WILLIAM BRANHAM French-A - 55-0828E - A4-FullSheet
WILLIAM BRANHAM French-A - 55-0828E - A4-FullSheet
Jésus
Lausanne, Switzerland
28.08.55S
radio, et une soeur était en train de chanter : Je désire voir Jésus. Je me suis
simplement assis par terre, et je me suis mis à pleurer. J'ai levé mes deux mains, et j'ai
dit : « Oui, Seigneur, je désire Te voir. » Et vous voulez Le voir. Et s'Il est si réel,
pourquoi ne Le voyons-nous pas ? Si vous Le cherchez ce soir, quel genre de personne
allez-vous chercher ? Allez-vous chercher un homme vêtu d'une longue robe, habillé
différemment des autres hommes ? Pas Jésus, Il s'habillait juste comme les autres
hommes. Il était-s'Il était ici dans un corps de chair ce soir, Il porterait un complet
comme nous. Et nous ne pourrions pas chercher un homme bien habillé, et je n'imagine
pas qu'Il aurait l'air d'un homme tiré à quatre épingles.
5 Nous n'irions pas dans les grandes-les grandes cathédrales pour Le trouver, car,
lorsqu'Il était ici [sur terre], les gens ne voulaient pas Le recevoir. Et ils ne Le recevront
pas non plus ce soir. Aimeriez-vous aller auprès d'un homme qui avait une voix très
puissante ? Non. Alliez-vous chercher un homme qui a une érudition poussée, qui est
tellement instruit qu'il parlerait en langues sans arrêt, à tel point que les gens ordinaires
ne pourraient Le comprendre ? Pas Jésus. Il parlait comme les gens ordinaires. Alors, où
alliez-vous Le trouver ? Vous devriez Le trouver parmi les gens ordinaires. Il serait un
homme ordinaire.
Alors que serait-Il en train de faire ? De se vanter de Son instruction ? De vanter
Son affiliation aux églises ? Non. Allait-Il se vanter d'être un guérisseur ? Non, Il dirait :
« Ce n'est pas Moi, c'est le Père qui demeure en Moi ; c'est Lui qui fait les oeuvres. Si
vous croyez, tout est possible. » Il regarderait l'assistance, les gens qui souffrent, et
lorsqu'ils auraient la foi, Il dirait : « Ma fille, » ou « mon enfant, ta foi t'a sauvé de telle
maladie. » Alors si le Père Lui révélait quelque chose, Il le déclarerait à l'assistance.
Voilà le genre de Jésus que nous devrions chercher.
6 Maintenant, Son corps portant les empreintes de clous n'est pas encore revenu. Il
est assis à la droite de Dieu. Voyez, Il est assis sur le Trône du Père en ce moment. Mais
lorsqu'Il reviendra, Il s'assiéra sur Son propre Trône, le trône de David qu'Il a hérité.
C'est lorsqu'Il viendra dans Sa forme physique. Mais Il est ici maintenant dans une
forme spirituelle, oeuvrant à travers votre corps… ?... mon corps. C'est Lui aujourd'hui.
Alors nous Le voyons par les oeuvres qu'Il accomplit. Les gens ne pouvaient pas croire
qu'Il était Dieu, alors Il a dit : « Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres que
Je fais, car les oeuvres que Je fais témoignent que le Père M'a envoyé. » Voyez ? Ils ne
pouvaient pas croire qu'un homme soit Dieu. Mais Il a dit : «Regardez simplement à
l'oeuvre. » Il a dit : « Si Je ne fais pas l'oeuvre de Mon Père… » Que voulait-Il dire par là
? Il a dit : « Si je ne fais pas l'oeuvre de Mon Père, ne Me croyez pas. Mais si Je fais
l'oeuvre de Mon Père, alors croyez en Moi. C'est le Père qui témoigne de Moi. » C'était
l'oeuvre du Père. Ce que vous demandez… ?... tout ce qu'Il a dit. Regardez exactement
ce qu'Il a dit et ce qu'Il a prophétisé. C'est parfait. Les gens ont reconnu que c'était
Dieu. Maintenant, Dieu est en nous, l'espérance de la gloire. Oh ! j'aimerais vraiment
parler de Lui.
7 Maintenant, c'est juste un petit quelque chose dans ma propre vie, juste un petit
témoignage, ensuite nous allons commencer à prier pour les malades. Et maintenant,
mettez simplement toute votre foi en Jésus, et observez ce qui arrive. J'attends quelque
chose ce soir. J'attends un grand sommet dans cette réunion. … ?... C'est ce que vous
attendez ? … ?... Croyez cela. Ceci est un moment crucial, je peux le sentir dans l'Esprit,
juste comme si quelque chose est sur le point d'arriver. Je crois que c'est le cas. Je m'y
attends.
8 Un jour, je me rendais en Floride. J'avais pris un train. J'ai vu une vision. J'ai vu un
petit garçon portant un-qui était pauvrement vêtu. Et il avait des cheveux coupés court.
Et il avait été tué. Son-son petit pied avait percé sa chaussette. Il était complètement
écrasé, et il gisait plutôt au bord de la route. Il y avait beaucoup de gazon vert et un
très grand rocher ; et il y avait beaucoup d'arbres, de conifères… ?...
Et je suis allé en Floride. J'ai vu frère Bosworth. Et je me tenais dans une foule à
peu près comme celle-ci, et je leur ai parlé de la vision. Lorsque les gens sont venus,
j'avais noté cela. J'essayais-j'en avais une écrite juste ici. Elle n'est pas encore
accomplie. C'est écrit dans des centaines de Bibles où les gens ont noté cela.
Alors j'ai dit aux gens : « Notez cela. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Ceci arrivera
tel quel. Il y aura un petit garçon tué, qui va être guéri. » J'ai donné la description de la
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 3
chose.
Des milliers de gens ont noté cela, dans toute la nation, partout où j'allais. Ça fait
trois ans. Les gens avaient noté cela. Des dizaines de milliers de gens avaient noté cela.
Cela a été publié dans le journal, La Voix de la guérison. Cela doit arriver dans ce pays,
n'importe où.
9 Ensuite, quelques jours après que j'ai vu la vision, je sortais pour aller à une
grande tente. Frère Bosworth était là ce soir-là. Et il y avait un homme qui est venu à
ma rencontre. Et il a dit : « Frère Branham, je suis certain que votre vision concerne
mon petit garçon. Il est étendu juste ici derrière mort, il est mort depuis le matin. Il
s'est noyé dans un canal d'irrigation. » Il a dit : « Venez, le voir. Et je n'ai même pas
permis à l'entrepreneur des pompes funèbres de le prendre. »
Eh bien, j'ai dit : « Très bien. »
J'ai pris avec moi quelques personnes. Mais lorsque j'ai vu le petit garçon, ce n'était
pas lui. Le petit garçon que j'avais vu avait environ huit ou neuf ans. Celui-ci avait
environ cinq ans. Le petit garçon que j'avais vu était pauvrement vêtu, mais celui-ci
était très bien vêtu. Le petit garçon que j'avais vu avait des cheveux bruns. Et celui-ci
avait des cheveux noirs lissés. Il n'y avait pas de rochers, pas de gazon, pas d'arbres ;
cela ne correspondait pas à la vision. Alors j'ai simplement fait une petite prière pour le
réconforter.
10 Plus tard, environ deux ans plus tard, j'étais très loin à Kuopio, en Finlande. Et
beaucoup de frères m'avaient fait monter sur une tour, et on me faisait visiter le lieu.
Bien des fois, pendant ces réunions, je ne mange pas beaucoup ; parfois je jeûne
pendant plusieurs jours. Je jeûnais depuis trois ou quatre jours. Je fais cela parce que
c'est ce que dit la Bible, à savoir que ce genre de démons ne sort que par les jeûnes et
la prière. J'ai dit à mon-à un de mes managers, monsieur Lindsay, l'éditeur de La Voix
de la guérison : « Quelque chose est sur le point d'arriver. »
Il a dit : « Pourquoi ? »
J'ai dit : « Je ne sais pas. » Je suis descendu de la tour, et là j'ai rencontré un
Anglais. Il était en train de boire. Il a dit : « Que font ces gens là-haut ? »
J'ai dit : « Ils chantent des cantiques. »
Il a dit : « Je ne crois pas à de pareilles choses. »
J'ai dit : « Vous devriez avoir honte. » Et quelques minutes plus tard, nous l'avons
conduit à Jésus.
11 Nous sommes entrés dans les voitures, et nous avons commencé à descendre la
colline. Et, alors que je regardais la montagne, j'ai vu des gens courir au loin, c'était à
plusieurs kilomètres. J'ai vu une voiture faire un tonneau. J'ai dit : « Il doit y avoir un
accident. » Ainsi environ vingt minutes plus tard nous sommes arrivés sur le lieu de
l'accident. Quelques-uns de mes frères, monsieur Moore, monsieur Lindsay et plusieurs
d'entre eux sont sortis de la voiture ; et ils ont observé ce qui était arrivé. Deux petits
garçons avaient commencé à traverser la route, l'un d'eux avait environ neuf ans et
l'autre cinq, et une voiture Ford de marque américaine avait-avait-venait à vive allure au
virage. Si quelqu'un parmi vous a déjà été en Finlande… Si quelqu'un parmi vous a déjà
visité la Finlande, ils ont très peu de voitures. Ce sont des gens très pauvres, mais ce
sont de merveilleuses personnes, de véritables chrétiens, des gens pieux.
Et j'ai remarqué, et un des petits garçons, lorsqu'ils commençaient à se séparer, la
voiture s'était retournée de côté sur le côté droit de la route, et l'aile de la voiture avait
heurté un des petits garçons sous le menton, et l'avait projeté de l'autre côté de la
route, et l'avait cogné contre un arbre, et là il était tombé. L'autre petit garçon était-est
passé sous la voiture, et la voiture l'a heurté, a projeté son petit corps en l'air, et il est
tombé sur un carré de gazon. Alors ils ont pris le premier petit garçon ; il respirait ; ils
l'ont amené à l'hôpital. Et ainsi l'autre petit garçon, ils l'avaient étendu là, et ils-ils
l'avaient recouvert d'un manteau. Environ trois cents personnes se tenaient là, et le
maire de la ville était là. Ils sont allés chercher-chercher le père et la mère qui
travaillaient très loin dans une ferme pour venir sur le lieu de l'accident.
12 Mes frères sont sortis voir le petit garçon, alors ils sont revenus et m'en ont parlé.
Ils ont dit : « Allez le regarder, Frère Branham. »
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 4
J'ai dit : « Oh ! Non. Je ne veux pas le voir. » Mon propre petit Billy devait donc
avoir à peu près cet âge-là. Alors j'ai dit : « Je ne veux pas le voir. » Ça faisait
longtemps que je n'arrivais plus à la maison, et je ne voulais pas le regarder. Et après
un instant-mais on devait attendre que la mère arrive, ensuite ils allaient l'emporter afin
de l'apprêter pour l'enterrer.
Et frère Lindsay a dit-il a dit : « Venez le voir, Frère Branham. » Alors je suis
finalement sorti. Et lorsqu'on a ôté le manteau dont on l'avait recouvert, oh ! la la !
quelle scène : ses petits yeux étaient révulsés, sa petite langue était ressortie, son petit
pied qui sortait par la chaussette était écrasé; ses chaussures étaient arrachées ; ses
petits bras complètement brisés. Oh ! Le sang coulait de ses oreilles, de sa bouche, oh !
il était horrible à voir. Et j'ai commencé à pleurer. Et j'ai commencé à m'éloigner.
13 Maintenant, je ne sais pas à quel point vous allez croire ceci. Je ne peux dire que ce
qui est vrai. Mais j'ai senti Quelqu'Un poser Sa main sur mon épaule. J'ai pensé que
c'était frère Lindsay. Et je me suis retourné pour le regarder ; il n'y avait personne près
de moi, et la main en question était toujours sur mon épaule. Je me suis de nouveau
retourné ; je me suis dit : « Qu'est-ce que c'est ? » Je sentais comme si c'était la main
d'une personne. Alors je me suis mis à marcher ; et j'ai senti cette main me tirer vers
l'arrière. Alors je me suis dit : « Qu'est-ce que c'est ? » Voyez-vous comment-voyez-
vous comment un-un homme peut être stupide ? Voyez-vous ? Nous ne comprenons pas
les choses spirituelles. Et j'ai baissé les yeux sur le petit garçon ; j'ai dit par mon
interprète : « Dites-leur de relever de nouveau la couverture. » Alors ils ont soulevé la
couverture. J'ai regardé le visage. Je me suis dit : « J'ai déjà vu ce garçon quelque part.
Ça fait bien longtemps. » Et par l'interprète, j'ai dit : « Ce petit garçon a-t-il été dans la
ligne de prière ? » Personne ne le savait. J'ai dit : « Il me semble l'avoir déjà vu. »
Et j'ai commencé à m'éloigner, j'ai de nouveau senti cette main. Et je me suis
encore arrêté, et j'ai encore regardé. Et il m'est arrivé de lever les yeux comme ceci ; et
le champ vert était là ; il y avait là des strates rocheuses ; il y avait des arbres. J'ai dit :
« Laissez-moi le regarder de nouveau. » Il était là, sa petite coiffure irrégulière ; ses
petits yeux bruns étaient révulsés, son petit pied ressortait à travers la chaussette, cela
correspondait parfaitement avec la vision. Oh ! Vous ne savez pas ce que vous ressentez
à ce moment-là. Tous les démons de l'enfer ne pouvaient pas arrêter cela. Ils ne
peuvent pas arrêter cela en ce moment-là, Dieu avait parlé. Oh ! Quel sentiment : vous
êtes sûr de ce qui va arriver.
14 Je me suis retourné vers frère Lindsay et frère Moore. J'ai dit : « Ouvrez vos Bibles
!»
Ils ont dit : « Qu'y a-t-il, Frère Branham ? »
J'ai dit : « Ouvrez à la page de garde. »
Ils ont dit : « De quoi s'agit-il ? »
J'ai dit : « Lisez. »
Ils ont dit-ils se sont mis à lire la description du petit garçon.
J'ai dit : « Regardez là. Regardez ces arbres. » J'ai dit : « C'est le garçon que
j'avais vu il y a deux ans. » J'ai dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, si ce petit garçon ne se
tient pas debout vivant dans cinq minutes, alors je suis un faux prophète. » Oh ! la la !
J'ai dit : « Tenez-vous tranquilles ! » Et j'ai parlé à l'assistance. Ils n'y croyaient pas. Je
pouvais sentir… se touchaient les uns les autres. Ainsi ils ont fait… L'interprète me
rapportait ce que les gens disaient. Les gens disaient : « Eh bien, nous savons que c'est
un fanatique. » Mais cela n'a pas fait obstacle. Je me suis retourné, juste comme le
Seigneur me l'avait dit ; j'ai dit : « Père céleste, Toi qui ne peux mentir, il y a deux ans
dans mon pays, Tu m'as montré ce garçon. Et Tu m'as montré qu'il devait revenir à la
vie. » J'ai dit : « Ô Dieu, maintenant exauce la prière de Ton serviteur. Et toi mort, tu ne
peux plus le retenir ! Rends-lui sa vie, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vivra de nouveau.
» Et le petit garçon a crié, d'un bond il s'est tenu sur ses pieds, et il n'était même pas
malade ni rien, il était parfaitement en forme.
15 La nouvelle s'est répandu jusqu'en Russie. (Cela s'est répandu dans toute la
Russie.) Nous étions juste à quelques kilomètres de la frontière à ce moment-là, et ce
soir-là, lorsque je suis entré, il y avait des soldats russes qui se tenaient là faisant le
salut. Quatre soldats avaient dû-quatre soldats finlandais avaient dû me conduire sur
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 5
une distance d'environ six pâtées de maisons pour m'emmener jusqu'à la ville, on devait
aller au Messuhalli là où se tenait la réunion. Ils se tenaient là faisant le salut, des
larmes coulant sur leur visage. Mon interprète a dit qu'ils disaient ceci : « Nous
recevrons un tel Dieu. Nous croirons de telles choses. »
Le problème du christianisme, c'est la faiblesse de la chaire. Les prédicateurs ne
sont pas prêts à prendre Dieu au mot. Amen. C'est vrai.
16 Maintenant, je n'oublierai jamais quelque chose qui est arrivé. Lorsque je suis entré
ce soir-là… Eh bien, ils avaient donné des ordres pour que personne ne reste sur la rue.
Je ne pourrais rien faire de plus que vous parler. Pour ce qui est de me parler… Je-je
n'apprécie pas qu'ils le fassent, mais vous auriez une bousculade. Et nous mangions tout
le temps dans la salle… ?... bien dommage.
Et je me souviens du moment où j'ai fait mon entrée. Et ces petits soldats tenaient
leurs couteaux, et je marchais au milieu d'eux. Nous sommes entrés-nous sommes
entrés dans une petite pièce. Et aussitôt que nous sommes entrés là, on a claqué une
porte et une fillette finlandaise se tenait là, en train de me regarder. Elle a pensé qu'elle
avait fait quelque chose de mal. Elle s'est mise à trembler. J'ai su que cette enfant
voulait me voir, mais elle avait peur. Elle avait une grande-une grande courroie autour
d'elle, elle avait une grande courroie qui passait par-dessus l'épaule. Une de ses jambes
était plus courte que l'autre. Sur sa jambe droite… elle avait perdu l'usage de sa jambe
droite. Alors il y avait un grand appareil orthopédique attaché à une chaussure à semelle
compensée.
17 Maintenant, observez. Je vais-je vais vous montrer à quoi cela ressemblait. Et il y
avait une bande qui était enroulée ici. Et derrière il y avait une-une lanière en cuir, cela
passait au-dessus de son épaule, et cet appareil orthopédique était sur sa grande
chaussure, cela remontait comme ceci, et passait sur cette bande par ici. Elle avait deux
béquilles, et c'était le seul moyen par lequel elle pouvait marcher, or elle avait dû
traverser la pièce pour venir jusque là, et c'était serré à l'orteil de la chaussure, et
lorsqu'elle avançait, elle soulevait son épaule, elle levait cette jambe-là, la projetait en
avant comme cela. Ensuite elle posait sa béquille devant et soulevait cette jambe, et
c'est de cette manière qu'elle marchait.
18 Et j'ai remarqué que, pendant qu'elle se tenait là, sa petite chevelure était en
bataille et sa petite jupe était tout en lambeaux. J'ai appris plus tard qu'elle était une
petite Finlandaise orpheline de guerre. Elle n'avait ni père ni mère ; ils avaient été tués
pendant la guerre. Elle était errante, et c'est une société de bienfaisance qui lui avait
fabriqué ce grand appareil orthopédique. Et elle m'a regardé ; elle a baissé sa petite tête
; elle a de nouveau levé les yeux ; et ce soldat finlandais…
L'interprète venait d'entrer par la porte. Je ne connaissais aucun mot finlandais, et
ils étaient en train de me pousser… ?... [Frère Branham illustre.-N.D.E.] J'ai dit : « Non,
non, non, non. » Et deux d'entre eux avaient le dos contre le mur et deux autres étaient
derrière moi. Je me suis tourné vers eux ; j'ai dit ceci : « Chut » [Frère Branham produit
un son.] Et j'ai dit… De ce côté… « Chut ! ». Ils se sont arrêtés et ils ont regardé. Et j'ai
regardé cette petite fille ; et j'ai dit : « Chérie, veux-tu venir à moi ? » Elle ne me
comprenait pas, alors je lui ai fait signe de venir. Et elle a souri, et la voici venir, faisant
avancer cette petite jambe. Je suis resté tranquille, et je l'ai regardée. Et elle s'est
directement approchée de moi, elle a posé ses petites béquilles par terre. Et je me
demandais ce qu'elle allait faire. Et ses-ses petits vêtements en lambeaux-cela-cela m'a
fait mal au coeur. Et savez-vous ce qu'elle a fait ? Et de sa petite main elle a saisi mon
manteau, et elle a baisé ma poche. Je vous assure, mon coeur allait se briser. Elle a
déployé sa petite jupe, c'est la coutume de petites Finlandaises. Elle a dit-et elle a dit : «
Kiitos, » ce qui signifie « merci. » Et j'ai encore regardé, j'ai dit : « Ô Dieu, même si
j'étais le plus grand hypocrite du monde, Tu devrais récompenser cette enfant pour
cette foi. » Je me suis mis à avancer dans ce sens, et j'ai regardé. Et là une vision est
apparue : la petite fille marchait normalement ; je ne savais comment le lui dire. J'ai dit
: « Chérie, Jésus t'a guérie. » Elle n'a pas compris de quoi je parlais. Jai dit : « Eh bien,
tôt ou tard elle comprendra. »
19 Alors je suis entré, et ce soir-là, lorsque les jeunes gens sont venus me chercher,
de grands tas de béquilles gisaient… le Seigneur les avait guéris, ensuite ils ont dit : «
C'est le moment de vous retirer. »
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 6
J'ai dit : « Laissez-moi appeler encore quelques cartes. » Alors savez-vous ce qui
est arrivé ? La prochaine carte que j'avais appelée, c'était cette petite fille là. Alors on l'a
fait monter sur l'estrade. Je me suis dit : « Oh ! ça y est. » Alors elle s'est approchée.
J'ai dit à l'interprète : « Maintenant, dites juste ce que je dis. » J'ai dit : « Chérie, là
dans le hall, Jésus t'a guérie. Maintenant, va là-bas et assieds-toi. Et lorsque les gens…
Que quelqu'un t'enlève cette chose. Pose tes mains sur tes hanches, et avance-fait
descendre tes mains jusqu'en bas pendant qu'ils enlèveront l'appareil orthopédique,
jusqu'à ce que tu sentiras que ta jambe aura la même taille que l'autre. Ensuite reviens
me montrer. »
Alors nous avons commencé à appeler quelqu'un d'autre. Après quelques instants,
la voici qui avance, tenant en mains l'appareil orthopédique et les béquilles, elle courait
de toutes ses forces, elle était tout à fait normale et guérie. Jésus-Christ l'avait guérie.
20 Il faut que je vous parle de l'autre garçon. Cela ne va prendre qu'une minute ou
deux. Ecoutez. Le second jour passa. Ce petit garçon n'avait pas repris conscience, et
cette petite mère était dans tous ses états. Lorsqu'ils sont venus me chercher pour
m'amener à l'hôtel ce soir-là, les managers voulaient me prendre par les bras et me
faire passer au-dessus d'elle. Cette petite mère, qui avait environ vingt-cinq ans, était
vraiment dans tous ses états. Alors ils-elle a dit… Elle désirait que j'aille prier pour son
garçon. Alors le jour suivant je l'avais-je leur ai demandé de la faire monter, elle et son
mari. Et je leur ai dit : « Que désirez-vous ? »
Elle a dit : « Venez guérir mon petit garçon, gentil monsieur. »
Et j'ai dit : « Je n'en suis pas capable. »
« Eh bien, a-t-elle dit, vous avez guéri l'autre petit garçon. »
J'ai dit : « Non. Là, dans mon pays, Dieu m'avait montré une vision. »
Elle a dit : « Dans ce cas, voyez une vision sur mon petit garçon. » Ça, c'est une
mère.
J'ai dit : « C'est très bien, mais je ne peux pas produire des visions. Ce n'est que
Lui qui les donne. » Et j'ai dit : « Etes-vous une chrétienne ? »
« Non. »
« Est-ce que le-le père est un chrétien ? »
« Non. »
J'ai dit : « Pourquoi ne devenez-vous pas chrétiens ? Je vous dirai pourquoi : En
effet, si ce petit garçon meurt, il est juste un petit garçon ; il ira au Ciel. Mais si vous,
vous mourez, sans être une chrétienne, vous ne le reverrez plus jamais. Maintenant,
pourquoi ne devenez-vous pas chrétiens, car en faisant cela, vous pourrez trouver grâce
aux yeux de Dieu. Si vous devez trouver grâce devant moi ou devant quelqu'un d'autre,
faites quelque chose pour nous, soyez gentils à notre égard. Et comme le-comme les
gens le faisaient à l'égard des prophètes et des autres, et des apôtres. Approchez-vous
de Lui avec respect. »
21 Alors ils ont vu qu'ils ne pouvaient pas perdre, ainsi ils se sont agenouillés et ils ont
eu une véritable conversion. Et le père a embrassé sa femme, et ils sont rentrés chez
eux. Mais la petite mère a dit : « Maintenant, venez guérir mon garçon. »
J'ai dit : « Soeur, c'est contre les règlements de la campagne de faire une visite
privée. » Pendant nos voyages au fil des années, nous avons constaté ceci : si donc tu
vas chez quelqu'un, et pas chez l'autre, cela causera du ressentiment.
J'ai dit : « Si le Seigneur me conduit, c'est différent. Mais je ne peux pas y aller
juste comme cela. » J'ai dit-j'ai dit : « Pensez-y, il y a plus de dix mille personnes
maintenant qui m'attendent. » J'ai dit : « Rentrez simplement chez vous. Jésus peut me
donner une vision ici dans cette pièce tout comme Il avait pu le faire là-bas. »
Elle a écouté ; elle a dit : « Allez voir une vision. »
J'ai dit : « Non. » J'ai dit : « Partez, et si Lui me donne une vision… Il pourrait ne
pas le faire. Il pourrait ne jamais le faire. Et s'Il le fait, je vous appellerai. »
« Très bien. » Elle est rentrée chez elle.
Environ dix minutes plus tard, le téléphone a sonné. L'interprète a décroché le
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 7
dans nos coeurs… ?... placé dans nos coeurs ici dans la foi en croyant. Nous leur
envoyons ces mouchoirs... ?... au Nom de Jésus afin que Tu les guérisses tous. Amen.
30 Je n'avais pas l'intention de… ?... C'est bon. Laissez-moi… [Frère Branham
s'adresse à l'interprète loin du micro, pendant qu'on déplace quelque chose.]
Très bien. Maintenant, que tout le monde soit très respectueux. Ils essaient
d'examiner avec les médecins ou quelque chose au sujet de cette dame qui était
malade. S'il pense qu'elle est sur le point de mourir… Parlons-en d'abord à Jésus, voyons
ce qu'Il dit. Amen. Euh-euh-la ligne de prière… Que quelqu'un aille là-bas. Allez-y, frère,
s'il vous plaît. Très bien, prenez sa carte.
31 Maintenant, j'aimerais que vous regardiez par ici. J'aimerais que vous croyiez de
tout votre coeur. J'aimerais que vous croyiez vraiment. Maintenant, s'il y a quelque
chose que je puisse faire pour vous aider afin que vous soyez guéri, je ferai tout mon
possible pour le faire. Maintenant, je ne le peux pas. La seule chose que je peux faire,
c'est d'être comme votre médecin. Si vous aviez quelque chose qui cloche, et que lui ait
un médicament contre cela, il doserait ce médicament, et vous le donnerait. C'est tout
ce qu'Il peut faire. Le reste relève de Dieu. Si vous devez être opéré, il fera l'opération
et remettra le reste à Dieu. Il ne pourra pas guérir le patient, il pourra seulement ôter
cette chose qui fait mal. Il ne pourra pas guérir, mais il confiera le reste à Dieu.
32 Eh bien, Dieu a donné aux hommes un-un don pour prêcher. Ils prêchent, vous
disant que Jésus est mort pour vous sauver. Vous croyez cela et vous êtes sauvé.
L'homme ne peut pas vous sauver ; vous devez accepter ce que Jésus a fait. Les
hommes vous prêchent et vous disent que Jésus est mort pour votre maladie. Alors si
vous ne pouvez pas croire cela, Il a donc établi des dons dans l'Eglise par Son Esprit.
Maintenant, Il m'a envoyé avec un don, tel que celui de voir des visions. Et Il opère
à travers Son Eglise juste comme Il m'a montré des visions. Quel est le but de cela ?
Elever votre foi pour que vous puissiez croire et être guéris. Maintenant, mes amis, je ne
suis pas ici comme un séducteur. Vous le savez bien. Certainement. Qu'aurais-je à faire
ici si cela ne venait pas de mon coeur ? Je suis ici pour vous aider. Alors je vous donne
tout ce que je sais pour vous amener à croire en Jésus.
33 Bon, voici cette dame qui se tient ici. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Elle est une
parfaite inconnue. Et maintenant, que se passera-t-il si Jésus se tenait ici, s'Il se tenait
juste ici où je me trouve, et qu'elle soit en train de Le regarder ? Eh bien, elle, peut-être
qu'elle a des problèmes de ménage. Je ne sais pas ce qu'elle désire. Mais disons qu'elle
est malade, si Jésus se tenait ici et qu'elle disait : « Ô Jésus, veux-Tu me guérir ? »
Qu'est-ce que Jésus aurait à lui dire ?
Il dirait : « Mon enfant, Je l'ai déjà fait. Ne crois-tu pas Ma Parole ? Je t'ai guérie
lorsque Je suis mort au Calvaire. » C'est tout ce qu'Il pourrait faire. Oh ! Peut-être qu'Il
pourrait lui parler. Et si le Père Lui montrait quelque chose à lui dire, ce serait tout, cela
édifierait sa foi.
Maintenant, considérez lorsqu'Il s'est adressé à la femme au puits. Il s'est mis à lui
parler, et elle était une inconnue, et Il a pu-Il lui a dit ce qu'elle avait comme problème.
Ah ! Elle a dit : « Je vois que Tu es Prophète. » Elle ne pensait pas que c'était Dieu qui
était là dans un homme-habillé comme un homme. Et Il… Elle a dit : « Je sais que
lorsque le Messie viendra, le Christ, ce sera là le signe qui L'accompagnera. Mais Toi, qui
es-Tu ? »
Il a dit : « Je Le suis. »
Maintenant, tout au travers de la Bible, c'est ce qu'a fait Jésus. Et s'Il est ressuscité
des morts, Il le fera de nouveau. Est-ce juste ? Dites : « Amen. » Si c'est vrai.
Maintenant, nous allons laisser cette dame être le juge.
34 Maintenant, je vais lui demander si nous nous connaissons. Je n'ai aucun moyen de
connaître quoi que ce soit à votre sujet : nous sommes de parfaits inconnus l'un pour
l'autre. Si c'est juste… ? Maintenant, comment puis-je savoir quelque chose au sujet de
cette femme ? Dieu sait que je ne la connais pas. Mais je sais qu'il y a quelque chose
tout près ici maintenant, cet Ange que vous voyez sur la photo ce soir. (… ?... ceci
pourrait être plus facile. Avancez jusqu'ici.)
Combien n'ont jamais vu l'Ange du Seigneur ? Levez la main. Ceux qui ne L'ont
jamais vu ? Levez la main. Le voilà. Cela a été photographié en Amérique. Voyez-vous la
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 10
Colonne de Feu ? Ce sont les meilleurs scientifiques du monde qui ont examiné cela.
Cela est accroché dans la salle des arts religieux avec un… scientifique-recherche
scientifique. C'est le seul Etre surnaturel qui ait jamais été photographié dans le monde
entier. Grâces soient rendues à Dieu ! Maintenant, c'est ce qui est ici. Maintenant, vous
avez vu cette Colonne de Feu, n'est-ce pas ? Ecoutez, je ne sais pas quand je vous
reverrai encore. Mais cette même Colonne de Feu est à moins de deux pieds [60 cm] de
l'endroit où je me tiens juste en ce moment. Amen.
35 Eh bien, ce n'est pas moi ; c'est Lui. Maintenant, Il connaît cette femme. Il sait tout
ce qui la concerne. Alors, si moi je suis Ses yeux, ou plutôt s'Il utilise mes yeux, et ma
voix, pour essayer d'encourager Son enfant, nous remercions Dieu pour ça. Et cela
devrait amener chacun de vous à être reconnaissant. Cela ne devrait-il pas vous rendre
reconnaissant ? Dites : « Amen. »
Maintenant, si Dieu fait cela pour cette femme, chacun de vous va-t-il croire en Lui
? De tout votre coeur ? Bon, écoutez, mon ami, vous devrez reconnaître qu'il s'agit d'un
Etre surnaturel, alors votre approche à l'égard de Cela déterminera ce que vous allez en
tirer. Ayez donc la foi. Je ne parlerai plus.
36 Maintenant, étant donné que nous ne nous connaissons pas, soeur, et que nous ne
nous sommes jamais rencontrés auparavant, je ne sais rien à votre sujet. N'est-ce pas ?
Mais vous vous rendez compte que Dieu vous connaît et qu'Il me connaît. Or, vous êtes
ici pour quelque chose. Je l'ignore, mais Lui le sait. Eh bien, s'Il me révèle le motif de
votre présence ici, allez-vous L'accepter comme étant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui
peut vous accorder votre désir ? Le croyez-vous ? Amen.
Tout d'abord, je vois cette dame… Entre elle et moi se tient cette Lumière. Elle
commence à disparaître. Je la vois pendant qu'elle recule dans le temps, elle est
pratiquement une jeune fille. Et elle est très nerveuse, elle a été très nerveuse durant
toute sa vie. Je vois cela la suivre ; même à l'école, elle était nerveuse. Elle a une
aphasie. Elle est aussi myope. Elle est à l'école. Elle tient les livres tout près des yeux ;
et lorsqu'elle recule cela, elle est myope. Ensuite je la vois comme une jeune femme, sa
santé se détériore. C'est au niveau des poumons. Elle a-elle est allée consulter un
médecin, et ce médecin a dit que c'était très grave. Un poumon est fichu. Et l'autre est
presque fichu. Et vous êtes là, mourante. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
37 Maintenant, madame, vous m'avez entendu dire cela, ce n'était pas moi. C'était cet
Ange. Etait-ce la vérité ? Si c'était juste, levez la main. Croyez-vous maintenant ?... ?...
Maintenant, quelle est la chose suivante que je peux faire ? C'est d'imposer mes mains
sur cette femme et demander que sa vie soit épargnée. Car quoi d'autre-qu'est-ce que
cela lui ferait ? Revenez à la Bible. Jésus a dit : « Ce que vous avez fait à l'un de ces
plus petits d'entre mes frères, c'est à Moi que vous l'avez fait. » Il a dit : « Voici les
miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux
malades, et les malades seront guéris. » Et cette femme sait qu'il y a quelque chose qui
est tout près, elle voit cela par la… scientifique-par une preuve scientifique. Elle ressent
Cela sur son propre corps.
Regardez-moi. Je vais lui demander quelque chose. Madame, n'y a-t-il pas une
sensation étrange sur vous maintenant ? N'est-ce pas étrange ce que vous ressentez ?
C'est cette Lumière. Elle est suspendue juste au-dessus de vous, essayant de trouver là
où se trouve la foi. Cela est prouvé scientifiquement ; cela est prouvé par des sensations
; cela est prouvé par la révélation. Jésus a dit que chaque parole sera établie sur la
déclaration de deux ou trois témoins. C'est ce que dit la Bible. C'est ce que dit la photo.
C'est ce que dit ce qu'elle ressent. Et c'est ce que dit la révélation du Seigneur. Ça fait
quatre témoins indéniables. Cela doit en être ainsi.
38 Maintenant, est-ce que je peux la guérir ? Non. Seule sa foi en Dieu peut le faire.
Voulez-vous prier avec moi pendant que je lui impose les mains, car cette dame est
mourante. Et elle est juste une enfant ; elle est jeune, il semble qu'elle a encore sa vie
devant elle. Elle aimerait vivre. Elle aimerait vivre comme vous. Mère, qu'en serait-il si
c'était votre fille ? Papa, qu'en serait-il si c'était votre enfant ? Frère, qu'en serait-il si
c'était votre soeur ou votre femme ? Vous auriez aimé que tout le monde soit sincère. Et
c'est ce que nous voulons être : c'est l'enfant de quelqu'un.
Bien-Aimé Père céleste, réalisant que ceci est un moment crucial pour ma soeur, oh
! veux-Tu manifester Ta miséricorde, ô Dieu ? Avec mes mains posées sur elle, la seule
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 11
chose qui peut sauver sa vie, c'est un acte de création de Ta part. Ô Dieu, Tu peux faire
repousser ces poumons. Accorde-le, et il en sera ainsi. Je condamne ce démon de la
tuberculose. Ô toi démon, tu t'es caché de Dieu, et des médecins, mais tu ne peux pas
te cacher de Dieu. Sors de cette femme, au Nom de Jésus ! Amen !
Maintenant, voilà. C'est maintenant le moment. Maintenant même vous vous
sentez bien ; c'est juste. Eh bien, cela vous a quittée. Maintenant, continuez de croire.
Retournez chez votre médecin ; écoutez ce qu'il vous dira. Mangez tout ce que vous
pouvez. Reprenez du poids. Pesez-vous demain. Après une semaine, pesez-vous encore.
Ensuite écrivez-moi une lettre. Amen. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse…
?... C'est juste… ?...
39 Maintenant, que tout le monde soit très respectueux. Tenez ferme. Oh ! Que peut-il
arriver ? Cela devrait être réglé maintenant même. Gloire à Dieu. Tout le monde devrait
avoir la foi. Cela pourrait se faire maintenant. Mais prions encore pour quelques
personnes. J'ai quelques personnes qui viennent et tous entrent… ?... Tous-tous sauf le
numéro 3. Tout le monde est dans la ligne.
Bon, madame, nous sommes des inconnus l'un pour l'autre. Jésus vous connaît.
Croyez-vous que Jésus, le Fils de Dieu, s'Il se tenait ici… Il est ici. C'est ce que vous
ressentez maintenant même. J'aimerais que l'assistance observe l'expression sur le
visage des patients lorsque cela les touche.
Cette dame sait qu'il y a quelque chose autour d'elle. Elle en est consciente. Je vois
que vous avez une maladie. Ça se trouve dans votre côté et dans votre dos. Pas vrai ?
C'est le côté gauche. C'est juste. C'est une tumeur au côté gauche et dans le dos. Est-ce
juste ? Croyez-vous que Jésus vous guérira ? Dieu bien-aimé, aie pitié de notre soeur…
?... débarrasser de cet horrible démon… [Espace vide sur la bande-N.D.E.]… ?...
40 Et un grand goitre a poussé. Et ensuite, par une intervention chirurgicale ce goitre
vous a été ôté. Et depuis qu'on a ôté cela, cela a produit sur vous un effet néfaste. Vous
êtes presque aveugle. Vos yeux se détériorent ; et vous vous sentez faible par moments
et autres. Et bien des choses vous arrivent. C'est vrai. Croyez-vous que Jésus se tient à
côté de vous ? Bien-Aimé Père céleste, je prie au Nom de Jésus, aie pitié de cette
femme. Tu l'as envoyée ici ce soir pour une raison. Ô Dieu, aie pitié d'elle, épargne-la,
guéris-la, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, ma chère soeur.
41 Eh bien, je ne suis pas hors de moi. Cela m'affaiblit tout simplement. Une pareille
sensation qui se produit dans l'assistance. Chaque esprit est soumis juste en ce
moment. Vous qui sentez quelque chose d'étrange à l'égard de ceci, j'ai perçu votre
sentiment ; je sais que vous êtes ici. Quel sentiment ! Ô Jésus, qui est le Fils de Dieu, Il
vit. Beaucoup d'entre vous croient ce soir. Ne soyez pas découragés. Je crois de tout
mon coeur, de grandes guérisons vont se produire.
42 Bon, à cette dame… Maintenant, nous pouvons simplement amener toute cette file
de gens. Nous allons juste continuer de faire la même chose. Mais parlons à cette dame,
juste celle-ci, une de plus. Et voyons ce que le Saint-Esprit lui dira. Maintenant, cette
dame est-est une inconnue. Maintenant, madame, afin que les gens ne pensent pas que
c'est de la psychologie, ôtez votre esprit du motif de votre présence ici. Pensez à
quelque chose d'autre qui n'a rien à voir avec ceci. Maintenant, j'aimerais que vous
croyiez en Jésus. Et si Jésus me dit ce qu'est votre maladie, allez-vous accepter cela et
croire de tout votre coeur ?
Maintenant, vous êtes consciente que je ne vous connais pas ; je ne vous ai jamais
vue de ma vie. Mais aussi certain que je suis un ministre, ici à l'estrade, j'aimerais vous
demander quelque chose. Ça fait presque une minute depuis que je vous parlais,
quelque chose vous a envahie (Est-ce juste ?), c'est comme une sensation. Levez la
main. C'est juste. Amen. C'est l'Ange du Seigneur. Maintenant, croyez.
Vous souffrez de la nervosité. Ensuite vous avez un… Je vois un coeur en train
d'être examiné. Vous avez une maladie cardiaque. Ensuite vous avez quelque chose qui
ne va pas dans le foie. Il y a quelque chose dans le foie, on a examiné cela. Vous vous
faites soigner par un médecin, il y a des médicaments et des médecins. Et je vois votre
médecin pendant qu'il secoue la tête. Il-il vous a dit que vous étiez… Il a prélevé un-
quelque chose au sujet d'une fièvre, une sorte de fièvre-une fièvre. Et il-il ne sait pas
l'origine de cette fièvre. Il ne comprend rien au sujet de cette fièvre. C'est juste. Oui.
Amen. C'est Jésus seul qui le sait.
Monsieur, Nous Voudrions Voir Jésus 12
assise un peu en retrait, ayant cette… de dame. Oui, là derrière ayant cette maladie
gynécologique, elle est assise juste derrière par ici. Juste là, cette dame qui essaie de se
lever. C'est juste, madame. Amen. Vous pouvez obtenir votre guérison. Alléluia ! Croyez
en Lui.
46 Regardez dans cette direction. Voilà cela passe par ici. Ça se trouve juste ici. Il y a
un homme qui se tient ici derrière, ayant la prostatite. Croyez-vous que-que Jésus-
Christ vous rétablira ? Vous pouvez obtenir ce que vous demandez. Amen. Alléluia ! Ne
pouvez-vous pas croire en Lui ? Oh ! la la ! Voyez ? Eh bien, Cela va partout. Voyons
voir si nous pouvons prendre un peu plus de gens dans la ligne de prière.
Approchez. Est-ce que vous croyez ? De tout votre coeur ? Il y a quelques instants,
vous étiez assise juste là derrière. Cet après-midi pendant que je prêchais, vous étiez en
train de me regarder. Vous êtes une croyante. Vous avez une maladie gynécologique.
Vous avez été guérie cet après-midi pendant que vous étiez assise là derrière. Quelque
chose est venu sur vous. Est-ce juste ? C'est…
Regardez simplement par là ; La voici qui va au-dessus de l'assistance. J'aimerais
vous demander quelque chose. Chaque femme qui a une maladie gynécologique comme
cela, tenez-vous debout sans tarder maintenant même. Tenez-vous debout, vous toutes.
Le voilà. Restez debout. Jésus qui peut vous guérir ici peut guérir là-bas. Ô Dieu, au
Nom de Jésus… Satan, tu es condamné. Quitte ces femmes, au Nom de Jésus-Christ !
Amen ! Rentrez chez vous et soyez guéries,… ?... au Nom de Christ. … disparu.
47 Croyez-vous en Lui de tout votre coeur ? Tenez. Toute personne dans cette
assistance. Voici quelque chose de nouveau. Toute personne qui souffre d'une maladie
des reins dans le dos, tenez-vous debout. Vous qui avez une maladie des reins…
Regardez là-bas. Voici ce que cette dame a. Ces mêmes démons sont en train d'appeler
pour recevoir du renfort. Je n'arrive pas à vous distinguer. Regardez… ?... Cela vous
environne complètement. Prions.
Ô Dieu, au Nom de Jésus, je condamne ce démon. Satan, sors d'eux, au Nom de
Jésus ! Amen ! Que Dieu vous bénisse. Partez et soyez guéris. Amen. Disons : « Gloire
au Seigneur ! » Croyez de tout votre coeur. Est-ce que tout le monde croit ? Est-ce que
vous croyez ? Alléluia ! Jésus ne faillit jamais.
Est-ce que vous croyez, madame, vous qui êtes assise ici, souffrant du rhumatisme
? Croyez-vous que Jésus vous guérira ? Croyez-vous qu'Il vous guérira ? Il le peut si
vous croyez. Il n'y a qu'une seule chose à faire, c'est de L'accepter. Et tenez-vous
simplement debout et soyez guérie. Oh ! la la ! pourquoi ne vous levez-vous pas ?
Oh ! vous les gens, toute l'assistance, selon ma manière de voir, est illuminée par
la puissance de Dieu. C'est juste au-dessus de vos têtes. Je crois que vous pouvez être
guéris. Ecoutez. Je condamne chaque doute, au Nom de Jésus-Christ. Voici votre heure,
vous tous par ici, tenez-vous debout et recevez votre guérison. Ecoutez, les gens se
lèvent de leurs fauteuils roulants ; tout le monde. Ô Dieu, gloire au Seigneur ! Oh ! nous
Te remercions, Père.
Satan, nous te condamnons ; tu es vaincu. Au Nom de Jésus, quitte cette
assistance !
Connaissez-vous ce cantique : « Jésus… ?... » Vous le connaissez ?... ?...
Sermons par
William Marrion Branham
"...mais qu'aux jours de la voix..." Appocalypse
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