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2024 - Élève - Thème 2 - Classe Puzzle Et Débat Mouvant - Éoliennes Offshore

Ce document décrit une activité pédagogique sur l'énergie éolienne sous forme d'une classe puzzle. L'activité est divisée en quatre parties traitant chacune d'un aspect de l'énergie éolienne. Les élèves sont répartis en groupes pour étudier une partie puis partagent leurs connaissances avec les autres membres de leur groupe d'origine.

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2024 - Élève - Thème 2 - Classe Puzzle Et Débat Mouvant - Éoliennes Offshore

Ce document décrit une activité pédagogique sur l'énergie éolienne sous forme d'une classe puzzle. L'activité est divisée en quatre parties traitant chacune d'un aspect de l'énergie éolienne. Les élèves sont répartis en groupes pour étudier une partie puis partagent leurs connaissances avec les autres membres de leur groupe d'origine.

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Un exemple de classe puzzle « L’énergie éolienne : avantages et contraintes »

Niveau et enseignement : Terminale Enseignement scientifique


Thème 2 : Le futur des énergies
Parties : 2.2. Conversion et transport de l’énergie électrique et 2.3. Energie, choix de développement et futur climatique
Lien Genially de présentation de la classe puzzle : https://dgxy.link/Classe_puzzle

Cette activité coopérative est proposée sous forme de classe « puzzle » ou « Jigsaw Classroom » :
→ Phase 1 : Au cours de cette phase des groupes dits d’« apprentissage » sont constituées. Les compétences et
profils des différents membres doivent être variés. Le sujet est constitué de 4 parties distinctes. Chaque partie
est constituée d’un ou plusieurs documents et de questions préliminaires. Chaque partie (associée à une
couleur donnée) présente une spécificité : approche calculatoire, ensemble documentaire, texte en langue
vivante, infographie, vidéo, etc. Chaque équipe prend rapidement connaissance de l’ensemble des 4 parties
(lecture des titres, graphiques et questions préliminaires). Chacun est ensuite invité à choisir la partie qu’il
souhaite traiter (en fonction de son point fort, sa spécialité ou son intérêt). Chaque couleur doit être
représenté au moins une fois au sein de chaque groupe (aucune des 4 parties ne doit être écartée !).
Durée : 10 min
Groupes d’apprentissage

→ Phase 2 : A l’étape suivante les groupes se séparent, les différentes équipes de couleur ou équipes
d’« experts » se rassemblent. Chaque équipe deviendra « spécialiste » d’un thème. Les questions préliminaires
favorisent l’appropriation du (ou des) document(s) et permettent l’émergence d’arguments qui seront exploités
par la suite. Durée : 25 min

Groupes d’experts

→ Phase 3 : Au cours d’une 3ème étape, les équipent se séparent à nouveau et chacun retrouve son équipe
originelle. Chaque individu présente rapidement sa partie à son groupe et répond oralement aux questions
préliminaires. Le formateur/professeur énonce la problématique/le travail à réaliser. Un travail coopératif se
met en place afin de répondre à la problématique/réaliser le travail demandé.
Durée : 15 min.

→ Phase 4 : Temps de restitution qui peut prendre différentes formes : en plénière, affichage, etc.
Le mode et le support de restitution sont aux choix : élaboration d’une carte mentale, d’un affichage, sur le
modèle de « Ma thèse en 180s », théâtralisé, etc. Durée : 20 min
→ Phase 4’ (en complément de la phase 4 « Pour aller plus loin ») : mettre en œuvre un débat mouvant qui sera
alimenté (entre autres) par les arguments identifiés au cours de l’activité. Durée : 10 min
Eléments de contexte :
L’énergie éolienne est une énergie renouvelable qui utilise la force mécanique du vent pour la transformer en électricité,
grâce à la présence d'un générateur électrique. L'utilisation du vent comme énergie existait déjà dans l'Antiquité et les
hélices actuelles des éoliennes ont pour ancêtre les anciens moulins à vent. La force du vent fait tourner les pales de
l'éolienne qui à leur tour font tourner le générateur de l'éolienne, utilisant l’énergie cinétique produite par l’air en
mouvement et les propriétés électromagnétiques. La différence de charge électrique créée est l'énergie électrique. La
puissance du parc éolien dépend des conditions du vent, du nombre et du type de tours éoliennes. Durant la phase de
planification du parc éolien, les études de faisabilité prennent naturellement en compte les conditions climatiques
(l'exposition au vent) de la zone, en plus des facteurs techniques et économiques.

Partie 1 : L’île de Samsø D’après les sujets de la BNS E3C 2021

L’ile de Samsø est une petite île danoise située à l’est du Jutland, dans le détroit de Kattegat. En 1997, cette île est
devenue la première île à énergie durable du Danemark et a atteint l’autosuffisance énergétique en dix ans.

Document 1 :
Samsø, une île laboratoire « Les premières mesures ont été d’assurer une production électrique par 11 éoliennes
terrestres réparties en trois parcs puis 10 grandes éoliennes off-shore à 3 𝑘𝑚 des côtes. Un relais électrique collecte
la production de chaque parc et le dispache à la fois vers les habitations de l’île, jusqu’à satisfaction des besoins, et
vers le réseau national danois. La balance est très nettement en faveur des exportations : trois quarts des
105000 𝑀𝑊ℎ annuels vont approvisionner le réseau national. » Extrait d’un article de Planètes Énergies, 21 février 2018

Document 2 : Caractéristiques d’une éolienne terrestre sur l’île de samsø


Le physicien allemand Albert Betz affirme que 60 % seulement de l’énergie
cinétique du vent est transformée en énergie mécanique au niveau des pâles
de l’éolienne.
o Énergie cinétique du vent : 17 630 𝑀𝑊ℎ
o Diamètre du rotor : 110 𝑚
o Hauteur totale : 150 𝑚
o Énergie moyenne produite par an : 4 200 𝑀𝑊ℎ

Document 3 : Comparaison entre l’énergie éolienne et l’énergie nucléaire (exemple d’un réacteur français)
Il suffit d’un peu moins de deux ans pour construire et raccorder une éolienne. Le coût d’une éolienne est en
moyenne de 3 millions d’euros.
Le premier réacteur EPR (European Pressurized water Reaction) français
de génération 3, Flamanville 3, situé en Normandie, s’inscrit dans le
programme de renouvellement du parc nucléaire français en prévention
du démantèlement progressif des premières installations.
Il délivrera une puissance électrique 𝑃𝐸𝑃𝑅 = 1,6 𝐺𝑊 avec une
disponibilité annuelle de 6500 ℎ. La réalisation de l’EPR a commencé en
2009 et devrait s’achever en 2023. Le coût est de l’ordre de 19,1 milliards
d’euros contre les 3,3 milliards annoncés en 2008.

Questions préliminaires :
1. À l’aide des informations du document 2, montrer que l’énergie reçue par une éolienne terrestre est de
10 578 𝑀𝑊ℎ. En déduire le rendement d’une éolienne présente sur l’île de Samsø.
2. Montrer que les onze éoliennes terrestres présentes sont suffisantes pour satisfaire les besoins en énergie
électrique de l’île de Samsø.
3. L’île de Samsø exporte son énergie électrique sur le territoire. Quels peuvent être selon vous, les avantages et
les inconvénients de cette exportation.
4. En vous aidant du document 3, déterminer le nombre d’éoliennes nécessaires pour obtenir une quantité
d’énergie électrique équivalente à celle du réacteur EPR. Quelles conclusions pouvez-vous en tirer ?
Partie 2 : Reviewing the ecological impacts of offshore wind farms Nature partner journals

Introduction
Ocean energy and offshore wind energy (OWE), in particular, have been identified as potential renewable energy
sources, with a view to decarbonizing and reducing greenhouse gas emissions and contributing to achieving the United
Nations Sustainable Development Goal, Affordable and Clean Energy. Renewable energy production growth should not
lead to significant environmental harm nor compromise environmental objectives, and new projects must be
compatible with biodiversity protection and conservation objectives. When developing plans for a new industry such
as offshore renewables, there may be interactions between devices and marine species or habitats that regulators and
stakeholders perceive as risky, as there are still considerable gaps in scientific knowledge about the ecological impacts
of wind turbines. Previous studies have shown a gap between perceived and actual risks, with the former arising from
uncertainty or lack of data about the real environmental impacts of ocean energy devices. Consequently, uncertainties
regarding the assessment of impacts resulting from cumulative pressures caused by OWE production devices also lead
to substantial delays during the consenting process. Consideration of environmental impacts of new OWE projects,
together with implications to other maritime sectors, need to be assessed during strategic planning processes at
administrative, regional, national, or even international levels through marine spatial planning (MSP) processes. The
adopted plans should apply an ecosystem-based approach, ensuring that the pressures exerted by maritime activities
do not compromise the achievement of a healthy ocean and the resilience of marine ecosystems, and their ability to
sustainably supply marine goods and services. However, recent reviews have highlighted that environmental impacts
and MSP aspects are still poorly addressed in OWE planning. There is thus an urgent need to identify and assess
potential environmental impacts associated with offshore energy production in order to prevent or minimize negative
effects at a very early stage of the OWE planning process.
Environmental impacts from wind energy production devices on marine ecosystems
Offshore energy production can have both positive and negative impacts on marine ecosystems. Negative impacts are
reported more frequently (up to 10% of the scientific findings) being especially linked to birds, marine mammals, and
ecosystem structure. Positive effects are less reported (up to 1% of scientific findings), relating mostly to fish and
macroinvertebrates. The ecological risks derived from the negative impacts of wind energy devices can vary
biogeographically, depending on the environmental characteristics and vulnerability of the affected area (e.g.,
presence of migrating bird species especially sensitive to wind turbines).
The identification of potential significant impacts is, therefore, always case-specific. In particular, the real impact of an
OWF on protected species and habitats will show high spatial variability; it must be carefully assessed with respect to
local conservation objectives and the affected species/habitats. Furthermore, environmental impacts will also depend
on the initial state and resilience of the area, which can change dramatically for some ecosystem elements.
Indirect impacts, which tend not to be fully investigated, must also be considered. Increases in prey species (e.g.,
pressure tolerant) at OWFs will increase food availability to higher trophic levels (e.g., bird and mammal species),
thereby increasing their populations. Impacts will thus vary among species within the same ecosystem element (e.g.,
different seabird species may be affected in different ways by turbines). In some cases, impacts may be positive (e.g.,
seabirds have rest areas and more resources for food), while in others, species may suffer significant adverse effects
impacting their behavior. Impacts may spread far from the OWF area (e.g., lower number of organisms of migratory
populations at the final destination), as is the case for land-based wind farms. It is, therefore, fundamental to consider
the spatial and temporal distribution of the most sensitive species when determining the risks associated to a given
project. For the adoption of such an approach, better data is required on species distribution and abundance over
annual cycles and on the migration routes of birds, fish, and marine mammals.
Despite the evident negative impacts of OWFs on ecosystem elements, potential positive impacts must also be
highlighted. According to several authors, positive environmental impacts are linked to reserve and reef effects on the
area of OWF deployment and mooring structures. These can function as artificial reefs and fish aggregation devices
for small demersal fish, attracting more marine life than natural reefs. Evidence suggests that OWFs may enhance
diversity in areas with homogeneous seabed. Also, the prohibition of bottom trawling near OWFs for safety reasons
eliminates disturbance of fish, benthos, and benthic habitats, partially by providing protection from fishing. Findings
suggest that negative impacts on fishing activities can be mitigated by spill-over effects due to increased catches (up
to 7%, close to wind farms) and slight modifications in catch composition. Long-term monitoring and additional
information on ecological processes influencing fish stock dynamics will further enable the demonstration of whether
extra production at population level occurs.
Impact type and magnitude
For all ecosystem components together, high-moderate negative impacts accounted for 45% of the findings), 32% of
which referred to effects on birds. Negative impacts are associated with changes in bird abundance due to collision
mortality and displacement, changes in distribution patterns, and alteration of behaviour to avoid OWFs. As for marine
mammals, up to 7% of the findings referred to negative impacts, depending on the OWF development phase. Pile
driving can have a significant impact on mammal’s abundance and distribution (e.g., avoidance behaviour with
porpoises temporarily leaving the construction area).
By contrast, 0.5% of the findings reported positive effects. It has been reported that the abundance of harbour
porpoises increased after construction ended, with animals using the OWFs more frequently than reference areas.
This is potentially related to food availability due to reduced fishing, artificial reef effects, and the absence of vessels.

Implication for management and decision making


One of the most relevant non-technical barriers affecting the expansion of the offshore renewable energy sector is
the potential environmental risk (and related uncertainties). Legal frameworks are emerging worldwide to support
sustainable exploitation of marine resources while preserving healthy and functioning ecosystems. Among other
instruments, Strategic Environmental Assessments and Environmental Impact Assessments are used globally to
manage the environmental impacts of human activities and identify projects risks to avoid adverse effects and adopt
mitigation and compensation measures. Updated, integrative, and systematic scientific information on the risk of each
potential interaction between OWFs and different ecosystem elements is needed to inform managers and decision-
makers during OWE planning. It is valuable information for designing monitoring programmes at the project location
and implementing mitigation measures in the context of the consent processes.
Questions préliminaires :

1. Quels sont les espèces animales et les écosystèmes affectés (positivement ou négativement) par les projets
d’éoliens offshore ? Quels sont les effets reportés ? Vous nuancerez vos propos.
2. Quel rôle joue la planification spatiale marine (MSP) dans un projet d’éolien offshore ?
Partie 3 : Le casse-tête des éoliennes Source : Infographie issue de la revue scientifique 𝐸𝑝𝑠𝑖𝑙∞𝑛
En complément : Passer à 100% d’électricité renouvelable, c’est possible ?
Diffusion Radio France Culture
https://colibris.link/NRJ_renouvelables

Questions préliminaires :

1. Qu’appelle-t-on énergie grise ? Comparer l’impact sur le changement climatique des énergies renouvelables
par rapport à d’autres formes d’énergies non renouvelables.
2. En quoi la consommation de matières premières pour la fabrication d’éoliennes est-elle controversée ?
3. Quelles solutions existent pour contrebalancer l’aspect « intermittent » de l’énergie éolienne ?
Partie 4 : Démantèlement et recyclage des éoliennes

Document 1 : Énergie éolienne, la difficulté du recyclage et la controverse des pales

Reportage réalisé par Euronews :


https://colibris.link/PalesEoliennes

Photo de pâles d’éoliennes démantelées (Etats Unis)

Document 2 : Danemark, des pales d'éoliennes transformées en garages à vélo


Alors que de nombreuses éoliennes arrivent en fin de vie, le Danemark propose de les intégrer à son paysage urbain.
Une alternative originale pour des structures dont le recyclage reste encore limité.
Au Danemark, les éoliennes sont réutilisées en… garages à vélo. C’est le projet proposé par Re-Wind Network,
entreprise spécialisée dans le recyclage des pales d’éoliennes, qui a installé le premier exemplaire dans le port
d’Aalborg en 2020. Cette initiative s’inscrit dans un plan d'architecture plus global initié par le gouvernement danois.
L’objectif est d’intégrer d’anciennes éoliennes dans le paysage urbain, et ainsi éviter leur accumulation dans les
décharges. La transformation de ces pales en abris pour vélos est également une preuve de l'importance prise par ce
moyen de transport au Danemark : avec plus de 10000 𝑘𝑚 de pistes cyclables dans le pays et 700000 vélos en
circulation dans la ville de Copenhague, il représente 20% des déplacements annuels des citoyens.

Avec ce projet, le Danemark anticipe le problème de la durabilité de ses infrastructures. Selon le journal Scientific
American, les capacités de production des éoliennes sont estimées à 30 ans. Alors que l'énergie éolienne représente
40% de la production électrique du pays, il devenait nécessaire de trouver des solutions pour les nombreuses pales
qui arrivent à expiration.
Si celles-ci sont devenues une source d’énergie renouvelable importante pour réduire les émissions de gaz à effet
de serre, elles posent des problèmes à cause de leurs matériaux. La plupart sont fabriquées en fibre de verre et de
plastique, utiles pour résister aux tempêtes, mais encore difficiles à réutiliser. En revanche, 85% des éléments
contenus dans les turbines, comme l’acier ou les composants électroniques peuvent être
récupérés. Leur recyclage est devenu une priorité pour l’industrie éolienne. Dans une étude publiée en mai
2020, Wind Europe estime que 2,5 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 de matériaux composites sont utilisés pour fabriquer des
pales d’éoliennes dans le monde. En raison de leur âge, 14000 pales devraient être mises en retraite d’ici 2023, ce
qui représente entre 40000 et 60000 𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 de déchets non-recyclables.
Le Danemark a apporté un soutien financier au consortium 𝐷𝑒𝑐𝑜𝑚𝐵𝑙𝑎𝑑𝑒𝑠, un regroupement d'entreprises qui vise
à proposer des solutions de recyclage durables des pales d’éoliennes d’ici trois ans. Parmi elles, l'entreprise Siemens
Gamesa Renewable Energy a déjà annoncé le 7 septembre 2021 avoir fabriqué la première pale d'éolienne
en matériaux recyclés, avec pour objectif de commencer à les commercialiser dès 2022, et de proposer des turbines
entièrement recyclables d'ici à 2040.
Questions préliminaires :

1. Expliquer la problématique liée au démantèlement des éoliennes, plus spécifiquement liée aux pâles.
2. Quelles perspectives sont envisagées afin de solutionner ce problème et, à quelle échéance ?
Phase 3 : Reconstitution des groupes d’apprentissage
Problématique :
Quels sont les avantages et les inconvénients de l’éolien et plus spécifiquement de l’éolien off-shore ?
Au sein de vos groupes d’apprentissage, hiérarchiser et articuler vos arguments (provenant de vos connaissances
et de l’analyse préalable des documents), afin de répondre à la problématique.
Le mode et le support de restitution sont aux choix : élaboration d’une carte mentale, d’un affichage, sur le modèle
de « Ma thèse en 180s », théâtralisé, etc.

Phase 4 : Temps de restitution par groupe et échanges. Prévoir 5 à 10 min par groupe.

Phase 4’ (alternative à la phase de restitution) :


Affirmation énoncée afin d’amorcer le débat mouvant : « L’éolien off-shore : un choix énergétique à privilégier ! »

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