la croix!
Certaines églises, par crainte de prendre un jugement, ne prennent la cène qu’une seule
fois par an, ou très rarement. Ce n’est certainement pas la bonne manière de procéder, car
c’est priver l’église de grandes bénédictions!
La leçon que nous devons en tirer est la suivante: « Si nous nous jugions nous-mêmes,
nous ne serions pas jugés par Dieu! » Quand Seigneur nous juge, Il le fait toujours comme un
tendre Père. Voici ce qu’Il dit à tous les membres de Son Eglise:
 « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez
oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le
châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend; car le Seigneur châtie
celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.
Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un
père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes
donc des enfants illégitimes, et non des fils.
D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons
respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour
avoir la vie? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais
Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.
Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il
produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice » (Hébreux 12:
4-11).
Nous devons comprendre que les jugements et les châtiments de notre Seigneur n’ont pour
seul but que de nous faire participer à Sa sainteté.
Même si ces châtiments semblent tout d’abord être un sujet de tristesse, ils produisent
toujours par la suite « un fruit paisible de justice. » Mais à condition que nous ayons compris
la leçon!
Le Seigneur veut ainsi éliminer de nos âmes toute racine d’orgueil, d’égoïsme et de
rébellion, tout ce qui est charnel, humain, diabolique! Lui seul sait comment procéder.
 Mais il vaut mieux recevoir Son enseignement que Son jugement! Nous pouvons donc
accélérer ce travail, et éviter bien des corrections, si nous faisons preuve d’un esprit humble et
bien disposé!
Nous devons aussi apprendre à bien distinguer les châtiments du Seigneur des attaques
de Satan. Le Seigneur ne châtie que les rebelles, qu’Il a clairement avertis, et qui refusent de
L’entendre et de Lui obéir.
 Si votre conscience est claire et que vous vous êtes repentis des péchés que le Saint-Esprit
vous a montrés, le sang de Jésus vous a purifié.
Ce n’est donc pas Dieu qui vous châtie si vous êtes malade, mais c’est le malin qui vous
attaque pour vous détruire.
 Il ne se contente pas d’attaquer ceux qui pèchent! Il attaque aussi tous ceux qui ne
savent pas se défendre! Nous devons donc employer l’autorité que le Seigneur nous a donnée,
pour résister au malin et le faire fuir loin de nous.
Mais les rebelles doivent prendre garde! Qu’ils ne s’imaginent pas qu’ils échapperont au
jugement du Seigneur, s’ils ne se repentent pas!
« Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle; car si ceux-là n’ont pas échappé qui
refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-
nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux, lui, dont la voix alors
ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse: Une fois encore j’ébranlerai non
seulement la terre, mais aussi le ciel.
Ces mots: Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant
faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent.
C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en
rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, (12-29) avec piété et avec crainte, car notre Dieu
est aussi un feu dévorant » (Hébreux 12: 25-29).
Oui, frères et soeurs bien-aimés, notre Dieu est un Dieu d’Amour, mais Il est aussi un feu
dévorant! Que ce feu soit uniquement destiné à brûler en nous tout ce qui est impur, et non
pas à détruire les rebelles!
 Voici le mot de la fin:
« Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de
celui à qui nous devons rendre compte. Ainsi, puisque nous avons un grand souverain
sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que
nous professons.
Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses;
au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de
péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin
d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hébreux 4:
13-16).
Que le fait de savoir que notre Dieu est un Juste Juge ne nous empêche pas de nous
approcher de Lui
 Bien au contraire, approchons-nous humblement, mais avec assurance, du trône de la
grâce, car notre Dieu d’Amour Se fera une joie de nous faire miséricorde et de nous secourir
dans tous nos besoins! Amen!

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