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L'afrique, Berceau de L'humanité

L'Afrique est présentée comme le berceau de l'humanité selon le document. De nombreux fossiles d'hominidés ancestraux ont été découverts en Afrique, notamment Australopithecus, Homo habilis et Homo erectus. Le document avance que les premiers humains sont apparus en Afrique équatoriale et étaient de couleur noire pour se protéger des rayons UV, puis se sont dispersés vers d'autres continents.

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L'afrique, Berceau de L'humanité

L'Afrique est présentée comme le berceau de l'humanité selon le document. De nombreux fossiles d'hominidés ancestraux ont été découverts en Afrique, notamment Australopithecus, Homo habilis et Homo erectus. Le document avance que les premiers humains sont apparus en Afrique équatoriale et étaient de couleur noire pour se protéger des rayons UV, puis se sont dispersés vers d'autres continents.

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INTRODCUTION :

La préhistoire est une période où l’on ignore encore l’usage du document écrit et de la tradition orale.
Les témoins matériels constituent notre seul moyen de d’étude. C’est pourquoi pendant longtemps nos
connaissances sur les premiers temps sont demeurées dans une obscurité presque totale. Mais
actuellement des témoignages et découvertes fossiles nous ont permis de retracer la civilisation des
premiers hommes et que c’est dans le sud-est africain que les ancêtres de l’homme les hominidés
apparurent pour la première fois. Plus tard ils acquerront la bipédie et la station verticale pour donner
l’homme actuel.

I°) LES ORIGINES CONTREVERSEES DE L’HOMME :

Depuis toujours l’origine de l’humanité a fait l’objet d’âpres débats entre scientifiques et hommes
religieux. En effet du moyen âge jusqu’au XIXème siècle l’histoire des premiers temps de l’homme et
l’évolution du monde étaient sur la tradition biblique. Cette idée sera appuyée par des scientifiques de
renom comme Georges Cuvier (1769-1892) zoologiste français et spécialiste dans la reconstruction
des fossiles, pour qui les êtres vivants sont fixes et l’homme est subitement apparu sur terre.

Cette thèse sera vivement contestée par des naturalistes comme JEAN BATISTE
LAMARCKet CHARLES DARWIN, très préoccupés par l’existence de fossiles et d’outils de pierres
trouvés dans des couches géologiques tres anciens. C’est alors que Darwin exposa sa doctrine dans
son célèbre ouvrage intitulé : « De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou de la
lutte pour l’existence ». Dans ce livre il affirme que les êtres vivants évoluent et l’homme y compris
grâce à la sélection naturelle c’est-à-dire la persistance du plus apte à la conservation des
différences et variation individuelles favorables et à l’élimination des variations nuisibles ». C’est la
naissance de l’évolutionnisme doctrine qui située l’origine de l’homme dans le règne animal sur la
même lignée zoologique que le singe. Mais si l’évolutionnisme donne une explication acceptable sur
l’évolution et l’adaptions des êtres vivants aux changements climatiques, elle reste muette sur la
question de l’origine de la vie.

II°) POURQUOI DIT-ON QUE L’AFRIQUE EST LE BERCEAU DE L’HUMANITE :

Plusieurs arguments contribuent à prouver que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Nous allons
analyser certains historiques pour nous en convaincre :

1°) Les changements climatiques :

Le quaternaire la dernière ère géologique qui a vu la naissance de l’homme sur terre est marqué par
d’importants changements climatiques. En effet de grandes régions de l’hémisphère nord comme
l’Europe l’Asie et l’Amérique étaient couvertes de glace et il y régnait un climat presque polaire. Et
dans ces conditions la vie humaine y était presque impossible et l’Afrique aujourd’hui chaud était
alors soumise à un climat modéré. Entre les différentes glaciations qui sont revenues plusieurs fois
toujours pendant de longues périodes, le climat s’est chaque fois réchauffé sur le continent. Ce qui
fait que c’est le continent qui était le plus susceptible d’accueillir l’humanité en balbutiement. Et cette
humanité était forcément négroïde pour survivre sous un climat tropical chaud à forte intensité de
rayonnement solaire.
2°) Les découvertes fossiles :

Les primates qui seraient les ancêtres de l’homme sont apparus en Afrique il y a environ 3 millions
d’années ensuite ils ont évolué et ont migré pour donner l’humanité actuelle.

a) Les australopithèques :

Ils sont apparus en Afrique il y a environ 4 millions d’années, leur présence est attestée en Afrique
orientale et australe. C’est en 1959 que Louis Leakey découvre en Tanzanie dans les gorges d’Olduvai
les restes d’un australopithèque robuste daté de 1.7 million d’années qu’il baptise le Zinjanthrope.

En 1974 le professeur Yves Coppens mit au jour dans la vallée d’Omo en Ethiopie un squelette d’une
fille de 16 ans nommé Lucy âgée de 3 à 3,6 millions d’années.
Les australopithèques sont des primates évolués non arboricoles, bipèdes à pilosité réduite et
dépourvus de queue. Ils seront considérés comme les premiers de notre espèce. Ils sont petits 1,3m
avec un cerveau réduit 450cm³ et ont taillé les premiers outils de pierre.

b) Le genre homo

Il apparut il y a 2 millions d’années au pléistocène première ère du quaternaire en Afrique du Sud et


de l’Est. Sa face est déjà celle de l’homme actuel, sa capacité crânienne attient 800 cm³ et son
évolution conduit à l’homo erectus apparu vers 1,5 millions d’années. Il va peupler l’ancien monde et
sera le premier à allumer et entretenir le feu et ses outils sont taillés dans du silex, une pierre très
dure. Sa descendance va faire la conquête de l’Asie avec l’homme de chine ou Sinanthrope et
l’homme de Java.

c) L’homo sapiens

Le plus intelligent de tous, il apparut vers 400 000 ans en Afrique et en Asie. Il se diversifie en deux
sous branches :

L’homo sapiens néanderthaliens : né en Europe en il y a 80 000, cette découverte est


découverte près du Rhin en Allemagne dans la vallée de Neandertal, il est petit et robuste avec
un front bas et un crane volumineux, mâchoire saillantes. Il est le premier à enterrer ses morts
et à utiliser des outils petits et variés et se vêt de peaux de bêtes.
L’homo sapiens sapiens, c’est l’homme actuel comme son nom l’indique il est le plus intelligent.
Il fut découvert pour la première fois au sud de la France, c’est l’homme de Cro-Magnon âgé de
38 000 ans. Il a un front redressé, un fort accroissement cérébral. En revanche on note une
diminution des mâchoires et un menton saillant et il fut le premier à peindre sur les murs des
cavernes, c’est la naissance de l’art pariétal.

La découverte de cette espèce a amené l’idéologie occidentale à « remanier son appareil conceptuel
pour ne faire que des concessions de forme et non de fond » (C.A Diop), ainsi avance-t-elle l’idée
d’une sapientisation de l’homme dans les latitudes tempérées. Mais les homos sapiens sapiens
ayant vécu sur le continent africains entre -50 000 et -100 000 ans et représenté par les fossiles de
boskop en Afrique du Sud et de l’homme d’Asselar au Mali, tous plus ancien que les fossiles
européens montre qu’une telle idée est scientifiquement indéfendable. Et ceci ne fait que renforcer
ces propos du président Senghor(L.S) prononcés lors d’un discours au Caire en 1967 : « c’est en
Afrique que l’homme s’est formé et a commencé d’émerger. C’est bien en Afrique que la grande
onde des peuples, des techniques et des idées a pris corps, a grossi ; c’est de là qu’elle est partie ».

3°) Les migrations :

L’homme est par nature vagabond et un éternel insatisfait ce qui l’oblige à se déplacer à la recherche
de meilleures conditions d’existence. C’est ainsi que les premiers se sont beaucoup déplacés pour
suivre le gibier. Ces migrations vont les amener à peupler les autres continents à partir de l’Afrique
dont les deux voies de sortie sont l’Isthme de Suez pour l’Asie et le détroit de Gibraltar vers l’Europe.
La découverte de l’Homme de Grimaldi au sud de la France qui était noir renforce l’idée d’une
humanité négroïde née sous les tropiques et les autres races auraient dérivées d’elle par adaptation
sous un climat différent il y a de 40 000 ans.

CONCLUSION :

Aujourd’hui l’idée d’une origine mono génétique de l’humanité en Afrique semble faire l’unanimité. En
effet les changements climatiques, l’âge des fossiles et les migrations confirment l’idée longtemps
refusée. Maintenant c’est l’évolution de l’espèce humaine qui fait l’objet de débat entre fixistes et
évolutionnistes, mais les dogmes théologiques, les incertitudes rencontrées dans certaines techniques
de datation, les fossiles incomplets ou altérés par le temps demeurent des obstacles de taille que la
science préhistorique doit juguler pour arriver à un consensus sur la question.

SUPPORT DE LA LECON 4 : AFRIQUE BERCEAU DE L’HUMANITE

Thème : l’Afrique, berceau de l’humanité

Document 1 : L’Afrique foyer, de l’hominisation

Bien que les fouilles archéologiques soient relativement peu développées en Afrique, tout indique que
ce continent a été le premier et le principal foyer du phénomène d’hominisation. Cela est vrai déjà au
stade du Kenyapithèque (14 000 000 millions d’années) qui semble être le premier maillon initiateur
de notre espèce.

Mais cela se justifie surtout avec l’Australopithèque (Australopithecus africanus) qui est
incontestablement le premier hominidé comme le prouve la structure de son cerveau. Il est suivi les
Zinjanthropes (hommes de Zinj, Afrique orientale) qui sont les premiers ancêtres de l’homme
"moderne".

Suivent l’homme dit erectus, le Paléanthropien, et enfin le type Homo sapiens dont on a noté dans la
haute époque, même en Europe, les traits souvent négroïdes.
En effet c’est en Afrique que se retrouvent tous les maillons de chaîne qui nous rallient aux plus
anciens hominidés et préhominidés.

Joseph KI-ZERBO, Histoire générale de l’Afrique, tome I (édition abrégée), Paris, Unesco 1986.

Document 2 :Le Professeur Cheikh Anta Diop démontre le processus par lequel l’homme blanc est
sorti du noir pour peupler les autres continents

Et d’ailleurs tous les spécimens d’hommes fossiles sont trouvés en Afrique à l’exclusion de tous
autres continents. En passant par les deux variétés d’australopithèque : (australopithèque robustus,
l’australopithèque gracile), l’homo habilis, l’homo erectus, l’homme de Neandertal, et l’homo sapiens.
« Cet humanité est née sous l’Equateur sur la latitude du Kenya, c’est-à-dire sous une latitude là où le
flux de radiation ultra –violet est tel que tout organisme humain né de cette latitude est
nécessairement pigmenté et noir. Il n’aurait pas été possible à la première humanité de survivre, si
elle n’était pas pigmenté. La nature ne créant rien au hasard, donc la pigmentation à une fonction
protectrice de l’organisme et protège l’organisme contre les radiations ultra-violet qui auraient détruit
complètement toutes les cellules de l’organisme », démontre l’anthropologue.

L’homo sapiens-sapiens qui s’est développée en Afrique de 120 mille ans, à moins 40 mille ans est
sortie du continent par deux voies : D’abord par l’isthme Suez et c’est d’ailleurs pour cela qu’on trouve
des spécimens en Palestine mais qui sont plus récents que le spécimen Africain.

L’autre voie de sortie c’est le détroit de Gibraltar, c’est par là que les hommes sont passés, ils ont
laissé des traces, de la peinture rupestre dans les grottes. C’est seulement au sud de l’Europe vers les
mers chaudes, vers la Crimée, le sud de la France, le sud de l’Espagne. Des régions habitables d’alors
où était concentrée la première humanité négroïde, il y’a 40mille ans. Déposant dans le même sens
l’égyptologue déduit : « Autant il était nécessaire d’être noir pour survivre en Afrique, autant sur les
climats froids tempérés où il n’y a pas des flux de radiation ultra-violets la peau claire y survivait. Et
l’homme noir s’est dépigmenté. C’est une loi de la nature. Sa morphologie a également changé à la
suite de l’adaptation aux conditions de respirations dans le froid. Le premier type blanc est apparu,
toute idéologie mis à part, il y’a 20 mille ans et c’est l’homme de Cro-Magnon. Le premier habitant de
l’Europe est un négroïde qui est l’homme de Grimaldi ».
Homme de Neandertal et homme moderne : morphologie faciale

La juxtaposition des crânes d'un homme de Neandertal (Homo neanderthalensis), à gauche, et d'un
homme moderne (Homo sapiens), à droite, met en évidence les différences de leur morphologie
faciale à la première vue.
Même le plus mauvais observateur percevrait cette différence entre les deux espèces du genre
homo.

Les hommes de Neandertal possédaient une architecture faciale spécifique : crâne dolichocéphale
d'un volume supérieur à celui de l'homme moderne, front bas et fuyant, bourrelet sous-orbitaire
saillant, absence de menton, prognatisme

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