0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
109 vues1 page

Education Civique PDF Citoyenneté Communes de France

Transféré par

cb7wvvvybv
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
109 vues1 page

Education Civique PDF Citoyenneté Communes de France

Transféré par

cb7wvvvybv
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
Vous êtes sur la page 1/ 1

Education Civique

Transféré par maguette sarr le Nov 03, 2018

 63% (8) · 3K vues · 82 pages


Informations du document 
Education civique Sénégal

Date du Télécharger
transfert maintenant 
Nov 03, 2018

Copyright
© © All Rights Reserved

Formats disponibles
Nouveau programme d’éducation civique
PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Partager ce document


Facebook

Twitter


Courriel

Avez-vous trouvé ce document utile ?


De la Sixième à la

Troisième
Ce contenu est-il inapproprié ? Signaler ce document

Nom du propriétaire : …………………………………………………………………….

2009/2010

Page 1

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

Le nouveau programme d’éducation civique au collège d’enseignement moyen

 Education civique classe de sixième L1 à L11………………………P3 à 17

 Education civique classe de cinquième L1 à L9…………………….P 18 à 30

 Education civique classe de quatrième L1 à L10 ………………….p31 à 49

 Education civique classe de troisième L1 à L9 …………………….p 50 à 74

 Questions …………………………………………………………………………..p75 à 77.

Page 2

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

Chapitre I : Le milieu proche


L1 : La famille cellule de base de la société : évolution
et problèmes.

I-L’évolution de la famille
Selon les évêques, « la famille nécessite une attention particulière de la part de ceux
qui sont engagés dans une mission d’Eglises. Elle est la cellule de base de toute vie
sociale et une instance essentielle pour la transmission de l’évangile ».
L’interdépendance entre la famille et la société fait qu’aucune cellule familiale ne
peut prétendre évoluer sans l’influence des valeurs dominantes que véhicule la
société. Jusqu’en 1960, l’union ou le mariage était religieux et pour la vie . Du temps
de la colonie, la famille non l’individu était le centre de l’activité socioéconomique .
La production du cultivateur servait d’abord à la subsistance de sa famille. La famille
est fondée sur une certaine égalité entre toutes les personnes qui travaillent au bien
commun. On rencontre rarement des foyers où cohabitent parents, enfants, grands
parents, oncles, tantes. Nous retrouvons une famille forte qui se suffit à lui-même et
sa sociabilité était restreinte par l’absence des communautés de travail, de relations
de voisinage et de parenté. La division du travail et le partage des responsabilités
s’organisent d’abord autour de la famille qui est le milieu de socialisation par
excellence. Après la conquête jusqu’à l’industrialisation, la vie familiale n’a pas
changé. A cette période, quoique les parents des classes aisés interviennent parfois
dans le mariage de leurs enfants, les jeunes des familles rurales et ouvrières sont
moins respectueux de l’autorité paternelle. Vers la moitié du 20 ème siècle, les bases
de l’économie traditionnelle évoluent : la révolution industrielle fait son apparition.
La famille entre dans une ère du bouleversement : passage d’une société agricole à
une société industrielle, montée par la bourgeoisie et de la classe ouvrière. Les
solidarités traditionnelles du monde rural ont été ébranlées et même rompues. Le
père et les enfants travaillent dans les usines et les femmes, en plus de s’occuper de

Page 3

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

leur maison, s’engagent pour travailler dans les maisons des familles riches . Les
familles rurales continuent d’avoir des enfants pour aider aux travaux des champs
tandis que les familles urbaines commencent à limiter les naissances souvent pour
des raisons économiques. La famille se transforme en une unité de consommateurs
reposant sur le travail des deux parents. La famille connait alors plusieurs
changements. Un bon nombre de ces changements sont directement reliés à la
transformation du statut des femmes dans la société. Désormais, elles ont accès à
l’éducation, aux institutions économiques, au droit de vote, au travail rémunéré, aux
regroupements associatifs et politiques . La famille devient une unité de
consommation, cellule primordiale dans notre économie de marché. On se mariait
pour la vie et la famille était la cellule importante de la société.

Mais aujourd’hui, il n’est pas exagéré de dire que la famille est la base de toute
société. C’est dans l’union libre (mariage civil ou religieux) que se jouent les rapports
fondamentaux entre individus. Depuis des millénaires, l’homme s’est toujours
regroupé en cercle uni par un sentiment d’appartenance commune ou par des liens
de sang. Plus que les groupes ethniques, religieux ou sociaux, la famille apparait
incontestablement le groupe le plus constant et le plus évident. Elle est en effet une
sorte de micro société au sein de la société. La structure familiale est la cellule de
base de toute société, un lieu de formation de l’être humain, le point de départ de
l’épanouissement de celui-ci.

II- Les problèmes


Traditionnellement l’organisation du mariage a été prise en charge par la famille
élargie puis les lois religieuses l’ont réglementé et, depuis 1960 les lois civiles se sont
ajoutées. Nous vivons dans une société où tout ce qui vise à assurer la permanence et
la complémentarité est perçu comme aliénant pour les individus. Malgré cela le
mariage persiste sans doute parce qu’il répond à un besoin naturel qu’il est difficile
d’anéantir. La famille aujourd’hui pose beaucoup de problèmes. Ils portaient
essentiellement sur des sujets de société comme :

-la constitution des couples à l’heure actuelle (concubinage)

-la désaffection à l’égard du mariage,

-les nouveaux modèles familiaux, les liens de filiation avec la dissociation entre lien
de couple et le lien parental,

Page 4

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

-la perte du caractère définitif et sacré de l’alliance dans le couple reporté sur les
enfants,

-les frontières mouvantes des fratries dans les familles recomposées,

-la place des femmes dans la famille,

-la cohabitation juvénile,

-la souffrance dans le couple, fidélité et pardon.

Ces problèmes sont parfois en opposition avec la tradition de la société surtout


africaine.

L2 : Le quartier : historique, description et organisation


ETUDE PARTICULIERE DU PROFESSEUR : le professeur doit étudier ou proposer des
enquêtes aux élèves qui portent sur le quartier. Apprendre à ses élèves l’histoire et
comment est organisé leur quartier.

L3 : le village (historique, description et organisation)


Le village peut être défini comme un ensemble de concessions ou quartiers
regroupant plusieurs familles. Il est la cellule administrative de base. Il est composé
de population ayant des besoins particuliers et parfois d’ethnies différents. Il est
dirigé par un chef de village nommé généralement par les habitants du village. Il est
chargé de respecter et d’appliquer les lois et règlements. C’est lui l’intermédiaire
entre les populations des son village et les autorités administratives et politiques. Il
est aussi chargé d’assurer l’ordre et l’harmonie sociale et de régler les litiges au sein
de son village. Le chef de village représente l’administration et tient le registre d’Etat
civil.

NB : le professeur est chargé d’étoffer cette partie en se basant sur les


résultats des enquêtes de ses apprenants.

Page 5

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

L4 : L’établissement scolaire : historique, organisation


et fonctionnement
Le professeur fera une étude particulière de son établissement en insistant sur le
règlement intérieur de l’école, le conseil de gestion, le projet d’établissement et le
partenariat. Il devra apprendre aussi aux élèves l’histoire de leur école et son
fonctionnement.

Page 6

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

CHAPITRE II : les structures décentralisées de la


localité
L5 : la communauté rurale : structure et
fonctionnement
I- Définition :

En 1964 l’Etat avait adopté la loi numéro 64-46 du 17 juin 1964 relative à la
création et aux attributions des communautés rurales, mais sans précisées leur
délimitation. A partir de 1969, la première phase d’expérimentation relative à
la délimitation des communautés rurales a eu lieu au niveau de certains
terroirs. La loi numéro 96-06 portant sur le code des collectivités locales
considère désormais la région, la commune, la commune d’arrondissement et
la communauté rurale comme des personnes morales de droit public dotées
d’une autonomie financière. La date 1972 est celle de la création des
communautés rurales selon la loi numéro 72-25 du 19 avril 1972. La
communauté rurale est une personne morale de droit publique. En tant que
collectivité locale elle est une entité géographique polarisant un nombre de
villages donnés qui occupent le même territoire et dont les populations sont
unies par les liens sociaux, culturels etc. Ces populations partagent des intérêts
communs liés à l’environnement, aux infrastructures etc. Le village compte
généralement une vie associative dynamique avec les organisations locales de
types traditionnelles (classe d’âge) et moderne (ONG, GIE). La communauté
rurale en tant qu’espace administratif est créée par décret après avis du conseil
régional. Ce décret en fixe les limites et détermine le nom (celui du village, chef
lieu de la communauté rurale). De même les modifications éventuelles des
limites territoriales d’une CR sont prononcées par décret, après avis des
conseils ruraux dont les terroirs sont concernés par la restructuration.

Page 7

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

II-Les structures de la communauté rurale


Les organes qui dirigent et gèrent la communauté rurale se composent du
conseil rural et de son bureau. Ils constituent respectivement l’organe
délibérant et l’organe exécutif, appuyés par des commissaires de travail.

 L’organe délibérant : le conseil rural est l’organe délibérant de la


communauté rurale. Il vote le budget et est le seul habilité à prendre des
décisions en son nom à partir de délibérations. Le conseil rural est
composé de conseillers ruraux élus pour 5 ans au suffrage universel
direct. Le nombre de conseillers vari de 20 à 32, en fonction de la taille
démographique de la communauté rurale.

 L’organe exécutif : il s’agit du président du conseil rural assisté de deux


vice-présidents. Ils sont élus par l’organe délibérant pour une durée de 5
ans. Le président du conseil rural présente le budget et exécute les
délibérations du conseil rural. Il ordonne les dépenses et prescrit
l’exécution des recettes. Il est chargé de l’administration de la
communauté rurale en tant que agent de l’Etat. Il peut sous sa
responsabilité et sa surveillance donner délégation de signature aux
membres du bureau qui l’assistent. Les fonctions du président, du vice-
président ou de conseiller rural, de président ou de membre de
délégation spéciale ne sont pas rémunérées. Cependant, elles donnent
lieu (sur le budget du conseil rural) au paiement d’indemnité ou de
remboursement de frais que nécessite l’exécution des mandats qui leur
sont confiés. Un chef de village ne peut pas être membre du bureau ni
exercer ses fonctions.

 Les commissions : elles apportent un appui technique sur des questions


thématiques. Le conseil rural compte 4 commissions statutaires

-la commission des finances, des affaires économiques et juridiques,

-la commission de l’éducation, de la santé, des affaires sociales et


culturelles, de la jeunesse et des sports,

-la commission du plan et du développement économique,

Page 8

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

- la commission de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

III-Fonctionnement de la communauté rurale


1- Relations de la communauté rurale avec les services déconcentrés

La communauté rurale ne dispose pas de personnels propres. Elle peut sur la


base d’une convention signée avec les représentants de l’Etat bénéficier de
l’appui des agents de l’Etat. Cette convention définit les conditions d’utilisation
des agents des services administratifs et technique de l’Etat (éducation
nationale, impôts et domaines, etc.). Le conseil rural a dans ce cadre la
responsabilité de définir les objectifs à atteindre par le personnel et de veiller
au bon déroulement des prestations fournies.

2- Partenariat et coopération

Dans le cadre du partenariat, plusieurs communautés rurales (ou avec d’autres


collectivités locales) peuvent décider de constituer un groupement d’intérêt
communautaire en vue de la gestion de l’exploitation des terres du domaine national,
de biens d’équipement, d’infrastructures ou de ressources d’intérêt commun. En
matière de coopération, la communauté rurale peut dans le cadre de ses
compétences propres, entreprendre des actions qui donnent lieu à des conventions
avec des collectivités locales de pays étrangers (coopération décentralisée)ou
d’organismes internationaux publics ou privés de développement, des organismes
non gouvernementales. D’autres acteurs peuvent entretenir avec la communauté
rurale des actions de partenariat. Il s’agit des associations, des ONG, des organismes
d’appui technique et financier, des programmes de lutte contre la pauvreté en milieu
rural tel que le programme national d’infrastructure rural(PNIR) et le programme de
soutien aux initiatives du développement local(PSIDEL).

3-Les mécanismes de fonctionnement.

Ils sont :

-l’exercice des pouvoirs du président du conseil rural,

-les délibérations du conseil rural,

-le vote des conseillers pour adopter les délibérations,

Page 9

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

-les appels d’offres et adjudication aux règlements de soumission des marchés,

-les enregistrements et les archivages pour une bonne gestion du personnel.

L’organigramme de la communauté rurale

Conseil Rural

Président du conseil rural

Secrétaire Services déconcentrés


communautaire

1er vice-président 2ème vice-président

Commission des Commission de Commission du plan Commission de


finances, des l’éducation, de la et du l’aménagement du
affaires santé, de la développement territoire et de
économiques et jeunesse et des économique l’urbanisme
juridiques sports

Page 10

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

L6 : La commune d’arrondissement : structure et


fonctionnement

I- Structure de la commune d’arrondissement

La commune d’arrondissement, démembrement d’une ville, est dotée de la


personnalité morale et de l’autonomie financière au même titre que les autres
communes. Elle dispose d’une autonomie de gestion dans la limite de ses
compétences. La ville est une grande commune divisée en communes
d’arrondissement(les villes de Dakar et de Pikine ont respectivement 19 et 16
communes d’arrondissement).

Le conseil municipal de la ville est composé pour moitié de conseillers municipaux


élus pour 5 ans au scrutin de liste proportionnelle à un tour et pour l’autre moitié des
conseillers pour les communes d’arrondissement. Le conseil municipal est l’organe
délibérant d la commune. Il élit en son sein le maire qui l’organe exécutif de la
commune, assisté par ses adjoints dans l’ordre de leur élection par le conseil
municipal. La dissolution du conseil municipal de la ville entraine de plein droit la
dissolution des conseils des communes d’arrondissement de la ville concernée.

II- Fonctionnement de la commune d’arrondissement

Les conseillers d’arrondissement sont élus au suffrage universel direct. Chaque


commune d’arrondissement dispose au minimum de deux sièges au conseil municipal
de la ville dont celui du maire de la commune d’arrondissement qui est de droit
conseiller municipal de la ville. Des sièges supplémentaires sont attribués par décret
en fonction de la population de la commune d’arrondissement.

Le conseil de la commune d’arrondissement peut s’adresser par délibération, des


questions écrites au maire de la ville sur toute affaire intéressant la commune
d’arrondissement.

CHAPITRE III : Nation, Patrie et citoyenneté


L8 : La nation : définition, symboles

I- Définition

Page 11

PUB Téléchargez pour lire sans publicité.

Vous aimerez peut-être aussi