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9438 IJBCS Article Makumbelo E

Ce document décrit une étude sur la dynamique de la végétation à la lisière entre forêt et formation herbacée à Bombo Lumene en RD Congo. L'inventaire floristique a révélé une forte densité et diversité. L'analyse avec le modèle LIFOSA-17C indique une tendance dynamique en faveur de la forêt au niveau du système écologique et des habitats herbacés.

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9438 IJBCS Article Makumbelo E

Ce document décrit une étude sur la dynamique de la végétation à la lisière entre forêt et formation herbacée à Bombo Lumene en RD Congo. L'inventaire floristique a révélé une forte densité et diversité. L'analyse avec le modèle LIFOSA-17C indique une tendance dynamique en faveur de la forêt au niveau du système écologique et des habitats herbacés.

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Int. J. Biol. Chem. Sci. 18(1): 92-103, February 2024

ISSN 1997-342X (Online), ISSN 1991-8631 (Print)

Original Paper http://ajol.info/index.php/ijbcs http://indexmedicus.afro.who.int

Dynamique de la forêt à la lisière forêt-formation herbacée : Caractéristiques


des espèces recensées à Bombo Lumene (Kinshasa-RD Congo) I.

E. MAKUMBELO1,2*, L. LUKOKI2, K. BELESI2 et M. LUNGIAMBUDILA2


1Faculté des Sciences Agronomiques et Gestion durable des Ressources Naturelles, Université du Kwango BP.
41 Kinshasa 1 RD Congo.
2
Faculté des Sciences, Université de Kinshasa BP.190 Kinshasa XI RD Congo.
* Auteur correspondant ; E-mail: [email protected] ; Tél : +243819259566.

REMERCIEMENTS
Sincères remerciements à l’ICCN et ARES/UNIKIN pour leur soutien.

Received: 03-06-2023 Accepted: 11-08-2023 Published: 29-02-2024

RESUME

La dynamique du paysage est aujourd’hui suivie par ici par là à travers la planète. C’est dans cet optique
qu’une analyse de la végétation de Bombo Lumene a été menée. Les résultats, à l’issue des inventaires
floristiques dans un échantillon objectif délimité à la lisière forêt-formation herbacée, ont révélé une densité, une
diversité floristique et biologique bien élevée. L‘analyse et l’interprétation approfondie de ces résultats par le
Modèle LIFOSA-17C ont attesté qu’il y a une tendance dynamique en faveur de la forêt au niveau du système
écologique et des habitats herbacés. Une gestion rationnelle des ressources naturelles renforcera cette dynamique.
© 2024 International Formulae Group. All rights reserved.

Mots clés: Paysage, dynamique, LIFOSA-17, Bombo-Lumene.

Dynamic of forest in forest-herbaceous formation edge: characteristics of


species listed at Bombo Lumene (Kinshasa-DR Congo) I.

ABSTRACT

Dynamic landscape is today well attended here and there through planet. It’s in this objective that analysis
of Bombo Lumene vegetation was carried out. Results at the conclusion of floristic inventory in objective sample
delimited to edge forest-herbaceous formation reveled density, floristic and biological diversity well-mannered.
Analysis and interpretation improve of this results by Model LIFOSA-17 testify that there is dynamic tendency
in favor of forest up to standard ecosystems and settlements herbaceous.
© 2024 International Formulae Group. All rights reserved.

Keywords: Landscape, dynamic, LIFOSA-17, Bombo-Lumene.

INTRODUCTION ancienne comme la transformation continue de


Le concept « dynamique » d’une cette dernière vers un niveau de complexité
communauté est considéré selon la littérature élevée. Aujourd’hui on y ajoute la dimension

© 2024 International Formulae Group. All rights reserved. 9438-IJBCS


DOI : https://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v18i1.8
E. MAKUMBELO et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 18(1): 92-103, 2024

de l’explication des mouvements des corps par Dispositif expérimental et collecte des
des forces qui s’appliquent (Frontier et al., données
2008). Ces deux aspects de la dynamique sont Un échantillon objectif, aléatoire et
étudiés, respectivement, par les applications E stratifié a été placé dans le dispositif déjà décrit
et R du Modèle LIFOSA-17 (Makumbelo et al., pour des inventaires forestiers antérieurs
2020). (Makumbelo et al., 2019). Les données pour les
Les caractéristiques écophysiologiques inventaires de base ont été récoltées sur tous les
des individus des espèces qui composent une individus des espèces recensées dans un
biocénose donnent de précieuses indications échantillon objectif composé de trois zones,
sur la structure et du fonctionnement de cette cinq transects par zone, quatre habitats par
dernière et du niveau de l’adaptation des transect et une parcelle permanente par habitat.
espèces aux conditions du milieu (Belesi, Les inventaires, espacés, ont été réalisés en
2009 ; Habari, 2009). Ces rapports définissent, différentes saisons de l’année.
en partie, les limites de tolérance et les
préférences de l’espèce vis-à-vis des divers Traitement et analyse des données
facteurs écologiques (Ramade, 2008). Les données traitées et analysées sont :
L’analyse de l’ensemble de ces rapports Les données des caractéristiques
tels que définit par le Modèle LIFOSA-17C écologiques des espèces de la biocénose.
(Makumbelo et al., 2023) permet de saisir la - L’abondance absolue (rapport du nombre des
tendance de la dynamique de tout un système tiges par ha) (Ramade, 2008). L’étude ne tient
écologique en faveur d’un milieu particulier pas compte de Aframomum et Pteridium; - les
(milieu fermé ou écosystème forestier ou Types biologiques : (1) Phanérophytes:
milieu ouvert ou écosystème herbacé). Mégaphanérophyte (MgPh ) ( à 30 m),
Ainsi, en s’appuyant sur les Mésophanérophyte (MsPh) (10-30 m),
caractéristiques autoécologiques des espèces Microphanérophyte (McPh) ( à 2 – 10 m),
végétales de Bombo Lumene, peut-on, à Nanophanérophyte (Nph) (0,4 -2 m),
l’échelle spatiotemporelle, affirmer une Phanérophyte grimpant (Phgr), Phanérophyte
dynamique en faveur de la forêt ? Cette
lianeux (Lph) et Phanérophyte épiphytes
publication se fixe pour objectif de déterminer
(Phép); (2) Chaméphyte (Ch, Chd, Chr, Chg) ;
la tendance de la dynamique de la forêt dans ce
(3) Thérophyte (Th, Thd) ; (4) Géophyte (G)
paysage. Elle s’appuie sur le modèle LIFOSA-
(mGrh, Grh). - Les Types et modes de
17 C.
dissémination des diaspores dont les éléments
sont : Zoochorie ( dissémination par les
MATERIEL ET METHODES
animaux) : Sarcochore (Sar) diaspores
Présentation du milieu d’étude
totalement ou partiellement charnues
Bombo Lumene, situé à 120 km de
indéhiscentes ; Anémochorie (dissémination
Kinshasa, est un domaine et réserve de chasse
par le vent) : Ptérochore (Pté) diaspores munies
classé en RD Congo pour l’exploitation
touristique et la lutte contre la déforestation. d’appendices aliformes, Pogonochore (Pog)
Malheureusement ce site connait une forte diaspores à appendices plumeux ou soyeux,
pression anthropique. Placé dans un climat Sclérochore (Scl) diaspores non charnues
tropical humide de type AW4 suivant la relativement légères) ; Autochorie ( expulsées
classification de Koppen avec une pluviosité par la plante elle-même) : Ballochore (Bal)
estimée à 1500 mm, il a une végétation diaspores sèches ou charnues et Barochore
essentiellement couverte par des savanes (Bar) diaspores sèches ou charnues lourdes et
arbustives et des galeries forestières indéhiscentes; - Types foliaires : Le
(Makumbelo et al., 2019). (Leptophylles) = inférieur à 0,2 cm2 ; Na
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(Nanophylles) = 0,2 – 2 cm2 ; Micro 2. Mf2 = mésophylles + mégaphylles


(Microphylles) = 2 – 20 cm2 ; Méso (macrophylles)
(Mésophylles) = 20 – 200 cm2 ; Méga Mo2 = microphylles + nanophylles
(Mégaphylles) ou Macro (macrophylles) > 2 3. Mf3 = Sarcochores + barochores
dm2 (Belesi, 2009 ; Habari, 2009 ; Beina, 2011, Mo3 = Sclerochores + Pogonochore +
Lukoki, 2013). Ptérochore
La tendance de la dynamique d’un 4. Mf4 = autochorie
système écologique en faveur d’un type Mo4 = anémochorie
particulier de formation : formation forestière Si Mfi ≥ Moi, pour i=1, …,4, alors la
(Mf) ou formation herbacée (Mo) : dynamique est en faveur du Mf
Cette tendance est déterminée par les équations (1.3)
décrites par l’application Cdu Modèle Si non, la dynamique est en faveur du Mo
LIFOSA-17 (Makumbelo et al., 2023) où: (1) + (2) + (3) > Autres types = dynamique
Structure horizontale en faveur du Mf (1.4)
D esp Fs = N esp F/ ha où D esp Fs = Finalement
densité des espèces de la forêt ; N esp Fs ∑ [(Af) + (Bf) + (Cf) ] >∑ [(Ao) + (Bo)
= nombre d’espèce de la forêt + (Co)] = dynamique du système est en faveur
D esp FH = N esp FH/ ha où Desp FH = du Mf où Af = structure horizontale, Bf
densité des espèces de la formation herbacée = structure verticale et Cf
N esp FH = nombre d’espèce de la formation = fonctionnement de la dynamique en faveur
herbacée ; ha =10.000 (unité d’espace du milieu forestier (Mf) (1.5)
considérée) ∑ [(Af) + (Bf) + (Cf)] < ∑[(Ao) + (Bo)
Si Desp Fs ≥ Desp FH, alors la + (Co)] = dynamique du système en faveur du
dynamique en faveur du Mf (1.1) Mo (Mo) où Ao = structure horizontale, Bo
Si non, alors la dynamique en faveur du = structure verticale, Co= fonctionnement de la
Mo dynamique en faveur du milieu ouvert (Mo).
Structure verticale est étudiée par (1.6)
Tm = Lia où Tm = Type morphologique,
Lia = ensemble d’individus des lianes RESULTATS
Tb = Ph où Tb = Type biologique, Ph = Structure horizontale
Phanérophytes Densité d’espèces de la forêt
Si Lia ≥80% ou Ph ≥80%, alors la dynamique La Figure 1 regroupe les données
est en faveur du Mf (1.2) relatives au nombre d’individus des espèces de
Sinon, dynamique est en faveur du Mo la forêt.
Fonctionnement L’analyse de la Figure 1 montre que sur
La tendance vers le milieu forestier (Mf) un ensemble de 1518 individus des espèces de
ou milieu ouvert (Mo) est déterminée la forêt soit une abondance de 3373 individus
par quelques familles botaniques, types par ha, le bloc Mw en contient 648 (soit 4320
biologiques, types des diaspores et modes de par ha), FglL : 473 (soit 3153 par ha) et de
dissimilation des diaspores, telle que définie Bbl :397(soit 2647 par ha).
par les paramètres suivants : Ces espèces sont plus représentées au
1. Mf1 = Caesalpiniaceae + Rubiaceae BF (637 individus soit 2574 par ha avec une
Mo1 = Euphorbiaceae + Fabaceae / densité respective de 8789 par ha, 2080 par ha
Faboides + Fabaceae / Minosaceae et 1902 ha à FglL, Mw et Bbl), à l’EcoF (307
individus) et à FH (269 individus).

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L’analyse approfondie de ces individus types suivants : MsPh (52%), Lph (9,3%). Les
recensés dans les habitats herbacés montre McPh, MgPh et Nph représentent chacun 5,3%.
pour les espèces de la forêt (Fs) : arbres et
arbustes (657 soit 46,5%), lianes (77 soit 5,4%) Fonctionnement
et herbes (15 soit 1,0%) et pour ceux de la Richesse taxonomique
formation herbacée (FH) : arbres et Le Tableau 1 regroupe les Espèces,
arbustes (658 soit 46,6%), lianes (2 soit 0,1%) Familles botaniques, Types morphologiques et
et herbes (3 soit 0,2%). Habitats
Ces pourcentages indiquent que les La lecture du Tableau 1 présente un
abondances des espèces de la forêt (Fs) sont total de 36 familles, 64 genres et 75 espèces.
supérieures à celles des espèces de la FH. Ce Les Fabaceae constituent la famille qui a le
qui révèle, de fait, que la densité des espèces de plus d’espèces et de genres. Elles sont suivies
la forêt est supérieure à celle des espèces de la des Euphorbiaceae, des Rubiaceae et des
FH. Phyllanthaceae. La famille des Fabaceae est
constituée des Fabaceae/Faboideae (6,7%),
Structure verticale des Fabaceae / Caesalpinioideae (6,7%) et des
Formes morphologiques Fabaceae / Mimosoideae (2,7%). La somme
La Figure 2 reprend l’abondance des des Fabaceae/Caesalpinioideae et Rubiaceae
herbes (h) et des lianes (l) de la forêt. dominent.
La Figure 2 dévoile une présence plus Type foliaire
remarquable des lianes que des herbes de la La Figure 4 reprend la proportion des
forêt au BF (97 individus contre 42), à l’EcoF types foliaires des espèces recensées.
(35 contre 11) et à la FH (35 individus contre L’analyse de cette Figure (4) révèle que
5). L’EcoFH a plus de lianes (7) que la GF (4) 62,6% d’espèces sont des Méso et 25,3% des
mais moins d’herbes (2) que la 2ère (8). Micro. Le total Méga (ou Macro) et Méso
En définitive, la quantité de lianes de la dominent avec 67%.
forêt est plus importante que celle des herbes. Types des diaspores
Le Tableau 1 reprend les Espèces, les Les types des diaspores des espèces
Familles botaniques et les Types inventoriées sont repris dans la Figure 5.
morphologiques. Son analyse révèle que : Sar (56%), Bal
La lecture du Tableau 1 révèle que 65% (18,6%), Pog (2,6%) et Bar (2,6%).
des 75 espèces recensées sont d’origine L’ensemble Sar et Bar représente 59%.
forestière. Mode de dissémination des diaspores
Pour les Types de la forêt, on recense Le mode de dissémination des diaspores
des proportions suivantes : arbres (24%), est regroupé dans la Figure 6.
arbustes (18%), lianes (13%). Les arbustes de L’analyse de la Figure 6 montre que la
la FH ne représentent que 13%. Zoochorie (57,3%) est le mode de
Types biologiques d’espèces recensées dissémination des diaspores le plus observé.
La Figure 3 reprend les Types L’anémochorie (22,6%) vient légèrement
biologiques des espèces inventoriées dans la avant l’Autochorie (20%).
zone en étude. L’ensemble de ces caractéristiques
L’analyse de la Figure 3 montre que les combinées attestent la tendance d’une
Ph dominent dans cette biochore avec 81% des dynamique en faveur de la formation fermée.

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250

200
Nombre d'individus

150
FglL

100 Mw
Bbl
50

0
FH EcoFH EcoF GF BF
Habitats
Légende : Blocs = FglL : forêt des grumes et le long de Lumene, Mw : Mwa, Bbl : Bibale ; Habitats = FH : formation herbacée,
EcoFH : écotone proche de la FH, EcoF : écotone proche de la forêt, GF : galerie forestière, BF : bosquet forestier.

Figure 1 : Nombre d’individus des espèces de la forêt par bloc et habitat.

70
60
Nombre d'individus

50
40
30
20 l
10 h
0
GF

GF

GF
EcoFH
EcoF

BF

EcoFH
EcoF

EcoFH
EcoF
FH

FH

BF
FH

BF

FglL Mw Bbl
Habitats

Légende : Types morphologiques (TM) = l : liane, h : herbe ; Blocs = FglL : forêt des grumes et le long de Lumene, Mw :
Mwa, Bbl : Bibale ; Habitats = FH : formation herbacée, EcoFH : écotone proche de la FH, EcoF : écotone proche de la forêt,
GF : galerie forestière, BF : bosquet forestier.

Figure 2: Abondances des individus des lianes et des herbes de la forêt par bloc et par habitat.

Tableau 1. Espèces, Familles botaniques, Types morphologiques et Habitats spécifiques.

Familles Espèces TM &H


Acanthaceae Thomandersia butayei de Wild. aF
Anacardiaceae Lannea antiscorbutica (Hiern) Engl. AF
Annonaceae Annona senegalensis Pers. Subsp. outrotricha Le Thomas. aFH
Uvaria scabrida Oliv. lF
Apocynaceae Landolphia camptoloba (K.Schum.) Pichon. lF
L. lanceolata (K.Schum)Pichon. lFH
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L. parvifolia K.Schum. lF
Rauvolfia mannii Stapf. aF
Asteraceae Vernonia potamophila Klatt. hFH
Chromoleana odorata (L) R.King&H.Robinson aRu
Arecaceae Elaeis guineensis jacq. aC
Bignoniaceae Markhamia tomentosa (Benth.) K.Schum. AF
Clusiaceae Allanblackia floribunda Oliv. AF
Garcinia huillensis Welw. ex Oliv. AFH
Harungana madagascariensis Lam.ex Poir AF
Psorospermum febrifugum Spach. AFH
Combretaceae Combretum psidioides Welw. AFH
C. racemosum P.Beauv. lF
Commelinaceae Palisota ambigua (P.Beauv.) C.B.clarke hF
Connaraceae Cnestis ferruginea D.C. lF
Rourea coccinea (Thonn.ex Schuma Ch.) Benth subsp. Coccinea var. lF
viridis (Gilg.) Schellemb.(Syn. Byrsocarpus viridis)
Cyperaceae Cyperus mapanioides C.B. clarke hF
Dilleniaceae Tetracera poggei Gilg. lF
Dracaenaceae Dracaena mannii Baker syn. D. nitens Welv.ex. Bak. AF
Euphorbiaceae Alchornea cordifolia (Schumach&Thonn) Mull.Arg. aF
Chaetocarpus africanus Pax. aF
Macaranga monandra Mull.Arg. aF
Maprounea africana Miill.Arg. AFH
Sclerocroton cornutus Bax. AF
Fabaceae Albizia adianthifolia (Schumach.) W.F.Wight.var. adianthifolia AFH
Berlinia giorgii De Wild. var. gilletii (De Wild.) Hauman AF
Dalbergia pachycarpa (De Wild. & T.Durand) ulbrich. ex De Wild lF
Dialium englerianum Henriques AFH
Dichrostachys cinera (L.) Wight &Arn. subsp. Platycurpa Welw. aFH
Dioclea reflexa Hook.f. lF
Hymenostegia floribunda (Benth.) Harms. AF
Guibourtia demeusei (Harms) J.Léonard AF
Leptoderris congolensis (De Wild.) Dun. lF
Millettia drastica Welw.ex Baker AF
M. laurentii De Wild. AF
Pentaclethra eetveldeana De Wild.& T.Durand AF
Gentianaceae Anthocleista schweinfurthii Gilg. AF
Gnetaceae Gnetum africanum Welw. lF
Hypolepidaceae Pteridium aquilinum (L.) Kuhn subsp. aquilinum hFH
Pteridium aquilinum (L.) Kuhn subsp. centrali-africanum Hiern. hFH
Lamiaceae Vitex ferruginea Schumach.&Thonn. AF
V. madiensis Oliv. aFH
Laranthaceae Phragmanthera capitata (Spreng.)Balle aF, FH
Loganiaceae Strychnos cocculoides Baker aFH
S.pungens Solered aFH
Marantaceae Hypselodelphys scandens Louis&Mullenders hF
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Myrtaceae Syzygium guineense (Willd.) DC. subsp.guineense AF


Olacaceae Olax subscorpioidea Oliv. aF
Ochnaceae Ochna afzelii R.Br. ex Oliv. AFH
Passifloraceae Paropsia brazzeana Baill. aFH
Phyllanthaceae Bridelia ferruginea Benth. AFH
B. micrantha (Hochst) Baill. aF
Hymenocardia acida Tul. a FH
H. ulmoides Oliv. AF
Maesobotrya vermeulenii (De Wild.) J.Leonard. aF
Uapaca sansibarica Pax. AF
Poaceae Megastachya mucronata (Poir.) P.Beauv. hF
Polygalaceae Securidaca longepedunculata Fresen var. longepedunculata aFH
Rhamnaceae Maesopsis eminii Engl. AF
Rubiaceae Gaertnera paniculata Benth. aF
Geophila renaris De Wild.& Th. Dur hF
Grossopteryx febrifuga (Afzel.ex G.Don) Benth aFH
Leptactina leopoldi-secundi Buttner aF
Leptactina liebrechtsiana De Wild.&T.Durand var. liebrechtsiana aFH
Pauridiantha callicarpoides (Hiern.) Bremek. aF
Salicaceae Caloncoba welwitschii (Oliv.) Gilg. syn. Oncoba welwitschii AF
Sapindaceae Allophylus africanus P.Beauv. AF
Sapotaceae Manilkara adolphi-friederi (Engl.&Kr.) H.J.Lam. aF
Zingiberaceae Aframomum alboviolaceum (Ridley) K.Schum. hFH
Aframomum angustifolium (Sonnerat) K.Schum. hF,m
Total: 36 75
Légende : TM = A : arbre, a : arbuste, l : liane, h : herbe. Habitats spécifiques = F :forêt, FH: formation herbacée, Ru : rudérale,
C : culture, m : maraicage.

5,4%
MgPh
3,7%
8,0% MsPh
7,3%
McPh
1,3%
2,6% Nph
Lph
9,4%
Phgr
52,8%
Phépi
4,1%
Ch
5,4%
Th

Légende : TD = MgPh : Mégaphanérophytes, MsPh : Mésophanérophytes, McPh : Microphanérophytes, Nph :


Nanophanérophytes, Lph : Phanérophytes lianeux, Phgr : Phanérophytes grimpants, Phépi : Phamérophytes épiphytes, Ch :
Chaméphytes, Th : Thérophytes, Grh : Géophytes.

Figure 3 : Types biologiques des espèces recensées.

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4% 5,30%2,60%

25,30% Le
Na
Micro
62,60%
Méso
Macro

Légende : TF = Le : Leptophylles, Na : Nanophylles, Micro : Microphylles, Méso : Mésophylles, Macro : Mégaphylles (ou
Macrophylles).

Figure 4 : Spectre des Types de grandeur foliaire des espèces recensées.

2,6% 1,3%

8,0%
Sar
18,6%
Pter

57,4% Bal

12,0% Scl
Pog
Bar

Légende : TD = Sar : Sarcochore, Pter : Ptérichore, Bal : Bllochore, Scl : Sclérochore, Pog : Pogonochore, Bar : Barochore.

Figure 5 : Types des diaspores des espèces recensées.

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20,0% Zoo
Ané
22,6% 57,4%
Auto

Légende : Zoo : Zoochorie, Ané : Anémochorie, Auto : Autochorie.

Figure 6 : Modes de dissémination des diaspores des espèces recensées.

DISCUSSION imposent une mortalité très élevée sur les semis


Le couvert végétal arboré est très utilisé et les jeunes plants. Peu d’arbres réussissent
parmi les variables qui servent à décrire les finalement à passer la taille critique ».
propriétés des formations végétales (Aleman, Les individus de ces espèces sont plus
2013). La densité des tiges est l’un des comptés à Mwa (Mw) suivis de la Forêt des
paramètres d’appréciation du nombre des tiges grumes et le long de Lumene (FglL) et moins à
à l’hectare (Ramade, 2008) et comme la plupart Bibale (Bbl).
des caractéristiques antécologiques, elle est Les résultats de cette étude (960, 960,
aussi l’un des indices d’estimation de la 1013 individus par ha respectivement à la FH,
dynamique d’un système écologique l’EcoFH et l’EcoF avec respectivement 36,36
(Makumbelo et al., 2023). et 38 espèces) restent supérieurs à ceux des
Nos résultats montrent que l’écotone biotopes de Ibi où les densités par ha sont de
proche de la forêt (EcoF) présente une densité 468 individus à l’ilôt forestier et de 554
élevée des tiges d’espèces de la forêt. Ceci peut individus à la galerie soit respectivement
s’expliquer par sa position vis-à-vis de la forêt 56,3% et 67,2% d’arbres (Lubalega, 2016). A
(Fs), mais aussi par de bonnes conditions Ibi, le nombre d’espèces est plus élevé qu’à
édaphoclimatiques et anthropiques qui luttent Bombo Lumene.
contre la vulnérabilité des jeunes plants. En Les données relatives à la situation de
effet, il a déjà été démontré au Sahel que des l’ensemble des espèces présentent une densité
faibles densités sont causées par la élevée à la FH, à EcoFH et à EcoF. Bien que
vulnérabilité des jeunes plants aux facteurs de cette densité ne soit pas seulement celle des
dégradation (sécheresse et pâturage) (Ousseina tiges de diamètre à hauteur de poitrine,
et al., 2015). Les individus de ces espèces sont combinée à la richesse spécifique observée par
même recensés dans la formation herbacée habitat, il y a lieu de croire, que si cette
(FH), très éloignée de la forêt. L’écotone végétation était durablement protégée, la
proche de la formation herbacée (EcoFH) en densité des tiges et la richesse spécifique de ce
contient moins. Certainement à cause de la peuplement approcheraient, dans un temps
présence des herbes et lianes qui s’entremêlent raisonnable (Lubalega, 2016) les riches forêts
et qui renforcent la compétition dans ce de l’Afrique centrale (M’baiki en République
biotope. Une telle station permet moins la Centrafrique : 132 espèces avec 618 tiges à
lumière d’atteindre le sol. Ces résultats l’ha, Mont Cristal au Gabon : 119 espèces avec
rejoignent ceux de Aleman (2013) : « les 535 tiges à l’ha, Monte Mtra en Guinée
herbes étant plus compétitives que les arbres, équatoriale : 107 espèces avec 535 tiges,

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Réserve de Ozanga- Sangha en République (5,1%), Clusiaceae (4,1%), Laniaceae (3,1%).


Centrafrique : 199 espèces avec 411 tiges par Ce qui corrobore ceux obtenus à Ibi, en
ha) (Beina, 2011). RDCongo, selon lesquels 22 familles et 55
Selon Ntamwira (2015), la croissance espèces dont les Fabaceae (14, 5%),
des lianes surtout de la forêt, dans une Euphorbiaceae (10,9%), Rubiaceae (10,9%),
formation végétale indique la tendance de la Phyllanthaceae (9,0%), Apocynaceae (7,2%)
dynamique vers un milieu fermé. et les Lamiaceae (7,2%) ont été recensées à
Dans les habitats herbacés de Bombo l’ilot forestier et, avec 27 familles et 58
Lumene, la densité des espèces de la forêt est espèces, la galerie forestière était couverte des
supérieure à celle des espèces de la formation Rubiaceae (15,5%), Fabaceae (10,5%),
herbacée, ce qui aura comme conséquence la Euphorbiaceae (10,3%), Apocynaceae (6,8%),
modification de la flore, la création de Phyllantaceae (5,1%) et Lamiaceae (5,1%)
nouvelles conditions édaphoclimatiques, (Lubalega, 2016). Dans les environs de
l’évolution des biotopes et la dynamique de ce Kinshasa, il a été inventorié aussi des individus
système écologique en faveur du milieu fermé. des Rubiaceae, des Euphorbiaceae et des
L’analyse des types biologiques révèle Fabaceae (Makumbelo et al., 2018). Habari
un pourcentage élevé des Phanérophytes dont qui a séparé les Fabaceae/ Caesalpinoideae
MsPh (52%), Lph (9%), Mcph (5%), MgPh avec les autres Fabaceaea fait remarquer
(5%), Nph (4%) mais aussi Phgr et Phép. Ces qu’elles sont généralement constituées de gros
résultats corroborent ceux selon lesquels dans arbres de la cuvette centrale. Les espèces de la
les forêts d’Afrique les quantités des famille des Fabaceae ont un mode de
Phanérophytes restent les plus élévées avec dissémination très souple et sont
dans les premières positions les généraleralement eurytopes au point où elles
Mésophanérophytes, les Microphanérophytes dominent même dans le paysage soudanais
et quelques fois suivis des Géophytes. Au (Yawo et al., 2023). Les Rubiaceae
Niger même, il a été observé dans les forêts affectionnent la strate inférieure de la flore
classées une dominance des forestière alors que les Euphorbiaceae (de
microphanérophytes et des genre Sclerocroton), les Fabaceae/Faboideae
mésophanérophytes. Les premières et les Fabaceae/Mimosoideaedes genres
caractérisant les formations arbustives et les Millettia, Dalbergia, Albizia, des
secondes la présence des champs Phyllanthaceae de genre Hymenocardia, ainsi
(Abdourhamane et al., 2013). Dajos (2000) en que les Asteraceae (Chromolaena, Vernonia)
comparant la flore de l’Allemagne à celle de préfèrent les milieux ouverts (Habari, 2009).
Guyane a trouvé un taux de 66% de Cette attitude des Rubiaceae indiquant la
Phanérophytes dans la seconde. Ce qui est le tendance nettement forestière de la végétation
reflet de l’ensemble des conditions climatiques a été aussi mentionnée par Lubalega (2016).
de la région de Guyane en particulier et de Elles forment d’ailleurs l’élément fondamental
l’ensemble des forêts tropicales humides en de la flore forestière (Habari, 2009) de la région
général. de Kinshasa. Dans l’ensemble, le nombre des
Dans les environs de Kinshasa, les espèces est plus important que celui des genres,
Phanérophytes sont abondants dans la ce qui révèle qu’il y a évolution (Lukoki,
végétation forestière et dans la FH arbustive. Il 2013).
a été aussi identifié, dans les jachères Quant aux types foliaires, une
forestières, de petites lianes étayées dont la proportion importante d’espèces est constituée
grande partie se trouve sous forme herbacée des types Mésophylles et Microphylles. Ces
(Habari, 2009). résultats rejoignent ceux déjà publiés sur les
Nos principales familles botaniques forêts de l’Afrique centrale (Belesi, 2009 ;
sont Fabaceae (17,3%), Apocynaceae (8,1%), Habari, 2009, Makumbelo et al., 2023). Ces
Euphorbiaceae (7,1%), Phyllanthaceae dimensions foliaires sont capables d’une
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E. MAKUMBELO et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 18(1): 92-103, 2024

utilisation optimale de l’énergie solaire avec jouent le rôle de grenier de ses diaspores. La
possibilité d’une bonne productivité primaire. topographie, la situation de la forêt au bas fond
Ceci à cause de la bonne activité de la vallée et celle des habitats herbacés très
chlorophyllienne et du caractère héliophile des étendus à des altitudes élevées, la fréquence et
espèces qui les portent. C’est ce qui dispose ces la vitesse du vent et la toposéquence dans
dernières de la grande capacité de coloniser les certains blocs peuvent avoir influencé, en
nouveaux biotopes. partie, la légère domination de l’anémochorie
Les types Mésophylles sont des types dans ce site.
des forêts secondaires et des jachères pré
forestières peu développées. Les types Conclusion
Microphylles et les types Nanophyles sont La dynamique d’une biocénose est perçue
ceux qui attestent de la tendance vers la soit à travers l’évolution vers une complexité
sécheresse qui caractérise ces milieux. La continue, soit à travers l’explication des
faible proportion des types Macrophylles mouvements des corps par des forces qui
confirme la dégradation des forêts dont les agissent sur ces derniers. Sa tendance peut être
strates inférieures sont devenues moins interprétée par l’analyse des caractéristiques
couvertes et donc peu humides aujourd’hui. écophysiologiques des individus des espèces
Ces conclusions confirment celles déjà tirées il qui la compose. L’analyse de la biocénose à la
y a une décennie (Habari, 2009). lisière forêt-formation herbacée de Bombo
Pour ce qui est des types des diaspores, Lumene, par le Modèle LIFOSA-17C, permet
les espèces inventoriées sont essentiellement la conclusion selon laquelle : la tendance de sa
des Sarcochores, des Ballochores, des dynamique est en faveur du milieu fermé (Mf).
Sclérochores et des Ptérochores dont la Le respect de la législation qui régit ce site ne
dissémination est assurée respectivement par la pourra que surement stimuler cette tendance.
zoochorie, l’autochorie et l’anémochorie.
Ces résultats rencontrent les écrits CONFLITS D’INTERETS
antérieurs selon lesquels ces types sont Les auteurs affirment n’avoir aucun
disséminés sur des biotopes distants de conflit d’intérêts.
quelques mètres et plus, quand les conditions
intrinsèques et exogènes le permettent (Lukoki, CONTRIBUTIONS DES AUTEURS
2013). Les premières sont assurées, comme M.E est le chercheur principal ; LL, BK
dans l’ensemble des environs de Kinshasa, par et LM sont des encadreurs de ME.
des animaux frugivores et granivores : des
rongeurs, des chauves souris et de nombreux REMERCIEMENTS
oiseaux (Habari, 2009). Leur présence Merci au personnel de l’ICCN, à
remarquable justifie une grande interaction l’ARES/UNIKI et Mr. Landu K. pour leur
entre la flore et la faune. L’importance des soutien.
Ballochores atteste celle des Fabaceae et des
quelques genres indiqués de Eupharbiaceae REFERENCES
dans la flore de Kinshasa alors que le faible Abdourhamane H, Morou B, Rabiou H,
pourcentage des Barochores révèle la rareté de Mahamane A. 2013. Caractéristiques
gros arbres et, de ce fait, la dégradation des floristiques, diversité et structure de la
formations forestières de cette contrée. végétation ligneuse dans le Centre-Sud du
L’analyse et l’interprétation de Niger : Cas du complexe des forêts
l’ensemble de nos résultats, sur base du Modèle classées de Dan Kada Dodo-Dan Babo.
LIFOSA-17C, confirme la tendance de la Int. J. Biol. Chem. Sci., 7(3) : 1048-1068.
dynamique de cet éco paysage en faveur du DOI :
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