Ijisr 16 268 01
Ijisr 16 268 01
Copyright © 2017 ISSR Journals. This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License,
which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
ABSTRACT: A floristic inventory of grass and undergrowth was carried out in the southern block of the Yoko Forest Reserve in
the Eastern Province. This study aimed to identify grasses and undergrowth, and evaluate the wealth of this areal florula.
Transect methods and phytosociological survey was the approach used. A total of 116 plant species have been inventoried
and are belonging to 92 genera and 44 families. Note that the dominant families and features are: Commelinaceae (7.76%)
and Rubiaceae (6.90%). The relative densities of species and the highest are those of family Marantochloa congensis (174.0
feet/ha) and Marantaceae (360.0 feet/ha). The relative frequencies of the most observed species are those of Palisota barteri
(3.21%) and Cola congolana (3.39%), while those of family are Arecaceae, Commelinaceae, Connaraceae, Euphorbiaceae,
Lomariopsidaceae, Malvaceae, Marantaceae and Menispermaceae (6.25%). Simpson's diversity index (0.957), Shannon’s
diversity index (3.619) and equitability (0.798) revealed that this florula is diversified and its species are well distributed. It is
thus desirable that this study is extended to other forest reserves and forest groupings of Kisangani city and its surroundings
in order to establish a better database necessary for the sustainable management of the classified forests and other sites of
high value for the conservation.
RESUME: La présente étude vise à identifier et à évaluer la richesse aréale des plantes herbacées et du sous-bois dans la
Réserve forestière de la Yoko. Cette réserve (6,975 ha) se situe dans la province de la Tshopo. Les méthodes de transect et de
relevé phytosociologique étaient l’approche utilisée. Au total, 116 espèces végétales ont été inventoriées et sont réparties en
92 genres et 44 familles. Notons que les familles prépondérantes et caractéristiques sont : Commelinaceae (7.76%),
Rubiaceae (6.90%). Les densités relatives des espèces et des familles les plus élevées sont celles de Marantochloa congensis
(174,0 pieds/ha) et de Marantaceae (360,0 pieds/ha). Les fréquences relatives des espèces les plus observées sont celles de
Cola congolana (3,39%) et de Palisota barteri (3,21%), tandis que celles de familles sont prépondérantes chez les Malvaceae
(6,31%), Arecaceae, Commelinaceae, Connaraceae, Euphorbiaceae, Lomariopsidaceae, Marantaceae et Menispermaceae
(6,25%). Les indices de diversité de Simpson (0,957), Shannon (3,619) ainsi que l’équitabilité (0,784) montrent que cette
florule est diversifiée et ses espèces sont bien réparties. Il est donc souhaitable que cette étude soit étendue à d’autres
réserves forestières et groupements forestiers de la région de Kisangani et ses environs en vue d’élaborer une meilleure base
des données nécessaire à la gestion durable des forêts classées et autres sites à haute valeur pour la conservation.
1 INTRODUCTION
La République Démocratique du Congo (RDC, dont 62% du territoire national sont couverts par la forêt, représentant
57,5% de superficie totale du bassin du Congo) est un véritable réservoir de la biodiversité tant animale que végétale. Le bloc
forestier de la RDC [1-25].
La mauvaise gestion de différentes formations forestières due aux activités anthropiques ou à l’exploitation industrielle,
conduit à la disparition de nombreuses espèces (érosion génétique) sans même que leur existence ne soit connue [26]. A
l’opposé de cette mauvaise gestion, se trouve la notion de la gestion durable des écosystèmes forestiers qui doivent être
écologiquement renouvelables, économiquement rentables et socialement équitables. Cependant, l’on ne peut gérer
durablement que ce que l’on connait. Des nombreuses études privilégient la strate arborescente à cause de l’intérêt
économique que portent les essences exploitables. Et pourtant la strate herbacée ; bio-indicatrice de la fragmentation des
écosystèmes forestiers, peu étudiée, joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre de ces écosystèmes et même des
sols. C’est pourquoi un inventaire des plantes herbacées et du sous-bois a été menée à la réserve forestière de la Yoko bloc
sud, forêt classée du Ministère de l’Environnement et Conservation de la Nature de la RDC.
Les plantes de la strate herbacée et du sous-bois sont soit des herbacées (à tige creuse) qui sont annuelles ou vivaces, soit
à tige boisée dans lesquelles on trouve les sous-arbustes, les arbustes et les lianes. Il est question dans cette étude de vérifier
l’hypothèse selon laquelle cette florule aurait une forte diversité biologique qui serait caractérisée par des espèces et familles
indicatrices de sa fragmentation et dont la dissémination de leurs diaspores serait faite par les animaux.
La présente étude a été réalisée dans le but d’établir la liste floristique et taxonomique en vue de l’évaluation de la
diversité floristique, de la densité ainsi que de la fréquence relative des taxons de la florule étudiée. L’intérêt de ce travail est
évident car elle permettra de mettre à la disposition des chercheurs, la valeur floristique de la strate herbacée et du sous-
bois de cette réserve et permettra aux décideurs ainsi qu’aux responsables de la gestion, d’appliquer les mesures
d’exploitation durable pour cette florule.
La Réserve Forestière de Yoko est située dans la collectivité Bakumu-Mangongo, dans le territoire d’Ubundu, dans le
district de la Tshopo et dans la province orientale. La réserve forestière de la Yoko (6.975 ha) est située au sud de la ville de
Kisangani entre les points kilométriques 21 et 38 sur l’axe routier Kisangani-Ubundu. Ses coordonnées prises au moyen du
GPS (Garmin GPS 76) sont les suivantes : 413 m d’altitude, 00° 17,383’ N de latitude et 25° 17,215’ E de longitude [2]. La
rivière Yoko la subdivise en deux blocs : Bloc nord (3.370 ha) et Bloc sud (3.605 ha). Etant située à la périphérie de la ville de
Kisangani, elle bénéficie du même climat régional que la ville ; climat équatorial de type Af de la classification de Koppen,
caractérisé par des températures moyennes du mois le plus froid supérieures à 18 °C, avec une amplitude thermique
annuelle inférieure à 5 °C. La moyenne de précipitation du mois le plus sec oscille autour de 60 mm. Selon Lomba [12], sa
végétation est principalement composée par une forêt mixte qui renferme les principaux types d’habitats caractéristiques
des forêts tropicales à savoir : les forêts primaires et secondaires de terre ferme. Dans la partie Nord, c’est une végétation
sempervirente à Brachystegia laurentii (De Wild) Louis., alliance Gilbertiodendro-Scorodophleion, ordre des
Gilbertiodendretalian dewevrei, de la classe de Strombosio-Parinarietea. La partie Sud par contre appartient à la forêt semi-
caducifoliée à Scorodophloeus zenkeri Harms., alliance Oxystigmo-Scorodophleion, ordre des PiptadeniostroCeltidetalia,
classe des Strombosio-Parinarietea. Elle est entourée à sa périphérie par une étendue de forêt dégradée (jachères) que la
population riveraine utilise pour ses activités agricoles mais, dont une grande partie figure dans la garantie
d’approvisionnement des compagnies forestières (CFT et Bego Congo). Le sol de la RFY présente les caractéristiques
reconnues aux sols de la cuvette centrale : rouge ocre, avec un faible rapport de silice sesquioxyde de la fraction argileuse
[26].
Le matériel végétal constitué de 116 espèces gardées à l’Herbarium de la Faculté des Sciences de l’Université de
Kisangani, a été inventorié par deux méthodes sur terrain suivies d’un traitement au laboratoire.
LA MÉTHODE DE TRANSECT
Elle consiste à quantifier la végétation herbacée et du sous-bois de part et d’autres d’un layon de 5 km ouvert à la
machette suivant l’orientation Ouest-Est à l’aide de la boussole de marque Sylva, chainé au penta décamètre et piqueté à
chaque 50 m en délimitant les placettes de 200 m. En outre, nous avons inventorié les tiges des herbacées et des sous-bois
sur une surface d’un m2 placée à 2,5 m de part et d’autres du layon au début de chaque km [27].
Elle consiste à quantifier la végétation herbacée et du sous-bois en délimitant, en dehors du layon une superficie
minimale de 0,4 ha dans 4 stations différentes de végétation homogène dont une en forêt secondaire jeune, deux en forêt
secondaire vieille et une en forêt primaire mixte [28].
Les espèces non identifiées sur terrain ont été identifiées à l’Herbarium de la faculté des Sciences par comparaison aux
herbiers de référence et au moyen de catalogue informatisé des plantes vasculaires des sous-régions de Kisangani et de la
Tshopo, [29] ainsi que de la Flore du Rwanda : Spermatophytes [30]. Par contre, les données concernant les caractéristiques
bioécologiques ont été tirées de plusieurs travaux dont [29, 31-41]. Il s’agit de : types morphologiques, types biologiques,
types de diaspores, la distribution phytogéographique et le statut phytosociologique. Quant à la mesure de la phytodiversité,
la répartition des familles en espèces, la densité relative ainsi que la fréquence relative des taxons ont été évalués à l’aide
des formules testées par WHITE(1992) in [27].
En outre, nous avons évalué les indices de diversité de Simpson, Shannon et d’équitabilité dont les formules sont reprises
ci-dessous à l’aide du logiciel Past.
3 RESULTATS
Au total 116 espèces des plantes herbacées et des sous-bois consignées dans le tableau 1 en annexe ont été identifiées
sur le transect et dans les relevés phytosociologiques de la florule étudiée. Elles sont réparties en 92 genres et 44 familles.
La répartition des caractères bioécologiques est reprise dans les figures 2 à 6 ci-dessous.
Arb
Sarb
L 3%
Hv
Ha
35%
34%
9% 19%
Figure 2: Types morphologiques (Arb : Arbuste, Ha : Herbe annuelle, Hv : Herbes vivaces, L : Lianes et Sous-arbustes)
Selon la figure 2, les ports des espèces recensées se présentent comme suit : Herbes annuelles : 35%, Lianes 34%,
Arbustes 19%, Sous-arbustes 9% et Herbes vivaces 3%.
Ph
Ch
13% G
Th
22%
4%
61%
Il ressort de la figure 3 que les formes de vie sont réparties de la manière suivante : Phanérophytes 61%, Géophytes 22%,
Chaméphytes 13% et Thérophytes 4%.
Ballo
Desmo
Pogo
Ptéro
63% Sarco
Scléro
15%
12%
2% 3% 5%
Figure 4: Types de diaspores (Scléro : Sclérochores, Ballo : Ballochores, Sarco : Sarcochores, Desmo : Desmochores, Pogo : Pogonochores,
Ptéro : Ptérochores)
Il ressort de cette figure 4 que six modes de dispersion des diaspores ont été répertoriés : Sarcochore 62,93%,
Sclérochores 14,66%, Ballochores12, 93%, Desmochores 5,17%, Pogonochores 2,59% et Ptérochores 1,72%.
Pan
Afam
Afm
34% Aftr
Pal
Gu
Cgu
Co
Fc
10%
37%
2%
2% 6%
1%
1% 6%
Figure 5: Distribution phytogéographique (Pan : pantropicale, Aftr : Afrotropicales, Pal : paléo-tropicale, Afam : afro-américaine, Afma :
afro-malgache, Guin : guinéenne, C-guin : centro-guinéenne, Cong : congolaise, Fc : forestier central)
Il ressort de la figure 5 que d’après leurs statuts chorologiques, on distingue: les espèces pantropicales, Afro-tropicales
(6%), paléo-tropicales (1%), Afro-américaines (1%), Afro-malgaches (2%), guinéennes (37%), centro-guinéennes (34%),
congolaises 10%) et celles qualifiées de forestier central (2%).
Mit
Rm
Mt
32,7% SP
Ct
Cu
40,5%
5,1%
1,7%
13%
7%
Il ressort de la figure 6 que les espèces répertoriées appartiennent aux statuts phytosociologiques suivants : Musango-
terminalietea 40,5%, Strombosio-parinarietea 32,7%, Mitragynetea 13,0%, Ruderali-manihotetea 7,0% et Caloncobo-tremion
5,1%
Les familles les plus diversifiées de la florule étudiée sont représentées dans la figure 7 ci-dessous.
45,71%
3,45%
3,45%
4,31%
4,31%
Commelinaceae
Rubiaceae
Menispermaceae
6,03%
Marantaceae
Fabaceae
Euphorbiaceae
6,03% Connaraceae
7,76%
Malvaceae
6,03% Loganiacea
6,9% Acanthaceae
6,03%
Autres
Il ressort de la figure 7 que parmi les 10 familles les plus abondantes en espèce des 44 familles recensées dans cette
florule, la famille des Commelinaceae est la plus diversifiée (7,76% d’espèces) suivie respectivement des Rubiaceae (6,9%),
Menispermaceae (6,03%), Marantaceae (6,03%), Fabaceae (6,03%), Euphorbiaceae (6,03%), Connaraceae (4,31%),
Malvaceae (4,31%), Loganiaceae (3,45%) et Acanthaceae (3,45%). Le reste des familles sont groupé dans Autres (46%
d’espèces).
Il ressort de ce tableau 1 que cette florule est fortement diversifiée compte tenu de son indice de Simpson qui tend vers
1. L’indice de Shannon tend vers 4, ceci montre qu’il y a une forte probabilité de tirer deux individus aux hasards qui
n’appartiennent pas à la même espèce. En outre, il y a une bonne répartition des espèces dans cette florule car l’indice
d’équitabilité tend vers 1.
Autres 231,2
Dichapetalaceae 28
Menispermaceae 37,2
Connaraceae 52,4
Euphorbiaceae 79,6
Arecaceae 91,6
A
Araceae 93,6
Rubiaceae 196
Malvaceae 232,4
Commelinaceae 283,2
Marantaceae 360
0 50 100 150 200 250 300 350
Densité relative des familles (pieds/ha)
L’examen de la figure 8 révèle que parmi les 10 familles à densité relative élevée, celle des Marantaceae (360,0 pieds/ha)
est prépondérante viennent ensuite selon l’ordre décroissant, les Commelinaceae (283,2 pieds/ha), Malvaceae (232,4),
Rubiaceae (196 pieds/ha), Araceae (93,6 pieds/ha), Arecaceae (91,6 pieds/ha), Euphorbiacaea (79,6 pieds/ha), Connaraceae
(52,4 pieds/ha), Menispermaceae (37,2 pieds/ha) et Dichapetalaceae (28,0 pieds/ha). Le reste des familles est regroupé dans
Autres (231,2 pieds/ha).
Quant aux 10 espèces à densité relative élevée, celle Marantochloa congensis est la plus prépondérante (174 pieds/ha)
suivie respectivement de Scaphopetalum thonnerii (170,4 pieds/ha), Geophilla afzelia (129,6 pieds/ha), Palisota barteri
(101,2 pieds/ha), Sarcophynium brachystachyum (75,6 pieds/ha), Palisota ambigua (74,8 pieds/ha), Geophilla obvallata (60,4
pieds/ha), Alchornea floribunda (56,4 pieds/ha), Sarcophrynium prionogonium (55,6 pieds/ha) et Laccosperma secundiflorum
(49,6 pieds/ha). Autres (818,8 pieds/ha) regroupent le reste des espèces (figure 9).
Autres 818,8
L. secundiflorum 49,6
S. prionogonium 55,6
A. floribunda 56,4
G. obvallata 60,4
P. ambigua 74,8
S. brachystachyum 75,6
P. barteri 101,2
G. afzelia 129,6
S. thonnerii 170,4
M. congensis 174
Les fréquences relatives d’espèces et de famille dans les relevés sont reprises dans les figures 10 et 11 ci-dessous.
Autres 68,64
L. secundiflorum 2,54
C. capitata 2,54
P. ambigua 2,54
S. thonneri 3,39
Espèces
P. longifolius 3,39
P. barteri 3,39
M. congensis 3,39
M. fulvum 3,39
E. haullevilleana 3,39
C. congolana 3,39
0 10 20 30 40 50 60 70
Fréquence relative (%)
Il ressort de cette figure que Cola congolana, Eremospatha haullevilleana, Maniophyton fulvum, Marantochloa congensis,
Palisota barteri, Penianthus longifolius et Scaphopetalum thonneri sont les espèces constantes et caractéristiques des relevés
de la florule étudiée. Elles ont chacune une fréquence relative la plus élevée de 3,39%. Par contre, la fréquence relative la
plus élevée (6,25%) est observée chez huit familles caractéristiques des relevés de la florule étudiée. Il s’agit notamment de:
Arecaceae, Commelinaceae, Connaraceae, Euphorbiaceae, Lomariopsidaceae, Malvaceae, Maranthaceae et Menispermaceae
(figure 11).
Autres 40,63
Passifloraceae 4,69
Icacinaceae 4,69
Menispermaceae 6,25
Maranthaceae -- 6,25
Familles
Malvaceae-- 6,25
Lomariopsidaceae-- 6,25
Euphorbiaceae 6,25
onnaraceae-- 6,25
Commelinaceae-- 6,25
Arecaceae 6,25
0 5 10 15 20 25 30 35 40
Les fréquences relatives des espèces et de familles dans les transects sont reprises dans les figures 12 et 12 ci-dessous.
Autres 72,28
S. angolensis 2,4
D. mobuttense 2,56
P. condensata 2,56
P. ambigua 2,56
Espèces
G. afzelia 2,72
P. longifolius 2,72
E. haulevilleana 2,72
R. obliquifoliolata 3,04
S. thonnerii 3,21
P. barteri 3,21
0 10 20 30 40 50 60 70
L’analyse de la figure 12 montre que les espèces Palisota barteri et Scaphopetalum thonnerii sont en tête avec une
fréquence relative de 3,21% viennent ensuite les espèces R. obliquifoliolata (3,04%), E. haulevilleana (2,72%), P. longifolius
(2,72%), G. afzelia (2,72%), P. ambigua (2,56%), P. condensata (2,56%), D. mobuttense (2,56%). L’espèce Scadoxus angolensis
est la moins représentée avec une fréquence relative de 2,40%. En outre, la famille des Malvaceae domine en importance
avec une fréquence relative de 6,38% suivie respectivement des Commlinaceae (6,08%), Euphorbiaceae (6,08%),
Menispermaceae (6,08%), Rubiaceae (6,08%), Connaraceae (5,78%), Marantaceae (5,78%), Araceae (5,47%), Arecaceae
(5,17%). Tandis que la famille des Dichapetalaceae est la moins représentée avec une fréquence relative de 4,86%. Le reste
des familles réunies ont une fréquence relative de 42,25% (figure 13).
Autres 42,25
Dichapetalaceae 4,86
Arecaceae 5,17
Araceae 5,47
Marantaceae 5,78
Familles
Connaraceae 5,78
Rubiaceae 6,08
Menispermaceae 6,08
Euphorbiaceae 6,08
Commlinaceae 6,08
Malvaceae 6,38
0 10 20 30 40
Fréquence relative (%)
4 DISCUSSION
Les résultats de nos investigations montrent une dominance des plantes ligneuses (62,1%), du port herbe vivace (35,3%),
des Phanérophytes (61,2%), des Sarcochores (63,8%), des espèces guinéo-congolais (72,4) et de la classe phytosociologique
Musango-terminalietea (40,5). Ainsi, l’abondance des Phanérophytes confirme l’appartenance de notre florule aux forêts
ombrophiles sempervirentes. L’apparition des Thérophytes par contre témoigne la présence soit des clairières ou trouées ou
encore des actions anthropiques. La prépondérance des Sarcochores révèle que la dissémination se fait par zoochorie. La
faible proportion des espèces à large distribution géographique justifie que notre florule n’est pas encore envahie par les
espèces exotiques. D’où la prédominance des espèces guinéennes suivies des Centro-guinéennes et des endémiques. La forte
proportion d’espèces de la classe phytosociologique Musango-terminalietea prouve que la florule étudiée est une forêt
secondaire vieille.
Nos résultats seront exclusivement comparés à ceux obtenus par [42] à l’île Mbie compte tenu de l’approche
méthodologique et de l’importance des paramètres analysés. [42] à l’île Mbie a recensé 105 espèces tandis qu’à la Yoko nous
en avons eu 116 (annexe 1). Notre florule est plus abondante que celle de l’île Mbie.
En comparant l’importance spécifique de certaines familles de notre florule à celle de l’île Mbie, nous constatons que les
Commelinaceae, Rubiaceae et Euphorbiaceae abondent dans les deux florules avec pour la première : 9 contre 11 de l’île
Mbiye, 8 contre 11 pour la deuxième et en fin 7 contre 6 pour la troisième famille. Cela montre que ces familles sont
caractéristiques de la plupart des forêts tropicales, particulièrement de leurs strates herbacée et du sous-bois.
Dans les résultats de [42] à l’île Mbiye, les paramètres bioécologiques sont dominés par les plantes herbacées (58,1%), les
Phanérophytes (38,1%) constituent les types biologiques abondants, les Sarcochores (50%) sont des diaspores les plus
fréquents. La majorité des espèces ont un statut chorologique guinéo-congolais (55,2%) et cette florule possède un statut
phytosociologique strombosia-parinarietea (35,2%). Les résultats de la présente étude par contre indiquent la même
tendance pour les types biologiques (61,2%), les types de diaspore (63,8%) et la distribution phytogéographique (72,4%).
Tandis que les types morphologiques et le statut phytosociologique ne montrent pas la même tendance, le statut
phytosociologique Musango-terminalietea montre que notre florule est une forêt secondaire vielle dominée par les plantes
ligneuses dont les lianes en tête.
La densité relative de 174 pieds/ha de l’espèce Marantochloa congensis de la famille des Maranthaceae est la plus élevée
de notre florule contre 232,8/ha de l’espèce Culcasia scandens de la famille Araceae à l’île Mbiye.
La fréquence relative de famille la plus élevé dans les relevés de notre florule est de 7,8% observé chez les
Commelinaceae suivie des Rubiaceae avec 6,9% contre celui de 10,5% des Commelinaceae et Rubiaceae de l’île Mbiye. Ainsi
donc, ces familles sont caractéristiques de la strate herbacée et du sous-bois des forêts tropicales sempervirentes
ombrophiles. La fréquence relative d’espèces la plus élevée de 3,30% est observée dans la florule étudiée chez Palisota
barteri et Scaphopetalum thonneri contre celle de 64,35% observée chez Culcasia scandens à l’île Mbiye.
Les familles les plus fréquentes du transect de la florule étudiée sont : Malvaceae (6,31%), Commelinaceae,
Euphorbiaceae et Menispermaceae (6,16% respectivement), Connaraceae et Marantaceae avec 6,01% chacun et en fin les
Arecaceae (5,71%) tandis qu’à l’île Mbiye, les auteurs ont dénombrés les Araceae, Euphorbiaceae et Marantaceae. Ces
résultats montrent que nous avons tous étudié la végétation herbacée et du sous-bois quelle que soit la différence de
biotope.
Dans les deux méthodes utilisées dans la présente étude, les familles les plus fréquentes sont : Arecaceae,
Commelinaceae, Connaraceae, Euphorbiaceae, Malvaceae, Maranthaceae et Menispermaceae.
5 CONCLUSION ET SUGGESSIONS
Au terme de cette étude, nous avons montré que la réserve forestière de la Yoko Sud abrite une flore herbacée et sous-
arbustive très diversifiée. Ainsi donc, la forêt de la Yoko tout comme celle de l’ensemble de la cuvette centrale congolaise,
présente un intérêt écologique majeur. Au total, 116 espèces végétales ont été inventoriées et sont réparties en 92 genres et
44 familles. Notons que les familles prépondérantes et caractéristiques sont les Commelinaceae et les Rubiaceae. L’espèce
Marantochloa congensis et la famille des Marantaceae ont présenté une valeur élevée de densité relative. Par contre, les
fréquences relatives des espèces les plus observées sont celles de Cola congolana et de Palisota barteri, tandis que les
familles ayant une valeur élevée de fréquence relative sont les Malvaceae, Arecaceae, Commelinaceae, Connaraceae,
Euphorbiaceae, Lomariopsidaceae, Marantaceae et Menispermaceae. Les valeurs d’indices de diversité (Simpson, Shannon,
équitabilité) indiquent que cette florule est diversifiée et ses espèces sont bien réparties. Nos résultats montrent aussi que,
les deux méthodes utilisées convergent bien que les transects traversent différents biotopes et dominent en termes
d’importance floristique. Il est donc souhaitable que cette étude soit étendue à d’autres réserves forestières et groupements
forestiers de la région de Kisangani et ses environs en vue d’élaborer une meilleure base des données nécessaire à la gestion
durable des forêts classées et autres sites à haute valeur pour la conservation.
REMERCIEMENTS
Les auteurs remercient l’Université de Kisangani (République démocratique du Congo) et plus spécialement la Faculté des
Sciences et le Centre de surveillance de la biodiversité pour leur soutien.
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