WILLIAM BRANHAM French-A - 65-0123 - A4-FullSheet
WILLIAM BRANHAM French-A - 65-0123 - A4-FullSheet
frères n'en a parlé, mais je me suis dit que j'essaierais d'éclaircir cela. Quand frère
Shakarian... après que l'excellent orateur, ici, qui était tellement rempli de joie, de
savoir que la venue du Seigneur est toute proche... il-il a parlé dans une langue qui nous
est inconnue. Et nous avons des interprètes qui donnent l'interprétation. Les Ecritures
déclarent que s'il n'y a pas d'interprètes, on doit alors se taire, mais que si-si on parle en
langues, et que cela est ensuite interprété, cela devient une prophétie. Donc, ce qui était
un peu désordonné, c'était qu'il y en a eu deux au même moment. En fait, ce n'était pas
du désordre, vous voyez, parce que l'un donnait l'interprétation, l'autre prophétisait.
Vous voyez? Donc, c'est...
6 Je me suis dit que je l'expliquerais à nos frères, au cas où ils n'auraient pas
compris, parce que l'un d'eux donnait correctement... Avez-vous remarqué le temps que
chacun a pris? Et l'autre était lui-même tellement rempli que l'Esprit de Dieu prophétisait
à travers l'un, interprétant, l'autre donnait l'interprétation. C'est afin que ce soit clair,
qu'on... nous ne sommes pas... Parfois, pour l'esprit humain... comme pour notre
précieux frère qui s'excusait ce matin, c'est un peu confus pour quelqu'un qui ne
comprend pas. Mais pour ceux qui sont versés dans la chose, c'est-à-dire les vétérans
de ce combat dans lequel nous sommes, eh bien, nous comprenons ce que sont ces
choses. Donc, je m'étais dit que je dirais quelque chose là-dessus, si ça ne dérange pas.
7 Bon, je-je sais que ce n'est pas l'endroit approprié pour dire cela, mais puisque
chacun a raconté un petit quelque chose, je… Vous savez, cet homme avait dit, l'homme
de couleur, il avait dit : «Vous n'avez pas assez de place ici pour que je prêche.» Vous
n'avez pas assez de temps pour que je prêche. [L'auditoire applaudit.-N.D.E.] Je suis
plutôt verbeux.
Un homme disait un jour, il disait : «Un prédicateur s'est avancé. Il était pasteur
d'une église depuis vingt ans. Et ses prédications avaient toujours duré une demi-heure
pile, tous les dimanches matin, dans son église.» Et il a dit : «Le matin, de ce dimanche-
là, il a prêché pendant trois heures.»
Alors le conseil des diacres l'a fait venir, et ils lui ont dit : «Pasteur, nous vous
apprécions certainement.» Ils ont dit : «Nous reconnaissons toujours que-que vous
soutenez la Bible, ce qui est une bonne chose.» Et puis, ils lui ont dit : «Et vous nous
corrigez toujours, de sorte que nous nous sentons nets et purs devant Dieu. Et nous
vous apprécions vraiment, et nous croyons que vous êtes un serviteur de Dieu. Et nous
avons certainement apprécié le message de ce matin; mais, ont-ils dit, il y a juste une
chose que nous aimerions vous demander.» Ils ont dit : «Nous vous avons chronométré
en tant que comité des diacres.» Ils ont dit : «Tous les dimanches matin, vous prêchez
une demi-heure pile, et aujourd'hui, vous avez prêché pendant trois heures.» Ils ont dit
: «Gardez bien à l'esprit que nous avons tout apprécié; c'était très bien», mettant le
brave type à l'aise, vous savez.
8 Il leur a dit : «Eh bien, frères, je vais vous dire ce qu'il en est.» Il a dit : «Chaque
matin, quand je vais… quand on m'invite à la chaire, a-t-il dit, je mets une de ces
pastilles dans la bouche.» Il a dit : «Et je la suce simplement.» Et il a dit : «Une fois que
la pastille est fondue, a-t-il dit, ce qui prend exactement trente minutes, a-t-il dit, alors
j'arrête ma prédication.» Il a dit : «Vous savez, ce matin, il m'a semblé que j'avais un
peu dépassé le temps; j'ai craché cela; c'était un bouton que j'avais dans la bouche.»
[L'assemblée rit.-N.D.E.]
Moi, je ne mettrai rien, espérons donc-donc que je n'ai pas des boutons dans les
poches. Mais nous sommes... J'espère que cela n'avait pas l'air sacrilège, ici. Mais je…
Vous savez, même Dieu a un sens de l'humour, vous savez.
Nous sommes donc vraiment reconnaissants d'être ici, et de passer ce moment de
communion fraternelle, et-et avec ce grand privilège de rompre le Pain de Vie une fois
de plus, à ma simple petite façon. Je sais que des théologiens, comme cet homme qui
vient d'Angleterre, qui a parlé ici hier soir, oh! je déteste venir après une personne
comme celle-là, moi qui n'ai qu'un niveau de l'école primaire. Mais j'espère que Dieu
vous interprétera le sens de ce qui est dans mon coeur. Voyez? Si mes mots ne sont pas
bons, je-je crois que mes intentions le sont.
9 Lisons maintenant les Ecritures. Beaucoup d'entre vous aiment suivre, et ce matin,
je vais lire pendant quelques instants, dans le livre du prophète Jérémie, au chapitre 2,
et là, je commencerai au verset 1.
Des Citernes Crevassées 3
Bien sûr, il y avait parmi eux un autre prophète qui a voulu faire de ce joug, qu'il
s'est mis au cou du prophète, comme quoi ce serait une petite affaire, qu'au bout de
deux ans, eh bien, Dieu allait les faire tous rentrer. Mais Jérémie en savait autre chose.
Et nous savons ce qui est arrivé au prophète qui avait donné cette fausse prophétie. Il
est mort cette même année-là; Dieu ne pouvait pas le laisser subsister.
12 Et là, nous remarquons aussi dans quelle condition les gens étaient à l'époque.
Maintenant, je ne voudrais pas que vous me compreniez mal (je-je ne veux pas dire...)
pour ce que je veux dire là, quelques passages des Ecritures et quelques petites notes...
Avant, je n'avais pas besoin de-de mettre par écrit mes passages bibliques et tout,
mais après avoir dépassé vingt-cinq ans, pour la deuxième fois, eh bien, je-je n'ai plus
la même mémoire qu'avant. C'est pourquoi je note les passages des Ecritures, pour que
je sache quand même me retrouver. Et puis prenant beaucoup de temps à prier pour les
malades, et ainsi de suite, et étant tout le temps sorti et parti, je n'ai plus le temps
d'étudier vraiment comme je devrais le faire. Bien…
13 Mais ce grand prophète de l'époque, c'était Jérémie, et il était un peu du genre
Amos, et du genre de beaucoup d'autres prophètes qui avaient été suscités. Il a été
bouleversé quand il a vu l'état de la nation. Eh bien, ils étaient... Parfois, lorsqu'on parle
d'une nation, c'est... On pourrait penser que ça s'applique à un-un certain groupe. Ce-ce
n'est pas cela; c'est l'image de la nation en général.
Et aujourd'hui, nous voyons une-une situation très identique, aujourd'hui, à celle de
l'époque de Jérémie : la nation elle-même a totalement sombré dans une quasi-idolâtrie.
Elle s'est en quelque sorte, je dirais, éloignée de Dieu, et par-là... C'est à cause de la
faiblesse à la chaire. En effet, si à la chaire on était resté loyal et conforme à la Parole
de Dieu, Dieu serait dans chaque église, comme Il agit parmi nous ici. Mais ils se sont
écartés de cela. Et c'est de cela que je-j'aimerais parler ce matin.
Et, ainsi, nous voyons que c'est absolument vrai dans tous les âges.
14 Je crois que c'était Amos, comme je l'ai mentionné tout à l'heure, qui a dit qu'il
n'était «ni prophète, ni fils de prophète, mais, a-t-il dit, quand le lion rugit, qui ne serait
effrayé?» Et si quelqu'un a déjà entendu un vrai lion rugir dans la nature... ceux que
vous entendez ici, qui sont dans les cages, ne font que miauler; mais quand il y en a un
dans la nature qui rugit, tout se tient sur ses gardes. J'ai campé dans la jungle pour les
chasser. Et c'est le roi des animaux : dès que ce lion rugit, même les coléoptères se
taisent. Tout se tait. Avec les-les-les-les cris des chacals et les-les cris des hyènes, et
des autres animaux, le jacassement des babouins, et des singes, et les coléoptères-on
entend à peine sa propre pensée. Mais qu'un lion rugisse au loin, et tous les coléoptères
se taisent. Vous voyez, tout a peur de lui. Pourtant, il y a beaucoup de choses qui
peuvent le tuer, mais il est reconnu comme roi parmi les animaux.
Il a dit : «Quand un lion rugit, qui ne serait effrayé?»
II a dit : «Et puis, Dieu a parlé : qui ne prophétiserait?» Et, je pense, la situation
actuelle fait face à ce défi. Dieu a parlé, voyez-vous, et nous voyons l'écriture sur la
muraille; il est donc très facile de prophétiser et de voir que nous sommes au temps de
la fin.
15 Et nous voyons Dieu, dans chaque section de dénominations, du catholicisme, en
passant par toutes les églises protestantes, les bouddhistes, et tout, de l'Inde, et que
sais-j encore-Il appelle Son peuple à se rassembler, Il les rassemble. Et je-je suis
vraiment heureux de cela, de voir arriver ce jour.
Bien, nous... C'est-c'est un grand jour. L'un des plus grands privilèges. Si je devais-
Si j'avais connu... Avant qu'il y ait un monde, quand nous étions des âmes, une partie
de Dieu, et c'est ce que nous sommes, car nous étions en Lui avant la fondation du
monde; en effet, il n'y a qu'une forme de Vie Eternelle, et c'est Dieu, et nous faisons
partie de Lui. Nous étions... pas au point de savoir, et-et de pouvoir penser, d'avoir un
être, mais nous étions dans Ses pensées, ce que nous étions, avant la fondation du
monde. En effet, nous faisons partie de Lui, comme mon fils fait partie de moi, et que
moi je fais partie de mon père, et ainsi de suite. Nous sommes fils et filles de Dieu par
Sa prescience.
Et là, dans la nuit de temps, si j'avais eu la connaissance que j'ai maintenant, et si
j'avais pu voir toute l'étendue du temps et qu'Il m'eût demandé: «A quelle époque
Des Citernes Crevassées 5
aimerais-tu vivre?»
J'aurais dit : «En ce temps-ci, maintenant même, à la veille de la-la fin de l'histoire
du monde, et de la venue du Royaume de Dieu qui doit être établi sur terre.» Je pense
que le moment le plus glorieux de tous les âges, c'est maintenant même.
16 Nous voyons ici qu'Israël est accusé par le prophète-lorsque Dieu l'avait ordonné et
envoyé-ils ont été accusés de deux péchés principaux. Et nous voulons parler de ces
deux choses qu'ils avaient faites. Et, nous voulons qu'avec cela nous réussissions. Bon,
ils s'étaient détournés de Dieu, de la Source d'eau vive, et ils s'étaient creusé des
citernes. Ils s'étaient détournés de ce que Dieu leur avait donné, et ils s'étaient creusé
quelque chose qu'ils avaient fabriqué eux-mêmes.
17 Et vous remarquez que ces citernes, il avait... elles étaient crevassées, et elles
suintaient.
Or, une citerne crevassée ne retient pas l'eau. Elle suinte.
J'ai grandi dans une ferme, et je sais ce que c'est qu'une vieille citerne, et les
difficultés qu'elle cause.
Et cette citerne qui suinte, je pense, c'est une-une très bonne image, de notre
temps, où notre... tout ce qu'on a essayé de faire pour rassembler les hommes,
rassembler les gens, rassembler les églises, cela a toujours relevé du domaine des
efforts intellectuels. On a essayé de faire de tous les méthodistes des baptistes, et vice
versa, ainsi que les autres dénominations. Et ce n'était pas dans le programme de Dieu
au départ.
18 Dieu n'a qu'un seul lieu de rendez-vous. Il l'a dit là-bas, dans le livre d'Exode : «J'ai
choisi le lieu où Je mettrai Mon Nom, et c'est le seul lieu où je rencontrerai les gens.» Et
Il a choisi un lieu où mettre Son Nom, et là où Il a mis Son Nom, c'est là qu'Il
rencontrait Israël.
Il a un lieu où Il rencontre Son église, aujourd'hui, et Il a choisi ce Nom, et ce Nom,
c'est Jésus-Christ. Et c'est là qu'Il rencontre le vrai croyant; quand celui-ci est en Jésus-
Christ. C'est là que Dieu a choisi de mettre Son Nom. Vous direz : «Le Nom de Dieu?»
Il a dit : «Je suis venu au Nom de Mon Père.» C'est donc là que Dieu a mis Son
Nom; c'est en Christ. Et c'est en Christ que nous pouvons tous nous rencontrer sous le
Sang versé et y avoir la véritable et authentique communion fraternelle.
19 Dieu a fait Son programme au commencement, dans le jardin d'Eden, là où… le lieu
où Il rencontrerait l'homme. Et ce n'était pas sur la base de la compréhension
intellectuelle. Si cela était le cas, C'est qu'Eve était tout à fait en conformité avec ce
programme. Mais nous savons qu'en acceptant la conception intellectuelle de Satan :
«Assurément, Dieu ne va pas... », alors que Dieu avait dit qu'Il «allait»… Et ainsi donc, Il
a choisi le lieu de rédemption, et c'était par le sang, et non par une conception
intellectuelle.
Nous ne faisons donc que battre de l'air, mais c'est dans la nature humaine, que-
que les gens essaient de-de faire ça. Si on-on avait le temps, on pourrait voir ça bien en
détail, mais je ne veux pas de ce bouton-là. Donc, nous allons le simplifier au maximum.
«Des citernes qui suintent». Et nous voyons que c'est-c'est absolument arrivé de
nouveau, c'est une image fidèle de notre âge ici, où nous vivons de toutes nos
tentatives. Et sans mépriser tout effort de chaque serviteur de Dieu, pour peu qu'il
prononce le Nom de Jésus-Christ, Il mérite d'être honoré, ne serait-ce que pour avoir
prononcé Son Nom avec respect et révérence. Et les grands systèmes d'évangélisation
qui ont parcouru la terre, et autre, dans ces derniers jours, je pense cependant qu'on ne
pourra pas amener les gens à être d'un même coeur tant qu'on ne les fera pas venir
sous le Sang de Jésus-Christ. Cela-c'est le seul lieu où nous puissions jamais être en
sécurité.
20 Quelqu'un m'a téléphoné de l'Est, il n'y a pas longtemps, et m'a dit : «Frère
Branham, j'ai entendu dire que vous avez déménagé vers-vers l'Arizona, et que vous
avez aménagé là un lieu où on est en sécurité.» Et vous savez bien comment le
message est venu, et que le Seigneur m'avait dit ce qui allait se passer en Alaska, et ce
qui se passerait en Californie, et ça s'est passé exactement comme annoncé. Les gens
ont demandé : «Bon, s'il arrive qu'il y ait tremblement, et tout, où se trouve le refuge?»
Des Citernes Crevassées 6
J'ai dit : «Je ne connais qu'un seul refuge : c'est en Christ, car ceux qui sont en
Christ... C'est le seul refuge que je connaisse.»
21 Eh bien, Jérémie a aussi été appelé «le prophète en larmes». En effet, je crois, ce
qui affaiblissait ce prophète ou plutôt le faisait pleurer, c'était qu'étant prophète (et c'est
à eux que vient la Parole de Dieu), il voyait les gens suivre leurs traditions, pensant agir
correctement, et il n'y avait aucun moyen du tout de les convertir.
En effet, ils allaient tout droit en exil, car nous savons qu'on récolte ce que l'on a
semé, qui que l'on soit, quoi que l'on soit.
Et, en tant que nation, nous avons récolté... ou plutôt semé, et nous allons
forcément récolter. Je parlerai demain dans l'après-midi, si le Seigneur le veut, sur les
Douleurs de l'enfantement; et je-j'aborderai cela là, à savoir que nous ne nous tirerons
pas indemnes : nous devons récolter ce que nous semons.
Et si Dieu nous laissait nous en tirer avec notre christianisme perverti d'aujourd'hui,
où on pervertit les gens dans ces affaires, ce soi-disant christianisme, alors, comme le
disait frère Moore une fois, Il aurait l'obligation morale de relever Sodome et Gomorrhe,
et de leur présenter des excuses pour les avoir brûlées; c'est vrai. En effet, Dieu est
toujours juste. Et au point où l'injustice est parvenue, Sa sainteté et Sa Parole L'obligent
à faire récolter aux gens ce qu'ils ont semé.
22 Bien, remarquez que les gens L'avaient quitté, Lui, la Source d'eau vive, et
s'étaient creusé des citernes. Eh bien, il se peut qu'il y ait ici quelqu'un qui ne sait pas ce
que c'est qu'une citerne. Une citerne, c'est un réservoir fait de main d'homme, qu'on
essaie d'utiliser à la place d'un puits. C'est quelque chose que quelqu'un a creusé. Et
combien savent ce que-ce qu'est une citerne? Bien. Ça va, il y a beaucoup de gens de la
campagne ici ce matin. Alors ils... Je me rappelle la vieille citerne qu'il y avait chez nous,
comment elle était, et j'avais toujours peur de boire à cela. C'était un-un réservoir fait
de main d'homme, et on ne peut jamais s'y fier. On ne peut pas se fier à une citerne.
23 Bien, tout ce que l'homme fait, généralement ce n'est pas très bon. Mais juste
comme par exemple, le-le Seigneur a établi le temps selon-selon-le cycle, et la rotation
de la terre chaque année, chaque instant de sa course, chaque jour, chaque heure, et le
soleil aussi se couche, et cela ne faillit jamais. Mais les meilleures montres qu'on peut
trouver, elles accuseront des décalages de plusieurs minutes en l'espace d'un mois,
certainement. Mais, vous voyez, tout ce que Dieu fait est parfait, mais ce que l'homme
fait, c'est imparfait. Pourquoi donc prendre ce que fait l'homme alors qu'on peut avoir ce
qui est parfait?
24 J'ai toujours dit cela de nous autres pentecôtistes, voyez-vous. Nous savons, et
nous ne sommes pas-nous ne sommes pas en dehors de l'ordre de Dieu, nous ne
pensons pas l'être, mais nous savons aussi qu'il y a parmi nous des gens qui essaient
d'imiter les autres. C'est simplement humain. Les gens chercheront à faire cela. Ils l'ont
fait dans la Bible; l'un : «Je suis de Paul», l'autre : «Je suis de Silas», et ainsi de suite.
Mais ils essayaient d'imiter ce qu'un autre a fait, ou ce que fait quelqu'un d'autre.
Mais pourquoi se contenter d'une fausse imitation alors que les cieux sont remplis
de ce qui est authentique ?
Alors que «la promesse est pour vous et pour vos enfants»? Pourquoi accepterions-
nous autre chose? Pourquoi adopterions-nous un credo ou un dogme, alors que c'est la
Bible qui est la pure Parole de Dieu? Pourquoi chercherions-nous à ajouter ou à
retrancher quelque chose, alors que le Seigneur Jésus a dit dans Apocalypse 22.18 :
«Quiconque en retranche une seule Parole, ou y ajoute une seule parole, sa part sera
retranchée du Livre de Vie»?
25 Quand Dieu a placé la race humaine dans-sur terre, au commencement, Il leur a dit
qu'ils devraient vivre de Sa Parole. Or, la Parole de Dieu est comme une chaîne. Par Elle,
vous passez par-dessus l'enfer, et comme une chaîne ne vaut pas plus que son maillon
le plus faible, Dieu veut que nous en gardions chaque Parole.
Bon, ça, c'était le début de la Bible : le simple fait de briser une seule Parole a
plongé la race humaine dans les ténèbres de la mort. Jésus est venu, au milieu de la
Bible, et Il a dit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole.» Pas
juste d'une partie des Paroles seulement, ni de quatre-vingt-dix-neuf pour cent, mais de
toute Parole, tout comme c'était le cas pour Eve et Adam.
Des Citernes Crevassées 7
de mains d'homme. Cela devient quasiment comme une fosse septique. Et l'eau de pluie
nettoie le toit de l'étable, où tous ces animaux… avec les odeurs de la basse-cour, et
tout le reste qui se dépose là. Et l'air amène la-la poussière et toutes ces histoires au-
dessus de l'étable, et ensuite les pluies locales viennent drainer le tout.
Ensuite, cette eau est conduite par une gouttière faite par l'homme, passant par un
dégorgeoir fait par l'homme, pour finir vers un réservoir fait par l'homme. Et une fois
arrivée là, elle est crasseuse, tellement crasseuse qu'il faut y mettre un filtre de chiffon,
sans quoi on ne pourrait pas la boire. Eh bien, vous voyez, elle ruisselle du toit, par une
gouttière faite par l'homme, un dégorgeoir fait par l'homme, pour entrer dans un
réservoir fait par l'homme. Et puis, avec un filtre fait par l'homme au-dessus, pour
veiller à ce que certaines bestioles, et tout, ne passent pas.
30 Or, nous remarquons donc que quelques jours après que l'eau est restée là, dans
cette dénomina-... ce réservoir fait de mains d'homme... excusez-moi. Excusez-moi.
Bon. Après que les eaux ont entraîné toutes sortes de théologies et tout, qui sont
amenés là-dedans, nous découvrons finalement qu'après être restées là quelques jours,
elles deviennent stagnantes.
Et chacun sait, dans l'histoire de l'église, que quand Dieu envoie quelque chose, un
message, il est frais en venant de Dieu. Ensuite, une fois que la-la vie de ce fondateur,
ou quel que soit son titre, que vous l'appeliez réformateur, ou tout autre appellation que
vous voulez lui donner-ensuite, après sa mort, les gens se fabriquent un système, et
forment une organisation.
Et dès l'instant où ils en font une organisation, la chose meurt là même. Cela ne
reprend jamais vie. C'est ce qui s'est passé à chaque époque, depuis le début.
31 Et avec tout le respect que je dois au prêtre catholique qui est assis ici, quand Dieu
a organisé une église... ou plutôt, Il ne l'a pas organisée; Dieu n'a jamais organisé une
église. Il n'est pas dans ce genre de choses. Il est dans la naissance; pas dans
l'organisation. Ainsi, lorsque Dieu a commencé l'Eglise le jour de la Pentecôte, et puis,
finalement, à Nicée (Rome), ils l'ont organisée, et c'est là qu'elle a perdu sa puissance.
Ensuite, nous en arrivons à la réforme luthérienne, et c'était une chose glorieuse.
La Parole de Dieu a été annoncée : «Le juste vivra par la foi.» Et alors, au lieu de
grandir, tous ensemble, de continuer à marcher, à avancer tous ensemble, ils ont formé
une Eglise luthérienne, ils se sont séparés de ce groupe, et alors cela mourut.
32 Ensuite, Dieu a suscité John Wesley avec la sanctification, le message de la seconde
oeuvre de grâce, ce qui était merveilleux. Mais après Wesley et Asbury, on a organisé
cela; cela mourut.
Ensuite sont apparus les pentecôtistes, avec la restauration des dons. Ils allaient
très bien. Qu'est-il arrivé? Ils ont organisé cela; cela mourut. Exactement.
Maintenant, au milieu de tout ceci, Dieu appelle encore un reste à sortir de chacune
de ces générations. Certainement qu'Il le fait. Et c'est notre tour de sortir, de nous
rassembler.
Et c'est là, je pense, que les Hommes d'Affaires du Plein Evangile ont joué un grand
rôle, en démolissant ces murailles, et en disant : «Il n'y a pas de différence entre nous.
Rassemblons-nous pour adorer le Dieu suivant un même principe, pas dans une
organisation.»
Si c'était une organisation, je quitterais immédiatement cette estrade. Je n'aurais
rien à faire avec cela.
33 Ce qu'il y a, c'est qu'il faut que ce soit une communion, et pas une communion
autour d'un credo, mais une communion en Christ par la puissance de-de Sa
résurrection. Voilà ce qui produit la vie, ce qui produit la naissance.
Et avant qu'une naissance puisse avoir lieu, nous nous rendons compte qu'il doit y
avoir une mort, avant la naissance. Et une naissance, c'est un gâchis, peu importe le
genre de naissance. Que ce soit dans une porcherie, ou n'importe où, c'est un gâchis. Et
il en est de même de la nouvelle naissance. Cela vous fait faire des choses que vous ne
penseriez pas faire normalement. Mais quand vous êtes prêt à mourir à vous-même,
alors vous naissez de nouveau en étant une nouvelle création en Jésus-Christ.
Alors les choses s'ouvrent, et la vie paraît tout autre à vos yeux, parce que vous
Des Citernes Crevassées 9
avez accepté la personne de Jésus-Christ, et non pas une théorie ou un credo. Et même
pour cette Parole écrite : elle doit être vivifiée par le Saint-Esprit. Peu importe combien
vous avez de théologie, elle reste une lettre morte. Je pourrais avoir une poignée de
grains de blé; tant qu'ils n'entrent pas dans le processus qui leur permet d'être vivifiés,
ce blé ne vivra pas. Et vous pouvez avoir un doctorat, un doctorat en philosophie, en
droit, tout ce que vous voulez, mais tant que le Saint-Esprit ne vient pas là-dessus pour
vous le vivifier, en tant qu'expérience personnelle avec Dieu, alors le blé ne sert à rien.
Votre instruction ne vaut rien.
34 Comme cet Anglais le disait ici, l'autre soir, cela m'a beaucoup étonné. Toute
l'instruction qu'il avait, comme il en était de Paul, il a dû oublier tout ce qu'il savait pour
trouver Christ, faire des choses qu'il ne pensait pas faire. Mais c'est comme ça que Dieu
agit; Il nous humilie avec notre système d'instruction.
Ce n'est pas que je cherche à défendre l'ignorance; je cherche à vous montrer la
différence. L'instruction ne peut jamais apporter la Vie. Il faut l'Esprit de Dieu pour
apporter la Vie, et cette vie ne doit pas venir du simple réveil intellectuel. Elle doit venir
de la Bible, d'un réveil de la Parole, et cette Parole est la même hier, aujourd'hui et
éternellement.
Et quand Il descend aujourd'hui et qu'Il donne la vie, on a le même résultat qu'on a
eu dans Actes 2. Exactement. Cela a toujours été le cas, et cela le sera toujours, parce
que c'est l'Esprit de Dieu qui conditionne l'atmosphère.
35 Il faut une atmosphère pour faire les choses. C'est pour cela qu'à vous, les
hommes, on enseigne toujours d'amener vos enfants ici. Eh bien, certainement, c'est
vrai.
J'étais heureux de voir ma fille Rebekah entrer et s'asseoir, il y a quelques instants.
Si quelqu'un m'a vu faire un clin d'oeil à une femme, c'était à ma fille. Donc, elle est
entrée et s'est assise. Je veux qu'elle reçoive le baptême de l'Esprit, et c'est pour cela
qu'elle est ici, à la réunion. En voilà le but. Il faut une atmosphère.
Le vieux docteur Bosworth avait l'habitude de dire : «Prenez simplement un oeuf de
poule et mettez-le sous un chiot; il va éclore.» Pourquoi? C'est que c'est un oeuf, et il se
trouve dans l'atmosphère qu'il faut.
Peu m'importe que vous soyez méthodiste, baptiste, presbytérien; dans la bonne
atmosphère, c'est un enfant de Dieu né de nouveau qui éclora. C'est l'atmosphère qui
fait cela, peu importe l'étiquette dénominationnelle que vous portez.
36 Autrefois, je gardais le bétail. Je voyais le garde forestier quand on les faisait
monter en forêt, qu'on les retirait des pâturages du ranch et qu'on les amenait vers la
forêt. Lui se tenait là, et il les regardait au fur et à mesure qu'ils franchissaient la clôture
à bétail. Il ne faisait pas trop attention aux marques, parce qu'il y avait toutes sortes de
marques qui passaient là. Mais il y a une chose à laquelle il faisait attention : c'était
l'étiquette de sang. Il fallait que la bête soit une Hereford pur-sang, sinon, elle ne
pouvait pas accéder à la forêt, parce que c'est l'association de la race Hereford qui
faisait paître dans cette forêt-là. Il faut qu'elle ait une étiquette de sang, pour préserver
la race.
Et je pense que ce sera comme ça au jour du jugement. Il ne va pas me demander
si j'étais méthodiste, baptiste, pentecôtiste ou presbytérien, mais Il cherchera cette
étiquette de sang. «Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.» C'est cela.
37 Nous voyons donc que ces citernes, au bout de quelque temps, leur eau pourrait
être-elle devient stagnante et elle n'est plus bonne. Et ça devient alors-elles deviennent
aussi un repaire de grenouilles, de lézards, de serpents, d'insectes, de microbes, et tout,
parce que l'état de stagnation s'y est installé. Pouvez-vous imaginer ce qui ruisselle du
toit de l'étable, ou de la maison près de l'étable, ou bien partout où il y a de la saleté,
tous les insectes, tous les microbes et tout, qui se déversent dans cette citerne?
38 Là, c'est un exemple parfait de n'importe quel système fait par l'homme. L'homme
est un échec au départ. C'est pour cela qu'il a besoin d'un Sauveur. Lui-même, il ne
pourrait pas se sauver. Il n'y peut rien. Il est perdu dès le départ. Il est venu au monde
pécheur. Il est venu au monde en proférant des mensonges. Il est un menteur dès le
départ. Comment pourrait-il donc un jour faire quelque chose pour lui-même?
Des Citernes Crevassées 10
Comment un saint homme… Il n'y a pas de saint homme, il n'y a pas de sainte
église. C'est le Saint-Esprit! Il ne s'agit pas d'une sainte église, d'un saint peuple, c'est
le Saint-Esprit parmi le peuple; voilà ce que c'est pour moi. La sainte montagne sur
laquelle Pierre et les autres se tenaient n'était pas sainte. Ce n'est pas la montagne qui
était sainte. Mais c'est le Dieu saint sur la montagne qui la rendait sainte. Il ne s'agit pas
d'une sainte personne; c'est le Saint-Esprit à l'oeuvre dans cette personne qui la rend
sainte. Pas la personne, mais la Personne du Saint-Esprit!
Ce n'est pas l'homme, parce que lui, il n'est qu'un homme, né dans le péché, conçu
dans l'iniquité, venu au monde en proférant des mensonges.
39 Tout système fait par l'homme enfermera celui-ci, ça voilera les choses aux
intellectuels, aux yeux des intellectuels, c'est-à-dire que ceux-ci se diront : «Je suis
membre de l'église, mon nom est dans le registre; j'ai fait ceci, mon père était ceci», et
ainsi de suite. Cela semble être bien, et c'est bien; rien à dire contre cela.
Et pourtant, mes amis, Jésus a dit : «Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut
même pas voir (Ici voir ne veut pas dire voir de ses yeux, mais comprendre) le royaume
des cieux.» Tant que vous n'êtes pas né dedans!
Comment cet évangéliste baptiste pourrait-il voir, cet homme-là, qui était là, en
train de critiquer et de se moquer? Il n'y a rien en lui qui puisse même recevoir cela,
mais il faut que ce soit Dieu qui le fasse. Vous voyez, Dieu lui a donné le Saint-Esprit. Il
a montré que ceci n'est pas de l'hypocrisie; c'est la Parole. Il ne l'entend que selon la
conception d'une école, et eux, ils essaient de prendre toutes les-les bénédictions de
Dieu pour les attribuer à une époque passée.
40 Il n'y a pas longtemps un jeune prédicateur baptiste, (il est ici même ce matin) est
venu me voir, et il m'a dit : «Frère Branham, il y a une chose que vous faites qui est
fausse.»
J'ai dit : «Aidez-moi donc.»
Et il m'a dit : «Vous êtes... je pense que vous êtes quelqu'un de sincère, quelqu'un
de bien, mais...»
J'ai dit : «Je vous remercie, Monsieur.»
Il a dit : «Mais il y a une chose sur laquelle vous êtes dans l'erreur.»
J'ai dit : «Puisse Dieu ne trouver qu'une seule chose fausse.»
Et il a dit : «Eh bien, il y a... Voici ce que vous faites de faux.» Il a dit : «Vous
essayez de présenter au monde un ministère apostolique, a-t-il dit, alors que le
ministère apostolique a pris fin avec les apôtres.»
J'ai dit : «Puisque nous sommes entre baptistes, j'aimerais vous poser une
question.»
Il a dit : «Laquelle?»
J'ai dit : «Croyez-vous que la Parole de Dieu tout entière est inspirée?»
Il a dit : «Eh bien, certainement.»
J'ai dit : «Alors, Il a dit : N'Y ajoutez pas une seule parole et n'En retranchez pas
une seule.» Alors j'ai dit : «Je vais vous montrer où les bénédictions apostoliques sont
venues sur les gens par une promesse de Dieu. Maintenant, à vous de me montrer la
promesse de Dieu et le moment où elles ont quitté ces gens. Si vous ne pouvez pas
montrer cela dans la Parole, alors-alors oubliez cela, voyez-vous, ai-je dit, parce que
c'est toujours valable.»
41 Il n'a plus rien dit pendant quelques instants. Alors j'ai dit : «Eh bien alors, frère,
j'aimerais vous demander ceci : Pierre a présenté le message apostolique au jour de la
Pentecôte. Et nous savons tous que c'est vrai, parce qu'il avait les clés du Royaume que
Jésus lui avait données.» Eh bien, remarquez ce qu'il a dit, là. Il a dit : «Repentez-vous,
et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour la rémission de vos
péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour
vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur
notre Dieu les appellera.» Si donc il y a un passage d'où Il a tiré cela, qu'est-ce qui est
arrivé aux paroles de Pierre au jour de la Pentecôte? Vous voyez? Non, cela n'a jamais
Des Citernes Crevassées 11
pris fin!
Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang
Ne perdra jamais sa puissance
Jusqu'à ce que toute l'Eglise rachetée de Dieu
Soit sauvée, pour ne plus pécher.
Alors dans un chant plus doux, plus noble
Je chanterai Ta puissance salvatrice
Quand cette pauvre langue zézayante et balbutiante
Se sera tue dans le tombeau.
Ô Dieu! aide-moi à croire cela et à m'y accrocher, nous tous, et à nous y accrocher,
car c'est la vérité de l'Evangile! Oui, oui.
42 Un homme avisé ne devrait jamais regarder à ces choses, sachant que cela ne
marchera pas. Cela n'a jamais marché. Une religion organisée et une expérience
organisée ne marcheront jamais dans la Présence de Dieu. Il faut que cela vienne de
Dieu, sans mélange. Dieu n'a jamais utilisé cela; jamais par le passé Dieu n'a utilisé un
tel système. Bien, vous faites... vous avez des membres et des choses semblables. Mais
je veux dire la véritable semence de Dieu, la bénédiction comme celle qui est descendue
au jour de la Pentecôte, cela ne vient jamais par l'organisation. Cela vient par une
naissance, en naissant de nouveau.
43 Nous sommes invités à prendre Israël, comme-comme exemple, et ils en étaient
un. Remarquez : «Ils L'ont abandonné, Lui, la Fontaine pourvue pour eux, et ils se sont
creusé des citernes.» Imagineriez-vous une-une-une-une chose pareille, un homme qui
serait en train de boire à un puits artésien et qui voudrait se faire une citerne, vous
voyez, pour y boire?
Bien, c'est ce que le prophète a dit, c'est ce que la Parole de Dieu dit. C'est ce que
Dieu a dit au prophète. «Vous M'avez abandonné, et-et vous M'avez quitté, Moi qui suis
la Source d'eau vive, pour vous creuser des citernes, qui sont crevassées et qui
suintent.»
44 Vous voyez, quelque chose... Ils voulaient quelque chose qu'ils puissent contrôler,
ou qui montre ce qu'ils avaient fait.
Voilà la-voilà la folie de la religion organisée. Elle essaie toujours; il faut qu'ils aient
eux-mêmes quelque chose. Il leur faut tous ces systèmes, ces sociétés, et tout, et : «Je
suis membre de ceci», et «je...» Au lieu de rester des humbles enfants de Dieu, ils
veulent quelque chose par lequel ils peuvent se montrer. Au lieu de laisser Dieu le faire
à Sa manière, ils veulent le faire à leur manière à eux. Et c'est ce que les systèmes ont
fait de l'église aujourd'hui. Pas... Chaque système-l'un le veut de cette façon-ci, l'autre
le veut de cette façon-là. Si vous êtes méthodiste, vous devez le voir comme ceci;
baptiste, comme ceci; presbytérien; catholique; et tous les autres. Ils ont leurs
systèmes. Je n'ai rien contre cela, mais ce n'est pas de cela que je parle.
L'homme veut le faire à sa façon à lui, mais Dieu a sa façon à Lui de le faire! Et Il a
dit : «Vous vous accrochez à votre voie à vous, à une citerne crevassée, et vous
n'acceptez pas Ma voie, la voie de la Vie.»
Et c'est la même chose aujourd'hui. Ça n'a pas varié d'un pouce. Pensez combien
c'est de la folie pour un homme de quitter un puits artésien qui fait jaillir une eau pure
et propre pour vouloir se tourner ensuite vers une citerne crevassée qu'il s'est faite,
pour se creuser une citerne dans laquelle ruisselle toute la saleté qu'il y a sur le toit de
l'étable, et de boire cela! Une telle personne, il y a certainement quelque chose qui
cloche dans sa tête.
45 Et quand un homme s'attache à une-une conception ecclésiastique des Ecritures, au
lieu d'accepter le Saint-Esprit qui confirme les Ecritures et vous Les rend réelles, il y a
quelque chose qui cloche, spirituellement, chez cette personne-là. C'est tout à fait vrai.
Certainement; le Saint-Esprit…
Chacun a une interprétation de la Bible, qu'il croit être vraie. Dieu n'a pas besoin de
votre aide. Dieu n'a pas besoin de votre interprétation. Dieu est Son propre interprète.
Des Citernes Crevassées 12
Dieu donne Son interprétation de la façon qu'Il-de la façon qu'Il a dit qu'Il le ferait. Au
commencement, l'Eternel a dit : «Que la lumière soit», et la lumière fut. Ça n'a pas
besoin d'une quelconque interprétation. C'est ce que Dieu a fait. Il a dit : «Une vierge
concevra», et elle conçut. Ça n'a besoin d'aucune interprétation. Il a dit qu'Il répandrait
Son Esprit sur toute chair. Il l'a fait. Ça n'a pas besoin d'une interprétation. Dieu
interprète Sa propre Parole en La confirmant, en La manifestant et en La prouvant.
46 C'est de cette manière qu'il était prouvé qu'un prophète était de Dieu. Il a dit : «S'il
y a quelqu'un parmi vous qui est spirituel ou prophète, c'est dans une vision que Je me
révélerai à lui, c'est dans un songe que Je lui parlerai. Et si ce qu'il dit s'accomplit, alors
craignez-le; mais si cela ne s'accomplit pas, ne le craignez pas.»
C'est la même chose quand Dieu prononce Sa Parole, et que l'homme dit : «La
Parole, c'est ceci», et que Celle-ci s'accomplit comme à la lettre, alors c'est Dieu qui le
fait.
Mais s'il dit : «C'est comme ceci», et «ces jours-là sont passés», là, il prend tout
les... Il prend dans sa main le pain des affamés, destiné aux enfants, il le leur arrache,
et ceux-ci crèvent de faim.
Pourquoi voudrait-on boire à une citerne, alors qu'il y a là un puits artésien?
Qu'est-ce qu'une Fontaine de vie, maintenant? Eh bien, qu'est-ce qu'une source de
vie, une source d'eau vive? C'est un puits artésien; voilà à quoi on pourrait la comparer.
47 Maintenant, j'aimerais que vous remarquiez la différence entre une citerne et une
fontaine d'eau vive, un puits artésien, et une vieille citerne crevassée, infestée de
bestioles, de lézards, de grenouilles, de microbes, et tout, vous voyez. Et voici ce que
c'est qu'un puits artésien.
Eh bien, remarquez bien ceci. Il se suffit à lui-même. On n'a pas besoin de recourir
à de grands systèmes pour y injecter beaucoup d'argent. On n'a pas besoin d'y faire
adhérer beaucoup de membres. Il soutient ses membres... par l'Esprit de Vie qui est en
eux, et il est continuellement en action.
Observez l'eau qui en sort : elle est pure, fraîche et claire. Pas une citerne, quelque
chose de stagnant, qui a été contaminé par quarante, cinquante pensées différentes,
disant : «Voici ce qui est vrai, et voilà ce qui est vrai, et telle et telle conception», et de
voter, et de s'en réclamer, comme ils le font, et d'en faire une dénomination. C'est la
Parole de Dieu pure, claire et sans mélange, qui vient de la main de Dieu. C'est un vrai
puits artésien.
Remarquez, le secret de sa puissance est en lui-même. L'homme ne peut pas le
trouver. C'est une sorte de pression, en dessous, qui le fait jaillir.
48 Je me rappelle que je passais... quand j'étais garde-chasse de l'Etat d'Indiana, je
passais près d'un certain puits, d'une source dans le comté d'Harrison. Il bouillonnait
sans arrêt. Et, oh! ça paraissait être la chose la plus joyeuse. Qu'il y ait de la neige sur
le sol, de la glace, qu'il y ait du gel, qu'il fasse froid, il jaillissait toujours, alors que les
vieux étangs et les réservoirs faits par des hommes étaient gelés et tout, tout ce qui
était là était gelé, devenu solide jusqu'au fond.
Et ça montre que n'importe quelle dénomination, par un simple manque d'Esprit, ou
un léger changement d'atmosphère, gèlera.
Mais le puits artésien de Dieu, c'est qu'Il est le-«Il est le même hier, aujourd'hui et
éternellement.» Son bouillonnement, son flot le tient constamment nettoyé de toutes les
saletés. Et pour commencer, il n'y a pas de saletés dedans. Dès qu'il y en a une qui s'y
introduit, elle est évacuée.
49 Cette chose bouillonnait comme ça, et j'ai dit... j'étais assis là, un jour. Je me suis
dit : «Je crois que je vais parler à cette source un moment.» J'ai ôté mon chapeau et j'ai
dit : «comme il en était de Paul Qu'est-ce qui te rend si heureuse? Qu'est-ce qui te fait
bouillonner comme ça? C'est peut-être parce que les biches viennent boire de ton eau de
temps en temps?».
Si elle avait pu répondre, elle m'aurait dit : «Non.»
J'ai dit : «C'est peut-être parce que moi, je bois de ton eau?»
«Non. Ce n'est pas cela.»
Des Citernes Crevassées 13
J'ai dit : «Eh bien, qu'est-ce qui te rend si pure, si claire? Qu'est-ce qu'il y a de
bouillonnant, qui te fait bouillonner et te remplit de tant de joie tout le temps, au point
que rien ne peut te faire geler? Tu jaillis en l'air, et il n'y a que de l'eau pure.»
S'il pouvait me parler, savez-vous ce qu'il m'aurait dit, ce puits? Il m'aurait dit :
«Frère Branham, ce n'est pas moi qui bouillonne. C'est quelque chose derrière moi, qui
me fait bouillonner.» Et c'est ce qu'il en est. C'est un mot bien insuffisant, mais vous
comprenez ce que je veux dire.
50 Et c'est pareil pour une expérience de nouvelle naissance. N'est-ce pas? Vous ne
pouvez pas la contenir. C'est une-une source d'eau en vous, qui bouillonne jusque dans
la Vie Eternelle. Vous voyez, il y a quelque chose là, dont vous n'avez rien à voir là-
dedans. Les réservoirs faits par l'homme peuvent geler, ainsi que toutes ces
supplications pour le réveil, et tout. Mais un homme qui dépend de cette Fontaine-là, qui
vit de cette Fontaine-là, c'est jour et nuit! Non, vous n'avez pas besoin de vous attendre
aux pluies locales et aux réveils locaux. Vous en êtes rempli. «Je lui donnerai une
Source de Vie, jaillissant en lui.» Il y a quelque chose en elle qui reste frais chaque jour,
pur et frais. C'est la Parole de Dieu sans mélange, dans votre coeur et dans votre
bouche, qui se confirme d'Elle-même, qui parle d'Elle-même. Peu m'importe qu'il pleuve,
qu'il neige, quel que soit le temps, vous êtes toujours heureux, parce que le Saint-Esprit
bouillonne là à l'intérieur.
C'est la puissance cachée. Remarquez bien. Oh! son secret se trouve en lui.
51 Elle s'offre gratuitement à quiconque veut boire et utiliser son eau. Eh bien, n'ayez
pas de préférence en disant : «Bien, maintenant, je ne dois aller qu'à l'Eglise
méthodiste, puisque je suis méthodiste. Pour avoir un réveil, il faut que j'aille là. Mais
si... Je dois aller à une église pentecôtiste, parce que je suis un revivaliste pentecôtiste.»
Je vous dis, quand vous avez ce puits d'eau qui jaillit, cette source, quand vous buvez
de celle-là, il n'y a plus de différence; vous donnerez à tous ceux qui passent par-là.
Vous êtes disposé à donner l'espérance de la vie à un catholique, à un protestant, à un
Juif, à un athée, ou à n'importe qui. Vous avez vraiment, vraiment quelque chose en
vous qui fait cela.
52 Remarquez encore une chose au sujet de ce puits. On n'a pas besoin de pomper.
On n'a pas besoin de le tirer et de le pomper. J'en ai vu tant que ça me donne la
nausée-de pomper quelque chose, jouer un torrent de musique, sautiller, ou-ou couvrir
la ville de beaucoup de littérature, et avec d'énormes affiches : «L'homme du moment!»
Il n'y a qu'un seul Homme du moment, c'est Jésus-Christ, qui est le même hier,
aujourd'hui et éternellement. Il n'y a qu'un seul Messager de Dieu. C'est-c'est Jésus-
Christ.
Oui, oui. On n'a pas besoin de pomper pour faire venir ceci, ni de tirer pour le faire
descendre. On n'a pas non plus besoin d'y adhérer. Prenez-le gratuitement. Amen! «Je
suis la Fontaine d'eau vive; vous M'avez quitté pour aller vous construire des réservoirs.
Eh bien, on n'a pas besoin de le pomper, de le pomper ni de le tirer, ni d'y adhérer, de le
creuser, ni rien d'autre. Vous n'avez qu'à le prendre, gratuitement.
53 Vous n'avez pas non plus besoin d'une théologie faite par l'homme en guise de filtre
en tissu, pour vous dire ce qui passe et ce qui ne passe pas. Une théologie humaine,
d'un système d'instruction, une religion pharisaïque dans votre-dans leur-ceci, ou une
citerne d'un système religieux, vous n'en avez pas besoin. Ce n'est pas utile. Si vous le
recouvrez d'un tissu, ça l'enverra loin en l'air. Elle n'a rien à voir avec cela. Elle se suffit
à elle-même! C'est la puissance de Dieu qui jaillit jusque dans la Vie. Pourquoi un
homme quitterait une telle chose pour aller se rattacher à un système? Je ne trouve pas
de terme assez fort pour cela. On n'a pas besoin de filtres en tissu. Elle n'en a pas
besoin. On n'a pas besoin de-elle n'a pas besoin de s'attendre aux pluies locales pour
son remplissage. Elle est toujours remplie! Amen.
54 Un homme... j'en entends qui disent : «J'ai vraiment le cafard aujourd'hui.» Oh! la
la!
Oh! je suis heureux de vivre dans la Présence de Dieu, que les choses aillent bien
ou pas. Il est ma vie! Amen. Il est toute notre vie. Il est la vie, la vie en abondance. Oui,
oui! Et regardez ce qu'elle nous fait. Sa puissance et sa pureté sont en elle-même. Elle
n'a pas besoin d'être approvisionnée à partir d'une citerne ou d'un autre système.
Des Citernes Crevassées 14
Quelqu'un dira : «Eh bien, vous avez la carte de membre de quelle communauté?
Voyons voir si vous êtes un bon baptiste. (Je vais voir si vous avez une carte) ou-ou un
bon pentecôtiste; si vous êtes unitaire, binitaire, trinitaire, ou-ou que sais-je. Vous
voyez, elle n'a pas besoin d'être approvisionnée; c'est toujours en marche.
Oui. Vous savez, avant, j'avais cette citerne, là. Je devais y déverser de l'eau, et je
pompais, je pompais, et je pompais pour approvisionner cette pompe aspirante pour
faire sortir l'eau de là; vous savez... je devais y déverser plus d'eau (et tout un tas
d'insectes et tout s'y déversaient) pour faire sortir les bestioles et tout, en pompant.
C'est à peu près comme ça que ça se passe dans certains de ces réveils systématiques.
Mais, grâces soient rendues à Dieu, «il y a une Fontaine remplie de Sang; les
pécheurs plongés dans ce flot...» N'en faites pas des membres d'églises; faites-en des
chrétiens, quand ils viennent à cette Fontaine-là.
Pourquoi voudriez-vous quitter la Fontaine d'eau vive pour aller boire à une telle
fosse septique?
55 Il n'y a pas à pomper, sa puissance est en elle-même. Elle n'a pas besoin d'être
approvisionnée, non non. Car elle-même... Sa vie est en elle-même. Voilà comment est
la semence de Dieu dans le coeur d'un homme. La vie de Dieu est dans l'individu, pas
dans l'église; en vous. Elle est en vous. C'est vous qui avez le germe de vie en vous.
Il suffit d'y ajouter une seule fois, pour convaincre n'importe quel genre
d'ecclésiastiques. Demandez au prêtre catholique; demandez aux baptistes, à n'importe
qui. D'avoir goûté une seule fois à cette excellente eau du puits artésien, je vous assure,
ça donne la conviction que c'est la vérité. Votre âme affamée... en tout cas, ça convainc
celui qui est assoiffé, de toute façon. Bon, si vous n'avez pas soif... Ce petit baptiste-là
n'avait pas soif au début. Mais une fois qu'il a eu soif, il a trouvé l'eau très bonne. C'est
vrai, mais il faut que vous ayez soif, «une soif bénie», comme Jésus l'a appelée :
«Heureux vous qui avez faim et soif de justice, car vous serez rassasiés!» Et Jésus l'a
dit, mes amis. Oui, oui.
C'est une Fontaine bénie pour ceux qui ont soif.
56 Pourquoi voudrait-on l'échanger contre un marécage? Comment peut-on vouloir
troquer un puits artésien contre l'eau d'un marécage, pleine de bestioles et infectée par
toutes sortes de théories humaines? Et Dieu a dit que quiconque ajoute une seule parole
à Sa Parole, ou En retranche une seule parole, sa part sera retranchée du Livre de Vie.
Et alors que Dieu a promis de confirmer cette Parole dans chaque génération, «car
la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en
aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera».
Pourquoi voudrait-on pomper, au moyen de la pompe d'un système, qui est
infectée depuis des années par une vieille manne? Peut-être que cette manne était
bonne, on n'a rien contre cela, à l'époque de Martin Luther, à l'époque de celui-ci, et à
l'époque de celui-là, et des autres réformateurs, rien à redire là-dessus; mais c'est une
manne qui est tombée depuis longtemps.
Si nous observons bien, dans la Bible, ils devaient la ramasser chaque jour. Il fallait
qu'ils la ramassent fraîche. Une fois qu'elle avait un peu vieilli, elle pourrissait. Elle ne
peut pas pourrir sans se décomposer. Il faut qu'elle contienne des bactéries, ou quelque
chose d'autre pour-pour la faire pourrir. Nous savons que c'est ainsi.
Et c'est pareil pour les systèmes! Une fois que c'est resté là, d'un grand réveil à un
autre, ça devient infect, plein de bestioles, c'est comme une citerne remplie de larves,
comme on les appelait, ces bestioles qui se tortillent là-dedans.
57 Et c'est ce qui cloche dans l'expérience de beaucoup de gens aujourd'hui. Ils sont-
ils sont tout pleins de larves qui se tortillent de l'un à l'autre, puis de l'un à l'autre,
racontant des fables qui ne renferment aucune vérité du tout. C'est vrai; sortant de l'un
pour entrer dans l'autre en se tortillant. «J'étais méthodiste, je me suis joint aux
baptistes. J'étais catholique, je me suis fait ceci. Je me suis fait cela.» Ce ne sont que
des larves. Oh! laissez tomber tout ça et venez à la fontaine-amen!-au puits artésien-
dans la Présence de Christ, qui est toujours vivante.
Je crois qu'Il est la source intarissable de vie. Plus vous en recevez de Lui, plus
fraîche, plus froide et meilleur elle devient, meilleur devient son goût. Voilà maintenant
Des Citernes Crevassées 15
trente-trois ans que je Le sers, et chaque jour, c'est toujours plus doux que le jour
précédent. Je n'ai jamais… Il a dit qu'on n'aurait jamais soif, si on boit de cette eau.
Remarquez comme c'est formidable!
Oh! Israël a fait comme beaucoup de gens font aujourd'hui : ils ont quitté la source
d'eau vive pour aller se creuser des citernes.
58 Maintenant, pour parler de la grâce, pendant un instant-ce que la grâce de Dieu...
Nous avons des lois et des ordonnances, et si on n'est pas à la hauteur de la norme...
«J'ai un étalon de mesure religieux : si vous n'êtes pas tout à fait à la hauteur, vous
devez... Eh bien, vous ne pouvez pas entrer», et ainsi de suite. Mais c'est par grâce que
Dieu nous sauve, pas par un étalon de mesure. Vous voyez? Mais Dieu (nous parlons
donc de la grâce), comment ceci est-il arrivé alors qu'ils buvaient de Lui, de cet étalon
de mesure?
Israël, murmur-…-murmurait. Remarquez, Il a dit : «Et Je vous visiterai de
nouveau.» Remarquez, dans les Ecritures, remarquez qu'Il va les éprouver pour les
visiter de nouveau.
Israël qui murmurait à la mer Rouge, ils ont été invités à Le suivre à travers les
eaux stagnantes des Egyptiens, pour être un peuple libre. Ils ont été invités à traverser
avec Lui pour être un peuple libre. Ils sont sortis en traversant la mer Morte, la mer
Morte... ou plutôt la mer Rouge. Ils sont sortis en la traversant pour entrer dans un
désert, afin d'être séparés d'avec les imitateurs qui essayaient d'imiter cela, sans avoir
été circoncis.
59 Oh! Voilà ce qui a causé des ennuis. Ils sont tous morts en plein dans le dé-... ou
plutôt en plein-en plein dans la mer, Pharaon et son armée. Ils avaient vu des êtres
humains marcher par une puissance surnaturelle, ils sont donc venus essayer d'imiter
cela sans être dans... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Et en faisant cela, ils sont
morts. C'est une imitation charnelle.
Un homme qui essaie de faire ça, qui essaie d'imiter quelque chose, fait alors une
imitation charnelle du vrai chrétien.
60 Mon frère Indien, là, le sait. Allez à Bombay et vous verrez là-bas des gens, les
Hindous, et tout, allongés sur des pointes et sur... qui marchent sur du verre, et-et qui
marchent dans le feu, pour montrer de quoi ils sont capables, et des choses comme...
Ce sont les imitations charnelles d'un homme là au fond de la jungle, là, qui fait cela
comme un sacrifice pour son dieu.
Nous trouvons cela partout où les gens mènent une vie religieuse; des imitations
charnelles-quelqu'un qui essaie d'être comme l'autre. Vous n'avez qu'un seul modèle à
imiter : c'est Jésus-Christ, Lequel est la Parole. Et alors, quand la Parole de Dieu viendra
à vous, ce sera pareil.
61 Mais Dieu les a quand même conduits jusqu'à la Terre promise.
Ils ont aussi trouvé tous les réservoirs… Quand ils se sont mis à traverser le désert,
au cours de leur voyage, eh bien, après qu'ils se furent séparés, ils ont trouvé que tous
leurs réservoirs étaient secs.
Et vous trouverez la même chose, frère, en entreprenant ce voyage vers la Terre
promise. Vous trouverez des portes closes. Comme disait ce prédicateur (un anglican,
ou peu importe ce qu'il était), son église l'avait bien vite mis à la porte. Vous voyez,
pourvu qu'il ait amené plusieurs à recevoir le Saint-Esprit, c'était tout. Et nous... Et en
exemple.
62 Israël a trouvé la même chose dans son pèlerinage vers la Terre promise. Les
réservoirs étaient à sec. Oui, leur voyage en obéissance à la Parole de Sa promesse, leur
voyage dans... les réservoirs qu'ils ont trouvés étaient secs. Bien, ils ont trouvé qu'on ne
pouvait pas se fier au réservoir-aux réservoirs, pour le pèlerinage.
Et si vous voulez voyager en obéissance à la Parole de Dieu et que vous essayez de
vous joindre à ceci, et de vous joindre à cela, vous découvrirez qu'il n'y a pas un seul
réservoir au monde qui soutiendra cela. Absolument pas. Vous êtes un individu. Dieu
vous conduit exactement comme Il veut.
Donc, nous avons vu la même chose aujourd'hui, et tous les réservoirs sont à sec,
mais les promesses sont toujours fidèles à...
Des Citernes Crevassées 16
63 Mais les promesses sont toujours vraies pour… Dieu tiendra Sa promesse qu'Il a
faite à Son peuple. Il avait promis de fournir tout ce dont ils avaient besoin, alors Il l'a
fait. Au milieu de ces réservoirs vides et secs (pensez-y un peu!), et d'Israël qui se
plaignait dans le désert, pendant le pèlerinage, Il a appelé à côté Son guide-serviteur, le
prophète Moïse, et a ouvert une fontaine d'eau vive par un rocher frappé, pour que Ses
enfants croyants ne périssent pas. Aujourd'hui, cela représente la grâce, pour moi. Nous
sommes indignes. Considérant notre manière d'agir, notre manière de vivre, nous
sommes indignes.
Mais Dieu, aujourd'hui, comme ici même ce matin, regardez, pour les méthodistes,
les baptistes, les presbytériens, les catholiques, et tout, Il a ouvert une fontaine.
Hébreux 13 le prouve, qu' «Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement.» Donc,
cela-cela atteste Jean 3.16 : «Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils
unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle.»
Et il a été élevé pour plusieurs raisons : parce que les gens murmuraient et
commettaient le péché, et qu'ils avaient été mordus par des serpents, et qu'ils
mouraient; et pour le pardon de leurs péchés et la guérison de leur maladie.
Et c'est cette même Fontaine qui nous est ouverte aujourd'hui, pour notre salut et
pour notre guérison, la guérison physique, car «Il est le même hier, aujourd'hui et
éternellement.»
64 Et quand le rocher a été frappé selon que la Parole promise de Dieu l'avait ordonné,
il a fait jaillir par flots une eau pure et limpide. Pas par son-de l'eau stagnante, infectée,
mais la Présence même de Dieu. C'était une eau pure, qui sauvait tous ceux qui en
buvaient.
Eh bien, nous savons que c'est vrai, parce que nous avons lu cela dans l'Ancien
Testament; cela servait de type. Eh bien, il n'y avait pas besoin de tirer, de pomper, de
s'y adhérer, d'aller au séminaire pour apprendre à s'en servir. Là-bas, ils vous montrent
comment vous en servir, voyez, ils disent : «Oh! eh bien, si vous avez reçu le Saint-
Esprit, nous y croyons; mais... faites donc comme ceci.» Mais, vous voyez, il n'est pas
question de Le diriger.
On ne se sert pas du Saint-Esprit. C'est le Saint-Esprit qui se sert de vous, vous
voyez? Voyez-vous, on ne doit pas-on ne doit pas se servir du Saint-Esprit. Le Saint-
Esprit vous possède. Un don, ce n'est pas quelque chose qu'on prend, comme un
couteau, pour tailler un crayon. Il s'agit de s'abandonner à Dieu et de s'écarter du
chemin pour que Le Saint-Esprit puisse vous utiliser.
65 Remarquez : ils n'ont jamais dû pomper cela ni tirer cela, ni demander : «Bien,
comment se servir de cette eau?» C'est parce qu'ils savaient comment s'en servir; ils
avaient soif. Ils savaient quoi en faire.
Et c'est pareil pour un homme ou une femme, peu importe le credo ou la
dénomination dont il est membre. S'il a soif de Dieu, il n'a pas besoin de courir au
séminaire-comme c'était le cas pour ce frère anglican, ou plutôt ce frère anglais d'hier
soir-de devoir retourner consulter l'Eglise anglicane pour savoir comment il devait
utiliser ce glorieux don qu'il avait reçu, le parler en langues, et comment il devait le
faire. Pour commencer, ils allaient le bouter dehors. Vous voyez, il avait soif, Dieu l'a
donc rempli, c'est tout ce qu'il en est. Il s'agit d'avoir soif, et alors Lui vous remplit.
Il n'est pas question de soumettre cela à un contrôle, que quelqu'un vous dise ce
que vous devez en faire. Dieu conduit chaque individu dans la-la voie qu'Il veut que
vous suiviez. Vous êtes un-un individu, vous-même. Vous faites partie de Dieu.
Personne ne peut vous remplacer. Il ne faut nullement aller vers quelqu'un, pour dire :
«Eh bien, il faudra que j'en fasse ceci ou que j'en fasse cela.» Certainement pas. Dieu
l'utilise comme Il l'entend.
Quand vous avez soif, vous savez bien qu'il faut boire.
66 Et si vous avez soif, ce matin, buvez-y. C'est tout ce que vous avez à faire. Dieu a
pourvu à un moyen pour étancher leur soif, pour que les enfants assoiffés boivent
gratuitement à Lui-même. Et Dieu a pourvu à un moyen pour chaque homme et chaque
femme affamés et assoiffés ce matin.
Peut-être qu'il y a des gens assis ici qui n'ont jamais été sauvés, il y a des gens
assis ici qui sont sur le point d'être sauvés, il y a ici des gens qui sont assis ici comme
Des Citernes Crevassées 17
membres d'église. Vous voulez faire le bien, mais vous buvez à un réservoir. Ils ne vous
diront jamais ces vérités.
La seule chose à faire, c'est de venir s'emparer de la promesse de Dieu, de venir à
cette Fontaine. Alors, Il étanchera la soif. Celui qui boit à cette Fontaine n'aura plus
jamais soif.
67 Remarquez, là, comment-comment Il a délivré les-les Siens qui ont reçu cette eau
par la grâce et non par un système, ou une citerne de l'instruction. Il confirme que Sa
Parole est une source de vie.
Combien ici savent que vous avez reçu la vie quand vous avez pris cette Parole, et
son eau, que... savent que vous avez reçu la vie? [L'assemblée dit : «Amen.»-N.D.E]
Prenons, eh bien, par exemple, encore un exemple ou deux, et puis je vais terminer,
bientôt. Je n'ai pas… Je dois avoir ce bouton, quelque part, mais remarquez... (je
n'arrête pas de parler, mais ce n'est pas mon intention).
Ecoutez, prenons quelques personnes comme exemple.
68 Prenons la femme à la citerne de Jacob, un puits creusé. Voilà qu'elle était là. Tout
ce qu'elle connaissait, c'était cette citerne où elle venait puiser de l'eau. Et là-bas (dans
notre petit tableau, là) elle a trouvé, appuyé contre le puits, un Homme assis-là, un Juif,
alors qu'elle, elle était Samaritaine. On est dans la ville de Sychar. Et voilà que cet
Homme, ce Juif, dit une parole inhabituelle à cette femme; Il lui a dit: «Apporte-Moi à
boire.»
Elle a dit : «Eh bien, mais nous avons une ségrégation. Ce ne-ce n'est pas juste
que tu me demandes quelque chose comme cela, puisque Tu es Juif et moi,
Samaritaine.»
Il a dit : «Mais si tu savais à qui tu parles, c'est toi qui Me demanderais à boire, et
Je te donnerais de l'eau que tu n'aurais pas besoin de venir boire à cette citerne. Ce
serait une source d'eau qui jaillirait en toi.» Remarquez, lorsqu'elle a vu que cela
s'avérait être la vérité…
69 Bien, au départ, n'importe qui aurait pu dire cela. Mais elle a dit : «Vous dites
d'adorer à Jérusalem, et nous, nous adorons sur cette montagne.»
Il a dit : «Le salut vient des Juifs. Nous, nous savons ce que nous croyons. Mais, a-
t-il dit, Je vais te dire une chose, pour ainsi dire, ce n'est ni sur cette montagne, ni a
Jérusalem... L'heure vient où les hommes adoreront Dieu en Esprit et en vérité, car ce
sont là les adorateurs que le Père cherche.» Il a dit : «Va chercher ton mari et reviens
ici.» Remarquez bien, c'est ici que cela a été prouvé. C'est ici qu'il a été démontré à
quelle source elle se trouvait. Il a dit : «Va chercher ton mari et reviens ici.»
Elle a dit : «Je n'ai point de mari.»
Il a dit : «Tu as dit la vérité.» Vous voyez, cela avait l'air d'être manifestement en
contradiction avec ce qu'Il lui avait demandé, en disant : «Va chercher ton mari.»
Elle a dit : «Je n'ai point de mari.»
Il a dit : «Tu as dit la vérité.»
Il a dit : «En effet, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas
ton mari.»
70 Observez bien cette femme, combien elle était différente des sacrificateurs de
l'époque! Les sacrificateurs de l'époque avaient vu la même chose se produire, et ils ont
dit : «C'est un démon, ou de la télépathie, ou-ou Béelzébul.» Vous voyez, ils ont
manqué de voir la Parole qui avait promis cela.
Mais cette femme était mieux versée dans les Ecritures que n'importe lequel des
sacrificateurs.
Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophète. Cela fait quatre cents ans que
nous n'avons pas eu de prophète, depuis l'époque de Malachie. Mais, a-t-elle dit, nous
en attendons un, et nous savons qu'il doit en venir un, le Messie. Et quand Il viendra,
c'est cela qu'Il fera.»
Jésus a dit : «Je Le suis.» Amen.
Avez-vous remarqué? Elle a laissé son seau à la citerne de Jacob, elle est entrée
Des Citernes Crevassées 18
dans la ville en courant, remplie d'un puits artésien! Elle avait vu cela être parfaitement
confirmé, et Il était cette Fontaine dans sa vie. Laissez-moi vous le présenter. Elle a
laissé cela. Quand il a été prouvé que c'était la Parole de Vie, elle a quitté cela. Et elle a
découvert que ce même rocher qui avait été frappé dans le désert était alors présent, là,
et que c'était prouvé.
71 Je vous dis, le même Dieu qui était là autrefois, Celui dont nous parlons tant, est ici
maintenant même; non pas par une compréhension théologique, mais par une
connaissance personnelle de Sa confirmation, Il devait déverser dans ces derniers jours
le Saint-Esprit sur Son Eglise. Il n'est pas un «j'étais». Il est toujours le «JE SUIS», au
temps présent, toujours.
La citerne avait donc perdu sa saveur. Et il en est ainsi de tout homme qui entre
dans la puissance de Dieu, par le baptême du Saint-Esprit.
Les systèmes dénominationnels perdent leur saveur. Vous ne voulez plus de ces
grenouilles qui sont dans les eaux stagnantes, et de ces lézards, de ces insectes, et tout.
Vous buvez à une Fontaine fraîche et pure, la Parole de Dieu, qui est fraîche à tout
moment dans votre âme. Comme maintenant, comme il a été prouvé que la Parole est
la vérité, goûtez-Y donc, et voyez si ce n'est pas juste. Même si la citerne avait bien
servi en con... avait bien servi en son temps, mais, vous voyez, il y avait là la Source de
vie. Ce n'était plus le puits de Jacob, comme breuvage spirituel. S'ils pensaient boire
quelque chose à ce puits, eh bien, c'était très bien, mais la Source de vie elle-même
était désormais là.
72 Maintenant, nous n'avons pas besoin de systèmes en ce temps de la fin, ni
d'organisation que nous avons. Nous sommes au temps de la fin. Et Dieu a promis les
choses qu'Il ferait en ce temps de la fin, et nous les voyons s'accomplir à la lettre. Nous
entendons les responsables de la puissance militaire se lever, et dire tout en tremblant :
«Quelque chose est sur le point d'arriver.» Nous sentons que le Saint-Esprit nous
prévient que quelque chose est sur le point d'arriver. Nous voyons que tout est en place.
Alors, quittez ce système et venez à la Fontaine!
Oui, oui, cela avait servi en son temps, mais maintenant, elle se trouvait en face de
la Fontaine elle-même.
73 Dans Jean 7.37-38, Jésus a dit, le dernier jour de la fête des tabernacles (qu'a-t-Il
dit?) : «Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à Moi, et qu'il boive.» En plein milieu d'un
groupe de théologiens! Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à Moi, et qu'il boive. Car
l'Ecriture dit : «Des fleuves d'eau vive couleront de son être intérieur.»
Voilà la Source vive. Voilà la Source que les gens ont abandonnée aujourd'hui. A
cause d'un credo, ils ont abandonné la Source d'eau vive.
Permettez-moi de vous présenter à Lui. Pour moi, Il est (et je termine)-pour moi, Il
est cette Source qui a sauvé la vie d'Agar, et l'enfant, quand ils étaient mourants dans le
désert.
Je crois qu'Il est ce Rocher, dans Esaïe 32, qu'Il est ce Rocher dans une terre
altérée. Il est le refuge dans la tempête.
Zacharie 13 : Il est la Fontaine ouverte dans la maison de David, pour le péché. Je
crois qu'Il l'est. Pas vous? [L'assemblée répond : «Amen!»-N.D.E.]
Dans Psaumes 36.9, Il est la Source de vie de David. Il est les Eaux paisibles de
David dans les verts pâturages. Il est l'Eau au bord du ruisseau, pour David.
74 Dans Genèse 17, Il est le Sein auquel Abraham tétait, El Shaddaï, de sorte que,
lorsque sa vigueur l'avait quitté, il continuait... Dieu a dit... Un homme de cent ans!
«Comment est-ce possible? Je suis vieux, ma femme est vieille; comment est-ce
possible?»
Il a dit : «Je suis El Shaddaï.» Or, El, c'est «le», et-et Shad, c'est-c'est «sein»; et
Shaddaï, c'est le pluriel, ce qui veut dire : «Je suis le Dieu qui porte des seins.» Par
exemple, un bébé qui pleure, qui est malade-qui n'a plus de force-il s'appuie sur la
poitrine de sa mère et recouvre ses forces en tétant. C'est sûr. Pas seulement... pendant
qu'il tète, il ne pleure plus. Au sein de sa mère, il est satisfait, alors qu'il tire sa force.
Et tout homme qui acceptera dans son coeur la promesse de Dieu qui dit: «La
promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand
Des Citernes Crevassées 19
nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera», qui s'appuiera sur cela et tétera pour
recouvrer les forces... Vous, enfants qui pleurez, croyez-le! C'est pour les croyants.
75 Pour le poète croyant-j'ai à l'esprit beaucoup de cantiques, que les poètes ont
composés pour nous, qui... Une fois, l'un d'eux a dit qu'il…
Il y a une fontaine remplie de sang
Tiré des veines d'Emmanuel,
Les pécheurs aussitôt plongés dans ce flot
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir
Cette fontaine en son jour;
Et là aussi puis-je, quoi que vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi j'ai vu
Ce courant que Tes blessures sanglantes ravitaillent,
L'amour rédempteur a été mon thème
Et il le sera jusqu'à ma mort.
76 Pour moi, Il est les Eaux de la Parole de séparation, qui vous séparent de tout ce
qui est contraire à Sa Parole. Voilà la Fontaine que je crois qu'Il est. Certainement!
Cela... Ce sont les Eaux qui m'ont séparé des citernes faites de main d'homme, pour me
tourner vers la Source d'Eau vive. Oh! mon ami, je-je pourrais... On pourrait continuer
sans arrêt à parler de tout ce que-qu'Il est pour nous. Il est l'Alpha, l'Oméga. Il est le
Commencement, Il est la Fin. Il est Celui qui était, qui est, et qui vient. Il est le rejeton
et la postérité de David, Il est l'Etoile du matin, Il est mon tout en tout.
77 Et frère, soeur, si vous n'avez pas eu un-un... que vous avez bu toute votre vie à
ce petit réservoir fait de main d'homme, pourquoi ne pas abandonner ce réservoir ce
matin pour venir à cette Fontaine?
Inclinons la tête juste un instant. Pendant que vous avez la tête inclinée... [Une
soeur se met à chanter dans une autre langue, et quelqu'un en donne l'interprétation.
Espace vide sur la bande.-N.D.E.] ... à mon avis, l'appel à l'autel... combien y en a-t-il
maintenant?
Je-j'étais tout nerveux; je-je vous avais gardés trop longtemps. Oh! ça m'a fait
donner un message tout haché, mais je crois que le Saint-Esprit veut que vous
compreniez ce que je veux dire. [Espace vide sur la bande.-N.D.E.] Comme il… Voyez?
Ecoutez, il n'y a rien de plus important en ce jour que de se mettre en règle avec Dieu.
Vous voyez, nos dîners, quoi que ce soit, peu importe-le Seigneur est ici. (Eh bien, j'ai
entendu cela une fois dans ma vie, depuis lors.) Maintenant, com-... Vous tous ici; pas
«combien»-vous tous ici qui voulez Y boire, levez-vous un instant, simplement pour la
prière. Que Dieu vous bénisse. [Frère Branham fait une pause.-N.D.E.] Que le Seigneur
vous bénisse.
78 Bien, combien ici, qui-qui sont ici maintenant, voudraient dire, en levant la main
comme ceci : «Ô Dieu, agis en moi, remplis-moi, que je boive à cette Fontaine. Et je n'ai
pas agi comme il fallait, mais je désire que Tu me le pardonnes. Je-je désire que Tu ôtes
mes péchés. Et que-que-que dorénavant je...»? Regardez simplement. Oh! la la!
Il y a une Fontaine remplie de sang
Tiré des veines d'Emmanuel,
Et les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité
Perdent toutes les taches de leur culpabilité
Perdent toutes les taches de leur culpabilité
Et les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Des Citernes Crevassées 20
Maintenant, pour vous qui êtes un croyant chrétien, qui avez accepté Christ comme
votre Sauveur personnel, mais qui n'avez pas encore... Bon, si vous ne l'avez pas encore
fait, voilà la Fontaine. La seule que je connaisse, c'est cette Fontaine qui coule des
veines d'Emmanuel. Bien, et si beaucoup d'entre vous, ici...
79 C'est exactement comme je le disais l'autre soir, en parlant de cet aiglon qui se
promenait dans la basse-cour avec les poulets, et il n'avait jamais rien connu d'autre
que les poulets, mais il savait qu'il avait quelque chose qui le rendait différent des
poulets. Et alors sa mère est venue à sa recherche, et elle a crié depuis le ciel. C'était un
appel d'aigle. Vous voyez, il fallait qu'il soit un aigle au départ; sinon, il n'aurait jamais
reconnu cet appel, vous voyez.
Il… Il faut qu'il y ait là quelque chose de fécondé, sinon ça ne pourra jamais
produire la vie. Et si la semence, la Parole de Dieu est en vous, le Saint-Esprit est là
maintenant pour la féconder et vous la rendre réelle.
80 Combien ici n'ont pas reçu le baptême du Saint-Esprit? Voulez-vous lever la main?
Tout autour, partout, en toute sincérité, si vous n'avez pas reçu le Saint-Esprit et que
vous voudriez Le recevoir, levez la main. Où que vous soyez, gardez la main levée juste
un instant.
Bien, je voudrais que vous qui êtes près d'eux, qui les regardez, je voudrais que
quelqu'un leur impose les mains. Je crois que maintenant même, le Saint-Esprit va
remplir chacun de vous qui Le désirez. Eh bien, ne pensez pas à la nourriture qui est là-
bas dans la cafétéria. Pensons à cette Nourriture-ci qui est ici. Il s'agit de Celle-ci. Celle-
ci, c'est la vie. Vous voyez, Celle-ci, c'est la vie.
Maintenant, tournez-vous, chacun, pour vous imposer les mains les uns aux autres.
«Et, ils leur imposèrent les mains.» Bien, j'aimerais que vous priiez pour la personne…
vous avez… les mains.
Ne cherchez donc pas à sortir. Ne pensez à rien d'autre. Ayez bien à l'esprit
maintenant que le Saint-Esprit est ici pour remplir chaque individu.
Ouvrez votre coeur. Videz toute l'eau de citerne et dites : «Ô, Source de vie! entre
en moi. Remplis-moi, Seigneur Dieu, de Ta bonté et de Ta miséricorde.»
81 Seigneur Jésus, cette Source intarissable, je Te prie, ô Dieu, de remplir chacun
d'eux. Que le Saint-Esprit descende ici. Je prie, ô Dieu, que nous puissions oublier tout
le reste, pour que le Saint-Esprit descende au milieu de nous maintenant même, et nous
donne ces Eaux de la Vie gratuitement. Accorde-le partout, ô Dieu, pendant que la
prière et les cantiques continuent et se confondre, Seigneur. Nous savons que c'est Ta
présence, Ta Présence divine, nous voulons venir à la Fontaine. Nous voulons le
véritable, l'authentique baptême du Saint-Esprit. Seigneur, ces gens prient pour le
recevoir. Je prie qu'ils soient remplis, dès cet instant, de cette bonté de Dieu. Accorde-
le, ô Dieu! Ecoute la prière de Tes enfants. Puisses-Tu descendre sur leur être; puisse la
Puissance de Dieu et le Saint-Esprit les inonder. Accorde-le, ô Dieu.
Oh! combien nous Te remercions pour le rafraîchissement, pour la Présence du Dieu
puissant du ciel, qui se tient au milieu de nous, juste à cette heure de midi, Seigneur,
nourris—nous, Seigneur, nous voulons la nourriture de Ta table. Nourris-nous, Seigneur,
maintenant même. Nourris-nous du Saint-Esprit dans nos vies. Nos âmes affamées et
altérées ont soif. Comme Tu l'as dit dans l'interprétation du chant, cela déverserait de
l'eau sur une terre altérée. Que cela se produise, Seigneur. Que Tes Paroles soient
rendues manifestes dans le coeur de Tes enfants : des eaux sur une terre desséchée et
altérée. Eternel Dieu, écoute la prière de Ton serviteur, et donne-nous cette bénédiction.
Amen.
Oh! combien j'aime Jé-…
82 Continuez à Le louer maintenant. Voyez, le Saint-Esprit est ici. Si vous ne Le
recevez pas, c'est votre faute.
…combien j'aime Jésus, («M'aimes-tu plus que ceux-ci?»)
… aime Jésus,
Car Il m'aima le premier.
Oh! combien j'aime Jé-…, (Gloire à Dieu!)
Des Citernes Crevassées 21
Sermons par
William Marrion Branham
"...mais qu'aux jours de la voix..." Appocalypse
10:7
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