Patric - 2010 - Etude de La Pecherie A Vohemar
Patric - 2010 - Etude de La Pecherie A Vohemar
Je remercie e n premier lieu le Dieu, car grace lui tout a t ralis6 et mes
chers parents ainsi que mes frres et mes soeurs qui mbnE pu soutenir moralement
et financirement jusqu'au niveau o j'en suis malgr les difficults qu'ils ont endur
durant tout ce temps.
Dr KALL &riant, Doyen de ta Facult des Sciences, Madame FENORADOSOA. Chef de Dpartement de
c>
la
filire
P.A.Ma.L,
o
o
Dr BENIVARY Herrnan Doris, Monsieur VELSON Jean et Monsieur TOT0 Eric qui m'ont permis d'effectuer cette mmoire.
J'exprime
ma
profonde
gratitude
Mademoiselle
STHELASTINE
Communaut)diAntsiranana qui sa comprhension a consenti de m'accueillir au sein de cet organisme en facilitant la prparation de ce travail malgr6 ses lourdes taches. Son dvouement paternel m'a beaucoup impressionn.
Ainsi, mes premiers pas dans la science halieutique ont te guids par son
personnel dans des conditions parbis impossibles. Ce dernier n'a mnag ni temps,
Merci !
I-
I NTRODUCTION................................................................................................ 2
1.1.1.
1.7.2
Matriels et mthodes........................................................................................ 3
Description du site ....................
....................................................................... 4 .
9
La pche............................................................................................................... 11
1.1.5
7.1.6
1.1.7
Il-
2. 1
RESULTATS........... . ..,... . .
........
. ....................................... 27 . .
2.2
DISCUSSIONS.................................................................................................................... 32
Variation des spcifiques des captures des requins et les nombres des 2.2.9 produits chaque matriels ..................................... ................................... 32
. . .
2.2.3
2.3
RECOMMANDATIONS...................................................................................................... 36
Ilil-
......... ..
............................................... 37
Liste de la carte
7
8
j0
11
jl
27
28
Tableau N"7.....................
29
30
36
Figure 2:........................................................................................................................
Figure 3 .......................................................................................................................
Figure 4 .................................. . . ..............................................................................
1Q
12
12
Figure 5 .......................................................................................................................
Figure 6.......................................................................................................................
73
19
Figure 7.......................................................................................................................
Figue 9. .............................,...........
............................................................................ 20
20
Figure A ..................................................................................................................... 0
Figure 12.................................................................................................................... - 2 2
Figurel3...................................................................................................................... 23
Figurel4......................................................................................................................
25
26
Figure. i ................................................................................................................. 5
Figurel6............. . ..
....................................................................................................32
Figure .F 8 ....................................................................................................................
33
1 I I I I 1 I I I 1
a
I I I 1 I I
a
I
1-
INTRODUCTION
Les JO% de la surface du globe terrestre sont occupes par la mer et les eaux continentales qui constituent a la fois une espace de vie de plusieurs organismes marins et une espace de developpernent des activit&s socioconorniques de la population humaine notamment la pBche, le transport maritime et le tourisme. Lkxploitation des ressources halieutiques constituent un des sources importantes de revenu, d'emploi et de protine animale.
Les requins sont des poissons plagiques, composs de 350 espces. Ce sont des organismes maturits sexuelles tardives, peu productifs et grands predateurs, Dans une anne, peu prs 100 millions d'individus de requins sont
capturbs dans le monde entier. La demande et Ikffost de pehe ne cessent d'augmenter en surcrot, le changement climatique empire la dgradation des resaurms marines ce qui entraine a la diminution de la renre biologique des ocans. Actuellement plusieurs espces sont figures dans la liste rouge de I'IUCN.
1.l
Mthodologie
.I.l.-l
m
Matriel : G.P.S. : consiste relever les coordonnes gographiques. Questionnaire : c'est une fiche utiliske comme guide dkenqute, Dcamtre : sert a mesurer les mailles de filet.
La documentation est faite pour avoir des bonnes informations bioologiques des requins et le niveau d'exploitation mondiale. On a fait la bibliographie au sein du bureau du Parc National de Nosy Hara et connexion internet au bureau de la Conservation Centre s u r la Communaut (C3) Antsiranana pour pouvoir dcortiquer tout ce qui concerne les Requins.
La bibliographie au sein du 3
Rpartition gographique des attaques aux requins dans le monde entier Biologique de requin.
L'enquete est faite pour avoir les informations socioFSconomiques de la p&che aux requins et de la population des pcheurs. Avant de commencer. on a fait une visite de courtoisie auprs du chef Fonkorntany pour demander l'autorisation et lui expliquer l'objectif de la recherche.
Apres on a entam l'enqute auprs des pgcheur. La dure de I'enquete est de l'ordre de 40mn par informant et 2Omn pour le focus groupe.
Droulement des enqutes. Enqute individuelle : Pour l'investigation des methodes et pratiques de pche aux requins, les matrrels et quipement utiliss, les embarcations et la quantite d e la production, le circuit commercial, les modes d'organisation, Focus groupe : Pour la reconnaissance des espces exploites.
7.3.2 Description du site 9.1.2.i Milieu physique 1.1.2.2 Localisation Site
Vohrnar se trouve dans la partie Nord de Madagascar, ancienne province autonome d'Antsiranana, dans la Region de SAVA. Elle se situe 147km a l'ouest du district de Sambava et A 298 km au Sud-est de la ville d'Antsiranana. Elle est compose de 1O Fonkontany avec une superficie totale environ de 42.602 ha. La population compte actuellement dans les 116.755 personnes (Selon RGPM 2010, la source de base des donnes sociales- dmographiques-conomiques- physiquesadministratives de la ville de Vohmar en 2010). L'aroport a comme coordonnes gographiques 5 ' 0 de longitude Est: 1 ' 2 de latitude sud et 5m d'altitude. 00' 32'
LOCALISATION DU SITE
x
s e
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6
Carle 2 :Carte d e ~ o h m a r
a. Le rcif corallien
Le rcif corallien est form partir de dpt de carbonate de calcium &crt essentiellement par les polypes favoris par les zooxanthelles qui vivent en symbiose a l'intrieur de leurs cellules. Cette scrtion de calcaire se fait a une vitesse tr&s lente de l'ordre de Imm 12 mm par an. Ca fome et la taille de la colonie sont caractristiques de l'espce. Les types des recifs coralliens sont ghnkralement dfinis par leur structure globale et conditions gologiques dans lesquelles elles sont volues. Les types de rcifs peuvent tre dcrits de la maniere suivante : les Bancs coraliiens, tes rcifs barrires, les recifs Atolls et les rkcifs frangeants.
b. La mangrove
La mangrove est une fort a paltuviers qui pousse dans la zone intertidale, dans les milieux ctiers tropicaux. Ils sont tolrants A la forte variation journalire de la salinit. Ils se trouvent le pius souvent au niveau des embouchures des rivires QU s'accumulent des sdiments provenant de l'rosion du bassin versant en amont, et forme un endroit boueux favorable a son dveloppement. Elle constitue des nurseries pour certains poissons, et des crustaces. Plusieurs espces passent les premires phases de leur cycle de vie dans les mangroves. Elle libre beaucoup des nutriments et des dbris organique. Elle sert comme barrire contre l'rosion de
E zone cbtire. a
c. Lagon
C'est une zone d'eau sale et peu profonde situe au centre d'un atoll ou entre la cBte et un rcif barri&. Il est souvent form apres un affaissement de la zone entre le rcif et la ligne de la cote, avec une profondeur minimale d'ordre de 6 rn a marke basse des vives eaux. Il est colonis par des patates coralliennes, des
fonds sableux, et phanrogames.
d. Zone d'herbiers
tes herbiers colonisent les fonds sableux des zones littorales jusqu' 40 m de profondeur. Il est compos de plusieurs espces Thalassia hempnchif? Hallophila ovalis, Cymodoca rotundata, Cymodoca semla fa, Thalassodendron cilliatum, Halodule uninemis et Synngoduim isoefifoficfm. Ce sont des plantes aquatiques monocotyldone. C'est une zone de dveloppement de nombreux organismes animales : mollusques, chinodermes, crustaces, poissons, Dugong. C'est un vritable rserve de biodiversit, mais elle est trs sensible a la pollution. Par contre elle semble rsistante a t'envahissement d'algue gazonnante comme le Caulerpa toxifolia.
e.
Plage
Une plage est une tendue gnralement plate et dcouverte, situ& au bord de la mer. Elle est constitue par une etendue de sable, de galets ou de limon. La plage de Vohemar s'tend 5 environ de 12km. de type sablonneux. Elle est prolongee vers la mer par un plateau continental assez large qui favorise le dveloppement d e S biodiversit animale et vgtale. a
f. Baie
Une baie est une avanc. de ta mer vers la terre. La baie Vohemar a une forme de cuvette, abrite et Constitue une zone de prkdilection des pcheurs.
1.1.2.4 Climat
rntorologique qui rglent les conditions gnrales de circulation atmosphrique dans le sud-ouest de l'Ocan Indien :
1 .
la zone de basses pressions interiropicales au nord li au mouvement du soleil entrane l'alternance des saisons chaudes et saisons fraches. la cellule ocanique des hautes pressions cent& en quasi permanence au sud des Mascareignes joue le rQle d'lment de la ceinture anticyclonique.
Le climat est quasi-insparable a la structure de
alluviales qui s'y accolent. Elle est constitue par des versants trs abrupts avec des plaines ctires tr&s troites, les alizs doivent contourner ou franchir les montagnes provocant un soulvernent gnral de I%ir humide avec formation de nuages orogiraphiques au vent et provoque une prcipitation plus ou moins abondante.
a. Temprature
Les tempratures a Madagascar sont soumises 6 des influences de l'altitude, de la latitude et l'origine du vent dominant. On constate en examinant la carte des isothermes moyennes annueliles que la temprature moyenne est toujours plus basse sur la cote orientale, les stations de l'ouest accusent deux trois degrs de plus que les stations de l'Est.
Temprature minimale
/ 32.5
129.5 30.1
Temperature maximale --
Ternplrature
moyenne - --
130,2
1
-
26,8 2S,3
27,J 26,6
Aot Septernb re Octobre 20,4
'24,s-
23,3
23,T
22 0 : 2%-
23,9
25,7
Novernbre
Dcembre
22,5 23,4
30,2 30,2
26'4 26,s
"
- --
-A-
--
zoo
,-TTq-q
- =- 1 5 P x -
Sur la partie orientale, du mois de mai jusqu'au mois de novembre sont gnlralement le plus secs, mais ceci est trs relatif. En effet, sur ce versant, la saison frache du mois dcembre au mois d'avril reoivent toujours des quantits d'eau assez importantes, trs souvent suprieures Sr 100 mm, avec un lger maximum en dcembre et janvier provoqu par le renforcement des alizes du sudest qui perdent leur humidit la rencontre de l'escarpement des hautes terres. La prbsence de cette forte prcipitation fait que cette ville est trs favorable l'agriculture et I3kvage.
c. Vents
La circulation atmosphrique dirige, sur Madagascar, deux grands principaux :
Q
priode
Avri 1-Aot septembre -Novembre Decern bre-Mars
vitesse
Tres fori
faible
Fort
La salinite d'eaux prs de la c6te varient fortement de Ibrdre de 25% A 36 alors que celle de la haute mer sont assez stagnantes autour de 34 %O 2E 36 %O, la ou vivent les poissons cartilagineux. La variation de F salinit A de la surface est a influence par la variation journalire de la prcipitation et l'vaporation.
%a,
6. Courant de la mare
La mare dsigne le mouvement oscillatoire du niveau de la mer rsultant des attractions de la lune et du soleil sur la masse d'eau. Elle est caractrisee par un mouvement alternatif marqu par la monte et la descente de l'eau de mer. La ma& dominance lunaire est caractrise par 2 montes et 2 descentes dans une journe.
La mare engendre des courants de surface qui sont des mouvements latraux et horizontaux qui accompagnent la monte et la descente des eaux marines, ils sont communment appels courants ou flux de mares. Ils dterminent aussi la rpartition des rcifs par le renouvellement d'eau et la dispersion larvaire.
1.1.3 Milieu humaine 1. -3.1 Dmographie
a. Nombre des habitants
Le nombre total de la population est de l'ordre de 16.755 personnes. Cet effectif est domin principalement par les personnes plus de 18 ans.
HOMME
mS18ans
57.9%
r plus de 18 ans
1
Figure 2: Pourcentage de sexe masculin
FEMME
" -
R moins de 5 ans
I I
1 5 5 LBans
o plus de 18 ans
composition ethnique de Vohmar es1 assez hterogene. Les autochtones font parties de l'ethnie des SAKALAVA. La potentialit agricole, de l'levage et t'abondance des ressources marines attirent des immigrants depuis 1970, toutes les ethnies malgaches y sont presentes.
La
Taux de Taux Femme de Naissance natalit mois fconditk 15a49ans 12 dernire 3.5 t 4.6 6.000 40
de
Le taux de natalit est de l'ordre de 3,5 %, bien qu'il parait relativement lev, il est nettement infrieur au taux de natalit moyen pour Madagascar qui est environ d e 4,33 % en 1992 selon I'enquGte Nationale dmographique et sanitaire (Source de base des donnes est de RGPH 1993 de la commune urbaine de Vohmar)
c. MoHaiit
de
Commune urbaine de Nombre de chefs de menage baux d'analphabte [%] Vohmar Nombre 55 30,2
2.2.3.1.
ha pche est une activit importante. t e s principales espces cibles sont : les poissons (les raies, l s requins) ; les poulpes, les concombres de mer, les e langoustes, les crabes et les crevettes.
a. La pche pieds
Cette technique est pratique par !a majorit des femmes et des enfants mgme figs moins d e 10 ans pour capturer des poulpes, des crabes et en utilisant des crochets et des tiges de fer. II y a deux (2)priodes des pches 9 pieds qui sont :
>
La pche
recifaux pour la prise des poulpes et des crabes. tes matriels utslis&s sont le crochet et harpon.
3 La pgche pieds de la nuif : Elle est pratique aussi sur les platiers rcifaux pour les ramassages des concombres de mer. langoustes et des poissons. On utilise la lampe torche ou le flambeau et du harpon.
Elle est pratique a bord d'une pirogue, par l a 2 personnes. 1, a ligne utiSis6e est force en Kg (fourchette de 3kg-25kg) et termine par un fil en acier de deux rntres de long environ. On utilise des poissons gras, pas tr&s frais, comme appt. La langueur de la ligne varie de 100 200 mtres.
c. La palangre
La palangre est une ligne hameons multiples. La ligne cornplte de 400 i 600 mtres de long est constitue d'l6ments de 100 mtres montes bout A bout. Pour un lment on utilise une chaine galvanise 4 a 6mm de 100rnetres (ligne principale) ; tout les 713 mtres, on place une ligne de chaine galvanisee 4 a 6mm de diamtre de 1.80rntede long (ligne secondaire) et termin& par un hameon,
Flotteur
Ligne principale
Ligne secondaire
g. Fuslis a harpons
Ils sont utiliss de faon slective pour cibler des poissons d e grande taille. Ils sont gnralement faciles utiliser, un bateau n'est pas indispensable. Ils peuvent exterminer un grand nombre des gros gniteurs. Ckst pourquoi qu'ils sont la plus pad du temps interdit dans les Aires Marines Protges (AMPs) et par les rglements nationaux des pches (comme en Tanzanie).
Suite a l'augmentation de l'effort de pche et la destruction de leurs habitats ; beaucoup de populations se trouvent actuellement rduites et certaines especes sont classes dans ia catgorie des espces srieusement menaces. Les requins et les raies, avec respectivement plus de 50 et 30 espces dans l'Ocan Indien Occidentale (010)sont menaces.
a. Produits et saus produjts de requins
Les requins et les raies sont soit cibls directement par la pche ou soit capturks accidentellement. 1P sont priss par les pcheurs de toutes catgories, en s raison de la demande d'un large ventail des produits, notamment :
La viande de requin, frache ou sale et sche au soleil, est apprcie dans de nombreux pays de 10 0 Le prix de la chair de requin quivaut a '1. celui d'autres poissons. Les requins sont capturs surtout pour leurs nageoires qui reprsentent une importante valeur, le reste de la carcasse tant souvent abandonne. Les nageoires des requins sches constituent un assaisonnement de soupe dans beaucoup de pays Asiatiques. Leurs ailerons rapportent beaucoup plus d'argent aux pcheurs que la chair. Les requins sont pourvus d e foies importants riches en huile, Elle est utilise pour la conservation du bois ncessaire a la fabrication des petits bateaux en Afrique Orientale. Elle est aussi utilisbe dans les industries textiles, du cuir, des lubrifiants, des produits cosmtiques et
pharmaceutiques. Elle est actuellement reconnue pour le traitement naturel de certains cancers, augmentant ainsi sa valeur. Les bibelots et souvenirs faits a partir des requins (machoires entires seches et vernisses, dents montes en bijoux, bracelets en peau de requin ou reveternents d'ameublement spcialiss en peau de requin ou galuchat >)} ont une valeur moindre (mais dans certains cas peuvent motiver la pche aux requins).
Aujourd'hui, les requins figurent parmi les espces les plus menaces, principalement en raison de la surexplaitation. Des dizaines de millions de requins sont tus chaque annbe, qu7ls soient pchs intentionnellement, ou accidentellement, dans le cadre des pcheiries industrielles ou de la pche sportive
b. Saison de pche
La sarson de pche des requins se situe durant la saison sche, du mois d'avril au mois de dcembre, tandis que la pche aux concombres de mer se fait durant la saison de pluie du mois de dcembre au de mars.
cm Lieu de peche
Le lieu de pche pour les requis se situe au sein de la baie de la ville, au prs du port, Maintialaka, Ampasibanjina et Nosy-Be : c'est une petite le qui se situe a 10km au Nord est de la ville, et les autres lieux des peches se trouvent presque aux alentours de cette zone, et pour les poulpes et les crabes s u r les platiers rkifaux de Vohrnar
La pche est l'un des trois principaux secteurs porteurs de revenu avec le secteur minier et te tourisme, Sur lesquels le Gouvernement malgache compte asseoir le dveloppement conomique. Elle s'est dSveloppe au point de devenir te principal pourvoyeur de devises comme les crustaces, les ailerons des requins et tes concombres de mer. Le secteur connat un essor considrable pour le
d~veloppernentet pour la relance de l'conomie malgache. Madagascar dispose d'une potentialit halieutique importante pour pouvoir assurer l'avenir du secteur.
1.1.7 Bio4cologie des Requins et lou Description de l'espe tudie 1.1.7.'l Systmatique
Rgne
Animal
Embranchement
Sous Embranchement
Vertbrs
Gnathostornes
Classe
Sous Classe
Super Ordre
Euslaciens
Pteurotr6mates
Ordre
Sous Ordre
Famille
Squalifomes
Squalids
Les requins appartiennent au rgne animal, mtazoaire, triploblastique, coelomate, deutrostorniens, kpineuriens, vertebr. Ce sont des poissons cartilagineux ou chondrihtyens possdant un squelette plus dvelopp. Requin est
un terme dsornais ambigu dsignant les poissons cartilagineux , Ils forment un groupe para phyltique d'espces. C'est donc a partir de caractristiques morphologiques que le nom de requin est attribu une espce. II existe aujourd'hui 350 espces de requins regroupes dans les 35 familles appartenant a la classe des chondrichtyens qui comporte, en outre, les raies, le poisson-scie, les poissonsguitares et les chimres (D. H-Johnson,ALLEN G.R., 1985).
1.1-7.2
Les requins ont volu durant prs de 400 millions d'annes et jouent un rle dterminant dans les cosystmes marins. Comme les prdateurs terrestres tels que les lions et les loups, les requins aident au maintien de l'quilibre de la vie dans les ocans, La dispariffion des populations de prdateurs suprieurs menace srieusement I18quilibre des &osytmes. D'o la diminution du nombre de requins devant une preoccupation majeur.
Les requins, ce sont des prdateurs qui chassent les poissons osseux carnivores et aprs, les poissons carnivores sont des mangeurs des poissons herbivores. Ce dernier fait de refuge et mangeur des herbiers marines, L'existence des herbiers marins favorisent les maintiens de l'cosystme.
1-1.7.3
Ces caractristiques de leur tube digestif dot de puissantes enzymes digestives et d'un repli pithlial spcialis, enroul en spirale le long de l'intestin grte, permettent aux requins de consommer des aliments trs varies. Les requins sont carnivores et volontiers charognards. Ils mangent des poissons blesss, des animaux en d&cornpc}sitionet autres dchets rejets par les bateaux. Ils s'attaquent galement A des proies vivantes Zeiie que les phoques, les tortues marines, les oiseaux, les crabes, une grande varit de poissons, et parfois mme certains crustaces (exemple : krill). Les plus gros, le requin-plerin et le requin-baleine, sont de paisibles consommatewrs de plancton. Certains requins trs agressifs peuvent mgme attaquer des membres de leur propre espce. Quelques espces seulement sont dangereuses pour l'Homme. Le requin blanc, le requin-tigre, le requin bleu et les requins-marteaux, mais il existe des lieux haut risque. Quand les requins chassent en bande, un phenomne de frnsie peut se dclencher. IIs encerclent leur proie et s'entrecroisent brusquement en frappant et en mordant frequemrnent leurs victimes. Malgr cela, et compte tenu du nombre de plongeurs, de nageurs et d'adeptes du ski nautique qui s'aventurent aujourd'hui dans les eaux infestes de requins, peu d'agressions sur l'Homme sont enregistrees.
Le processus de la digestion chez les requins: La digestion se fait partir
de la bouche, englouti et qui entre dans un estomac vaste et extensible. Aprs avoir subi l'action des sucs gastriques, les produits de la digestion sont absorbks dans
l'intestin qui, cher les requins, ornpofle une "valvule spirale" (sorte de repli interne). Cette charpente en spirale offre une surface d'absorption maximale pour un encombrement minimale ce qui accrot l'espace disponible pour un estomac et un foie de grande taille. Cela laisse, aussi, l'espace ncessaire au dveloppement de jeunes, dans le cas d'espces vivipares ou ovovivipares. L'intestin est presque droit et conduit au rectum et l'anus, qui finit au cloaque (LEONARD . MARC 0.1984).
1.1.7.4
Mode de vie
La plupart des requins sont plagique dans l'ocan Indien et dans les les du Pacifique. Ils sont solitaires et territoriale, voluant quelques fois en petits groupes. Ses activits sont principalement nocturnes. Ils vivent dans l'eau peu profonde mais parfois juqu'a 400 mtres de profondeur. Ils sont prsent dans toutes les mers tempres et tropicales, avec une prefrence pour les eaux troubles (estuaires, lagons, ports), de la surface di - 350 mtres. L'esprance de vie de requin varie entre 20 a 150 ans.
T .1.7.5
L'Gge de leur maturit sexuelle se situe entre 8 a 10 ans, ils atteignent 4 i 5 m alors que les femelles arrivent en maturit beaucoup plus tard, entre 12 et 24 ans et mesurent de4 3 6 m. L%voolutiin a dote aux nombreuses partiularitks qui le distingue des autres poissons. Le mode de reproduction fait partie de ces spcificits. Tous les requins ne se reproduisent pas de la meme manihre. On distingue des requins ovipares, les requins ovovivipares et les requins vivipares. La fcondation chez les requins est interne. A cet effet, les nageoires pelviennes des mles se sont transformees en organes copulateurs appeles ptrygopodes. Un seul ptrygapode est introduit dans les voies gnitales femelles et, chez certaines espces, comme le requin gris, un crochet permet sa fixation. Deux sacs musculaire, situs sous la peau, se remplissent d'eau puis se vident au moment de la copulation, assurant l'expulsion du sperme. Ces organes de reproduction sont allonges et durcis par la calcfrcatien chez les adultes. L'avantage de cette fecondation interne est d'viter le gaspillage en pondant des milliers d b u f s pour compenser le taux de mortalit lev. Le sperme est consenr dans des glandes spciales (les spematophore) de la femelle pendant un Si plusieurs mois et mme plus d'un an chez Les requins peau bleue.
a.
Le requin ovipare
Ces requins pondent directement dans l'eau, Entours d'une coque protectrice rsistante, I'oothque, les ~ u f vont se dvelopper grce aux rserves s vitellines. Leurs formes sont tres variees.
Ce mode de reproduction concerne les Heterodontifome (requins dormeurs) ; certains Orectolobiformes {requins carpettes, requins chabots, requin
zbre) ; certains Carcharhinoformes (holbiches, chiens de mer et roussettes).ll sorte de sec cornc, chaque muf contient un embryon.
A IYssue d e l'incubation, les rserves vitellines sont puiss le jeune requin dchire l'enveloppe du sac. Cette forme de reproduction est la moins efficace w les jeunes sont beaucoup plus vulnrables. s
Chez les raies de la famille des Rajids, les femelles pondent des ufs protbgs par une capsule corn& plus courte mais plus large que cher les requins ovipares. t a capsu le est de la mme manire que hez ces requins accroche a des lments du sol comme des algues. Les embryons se dveloppent de la mme faon que les embryons des requins ovipares en utilisant les rserves nutritives contenues dans leur sac vitellin auxquels ils sont relies dans la capsule. Au terme du d&weloppernent, la capsule clot et une jeune raie rplique miniature d e ses parents et totalement autonome s'en chappe.
b. Le requin ovovivipare
Ce mode de reproduction est le plus rpandu chez les requins. Les ufs
se dveloppent a partir de leur resenre vitelline et eclosent l'intrieur du corps de la mre. Lorsqu'ils parviennent dans l'utrus, les eufs cohabitent dans une poche commune. Quand le rserve vitelline est puis, k femelle libre les petits qui sont a dja autonomes. Ainsi, I'aigufllat commun donne naissance i une dizaine de jeunes aprs 22 mois de gestation ; la plus longue durde connue hez les requins. Chez certains. Lamniformes (requin taureau, requin renard, requin plerin, requin taupe et grand requin blanc), le premier n pratique t'oophagie en mangeant les ceufs non encore clos. Les cas extrmes semblent tre ceux du requin taureau et du requin taupe. On parle alors de cannibalisme ~ntra-utrin. Mme les embryons dja dos se dvorent entre eux. Seul un ou deux petits voient alors le jour ayant dvor tous les autres. Chez les pastenagues, les torpilles, les raies aigles, chez la raie Manta et les diables de mer, les femelles sont ovovivipares et les embryons se dveloppent au sein de l'utrus de la mre. Les jeunes se dveloppent essentiellement g r k e aux rserves utrines stockes dans la vsicule vitelline laquelle ils sont relis. II semblerait galement que des scr&tions issues des parois ut6rine de la mkre participent galement au dveloppement des embryons. A la fin de la priode de
gestation, les femelles donnent naissance des jeunes raies compltement fombe et indpendantes de leur mre ds les premiers instants.
> Doug l
Figue 9. Bb de requln Ovovivipare
c. Le requin vivipare
Certaines espces de requins comme les Carcharhinids (except le requin tigre) et les Sphyrnids (requins marteaux) sont vivipares. Leur viviparite
s'apparente A celle des mammifres. Les embryons se dveloppent dans une sorte
de placenta appel omp halo-placenta.
un cordon ombilical. Aprs la priode de gestation les femelles mettent bas des jeunes requins parfaitement forms et Indpendants ds leur naissance.
via
1.1.7.6
Chez taus les requins, la maturit6 est tardive. Un requin citron d'un kilo la naissance doublera son poids en un an et ne grandira que d e 15 cm par an. II lui faudra allendre 15 ans pour atteindre sa taille adulte. Les requins vivent en moyenne entre 20 et 30 ans. Certaines espces ont u n e longvit importante.
Le requin H commun: 50 ans environ Le requin baleine : jusqu'a 60 ans L'aiguillat commun : plus de 70 ans,certains disent qu'il peut etre centenaire Le grand requin blanc est lui dans la moyenne avec une longvit dkenviron 27 ans.
tes espces qui vivent le plus longtemps sont celles qui connaissent les taux de croissance les plus bas. Le taux de croissance les plus levs sbobservent chez les grands requins plagiques telle la peau bleue, le grand requin blanc et le requin taupe. Jusqu'a maturit, ils grandissent d'environ 30 cm par an.
1,1.7.7
Mode de locomotion
Les requins utilisent leur nageoire caudale pour se propulser et changer brutalement de direction. les nageoires pectorales font office de gouvernail selon le mme principe que les ailerons d'avion, la ou les nageoires dorsales servent de
stabilisateurs. Pour pouvoir respirer, ils sont obligs de nager en permanence, mme a faible vitesse, afin de maintenir un courant d'eau apporlant suffisamment d'oxygne A leurs branchies. II arrnve cependant que certains requins, plus particulfremenf ceux vivant a proximite de rcifs, se reposent sur le fond en se mettant face au courant, ce qui est suffisant pour quYs capturent l'oxygne necessaire a leur mtabolisme. Certaines espces, comme l requin mako (/surus oxynnchus), sont e capables d'atteindre des vitesses de pointe plus de 50 krnlh. Les denticules sur la peau des requins provoquent des micro-perturbations qui facilitent t'coulement hydrodynamique et le rendement de la nage en creant une couche limite d'eau permanente contre la peau, ce qui fait qu'ils glissent dans l'eau facilement. Contrairement la plupart des autres poissons, ils n'ont pas de vessie natatoire pour se stabilises en profondeur mais utilisent le scalne, huile prsente dans leur foie, de densit moindre que Ikau pour corriger leur ffottabilif& ngative. Les requins plagiques sont capables de parcourir des distances considrables, et pour cedaines epces comme le requin bleu (Pnonace glauca) d'avoir parfois un circuit migratoire. Toutefois, un traage par satellite a montr qu'un grand requin blanc, surnomm cc Nicole n, a effectu une migration d'Afrique du Sud vers F"ustralie. La distance d'environ +lt000 km. a kt6 couverte en 99 jours soit une vitesse moyenne de 4,6 kWh.
1.1.7.8
Respiration
Les squales respirent en aspirant par la bouche de l'eau qui passe par leurs fentes branchiales. Les organes de respiration sont logs dans des sacs branchiaux, vaginations du pharynx qui s'ouvrent au-dehors par des fentes branchiales. Les branchies de chaque sac branchial sont portbes par un arc branchial. Elles consistent en deux ranges de lames de tissu dites "hmi branchies", hrisses de lamelles secondaires selon le mme plan. Un rseau dense de capillaires dilats sillonne les branchies, l e s canaux sanguins sont orients de telle sorte que F sang y circule dans le sens contraire celui du flux d'eau, Cela favorise e les changes gazeux.
Tout d'abord, la cavit de la bouche et du pharynx se dilate sous l%ction de muscles tendus s u r les arcs branchiaux ; I'eau remplit la gueule ; les fentes branchiales sont closes par un clapet de cartilage form par le rebord de la cloison prcdente. * Ensuite, !a bouche se ferme ; l'eau se trouve propulse vers les poches branchiales qui se dilatent ; les changes gazeux se produisent alors. Enfin, les poches branchiales se contractent et expulse I'eau diminu de son oxygne vers I'exterieur. Pour certains squales, ce mode de respiration n'est pas suffisant, le mouvement des muscles respiratoire tant trop faible pour leur apporter l'oxygne que leur corps rclame. Pour cette saison ils utilisent le principe du strato-racteur : Ils ouvrent alors la gueule en nageant activement. C'eau ainsi propulse dans leur gueule par la locomotion, oxygne leurs branchies. Les espces qui nagent presque continuellement adoptent ce principe du stator6acteeir. Les meilleurs chasseurs du groupe, tels les requintaupes, ceux dont le mtabolisme est le plus lev, recourent a la strato reaction de faon presque exclusive. Ils sont alors condamns nager sans relche, sous peine de s'asphyxier. En revanche, les especes qui stagnent sur les fonds possdent des muscles spcialiss l'entre de leur systme branchial et qui permettent la respiration en station immobile.
a. Mtabolisme
Les proies varies chez les maraudeurs du large, mais soigneusement slectionnes chez les squales des abysses ou des rcifs, sont digrs par des sucs stomacaux. Les requins sont des animaux a "sang froid", ou plutet temprature interne variable en fonction du milieu dans lequel ils evoluent. Ils ont un faible taux de mtabolisme. Ils sont d'ailleurs loin d'tre les ogres que l'on pretend qu'ils sont. En effet, ils mangent peu comparativement leur poids corporel. En un an pas plus de 70 a 12 fois leur masse, contre 15 a 16 fois pour l'homme et plus de 700 peur 1 cenains oiseaux.
b. Systme circulatoire Uappareil respiratoire du requin se compose d'un systme artriel qui irrigue les organes et d'un systrne veineux qui ramne le fluide vital au coeur. Le c e u r est de petite taille et est situ dans l'axe mdian du tronc, en arriere des fentes branchiales. Le cur est repli en S, il comprend : - un sinus veineux postrieur, dans lequel aboutissent les veines hpatiques et des canaux dits "de Cuvier" :
o une oreillette dorsale, o se dverse le sang du sinus veineux ; O un ventricule ventral qui envoie le liquide dans un cne artriel, lequel alimente une aorte ventrale.
Le sang ne peut pas refluer du ventricule dans Iboreillette et cela cause de deux valvules membraneuses. Il en va de mme dans le c6ne artriel grce a plusieurs ranges de valvules en nid de pigeon. L'aorte ventrale se divise en autant de paires d'artkres branchiales qu'il y a de sacs branchiaux. Ces at-tres branchiales se scindent en capillaires en arrivant dans les branchies. C'est la que s'effectuent tes changes gazeux. Le sang converge alors dans des arSeres pi branchiales, qui vont se jeter dans une grosse aorte dorsale. Celle-ci se charge de rpartir le liquide oxygn dans l'organisme en direction de la tte par deux arteres carotides et un cercle cphalique ; destination du tronc par deux artres sous-clavires (vers pectorales), une artre cliaque (vers l'estomac, le foie et le pancras), une artre mesentrique (vers l'intestin), deux artnes gnitales, plusieurs artres renale, deux artres iliaques (vers les nageoires pelviennes) et une adre caudale,
c. La vue
L ' d l est un organe de sens a une importance essentielle pour dhteter les parois se situe a une vingtaine de mtre. Ainsi le requin-renard est une espece active qui vit dans des profondeurs moyennes, par consquent, il lui est ncessaire d'avoir une vue perante. Ces globes oculaires sont donc relativement grands. ER revanche, les especes d'eau peu profonde tels que les requins nourrices ont une vue mdiocre. La vision n'est donc pas le sens dominant chez les requins.
Tapisse de nombreuses cellules cilies identiques celles de la ligne IaErale, l'oreille interne transmet au cerveau tes ondes de basse frkquence ellesmgmes transmises par l'eau a la vitesse de 1500 mls dans la limite de 10 7 000 ML. Or, cette gamme de son est celle engendre gnralement par un choc. Le requin peut donc entendre tous les evknements susceptibles de l'intresser : poisson blessQ, prsence dune embarcation, d'un plongeur et ce, a plusieurs centaines de mtres de distance. L'audition est assure par deux oreilles internes, dans lesquelles l'eau entre par un fin canal endo-lymphatique, et qui se trouvent incluses chacune dans une capsule de cartilage du neurocrgne. Chaque oreille est un labyrinthe membraneux form de deux sacs, l'utricule et le saccule, et de 3 canaux sernicirculaires disposs sel trois plans perpendiculaires, comme vous pouvez le constater sur ce schma. Les mEluEes sensoieJles cilres sont loges dans des cavitks minuscules en forme de sacs, parties intkgrantes d e canaux semi-circulaires qui constituent lkeentiel de l'oreille interne. Ces cellules ragissent a tout mouvement de I'lpais mucus dans lequel elles sont immergees, provoqu par un changement de vitesse, dborientation ou enore sous l'impulsion dhun son basse frkquence. Associe aux nombreux capteurs qui garnissent la ligne latrale (vair le
Toucher),
et fonctionnant pratiquement a l'identique, l'oreille interne appartient un mme ensemble complexe, la fois tactile et acoustique, dont les m&canismes se cornpltent pour fournir au requin une ana4ye permanente de son environnement.
e. Le toucher
Le requin possde des organes de sens d'une rare prcision. Ainsi le toucher s'effectue grce A des cellules sensorielles de la peau, reparties sur la totalit du corps, mais surtout grace & la ligne latrale.
f. Les sens lectramagnfiques
Il s'agit des organes de sens les plus tranges des requins. Ceux-ci lui permettent de dtecter de faibles diffrences de potentiel lectrique provenant de proies animales, ou produites par des courants s'coulant dans les champs magnetiques terrestres.
11-
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les pecheurs qui utilisent la senne de plage ainsi que le casier ne ciblent pas tes requins. Leurs captures sont considres comme les poissons d'accompagnement. Les Jarifa et les Palangres sont destines 21 capturer uniquement les requins.. Le tableau V montre la variation des captures ainsi que le nombre des individus capturs par type de matriel de pche.
Tableau Na6 : Variation spcifique selon le mode de capture de l'anne 2009-20 1O Capture
Capture
Espces captures Nom (Nom scientifique) vernaculaire Palangre Senne de les plage et autres casier engins de pgche 1 3 ?5
en 2009
en 201IF
Carcharhinus limbatus
16
14
25
6
20
Akio rnora
16
21
17
2
'6
27
nakamurai
Botra mavo
30
10
4
4 4
/surus oxy~nchus
Akio mako
Akio kafiry
lsogomphodon oxyrhynchus
Eusphyra blochii
2
-
25
Akio mariva
Akio tsotra
15
13
d0
13
1
3
4
.j
O
1
O
4 2
44
8
7
234
7
1
soikey
Total
1 123
3 5
79
Ce tableau, montre que la production des requins est en rgression, 234 individus ont t apturks en 2009 tandis qu'en 2010 (du mois de dcembre au mois de mars et en tenant compte la haute saison la capture chute presque a la moiti de I'annee 2010. Comme tous les Elasrnobranches les requins sont plus vulnrables aux captures.
Ce sont beaucoup plus nombreuses que la capture volontaire. Ceci en raison de non slectivits de la senne de plage et du casier. La senne de plage est parmi l'engin de pche qui capture des animaux marins juvniles jusqu'aux gros individus. De mme le casier, c'est un pige redoutable. On obsesve souvent une tentative d%asion gnerale, mais celle-ci se traduit souvent par la mort de nombreux petits individus piges a l'intrieur du casier. La majorit des captures sont composes de : Hexanchus nakamurai, Eusphyra blochii et Carharodon carcharias (tableau V).
m e matrielle
de ~ s p c e s captures
Capture en 2009
Capture en 2010
21
40
Hexanchus nakamurai
30
55
8
Carchamdon
carchaias Palangre /Fusils ~ ~ ferrugineos i b et harpons! hametons et C a r c h a h i f l ~ ~ falcifonnk canne pche Senne de plage et les autres Presque toutes tes engins (ligne ePces main, piges comme casier)
-
25
~
20
7
70
l
7
5
822
623
Ce tableau montre les differents types des matriels d e pche et leur production par espce.
Les Eusphyra blochi;, Hexanchus nakamurai, Cwcharodon carchanas, Hefer~dontus zebra : ils sont souvent capturs a l'aide de JARIFA. o La palangre : qui cible par contre les Nebrius ferrugineus et Carcharhinus falciformis, avec un taux de capture qui est assez lev. O Et en fin la senne de plage et les autres engins capturent : presque
0
2.q -2 COMMERCIALISATION
Le tableau VII et tableau Vlil montre la commercialisation et les nombres des pcheurs qui pratiquent la pche aux requins dans la zone etudie.
et Nombre d e pcheur
de
TV ~e
Valeur de marchand
ressource
Production jounnaliere
(par kg) Filet maillant Tllostens 1.500 Ar 1015kg (15 a 25 cm l'ouverture de l la maille) avec 2 7 Requins une pirogue 500Ar 1 3 individus rcifaux possdant 2 pcheurs Pche pied Cep halopodes en utilisant 1.500 Ar 10kg 1 d'une petite Octopus vutgaris tige de fer ou morceau de Crustaces bois et lampe 12 kg 1.000Ar OU torche (Scyflaserrata) (dans la nuit)
La production journalire actuelle se situe entre 10 75 kg de poissons par pirogues avec un prix 1.500Ar par kilogramme dont 1 A 3 individus de requins. La chair de requin coUte dans les 500 As par kg. La peche a pieds gagne environ de 10 kg des poulpes par jour avec un prix de 1.500 Ar le Kg et les crabes aussi 12kg
par jour et 1.OQOAr le prix d'un kg
capturees
-
Eusphyra biohii
l
1 160.000Ar
80.000Ar
'
i 000Ar
5.0t)OAr
44
Hexarichus akamumi
61
Les
espces
autres
500Ar
3OOOlAr
27
Ce tableau montre la valesir marchande de sequins, le prix des ailerons varie selon les diffrentes espces et la longueur. Les Eusphyra bEocf-rii et Hexanchus nakamurai sont les plus valeureux que se soient la peau ou la chair et
surtout l'aileron.
2, f.2.1
Causes
nakamurai
Eusphym blochii Les autres requins -
27
beaucoup plus apprcis par les acheteurs des ailerons, et qui sont exportks vers toutes les rgions du monde et les autres espces ont une faible valeur marchande
sont vendues sur place
Pour les produits frais, les pgcheurs vendent leurs produits directement aux collecteurs ou aux mareyeurs. Ainsi, Ces derniers kcoulent leurs produits vers les dtaillants, exportateurs et consommateurs pendant la saison sche. Pour les produits transforms, poissons sals et fums(figure), ils sont vacues a Sarnbava,
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~partle~captumdes~eurs&#swsontpaspedreasd'unema~m acddmbih. b b b h IX norwi montre dak.9ment que W I r r g I y maWm est quasiment a m n t dans le9 captures des pW~eurs, cf& le slgm de b sum%pldWm.De m h e pour IWI oqdmhus a&i e8pbc8 est @&ment en
~dedeclJn.
alors que la production en 2010 de cette priode a chute jusqu'a 81,396 par rapport a
celle de 2006.
2.2.2 Effort d e pche
U n e enqute effeduee auprs des pcheurs montre que l'anne 2006 est une a n n b ou peu des pcheurs pratiquaient la pche, 11 avait environ 100
oecheurs. A cette poque, il n'y a que 2 4 personnes par pirogue non motorise et certains pcheurs qui ont des pirogues motoriss utilisaient 6 a 8 personnes. La plus part de pcheurs n'avaient utilis que des maXerieEs des pches comme le filet maillant et certains ptkheurs utilisent des casiers.
Actuellement, le materiels de pche sont tres divers et les pcheurs utilisent des matriels de diffrents sortes. palangre, filet drivant (Jarifa), senne de plage, fusil, harpon). chaque personne possde la pirogue, les filets, palangre, filet drivant (Jarifa), senne de plage, fusil, harpon, le nombre de pcheur croit d'une faon exponentielle plus de 300 pcheurs recenss actuellement. En raison de dplacement massive des populations vers le littorale, la capture par unit d'effort diminue fortement.
Les pressions s'expliquent avant tout par le dplacement massive des populations vers F littorale, la hausse du taux de ch0rnage dO & la conjoncture e actuelle et l'augmentation de la demande des produits halieutiques pour la onsommation locale. tes faunes marins subissent une forte pression. Pour la population ctkre, il semblerait que les ressources halieutiques ont une source de revenu rapide, et toutes les catgories la population ctire pratiquent la pche.
2.2.3.2
Pollutions
a. Pollufion sonore
L'utilisation d'un long b%ton dont le bout muni de fer produisant du bruit sonore semble efficace court terme alors que cette procede provoquent des stress et des perturbations de plusieurs organismes marins (cas du Dugong, requin et des Tlostens : Herklotsichthys quadrimaculatus, tujanus bohar (PIERRE O., FRANOIS C e t PHILIPPE B, 1990)
b. Pollution chimique
La pollution pas le rejet des hydrocarbures constitue aine menace norme car la contamination des sediments par les mtaux lourds peut affecter toute une chane alimentaire a partir des organismes vivants dans les benthos et constitue une menace pour les consommateurs des ressources affects (cas de MUNAMATA au
Japon).
Le problme dkasainissement, les dchets et les eaux uses sont Bvacuks directement en mer sans traitement pralable.
d. Pollution mcanique
L'ancrage des vedettes ou les cassures d e s branches des coraux par les palmes des plongeurs, peuvent entrainer galement le dsquilibre d'ecosystme marin surtout l'cosystme recifale.
2.2.3.3 La liste rouge de F'UICN
Chaque anne, 1'UICN publie, en ligne, la Liste Rouge globale des espces menaces (www.iucn.org). Les espces sont cjasses dans les huit catgories suivantes, dfinies par des critBres relatifs A la taille de la population, a l'ampleur de leur frquence et aux risques d'extinction.
Un taxon a disparu quand il n'y a aucun doute que le dernier individu est mort.
c, Vulnrabie (Vulnrable-VU)
Un taxon qui n'est pas srieusement menac mais qui fait face a un tirs grand risque d'extinction dans la nature dans un futur moyen terme. comme dfinie
par les critres. Les exemples dans 1 1 sont le dugong, le napolon, le requin ' 0 0 baleine, la baleine bosse, plusieurs espces de requin y compris le requin taureau et le grand requin blanc.
d. Risque plus fafble (Lower RisSr-LR)
Un taxon qui a et& valu mais qui ne repond pas aux critres des catgories menltionnkes ci-dessus. Ces taxa sont diviss en sous-catgories : 'espceproche d'tre menaces' et 'espce moins concernes'. Les exemples dans 1 1 incluent beaucoup d'espces de requin et de baleine. ' 0 0
Un taxon pour lequel on ne dispose pas d'informations rcentes suffisantes pour Ivaluer ta menace ou dont les donnes contiennent beaucoup d'incertitudes sur S s e espece encore repandues mais en dclin. Les exemples dans 1 1 sont les ' 0 0 ~saces baleine, de dauphins et poissons, comprenant les hippocampes et les de rmuins.
Les pcheurs connaissent toutes les lgislations en vigueur concernant la 'rmeture saisonniere de 'la peche, le maillage rglementaire du filet, l'interdiction de ?xrtainesmthodes de pche alors que beaucoup d'entre eux ne respectent mme c3s ces dernieres. Ils utilisent toujours des matriels interdits et pratiquent les coches non reg lementaires.
2 3RECOMMANDATIONS .
La protection de l'environnement et la conservation des ressources marines sont indispensables pour le maintien de la vie. Il faut agir des maintenant car c'ssieurs taxons risquent d e se disparatre progressivement. II est donc ncessaire :O :
- mettre en place des mesures d'accompagnement a la pgche - eduquer la population pour le respect de la loi et rglementation de la pche - mettre A cous les rglementations pour garantir la conservation des
-
ressources halieutiques ; lancer des campagnes de sensibilisation auprs de la population locale depuis les enfants jusqu'au vieux pcheur aux problmes qui se posent au niveau de cOte dans le domaine de protection et de la valorisation des ressources marines ; une politique visant a limiter l'utilisation des types de matriels de pehe destructive ; recyclage et ou traitement des dchets ; fermeture temporairement de la pche pendant une certaine priode pour assurer la rgnration de certaines zones ; proteger certaines zones rcifales, il suffirait, en effet de 2 4 ans de mise en rserve pour que la majorit des espces d e poissons puissent se rgnrer. lancer des programmes portant sur la fermeture saisonniere de la pche aux requins ; Mettre en place et appliquer des plans de gestion pouvant contribuer a la durabilit des pcheries de requins Madagascar ; mettre en place des programmes de recherches en vue d'valuer et de quantifier la disparition des espces marines ; lancer des programmes des recherches portant sur la cration d'levage d'espces menacees afin de maintenir la production de ressources protiques et rduire la pression ;
611-
CONCLUSION
La peche aux requins joue un rle important aux niveaux ocio6onomiques, 43% des pcheurs dans la zone de Vohmar pratiquent la pche. Elle constitue un des moyens de subsistance.
Auparavant. la pche aux requins a te considre comme une activite primaire. La production tait irnporlance. La capacit de rgnt5ration tait encore en &quilibre avec le niveau d'utilisation. Mais de nos jours, ta pche aux requins est devenue une activit secondaire en raison de ta diminution de la production. Certaines espces sont quasi-absente tells que (Pseudogingly mostorna et lsurus oxyrnchus ) a cause d'une forte pression de pche qui psent sur ces espces.
Dans l'ensemble de la capture, on a remarque lune diminution du taux de la capture chaque anne. Donc il est impratif de presenrer les requins et si possible proposer un arrt de I'expioitation. L'utilisation des matriels slectifs est Fortement recornma n d e e pour viter leurs captures accidentellement
tPage
ALLEN G.R.,
illustrater! r ritalogue of lutjanid species know to date.FA0 Synop. (125) vol. VI : 204
2- D 1-1 Johnson, requins des mers tropicales et temprs. Adaptation franaise R Bagnis. 1 P''''tu dition en 2004 : pages 40 et 50
3-LL1.JNARD C MARC D.. SARAH F.1984, Sharks of the world Princeton
Universrtv press Priceton and Oxiford, pages 15-19-45
ocoan lni,i: ):jing the red sea. Harper Collins pu blishers 1994.
5-FY! !IL& ELAINE .1990,Costal fishes of the South Africa. South Africa institut
for aquatlc Biodiversity and National lnquiry service Centre. Pages 43-50
6-FITRRE O., FRANCOIS
8) -Qcieis sont les materiel9 que vous avez utiliss souvent pour capturer les
Reqtiii 1 s
- -
Filet
Cr -a e s i
Palangre
T a ~ idi e maille : ~
Nombre de casier :
Diamtre :
I
1
Taille
d'amusons :
Lonwcieur du filet :
1
hameon
Longueur d e la corde
l
-
Fia4 ~.,!:~rlProfandeur du
' Longueur :
filct
~ 1 0 i t ~ : ou -
l
I
,
I
Largeur :
coul 7
en Profondeur :
Nombre d'amusons
Profondeur de
surtr-ic,~ au
cal au fond.
I
l
-
1
-.
La i i y t ~ e
Harpon
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1l Tailii c i amusons :
N~rnbre
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Lcq
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de la corde :
Flotle uu coul ?
--1
Iii,c;j
.-.
1
Relch (vivant)
dcapite et jet
* Vendu
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0
autre
-pourquoi ?
-depciis quand ?
11)-Depuis que vous avez fait la pche au Requin y a-t-il de variation des types
desvsoeces
3
V
Ln I
t3 ' 1 L:
53 CI
C L m
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3
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Aileron
- --
prix
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aucune ide
Aileron -
prix
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21) -Le5
poissons
Les differevts types des espces des requins qu'on avait interroges dans cette zone.
A-
T taille
I
Nom scientifique
P cr mr y k on ek
I
I
-.-l2m
-
I/
1- Requin i?a't31ne
II
1 1
I
I
requin , 6m
1
1 -
i
-1
(vernaculaire)
l
----
1 Carcharodorl
1 carcharks :
Hexanchus
Rh,ncodon t y ~ :s
-- --
1 Akio
I
1 blanc
1 Requin- vache
p u i n TI?"
u Galeocerdo cuvien :
Botra mavo
1 Akio Mako -
FOTSY(Antsnta)
-1
1
Requin Maka
-.-pK
.
1 -L lsums ax yrinchus : I-
1 TTgre
i
- 5 q ; e de 4.lm :.
I
1 Carcharhinus isodon
I
- -_ -
A-----.
Akio mariva
I
petite deri
--. -
. -
Requin soii7"i?rc
--
1 Carcharhinus
obscurus :
Y.".+ -. .
Requin sovoiix
*-
3.3m
1
I
Carchar-hinus
o b ~ c :~ ~ s
---
Carcharhinus
I &
1
l1
1
Akio tsotra
- -I
falcifomis
Carcharhinus limbatus
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d a hala
Carcharhinus limbatus
-
4kio
fotsy
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Blanc
-
Carcharhinus
2la hala
Requin
anc-
pointe ccearirque)
Carcharhinus
amblyrh ynhos :
--
4kio mavo
Requin
Gr
rkcif
gris
--
plumBeus :
de
Requin
la
Carcharhinus
,a/bimarqinatus
tkio madiniky
pointe blanche de
rcif
-
Requin
l+!e
iil:liie
la
4kio madiniky
pointe
rcif
de
: Requin nnurrice
~seudogii?~iyrnosZoma ,mbontso
irevicaudatum
- -Requin
--Requin infirmire
debrius ferrugineus
orokey
Requin barnhou
Saison
1 Saison
1- -Antsnta -
Akio FOTSY(Antsnt
Akio rnora .Botra rnavo ,-. -- Akfo Mako Akio- kafiry 1.. . . ". . Akio
l m4 __
i
13
O O
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sorokey
-
- .. . -
18-
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Espces
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Capture
en Capture
2010
en Capture
accidentelle
Capture volontaire
.-. -
.
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1,
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i
1
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3
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3
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~k IO'
, 55
antend rofnaso l I
/ Akio
Akio inariva
tsoti-21
-1 3
Y
1
3
5
--
IO
-"-
1I Am boiit-<
1 Akro karv
!<
3
a
1
7
1 8
17
1 Nom vernaculaire
--
n- ' : i oelagtcus , . ; :1
. -m-
l
1
;I
- ..?r ,llerciliosus
..
rl ,
- ,/uIpinus
/
I
1
Requin-rena rd commun
Requin aveugle des roches.
l l 1
...- -
~ra,:iiaelh~us wadd
*
-. . .*
i'
- ,srhtnus
a-ccoLr( fit
VI 1
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