Je Suis Célibataire Et Ça Me Plaît
Je Suis Célibataire Et Ça Me Plaît
www.editions-tredaniel.com
[email protected]
www.facebook.com/editions.tredaniel
Je dédie ce livre à tous les célibataires.
Puissiez-vous trouver en vous le courage, l’audace, la sincérité
de vivre ce moment de célibat pleinement. Je vous souhaite de
retrouver votre joie et reconnaissance de vivre une étape de vie
proposant tant d’opportunités d’évoluer et de grandir, pour vous
préparer à la rencontre du grand amour.
Table des matières
Couverture
Page de titre
Page de copyright
PRÉFACE
MISE À NUE
SE REDÉCOUVRIR
SI JE RESTE, JE COULE
DE LA GRATITUDE
JE PERDS UN AMI
PARFAIT TIMING
UNE AMAZONE
LA « DANSE MÉDECINE »
DÉMÉNAGEMENT EN PLEURS
CULPABILITÉ ET COLÈRE
PONTS ÉNERGÉTIQUES
TOUCHER LE FOND
GÊNÉE DE RIRE
L’ÉTREINTE AMMA
ÉVEIL ET CONSCIENCE
LE CŒUR LÉGER
DÉJÀ CONQUISE
RAPPORT AU TEMPS
VOYAGER MAINTENANT
AVOIR LE TEMPS
CONVENIR À L’AUTRE
DÉCALAGE
LE DÉSIR
ÉNERGIE SEXUELLE
AIMER À L’INFINI
INCERTITUDES
HAPPY END
AVEC FOI
IL ARRIVE
INTUITION
FLAMMES JUMELLES
LE GRAND AMOUR
LA MACHINE À LAVER
GAGNER EN CLARTÉ
PHASE DE DEUIL
D’ANCIENNES BLESSURES
UN ACTE COURAGEUX
DE COURT PASSAGE
PRIORITÉ À LA RAISON
SOMMES-NOUS CONDITIONNÉS ?
DÉCLARATION
IMPATIENCE
L’AMOUR VIRTUEL
CHAMP D’AMOUR
RÉALISATION PERSONNELLE
SE CONNAÎTRE
DIFFÉRENTES FRÉQUENCES
SE LIBÉRER
EXPÉRIENCES SACRÉES
TOURNER LA PAGE
FAIRE FORTUNE
L’AVENTURE CONTINUE
TOUT REMONTE
L’EGO
TRANSFORMÉE
ÉJACULATION FÉMININE
JE PERDS MA VIRGINITÉ
L’ŒUF DE JADE
LE TAO
BIEN ENTOURÉE
RICHE DE SENS
SE RECONNECTER À L’ESSENTIEL
KOH LANTA
CHANGEMENT DE PROGRAMME
LE DESTIN
MÉLODIE DU CŒUR
PRÊTE À AIMER
UN GOÛT D’ÉTERNITÉ
LE MAL DU PAYS
AUCUNE HONTE
MINI BURN-OUT
VERSION L
SE LAISSER PORTER
LA RENCONTRE
ÉTONNANT
SAINT-VALENTIN
ÉPIGÉNÉTIQUE
TROP EXIGEANTE ?
ANCIENNES BLESSURES
ÊTRE ET DEVENIR
DOUCEUR ET FACILITÉ
EST-IL LE BON ?
RESTER SPONTANÉE
S’APPORTER DE LA DOUCEUR
APPRENDRE À RECEVOIR
DES EXPLICATIONS
ENVIE DE BÉBÉ
AU-DELÀ DE L’EGO
BRAIN MAKEOVER
LIBÉRÉE DE PLANIFIER
TOMBER AMOUREUSE
ÉVOLUTION SPIRITUELLE
SOUS LE CHOC
« POSITIONNÉE EN ACQUISE »
LA CERTITUDE
LA GRATITUDE
DÉCOLLAGE SYMBOLIQUE
DÉCLARATION INCONDITIONNELLE
PARIS, ME VOICI !
MES PRATIQUES
ÉCRITURE AUTOMATIQUE
CRÉER LE MANQUE
ASTRIDE
SÉANCE DE CHANNELING
REMISE EN SELLE
CONTRATS D’ÂME
CLARIFIER
UNE MINI-DÉCLARATION
ÊTRE PÈRE
RETROUVER LE FLOW
GUIDÉE ET GUÉRIE
ÊTRE MÈRE
AMOUR INCONDITIONNEL
KARMA
RECUL NÉCESSAIRE
JOUE PAS
GUÉRISSEZ MESSIEURS
ÊTRE LIBRE
DANS MA FÉMINITÉ
EN MODE AUTISTE
TRISTESSE
S’OFFRIR LA VÉRITÉ
LA TORTURE
HONORER SA VÉRITÉ
LIBÉRATION D’ÉNERGIE
LE LIVRE
CONFIDENCES
LETTRE DE L’UNIVERS
SE PARDONNER
EXPLORER MA FÉMINITÉ
FÉMININ SACRÉ
COCOONING
SE DÉSHABITUER
EN PLEIN ENVOL
LE RESPECT DE SOI
LE MANQUE
UN CHATON MORT
PARCOURS INSPIRANTS
SOIRÉE D’INAUGURATION
« VIN MÉDITATION »
RETOUR À PARIS
TIRAGE DE CARTES
EXPRIMER SA PUISSANCE
AFFIRMER MA LIBERTÉ
DES PRÉCISIONS
ÂME SŒUR
UN TIMING DIVIN
UN GROS BÉBÉ
AIMER LE BEAU
LE SYNDRÔME DE PETER
NUMÉROLOGIE
PAS DE SOLITUDE
AIMER
LIBÉRER LE PASSÉ
L’ÉTÉ À HAWAII
UNE BÉNÉDICTION
NOT
L’ALCHIMISTE
CHÉRI, OÙ ES-TU ?
MES BLESSURES
LA CONFIRMATION DE L’UNIVERS
COUP DE POUCE
UN HOMME ÉVOLUÉ
L’HOMME DE MA VIE
GUÉRISON
UN TEMPS DE SILENCE
UN MIRACLE
ON A TOUJOURS LE CHOIX
CÉLÉBRER
TRAVAIL D’ÉQUIPE
UN MESSAGER
IL NE ME MANQUE RIEN
UNE INITIATION
SOUHAITER LE MEILLEUR
SŒUR D’ÂME
D’IMPORTANTS DÉTAILS
HÉSITATIONS
COUSINADE
CONTRIBUTION
COMPLÉTER LE PASSÉ
DÉTACHÉE ET FESTIVE
UNE INITIATION
URGENCE À SE RENCONTRER
UN ORDRE DIVIN
NOUVEAU CYCLE
ÊTRE LIBRE
MA RÉVOLUTION
ÎLES DU BONHEUR
SÉANCE ASTROLOGIQUE
BLESSURES D’ABANDON
ACHEVER L’INACHEVÉ
APPRENTISSAGE CONSCIENT
LA VOIE DE L’ÉVEIL
MON ÂME CHANTE
À SUIVRE…
POSTFACE
À PROPOS DE L’AUTEURE
PRÉFACE
Arouna Lipschitz
L’AMOUR DURE TROIS ANS
Je suis en déplacement à Paris et je viens de mettre fin brutalement, par
téléphone, à une relation de trois ans. J’avais entendu dire que l’amour
durait trois ans, ou peut-être est-ce la passion qui ne dure que trois ans ?
Quoi qu’il en soit, j’étais loin de m’imaginer que j’allais vivre cette réalité,
jour pour jour. Les derniers mois avaient été difficiles. J’avais exprimé mon
mal-être à mon compagnon mais rien n’avait changé. Je n’arrivais plus à
prendre sur moi, à faire des efforts. J’étais triste, et ce, bien trop souvent.
Mon envie de voyages, d’évasion et d’éveil lui faisait peur. À juste titre.
J’avais essayé de me raisonner plusieurs fois, mais les signes étaient clairs.
Il était vital pour moi de mettre fin à cette relation et d’être en accord avec
ma façon de voir la vie. J’avais besoin d’être de nouveau en phase avec une
vérité plus profonde, au quotidien. Une réalité qui était devenue non
seulement mon travail, mais aussi ma philosophie de vie. J’avais investi
tellement de temps à vivre de manière plus consciente et connectée. Cela
me correspondait tant. Je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Je me
devais de quitter Clément.
MISE À NUE
Rompre demande beaucoup de courage. Certes, j’ai repris ma liberté
pour savourer pleinement la vie, pour évoluer vers ce que je pourrais
appeler « mon plein potentiel », mais cela n’en est pas moins compliqué. La
vie offrant une multitude de possibilités, j’ai envie d’opter pour le meilleur
scénario. Comment en être sûr, me demanderez-vous ? N’est-ce pas
arrogant de penser cela ? Non. Je pense que la vie est à l’image de ce que
l’on attend d’elle. Je la vois gigantesque. C’est une aventure à vivre à
100 %.
Il était devenu nécessaire pour moi de prendre conscience que je n’ai pas
à porter la souffrance d’un autre. Dans une vraie relation d’amour, nous
n’avons ni à porter la souffrance de nos parents ni celle de notre
compagnon.
SE REDÉCOUVRIR
Je vais pouvoir retrouver mon goût pour la lecture, malheureusement
perdu ces dernières années. Moi qui ait dévoré des centaines de livres, je me
réjouis à l’idée de renouer avec cette habitude en m’installant des heures et
des heures, au coin d’un feu, sous la couette ou au soleil. Je ne peux que
remercier la vie pour ce plaisir.
Ce n’est pas lui qui m’a demandé d’être différente, mais j’ai changé pour
satisfaire la vision que je pensais qu’il avait de moi, et je me suis délaissée.
Comme je voulais être aimée et acceptée, je me suis adaptée. Je ne crois pas
qu’une longue relation, harmonieuse et saine, puisse être basée sur un tel
décalage et un tel manque d’intégrité. Je n’ai pas été honnête et juste avec
moi-même.
SI JE RESTE, JE COULE
La réalité est que je suis désormais sans domicile fixe. Oui, SDF ! Je
réside depuis quelques jours dans le Marais, à Paris, dans un appartement
que des amis m’ont prêté pour la semaine. La grande et belle maison
spacieuse dans laquelle je résidais avec mon compagnon n’est plus mienne.
À vrai dire, j’ai la sensation de me retrouver à la case départ, mais je me
devais de partir. La peur de l’inconnu n’était pas aussi forte que mon envie
de vivre.
Tout comme l’auteur américain Mark Nepo me l’a expliqué lors d’une
interview filmée, réalisée au sud de Manhattan le 28 septembre : « L’âme
doit respirer dans une relation. » Mais la mienne ne respirait
malheureusement plus depuis un certain temps. Mon âme n’était plus
nourrie, et je n’avais plus l’espace nécessaire pour être en harmonie et en
phase avec moi-même. Je ne me sentais pas acceptée dans ma globalité. Ma
vision de la vie était différente de la sienne. Selon moi, nous n’évoluons pas
uniquement dans un monde matériel. Il y a bien des subtilités, des
intangibilités qui sont bien plus réelles que ce que nos yeux voient. Je désire
créer avec la force de vie bienveillante. Je ne souhaite plus croire en un
univers menaçant. Il n’y a rien à craindre, et je me dois de suivre ma joie.
J’ai toujours aimé les enfants, et je ne m’en suis jamais caché, mais je
n’en ai jamais fait état dans mes relations par peur de perdre mes
partenaires. Il y a quelques mois, j’ai réalisé que ce serait le plus beau
cadeau que je pourrais offrir à mon couple et à moi-même. Clément étant
déjà père, je ne lui en parlais pas, car nos conversations sous-entendaient
qu’il ne souhaitait pas d’autres enfants. Mes nombreux voyages n’ont
certainement pas dû le rassurer. Respectant cette décision, mais souhaitant
me donner les moyens de vivre cette réalité, des changements de vie
s’imposaient d’autant plus. Cela n’était pas la raison principale de notre
rupture, seulement l’une des causes. J’avais déjà eu, très tôt dans la relation,
la révélation qu’il ne serait pas le père de mes enfants, mais je n’avais pas
voulu écouter cette petite voix intérieure. Je le trouvais beau, juste,
sécurisant, intelligent, fort et… je suis tombée amoureuse.
DE LA GRATITUDE
J’éprouve une immense gratitude à l’égard des enfants de Clément. Je les
remercie d’avoir éveillé en moi mon instinct de mère. J’espère retrouver ce
lien avec un petit garçon ou une petite fille qui verra le jour après avoir
séjourné neuf mois dans mon ventre. Quel lien ! Quelle joie ! Quel amour
au-delà de toute forme ! Ce serait une bénédiction. Un enfant, pour moi, se
fait dans l’amour, dans l’épanouissement de soi et du couple, et non pour
détourner un problème inhérent à l’un ou à l’autre. J’ai pu guérir certains
aspects de moi. Je ne souhaite pas transmettre à mes enfants mes blessures.
C’est pour ça que d’ici là, j’espère encore mieux me comprendre pour
pouvoir les accompagner.
Faire un enfant à 40 ans n’est pas abordé de la même façon qu’à 25. J’ai
pris du recul et si j’ai la chance de rencontrer un homme pour qui avoir un
enfant représente le plus beau cadeau que je puisse lui offrir, alors celui-ci
naîtra dans l’amour et la joie. Il sera béni dès sa naissance. Cet enfant de
l’amour, né dans l’amour, grandira avec des parents conscients et ouverts.
Pas parfaits mais conscients de l’impact de la parole, de leurs actions et de
l’intention de cette cocréation « at its best » ! Je me trouve un peu gaga
d’en parler comme ça, mais il est important que j’apporte de la douceur à
cet enfant, et pour ça, je dois déjà m’en donner !
PARFAIT TIMING
J’ai décidé de passer dix jours à Chypre pour méditer et me relaxer. Je
suis invitée à séjourner chez Daniel Mitel – et sa femme –, que j’ai
interviewé ce week-end à Paris. Quand il m’a parlé de son séminaire des 25
et 26 octobre, j’ai immédiatement su que je devais y aller. Le timing est
parfait. J’aime suivre les synchronicités et mon intuition. Je sais que je vais
beaucoup apprendre et que je serai bien entourée. J’ai confiance et ça me
plaît. J’aime aussi pouvoir prévoir ce séjour sans me stresser sur sa durée.
Je peux travailler de n’importe quel coin du monde et je n’ai pas d’impératif
pour rentrer. De toute façon, je n’ai plus de chez moi ! Je vais donc prendre
le temps de découvrir cette île, mais aussi de me faire du bien. J’ai besoin
d’engranger de bonnes énergies et d’être en compagnie bienveillante.
UNE AMAZONE
J’ai réservé mon billet d’avion depuis un espace de coworking que
j’occupe dans le 14e. Je suis reconnaissante de me retrouver dans un tel
environnement, effervescent, vitaminé et mégaconnecté, tant au niveau
technique qu’au niveau énergétique. J’y ai rencontré cet après-midi
Florence, une journaliste qui a longtemps couvert les guerres. Quelle
amazone ! Son histoire me touche. Le jour, me raconte-t-elle, où elle fut
menacée d’un pistolet sur la tempe, elle trouva en elle un sang-froid
insoupçonné et fit preuve d’une présence hors-norme. Je pouvais imaginer
la bulle de protection dont elle me parlait. Aucune balle n’aurait pu la
traverser. Refusant d’être envahie par la peur, elle réussit à garder le
contrôle de la situation avec son agresseur. Je me suis reconnue en elle à de
nombreuses reprises. Quel bonheur de pouvoir échanger avec un être
éveillé ! Elle ne le sait pas encore complètement, mais pourtant elle l’est bel
et bien, éveillée. Connectée, protégée et émerveillée par la nature humaine,
elle parcourt le monde et partage de tout son cœur ses nombreux reportages.
LA « DANSE MÉDECINE »
Mon amie Annabelle a insisté pour me faire essayer hier soir, de
17 heures à 19 heures, la « Danse Médecine ». Je n’avais aucune idée de ce
dans quoi elle m’embarquait, mais son enthousiasme m’a séduit. Deux
heures de danse pour libérer son être et ses émotions : j’ai trouvé cette
expérience très puissante et j’ai pleuré à plusieurs reprises. J’ai dansé pour
la vie, pour mon « ex », dans la joie et dans la tristesse. Je me suis sentie
plus légère, comme lavée. Le timing ne pouvait être plus parfait. Je me suis
rendu compte que je m’en voulais à moi-même d’être restée si longtemps
dans cette situation qui ne me convenait pas et qui me faisait souffrir. Il y
avait tant de choses en moi qui demandaient à s’exprimer. Je suis heureuse
de les avoir touché du doigt au travers de la danse, dans le mouvement.
Hier, j’avais hésité à aller faire une méditation avec mon ami Hubert.
Finalement, j’ai découvert de nouvelles énergies avec cette « Danse
Médecine » – qui a pourtant plus de trente ans – magnifiquement orchestrée
par Patrice, DJ et animateur, de façon un peu chamanique et très ancrée.
J’apprécie la justesse du timing de cette invitation. Je me sens soutenue par
l’invisible et reconnaissante d’être si rapidement au contact de certaines
émotions en ayant l’occasion de lâcher prise. Merci la vie, merci Annabelle.
DÉMÉNAGEMENT EN PLEURS
Me retrouver dans la ville dans laquelle j’ai vécu avec Clément pour
déménager n’est pas simple. Mon « ex » et moi passons la journée à nous
rappeler des souvenirs, à pleurer et à exprimer notre tristesse. L’émotion est
grande. Alors qu’il m’aide avec grande élégance à faire mes cartons, notre
lit (mon lit) devient un terrain de conflit. Un merveilleux lit king size, bio,
que l’on m’a offert et qu’il souhaite garder. Je ne peux pas lui en vouloir,
mais je vais avoir besoin d’un lit. Comme mes cartons sont stockés chez
mon amie Cécile pour quelques mois, le temps de trouver une nouvelle
direction, je me résous à ne pas aller plus loin dans la dispute, sur cet objet
qui fut le lieu de nombreux ébats amoureux. Je me sens abondante et je sais
que je pourrai en retrouver un autre à temps. Je m’efforce de faire confiance
et de passer les étapes petit à petit.
CULPABILITÉ ET COLÈRE
Un ami me prête une maison de vacances du côté de Guérande pour y
passer quelques jours. Tout est si soudain. Je sens en moi de la culpabilité et
de la colère.
« Ces deux émotions sont très similaires », me dit mon ami Tal Schaller,
au téléphone. Il m’explique que derrière la culpabilité, il y a de la colère à
libérer. Il conseille à ses élèves de l’exprimer comme le ferait un petit
enfant, c’est-à-dire en criant, hurlant, bougeant, tirant la langue et en se
laissant aller à tout ce qui nous traverse dans l’instant présent (bien entendu,
en se retirant dans un lieu privé !). En quelques minutes, la colère est
libérée et l’on peut passer à autre chose. Tal m’a fait rire quand il m’a
montré comment faire, lors d’une interview sur « Libérer le stress et la
négativité » réalisée à Lausanne, en Suisse, en mai 2014. Et le voilà, en
pleine interview filmée, à tirer la langue et à faire toutes sortes de grimaces,
tout en secouant le haut de son corps et ses bras.
PONTS ÉNERGÉTIQUES
Il m’a aussi conseillé de couper les ponts énergétiques entre mon « ex »
et moi. Afin que cela ne soit pas trop brutal, il me suggère d’imaginer mon
« ex » dans sa bulle et moi dans la mienne, puis de visualiser une autre bulle
au-dessus de chacune de nos têtes, qui représente notre sagesse, notre
intelligence d’âme. Le principe est de nous visualiser connectés, chacun de
notre côté, à notre Moi supérieur, et de voir ensuite les ponts énergétiques
entre nous s’effacer. Tal m’explique que nous serons alors guidés vers ce
dont nos âmes ont respectivement besoin. Comme vous l’avez déjà
constaté, je suis ouverte d’esprit malgré mon côté très terre à terre par
moments. Je me dis que cette idée tombe à pic, mais je sais que si mon
« ex » découvrait cela, nous serions de nouveau au cœur de nos disputes et
de ce qui me faisait le plus mal dans notre relation : ne pas avoir la même
vision de la vie et de la réalité.
TOUCHER LE FOND
Je m’inquiète pour lui, et peut-être passera-t-il par une étape très difficile.
Mais, en même temps, j’ai confiance. Je sais qu’il renaîtra en un nouvel
homme et qu’il ne pourra plus continuer dans ses souffrances. À ce jour, je
ne pense pas qu’il comprenne la situation : il m’en veut et se positionne
probablement en victime. Pourtant, rien ne nous tombe dessus par hasard. Il
serait réducteur de voir la vie ainsi. Si nous nous retrouvons à vivre telle ou
telle situation, je pense que nous l’avons provoquée à un certain niveau. Se
considérer à 100 % responsable de ce qu’il nous arrive est une façon
libératrice de voir la vie. On peut alors en douceur comprendre pourquoi
nous sommes passés par là, apprendre, cheminer, évoluer vers une réponse
qui a du sens et qui nous libère. Cela m’aide beaucoup de penser ainsi. Je ne
veux exprimer ni rancune, ni haine, ni colère, ni regrets. Je suis consciente
du mal que ces émotions font à la santé et à notre qualité de vie. Je ne
souhaite pas m’imposer un tel enfer. Même si certains événements semblent
incompréhensibles et injustes, je souhaite les accepter avec sagesse et
humilité
GÊNÉE DE RIRE
Je suis reconnaissante d’avoir eu le courage de partir. Je me sens revivre
petit à petit. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas entendu mon rire.
Hier soir, après un massage énergétique à Pornichet, Cécile et moi avons
rejoint mes amis Karine et Thierry à un cours de salsa dans un restaurant à
La Baule. Nous avons passé un merveilleux moment dans la joie et la bonne
humeur. Je ne m’arrêtais plus de rire. Il s’agissait d’un rire fort. Que cela
fait du bien ! Mais où était-il passé ce rire ? Je m’étais pourtant aperçue, ces
derniers mois, face au rire pourtant très communicatif de Karine, qu’il n’y
avait plus de son qui sortait de moi, comme si j’étais gênée de rire. Celui-ci
est revenu hier soir. Quelle joie de s’exprimer pleinement ! Je suis moi, je
me retrouve, je me redécouvre joyeuse : ce qui est un pur bonheur. Je n’ai
pas de regrets, ni de peine par rapport au passé. J’ai l’impression que je
passe rapidement à une autre étape de ma vie, tout en prenant soin de mon
énergie, de mon corps et de mes émotions.
C’est important d’être à deux dans ces moments-là et de soutenir son ami
ou son compagnon, avec compassion, même quand on ne comprend pas sa
démarche et sa façon de voir la vie. Je suis une personne ouverte au Divin, à
l’énergétique et aux méthodes alternatives. Je me trouve enrichie de chaque
expérience. J’aime la vie. Je suis une amoureuse de la vie. J’ai appris depuis
quelques années à me refaire confiance et à refaire confiance en la vie.
C’est un long chemin que je ne prétends pas vivre tout le temps. Je ne suis
pas un être illuminé, simplement une personne connectée. J’ai envie de
respirer l’oxygène pur et me sentir libre de danser la vie de la manière dont
mon corps et mon âme souhaitent le faire. C’est une expression unique,
comme chacun d’entre nous. Je ne veux pas être mise en prison, et encore
moins dans une cage « dorée ». La sécurité n’est pas ce que je recherche à
tout prix et à n’importe quelles conséquences. Je refuse de rester dans une
situation par peur de ne pas trouver mieux. Je souhaite être aimée pour qui
je suis, dans ma totalité. Non pas pour un aspect de moi-même, mais dans la
globalité de mon être. Maintenant que j’ai appris à me respecter, j’espère
faire de même dans le couple. Et je ne pense pas que cela soit possible si on
ne se l’offre pas soi-même.
La vie est un chemin. Je ne peux dire où elle va me mener et ce que je
vais bien pouvoir cocréer avec elle et les personnes qui m’entourent, mais
j’ai confiance. Je me sens en sécurité. Cela émane de l’intérieur. Je n’ai pas
besoin de confirmation extérieure, car je sais au fond de moi que j’ai fait le
bon choix et que la vie m’invite à venir danser. Que ce soit en Argentine, à
Londres, à Paris ou à New York, je me sens libre d’être moi-même. Je
souhaite être guidée, pas à pas, joie après joie. Je ne connais pas la
destination, mais mon séjour sur Terre est précieux. Je trouve qu’il est vital
pour nous de vivre notre essence et de cocréer. C’est la liberté, la joie de
vivre qui nous porte. Je suis confiante en un présent qui est lumineux et
riche de sens et de signes. Je suis à jamais éternellement reconnaissante
pour ce parcours qui me semble initiatique et vous invite à en faire de
même.
L’ÉTREINTE AMMA
En parlant d’amour, j’ai reçu hier soir une étreinte d’Amma. C’est une
belle âme, Amma, cette Indienne qui parcourt le monde, et prend dans ses
bras des milliers de gens qui viennent la voir pour recevoir de l’amour.
Sabine m’a obtenu un ticket un peu spécial cette année car j’avais
interviewé Amma en 2012 à Toulon. Cette rencontre est sur YouTube et a
été vue en anglais et en français plus de 150 000 fois ! J’avais envie de la
revoir et de la remercier, car elle m’accompagne sans le savoir dans ma
rupture avec mon « ex ». Eh oui ! Trente minutes avant d’annoncer à
Clément avec certitude notre rupture, j’avais demandé en forme de prière
d’être accompagnée. Amma fait partie de mes guides. Ma demande avait
été claire : « Je souhaite rompre. Merci de m’accompagner et de m’aider. Je
n’y arrive pas seule. » Trente minutes plus tard, il m’appelait et je lui disais
que c’était fini. Mon mental souriait, mon cœur, lui, l’aimait encore. Mais,
j’étais claire. Tout était limpide.
ÉVEIL ET CONSCIENCE
Amma a fait plus de 34 millions d’étreintes dans le monde. Je sais ce que
cela représente, car mes vidéos ont été vues autant de fois sur Internet, à ce
jour. Ce qui correspond à beaucoup d’heures de travail et de diffusion,
surtout quand le sujet concerne l’éveil et la conscience. Je suis fière de mon
parcours qui m’a amené à toucher tant de personnes. Je sais que ce n’est
que le début et je me sens prête à accueillir ma nouvelle mission de vie, car
je pense que je suis en plein envol. Cette rupture n’est pas un hasard. Mon
compagnon croyait au hasard, mais je suis intimement convaincue qu’il
n’existe pas, du moins dans ma vie. J’en ai la preuve tous les jours et encore
plus depuis ma décision.
LE CŒUR LÉGER
Je suis très émue sans raison particulière. J’ai payé mon vol plus cher, je
suis contrainte de faire une escale, je vais arriver avec quelques heures de
retard à Chypre, je viens de rompre avec mon petit ami, je n’ai pas de
« chez moi », je ne sais pas non plus si j’aurai assez d’argent sur mon
compte pour continuer à vivre mon rêve d’interviewer, et pourtant, mon
cœur est léger. On pourrait dire que ce détour par Beyrouth correspond bien
à mon envol du moment : un passage dans la joie et la reconnaissance qui
me permet d’accéder à plus de liberté et de sérénité. Celui-ci m’offre
l’opportunité de faire une pause, d’observer, d’écrire, de pardonner, de
m’excuser et de contempler. Je suis prête à fondre en larmes, tellement la
gratitude monte en moi. Mon cœur est ouvert à la vie. Les yeux brillant
d’espoir et de joie non palpable, non tangible et non matérielle. Je m’éveille
à une nouvelle réalité qui me rend déjà heureuse. Et je sens que ce n’est
qu’un début.
Nous avons bien trop souvent à nous prouver que la vie est dure, difficile
et sans pitié et qu’elle va nous broyer. C’est ainsi que nous vivons cette
réalité. Nous avons pourtant un autre choix, celui de nous dire : quels sont
les cadeaux de ce détour, de cette phase de ma vie et de ce défi ? Comment
puis-je apprendre de cette erreur ou de cette personne ? Les réponses
peuvent rapidement venir à nous. Nous n’avons pas besoin de nous rendre
la vie dure, de condamner nos parents ou la société, car nous nous
condamnons alors nous-mêmes. La solution n’est pas là, sinon nos choix
nous hantent. La solution est simple et elle est en nous. Le courage nous
permet de trouver des réponses précises et précieuses. Nous sommes
accompagnés dès que nous le souhaitons. Nous n’avons pas à faire face à
tout cela seuls. Être dans le questionnement et non dans la réponse
définitive est alors une nouvelle façon d’être où l’ego n’a plus à être en
position de roi. Cela est vital pour redécouvrir notre vraie nature tout en
restant ouvert à de nouvelles réponses et solutions. Celle que nous avons
rejetée pendant si longtemps. Celle que nous avions peur de montrer. Notre
nature est belle, et il est temps de la faire briller. Il est temps de la regarder
et de la contempler.
Je pense que c’est pour cette raison que je pars à Chypre. Mon cœur est
prêt à contempler la beauté qui est en moi et qui est au cœur de l’humanité,
au-delà des apparences et d’une réalité qui me semble bien trop souvent
imposée.
Ceci est donc une invitation à un détour dans la joie que je vous propose
ici de réaliser avec moi.
Daniel Mitel, Agathi et leur fils, Angelos, chez qui je suis hébergée, sont
comme des anges tombés du ciel. Ils m’ont accueillie les bras ouverts et le
frigo plein. Leur générosité et leur vision de la vie m’ont immédiatement
conquise. Cela me fait du bien de me confier à eux de manière ouverte.
C’est comme si je les connaissais depuis des années, depuis toujours. C’est
rassurant de voir un couple qui rayonne et qui aspire aux mêmes choses, qui
travaille ensemble et qui éduque Angelos, qui n’a que 3 ans, d’un mariage
précédent. Ils sont harmonieux, malgré leur différence d’âge. Ils se sont
reconnus et retrouvés. Il ne fait aucun doute que ce sont des âmes sœurs.
Je n’avais pas éprouvé cette sensation lors de ma rencontre avec
Clément. Certes, j’étais attirée et charmée, mais je ne l’avais pas reconnu
comme une âme sœur qui allait me protéger. Je l’avais accueilli comme
quelqu’un que j’allais aimer, désirer et avec qui j’allais faire un bout de
chemin, mais pas comme le père de mes enfants, ni comme une âme que
j’avais longtemps attendue. Je savais qu’il était un homme pour qui mon
cœur allait s’ouvrir. Ce qui a été le cas. Nous nous sommes aimés.
DÉJÀ CONQUISE
« Je ne souhaite plus de relations basées sur la peur. Je souhaite vivre une
relation d’amour dans l’amour », ai-je déclaré haut et fort cette semaine,
alors que la pluie venait de s’abattre sur l’île d’Aphrodite. « Je souhaite un
enfant, un fils, et qu’il soit le plus beau cadeau que je puisse faire à
l’homme de ma vie », ajoutais-je.
RAPPORT AU TEMPS
Cela fait plus d’une semaine que je suis sur cette île, et j’ai l’impression
d’avoir accompli dans mon épanouissement personnel, spirituel et
émotionnel, autant qu’en dix ans. C’est hallucinant de voir mon rapport au
temps changer ainsi. Je me laisse bercer, et pourtant je suis bien active entre
mes méditations du matin, les jus de fruits frais que je me concocte et les
écritures de mes manuscrits. J’ai eu le temps de voir la plage, de me balader
en ville, de boire quelques Starbucks Chaï Latte et de profiter de la
délicieuse et savoureuse alimentation grecque. J’ai même trouvé le temps
de faire des abdos, de revoir le film de mon ami Baptist de Pape, L’Infinie
Puissance du cœur, et de manger du chocolat 100 % cacao cru. Ce qui m’a
valu un fou-rire sans fin avec Daniel Mitel. Quel agréable séjour qui touche
bientôt à sa fin ! Ces dix jours m’auront permis de voir clair sur les trois
prochains mois. Je sais où je serai : Paris, Nantes, La Baule, Paris, Londres,
Paris, Oslo, Paris, et en décembre, en Arizona pour quelques semaines. Je
pense ensuite aller en Thaïlande en janvier car cela fait deux fois que l’on
me parle du Tao Garden de Chiang Mai au nord. Ce lieu m’intrigue…
VOYAGER MAINTENANT
La vie m’appelle, et je réponds présente. Je suis enchantée, envoûtée et
enivrée par son parfum. J’aime cette sensation d’être en cohérence avec
mon âme.
Je me sens revivre, et pourtant, des questions trottent dans ma tête : Et si
je rencontrais l’homme de ma vie demain ? Et si j’avais un bébé ? Et si je
n’avais plus envie de voyager ?
Je me dis que c’est le moment de faire ces voyages que je n’ai pas faits
ces dernières années, de participer à des séminaires pour mon cheminement
personnel et de profiter de mon célibat pour vivre deux ou trois rêves, de
l’autre côté du globe : participer à un séminaire de Drunvalo, méditer en
Thaïlande, peut-être même visiter l’Afrique du Sud et l’Australie. Ce sont
quelques rêves qui me tiennent à cœur. Ils n’ont jamais été aussi clairs que
maintenant. Il est temps pour moi de les vivre et de rester dans le flow. Voir
où la vie m’emmène, rester flexible, laisser mon âme d’enfant s’exprimer et
faire de nombreux blogs vidéo où j’explore librement ce que je ressens. Je
ne souhaite plus m’autocensurer. Je souhaite être fière de m’exprimer
librement sur tous les sujets qui me passionnent.
Cela fait du bien d’avoir remplacé mon petit scénario par un bien plus
grand qui vient du cœur. Je me sens comblée et déjà aimée. Que c’est bon
de se l’avouer !
AVOIR LE TEMPS
Paris a été un délicieux moment de partage et de connexions retrouvées.
Cela me fait toujours un bien fou d’y passer du temps, et d’autant plus avec
mon ami Baptist. Il est venu m’y rendre visite et s’y reposer entre deux
avant-premières. Son film connaît un fort succès. C’est un repos bien mérité
qui s’est orchestré au dernier moment, sans attentes. Je suis très heureuse de
son succès. Ayant davantage de temps depuis ma rupture, j’aimerais
m’impliquer dans l’organisation des projections de son film, L’Infinie
Puissance du cœur, dans les pays francophones. Ce qui serait relativement
simple pour moi à mettre en place, d’autant plus que je souhaite aussi faire
une tournée de conférences dans ces différentes villes où mes délicieux
cocréateurs se comptent désormais par dizaines de milliers.
CONVENIR À L’AUTRE
Je me sentais obligée de consacrer le temps nécessaire et indispensable à
Clément entre deux voyages. J’ai beaucoup aimé ma vie ces trois dernières
années à ses côtés, mais je m’aperçois aussi à quel point je ne m’autorisais
pas à faire tout ce que je souhaitais. Si j’ai pu réaliser de nombreuses
interviews sur des sujets de développement personnel et spirituel dans le
cadre de mon travail, je n’ai pas pris le temps de participer à des stages et
séminaires. Culpabilisant déjà de partir régulièrement, je ne me sentais pas
capable de dire à mon partenaire ou de lui expliquer que je souhaitais ouvrir
mes chakras, méditer dans le noir pendant une semaine ou encore apprendre
à devenir chaman. Je souhaitais lui plaire et ne pas l’offenser avec ma
vision du monde et de la réalité quelque peu différente, voire complètement
différente, de la sienne. Nos visions matérielles se rejoignaient pour
beaucoup, mais pas notre vision de la vie avec un grand V. Je voyais et vois
encore la vie à travers le cœur. Cela ne veut pas dire que je suis une sainte,
ni que je vois la vie en rose, ni que je suis dans la compassion à longueur de
journée, mais j’aime foncièrement les gens, la vie, je suis optimiste et
convaincue que ce monde est énergie, vibration et synchronicités.
DÉCALAGE
Je touche ici au problème fondamental que tout couple rencontre quand
l’un des deux partenaires s’éveille à une nouvelle réalité. Je m’y suis
ouverte depuis de nombreuses années, et ce, bien avant ma rencontre avec
mon « ex ». Mais je dois avouer que j’ai mis cette vision de côté pour être
avec lui, ne pas le décevoir et surtout être aimée. Il ne me l’a pas demandé,
mais je l’ai fait pour faciliter les choses. Je ne l’ai pas vécue au grand jour
pour ne pas créer de conflit. Après tout, c’est moi qui suis différente de la
plupart des gens. Pourquoi imposer ma perspective ? Pourquoi en parler
quand je savais pertinemment qu’elle n’allait pas être comprise, voire
qu’elle allait créer de la peine ? Alors, j’ai gardé cette souffrance pour moi.
Je savais que le dialogue allait être impossible, tels deux mondes qui sont
sur deux plans de conscience et ne peuvent pas s’entendre et communiquer
entre eux. Alors comment dire ? Ou plutôt, que dire ? Rien. C’est la
méthode que j’avais adoptée, mais à laquelle je ne veux plus avoir recours
dans une prochaine relation. Je n’ai plus de raison ni d’imposer ni de cacher
ma vision de la vie. Je souhaite être engagée auprès de quelqu’un de libre et
ouvert mentalement, mais aussi dans le cœur. Certes, nous sommes tous
blessés, mais pas au même degré. Certains d’entre nous ont exploré certains
aspects de la vie, remis en question leur façon de penser, apaisé certaines de
leurs blessures de cœur. Je peux certifier qu’il est impossible de revenir en
arrière une fois que cette vision plus large et plus vaste de la vie s’est mise
en place. Je comprends où Clément en était, car j’ai été à sa place. Je
connais sa façon de voir la vie. Mais lui ne comprenait pas la mienne, car il
ne l’a jamais expérimentée. Mieux que de le comprendre intellectuellement,
c’est dans l’expérience et le lâcher-prise, par l’ouverture de cœur, qu’une
personne se rend compte que la vie n’est pas polarisée de la manière dont
on pourrait le croire en grandissant. La vie est vaste et nous sommes tous
reliés.
LE DÉSIR
Mes désirs sexuels n’ont jamais été aussi présents. Je ne sais pas si c’est
le fait d’être célibataire, d’avoir 37 ans ou bien d’avoir croisé le regard de
charmants jeunes hommes, ces jours-ci, mais mon corps est bel et bien en
pleine ébullition, tel un volcan prêt à entrer en éruption. Je me sens attirée
par une force invisible et un désir de toute-puissance. Peut-être que cela
vient du simple fait de vouloir attirer à moi l’homme de ma vie et le père de
mes enfants ? C’est comme si l’univers tout entier conspirait. Je me sens
prête à savourer l’union amoureuse. Mon corps a tellement envie de plaisir,
de plaisir et encore de plaisir.
ÉNERGIE SEXUELLE
Il me faut me raisonner, mais je n’y arrive pas. J’interviewe bientôt
Drunvalo, un enseignant spirituel sur l’ouverture de cœur. Je vais avoir de
nombreuses questions pour celui qui annonce depuis toujours que l’énergie
sexuelle est la même que l’énergie spirituelle. Je serai ce soir à Sedona en
Arizona. Cela ne me semble pas être un hasard. Peut-être que mon éveil
spirituel s’exprime aussi de cette manière sexuelle ? J’aimerais pouvoir
canaliser cette énergie et je me demande si le fait de ne pas avoir fait de
méditation ce matin m’en empêche, ou bien si cette charmante rencontre,
hier soir à Paris, a réveillé ce désir qui semble pourtant purement charnel.
Mon futur proche me le dira… Pour le moment, je suis dans un vol en
direction de Sedona et je me réjouis des rencontres, des randonnées et des
méditations à venir sur cette magnifique terre rouge feu. De merveilleux
moments sont en perspective.
AIMER À L’INFINI
Jamais je n’ai autant pleuré devant un film, The Fault in Our Stars3. Je
suis tellement touchée par cette magnifique histoire d’amour qu’il me tarde
d’aimer à l’infini. Quel bonheur, quelle joie, quel enchantement et quelle
extase, au risque qu’un jour tout s’arrête ! Un tel amour est essentiel à la
vie. C’est un souhait et un choix d’ouvrir grand son cœur sans attentes. Tel
un ange, cette personne enchante notre existence et nous permet de
découvrir le nectar de la vie. J’ai si longtemps eu peur d’ouvrir mon cœur
que je peux vous assurer que ces mots sont précieux à mes yeux. Ils
viennent du plus profond de mon être. Quel bonheur d’être dans cet espace
des possibles ! Je ne sais pas si la vie me prépare au grand amour, mais en
tout cas, mon cœur est ouvert et prêt à aimer.
Dans mes relations passées, mon cœur n’était pas ouvert à cet amour
infini. J’avais peur d’aimer. Peur d’être blessée, larguée, humiliée, trahie ou
abandonnée. J’ai attiré des hommes qui correspondaient à ces blessures.
Aujourd’hui, je me sens prête à guérir, à recevoir et à donner cet amour. Je
souhaite le meilleur pour mon futur partenaire. Pour l’instant, ce ne sont
que mots et pensées, mais l’idée de rencontrer un compagnon vivant dans
ce même état d’esprit devrait déjà amplement en faciliter la tâche.
INCERTITUDES
Aimer est une grâce, une bénédiction, et j’aimais mon « ex ». J’aurais
tant aimé qu’il me dise à quel point lui aussi souffrait, qu’il regrettait et
qu’il comprenait. J’aurais tant aimé en parler des heures avec lui et faire de
ce moment une libération d’âme. Cela demande beaucoup de courage et
d’ouverture. Je passe par une phase plutôt incertaine. Mon cerveau me dit
de revenir vers lui, et mon cœur sait pertinemment que cela n’est pas juste
et bon pour moi.
HAPPY END
Je ne souhaite pas une belle relation mais une relation exceptionnelle.
Mon cœur et tout mon être ont envie d’aimer à l’infini et de faire partie de
cet univers entièrement. Je ne pense pas que l’on puisse être vraiment
heureux dans la vie sans aimer profondément. Et même si cela implique des
moments de souffrance, alors ainsi soit-il ! Je ne peux maintenant imaginer
de vivre sans amour et sans enfant. Comme l’amour entre deux êtres me
paraît de première importance, puisse naître un enfant lui.
AVEC FOI
Loin d’idéaliser la situation, car étant pleinement consciente de la
fragilité de mon cœur, de mes blessures mais aussi de mes échecs, j’implore
le ciel, mes anges, mes guides, la vie et l’univers tout entier de continuer à
me soutenir dans cette quête de mon cher et tendre, de mon amoureux, de
l’homme de ma vie, du père de mon ou de mes enfants. J’ai l’intention de le
rencontrer. J’ai l’intention d’avoir une descendance, mais je ne sais ni
quand, ni où, ni avec qui, et encore moins comment tout cela va se dérouler.
IL ARRIVE
Nous sommes jeudi 4 décembre, et j’ai l’intime conviction que l’homme
de ma vie ne va pas tarder à entrer dans mon existence. C’est un étrange
sentiment que de se sentir subitement assommé par cette idée, comme un
coup de brique sur la tête : je vais bientôt rencontrer l’homme de ma vie.
Peut-être que ce pressentiment est né d’une association de pensées, ou bien
lié à un futur proche qui vient de s’offrir à moi ?
INTUITION
Je suis envahie de joie à l’idée de le rencontrer, mais vous savez ce qui
est encore plus étrange ? Hier, j’ai passé ma journée en studio pour
enregistrer des interviews avant de partir dîner avec deux gars de l’équipe
de tournage. En discutant, nous avons découvert que nous avions tous les
trois rompu autour du 5 octobre. À un jour près, nous avons tous les trois
quitté nos partenaires respectifs. C’est étrange, non ? Rencontrer deux
hommes à Sedona sur un tournage et se retrouver tous les trois célibataires
en même temps me fait sourire. Le père de mes enfants n’est pas un de ces
hommes, mais leur témoignage me rassure. Je me sens connectée à d’autres
êtres ayant fait un choix difficile au même moment. Je me sens intimement
liée à eux. Demain, nous allons tous les trois faire une randonnée. J’aime la
fl des événements ici. Cela me fait penser à La Prophétie des Andes. Ce
film est une adaptation du livre du même titre4. J’ai interviewé en 2011 son
auteur, James Redfield, et même si le film est maintenant assez « vieillot »
par la qualité de ses images et de ses effets spéciaux, le contenu n’en est pas
moins au goût du jour. Mon interview avec lui au Colorado m’a marquée.
Elle était remplie de sagesse : « Tout ceci devient très simple, pratique et
excitant. On réalise qu’il y a un secret, une façon très claire pour vivre dans
le flow où les rêves de notre âme peuvent se manifester dans ce monde.
Cela est possible quand nous honorons la vérité, nous rétablissons notre
intégrité et nous devenons authentiques. » J’adore !
Je souhaite vivre cela dans ma prochaine relation. Quel bonheur ce doit
être que de pouvoir donner en étant sur cette même longueur d’onde,
vibration, fréquence !
« C’est une chose de transmettre de l’énergie, mais si l’on transmet à
quelqu’un l’énergie, et qu’il nous la renvoie, alors on crée de l’énergie
entre nous. On l’amplifie », résume bien James Redfield.
FLAMMES JUMELLES
J’avais organisé cet après-midi un rendez-vous au Heart of Sedona qui
est un endroit bien connu des habitants. On y fait toujours de belles
rencontres. Le but était de réunir des cocréateurs qui regardent ma chaîne et
de passer un moment ensemble. J’y ai retrouvé Marta, une jeune femme que
j’avais rencontrée au début de ma tournée européenne, en 2012, à Dublin,
en Irlande. Elle m’a offert un magnifique cristal. Un cristal pour attirer à
moi ma « flamme jumelle ». Je ne sais pas si connaissez ce terme, mais
beaucoup disent que c’est la plus belle relation que l’on puisse attirer à soi.
Il y a beaucoup d’information en ligne à ce propos. Souvent, les flammes
jumelles ont de grands défis à relever ensemble dans cette vie et vont au-
delà des difficultés rencontrées : c’est une relation divine de premier ordre,
mais pas très accessible.
Si les deux partenaires ont fait le travail, alors rien ne les arrêtent. Leur
amour est indestructible alors que leur union est bel et bien terrestre. Je
pense qu’une relation de l’ordre de la flamme jumelle est possible, une
union forte, parfaite et dans un amour inconditionnel. Bien sûr, j’en rêve et,
entre nous, je pense l’avoir déjà expérimenté dans ma vie, mais sans
dépasser le défi proposé. Mon cœur se sent prêt pour ce genre de relation, et
ce cristal est bien la confirmation d’une telle union. Il est beau et puissant.
Je suis émue par ce cadeau. Je ne souhaite pas m’attacher au résultat, mais
je sais qu’une telle union est possible, belle et authentique, dans l’amour et
le respect. Je pense que mes relations précédentes m’y ont préparée. Je m’y
prends peut-être tardivement dans ma vie, mais c’est ce que je souhaite
vivre. Alors, j’attendrai qu’il en soit ainsi.
LE GRAND AMOUR
Je n’étais pas prête pour un amour puissant. Peut-être ne le suis-je
toujours pas d’ailleurs ? J’avais de trop gros bobos de cœur. S’ils sont
encore là, ils se sont apaisés. J’ai hâte d’aimer pleinement, sans limite, un
autre être qui, lui aussi, a fait un travail d’ouverture à ce grand amour. Quel
lâcher-prise cela doit représenter ! Je sens que l’on m’y prépare. Qui ? Eh
bien la vie, toute la vie, tout l’univers, et tout mon être. Je suis heureuse de
pouvoir déjà ressentir cela dans mon cœur, sans attachement : un fort élan
amoureux qui vient du cœur et qui attire à lui son bien-aimé. Le cœur sait.
Le cœur attire. Le cœur est non polarisé et dégage une puissance au-delà de
notre compréhension. Je lui fais confiance. Je le remercie. Je suis
reconnaissante pour ce cadeau.
LA MACHINE À LAVER
Mon séjour à Sedona continue de me surprendre. J’ai l’impression de
passer cette fois-ci à la machine à laver, tellement ce que je vis me secoue.
Je me redécouvre. Une version améliorée de moi semble renaître. Oui, le
cadre est ici favorable à la transformation, tout s’y prête : être en pleine
nature, des gens conscients et ouverts et me prêter au jeu des électrodes sur
la tête pendant deux jours à l’institut Biocybernaut pour rééquilibrer les
hémisphères de mon cerveau, malgré des montagnes russes emotionelles
que je traverse, ma confiance augmente, et je me sens pleine d’espoir, de
joie, prête pour de nouvelles aventures.
GAGNER EN CLARTÉ
J’ai dîné hier soir chez Tanne et Leela. Ils se sont rencontrés il y a treize
ans. J’avais croisé, il y a quelques jours, au Café Heart of Sedona, Tanne
qui m’a reconnue immédiatement. Il m’a parlé de son épouse et du travail
qu’ils faisaient ensemble sur la fréquence des cristaux. Vive Sedona ! Je ne
connais franchement pas beaucoup de lieux sur Terre où la conversation
s’ouvre aussi rapidement sur les thèmes des fréquences, du champ
quantique et des cristaux ! Ce dont il me parle est bien au-delà de ma
compréhension, mais sa passion, son enthousiasme me permettent de rester
à l’écoute et d’ouvrir mon esprit.
J’ai donc accepté leur invitation à dîner, car je sentais intuitivement qu’ils
allaient devenir des amis et que cette soirée allait être relax, agréable,
informative et précieuse pour ma quête.
Pas de doute, j’ai passé une merveilleux moment me confirmant qu’il me
faut être précise sur ce que je désire chez un homme.
Leela m’a raconté qu’elle avait rêvé de Tanne et même écrit une lettre de
sept pages détaillant leur relation, leur sexualité, mais aussi leur façon
d’être ensemble, son apparence, et même la profondeur de leur
communication. Elle est au moins la troisième personne, heureuse en
couple, qui me raconte une histoire similaire. Ces synchronicités
m’apparaissent comme un message de l’univers, me donnant envie moi
aussi de faire ma liste de courses ! LOL.
Je souhaite être comprise, entendue par cet être et que l’on s’aime
profondément l’un l’autre. Que nous nous soutenions mutuellement et
ayons une même compréhension de la vie. Cela est l’essence de ce je
souhaite. Il est vrai que je pourrais écrire des pages et des pages. Je me sens
un peu ridicule de vouloir faire une telle liste. Je pense que celle-ci devra
aussi inclure ce que je ne souhaite pas chez mon bien-aimé. Mon cœur a
envie d’aimer sincèrement et authentiquement. Écrire ces mots et ressentir
cette relation me paraît juste, mais une autre partie de moi estime que cela
n’est pas nécessaire et qu’il me suffit de m’aligner avec un sentiment
d’amour profond. L’un n’empêche pas l’autre, et je n’ai rien à perdre !
PHASE DE DEUIL
Je me rends compte de toutes les merveilleuses choses positives que mon
ex-partenaire m’apportait. Je n’arrête pas de parler de lui en ce moment. Je
vois principalement tous les points positifs de notre relation et ce qui
fonctionnait bien. Je le regrette par moments comme une personne défunte,
comme une veuve qui ne voit que les bons aspects de son mari perdu à
jamais. Il m’est difficile en ce moment de voir ce qui n’allait pas et
pourquoi je l’ai quitté. Je ne vois plus le poids des derniers mois où je
n’étais plus en phase avec lui et avec moi-même.
UN ACTE COURAGEUX
En écrivant ces mots, cela me paraît loin, et pourtant cela ne fait que
deux mois. Mon évolution depuis cette rupture est flagrante. Cette rupture,
je dirais, est l’acte le plus courageux et respectueux envers moi-même que
j’aie jamais fait. Je me sens en intégrité et claire avec moi-même. Je me
sens libre et en cohérence avec ma façon de voir la vie. Le courage requiert
du cœur, demande de se respecter soi-même et de s’aimer suffisamment
pour comprendre que le bonheur est essentiel. Se sacrifier dans une relation
n’est pas de l’amour. Accepter d’être battues, pour certaines femmes,
mentalement ou physiquement, n’est pas correct. Nous ne pouvons pas
rester avec une personne par pitié ou par peur. Nous sommes responsables
de nos vies. Et si nous mettons fin à une relation, du mieux que nous
pouvons, avec notre cœur, alors, c’est un acte courageux, d’amour. Nous ne
savons pas ce que le lendemain nous réserve, mais nous sommes libres. Ce
sentiment de liberté nous permet ensuite de déplacer des montagnes, d’aller
au-delà de nos peurs et de retrouver la joie de vivre, pas celle qui dépend
d’un autre être humain, mais celle qui vient de l’âme. La vie alors nous
sourit. Nous sommes d’un seul coup, aidés, soutenus.
À vous qui lisez ces lignes et qui vivez une relation abusive, dans
laquelle vous vous sentez emprisonnée, préparez votre sortie, sinon c’est
votre santé qui va y rester. Sans parler de toutes ces années à ne pas vivre le
potentiel qui existe en vous. Si vous ne voyez pas encore ce qui est
possible, visualisez, ressentez en vous ces changements, cette vie dans votre
corps, le bonheur de vivre en grand, et avant tout le bonheur de vous avoir
dit « oui » à vous-même et à la vie. Le reste suivra, et vous saurez quand il
est temps d’agir. Prenez le temps qu’il vous faut, mais n’attendez pas que
quelqu’un vous sauve ! Vous êtes votre propre sauveur.
DE COURT PASSAGE
Je souhaite vivre selon les lois qui gouvernent l’univers, les lois
universelles, les lois cosmiques. Nous vivons ici sur Terre, mais nous
habitons dans un univers qui est géant et composé de nombreux autres
univers. Nous pensons vivre de manière évoluée et maîtriser les lois, mais
nous nous mentons. Combien de temps faudra-t-il pour que nous réalisions
qu’en défiant les lois de la nature, nous survivons ? Après tout, peut-être
avons-nous oublié le plus important et pourquoi nous sommes ici-bas…
Notre passage ici est relativement court. Nous ne réalisons pas que notre
durée de vie est limitée et que notre temps est précieux. Et si nous vivions
comme si c’était notre dernier jour sur Terre ? Je pense que notre
comportement serait différent. Nous ne serions pas aussi égoïstes et
destructeurs. Nous irions probablement dire à quel point nous aimons nos
proches, nous demanderions pardon, et plus précisément, nous
apprécierions chaque instant, dans la joie, la compassion, la gratitude,
l’entraide et le partage. Nous n’allons rien emporter avec nous dans la
tombe. En revanche, je pense que l’âme, elle, aura été nourrie de son
passage sur Terre (ou pas), et continuera ensuite son chemin de manière
bien plus libérée.
PRIORITÉ À LA RAISON
Alors pourquoi tant de peur à accepter d’évoluer et d’essayer quelque
chose de différent ? Pourquoi tant de résistance et d’appréhension ?
Pourquoi tant de jugements et d’énergie déployée pour se convaincre que le
changement n’est pas possible ? « Personne ne peut changer », je l’ai
entendu tant de fois autour de moi.
SOMMES-NOUS CONDITIONNÉS ?
Sommes-nous à ce point conditionnés au point de ne plus raisonner par
nous-mêmes ? Pourquoi construisons-nous de telles prisons autour de
nous ? Pourquoi avons-nous tant de peur à être manipulés ? Si le
discernement est certes important et nécessaire, la vision uniquement
matérielle ne me nourrit plus. Celle-ci est pour moi insatisfaisante et
incohérente. Je ne rejette pas le matériel, mais je décide de ne pas le mettre
au premier plan. Nous avons oublié ce que la vie nous aspire à faire et à
être. J’ai l’impression bien souvent que nous vivons une forme
d’esclavagisme moderne. Il est temps de casser ces chaînes pour être libre
de penser et d’agir dans le respect de nous-mêmes et des autres. Certes, cela
passe par des moments difficiles de reconstruction et de peurs auxquelles
nous devons faire face, mais au moins, nous sommes vivants et gagnons en
intégrité et en authenticité sur ce chemin. Donc, en bonheur.
DÉCLARATION
Ma lettre-déclaration à l’univers est donc la suivante en ce 14 décembre :
« Je déclare que l’univers m’aide et m’accompagne pour rencontrer un
homme doux, grand, sportif, aventurier, spirituel, élégant, patient et
dynamique. Un homme brillant, généreux et ouvert. Il lit énormément et
aime partager ce qu’il apprend. Il aime appliquer ce qu’il apprend et y
donner du sens. Il est bon et doux avec lui-même et avec les personnes qu’il
aime, mais aussi avec le monde. Il a confiance en lui et en la nature
humaine. Il aime profondément la vie, la nature, l’art, la beauté, le sport et
la connaissance. Il n’a pas peur d’affirmer ce qu’il est. Il est crédible et
juste dans ces propos. Il est humble. Il a su s’affirmer au cours de sa vie. Il
se connaît et n’a plus rien à prouver. Il est à l’écoute, attentif, respectueux,
curieux et mystérieux. Il n’est pas contre la société, mais contribue à la
construction de ce nouveau monde. Il a la foi et il est courageux. »
IMPATIENCE
Je sais qu’il arrive et je me trouve par moments impatiente. L’enjeu n’est
pas le même pour moi qu’il y a trois ans. Je ne souhaite pas rencontrer un
mec, mais bien l’homme de ma vie, le père de mes enfants. Je m’explique.
Il est important pour moi de rencontrer avant tout un homme qui soit doux,
attentionné, éduqué, élégant et spirituel. Ensuite, viendront un ou deux
enfants. Je ne pourrais pas être avec un homme avec qui je ne vois pas ce
potentiel. La barre que je mets est donc plus haute qu’auparavant. Je ne
souhaite pas me mettre la pression, mais simplement affirmer à l’univers
une envie forte d’un homme bien, sans faire de compromis. Je ne veux pas
dire « oui » au premier venu qui s’intéresserait à moi et tomberait
amoureux. Je veux choisir, moi aussi, l’homme avec qui je souhaite être. Je
pense m’être fait embarquée de nombreuses fois dans la vision que
l’homme avait de moi, sans affirmer clairement mes désirs. J’ai un peu
honte de l’avouer, mais c’est pourtant le cas.
L’AMOUR VIRTUEL
Je peux m’amuser et assouvir des besoins purement sexuels, mais là
encore, je ne souhaite pas le faire avec n’importe qui. Je comprends que
l’énergie d’un homme avec qui nous faisons l’amour reste un certain temps
en nous. Je n’ai pas envie de faire n’importe quoi, même si j’ai des envies
bien concrètes ! Ce n’est pas évident car j’ai perdu cette habitude.
Maintenant que je suis célibataire, je dois comprendre comment me faire
plaisir sans forcément l’aide d’un partenaire. Les envies peuvent être
grandes et puissantes. Je pense à l’homme de ma vie dans ce cas-là. Son
énergie m’envahit, telle une brise chaude traversant mon corps. Je peux déjà
lui faire l’amour virtuellement. Je me sens plus proche de lui. C’est
excitant, je trouve !
CHAMP D’AMOUR
Je suis à l’aéroport de Koh Samui depuis maintenant huit heures. Je
poireaute avec ma mère car tous les vols pour Bangkok ont déjà été bookés
depuis des semaines, peut-être des mois. Je dois bien avouer que ce tout
petit aéroport est plein de charme, mais c’est tout de même agaçant
d’attendre aussi longtemps. J’essaie de rester positive.
RÉALISATION PERSONNELLE
Avant de rencontrer Sarah, Martin est passé par une phase de réalisation
personnelle. Il s’est senti capable de recevoir beaucoup d’amour, à la suite
d’une blessure qui l’a obligé à rester au lit pendant plusieurs semaines. Ceci
confirme mon sentiment qu’il est essentiel de faire son chemin initiatique
afin de recevoir cet amour que l’on désire tant sans prendre peur une fois
qu’on l’a devant soi. On veut parfois accélérer les choses, mais il y a un
timing divin. Je dois vous avouer que je suis impatiente, mais je sais aussi
que tout est en ordre. Apprécier le moment présent et ne pas imposer sa
version de la vie est probablement une sagesse universelle à comprendre.
J’ai été très agréablement surprise de voir mon nom à la page 493 de son
livre, où il mentionne l’interview que j’ai réalisée de lui en 2011. Et dire
qu’il m’a offert son livre, il y a environ un mois, à Sedona, lors de notre
interview, sans me le préciser ! Je l’avais même informé depuis la
Thaïlande que j’adorais son récit et que j’avais bientôt fini de le lire. Quelle
magnifique surprise ! Quel cadeau ! Cela me fait tellement plaisir de
découvrir par moi-même ce clin d’œil ! Je viens donc de lui envoyer un e-
mail, alors que nous sommes avec maman en train d’attendre notre vol pour
Bangkok. Oui, Martin a des qualités et une énergie que j’aimerais trouver
chez un homme. Il ne me laisse pas indifférente, malgré la différence d’âge.
Il est jeune dans son énergie, son cœur et sa tête, et ça se voit ! Il rayonne.
Je le remercie, car il m’aide à éclaircir ce que je souhaite dans ma vie.
SE CONNAÎTRE
La générosité est importante pour moi. Je m’aperçois que je souhaite être
avec un homme généreux, bien au-delà du matériel. Une personne
généreuse va faire de nombreux compliments, être sensuel, être bon sans
raison. Elle se fait plaisir, aime donner et faire plaisir. Elle souhaite donner
sans raison, surprendre, partager. Je suis de nature généreuse et je désire
être avec un homme qui l’est, lui aussi. Ça facilite la vie. J’ai d’ailleurs fait
ce choix parmi mes amis et mes collègues. Aussi, il est très clair que je
souhaite être avec un homme qui a le cœur ouvert, qui s’est remis en
question et qui a accès à des outils, des techniques de développement
personnel et spirituel de toutes sortes afin de continuer à progresser pour
lui-même, mais aussi pour le couple. J’évolue rapidement, j’aime apprendre
et donc, j’ai besoin d’être avec un homme qui fait de même ! C’est
important de se connaître. Quand les personnes ne se connaissent pas et
n’ont pas les outils pour évoluer, il est difficile d’avoir un dialogue qui fait
progresser et qui est dans l’amour. Se considérant comme victimes, elles
reportent la faute sur l’autre, sans même se rendre compte qu’elles ont à
apprendre de cette situation, à évoluer, à pardonner et puis à cocréer !
DIFFÉRENTES FRÉQUENCES
Quand deux êtres parlent des langues différentes ou communiquent sur
deux fréquences radio dissonantes, ils ne s’entendent pas bien, évidemment.
Leurs actions et choix vont être en fonction de leur perception de vie.
J’aime les personnes hautes en vibration, mais comme je suis une grande
active et souvent dans le doute, il est important aussi pour moi d’être avec
un homme qui est calme, sait prendre des décisions, communiquer et
affirmer ses opinions. J’aime les leaders et les influenceurs. J’apprécie
l’énergie de la force tranquille. Cela me fait vibrer d’avoir de l’admiration
pour mon compagnon.
EXPÉRIENCES SACRÉES
Je contemple l’idée d’aller voir le très connu temple d’Angkor Vat au
Cambodge qui n’est pas très loin de Bangkok. Mon ami Mathieu a habité
Siep Man, ville proche de cette gigantesque ville-temple. Il me conseille de
partir plusieurs jours. Trois jours au minimum pour passer une journée
entière dans le temple. J’ai regardé de nombreuses vidéos dessus cet après-
midi depuis l’aéroport. Ce lieu m’intrigue et semble être énergétiquement
fantastique pour s’y recharger. Si j’ai la chance d’y aller cette année, alors
je souhaite être prête pour profiter pleinement de ses énergies sacrées. Je ne
sais pas encore quand, mais peut-être que j’en aurai la possibilité avant ou
après mon séjour à Chiang Mai. J’aimerais aussi aller voir les éléphants, à
la frontière birmane, qu’un certain « François » a sauvés. Il me faut trouver
comment m’y rendre, d’autant plus que c’est à l’opposé du Cambodge. Peu
importe, mon âme m’inspirera.
Mon voyage se présente bien. Il est rempli de magnifiques expériences,
blogs vidéo et interviews. Le flow est tout de même plus simple pour moi à
trouver seule. Ma maman ajoute une saveur de fête et de qualité, mais j’ai
envie de trouver plus de temps pour méditer tous les matins, et vivre des
expériences sacrées. J’ai hâte d’expérimenter un séjour de saveurs et de
surprises. Le Cambodge, le Vietnam, Chiang Mai et Koh Tao en Thaïlande,
peuvent faire partie de mon programme. Je vais suivre mon intuition pas à
pas. Seuls mes vols pour Chiang Mai et le Vietnam sont réservés. Pour le
reste, je verrai ce qui résonne le plus en moi. J’aime fonctionner ainsi. Tout
est interchangeable à mes yeux. Je suis ma créativité, mon enthousiasme et
le flow autant que possible. Je sais que rien n’est laissé au hasard par
l’univers quand on le voit ainsi, alors je m’efforce de ne pas trop interférer,
afin de voir comment les choses peuvent se dérouler et vivre le meilleur
scénario possible !
Que s’est-il passé ? Je ne peux pas vous dire, mais en moins de trente
minutes, au contact des éléphants, ma vibration a changé. Je me suis sentie
immédiatement relaxée, légère, heureuse, aimante. Que ça fait du bien !
J’étais triste du départ de maman, eh bien, me voilà de nouveau
accompagnée ! J’ai envie de lire sur Ganesh et de me procurer une petite
statue de lui. Il y a un truc avec ces éléphants. Ils transmettent
vibratoirement un savoir et une information ancestrale. Je me dois de faire
des recherches sur eux car ce que je sens maintenant est un vrai changement
vibratoire dans mon corps et dans ma perception.
TOURNER LA PAGE
Je suis dans un avion pour Chiang Mai et j’ai mal à la tête. J’ai pu
apprécier plusieurs verres de Zacapa hier soir au Maggie Choo sur Silom
Road à Bangkok. Quel endroit surprenant ! J’ai tout simplement adoré. Mon
compagnon de danse du premier de l’An était là lui aussi. Mais notre
histoire n’ira pas plus loin. Nous le savons tous les deux. Nous avons, cela
dit, bien ri et passé une soirée fun, dans une ambiance feutrée et exotique.
Nous étions bien entourés. Et si je n’avais pas été avec lui hier soir, j’aurais
sûrement trouvé « chaussure à mon pied ». Être célibataire, c’est une liberté
assurée pour profiter du moment présent. Je fais de nombreuses rencontres.
Ça me plaît de pouvoir discuter librement avec des hommes sans
culpabiliser. Cette liberté d’être est agréable, et je me sens de plus en plus
libre dans ma tête par rapport à ma relation passée. Je pense de moins en
moins à mon « ex ». C’est une bonne chose. Bizarrement, le fait de ne pas
lui avoir souhaité la bonne année m’a permis de m’en détacher davantage. Il
faut dire que pendant plusieurs mois, j’avais tout le temps envie de lui
envoyer des textos et de prendre de ses nouvelles, mais pour le premier de
l’An, comme si un nouveau chapitre de ma vie s’ouvrait, j’ai tourné la page.
L’AVENTURE CONTINUE
Le Tao Garden est un petit paradis au nord de la Thaïlande, en plein
milieu de la nature. À mon arrivée, je me suis installée pour dîner à côté de
deux Québécois, Caroline, accompagnée de son cousin, Éric. Ils sont ici
pour deux semaines. Je les pensais être en couple, étant très proche et
intime. À la fin du repas, Éric s’est levé pour me demander si mon cœur
était bien ouvert, tout en regardant la structure de mon corps. Il trouve mes
épaules très en avant et m’explique que j’ai dû y stocker des émotions. Je
lui réponds que c’est parce que je suis grande, mais il me dit qu’il y a autre
chose. Il a probablement raison. Notre corps répond à nos blessures.
TOUT REMONTE
Ma rencontre avec Mantak Chia n’est pas un hasard non plus. Quel
privilège de pouvoir le rencontrer et l’interviewer ! Il a un tel savoir sur le
tao, l’être humain, le corps et la sexualité. Nous sommes ici au-delà de
l’épanouissement. Nous sommes au cœur du bien-être, de la longévité et de
la santé.
L’EGO
Je me sens stressée. Tout ce qui me fait mal remonte ici à la surface.
Pourtant, je suis dans un endroit où j’avais envie de prendre soin de moi, de
me faire du bien, de me relaxer. Venir au Tao Garden était une évidence
pour moi. De nombreuses personnes m’en avaient parlé ces dernières
semaines. Sarina Stone avait été la première à susciter ma curiosité à
découvrir ce lieu, il y a bientôt deux ans, lors d’une série d’interviews que
j’avais faites en Californie. Mantak Chia lui avait tout appris. Sarina est,
elle aussi, au Tao Garden cette semaine et va m’accompagner. Elle est une
New-Yorkaise au tempérament fort.
Je me dis : Quel manque d’ouverture ma Lilou ! Je me surprends à juger,
moi qui aimerais être douce et dans la compassion à tout moment. Pour
autant, je ne cherche pas à m’entendre avec tout le monde. Je souhaiterais
juste être moins dans le jugement et me détacher des personnes qui me
dérangent. Mais aussi être dans plus de fluidité, avoir moins de culpabilité
et plus d’ouverture. L’expérience d’hier soir m’a bien montré ma résistance
au changement. Je prends du recul. Je souhaite évoluer, mais je m’assure
que cela résonne en moi. J’ai envie d’aller au-delà de mon ego. Je n’avais
pas forcément besoin de venir à l’autre bout du monde pour vivre une telle
expérience… Et dire que je pensais que ce séjour au Tao Garden allait être
relaxant !
TRANSFORMÉE
Quelle semaine ! Je me sens transformée depuis mon séjour au Tao
Garden. Non seulement j’ai fait de nombreuses interviews plus
passionnantes les unes que les autres, mais j’ai fini par prendre soin de moi.
J’ai pu expérimenter des choses extraordinaires et rencontrer des personnes
venues du monde entier pour participer au cours de Mantak. Je suis plus
que ravie, car cela va bien au-delà de mes attentes.
J’ai en effet fait fortune au Tao Garden. Vraiment pas de la façon dont je
pensais au départ. Je me sens saine, propre, en pleine santé et revitalisée.
J’ai confiance en l’avenir et confiance en moi. Il faut dire qu’entre le
lavement du côlon, une alimentation bio, des massages des organes, le tai
chi le matin, les séances de coaching privé aussi bien énergétiques que
physiques et quantiques, sans parler d’une séance d’éjaculation féminine,
tout cela a certainement contribué à me faire sentir une nouvelle femme.
Oups ! Ah oui, je vous ai pas encore raconté : j’ai expérimenté
l’« éjaculation féminine » !
ÉJACULATION FÉMININE
J’étais bien loin de m’imaginer qu’en venant au Tao Garden, j’allais
expérimenter une telle chose : un orgasme vaginal. J’étais loin de penser en
être capable et de savoir que toutes les femmes ont ce potentiel.
José Toirán est un ancien du porno. Il a appris, s’est transformé et a
évolué vers un métier de thérapeute. Il a tout simplement un don. J’étais
réticente dans un premier temps quand Sarina m’a proposé de l’interviewer
sur l’éjaculation féminine. Je n’osais pas lui parler ni même l’approcher,
connaissant son parcours. Mais je me suis rapidement aperçue de sa
douceur, de son authenticité et de sa mission de vie auprès de la femme. Il
est né pour ça, me suis-je dit. Il est maintenant sur sa voie d’âme.
Il a appris ces sept dernières années, aux côtés de Mantak Chia au Tao
Garden. Ses intentions sont saines : libérer la femme, l’assister à libérer
d’anciennes mémoires pour passer à sa prochaine étape d’épanouissement,
voire la préparer à l’accouchement, et bien entendu, lui faire connaître
l’éjaculation féminine.
JE PERDS MA VIRGINITÉ
De nouvelles sensations envahissent mon corps. Mon sexe s’ouvre, le
rythme augmente, et c’est la jouissance vaginale. Une magnifique sensation
de lâcher-prise. La source coule. L’eau coule de moi, de manière abondante.
C’est une expérience unique. Je suis surprise de la capacité de mon corps à
se détendre et à être aussi abondant. Cela semble assez naturel et
mécanique, voire rapide. Il me prend dans ses bras, et l’expérience se
renouvelle plusieurs fois. Le corps lâche, la gêne aussi. C’est comme si
j’étais nettoyée de mes erreurs, de ma pudeur, de ma vision limitative de la
sexualité. L’abondance, la source, la femme dans toute sa splendeur est
présente. Je me sens majestueuse. Je me sens comme une déesse. J’ai été au
rendez-vous. Je suis fière comme si je venais de perdre ma virginité. C’est
un beau moment. Au bout de deux heures précises, c’est la fin de la séance,
et je suis prête à aller me coucher. Je me sens légère, épanouie et purifiée.
Je me sens femme et à jamais transformée. J’aime mon corps et la vie.
L’ŒUF DE JADE
Je n’ai pas pu suivre le cours de Mantak, mais entre toutes mes
interviews et les séances privées, je pense repartir avec tout ce dont mon
corps a besoin. Cela inclut un œuf de jade. José m’a parlé de cet œuf et m’a
conseillé d’en acheter un. Il m’a dit que c’était un objet sacré, que je
pouvais le porter dans mon vagin tous les jours. Il m’explique que cela va le
muscler, augmenter mon énergie sexuelle et me réaligner avec mon féminin
sacré, voire changer mon rapport aux hommes, gagner en confiance et en
respect. Convaincue, je me suis acheté mon œuf. Cela avait du sens. J’en
avais vaguement entendu parler depuis ma venue, et l’idée m’a séduite. J’ai
hâte d’expérimenter la vie avec cet œuf et d’en découvrir par moi-même les
bienfaits. Une fois de plus, je sors de ma zone de confort, mais je sais qu’il
y a là une découverte pour moi à faire. C’est inconfortable, nouveau, mais
mon corps dit « oui » même si je n’ai encore aucune idée de la façon dont je
vais bien pouvoir marcher et fonctionner au quotidien avec un œuf en pierre
en moi. C’est un mystère…
C’est peut-être ce que j’ai appris de plus profond avec le tao cette
semaine : prendre le temps de bien faire les choses. Nous n’avons pas à
nous presser, même dans les rapports humains et dans notre sexualité.
Prenons notre temps, apprenons de l’autre, découvrons-nous tranquillement.
Ainsi, notre plaisir, mais aussi notre vie, n’en seront que meilleurs. J’ai
envie de vivre, de prendre le temps de vivre, d’explorer. J’avoue être
souvent dans le rush et l’excitation. Je suis si curieuse et pleine d’énergie
vitale. Je sens que de magnifiques choses vont se mettre en place.
LE TAO
Ce matin, alors que j’étais en route pour l’aéroport de Chiang Mai pour
prendre mon vol pour Koh Samui, j’ai demandé un signe. J’hésitais entre
passer deux nuits à Koh Samui ou aller à Koh Tao, une petite île au nord de
Koh Samui, à laquelle on peut accéder seulement par bateau. C’est une île
connue pour la plongée. Un hôtel m’a été conseillé par Guang, une amie
vietnamienne de Thierry, que je vais retrouver à Hanoï dans six jours. Mais
j’hésitais pour le voyage supplémentaire en bateau. J’ai donc demandé un
signe. J’ai élargi ma pensée et attendu de trouver la réponse, qui était
évidente et devant mes yeux.
RICHE DE SENS
Je me sens libre de communiquer ce que j’ai à dire. Ma vie est riche de
sens. J’ai envie de partager avec le monde entier – en personne et en vidéo
– ses leçons et sa beauté. C’est tellement délicieux. Je me rends compte,
surtout depuis mon passage à Koh Tao, qu’aucune de mes rencontres n’est
ordinaire et que la vie est miraculeuse.
SE RECONNECTER À L’ESSENTIEL
J’ai envie de jouir de la vie et j’en jouis. Je suis heureuse et libre, seule
ou accompagnée. Je suis reconnaissante envers la vie d’être célibataire.
Cela me permet de me reconnecter à moi-même et de savoir ce que je désire
vivre. J’observe ma vie, mes choix et mon futur.
KOH LANTA
Koh Lanta représenta une merveilleuse expérience, même si ce fut bref,
car je n’ai pu rester qu’une nuit. Il faut bien compter trois heures de voiture
et de petits ferries pour arriver à destination. Je regrette de ne pas y être
restée quelques nuits supplémentaires afin de prendre un bateau pour une
journée sur Koh Phi Phi. J’irai une prochaine fois, car je suis maintenant
dans l’avion pour Bangkok pour ensuite me rendre au Vietnam. Mon
expérience asiatique ne fait que s’enrichir.
CHANGEMENT DE PROGRAMME
Il n’y aura pas de Hanoï pour moi. Je me suis rendue à l’aéroport de
Bangkok BKK, mais j’ai zappé le visa pour le Vietnam. Je pensais que l’on
pouvait le prendre à l’arrivée, comme c’est le cas pour d’autres destinations.
Que c’est frustrant, et en même temps, je ne peux en vouloir qu’à moi-
même ! Cela m’a rendue triste. Et après avoir pleuré un bon coup, je me
suis dit que j’allais passer la fameuse… One Night in Bangkok, tel que le
veut la chanson5. En attendant ce soir, je dois tout mettre en ordre. Une
envie absolue de ranger mes affaires dans les placards de l’hôtel, comme si
j’y restais une semaine. J’ai besoin d’y voir clair dans ma tête et pour cela,
il me faut vider ma valise. Un petit muffin au chocolat va aussi m’aider,
pour le moment, à soulager ma tristesse. Je vais commencer par prendre
soin de moi et me recentrer. Les huiles essentielles, une bonne douche, et
une grande respiration devraient faire l’affaire !
Mais je m’inquiète pour mon œuf de jade. Il semble pouvoir craquer d’un
moment à l’autre. Je ne peux pas continuer à le porter en moi. Je m’y suis
habituée. Il me manque, et je ne sais pas pourquoi il en est ainsi. La qualité
n’était certainement pas bonne. Après en avoir cherché un à Bangkok en
vain, je décide d’en commander un nouveau par Internet. J’aime porter cet
œuf en moi et me dire que le muscle de mon vagin se revitalise. Non
seulement pour plus de plaisir sexuel, mais aussi en vue de donner
naissance un jour. Mes démarches sont douces et tendres. Je souhaite
simplement préparer mon corps et être alignée avec mon féminin sacré.
Cela me fait du bien. Peut-être que cela m’aide à prendre aussi un peu plus
conscience de mon corps.
Rencontrer Peter est quelque chose que je souhaite depuis plusieurs mois.
Il a repris contact avec moi très peu de temps après ma rupture pour
m’inviter à son anniversaire en novembre sur l’île de Majorque. Il est
enthousiaste et passionné. Je suis super contente de passer ce moment avec
lui. J’aime qu’il me demande ce que je préfère entre voir un concert de jazz,
aller danser la salsa ou simplement se détendre chez lui. Quelle classe !
Cela me séduit, et je suis déjà sous le charme. Ces retrouvailles s’annoncent
délicieuses. Je serai à Londres dans une semaine pour un séjour de trois
jours. Je suis tout excitée à cette idée.
MÉLODIE DU CŒUR
Mon avion décollera demain midi de Bangkok. En mettant de l’ordre
dans mes affaires, je tombe sur un papier volant. Sur celui-ci figure un
proverbe : « To love someone is to learn the song in their heart and to sing
it to them when they have forgotten it. » Ce qui se traduirait par : « Aimer
quelqu’un est d’apprendre la chanson dans leur cœur et de leur chanter
quand ils l’ont oubliée. »
PRÊTE À AIMER
Mon « ex » et mon passé semblent s’être effacés depuis quelques jours.
J’y pense moins et je me sens prête à aimer de nouveau. Cela fait bientôt
quatre mois que je suis célibataire. Tellement de merveilleuses choses se
sont mises en place depuis. Je me sens confiante et déterminée, ouverte et
attentionnée, encouragée et centrée. Je souhaite réapprendre à aimer, à
m’aimer, à aimer l’autre.
Il n’y a pas de limites à l’amour, mais encore faut-il croiser cet être !
Comment faire ? Comment pouvons-nous influencer notre destin à ce
point ? J’ai envie d’accélérer le processus. Faut-il y mettre toute son
énergie ? Ou au contraire lâcher prise dans ces moments-là ? Je pense qu’il
serait plus juste d’avoir confiance en moi, en l’univers et en la nature
humaine, mais c’est plus facile à dire qu’à faire !
UN GOÛT D’ÉTERNITÉ
Savoir que cet être va me trouver, venir à moi et me reconnaître me paraît
romantique, et je l’assume. Je pense cela possible. Je sais au fond de mon
cœur que je vais vivre une grande histoire d’amour bientôt et que tout va
rapidement se mettre en place.
AUCUNE HONTE
Malgré les tentatives de cet Italien aux nombreuses qualités, je ne
succomberai pas à son charme. Je cherche le père de mes enfants. Je ne
perds plus mon temps. Non pas que faire l’amour avec un homme soit une
perte de temps complète, mais je suis bien décidée à ne plus m’amouracher
de quelqu’un avec qui il n’y a pas de potentiel futur. À quoi bon ? Je ne
souhaite pas être avec un homme avec qui je sais déjà que cela ne va pas
fonctionner. Être célibataire veut dire faire des choix avec les yeux de la
future mère que je suis. La vision est plus vaste, plus grande, plus
importante que de nourrir simplement mon manque d’amour passager. Oui,
je souhaite seulement ouvrir mon cœur à un homme dont le désir est aussi
d’avoir un enfant. Il est bien sûr délicat d’en parler immédiatement lors
d’un premier rendez-vous, mais cela peut venir naturellement et rapidement
dans la conversation. Je n’hésite plus à aborder le sujet avec les hommes
que je rencontre. Il n’y a pas de honte à avoir que de vérifier si nos visions
convergent. D’autant plus que si la personne est prête, ce genre de nouvelle
ne lui fera pas peur.
MINI BURN-OUT
Vous savez ô combien j’aime écrire d’un avion. Me voilà donc dans les
airs entre Bangkok et Amsterdam pour rejoindre ma destination finale :
Nantes. J’ai eu une belle surprise pour ma dernière soirée à Bangkok, à mon
retour d’Ayutthaya, l’ancienne capitale de la Thaïlande. Caroline et son
cousin Éric du Tao Garden ont passé la nuit à Bangkok, car ce dernier n’a
pas eu son Visa pour l’Inde à temps. Nous avons donc discuté jusqu’à
2 heures du matin de leur expérience au Tao Garden et de mes dernières
aventures. Cela m’a fait du bien, car je dois dire qu’hier, j’étais dans
l’émotion et la frustration. Je ne pouvais plus gérer mon stress. Il me
dépassait. Prendre un métro à Bangkok devenait une montagne. Un mini
burn-out de l’Asie !
VERSION L
Caroline m’a offert l’œuf de jade, version L (la version la plus adaptée
pour les femmes ayant déjà eu un enfant) qu’elle avait acheté au Tao
Garden. Je me sens gâtée et tellement heureuse de pouvoir le porter. Le
mien n’aurait pas tenu. Je sentais le mien trop fragile. Je lui en suis très
reconnaissante.
J’ai un bon souvenir des Allemands. Mon premier amour, Kai, l’était.
Mais je n’étais pas prête. Je ne suis plus la même, et mon cœur est
maintenant prêt à aimer. Bien évidemment, il faut être deux ! Alors, ne
partons pas trop dans un délire spéculatif. De toute façon, si le moment est à
vivre, cela se fera. Et puis, je ne sais plus trop s’il me plaît physiquement. Je
n’arrive pas à trouver de photo de lui sur Internet. J’ai seulement ce
souvenir d’un homme réservé, sportif et touchant.
Je pense que la vie devient magique quand nous la voyons ainsi. Elle
nous donne ce que nous pensons d’elle, ce que nous attendons d’elle. Je me
rends bien compte que mes propres actions seules et isolées sont limitées. Je
ne souhaite pas une vie de survie et de limitations. Je souhaite vivre bien
au-delà de mes rêves. Je me rends bien compte que la plupart d’entre eux
sont encore créés à partir de mon mental et donc, ne sont le reflet que de
mon ego, de mon passé, de mes blessures, des médias, des comédies
romantiques, de ce que je pense être possible… Il n’y a là que très peu de
rêves uniques à mon cœur et à mon âme. Je suis alors dans l’illusion.
Une partie de mes rêves est bien réelle, et je sais dans mon cœur que sur
un certain plan, tout est déjà là. Mais je m’aperçois que la vie essaie peut-
être de me dire quelque chose, et me faire expérimenter une aventure qui
me corresponde encore mieux. Je suis en plein changement. Il me faut me
relaxer et simplement apprendre à accepter les leçons, les saisons, les
moments de silence. Que la vie fasse son job ! Comme diraient nos amis les
Québécois.
Londres sera un beau terrain de jeux pour laisser la vie faire son job,
aussi bien professionnellement que personnellement. Dans des moments
comme celui-là, cela semble être une évidence, et la seconde suivante, je ne
suis plus sûre de rien. Mais j’accepte les règles du jeu.
SE LAISSER PORTER
Me voici à Londres. Ma prise de parole s’est bien concrétisée hier soir,
dans le quartier de Mayfair. Alors que je passais en dernier, à la fin d’une
série de six intervenants, et que je les écoutais parler, je me suis dit que le
mieux était de laisser la vie me traverser et d’en être son instrument, donc
de ne rien préparer. Je devais partager mon expérience en dix minutes, un
peu comme lors d’un TEDx, mais comme je sentais l’ambiance plus
conviviale et plus proche, je me suis laissée porter. Ce qui créa un contenu
quelque peu différent de d’habitude. Mes mots venaient du corps, de mes
tripes, de mon cœur, mais pas de ma tête. Cela faisait un moment que je
n’avais pas parlé en public en anglais, et les cocréateurs venus me voir
étaient nombreux, suite au message que j’avais posté sur Facebook.
Je ne suis pas encore 100 % à l’aise pour parler en public, mais je pense
avoir quelque chose à partager, bien au-delà de mon histoire, comme une
énergie qui est belle et précieuse. Tout ce que j’ai donc à faire, c’est de
m’autoriser à m’ouvrir à la vie, à être vulnérable et authentique. C’est
merveilleux de se sentir portée et soutenue par la vie !
LA RENCONTRE
Ma rencontre avec Peter a été merveilleuse. Je ne m’attendais pas à un
homme si ouvert, et profond. Je le vois dans ses yeux. C’est une magnifique
âme, et je suis extrêmement heureuse de l’avoir revu. Cela me montre bien
le type d’homme avec qui je souhaite être, et je remercie l’univers. C’est
merveilleux de pouvoir parler avec lui, échanger et sentir un respect mutuel.
Je ne connaissais pas encore ce sentiment d’être vu et entendu. Je pense que
mon ancienne relation m’a permis d’achever un cycle.
Pour tout vous dire, je suis troublée par Peter. Je suis heureuse d’avoir
fait ce pas vers lui et de passer un moment en sa compagnie.
Je suis inspirée pour le futur, car il est pour moi l’exemple d’un homme
ouvert, intelligent, qui a réussi sa carrière et qui semble me correspondre.
Célibataire, il a 40 ans, est allemand, et mesure 1 m 89. Je me sens à l’aise
et moi-même avec lui.
« Peut-être que j’ai tort. Je suis toujours ouvert à ce que l’on prouve que
j’ai tort. Ceci pourrait m’amener à un changement de paradigme dans ma
tête, et je suis ouvert à de nouvelles dimensions que je n’ai pas encore
vues. »
Nous échangeons tous les jours sur Viber depuis mon départ. Mais pour
le moment, il ne m’a pas encore dit qu’il souhaitait me revoir, ou bien qu’il
m’invitait. Mes copines m’ont conseillé de ne pas prendre les devants. « Il
faut laisser l’homme faire. » Oui, mais c’est pas évident pour une femme
qui est indépendante et organisée ! J’ai plein d’idées pour une nouvelle
rencontre et je déborde d’envie de l’embrasser de nouveau, de discuter. Il
est vrai que je suis troublée, mais nous sommes tous pareils, quand on voit
le potentiel et surtout qu’on se sent bien, eh bien voilà, on ne peut
s’empêcher de se projeter !
Nous avons parlé enfants. Il m’a alors dit qu’il était père, chose que je ne
savais pas. Père d’une magnifique princesse de 8 ans. Mais il souhaite avoir
d’autres enfants et former une famille. Là aussi, il a marqué des points !
Je viens de recevoir une citation sur Viber de mon bel Allemand :
« If you love something, set it free. If it comes back it will always be
yours. If it doesn’t come back it was never yours to begin with. »
Ce qui veut dire : « Si tu aimes une personne, laisse-la libre, et si elle
revient, elle est tienne. Si elle ne revient pas, alors elle n’a jamais été tienne
pour commencer. »
« BUCKET LIST »
Cela fait quelques jours que je suis dans le sud de la France. Aujourd’hui,
c’est journée détente, avec l’angoisse des conférences que je vais donner
sur Aix et Marseille. Les après-midi sont ici ensoleillés. Ma découverte
amoureuse continue de manière virtuelle ; peu de communication orale,
mais des échanges écrits profonds qui m’inspirent, me rassurent et surtout
m’élèvent vers une magnifique connexion d’âme avec lui. Je suis tout
simplement étonnée d’avoir autant de points communs et de partager autant
de rêves avec un homme. C’est tellement bon !
Alors que nous échangions sur nos voyages précédents, il me dit : « Mais
tu as déjà tout fait ! » Je le sens triste et je le relance en me disant qu’il était
temps de lui envoyer ma « bucket list ». C’est-à-dire une liste de toutes les
choses que je souhaite faire incluant les destinations de mes rêves. Je l’ai
senti surpris et soulagé.
SAINT-VALENTIN
Pour le week-end de la Saint-Valentin, il est à Majorque, et moi, je suis
ici à Monaco. J’aurais aimé le voir, qu’il vienne ou que je vienne. Peut-être
lui ai-je fait peur avec cette Saint-Valentin ? Peut-être en ai-je trop fait,
alors que nous venons à peine de nous rencontrer ? Peut-être ai-je montré
mes sentiments trop tôt ? Il me dit avoir besoin de temps pour lui, de se
relaxer, de faire des travaux dans son appartement, de prendre soin de lui. Je
me dis qu’il a peut-être une amoureuse à Palma. Il y passe tellement de
temps… Peut-être a-t-il une histoire à terminer ? En tous les cas, je sais que
tout est parfait et je sens que c’est l’occasion pour lui de finir un chapitre de
sa vie. Les synchronicités entres nous ont été si nombreuses, et les
sentiments si rapides que je pense qu’il est essentiel de prendre du recul
pour s’adapter aux nouvelles énergies. Car cela peut aussi faire peur.
ÉPIGÉNÉTIQUE
OK, j’avoue que je dis vouloir rencontrer l’homme de ma vie, mais en
vérité, je ne me sens pas prête à 100 %. Je le souhaite et je sens que cela se
matérialise, mais j’ai encore quelques retenues. Il faut dire que je reviens de
loin. Quand j’entends et sens dans mon corps tout l’amour que je donne,
lors de mes interviews et conférences, je mesure le changement, mais suis-
je prête à le vivre dans une relation romantique ? La question se pose. Il y a
seulement cinq ans, mon cœur était encore fermé. Le divorce de mes
parents a créé une telle rupture d’âme que je l’ai protégé avec une
forteresse ! Je me suis renfermée.
Je prends conscience que mon cœur peine à aimer pleinement. Je m’en
suis rendu compte en rencontrant et en interviewant Valérie Tartera à Aix-
en-Provence. Il est clair que la séance que j’ai programmée avec elle
demain, tombe à pic. Une heure au téléphone pour travailler sur l’amour,
sur ma capacité à aimer et sur mes peurs liées à l’amour. C’est parfait.
Au cours des quatre séances précédentes, j’ai déjà pu travailler avec elle
sur mes qualités de génitrice, sur la confiance en mes propres intentions et
sur le chemin d’évolution entraînant des changements et des conséquences.
À chaque séance, j’ai fait un bond énorme. Je suis tellement reconnaissante
de ce progrès. Je me remercie, bien entendu, d’avoir fait le travail, mais je
la remercie aussi, car de telles avancées ne sont pas courantes et ne peuvent
se faire seule. La séance sur le désir d’être mère, par exemple, a été la plus
difficile mais aussi la plus probante au niveau des résultats. Après cette
séance j’ai osé dire à mon « ex » que je souhaitais être mère. Je le savais,
mais je ne l’avais pas exprimé aussi clairement avec lui. À ça, il a répondu
qu’il n’avait plus envie d’avoir d’enfants. Oups ! La séance a donc eu un
impact très concret, car les semaines qui l’ont suivie ont clairement
bousculé notre couple. Nous étions enfin clairs sur notre vision du futur.
TROP EXIGEANTE ?
Quand on se respecte, on s’aime et on se connaît. Il est important de dire
de vrais « oui » à la vie, à soi-même, afin d’affirmer ce que l’on souhaite. Si
l’on accepte le premier ou la première venue, alors peut-être passerons-nous
à côté du grand amour. Suis-je trop d’exigeante ? Je ne pense pas. Je ne
cherche pas un homme parfait, un prince charmant. Mais je cherche « mon
prince ». C’est se connaître que de savoir ce que l’on a à offrir et de s’en
donner les moyens. J’ai donc l’intention de rencontrer cet homme. Et
puisqu’il faut être précise, alors je le serai. S’il me faut grandir, évoluer,
questionner, sortir de ma zone de confort, guérir, gémir, eh bien oui, je suis
prête à vivre cette transformation et ce qu’elle implique, pour rencontrer cet
amour que je sens possible dans mon corps et mon âme.
ANCIENNES BLESSURES
Tout cela fait remonter en moi d’anciennes peurs et blessures.
Notamment, mon manque de confiance en moi et en les hommes. Je ne sais
pas, après tout, si Peter est sérieux, s’il est libre, si je l’intéresse, si c’est le
bon. Oui, bien entendu que tout ceci se découvre avec le temps, mais j’ai
envie de tout savoir tout de suite. Je me rends pourtant compte de mes
progrès et des outils auxquels j’ai accès. Il est donc important de rester dans
le moment présent et de profiter pleinement des instants passés ensemble,
sans projection. Mais c’est plus simple à dire qu’à faire, je trouve !
ÊTRE ET DEVENIR
Je viens de recevoir ce message d’un cocréateur nommé Alain, qui
regarde mes vidéos depuis des années.
« C’est merveilleux la personne que tu es en train de devenir. Rien ne me
laisse croire que quelque chose d’autre puisse entraver ton épanouissement
à ce point. L’univers est avec toi à 100 %, et tu n’as besoin de rien ni de
personne qui pourrait freiner ou ralentir ton processus de liberté, d’amour,
de bonheur, d’harmonie, de sérénité, de prospérité. Quand je te regarde
dans les yeux, tu n’es plus la personne que j’ai vue pour la première fois en
2009, lors d’une interview que tu tenais en ligne avec Mooji. C’est sûr, tu
approches déjà la libération totale et bien sûr, c’est le grand moment des
résistances qui utilisent leurs dernières énergies de défaite. Alain »
DOUCEUR ET FACILITÉ
Personnellement, je ne souhaite pas être en relation avec un homme
infidèle ou qui souhaite avoir plusieurs relations en même temps tel que le
« polyamour ». Cela ne m’intéresse pas. Je suis consciente que cela
convient à certains hommes et femmes, mais pas à moi. Je souhaite
m’investir, créer une famille et évoluer avec. Bien entendu, je veux être
libre et rester ouverte sur l’évolution de mon couple, mais je préfère vivre
une relation fluide et sans grosses difficultés. J’ai connu tellement de
relations compliquées. J’ai envie de douceur et de facilité maintenant.
EST-IL LE BON ?
Je pense utiliser la formule de la vidéo de mon amie Kate sur la façon de
penser des hommes, lors de ma deuxième rencontre avec mon Allemand.
Nous allons probablement passer le week-end à Paris ou près de Genève. Je
sens qu’il aime faire la fête. Il me semble être un peu extrême, je ne sais pas
à quel point. Je ne sais pas non plus s’il souhaite être dans plusieurs
relations en même temps et encore s’amuser. Si c’est le cas, je peux
comprendre, je demande sa franchise, et si sa vision ne correspond pas à la
mienne, alors je passerai à autre chose. Je pense que c’est le bon moment
pour lui demander. Bien sûr que si le week-end se passe bien et qu’il n’y a
pas lieu de parler de ça, je ne le ferai pas. Mais je n’hésiterai pas si la
question continue de me trotter dans la tête. Maintenant que je suis
consciente et souhaite proposer une relation honnête, fidèle et harmonieuse
avec le père de mes enfants, eh bien je serai claire dès le début. De toute
façon, si cette conversation est déjà trop dérangeante pour lui, alors il n’est
clairement pas le bon !
Nous nous entendons très bien avec Peter : je me sens sur la même
longueur d’onde que lui. J’ai hâte de le revoir. Cela fait plus de quinze jours
que nous nous sommes quittés, mais nous avons communiqué tous les jours
sur Viber depuis. Notre relation a évolué, et beaucoup de points ont été
validés de mon côté. Je suis donc prête à passer à quelque chose de plus
concret, dans la construction.
RESTER SPONTANÉE
Ma séance d’épigénétique avec Valérie Tartera s’est bien passée. J’ai
appris que la spontanéité était importante et que je n’avais pas besoin de
toujours chercher des garanties. Que j’aime apprendre aussi rapidement !
C’est tellement important d’avoir le bon thérapeute au bon moment. Quelle
efficacité ! Encore une fois, tout est question de timing et de rencontre.
Voici donc mes deux nouvelles phrases d’apprentissage :
Voilà ce que je lis dès que j’ai des doutes, des peurs, quand les autres me
renvoient leurs peurs, que je me sens dans le contrôle, quand je cherche à
avoir des garanties et quand j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Waow !
Merci, Valérie ! Quel travail en une heure ! C’est précieux.
S’APPORTER DE LA DOUCEUR
Mes doutes se confirment au moment où je m’apporte de la douceur. Je
suis déçue de ne pas avoir reçu de textos ces derniers soirs de mon
Allemand londonien. Oui, nous échangeons dans la journée et oui, il est
adorable. Je ne peux m’empêcher de penser qu’il n’est pas prêt ou que le
timing n’est pas encore le bon. Je vois le potentiel tellement clairement que
je suis prête à attendre. Je souhaite être claire avec lui, vivre ce que j’ai à
vivre et peut-être reprendre contact avec lui dans quelques mois. Peut-être
a-t-il à expérimenter autre chose avant de s’engager sérieusement dans une
relation ? Ou peut-être simplement que je ne suis pas sa priorité. Je ne pense
pas que l’on va se voir ce week-end. Nous sommes vendredi, et je n’ai pas
de nouvelles. Je suis contente d’avoir prévu d’aller à Paris et de continuer
de vivre ma délicieuse vie, sans tout mettre en stand-by. Il me semble que
que je n’ai pas vu la capitale depuis la séparation avec mon « ex ». L’idée
me plaît d’y être ce week-end, de faire un bilan de là où j’en suis, tout en
prenant du recul.
APPRENDRE À RECEVOIR
Je choisis la douceur et la joie de pouvoir un jour communier avec un
être cher. Je ne souhaite pas vivre dans un paradigme de peur, même si je
sais que j’ai encore du chemin à faire : cela me demande discipline et
vigilance pour ne pas être dirigée par mes doutes.
Mon être tout entier déborde d’amour à partager. Alors, je me donne cet
amour pour le moment, je me le donne, je le donne en conférences, en blogs
vidéo et lors d’interviews. Mais je sais que tout ceci me prépare aussi pour
une relation d’amour. Un amour véritable et juste. Quel bonheur de pouvoir
goûter de si près, grâce à mon Allemand, aux possibilités d’une telle
relation ! Je ne lui en veux pas. Il est vrai que je pourrais être déçue, et une
partie de moi l’est, mais je sais au fond de moi que tout se met en place
pour le mieux. Je me fais confiance et je fais confiance en la vie. Il n’y a
pas de hasard, et j’apprends en ce moment à recevoir encore plus d’amour
pour vivre le grand amour. Un amour que je n’ai pas encore connu. Mon
corps tout entier tremble de désir pour cet être dont je sens déjà l’énergie.
DES EXPLICATIONS
De retour à Paris, j’ai reçu hier, samedi, un coup de fil de mon amie
Marianne Sébastien, cantatrice, que je retrouve à Genève le 26 février pour
son atelier de chant. J’ai hâte de libérer ma voix. Cela va me soulager et
m’aider à explorer les beautés de mon âme et celles des autres âmes qui
s’exprimeront ce jour-là. Je n’ai pu m’empêcher d’exprimer à Marianne ma
tristesse de ne pas avoir reçu de coup de fil du nouvel élu de mon cœur. Elle
m’a immédiatement dit de ne pas m’inquiéter et qu’il avait certainement eu
un souci. Elle a ajouté qu’elle pressentait qu’il allait m’appeler dans une
heure. J’avais attendu depuis plus de vingt-quatre heures des explications,
mais rien. Je n’étais plus à une heure près. J’aurais pu provoquer le
dialogue, mais je souhaitais qu’il vienne à moi et m’explique ce qu’il s’était
passé. Peut-être avait-il besoin d’un temps de réflexion et d’espace ? Moins
d’une heure plus tard, je recevais en effet un message sur Viber de lui :
« J’étais vraiment pas bien hier. Beaucoup d’émotions négatives ont surgi
en quelques minutes tel un éclair. Mais maintenant, je vais mieux. Je
souhaite te parler et t’expliquer de vive voix. J’aurais aimé te voir
aujourd’hui. Quand pouvons-nous parler ? »
J’étais heureuse de lire ces mots et de pouvoir dialoguer avec lui. Notre
conversation a duré plus d’une heure sur Skype, ce soir-là et le lendemain.
Cela nous a permis de nous expliquer et de nous ouvrir l’un à l’autre. Il m’a
demandé pourquoi je pensais être attirée par lui. Il ose demander. Mais, cela
ne m’a pas été facile de répondre. J’ai choisi d’être directe. Je lui ai dit que
je ressentais une attirance physique, mais aussi de l’âme. Qu’il me fallait
explorer. Que je trouvais cela précieux.
De vous à moi, je suis attirée par lui sur beaucoup de plans. Il me tarde
de le revoir. Je fais confiance en la vie et au timing divin. Je peux être
patiente. Tout se met en place. Il a réalisé aussi que je partais la semaine
prochaine pour les États-Unis et que nous n’allions pas nous voir de suite.
Je l’ai senti déçu de ne pas avoir mieux géré la situation de son côté. J’ai pu
aussi lui dire que j’ai pris peur face à son manque de communication par
rapport au week-end. Il s’est expliqué et m’a dit que ce n’était pas dû au fait
qu’il ne souhaitait pas me voir. Toutes ces conversations depuis nous ont
permis d’échanger plus en profondeur. J’ai pu également lui faire part de
mon emploi du temps, par écrit, et de mes déplacements. Il souhaite prévoir
plusieurs voyages : Caraïbes, Majorque et Angleterre. Ses idées me
plaisent, mais comme il le dit lui-même : « Ce ne sont que des mots pour le
moment. »
ENVIE DE BÉBÉ
Mes conférences en Suisse se sont déroulées à merveille. J’aime les
Suisses. J’y retrouve de la tendresse, de l’ouverture et de la générosité. Tout
comme lors de mes conférences en France, j’ai partagé avec les chers
cocréateurs présents mes dernières aventures, les outils de transformation et
mon intention pour ma saison 30 du « Défi des 100 jours » : rencontrer
l’homme de ma vie ! Nous avons bien ri. Cette envie est bien présente, et
ma nouvelle relation avec mon Allemand continue de m’étonner. Le cours
de chant avec Marianne Sébastien m’a tellement ouverte que je me suis
mise à dire à Peter que je souhaitais le voir rapidement et lui ai demandé de
faire le nécessaire. Il me l’a promis, ce que j’ai trouvé très beau.
Je lui ai aussi parlé de mes envies d’être mère. Le père de mes enfants
n’aura pas peur, car, lui aussi, sera prêt. Je m’emballe, oui, mais ne m’en
voulez pas, je suis en plein apprentissage et j’ai tellement envie de le
rencontrer que je ne peux m’empêcher de me dire qu’il est le bon, malgré
des signes qui ne montrent pas cette évidence.
AU-DELÀ DE L’EGO
Me voici de retour en Arizona pour participer à des stages exceptionnels.
Je suis au Heart of Sedona avec mon amie et photographe Muriel Despiau.
Nous dégustons un thé et un muffin sans gluten. Cela fait seulement deux
jours que nous sommes en Arizona. J’ai une méga grippe, comme je ne me
souviens pas d’avoir déjà eu. Celle-ci me plombe, mais il est important pour
moi de faire le training pour lequel je suis venue. Pour tout vous dire, j’ai
failli l’annuler, car je me trouvais fatiguée et vraiment mal en point. Mais, à
mon arrivée à l’Institut Biocybernaut, le Dr James Hardt, le scientifique qui
dirige les opérations et le créateur de ce centre, m’a dit que c’était mon ego
qui me jouait des tours. Il m’a expliqué que cela arrivait très souvent, et que
l’ego était tellement puissant qu’il pouvait prendre le dessus pour éviter la
transformation. Ses mots ont résonné en moi. Il me fallait en effet aller au-
delà de ce frein et transcender ce qui semblait insurmontable. Ma grippe
était bien réelle, mais mon envie de me transformer l’était aussi. Je suis très
rarement souffrante, et comme par hasard, après m’être dit que ce training
allait révolutionner ma façon de voir la vie et m’aider, je suis tombée
malade. J’avais pourtant de bonnes excuses pour annuler : conférences,
voyages, décalage horaire, grippe, fièvre et fatigue générale. Tout
m’indiquait de ne pas le faire, mais j’en ai décidé autrement. Il y avait
quelque chose pour moi à expérimenter et à surmonter. Ma curiosité sur ce
qui était possible me donna l’énergie nécessaire.
BRAIN MAKEOVER
Ce séjour est un régal absolu. Après une semaine de lifting du cerveau, je
me suis rendu compte de mes propres barrières à accueillir ce qu’il y a de
bon dans la vie. J’ai pu expérimenter une énorme ouverture et augmenter
ma capacité à recevoir. Les ondes alpha sont des ondes de bonheur, et le but
de ce programme est de les booster. Pendant ce temps, l’ego s’en mêle et
nous retient d’expérimenter plus. Il nous bloque dans notre évolution. Je
suis fascinée par ce que je viens de vivre, car je sens qu’il s’est passé
quelque chose en moi. Reste à voir les résultats dans ma vie quotidienne.
J’ai hâte d’en voir l’impact concret sur ce qui va se produire et se mettre en
place.
LIBÉRÉE DE PLANIFIER
Je viens de faire un travail sur moi et je note des changements chez les
autres. Peut-être est-ce lié à ma façon de communiquer ou à ma capacité
renouvelée de recevoir ? En tous les cas, ses prises de décision et son
implication ont clairement grandi ces derniers jours. De mon côté, je me
sens libre, alors peut-être que lui aussi, du coup !
TOMBER AMOUREUSE
Je tombe amoureuse d’un homme avec qui j’échange tous les jours de
manière virtuelle. J’aime nos échanges, leur profondeur, leur rythme, son
implication et sa vision la vie. Je me sens pourtant libre, car même si je
ressens un amour naissant, il me tarde de le découvrir davantage. Mon cœur
palpite d’excitation et de questionnement sur comment tout ça va se
dérouler et se mettre en place.
Au-delà d’un autre être, je souhaite garder cette relation d’amour avec
moi-même et la vie. C’est un pacte. Celui de maintenir la vie en moi et un
amour profond de moi-même avant tout. De conserver le désir de ne pas
m’oublier, de ne pas oublier le contexte dans lequel nous vivons. De ne pas
être dépendante d’un autre être humain, mais de partager des moments de
bonheur absolu. D’être deux êtres libres et en amour. D’explorer la vie
ensemble, de partager, de soutenir, d’inspirer, d’échanger, d’évoluer ainsi
que de cocréer positivement et activement de grandes et belles choses.
ÉVOLUTION SPIRITUELLE
Saura-t-il combler mes attentes, me satisfaire et me rendre heureuse ? On
verra. De toute façon, avec ou sans lui, je me sens déjà heureuse. Je pense
que le bonheur ne peut qu’augmenter à partir de là. Si c’est lui, eh bien tant
mieux, sinon je rencontrerai un autre homme qui a la capacité d’aimer et de
vivre ce que moi aussi je me sens capable de vivre et souhaite vivre. Je ne
pense pas qu’il y ait de hasard dans cet univers. Je pense que les partenaires
que nous rencontrons nous font avancer. Inconsciemment et consciemment,
nous les choisissons car ils font écho à des points sensibles et fragiles en
nous qui ne demandent qu’à évoluer.
Mon « ex » m’a clairement fait grandir. J’ai compris l’importance pour
moi d’être avec un homme évolué spirituellement. C’est important, car les
échanges mais aussi la capacité au bonheur et à la magie de la vie se
multiplient. Quel bonheur d’avoir rencontré un homme conscient, qui a des
outils entre ses mains, peut se remettre en question, rebondir et grandir !
Tout est alors possible quand deux adultes évoluent ensemble dans l’amour
et le respect. La vie est déjà bien compliquée, alors autant se la simplifier en
partageant avec une personne sur la même longueur d’onde. Je n’ai plus
besoin de prouver dans ma relation que cet univers est vaste, grand,
électrique et absolument fascinant. Qu’il nous apporte de nombreuses
solutions sur comment nous pouvons vivre en harmonie avec la vie et
quelles en sont les lois. Je souhaite partager ma vie avec un homme qui a
confiance, qui sait qu’il y a plus, qui est prêt à l’expérimenter et à vivre des
moments de bonheur à deux, mais aussi seul.
Je dois dire que j’ai été ces six dernières semaines concentrée sur lui. Je
n’ai pas rencontré un autre homme et je n’ai pas cherché. Mais peut-être a t-
il rencontré quelqu’un ? Peut-être a-t-il pris peur, ou peut-être n’est-il
vraiment pas attiré par moi depuis le début ? Après tout, c’est moi qui l’ai
embrassé. Ce n’est pas lui qui est venu vers moi. Nous avons communiqué
tous les jours, et les points communs sont indéniables. Après coup, je vois
maintenant qu’il est resté toujours proche, intime, amical, mais pas
romantique. J’ai pu me faire des films. Très probablement. Je me sens
déçue, et en même temps, je préfère avoir reçu cette information maintenant
qu’une fois sur place. Ça me laisse du temps pour prendre du recul, en
parler à mes amies, et le voir avec plus de détachement, tout en étant
ouverte.
Certes, une partie de moi n’a même plus envie d’aller à Londres, faire le
stage de Tony Robbins, en plus, de développement personnel, avec lui
pendant quatre jours, ni de le voir à Majorque le week-end suivant.
Pourtant, c’est ce que l’univers semble avoir prévu pour nous. Perplexe, je
me souviens aussi d’avoir pensé que les choses n’allaient peut-être pas se
mettre en place à Londres, mais dans un cadre plus idyllique, tel que
Majorque. Il nous fallait un week-end de plus, et prévu assez tôt, pour
débloquer nos sentiments. J’avais oublié cette intuition, jusqu’à ce coup de
fil. J’ai entendu qu’il n’était pas intéressé, mais je n’arrive pas à me dire
que c’est fini et qu’il n’y a plus d’espoir. Mon film continue.
SOUS LE CHOC
Majorque est prévue, et il me l’a de nouveau confirmé. Je vais voir
comment les choses se déroulent ce week-end à Londres avec lui. Si le
climat est bon, si je me sens à l’aise et moi-même. En attendant, je me suis
trompée, et peut-être que tout ceci prépare le terrain pour que je sois libre et
disponible pour une autre rencontre. La réalité est que Peter est authentique
avec moi, et que j’aime ça. Mais, je ne m’attendais pas à cela et je suis
encore sous le choc, et en même temps je me sens soulagée. Si ce sont ses
peurs qui l’ont amené à dire cela, alors elles seront révélées ce week-end,
car un séminaire fait forcément remonter des choses. L’univers a décidé de
nous réunir pour le faire ensemble.
« POSITIONNÉE EN ACQUISE »
L’univers me protège et me soutient. J’ai eu la chance hier d’avoir un
soin avec Stéphanie, une guérisseuse de Nantes. Je l’ai immédiatement
appelée à mon arrivée, après le long courrier de Los Angeles. Je sentais que
j’avais besoin d’un nettoyage énergétique, suite à une rencontre sur Malibu
Beach, après mon séjour à Sedona, qui ne m’avait pas parue des plus saines.
J’ai pu, par la même occasion, lui parler de l’Allemand. Oui, je ne dis plus
« mon » Allemand, suite à ce qu’il s’est passé avant-hier. En même temps,
il ne semblerait pas bon d’utiliser un tel pronom.
J’ai reçu un rappel similaire hier de la part de Valérie Tartera après lui
avoir fait part de ce que Peter m’avait annoncé : « Il vient de t’envoyer un
message fort. Tu t’es positionnée “en acquise”, ma Lilou. » Elle a raison. Je
n’étais plus dans la séduction ces dernières semaines avec lui au téléphone,
mais je lui proposais de l’acquis. Le tue-l’amour par excellence. Je suis
d’accord et je comprends maintenant un peu mieux, après les conseils de
Valérie et la séance énergétique avec Stéphanie, pourquoi nous en sommes
arrivés à cette situation.
Je me sens renaître, suite à cette séance. Elle est arrivée à point. Mon
mode de séduction est de nouveau en marche. Je me sens aussi pleine
d’amour, avec l’envie de me faire plaisir, de porter le regard sur moi, de
faire de nouvelles rencontres et de profiter de ce moment. Il y a désormais
moins de conditions à ce week-end. Nous sommes amis et allons passer du
bon temps. Je vais pouvoir l’observer pour ce qu’il est vraiment.
LA CERTITUDE
Il y a un truc que je trouve extraordinaire dans la vie. Un truc qui fait que
quand on le sait, tout – je dis bien « tout » – est possible : la certitude. Le
simple fait de savoir et de déclarer que « oui » cela est possible, rend
possible cette chose. Je ne parle pas d’une certitude avec quelques doutes et
peurs, mais bien à 100 %, jusque dans ses cellules. Cette certitude est
puissante. La puissance intérieure de l’être humain est alors libérée. Je suis
gonflée à bloc ce matin. Pourquoi ? Eh bien, je suis dans l’avion de retour
pour Nantes, après ce merveilleux week-end à Londres. J’ai réussi à être
dans ce vol malgré mon retard. L’enregistrement était terminé depuis dix
minutes. L’avion a attendu, et les bagages arriveront plus tard. Je me sens
en vie plus que jamais. En trente minutes, j’ai pu mettre en pratique tout ce
que j’ai appris ce week-end au séminaire UPW (Unleash the Power Within)
de Tony Robbins. Ce qui veut dire : « Libérez votre puissance intérieure. »
Je viens de passer ces quatre derniers jours à Londres, grâce à une
cocréatrice que je souhaite ici particulièrement remercier, Silhem, qui m’a
offert deux billets pour cet extraordinaire séminaire que je connais déjà
pour l’avoir suivi il y a presque quinze ans maintenant à Orlando en
Floride, alors que j’étais jeune diplômée d’université. Cette expérience
« déchire grave » !
LA GRATITUDE
Mon ami Peter était lui aussi présent, et nous avons passé un week-end à
hurler de bonheur, à sauter de joie, à apprendre avec un grand A, à vivre
pleinement, sans retenue, sans culpabilité, dans la puissance de notre être.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est de vivre cette puissance, de la sentir
et de savoir à quel point tout, je dis bien « tout », est possible. Je me sens
« instoppable » et de toute façon, je ne compte pas m’arrêter. Le décollage
fut immédiat et après avoir participé à ce séminaire et aux derniers stages à
Sedona, je pense avoir attiré à moi les trois formations que je méritais de
vivre maintenant dans ma vie. Je me sens comblée, car je suis à la source de
ces moments de bonheur et d’apprentissage. Cela me fait tellement de bien,
d’autant plus que dans mon ancien couple, je ne prenais pas le temps de
participer à des trainings, culpabilisant déjà beaucoup de partir si souvent
faire des interviews à l’autre bout du monde. Ce qui m’a manqué pour
évoluer et vivre plus pleinement ma vie. Difficile de l’expliquer à quelqu’un
n’ayant jamais vécu un stage qui a transformé sa vie. Découvrir un nouvel
aspect de soi-même, débloquer son potentiel, augmenter son énergie, être
plus libre de s’exprimer, gagner en assurance, en clarté, en bonheur sont
autant de choses qui nous sont disponibles. Cela ne tombe pas du ciel : plus
on s’implique, plus un truc nouveau émerge. Ce moment de courage et de
grande libération peut alors permettre d’aller au-delà d’une croyance
limitante nous freinant nous-mêmes de vivre quelque chose de plus grand.
Apprendre à se connaître, à se redécouvrir, avoir ces outils simples et
efficaces devrait faire partie du cursus scolaire et de notre boîte à outils afin
de pouvoir naviguer avec plus de joie dans notre vie et d’y participer
pleinement sans penser que cet univers est menaçant mais, bien au
contraire, qu’il conspire en notre faveur.
DÉCOLLAGE SYMBOLIQUE
Nous avons marché, ce week-end, dès le premier soir, sur de la braise
chaude, rouge incandescente. Je ne recommande, bien sûr, pas de le faire
chez soi, hors de ce séminaire. Cette expérience m’avait déjà énormément
marquée il y a quinze ans. J’ai pu pleinement apprécier la valeur, la
signification et la puissance d’un tel acte. Il demande à l’être humain le
courage d’aller au-delà de ses pensées limitantes et d’avancer avec certitude
vers un futur qu’il a cocréé. Ici, ce sont contre des braises chaudes qu’il a
fallu lutter avec certitude pour ne pas se brûler ! Mais ceci n’était qu’une
introduction, car les leçons furent nombreuses. Ça fait du bien, vraiment du
bien, de se sentir libérée et de savoir que tout est possible. C’est exactement
le boost dont j’avais besoin pour mettre en place mes rêves. Cela demande
du courage, beaucoup d’énergie et d’être alignée. Je suis maintenant claire
sur le fait d’être la seule à pouvoir m’arrêter de vivre ces expériences. Mes
idées fusent depuis un certain temps, mais mettre en place des projets de
sites, de livres, une communauté, demande une équipe, du travail, de la
créativité et de la puissance. Alors oui, être dans cet avion, là, maintenant,
est symbolique, car malgré les obstacles de ce matin, j’ai réussi à décoller !
Ce décollage est symbolique lui aussi, et j’ai hâte de vivre de nouvelles
aventures.
DÉCLARATION INCONDITIONNELLE
Je sais que vous vous demandez comment s’est déroulé ma relation avec
Peter. Eh bien, pas grand-chose à dire. Mais ça me plaît, car je me sens
libre. Je m’explique… Oui, je kiffe ce monsieur, mais comme j’ai pu lui
dire hier soir, je ne suis pas attachée au fait qu’il soit l’homme avec qui je
vais partager ce moment de ma vie avec grande passion et amour. Ce n’est
pas important. Je me suis ouverte à lui mais je me suis avant tout ouverte à
moi-même. Je lui ai exactement expliqué ce que je ressentais, pourquoi
j’étais là, ce que je souhaitais, et surtout ce que je savais possible avec lui
ou sans lui. Cela n’a pas d’importance finalement, car je sais à 100 %, dans
une certitude absolue, que je vais vivre une extraordinaire histoire d’amour,
et qu’elle va très bientôt se mettre en place. Alors, peu importe avec qui.
Pourquoi être attaché à une telle condition absolument limitante et
irréaliste ? J’ai confiance. Je sais maintenant ce que j’ai à offrir et je
souhaite le meilleur pour moi-même. Ma relation avec Peter et les moments
passés avec lui sont délicieux, mais il n’a pas démontré l’attirance, l’amour,
la puissance, l’intégrité, la stabilité, la joie et la beauté – de ce que je sais
être possible dans une relation. Il est un homme absolument merveilleux et
de loin le plus adapté à moi que j’aie jamais rencontré à ce jour. Ce qui est
déjà énorme en soi ! Car j’attire maintenant à moi des hommes bien plus
alignés avec ma façon de voir la vie et avec qui je peux réellement cocréer.
PARIS, ME VOICI !
Je pars habiter un temps à Paris. Eh oui, voici la grande nouvelle du
jour ! Je suis dans le train avec mes quatre valises et je fais le premier jet de
déménagement aujourd’hui. Depuis ce week-end, je suis très claire sur le
fait que c’est la bonne décision pour moi à prendre. « Proximity is power »,
a dit Tony Robbins. À cet instant, je sais que Paris est la ville où les
rencontres aussi bien professionnelles que personnelles peuvent se mettre
rapidement et facilement en place. Je me sens prête pour la capitale. Je n’ai
jamais habité à Paris, et les circonstances font que maintenant est le
moment idéal pour m’y installer. Quel bonheur ! Je me sens très sûre de moi
par rapport à cette décision. Cela fait maintenant six mois que j’ai rompu
avec mon « ex ». Je ne savais pas jusqu’à ce week-end où je souhaitais
poser mes affaires. Mais je savais que j’allais le sentir très clairement en
moi à un moment, et celui-ci est venu en un éclair. Non seulement je vais
pouvoir développer plus de contacts avec les professionnels de
l’audiovisuel, mais aussi promouvoir plus facilement la sortie de mon
Cahier d’exercices du Défi des 100 jours auprès des journalistes, à la mi-
avril.
Je vais aussi pouvoir suivre des cours d’improvisation au théâtre. Le petit
clown que je suis en a toujours rêvé. Ce qui me remplit de joie. Je suis
heureuse.
Je suis donc dans le TGV entre Nantes et Paris, avec mes quatre valises.
Je vais en déposer trois dans mon nouveau chez moi et prendre un avion
pour Palma de Majorque, pour rejoindre Peter. J’ai hâte de le voir. J’ai
l’impression d’avoir rencontré mon meilleur ami et je sais que nous allons
passer un moment merveilleux et fun. Ces mots sont faibles par rapport à ce
que ce week-end va être. Ce n’est pas possible autrement. Nous nous
sommes tellement rapprochés, après ce week-end UPW à Londres. Quel fun
et complicité !
AMITIÉ AMOUREUSE
Majorque est magnifique, et Peter un homme extraordinaire. Notre séjour
s’est prolongé de deux jours. Nous voulions rester plus longtemps. Pas
possible de se limiter à un court week-end. Comme c’était Pâques, nous
avons profité de ce moment ensemble. Chaque instant était magique. Un
week-end actif, dynamique, fun, festif, spirituel et joyeux. Pas forcément le
plus reposant des week-ends, mais très clairement le plus merveilleux
moment de vacances que j’aie passé sans ordi, en lien avec la nature et un
autre être humain. Notre relation se confirme. Mais la qualifier serait pour
le moment risqué. Disons que nous sommes plutôt dans une phase d’amitié
amoureuse. Il m’a dit vouloir ralentir mon élan. Il est vrai que je connais ma
passion, ou plutôt devrais-je dire mon irresponsabilité amoureuse. Par cela,
j’entends une tendance à me lancer « à fond les ballons » dans une histoire
pour ensuite prendre peur ou être déçue. Peter désire que l’on apprenne à se
connaître tranquillement. Je ne peux vraiment pas expliquer cette relation
clairement. Elle est unique et pourtant bien humaine. Par moments, j’en
veux plus et tout de suite. Peter, lui, souhaite prendre son temps. Quand il lit
la déception dans mes yeux, il n’aime pas ça. Des doutes et des peurs sont
remontés à la surface : suis-je assez bien pour lui, est-ce que je lui plais, est-
il intéressé, souhaite-t-il plus avec moi, est-il honnête, a-t-il d’autres amies
comme moi, est-il un homme fidèle ? La liste est longue, car sa façon d’être
m’apparaît déroutante, et pourtant je ressens tellement de bienveillance.
Nous avons marché dans les montages, médité dans la nature, couru en
descendant la montage, fait du golf, mangé des calamars au soleil, fait du
scooter, mangé des glaces sur le port, rencontré les commerçants. La vie
était douce, savoureuse. Nous avons dégusté de superbes vins, échangé sur
nos vies, passé des soirées au coin du feu, dansé, fait la tournée des bars de
Palma, la capitale. Nous avons également pu voir l’océan, nous allonger au
soleil, visiter la ville, y déjeuner, marcher et encore marcher, écouter de la
bonne musique. Cela paraissait idéal, et ça l’était. Mes sentiments se sont
développés et épanouis de nouveau malgré une tristesse renforcée par le fait
que cet homme n’a clairement pas le même élan que moi, et que la relation
est ambiguë.
MES PRATIQUES
Pendant ce long week-end, j’ai eu recours à plusieurs pratiques pour
m’aider à gérer l’intensité et les peurs qui étaient présentes. Tout d’abord,
j’ai suivi les conseils de mon amie Élisa, en parlant régulièrement à mes
anges et en leur confiant ma relation avec Peter. Les laisser gérer et m’en
remettre à eux enlève le stress. La confiance et la sérénité prennent alors
place, car quelque chose de plus grand me porte. J’ai dû faire appel aux
anges au moins vingt fois en cinq jours !
Deuxième pratique du week-end, j’ai porté mon œuf de jade, qui n’a
d’ailleurs pas voulu me quitter pendant les deux premiers jours. Je me
demandais ce qu’il se passait. Mais bon, cet œuf est pour moi un objet
sacré, et je respecte son timing. Je vais écrire un livre sur cet objet en
interviewant les spécialistes du sujet. Non seulement celui-ci muscle notre
vagin, mais il nous permet bel et bien d’être centrées et incarnées dans notre
féminin sacré. Ça me donne confiance, d’une manière subtile et féminine.
Troisièmement, j’ai médité en pleine nature deux fois avec Peter lors de
balades en montagne, là où il y avait la plus belle vue, comme si une fois
les yeux fermés, cela changeait quelque chose et que j’allais pouvoir
observer cette beauté. Eh bien, bizarrement, oui ! C’est merveilleux de
méditer les yeux fermés dans un beau lieu. La vibration est ainsi plus
élevée. Cette beauté pure du sud de Majorque est parfaite. C’était tellement
majestueux que mon âme se baladait pendant les méditations vers de
nouveaux sommets et recoins.
Une autre de mes pratiques, si je peux l’appeler ainsi, consistait à être
authentique avec Peter, d’exprimer mon ressenti, de partager mon passé, de
tout lui dire. C’est un ami avant tout. Je n’avais pas envie d’être autre chose
que moi-même avec lui. Je ne veux plus changer pour l’autre ou ne pas dire
ce que je pense parce que je pressens que cela ne va pas être entendu
correctement ou risque de causer une dispute ou des peurs. Avec lui, je peux
être spirituelle, fofolle, fun et spontanée. Lui m’offrant la même
authenticité. C’est un beau cadeau que je m’offre là, d’être moi-même.
Je l’ai observé tout le week-end. Ce qui m’a le plus surprise, c’est son
perfectionnisme. Il est bon dans tout ce qu’il fait. Je n’ai jamais vu cela
auparavant. C’est assez hallucinant d’être en compagnie de quelqu’un qui
fait les choses bien, s’applique et s’accomplit dans un esprit de partage,
pour se dépasser et être meilleur. Je suis certaine que c’est aussi un piège
pour lui, mais grâce à son ouverture et à son niveau de conscience, il gère
très bien ces situations.
Je n’avais pas prévu d’utiliser ces outils. Ils sont venus à moi et me sont
apparus comme des évidences. Participer au « Défi des 100 jours8 » m’aide
à mettre spontanément et immédiatement en pratique ce qu’il me faut. En
parlant du défi, ma saison 30 se termine demain. Mon intention était de
rencontrer l’homme de ma vie. C’est quand même extraordinaire ce que j’ai
vécu ces derniers 99 jours, et j’en ferai le bilan demain en blog vidéo. Faire
le bilan de ma vie tous les 100 jours est précieux et me permet d’avancer à
grand pas, de gagner en clarté, en joie et en confiance. Le 11 avril, je
démarre une nouvelle saison.
ÉCRITURE AUTOMATIQUE
Je suis à Paris, et comme des doutes commençaient à remontrer à la
surface, j’ai médité et demandé de l’aide ce matin. J’aime cet appart
parisien, car il y a une salle de méditation-soins. Je trouve ça chouette
d’avoir une pièce dédiée au temps de silence. Je m’y assois et je reçois
beaucoup. Sur les murs ont été délicatement placées des photos d’Amma,
de guérisseurs, des symboles et des archanges. Je me sens proche de
l’invisible, du Divin dans cette pièce. La communication avec l’univers et la
partie sage en moi, mon « âme » et mon « moi supérieur » sont ainsi
favorisés.
Cette forme d’écriture a commencé début octobre, il y a un peu plus de
six mois, le jour de la rupture avec mon « ex ». Tout est devenu clair et
limpide. Depuis cette date, je pose des questions et si je suis bien alignée,
alors les réponses sortent avec facilité. Je connaissais l’écriture automatique
grâce aux nombreuses interviews que j’ai réalisées sur le sujet. L’exercice
consiste à poser une question puis à écrire ce que j’entends sans émettre de
jugement ni de raisonnement. C’est donc un lâcherprise. Je m’y soumets et
les mots s’enchaînent, forment des phrases et nourrissent une partie de moi
qui avait besoin d’entendre ce message. L’écriture inspirée de ce matin me
rassure, me fait du bien et me donne envie de continuer à m’ouvrir pour
lâcher mes blessures.
CRÉER LE MANQUE
Il est minuit, et je suis dans un taxi, entre le Marais et la place Victor-
Hugo. Je suis en direction de mon nouveau chez-moi et je m’efforce ne pas
répondre au texto de mon Allemand : « Es-tu encore à dîner avec tes
amis ? » Je suis pourtant tentée de lui répondre, mais mon ami Bertrand m’a
dit qu’il m’était important de changer de stratégie, ou du moins de ne pas
être aussi « facile ». Étrangement, je dirais de mon point de vue,
synchronistiquement, que son conseil faisait écho à son histoire amoureuse
avec Astride. Tous ses amis aimaient cette fille, elle était très amoureuse
mais pas lui. Il ne lui a jamais dit « Je t’aime », ne lui a jamais rien promis,
mais comme ils passaient vraiment de bons moments ensemble, leur
histoire a duré plusieurs mois. Elle a finalement tout arrêté il y a deux mois.
Il m’a dit qu’il fallait espacer ma communication et qu’il fallait laisser à
l’autre l’occasion de lui manquer. Il est vrai que je réponds en quelques
minutes ou heures près à tous les textos de Peter. Je suis dans l’acquis.
Bertrand est tout de même le meilleur ami d’adolescence d’une de mes
meilleures amies. Un homme bon et droit. J’apprécie sa franchise. Il
s’exprime clairement et directement, sans prendre de pincettes, tout en étant
dans l’amour et le respect de l’autre. Je suis reconnaissante d’avoir eu son
conseil.
ASTRIDE
L’histoire de Bertrand avec Astride pourrait, ou aurait pu, être la mienne.
Il n’est pas tombé amoureux d’Astride et pourtant il est resté avec elle
jusqu’à ce qu’il rencontre une autre fille. Je ne souhaite pas me convaincre
que l’homme avec qui je suis est amoureux. Pour le moment, Peter a été
top, gentil, romantique, mais je ne lui ai peut-être pas donné l’opportunité
de s’apercevoir de ses sentiments. Qu’il soit là ou pas, peu importe, il me
faut être plus distante et permettre à cette relation de mûrir.
Je suis soulagée. Au moment où je vous parle, j’ai reçu deux autres textos
de sa part auxquels je ne répondrai pas. Je répondrai demain en fin de
matinée. Je souhaite m’apercevoir à mon tour de ce qu’il se passe. Je suis
peut-être parfois un peu lente à comprendre, mais une fois que j’y arrive, je
prends les bonnes initiatives !
SÉANCE DE CHANNELING
Ma séance de channeling, hier soir, avec Anne fut surprenante. Je n’ai
pas été très à l’aise, mais l’information qui est sortie de la bouche d’Anne
était tout de même étonnante. Je ne m’attendais pas à cela.
Elle m’a aussi confirmé une nouvelle rencontre dans neuf mois. Je dis
« elle aussi », car on m’a déjà dit cela, il y a trois mois, mais que cette
rencontre se ferait en juin. Il semble y avoir un délai là-haut. Toc, toc ?
Comme si l’homme de ma vie et moi avions besoin de vivre d’autres choses
avant de nous rencontrer. Elle me dit que Peter n’est pas le père de mes
enfants, mais que cette rencontre allait me bouleverser.
Si le message qu’Anne m’a livré est fiable, alors cela veut dire qu’en
janvier, je rencontrerai quelqu’un. La rupture va bien se passer, en toute
facilité et simplicité pour nous deux. Cette information me perturbe.
D’ailleurs, je m’étais promis de ne plus consulter. J’ai l’impression que cela
plante un certain décor. En même temps, je me suis aperçue que, de toute
façon, je vis ma vie, mon propre scénario. Des millions de possibilités
coexistent, et tout peut donc changer à tout moment. Je trouve que l’on
évolue tellement rapidement que certains ont du mal à donner la bonne info.
REMISE EN SELLE
J’ai pris un mini-cours de théâtre hier, car ma conférence de dimanche ne
s’est pas bien passée pour moi, et je ne souhaite pas revivre la même chose.
J’étais dans ma tête. Je ne me sentais pas à l’aise. Même si j’ai bien fait rire
les trois cents personnes présentes, je n’étais pas au top. Les voix dans ma
tête prenant trop de place ! Je suis habituellement dans le flow, et les mots
affluent naturellement avec l’expérience que j’ai acquise et l’aide que je
reçois de l’invisible. J’ai donc décidé de remonter immédiatement en selle
et d’apprendre quelques techniques. Cela me fait du bien et me bouscule. Je
découvre un potentiel qui ne demande qu’à s’exprimer.
CONTRATS D’ÂME
Je viens d’avoir Peter au téléphone, et malgré le channeling et les
nombreuses conversations que j’ai avec lui, il est difficile de savoir là où il
en est. Notre relation ressemble plutôt à une très bonne amitié. Je suis
perplexe. Si c’est le cas, pourquoi passerait-il tant de temps à me parler et à
faire des plans dans le futur ? C’est perturbant. Je pense que j’en saurai un
peu plus dans dix jours lorsqu’il sera à Paris. Pour le moment, rien n’est fait
ni décidé. Nous avons parlé de contrats d’âme, du moins j’ai expliqué ce
que j’entendais par là. Nous sommes tous les deux d’accord pour dire
qu’entre nous, c’est sans complication, et que nous sommes certainement là
pour nous aider. Et il a rajouté que c’était en négociation en ce moment.
LOL. Il a peut-être raison après tout. Peut-être que rien n’est encore décidé.
Le futur nous le dira. En attendant, j’ai hâte de le voir. Demain, il part pour
Majorque avec sa fille. J’aime déjà tant cette île. Je partirai, quant à moi,
pour Nantes afin de déménager après-demain le reste de mes affaires à
Paris. Je vais me sentir plus à la maison ce week-end. Je ramène Berni, mon
bouledogue géant, une statue qui m’accompagne et apporte de la joie dans
ma vie. Il va se plaire dans mon petit jardin du rez-dechaussée. J’ai hâte de
tout installer et d’y mettre des fleurs.
CLARIFIER
Peter est venu sur Paris ce week-end. Ma crémaillère a été très réussie, et
le champagne a coulé à flots. Tout le monde a apporté une bouteille. Nous
n’étions pas en manque de bulles. Je remplissais les verres au fur et à
mesure de la soirée afin de m’assurer que chaque invité s’amuse. Peter a
passé un bon moment à parler à beaucoup de mes amis. Cela m’a aussi
permis de m’ouvrir et de discuter de choses qui sont importantes pour moi.
UNE MINI-DÉCLARATION
Je me suis sentie prête à parler à Peter avant-hier. Je me sens perdue et
prête à abandonner le navire. J’ai besoin de savoir où nous en sommes.
Certains hommes commencent à me tourner autour, et il faut qu’il soit clair
sur son positionnement par rapport à moi. Sommes-nous ensemble ou pas ?
Je lui ai promis d’être au minimum son amie. Il ne souhaite pas me perdre,
moi non plus. Je pense que là-dessus, nous sommes très clairs. C’est
tellement précieux de le savoir et de se promettre une longue et belle amitié.
Nous ne pouvons pas en être sûrs, mais nous le souhaitons tous les deux.
Notre rencontre n’est pas un hasard pour moi. Je souhaite être avec un
homme qui m’aime, exprime cet amour et ne se pose pas des tonnes de
questions. Je lui ai dit que mon amour était grand, et que j’étais prête à
vivre une relation exceptionnelle. Que je savais que c’était mon destin.
Ce qui est surprenant, c’est la vitesse avec laquelle notre relation s’est
ouverte depuis. Il m’a demandé où je souhaitais habiter, si je voulais avoir
des enfants et quand. Les questions, dès le lendemain, ont fusé, et il
s’impliquait dans les réponses. Je sentais que ce que je lui disais résonnait
en lui et que cela lui paraissait juste et bon.
ÊTRE PÈRE
Il me propose de me présenter sa fille, Malorie, de 8 ans. J’ai un peu
d’appréhension sur cette rencontre. J’aime les enfants et je n’ai pas très
souvent ce sentiment. Mais ici, je sens que cela va poser un petit souci, du
moins au début. Sa fille va peut-être avoir l’impression que je prends du
temps avec son papa. Il va pourtant me présenter comme une amie. Je vais
lui laisser le temps de prendre confiance, de voir que c’est fun avec moi, et
de réaliser que ma présence enrichit et non réduit son expérience avec son
papa. Ce qui devrait créer un équilibre plutôt qu’un déséquilibre.
RETROUVER LE FLOW
Je pense tout simplement au fait d’être plutôt reconnaissante d’avoir un
tel outil pour m’accompagner dans mes déplacements et dans le travail.
Quelle merveille ! Quand tout va bien, on ne se rend presque plus compte
de la chance que l’on a d’être en bonne santé et d’avoir une qualité de vie.
Durant ce voyage, j’apprécie de travailler sur mon ordi, car si mon
téléphone portable était en marche, je me serais davantage concentrée sur
des petites tâches. Cela m’oblige à être plus productive, à faire de nouveaux
montages, à écrire et à partager, mais aussi peut-être à trouver de nouvelles
idées. Me voici de nouveau dans le fl ! J’arrive à me dissocier de ces
derniers petits incidents pour retrouver la magie de l’instant présent.
Trouver des raisons d’être reconnaissante n’est pas toujours évident, mais
quand je fais cet exercice, ça change toute l’énergie du moment. Cela
permet d’accomplir les grands défis.
GUIDÉE ET GUÉRIE
Mercredi 6 juin, je suis en direction de Montpellier, en train. Quelle
merveilleuse expérience j’ai vécue à Toulouse ! Plusieurs synchronicités
m’ont amenée à faire une séance énergétique ce matin avec Odile. Que
j’aime suivre mes intuitions et me rendre compte à quel point nous pouvons
être guidés ! Après en avoir entendu parler par Marc, un cocréateur
toulousain, présent à ma conférence hier soir, je lui ai immédiatement
demandé de lui envoyer un message pour savoir si elle était libre pour une
séance. J’ai tout de suite pensé à une interview, mais je souhaitais la tester
avant. Bien que je ne laisse pas mon corps énergétique entre les mains de
n’importe qui, j’avais confiance car je sentais une sorte de « rencontre
cosmique ». Odile accepta de suite car un client venait d’annuler, et ce
matin, j’ai pu recevoir un soin de sa part.
Elle a un don, et j’aime savoir qu’il est temps pour moi de libérer
d’anciennes mémoires cellulaires qui ne me servent plus. Elle m’a dit avoir
pu identifier avec précision d’où ma rosacée venait. Quand elle m’a évoqué
la vie passée liée à cette maladie, j’ai ressenti une forte résonance en moi,
comme si tout remontait à la surface pour être libérée. Cela m’a mis en
confiance sur le chemin de guérison où je me suis engagée.
ÊTRE MÈRE
Elle m’a dit avoir aussi libéré des mémoires de vies passées liées à un
enfant que je n’ai pas désiré, et a confirmé que j’aurai deux enfants. Je sens
fortement ces naissances et je m’en réjouis. Mon travail spirituel est
maintenant aussi lié à la préparation de ces nouvelles arrivées dans les
prochaines années. Cela peut paraître fou, mais devenir mère à 40 ans de
faux jumeaux ou de naissances rapprochées, d’un fils puis d’une fille me
paraît être une réalité presque certaine. C’est comme si leurs âmes étaient
déjà là. Je sens plus fortement celle du petit garçon. Quel bonheur de savoir
tout ceci et de le sentir dans mon corps spirituel et physique, comme une
certitude ! Cela doit être un bonheur infini d’être mère, même si je mesure
aussi les difficultés liées à un tel engagement, et à un tel amour.
AMOUR INCONDITIONNEL
Je pense que mon amour est inconditionnel avec Peter. C’est étrange,
mais dès le début de cette relation, lors de notre rencontre, je n’ai pas senti
cette conditionnalité, cette envie que l’autre soit différent, ou encore que
notre relation prenne une forme plutôt qu’une autre. J’ai ma préférence,
bien entendu, mais mon amour est plus grand que la forme de la relation en
elle-même.
J’ai certes mes peurs et mes doutes, que je partage avec vous et lui, mais
d’une manière générale, je lui souhaite tout le meilleur. Si c’est avec moi,
tant mieux. Si ce n’est pas avec moi, c’est OK aussi. Je souhaite attirer à
moi et qu’il attire à lui ce qui nous correspond respectivement le mieux.
Cela ne veut pas dire le repousser, mais simplement vivre le meilleur
scénario possible en toute confiance. Il semble être dans cette même
dynamique. Ses réactions face à notre rencontre sont différentes, et il
explore cette nouvelle relation, tout en ayant confiance dans la tournure des
événements.
KARMA
Mes guides m’avaient dit que nous n’avions pas de « karma » ou de
mémoire de vies antérieures, peut-être que c’est ça que je ressens avec
Peter. Ce qui est très différent de mes autres relations, je dois bien l’avouer.
Je peux aussi m’avouer que je ne souhaite rien de moins qu’une vie de
couple douce et heureuse. Et s’il doit m’arriver de vivre des restes de mon
« karma » liés à des vies antérieures douloureuses, alors j’ai confiance en
l’univers pour que ces moments soient rapidement transmutés. Le drame de
deux âmes écorchées qui se retrouvent pour se faire évoluer mutuellement
mais sans voir et comprendre le pourquoi de leur rencontre et les leçons de
vie qu’elles doivent en tirer sur un plan plus subtil attire compétition,
règlement de comptes, narcissisme, incompréhension, victimisation et
difficultés menant à une spirale infernale. Oui, l’enfer sur terre existe, mais
le paradis aussi ! Alors, choisissons bien nos expériences. Pour connaître
cette paix intérieure et retrouver son pouvoir personnel que seul un être
libre malgré les circonstances peut connaître, il est utile de lâcher prise, de
pardonner et d’être ouvert aux leçons de vie qui en découlent. Ce processus
nous demande beaucoup de courage car notre ego a envie de répondre, de
se défendre et de se battre. Seulement, celui-ci n’est jamais satisfait. Mon
souhait est d’être cohérente, en harmonie, heureuse, épanouie et joyeuse
d’être en couple afin de cocréer un présent qui est constructif, divertissant,
joyeux, passionné, amoureux et positif.
Il fait des choix en ce moment. Je ne les connais pas tous, car il a sa vie,
ses connaissances, son travail et son environnement. Je fais moi aussi des
choix dans l’intégrité de mon être. Je souhaite me donner toutes les chances
de vivre cette relation que j’ai tant attendue. Alors, je demande assistance à
la vie, aux êtres de lumière, à mes guides et anges, de m’accompagner dans
ce processus. Il n’est plus question pour moi de perdre mon temps.
JOUE PAS
Seulement voilà, la chanson de François Feldman, Joue pas, passe
ensuite. « Joue pas, pas avec moi, car l’amour, ça plaisante pas », comme si
les paroles parlaient pour moi. Une partie de moi pense qu’il joue, que je
dois être libérée de cette situation et qu’il n’est pas sincère. Je vois des
signes de cet amour, mais qu’ils ne sont peut-être qu’illusion.
GUÉRISSEZ MESSIEURS
Hier soir, au Buddha Bar de Monaco, Annick, une amie de Kate, me
disait que rares sont les femmes qui proposent d’être aussi vraies,
authentiques et inconditionnelles. Moi, je pense que nous sommes
nombreuses, ou du moins que nous sommes de plus en plus nombreuses à le
souhaiter, à le vouloir, mais que nous craignons de faire peur aux hommes.
Une authenticité, à cœur ouvert, un franc-parler, une énergie sexuelle et une
indépendance impressionnent la plupart des hommes. Alors Messieurs,
ouvrez-vous et faites le nécessaire pour être prêts à rencontrer les futures
déesses qui se réveillent et s’incarnent en nous ! Nous ne sommes pas là
pour vous blesser, nous sommes ici pour vous accompagner et cocréer avec
vous dans l’amour. Guérissez votre cœur et vos blessures, et rencontrez,
vous aussi, une déesse. Bien entendu, nous sommes des êtres humains avec
nos propres blessures, mais quand même des déesses, surtout quand vous
nous voyez comme telles. Je pense que nous avons aussi un pouvoir
d’initiatrice à l’amour sacré.
Peter réalise que je suis différente et il souhaite aussi vivre une union
véritable. C’est un homme qui a un cœur ouvert et a déjà fait beaucoup de
travail sur lui. Il n’a pas peur du féminin sacré car il a lui-même exploré son
masculin sacré. Son féminin et son masculin sont équilibrés.
Je souhaite être aimée pour qui je suis. C’est ce que cette relation
m’apprend. Le fait de prendre notre temps me donne confiance en moi, en
ce que j’apporte, en ce que je souhaite. C’est un vrai cadeau, et je dois
remercier Peter pour ça. Car c’est nouveau pour moi. Avant lui, je n’avais
pas vraiment réalisé ce que je voulais ni ce que je pouvais offrir dans un
couple. Cette prise de conscience avait commencé à se faire tout doucement
avec mon « ex », et c’est bien pour cela que je suis aussi reconnaissante de
cette relation. Celle-ci m’a permis de réaliser une partie de mon potentiel,
de vouloir le vivre, de l’explorer et de m’autoriser à rouvrir mon cœur
pleinement d’un amour véritable.
ÊTRE LIBRE
J’aime savoir que Peter a ce potentiel, mais que je ne suis pas limitée à
cette option. Je ne me sens pas prisonnière. Savoir que je suis libre est
important. Cela faisait un moment que je ne me sentais plus libre de faire ce
choix. Comme si cette possibilité n’était pas de mon pouvoir. Je me suis
pourtant souvent sentie une femme libre, mais plus je prends du recul sur
mes autres relations, plus je réalise que je n’étais pas libre. Je m’offrais des
moments de liberté, ce qui est déjà beaucoup certes, mais je ne me trouvais
pas dans une relation où toutes les parties de moi étaient acceptées, tel que
le dirait Mark Nepo. Ça paraît simple mais c’est en fait tout un
cheminement pour en arriver là. Alors, au lieu d’être impatiente, je me
souviens que tout est en train de se mettre en place, que le timing est parfait.
Je tente de me détacher du résultat, j’apprends, je grandis et je me construis
désormais dans l’amour. Je fais des choix dans l’amour et non dans la peur.
Je vis le moment présent et je savoure chaque instant. Je me souviens de
mon potentiel d’amour, de celui que je portais en moi toute jeune. Je pense
avoir retrouvé cette capacité à aimer.
DANS MA FÉMINITÉ
Je me sens être dans ma masculinité depuis le début de cette relation. À
moi d’être féminine et disponible. Pétillante, enivrante, subtile, charmante.
J’aime que l’on me chuchote des mots d’amour, des mots coquins, des
textos disant « je t’aime » ou « j’ai envie de toi tout de suite »… Mmmmm !
J’ai la joie de vivre et être dans le moment présent sera la meilleure chose
à faire. Écouter mon cœur, mon intuition, être authentique, responsable, et
avancer dans l’inconnu sont des valeurs avec lesquelles j’aime vivre.
EN MODE AUTISTE
Impossible de dormir, il est 4 heures du matin à Tokyo et cela fait quatre
heures que je n’arrive plus à fermer l’œil. Je suis bel et bien réveillée. Je
suis triste et en colère face à ce qu’il se passe. J’ai retrouvé Peter à mon
arrivée, entre ses deux rendez-vous d’affaires, dans le quartier financier de
Tokyo. Nous avons pris un verre. Le seul signe de tendresse qu’il m’ait
offert, si je puis dire, fut un bisou : un petit « piou ». Point final. En deux
heures, pas un geste, pas un compliment. Je retrouve un homme distant et
froid. Moi qui me faisais une joie de le revoir ! Je conçois qu’il soit stressé
et concentré sur son travail mais quand même, il est là, version autiste. Il ne
me le dit pas, mais l’expression de son corps parle pour lui-même :
N’approche pas de ma bulle, sinon je vais crier et me sentir très mal à
l’aise. Cette réaction me surprend un peu et me fait travailler sur moi-
même. Je n’en dors plus. Je suis certaine que le décalage horaire joue aussi
sur mon insomnie, mais il y a une tristesse en moi face à cette réalité à
laquelle il est temps que je me confronte. De plus, pas un « bonsoir », pas
une « bonne nuit ». Je trouve cela très raide. J’ai envie de lui dire dès
demain de poser clairement les choses entre nous. Je suis ici sur la retenue,
ce qui rend la relation plate et insipide. Je vais finir par y mettre fin. Je sais
que Peter est capable de beaucoup de tendresse. Mais cela semble être à ses
heures. C’est dur, d’autant plus que je pensais que nous allions passer une
soirée romantique.
TRISTESSE
Je me donne jusqu’à lundi pour mettre de l’ordre dans cette relation, si
rien ne s’améliore. Samedi, nous serons à Kyoto ensemble, dimanche, au
mont Fuji, et lundi, nous serons de retour à Tokyo avant son départ. Je
resterai au Japon une nuit de plus que lui avant de m’envoler pour Séoul.
Nous faisons chambre à part, ce qui est là aussi un signe plutôt déprimant. Il
est vrai qu’un couple dans une même ville se serait uni pour passer sa
première nuit à Tokyo. Mais Peter m’a dit avoir de nombreux rendez-vous
et beaucoup à faire, ce qui ne rend pas la chose moins triste. Oui, triste ! Et
je connais ce sentiment de tristesse. C’est celui que j’avais à la fin de ma
relation avec Clément quand les choses n’étaient pas OK pour moi. Comme
si mon vase rempli d’événements incohérents débordait de larmes.
S’OFFRIR LA VÉRITÉ
Cet événement marque pour moi une prise de conscience. C’est-à-dire
qu’il est pour moi un indicateur clair et précis que cela ne me convient plus.
D’ailleurs, je pense que ma rosacée a commencé à refaire surface, à la suite
du premier week-end que j’ai passé avec lui à Majorque. Comme le signe
d’une incohérence. J’aurais pu dès ce moment avoir le courage d’écouter
mon cœur et dire « non » à cette relation. Il y avait déjà tant de signes. Mais
je ne l’ai pas fait. Ma peau me montre mon manque d’intégrité ici. La
situation n’est pas OK depuis des semaines, et il est temps de prendre mon
courage à deux mains. Cela ne rend pas les choses faciles.
LA TORTURE
Je souhaite avoir le courage de libérer ces énergies au plus tôt et me
donner tous les moyens d’attirer la totalité de ce que je vois dans l’homme
de ma vie. Pour l’instant, la totalité de ce qu’il est n’est pas présente, n’est
pas visible. Nous avons du temps à passer ensemble au Japon, et je redoute
les conséquences de lui en parler en ce début de séjour. Je me dis que le bon
moment va apparaître. Je vais le sentir venir. Lundi me paraît être bien,
mais ma tristesse demande à s’exprimer, et je pense que je vais pleurer, car
l’émotion est intense.
HONORER SA VÉRITÉ
Je demande à mes guides et à mon âme de bien vouloir me dire ce qu’il
se passe avec Peter. Ils me dictent le message suivant :
« Il est dans ses peurs et a besoin d’être rassuré. Tu ne sais pas le faire et
tu n’as pas à le faire. Ses attentes sont nombreuses, et même si tu
représentes pour lui une femme magnifique il a des attentes qui sont autres.
Il ne sait pas encore comment les exprimer car il est pris entre deux
mondes. Tu n’as rien à faire à ce propos. Tu es présente et tu as fait ce que
tu pouvais et voulais. Il est important que tu te sentes bien, aimée, belle,
séduisante, désirée par ton amoureux. Peter n’exprime pas ses sentiments et
ses émotions, donc cela te semble fade et ennuyeux. Il serait juste et bon
pour vous deux, en effet, de parler à cœur ouvert comme tu sais le faire. Tu
peux simplement lui dire que cette situation ne te convient pas et que tu le
préfères comme ami plutôt que comme petit ami. Que cette situation ne
semble pas te combler pour le moment, et que tu préfères construire une
belle amitié avec lui plutôt que d’être dans l’attente de plus et de quelque
chose que tu ne penses pas qu’il puisse t’offrir. Tu as déjà exprimé cette
volonté, mais tu n’as pas réussi à la mettre en place. Tu n’as pas écouté tes
sentiments et comme tu as été dans l’incapacité de t’exprimer, la rosacée
est apparue de plus belle. C’est un indicateur. T’exprimer et dire ce que tu
penses dans la douceur, la compassion, la bienveillance a tout de sacré. Tu
as clairement eu des moments de tristesse et d’incompréhension. Il est sur
la voie. Tu as un chemin qui est clair, le sien ne l’est pas encore. Alors
laisse-toi guider comme tu sais si bien le faire. Fais-toi confiance. Tu ne
loupes rien ici, car tu es guidée et tu le fais dans l’amour. Rien n’est cassé.
C’est au contraire en restant dans cette situation que les choses pourraient
se casser, et que tu risquerais l’incompréhension la plus totale. Alors,
honore ce sentiment. Ce n’est pas trop demander. Tu élèves tes standards
afin de pouvoir vraiment rencontrer ton match, vibratoirement et
physiquement. Il n’est point juste de ne pas écouter ton cœur. Il n’est point
séduisant que d’être dans l’attente de l’autre. Il n’est point simple d’être
pris entre deux eaux, deux pensées, et de ne pas pouvoir se décider. Vous
avez déjà passé du temps ensemble, et la période d’évaluation est
clairement sur le point d’expirer. Cela est juste et bon de t’exprimer et de
dire ce que tu penses dans l’amour et la sérénité. Tu n’es pas face à un
sentiment naissant mais récurrent, ici, avec lui, alors aie foi et avance dans
le sens de ton intuition et de ton amour-propre. Nul n’a besoin de se
sacrifier dans une relation. S’exprimer, recréer, demander, s’honorer et
s’élever fait partie du chemin de tous. Alors, haut les cœurs, réjouis-toi
d’honorer ta vérité, car cela te libérera et te donnera confiance ! »
LE MOMENT EST ARRIVÉ DE LUI PARLER
Nous avons pris le Shinkansen, un train super rapide pour aller de Tokyo
à Kyoto, la ville des temples et des geishas. Quel merveilleux endroit ! Tout
simplement magique. Nous avons vécu une journée extraordinaire remplie
de synchronicités, de manifestations et de joie. Mais j’avais en tête de parler
à Peter. Je me sentais tous les jours un peu plus rejetée et je ne voulais pas
continuer ainsi. Le moment était donc venu de lui parler. Je me suis promis
de le faire dès le lendemain.
Je venais de commander un thé au Starbucks de Kyoto. Pas très original
d’aller dans ce café au Japon, mais toujours est-il que c’est l’endroit où je
me suis ouverte à Peter. J’ai décidé de lui dire à quel point cette situation
me faisait souffrir. Je me suis mise à pleurer en lui racontant que je
cherchais à vivre le grand amour. Je ne souhaitais rien de moins. Sentir cet
amour, le donner, le recevoir, le vivre. Notre histoire ressemblait plus
clairement à de l’amitié qu’à autre chose. Il a confirmé que c’était le cas. Il
a été direct et d’accord. J’ai pleuré de plus belle. Il n’a pas essayé de
recoller les morceaux cette fois-ci. Je lui ai promis que je resterai dans sa
vie, mais que j’avais besoin de temps sans échanges, sans textos, sans mots
doux. J’avais besoin de me couper énergétiquement de lui. J’étais
consciente que mon acte était libérateur, mais quelle épreuve !
LIBÉRATION D’ÉNERGIE
Après avoir découvert les temples de Kyoto, nous avons discuté de
nouveau et repris le train pour Tokyo. Une journée au mont Fuji nous
attendait.
Tokyo, Kyoto, Fuji, les expériences de ces derniers jours furent pour moi
un vrai moment de partage, d’amour et d’évolution sans précédent. Je dois
bien vous avouer que cela n’a pas été facile de dire à Peter que je nous
préférais amis, mais c’était nécessaire. J’étais triste et en même temps, je
mettais fin à une incohérence. Ne pas prendre position pour moi-même était
pénalisant : ma rosacée n’avait cessé d’augmenter. J’étais totalement dans
une position de demande, j’avais peu confiance en moi et j’étais comme
hypnotisée. Je sentais une perte de pouvoir et surtout une inauthenticité
d’être.
LE LIVRE
Je lui ai parlé de ce livre et lui ai dit que j’écrivais depuis la séparation
avec Clément en octobre et qu’il faisait pour le coup, lui aussi, partie de
cette histoire. Une histoire vraie, tout à fait ordinaire et courante. Le titre ?
Je suis célibataire et ça me plaît. Cela l’a fait sourire, et il m’a donné son
accord.
Je suis claire sur le fait que de ne pas avoir de mec est libérateur et offre
de nouvelles perspectives. Je me souhaite le meilleur. Je me trouve belle,
pétillante et pleine de vie.
Je me sens prête, non pas pour être belle pour les autres, mais bien pour
moi-même. Voilà, une nouvelle vie commence pour moi. Je me sens libre,
libérée, bien dans mon corps, dans ma tête, et prête à vivre le meilleur
scénario possible.
CONFIDENCES
Peter m’a fait des confidences hier soir sur son passé qui m’ont touchée.
Il s’est ouvert, et je suis heureuse d’avoir pu partager un tel moment avec
lui. Il m’a ouvert son cœur et m’a révélé ses secrets. Il m’a montré la
confiance qu’il avait en moi. C’est une preuve d’amour. L’amour est bien
présent et profond entre nous, c’est un amour platonique, mais grand. C’est
une âme qui m’est chère que je connais très certainement d’une vie passée.
Nous sommes là, l’un pour l’autre à jamais. Ses confidences m’ont montré
à quel point nos vies sont liées, et nous avons encore à partager. Une
histoire romantique ou de couple ne pouvait pas nous permettre de vivre,
aussi bizarre que cela puisse paraître ici, la profondeur et l’éternité de notre
relation. Nos âmes sont unies à jamais.
J’ai signé cette lettre de mes deux prénoms. Tous les aspects de moi sont
ici réunis. Ce texte est comme une déclaration d’amour à moi-même et à
l’univers. Me respecter, me donner cet amour, exprimer mes besoins et ce
qu’il y a dans mon cœur me procure une vraie joie. Je souhaite m’offrir le
meilleur et vivre le meilleur scénario possible. Oui… d’infinies possibilités
s’offrent à nous à tout moment, et cette lettre est une déclaration à l’univers.
J’ai fait ici un choix dans l’amour et non dans la peur. J’ai choisi de vivre
une relation exceptionnelle, de fonder une famille heureuse et d’avoir une
vie passionnante et complète. Je suis tellement reconnaissante pour le
courage que j’ai eu de faire ces choix. Ma vibration grandit après une telle
expérience. Je serai demain midi à Séoul, en Corée du Sud, pour de
nouvelles aventures.
Car, finalement, je suis mon vrai partenaire de vie. N’est-ce pas ? Je suis
en couple avec moi-même, je suis unie, je m’aime et je m’accepte telle que
je suis, avec mes défauts et mes qualités. Je réunis au mieux mon masculin
et mon féminin en moi. Je tends à être inconditionnelle et dans l’éveil. Je
m’ouvre à l’infinie puissance du cœur et de l’amour. Je suis mon propre
partenaire de vie avant tout, car s’il y a une personne avec qui je vais faire
ma vie, c’est bien moi-même ! Alors, pourquoi ne pas apprécier et aimer
pleinement cet être ?
LETTRE DE L’UNIVERS
Mercredi 20 mai. Je suis à l’aéroport de Tokyo, prête à prendre mon vol
pour la Corée. J’ai reçu la réponse à ma lettre, hier soir, avant de me
coucher. Les larmes me sont montées aux yeux, de toute leur force. Ce
matin, je me sens bien et sur le droit chemin, en tout cas sur mon chemin de
vie. Peter me souhaite de rencontrer l’homme de ma vie. Ces mots furent
difficiles à recevoir, mais j’étais prête.
« Merci pour ton magnifique e-mail, Aurélie.
Je me sens clairement comme toi. J’ai passé une semaine intense de
voyage merveilleux avec toi, et cela m’a fait grandir. Tu n’es pas seulement
un super compagnon de voyage, mais la merveille des compagnons. Tout
semble s’accélérer maintenant de manière exponentielle. J’ai eu des larmes
chaudes coulant le long de mes joues plusieurs fois, durant le vol retour.
Cela n’était pas de la tristesse mais une gratitude infinie pour ce qui s’est
passé ces derniers jours. Je suis tellement heureux de t’avoir rencontrée.
Je ne souhaite pas te retenir de rencontrer ton partenaire de vie
rapidement. Tout se mettra en place de manière naturelle de toute façon. Je
n’ai pas envie de communiquer avec toi de manière différente, cela dit. Si
moins communiquer veut dire pour toi pas de “bonne nuit” et d’icônes de
bisous, c’est OK, mais j’aime nos conversations et je ne pense pas qu’elles
soient dérangeantes si émotionnellement, nous prenons de la distance. Tu es
et seras toujours mon âme sœur et mon amie.
Je suis content d’avoir partagé avec toi mes histoires personnelles et du
passé.
Pour ce qui est de ta rosacée, je ne sais pas si cela va t’aider, mais essaie
de te connecter avec ta féminité et tout ce qui vient avec. C’est une
merveilleuse exploration à faire. Je pense que ce problème vient de là. Et
que cette déconnexion a pu créer un conflit interne. C’est simplement une
idée qui me vient.
Profite bien de ton séjour à Séoul.
Tu es précieuse à mes yeux.
Peter. »
SE PARDONNER
Et dire que je pensais que c’était lui l’homme de ma vie ! J’ai presque
honte d’avoir pensé cela. En même temps, je trouve ça super mignon. Je le
souhaitais, je l’ai vécu. C’est fou de se faire autant de films, mais c’est
tellement classique ! C’est dingue ce que l’on peut projeter sur l’autre. Je
suis infiniment reconnaissante d’avoir rapidement pu faire face à la réalité.
Je trouve qu’il n’était pas clair, mais moi non plus, car si j’avais eu du
discernement, j’aurais vu depuis le début qu’il n’était pas intéressé par moi
à ce niveau-là. Je suppose que j’avais besoin de le vivre. Je me pardonne de
ne pas avoir agi plus tôt. Je m’offre de la douceur.
EXPLORER MA FÉMINITÉ
Il est clair que je me suis trouvée dans mon masculin plus que dans mon
féminin avec Peter, ce qui n’a pas été le cas dans ma relation avec Clément.
J’aime les hommes qui sont masculins et qui équilibrent ce côté-là en moi.
Je souhaite donc reconnecter au plus tôt avec mon aspect féminin, plutôt
que de le recevoir d’un homme. J’aime bien sûr avoir en face de moi un
chevalier, un homme généreux, fou amoureux et qui souhaite me conquérir.
J’aime aussi être dans mes atours féminins, me sentir comme une déesse.
Alors, je vais explorer plus avant cet aspect en moi. Je suis prête à
redécouvrir ce que cela veut dire pour moi que d’être féminine et de laisser
cette féminité déborder. Il est possible que j’en aie peur, pour tout vous dire.
Je pense l’avoir mise de côté en effet à un moment. Comme si le regard des
hommes pouvait me gêner si je laissais cet aspect de moi s’exprimer trop.
Comme si quelques kilos en plus, quelques habits plus larges et amples, un
tempérament indépendant et une volonté à toute épreuve étaient une armure
extérieure pour encore me protéger des hommes et de l’amour. Pourtant, le
travail sur mon énergie féminine a bien évolué depuis ma rencontre avec
des dauphins sauvages à Hawaii. J’ai une mère très féminine, et peut-être
avais-je décidé qu’être femme voulait dire « faible et manipulable ».
FÉMININ SACRÉ
Je suis dans l’avion de Korean Air, et les hôtesses ici incarnent cette
douceur. Je suis inspirée. Les Coréennes semblent avoir cette magnifique
présence. Il n’y a pas de force, pas de pouvoir, simplement de la grâce et de
la disponibilité. Je ne souhaite pas être ce que je ne suis pas, bien entendu,
mais je suis convaincue qu’une partie de moi demande à être plus visible.
Cela ne veut pas dire être une « femme soumise », une « femme faible » ou
une « femme sous l’emprise des hommes ». Je ne suis pas féministe et j’ai
confiance en ce que je suis capable de faire et d’exprimer, mais je pense
avoir construit ma féminité dans une société masculine sur des bases de
peurs et de doutes et non dans l’amour et le respect de moi-même. Alors, je
pense qu’explorer cet aspect de moi ne peut être que bénéfique, voire
magique. Cela viendra de l’intérieur. Eh oui, je souhaite aussi que ma
féminité soit plus visible et cela ne passe pas uniquement par la façon de
s’habiller, c’est-à-dire une tenue sexy ou décolletée. C’est cette incarnation
du féminin sacré qui me parle. La déesse qui est en moi à envie de faire son
coming out. Et dire que dans une semaine je vais être à Paris pour faire un
direct et interviewer Diane Bellego sur le féminin sacré. Quel bonheur de
pouvoir parler de ce sujet avec elle ! Mes trois interviews en live sur
YouTube et devant un public depuis un théâtre du 9e arrondissement, à
Paris, seront sur le couple, la sexualité épanouie et la rencontre amoureuse.
Le timing ne pouvait être plus parfait. Je pense que je vais pouvoir aborder
des sujets très personnels et poignants qui pourront répondre aux multiples
questions que de nombreuses personnes se posent. Je m’envole maintenant
pour Séoul, ravie et conquise.
COCOONING
Waow ! Je suis à Séoul, à l’hôtel. La déco est top, l’espace grandiose.
Quelle magnifique surprise cet hôtel en plein centre de Séoul ! J’ai été
accueillie par mon éditeur et son équipe, car mon premier livre vient d’être
publié en Corée, juste après le Japon. J’ai dû leur avouer que je n’étais pas
en super forme émotionnelle et que j’avais besoin de me reposer. Oui, je
porte une certaine tristesse en moi depuis hier. Elle n’est pas ingérable mais
j’avais besoin de cet après-midi et de cette soirée pour moi, me relaxer,
prendre un bon bain, travailler et être tranquillement à l’hôtel, afin d’être en
forme pour la conférence de demain. Un peu de cocooning va me faire le
plus grand bien.
Je viens de parler à ma Karine sur Viber afin de la mettre au courant de
mes dernières aventures. Karine et moi avons rompu à quelques mois
d’intervalles avec nos « ex ». Nos rencontres depuis ce jour sont
synchronistiquement parallèles.
J’aimerais être en couple avec un homme que j’admire et qui a déjà passé
ce cap. Intuitivement, je me dis que cela faciliterait la relation. Non
seulement il vit sa mission de vie, mais il a trouvé le parfait équilibre entre
sa vie pro et perso, entre le spirituel et le matériel. Il sait qui il est, n’a pas
besoin de se prouver quoi que ce soit, est humble, joyeux, responsable et
sain. Il contribue à un monde meilleur et s’investit dans ce qu’il fait. Ce qui
pourrait encore manquer à sa vie, c’est moi. Non pas qu’il ait besoin de
moi, mais je serais comme la cerise et le coulis sur le gâteau, ou bien les
bougies !
SE DÉSHABITUER
J’ai comme un vide, un manque. J’ai pris l’habitude de communiquer
quotidiennement, depuis le 1er février, par texto, avec Peter. Ce qui fait 106
jours de communication ! LOL. Alors forcément, j’ai quelques habitudes, et
lui aussi, je pense ! Un sevrage des deux côtés est nécessaire. Je lui ai
énormément donné ces derniers mois, et lui aussi. Il a pris beaucoup de
place dans ma vie, et moi dans la sienne. Passer du temps seule va me faire
le plus grand bien. L’univers n’aime pas le vide et le remplit très vite, alors
voyons ce qui est prévu au programme ! Je m’attends à de belles
surprises…
EN PLEIN ENVOL
Je bois un verre de Millaman. Sur l’étiquette, un oiseau en plein envol.
Ce dessin m’inspire, alors que j’écoute la chanson de Michael Bublé,
Everything, sur la chaîne hi-fi de ma chambre d’hôtel, « Cause you’re my
everything ».
Je vois le « you » comme un « moi ». Je m’offre cette tendresse et cet
amour.
Les Coréens du Sud aiment le vin et ont le goût des bonnes choses, il me
semble. Et dire que leur pays est séparé en deux depuis plus de soixante
ans ! La situation est tragique, et je n’ose imaginer ce que les Coréens du
Nord vivent. Dans le Sud, ils semblent libres et revendiquent leur
individualité, leur différence. C’est beau à voir. Les Coréens sont différents
des Japonais, physiquement et dans leur façon d’être. Les femmes de plus
de 60 ans ont toutes la même mise en plis. Elles se ressemblent comme si
elles s’étaient arrêtées d’évoluer, ce qui n’est pas le cas des jeunes
générations. Si l’homme ici domine, la femme s’est offert son
indépendance. Elles sont restées douces et gracieuses, et cela m’inspire.
LE RESPECT DE SOI
Nous sommes nombreux à être célibataires. À nous de nous ouvrir à
notre propre amour et à nos propres désirs, de nous honorer, de nous aimer
pour ce que nous sommes et pour ce que nous offrons. Nous sommes ici
pour vivre notre plein potentiel dès maintenant. Relation ou pas !
J’ai été bien accompagnée par le passé, mais pas aimée pour qui j’étais
vraiment. Il faut dire que, selon les situations, je ne me suis pas respectée.
Je n’ai pas été moi-même. Me dévoiler en douceur, naturellement,
tendrement, avec un cœur s’ouvrant progressivement m’inspire. L’heure a
sonné de vivre cela en moi et de tomber amoureuse de qui je suis. J’ai attiré
des hommes qui m’ont fait comprendre que l’amour commence par le
respect de soi. J’avoue avoir encore des critères d’apparence physique, mais
le plus important pour moi est la manière d’être et d’aimer. Cela est
précieux et réel.
LE MANQUE
Je compte les heures. C’est presque de la torture de ne pas lui parler, de
ne pas échanger. Il me manque déjà tellement. Je ne pensais pas que le
sevrage allait me faire cet effet-là. Au bout de trente-six heures, je me sens
perdue et triste. Je suis à Séoul et je n’ai même pas l’envie d’explorer. Voici
mon programme : je vais faire une interview, ce midi, ensuite visiter le
quartier de Hongdae, et ce soir, j’animerai une conférence pour mes
cocréateurs lecteurs coréens. Je suis bien occupée, mais mon mental ne
s’arrête pas pour autant.
UN CHATON MORT
Je suis rapidement passée de la méditation à la sieste et j’ai demandé
l’assistance des anges et êtres de lumière afin de recevoir un soin
énergétique. Je m’allonge et demande un soin. Tout simplement. Je ferme
les yeux et me mets en position réceptive. J’ai alors rêvé en quelques
minutes d’un chaton qui se présentait à moi, il semblait avoir soif et faim, il
s’affaiblissait rapidement, alors je l’ai mis sur mon épaule près de mon cou
et il s’est éteint, il est mort là en me serrant, en me collant très fort. C’était
un bébé chat. Que c’est étrange ! Je me rappelle tellement rarement de mes
rêves. Bien souvent, on dit qu’il faut les interpréter en observant son
ressenti. Ici, je me suis sentie bénie par une vision annonçant un grand
changement dans ma vie.
Intriguée, je regarde sur Internet quelle est la signification d’un rêve avec
un chaton : cela semble correspondre au désir de plaire et à l’envie de flirts
sans lendemain. Mais, deux autres interprétations me parlent davantage :
« Le chat, surtout le chaton, est innocent mais indépendant, et peut indiquer
qu’on se libère de la culpabilité tout en apprenant à être fidèle à soi-même »
et « Rêver de chat mort peut signifier que vous avez pris conscience d’avoir
été dans le faux, d’avoir cru en des choses impossibles ou irréelles ».
Je souhaite être avec un homme sain, bon, généreux, épris de moi dans
ma globalité, qui m’aime inconditionnellement, qui est intègre et honnête,
qui est spirituel, avec un caractère bien à lui, un homme gentil, bon, sportif,
qui aime les gens, qui voit grand, qui a mis en place ses rêves, qui sait qui il
est et souhaite cocréer une famille. Il aime l’océan, le beau temps et peut se
permettre financièrement et émotionnellement de vivre n’importe où dans le
monde. Je rêve de faire des choix avec lui, de voyager et de vivre dans
différents pays en famille.
PARCOURS INSPIRANTS
Deux interviews plus tard, tout va beaucoup mieux ! C’est dingue
comment une interview peut me permettre de revenir immédiatement dans
le flow. Je ne pensais pas en être capable, mais c’est en fait le bon remède.
Je viens d’interviewer un Hollandais, professeur de yoga, et un Allemand
qui a créé son café-boulangerie en Corée en repartant de zéro. Je me sens
élevée par leurs parcours. Cela m’inspire, me donne espoir et beaucoup de
joie. De plus, le climat est clément en ce moment. La température est idéale,
ce qui n’est apparemment pas le cas l’été ou l’hiver, où elle atteint des
extrêmes.
SOIRÉE D’INAUGURATION
J’étais la toute première invitée à venir parler dans ce centre de yoga à
Séoul, composé d’une pièce principale avec une immense table qui occupe
la plupart de l’espace, d’un couloir rempli de livres et d’une pièce de
méditation magnifiquement décorée. Ce soir-là, il s’agissait de la soirée
d’inauguration et aussi de l’anniversaire de la propriétaire. L’occasion pour
elle de me faire goûter son délicieux thé fermenté que mon corps a tout
particulièrement apprécié. Elle m’en a offert dans une bouteille en verre que
je ramènerai à Paris demain. J’en boirai tout au long de ma journée de
voyage, car ce n’est pas un hasard si ce mélange me tombe entre les mains !
Mon corps le demandait.
« VIN MÉDITATION »
Après ma conférence et signature de livre, ils m’ont offert du vin. Avez-
vous déjà entendu parler du « vin méditation » ? Il fallait bien des Coréens
pour l’inventer ! Hier soir, c’était la première fois que j’entendais parler
d’un tel concept. Le principe est simple : boire du vin autour d’une table en
toute conscience. Rien de sérieux, bien sûr. Il faut dire que les maîtres des
lieux du centre de yoga dans lequel j’étais reçu adorent le vin et adorent la
méditation. Je n’ai pu résister à la tentation de nettoyer énergétiquement le
lieu en brûlant un bâton de palo santo, du bois sacré d’Amazonie. Lors de
sa combustion, celuici dégage une fumée qui possède des vertus relaxantes,
idéales pour la méditation, l’harmonie… C’est ainsi que telle une grande
chamane blonde, je diffusais ce mélange dans toutes les pièces et recoins,
en demandant l’aide des êtres de lumière. J’ai pris l’habitude de faire ce
rituel à mon arrivée dans les chambres d’hôtel, mais en public, c’était la
toute première fois. Mes hôtes étaient ravis et moi aussi. L’ambiance était à
la joie, au partage, à l’amour, à l’abondance, à la générosité et à la gratitude.
RETOUR À PARIS
De retour en France, le temps est superbe, et c’est un bonheur d’arriver
dans une ville où il fait beau et où les gens sont attablés en terrasse. Les
Français regardent les femmes passer dans la rue. C’est différent de l’Asie
en ce sens. En tous les cas, j’ai passé un après-midi shopping très productif,
et j’ai pu organiser mon salon pour le rendre plus douillet. J’ai trois invités
qui viennent bientôt à Paris me rendre visite : Pierre, José et Muriel. Ils ne
se connaissent pas, mais je pense que l’on va passer un bon moment. Le
timing est parfait.
Peter et moi avons parlé sur Viber ce soir, et il m’a redemandé à quelle
fréquence il pouvait me contacter pour ne pas interférer avec mon élan de
rencontrer l’homme de ma vie. Il est presque 22 heures, et je pars me
coucher. Je n’ai pas beaucoup dormi dans l’avion. J’ai passé mon temps à
regarder des films. Quatorze heures d’avion donnent du temps pour
rattraper son retard cinématographique.
Ce n’est pas une relation ordinaire qui m’attend, et j’ai hâte de rencontrer
cet homme. Il doit être très ouvert d’esprit par rapport à ce que je fais et doit
me soutenir. Il est à 100 % avec moi, me conseille, m’encourage et
représente une base solide pour notre couple, mais aussi en famille. Je sens
que cet homme est très fort, puissant, courageux et hors du commun. Il est
grand, statuesque et viril. Il sait ce qu’il veut et sait l’exprimer. Il est droit,
juste, bon, merveilleux. Il est tellement doux aussi. Il a réussi sa vie
professionnelle jeune et n’a plus besoin de faire ses preuves. Il est sur son
chemin spirituel et dédie du temps à ses pratiques quotidiennement, ce qui
m’encourage moi aussi à être disciplinée dans mes propres pratiques. Nous
avons tous les deux rêvé d’avoir un institut au soleil et nous réalisons ce
projet ensemble. Il est très enthousiaste à cette idée et peut bouger des
montagnes quand il souhaite quelque chose. D’ailleurs, il sait me dire qu’il
m’aime, que je suis la femme qu’il désire dans sa vie. Il le saura
immédiatement et pourra rapidement l’exprimer. Il sait complimenter et il
est généreux. Il est prévoyant et apporte beaucoup de sécurité dans ma vie,
de la bienveillance, de la douceur et une joie profonde. Son sourire illumine
une pièce. Il est droit. Il est authentique et raffiné, mais pas pour autant
féminin. Il incarne le masculin sacré. Il est élégant et humble. Il respecte les
autres et m’apprend beaucoup. Je suis admirative et inspirée. Je le respecte
et lui aussi me respecte. Nos âmes se reconnaissent, et de grands plans se
mettent rapidement en place, tout en sachant que nous souhaitons fonder
une famille. Ces projets nous réunissent et sont compatibles avec une
famille. Je suis tellement heureuse et reconnaissante de l’avoir rencontré. Je
remercie tous les jours la vie et lui aussi.
TIRAGE DE CARTES
Voilà ce que je sens, ce que je désire du plus profond de mon cœur.
J’aime toucher du bout des doigts ce futur, le sentir dans le présent, et
suivre mon intuition. Pour le tirage, l’oracle de Doreen Virtue, Healing with
the Angels12, fait parfaitement l’affaire. J’utilisais ces cartes en Floride il y a
dix ans. Je les place sur mon chakra du cœur, je respire profondément, et les
yeux fermés, je m’y connecte en demandant à être guidée. Puis, je pose une
question : Merci de me dire pourquoi j’ai rencontré Peter. J’ai le sentiment
qu’il me faut tirer alors trois cartes, et non seulement une. Passé, présent et
futur. Je bats les cartes tout en continuant d’avoir la question dans mon
cœur. Je les choisis et les dispose devant moi. Je les retourne :
Manifestation - Balance - Pouvoir. Oui, le message est clair. Sans même lire
le petit livret, intuitivement, je peux dire que Peter est une manifestation, et
qu’il est venu dans ma vie pour une raison spécifique qui incarne un
changement dans mon choix de partenaire. Il ouvre le chemin vers de
nouvelles relations plus alignées. Il s’agit d’une manifestation divine. Il
correspondait à mes attentes et à ce que je souhaitais alors.
La deuxième carte m’invite à retrouver la balance dans le présent et
surtout à être en harmonie et en équilibre, après des relations qui ne l’ont
pas été. Même cette dernière était déséquilibrée.
Ce tirage s’aligne avec ce que je ressens. Ce qui est chouette avec les
cartes, c’est qu’elles viennent reformuler de manière constructive un
événement. Elles permettent de prendre du recul et de trouver intuitivement
les réponses en soi. Cela m’encourage.
EXPRIMER SA PUISSANCE
La carte « pouvoir » me dit que je peux exprimer toute ma puissance
maintenant dans l’amour.
Pour moi, rencontrer un homme déjà sur ce chemin, qui vit sa mission de
vie, serait de toute beauté et aurait du sens. Sinon, je me retrouverais dans
une situation déséquilibrée. Alors, je m’efforce de voir une abondance
d’hommes grands, puissants et qui vivent leur mission de vie. Si j’écoute
mes doutes et mes peurs, je vais me dire qu’il y a peu de chance qu’une
telle rencontre se produise. Dans un tel état d’esprit, ce n’est en effet pas
possible. Mon intention est donc d’être sur de hautes vibrations pour que cet
homme vienne naturellement à moi.
AFFIRMER MA LIBERTÉ
Alors, voyons maintenant ce qu’un deuxième tirage, avec les cartes
Divine Reminders de Jolene Setterfield, me révèle, ou plutôt, me rappelle.
Je tire la carte « liberté ». L’affirmation qui s’associe à cette carte est :
« J’affirme ma liberté, et c’est merveilleux. »
C’est drôle que je tombe sur cette carte, car mes autres livres se sont
toujours terminé sur cette notion de liberté. Comme celle d’être en haut de
la montagne et de respirer profondément pour la première fois, de se sentir
libre et de savoir que tout est possible. Je me sens connectée à ça à cet
instant. Oui, tout est possible, et je relâche mes peurs. Je m’autorise à briller
de tout mon amour pour que mon vrai pouvoir divin puisse irradier dans le
monde et en couple.
DES PRÉCISIONS
Je viens de partager au téléphone cette révélation avec Peter. Je
souhaitais lui expliquer que je pensais avoir attiré par le passé des hommes
désirant se rapprocher d’une partie de moi qui s’était réalisée et qui leur
manquait, et que j’aspirais maintenant à être avec quelqu’un qui avait déjà
réalisé sa mission de vie. Personnellement, j’ai la chance de voir le potentiel
chez les gens et je sens quand ils sont prêts – c’est une des raisons pour
lesquelles je fais aussi mon métier –, mais il me faut prendre conscience
que certains d’entre eux ne passent pas à l’action. Vivre sa mission de vie
demande beaucoup de courage, et je souhaite être avec quelqu’un qui a
passé ce cap et qui cherche maintenant à cocréer professionnellement et au
sein de la famille, avec une femme qui en est là, elle aussi.
Peter confirme et ajoute que je vais aussi certainement réaliser deux ou
trois autres petits trucs entre-temps pour comprendre encore mieux ce qu’il
me faut. Il me dit qu’il est aussi important de continuer à être alignée avec
la vision de ce que je souhaite et non pas de tomber trop rapidement dans
les bras de quelqu’un qui a réalisé sa mission de vie, qui est puissant, mais
m’encourage à aller dans sa direction, pour son bénéfice. Idéalement, nos
missions doivent devenir une cocréation : ensemble, nous le réalisons et
nous nous soutenons dans un projet nouveau qui est en commun. Il doit
m’apporter autant que ce que je lui apporte. Enfin, c’est du moins ce que
j’ai compris. Peter pense que je vais l’appeler un jour pour lui dire : « Ça y
est, j’ai rencontré mon partenaire de vie. » J’ai beaucoup de flexibilité dans
mon job et cela me donne d’énormes possibilités de cocréation avec un
partenaire de vie. Mon cœur en a tellement envie. Apprendre à travailler en
équipe, partager, échanger des idées et communiquer clairement fait partie
de mon apprentissage pour vivre cet amour que je sens possible. Certains
diront que je suis rêveuse, d’autres, compliquée, d’autres enfin
incroyablement inspirante. D’après moi, je suis une rêveuse qui s’en donne
les moyens, car elle sait que c’est possible. Cela passe par une phase
d’apprentissage intense mais relativement rapide et surtout, épanouissante.
Je sens en moi que mon rêve se manifestera un jour. Je saurai être patiente,
malgré mon impatience !
ÂME SŒUR
Je suis tellement heureuse de pouvoir exprimer tout ceci avec Peter, qu’il
soit dans ma vie et que nous puissions mutuellement nous soutenir. Une
vraie âme sœur, celui-là ! C’est tellement bon, sain et conscient. Tout est
dit, dans le respect et l’amour. Il ne prend pas mal mes propos, ni moi les
siens. Nous grandissons ensemble et rapidement, nous nous apportons l’un
l’autre.
J’attends avec impatience mon ami José Toirán qui devrait arriver d’un
moment à l’autre de Barcelone, pour son séjour parisien de quelques jours.
Nous réaliserons une interview en direct à Paris mardi. José est le garçon
avec qui j’ai fait la séance au Tao Garden, et je suis certaine que les
Parisiennes vont adorer sa présence !
UN TIMING DIVIN
Je me dis qu’il en va de même pour rencontrer le grand amour. Je préfère
prendre mon temps, m’y préparer et vivre une histoire gigantesque. Mon
âme aime ce qui est grand, ce qui est beau, et j’espère pouvoir toute mon
existence me donner les moyens de vivre tous mes rêves. Je ne suis pas la
plus rapide, mais je finis toujours par franchir la ligne d’arrivée ! Tortue par
moments, j’ai souvent été identifiée au lièvre, d’où ma frustration et mon
impatience. Je finis par comprendre que tout a un timing divin, et que mon
impatience, mon manque de confiance ou mes colères n’y changeront rien,
voire ne feront que le retarder. Je n’ai qu’à faire confiance en l’univers et
agir du mieux que je peux. Le vrai bonheur, les vrais rêves ont un timing
divin, et avant l’heure, c’est pas l’heure. Cet exemple du « direct » me
nourrit et m’inspire pour mon rêve de couple. Je respire profondément et
remplis mes poumons de cette prise de conscience.
UN GROS BÉBÉ
J’avais en tête de sortir ce soir, mais impossible de récupérer si vite des
tribulations de ces derniers jours, d’autant plus que le lendemain matin du
direct, le 27 mai, j’ai réceptionné la première copie de mon Cahier
d’exercices du Défi des 100 jours. Un gros bébé de plus de 400 pages. Je
n’en reviens pas encore de sa taille, mais aussi de sa qualité. Muriel
Despiau, mon amie d’Aix avec qui j’aime tant voyager et cocréer, a pu
prendre quelques photos et assister au rendez-vous aux éditions Trédaniel
pour la réception du cahier.
AIMER LE BEAU
J’aime les hommes grands, statuesques, beaux, virils. Ces hommes ont
l’habitude de plaire. Ils sont souvent blasés et beaucoup plus sollicités. OK,
je suis en plein stéréotype et embarquée dans mes peurs, mais ces pensées
qui me traversent l’esprit sont présentes, et donc demandent à être guéries,
n’est-ce pas ?
In order to love who you are, you cannot hate the experience that shaped
you13.
Andrea Dykstra
Aimer une seule personne ne serait pas naturel et évolutif ? Peut-être une
nouvelle façon d’aimer, de s’aimer, s’impose avec ce changement de
paradigme.
Je suis confuse, car j’aime l’idée de construire à deux, de s’aimer. Peter,
quant à lui, considère que c’est impossible d’aimer deux personnes à la fois.
Si c’est un vrai amour, alors, dit-il, on ne peut pas s’imaginer être avec une
autre personne. On a simplement envie d’être avec lui. C’est tout. C’est trop
puissant pour le partager avec un autre ou avoir envie d’une autre.
LE SYNDRÔME DE PETER
Je viens d’envoyer un message à Valérie, qui pratique l’épigénétique, et à
Stéphanie, l’énergétique. J’ai besoin de leur conseil de thérapeutes car
depuis quelques jours, je vis la situation inverse du syndrôme de Peter.
« Depuis notre séance, j’ai vu deux hommes projeter sur moi une histoire
d’amour naissante, voire que j’étais la femme de leur vie. Je ne suis pas
intéressée par eux. C’est étrange, car le fait d’être dans mon féminin semble
donner plus de liberté à l’homme de déclarer sa flamme, de me faire des
compliments et même de se projeter avec moi. J’ai du mal à gérer les
conversations avec eux pour être claire et ne pas semer le doute. Dois-je
leur dire clairement qu’ils ne sont pas mon type d’homme ou bien est-ce
une mauvaise approche ? C’était peut-être pour éviter ce genre de situation
que je me protégeais dans mon masculin auparavant. Les hommes viennent
à moi maintenant que j’ouvre ce canal féminin. Alors, comment gérer sans
frustration ces situations ? Je suppose que leurs projections sont les leurs et
que je n’ai rien à faire de plus qu’à être. Je suis un peu perdue. Si tu as un
conseil, n’hésite pas.
Lilou »
NUMÉROLOGIE
Le dilemme pour moi est donc de pouvoir être pleinement dans ma
féminité, sensualité, et de ne pas pour autant donner de faux espoirs. Je ne
souhaite pas non plus avoir peur de gérer les attentes et projections des
hommes. Être pleinement qui je suis, inconditionnellement, sans pour
autant réduire ma lumière. Je demande assistance aux anges.
PAS DE SOLITUDE
Plus je m’aime telle que je suis, plus je recouvre ma féminité, ma
fragilité, ma douceur, et plus je m’accepte, plus je me sens bien comme je
suis, dans ma situation. Être célibataire ne veut pas dire être seule. Cela
veut simplement dire que nous avons plusieurs hommes et femmes qui
partagent notre vie. Je me sens bien ainsi. Je ne ressens pas la solitude. Je
partage avec mes amis, hommes et femmes, les merveilleux moments qui se
présentent à moi. Je n’ai pas besoin d’être en couple pour cela, car je le fais
déjà très bien. Tout ça est en place dans ma vie. Je n’ai pas besoin non plus
d’un compagnon avec qui dîner, car je suis accompagnée quand je le
souhaite par des amis, ma mère ou bien encore, je mange face à mon
bouquet de fleurs à la maison !
AIMER
Aimer son partenaire de vie, vouloir le meilleur pour l’autre est un
exercice de haute voltige, mais qui, je pense, est naturel. C’est ça l’amour.
Pas besoin d’ajouter « inconditionnel ». Je pense que notre société a perdu
contact avec ce que l’amour est. On utilise un peu rapidement ce mot dans
toute situation. Alors, commençons par nous aimer nous-mêmes, et alors
peut-être pourrons-nous essayer d’aimer l’autre, nos partenaires de vie, nos
enfants. C’est un chemin. L’aventure est délicieuse.
LIBÉRER LE PASSÉ
Maman et moi avons fait une grosse sortie à Paris, hier soir, dans un club
de jazz et une boîte de nuit, pour fêter son anniversaire. Nous ne sommes
pas près d’oublier cette soirée bien arrosée. Nous avons dansé, ce qu’elle
adore. Quel délice de partager de tels moments avec sa mère ! Je ne pouvais
pas lui faire plus plaisir que de lui proposer un séjour shopping et sortie à
Paris.
Irène aime la vie. J’ai beaucoup appris d’elle mais il reste de nombreux
schémas à débloquer, et ma démarche de faire des interviews, de participer
à des stages, d’écrire des livres participe à cela. Je pense faire le travail de
plusieurs générations. Libérer la femme qui est en moi, me donner de
l’amour, retrouver l’équilibre masculin-féminin en moi, apprendre à
recevoir, communiquer dans l’amour, construire, sont des dossiers sur
lesquels je travaille. Sans le divorce de mes parents et mon adolescence
difficile, je ne ferais pas tout ceci et je ne ressentirais pas autant de bonheur
face à cette gigantesque correction qui se met en place. Je suis infiment
reconnaissante pour mon apprentissage familial, pour les défis que la vie
m’a présentés. Tout ceci me permet d’être dans une gratitude de plus en
plus complète et omniprésente.
L’ÉTÉ À HAWAII
J’ai réservé depuis presque un an un appartement à Hawaii pour cet été.
Nous comptions y passer le mois d’août avec Clément et ses enfants. Ils
étaient ravis. Julie et moi aurions fêté nos anniversaires avec les dauphins
sauvages, Téo aurait enfin exploré le surf des vagues hawaiiennes, et
Clément la profondeur de l’océan Pacifique en apnée. Je n’aurai pas la
chance de leur faire découvrir cet endroit paradisiaque. Notre rupture a
chamboulé tous nos plans et rêves. En quelques secondes, nos chemins de
vie se sont séparés. J’ai dû décevoir ses enfants sur bien des plans. J’espère
qu’ils me pardonneront et qu’ils comprendront un jour ma démarche.
Je suis tombée amoureuse de ces îles au cours d’un voyage en 2004, alors
que j’habitais la Floride. J’avais décidé de passer mon mois d’anniversaire à
Hawaii et y décrocher de nouveaux clients pour ma newsletter. Maui
m’avait souri de nombreuses façons. J’y avais rencontré en personne le
Dr Wayne Dyer (c’est là que je me suis aperçue que j’avais une chance
incroyable de croiser facilement le chemin de personnes fascinantes, ce qui
m’a ensuite, après ma rencontre avec Oprah Winfrey en 2006 à Chicago,
donné l’envie de commencer ma série d’interviews dans le monde) et signé
un contrat avec une chaîne d’hôtel. Cela m’avait payé mes vacances au
soleil. À 27 ans, je vivais un rêve éveillé. J’aime l’ambiance surfeurs, beaux
mecs, grosses vagues, concerts acoustiques et paysages splendides. J’avais
déjà passé mes 16, 17 et 18 ans à Anglet, près de Biarritz, dans cette même
ambiance, à l’auberge de jeunesse. Mes super amis, Géraldine, Aurore et
Erwan étaient mes complices, et nous avons découvert là-bas de nombreux
délices de la vie.
UNE BÉNÉDICTION
Ma Cilou vient de partir. Elle est venue dîner hier soir à la maison. Nous
avons discuté de sa rupture. J’avoue ne jamais avoir fait confiance en son
compagnon, mais je ne l’avais pas dit à mon amie. C’est délicat d’être
authentique avec une femme amoureuse. J’étais là pour la soutenir dans son
couple. Je ne voulais pas gâcher son bonheur, alors qu’une partie de moi
bouillonnait à l’idée qu’elle puisse faire fausse route et que je ne m’autorise
pas à le lui communiquer. J’ai conscience que nous vivons tous des
relations qui correspondent à nos blessures et croyances du moment. Ces
relations évoluent quand nous guérissons les parties blessées en nous, mais
encore faut-il vouloir prendre le temps de réfléchir au passé et lui apporter
une écoute bienveillante. En cela, le célibat est important. Il n’y a pas de
hasard au célibat. Plutôt que de chercher à trouver ce qui ne va pas en nous,
et d’essayer de trouver les raisons pour lesquelles nous sommes « seuls », il
me paraît plus productif de soigner nos blessures et de prendre du temps
pour s’apporter de l’amour, de la bienveillance et de la compassion, afin de
ne pas reproduire nos erreurs. Chaque relation et rupture nous apportent une
possibilité d’évolution. Si nous acceptons la situation et le fait que sommes
à 100 % responsables de notre vie, alors nous pouvons en voir les
merveilleux avantages. Être célibataire devient une bénédiction et un
énorme cadeau que la vie nous offre.
Nous avons donc passé notre soirée à parler, à rigoler, à pleurer en buvant
des bulles. Nous adorons le champagne, et je me fais un plaisir de partager
cette bouteille avec elle.
NOT
Depuis le départ de Cilou ce matin, je me sens seule. J’aimerais tant être
en couple. Ce n’est pas facile tous les jours d’être célibataire. La solitude
nous gagne par moments. J’ai eu un rythme tellement soutenu ces dernières
semaines que je n’ai pas eu le temps d’être seule, mais en ce samedi matin,
je me sens triste. Après les aveux de Cilou, j’ai mis un « NOT » devant le
nom de Peter sur mon portable. Je fais toujours cela pour m’aider à ne plus
répondre aux appels d’une personne dont j’ai du mal à me détacher. Vous
savez quand vous répondez à ses textos au quart de tour, ou lors d’un
moment de « faiblesse », vous lui envoyez un message d’amour. Eh bien,
j’ai décidé de ne plus échanger avec Peter et de ne plus répondre du tout à
ses messages. Depuis une semaine, il communique très peu avec moi. Ça
fait tout drôle. Ses messages me manquent, de ne pas le voir me manque et
de ne plus lui parler me manque aussi.
L’ALCHIMISTE
Beaucoup me disent : « Aime-toi inconditionnellement » et « Si tu es
bien, seule, un homme arrivera ». J’avoue être OK d’être seule la plupart du
temps, mais c’est tout de même difficile de l’être tout le temps. Cependant,
on peut se sentir très seule aussi en couple. C’était mon cas la dernière
année de ma relation avec Clément. Alors, n’est-ce pas un travail à faire
pour tous ? Certains sont en couple tout simplement par peur d’être seuls.
Nombreux sont mes amis qui ne supportent pas cette idée et passent de
relation en relation, sans faire de pause, sans prendre de recul. Être face à
soi-même et à ses peurs est très enrichissant. Mais il y a en effet ces
moments où l’on ne voit pas le bout du tunnel et où l’on perd espoir. Ces
moments doivent aussi être acceptés. Être triste est quelque part
magnifique, se sentir seule, aussi. Il n’y a rien à batailler, à vouloir changer.
Tout ceci fait partie de la vie. Le simple fait de l’exprimer, de l’accepter et
de l’inviter permet bien souvent de transmuter l’émotion, de
l’« alchimiser ». Si on ne la repousse pas, elle se transforme ainsi en une
joie et une libération. Tel un enfant, nous avons aussi la capacité de passer
d’une émotion à une autre. Celle-ci nous traverse, sans qu’on s’identifie à
elle, puis est remplacée par de l’extase, de la joie, des rires, des
révélations…
Mon amie Karine est certainement l’une de ces personnes à prendre son
pied en ce moment. Elle vit un début d’histoire d’amour. Une histoire qui
n’avait pas super bien démarré, mais son nouveau chéri semble maintenant
prêt. Il avait des choses à régler pour être disponible dans son cœur.
CHÉRI, OÙ ES-TU ?
« Où es-tu, amour de ma vie ? Quand vais-je te rencontrer ? Dans quelle
partie du monde es-tu ? Comment vas-tu en ce moment ? Que traverses-
tu ? » J’aime m’adresser à l’âme de mon chéri, du grand amour. J’appelle
son âme. Je me décide à poser une question en écriture inspirée, sans passer
par mon mental.
« Où es-tu, amour de ma vie ? Je suis en toi, avec toi. Je suis déjà dans ta
vie. Je prends de plus en plus de place, et bientôt je me manifesterai en un
amour physique et grandissant. Je suis amour, universel et intemporel. Je
prends vie et me manifeste en un être de lumière, dans un être physique
comme miroir parfait de l’amour que tu as et auras en toi. Plus tu t’aimeras
et plus je me manifesterai à la hauteur de cet amour. Un bonheur tellement
céleste et divin que toutes les larmes de ton corps ne suffiront pas à
exprimer ta joie. Ne préfères-tu pas grandir cet amour en toi et manifester
un homme qui est vrai, qui est juste, qui est beau et puissant ? Un homme
qui est parfait pour toi ? »
MES BLESSURES
Ce message me laisse en joie et réveille aussi une partie de moi n’ayant
pas reçu d’amour depuis un long moment. La rosacée est peut-être même
liée à cette tristesse sousjacente. Il est vrai que j’ai des blessures. Que mon
passé m’a marquée, et que même si j’ai bien progressé et que mon cœur
s’est ouvert à la vie, il ne l’est peut-être pas complètement à l’amour.
Certes, je prends soin de moi, je me donne de l’amour, mais peut-être pas
encore avec assez d’attention, de douceur, de tendresse. Mes insécurités
d’adolescente sont encore présentes. Pleurer me fait du bien. Je lâche. Je
suis sur ce chemin et je suis prête à prendre le temps qu’il me faut pour
guérir mes blessures. Je ne pense pas devoir le faire seule, mais je sais que
j’ai ma part à jouer. Mon rôle est pour le moment de prendre conscience de
mes blessures, de les accepter, et de ne pas les laisser diriger ma vie. D’être
attentive et vigilante pour que mes réactions et paroles ne soient pas
programmées par elles. J’avance en conscience et en confiance.
Un petit Ho’opopono est de circonstance ! « Je suis désolée, pardonne-
moi, je t’aime, merci. » Je vais l’adopter comme mantra du jour et aussi
refaire les petits bonshommes allumettes pour Peter, et Clément aussi. Cela
ne peut pas faire de mal. Je prendrai ensuite mon bain qui est prêt et
m’attend. Je me purifie. Je m’ouvre et me détache de ces idées noires,
limitantes et immobilisantes. Je dis « merci » à la vie. Merci pour ces
moments de tendresse, de tristesse, d’incompréhension, d’hésitation et
même de colère. Je viens aussi de faire les petits bonshommes allumettes
pour Julie, la fille de Clément. Je pense souvent à elle, et c’était important
pour moi de libérer cet amour aussi. Allez hop, dans le bain, et ensuite, je
ferai le point sur ma journée d’hier sur mon Cahier d’exercices du Défi des
100 jours. Je vais même avoir peut-être le temps de faire un tour de vélo
pour voir les bords de Seine. C’est top ça ! Quel magnifique temps ! Que je
t’aime, soleil !
LA CONFIRMATION DE L’UNIVERS
C’était, hier soir, l’anniversaire de mon amie Camille. Comme la plupart
de ses invités n’étaient pas célibataires, je me suis contentée de profiter de
ces délicieuses et nombreuses conversations, absolument passionnantes et
enrichissantes, entourée d’homme de mon âge, sortis tout droit de la série
américaine Melrose Place, tous windsurfers, plus beaux les uns que les
autres, totalement ouverts, sportifs, intelligents et super doux. Elles en ont
de la chance leurs partenaires, et j’espère qu’elles apprécient tous les jours
d’avoir de tels hommes à leurs côtés. Comme je suis heureuse de pouvoir
naviguer dans cet océan me confirmant que ces hommes-là existent ! Je
peux vivre cette réalité. Il me faut simplement réaffirmer qu’ils sont
célibataires lors d’une prochaine visualisation !
COUP DE POUCE
Franchement, j’ai halluciné ! J’avais demandé dans l’après-midi un coup
de pouce à la vie et mon intention s’est manifestée dans la soirée.
Rencontrer ces hommes et leur parler m’a fait le plus grand bien. D’ailleurs,
ce ne sont pas des hommes que j’ai découvert mais des chevaliers. Je
n’exagère rien. Le mari de mon amie Camille s’est occupé de tout, afin
qu’elle puisse pleinement jouir de son après-midi et de sa soirée
d’anniversaire. En plus d’être adorable et beau, il fait 1 m 93. Camille fait 1
m 83. Donc, s’il y a une nana plus grande que moi qui connaît le dilemme
de la taille et qui me confirme que l’on peut être grande et trouver son
match, c’est bien elle. J’aime cette affirmation de la vie.
UN HOMME ÉVOLUÉ
Hier soir, j’ai eu la confirmation de l’univers que je ne devais pas
m’arrêter de rêver. Tout ce dont je rêve est possible. Voir les amis de
Camille tenir leur petite fille de moins de 6 mois, avec une grande
tendresse, dans leurs bras sportifs et musclés, était de toute beauté. J’en ai
aussi profité pour câliner ce petit ange. Ce qui me donne encore plus l’envie
d’être mère… Oui, je souhaite être maman et je suis prête. La mère de cette
petite fille, une sage-femme, m’a confirmé qu’il n’y avait aucun souci, avec
un suivi supplémentaire, de donner naissance à 40‑45 ans. Je le savais, mais
c’est bon à entendre de la bouche d’une professionnelle. La vie me
confirme ce que je pensais au fond de moi. Je vais cocréer une famille très
bientôt.
Mon intuition me dit que je vais faire une rencontre dans le cadre
professionnel et non dans un contexte de vacances. Je ne sais pas d’où cet
homme va débarquer, mais je me prépare à sentir cette relation possible et
naturelle.
L’HOMME DE MA VIE
Tirons les cartes des anges pour savoir ce qu’ils me disent sur l’homme
de ma vie.
« Que pouvez-vous me dire sur l’homme de ma vie ? » Je vais tirer trois
cartes : passé, présent, futur. Je bats les cartes, j’émets mon intention et j’en
tire trois. Il est 10 h 41 du matin en ce dimanche 7 juin. La carte pour hier
soir était « Idées et inspiration ». C’est clairement ce qu’il s’est passé. J’ai
rencontré des hommes qui m’ont inspiré à continuer de croire en mon rêve,
en ce que je sens possible.
GUÉRISON
« Quand vais-je le rencontrer ? » J’ai tiré la carte « guérison », une carte
que je n’ai jamais tirée auparavant. Je tire très souvent les mêmes cartes
alors qu’il y en a de nombreuses dans ce jeu. Mais là, nouveauté, je viens de
tirer « guérison » qui, je pense, m’indique que je vais rencontrer le grand
amour, après cette phase de ma vie qui m’invite à lâcher et à guérir des
aspects de moi encore blessés.
Cette carte révèle, selon le livret, que cette guérison s’est déjà produite en
moi. Elle me conseille d’arrêter de regarder « ce qui ne va pas ici » et de
remplacer ces pensées par « tout est parfaitement en place en ce moment ».
Je dois avoir foi et émettre des pensées d’amour par rapport à ma situation,
me visualiser comme guérie et remerciée. Elle indique enfin que cette
guérison touchera beaucoup de personnes. Cela me parle beaucoup !
UN TEMPS DE SILENCE
Je ne réponds plus aux derniers textos de Peter depuis mon « NOT ». Son
dernier message dit : « Es-tu en colère à propos de quelque chose que j’ai
fait ? » C’est drôle, car je ne lui écris plus depuis seulement vingt-quatre
heures, et maintenant, il se pose des questions. Il est vrai que je n’ai même
pas envie de lui répondre et j’efface ses textos de suite. Pourquoi j’y
répondrais ? Il trouvera bien le moyen de me parler, s’il le souhaite
vraiment. En attendant, je prends soin de moi. Pas envie, ni besoin, de lui
parler. C’est vrai que c’est typiquement moi : je mets du temps à
comprendre et à faire des choix, mais quand ceux-ci sont clairs, alors c’est
la coupure nette. Beaucoup de personnes parlent mais n’agissent pas. Moi,
j’agis et je mets en place au maximum ce que je dis. J’ose et j’ai le courage
de mes choix.
UN MIRACLE
Je suis étonnée par les événements qui s’enchaînent de manière anodine
de l’extérieur, mais très significative dans ma vie. Au risque de paraître
allumée et farfelue, eh bien je vous raconte ce qui m’amène à vous écrire de
l’aéroport d’Orly. Nous sommes le 11 juin, j’adore le 11. Ce matin, je
gribouille mon Cahier d’exercices du Défi des 100 jours avec mon intention
et intuition du jour et je tire une carte du jeu des anges, tout comme j’en ai
pris l’habitude depuis une petite semaine. Il s’agissait de « Miracles et
guidance divine ». La carte est sortie toute seule du paquet. Je n’ai même
pas eu à la tirer. Alors, je l’ai remise dans le paquet, car je voulais tirer les
cartes « pour de vrai » et je tombe à nouveau dessus. Je me dis : Chouette,
trop cool, des miracles, ça va être une super journée ça !
Une heure plus tard, tout est clair. Le message est passé très vite. J’ai
décidé de ne pas y aller, de ne pas forcer les choses et d’accepter ce qui est.
Je demande un signe et vois en quelques secondes un panneau « arrêt ». Je
sens beaucoup d’énergies basses et négatives, des énergies d’ombre, et
pourtant, Toulouse est une ville chaleureuse que j’adore, où j’ai donné une
conférence il y a un mois dans une ambiance extraordinaire. Mais, ce soir,
je ne dois pas assister à la première du film de Baptist. Tout se passera bien
mieux sans ma présence. Je téléphone depuis l’aéroport à un ami coach et
énergéticien, Anthony, qui me confirme mes intuitions. Je dois rester à Paris
et ne pas aller à Toulouse. L’énergie n’y est pas du tout favorable pour moi.
Et dire qu’il y a trois ou quatre jours, j’avais fait le rêve d’un chat qui me
sautait sur le visage, en pensant à Toulouse. Je ne l’avais pas écouté, et me
voici à Orly. Je vais donc faire un blog vidéo depuis l’aéroport, afin
d’expliquer tout ce qui m’arrive, le poster sur Facebook et prévenir les
personnes ayant prévu de venir que je ne serai pas là. Mes amis Annick et
Jérôme me proposent de faire les entrées. Rien que cela est un miracle. Je
suis toujours présente aux événements et je peine encore à déléguer.
L’univers m’offre un couple d’amour pour s’en occuper. Je suis guidée.
ON A TOUJOURS LE CHOIX
J’ai l’intuition que d’autres choses vont se passer à Paris. Je suis sereine.
Apaisée. J’ai quand même réussi à dire à l’hôtesse de l’air que je la
plaignais de travailler pour cette compagnie. Elle m’a dit ne pas avoir le
choix car il fallait payer ses factures. Je lui ai répondu, en la regardant droit
dans les yeux : « Non, on a toujours le choix. » Je n’aimerais pas être à sa
place et annoncer de telles nouvelles à des clients ayant réservé, payé leur
place sur Internet, et prévu leur planning. Par souci de rentabilité maximum
de la compagnie, on en oublie de satisfaire tout le monde et on surbooke.
C’est regrettable ! Ce genre de situation est trop fréquente. Je n’approuve
pas. Et j’espère pour elle qu’elle trouvera le courage de prendre position
pour faire un autre choix dans sa vie.
CÉLÉBRER
Me voici de retour à la maison quelques heures après mon départ pour
Orly. Je découvre une belle plume d’ange sur mon seau à champagne Veuve
Clicquot, que mon amie Karine m’a offert. J’ai passé le test ! Les anges sont
heureux et me demandent de célébrer ce nouveau chapitre qui commence.
Je me fais « péter » le barbecue pour fêter cela, vu le beau temps. Une petite
côte de veau (un veau qui a brouté de l’herbe), des poivrons rouges grillés
et des tomates bio, belles, rouges et sucrées, un bon bout de Brie non
pasteurisé, et le tour est joué ! Je n’ai pas souvent envie de viande, mais ce
midi, mon corps m’en réclame. Dire que tout ceci était dans mon frigo et
n’attendait que mon retour ! Je suppose que l’univers le savait déjà. Le tout
accompagné d’un verre de saintvéran qui était, lui aussi, au frais. Me voilà
comme une fleur qui arrive dans la capitale, avec un emploi du temps libre
pour les trois prochains jours. Quel luxe d’avoir un agenda « ouvert » Le
temps de me détendre, de travailler, de faire des vidéos, d’écrire, de
partager des moments de bonheur avec des gens que j’aime, ou tout
simplement de faire de nouvelles rencontres. Au Starbucks d’Orly, là où je
me suis arrêtée pour vous écrire tout à l’heure, les hommes qui prenaient les
commandes m’ont dit être célibataires. Un signe ? Pour moi, c’en est un.
Nous sommes nombreux à l’être, et je constate que cela concerne des
personnes souriantes, épanouies, belles de cœur, et avec une vraie envie de
construire. Nous sommes loin d’être les plus incasables, les plus difficiles
ou les plus insatisfaits. Nous sommes au contraire en plein phase
d’évolution vers un amour véritable, authentique et libéré. Alors, je nous
félicite.
Il y a autre chose qui m’a surprise et qui restera gravé comme un « top
conseil » de Sonia, ce week-end :
« Implique-toi si et seulement si un homme a un très bon rapport avec sa
mère et qu’il est proche d’elle. » C’est vrai que j’ai souvent rencontré des
hommes qui n’avaient plus de rapport avec leur mère. Elle semblait être un
danger. Si je souhaite une relation saine, profonde et aimante, alors il est
nécessaire de vérifier la relation avec la mère. J’aime son conseil qui a
beaucoup de sens.
TRAVAIL D’ÉQUIPE
Je m’autorise à prendre du temps pour moi. Comment passer un vendredi
soir relaxant ? Voici mon rituel magique : un bain à l’huile de sauge, une
musique de détente, trois bougies, un encens au palo santo et un bon livre.
Bonheur ! Le bonheur est assez simple finalement.
UN MESSAGER
Mon ami François m’a rendu visite. C’est lui qui m’a suggéré le nom de
« La Télé de Lilou » pour ma chaîne. Son parcours est très inspirant et
montre la rapidité avec laquelle une personne peut s’éveiller une fois
qu’elle est prête à le faire. Il arrive aujourd’hui dans ma vie tel un messager,
le jour le plus critique de mon acné rosacée (du moins, c’est ce que je
pense). Il m’a fait une séance énergétique. C’est son métier maintenant. Il
fait des super soins, et j’espère que cela va me soulager et attirer à moi le
meilleur.
Il me parle de la technique du Dr John Demartini, que j’adore et que
j’avais interviewé il y a longtemps. Celle-ci consiste à faire la liste des traits
de caractère physiques, émotionnels et spirituels que l’on cherche chez son
partenaire de vie. Donc, on inscrit sur une feuille ce que l’on recherche, et
en face, on note les noms des hommes dans son entourage qui ont déjà ces
qualités. L’idée est de se rendre compte que l’on a déjà tout cela dans sa vie.
Mais pour certains aspects, il est nécessaire de vraiment chercher. Nous
sommes samedi soir. Il est 20 heures. Je suis seule chez moi après m’être
cuisiné du quinoa et des lentilles. Je me sens prête à faire la liste dont
François m’a parlé cet après-midi.
IL NE ME MANQUE RIEN
En faisant l’exercice, je m’aperçois que tout est déjà présent dans ma
vie : grand, dans sa mission de vie, intelligent, responsable, bon avec les
enfants, généreux, doux, authentique, fidèle, honnête, spirituel, guéri,
proche de sa mère, sportif, avec la joie de vivre, une âme d’enfant, un cœur
ouvert, qui me soutient inconditionnellement, communique bien et
clairement, sait se remettre en question, souhaite avoir des enfants, a un
côté international, aime les voyages, réussit financièrement, a confiance en
lui et en ce qu’il est, fait merveilleusement bien l’amour, a le sens de
l’esthétisme, aime recevoir et aider, est bricoleur, a le sens du détail, sait se
remettre en question, est ouvert à de nouvelles idées en ayant du
discernement, a les pieds sur terre, sait complimenter, est admiratif et
admirable, donne de lui-même dans ce qu’il fait et entreprend, est équilibré,
harmonieux, sage, élégant, joyeux, attentif, vit l’excellence et souhaite
l’excellence, est en très bonne santé, patient, charismatique, beau,
amoureux de moi passionnément et inconditionnellement, n’est pas
intéressé par d’autres femmes ou relations, est clair dans sa communication,
ne ment pas. Je vous l’accorde, la liste est longue, mais me paraît juste et
bonne. Je sais que j’offre aussi beaucoup en relation, et il est intéressant de
voir que toutes ces qualités sont présentes chez différents hommes qui
m’entourent. Je les ai déjà dans ma vie et c’est un merveilleux sentiment de
le savoir. Il ne me manque rien. Tout est déjà là.
J’aime passer du temps avec un homme qui ne joue pas un rôle, mais qui
le vit pleinement, et qui connaît son pouvoir, ou devrais-je dire « sa
puissance divine ». Il n’a pas besoin de la tester, mais simplement de la
vivre. Qui dit « puissance divine », dit « âme alignée ».
UNE INITIATION
En attendant, cela fait maintenant des mois que je suis « célib ». Oui, le
temps passe, mais je prendrai le temps qu’il me faudra. Il n’est pas question
d’aller au plus simple, comme dans le passé. Je suis heureuse de cette
initiation. Elle n’a pas de prix et je suis certaine qu’elle me sera très utile le
jour où je rencontrerai mon être cher. « Chéri, je me prépare pour toi, et
c’est pas rien, je t’assure ! Et toi aussi, tu as du boulot. Peut-être es-tu déjà
prêt ? En tous les cas, le moment de notre rencontre est proche. J’ai hâte de
toucher ta peau, de t’embrasser des heures et de t’aimer sans fin. Je t’aime
déjà. Réunissons-nous. »
SOUHAITER LE MEILLEUR
Je n’ai plus de nouvelles de Peter depuis quelques jours. Rien du week-
end. C’est étonnant. Peut-être est-il amoureux. Je lui souhaite. J’ai aussi
souhaité le meilleur à Clément et je l’ai remercié pour l’équilibre que notre
rupture avait créé dans ma vie. Un petit mot doux, et un texto de retour de
remerciement, court mais présent. J’ai voulu échanger plus longtemps au
cours d’un long texto, mais mon téléphone s’est éteint. Plus de batterie,
alors que je venais de passer cinq minutes à écrire pour lui répondre que
« Non, cela n’était pas du gâchis. Que nous avions tous les deux donné ce
que nous pouvions mais que notre amour était conditionnel. Que nous ne
nous acceptions ni l’un ni l’autre pour qui nous étions vraiment. Qu’il
séparait Lilou d’Aurélie. Mais à elles deux, elles forment qui je suis. Je
souhaitais des enfants, et pas lui. Alors non, il n’y a pas de gâchis. » Vouloir
faire un enfant pour faire plaisir à l’autre n’est pas ce que je souhaite.
J’aspire à une relation avec un homme qui m’aime pour qui je suis dans
toutes mes dimensions, qui veut avoir une famille unie, qui est doux et bon.
Qui est juste. Qui m’accompagne dans la douceur et me comprend. Qui est
ouvert et a fait le travail pour apaiser ses blessures de vie. Qui a grandi et
qui est dans sa puissance, dans sa masculinité. Clément a beaucoup de
qualités, et Peter aussi. Ce sont des hommes qui ont marqué mon passé.
Rien n’est à enlever, mais ce ne sont pas les hommes de ma vie.
Étrangement, ces deux hommes n’étaient pas proches de leur mère, ne lui
parlaient plus. Être avec un homme qui a une relation équilibrée avec sa
mère, qui lui donne de l’amour et s’entend bien avec elle est en effet
essentiel. Une mère qui lui a donné amour et tendresse, qui est là pour lui et
l’a laissé ensuite prendre son indépendance tout en l’accompagnant quand il
en avait besoin. Une femme qui continue de lui montrer ce qu’est vraiment
l’amour. Qui l’a rendu indépendant, mais câlin et doux.
Mmmmmm ! Oui, beaucoup de douceur et de câlins. Ça me manque.
SŒUR D’ÂME
Quelle soirée hier ! Waow ! Le pied total. Quel bonheur d’avoir pu la
passer avec Muriel Despiau qui non seulement est une super amie
photographe, mais a en plus le potentiel d’être débrouillarde, de trouver des
solutions, d’évoluer rapidement, d’apprendre et de mettre de l’énergie, de la
beauté et de la créativité dans tout ce qu’elle fait ! J’avais tiré la carte « âme
sœur », ce matin. C’est la première fois que je tire cette carte. Je pense que
les âmes sœurs arrivent dans nos vies sous différentes formes. Muriel est
d’une famille d’âmes que je connais. Elle est une sœur d’âme, c’est certain.
Cette carte arrivait aussi pour moi comme une confirmation que mon
partenaire de vie était en chemin.
Hier, j’ai pu mettre en ligne la vidéo14 du direct avec Sonia Choquette sur
la différence entre partenaire de vie, âme sœur et flamme jumelle. Tout se
rejoint, et la vie me donne des signes. Je me sens aussi de plus en plus
libérée. Le dîner avec Sonia y a été pour beaucoup. Parler avec elle me fait
évoluer et grandir. Je passe à autre chose et je me sens libre d’être qui je
suis, de rencontrer ou pas l’homme de ma vie. Je suis bien. Je me sens bien.
Le week-end qui vient, je serai à Nantes, le week-end d’après à Majorque
où je vais revoir Peter, puis le week-end suivant, dans le Sud. Que tout ceci
est doux ! Je pense passer de beaux moments, cet été, de rencontres et de
joie.
D’IMPORTANTS DÉTAILS
J’ai confirmé à Muriel que je souhaitais qu’elle fasse la photo de
couverture de ce livre. Quel bonheur de travailler avec un tel talent ! J’ai
hâte de faire ce cliché début juillet, dans la nature, avec des lavandes. Ce
serait si beau !
Hier après-midi, Philippe Coffin m’a fait un soin. C’est un ami qui est
doué et rempli de savoir. À ma grande surprise, il a fait une incantation pour
appeler à moi mon être cher. J’ai versé quelques larmes de joie. Je me sens
prête. Sa demande partait du cœur. Elle était puissante et demandait aux
énergies de manifester mon homme. Je sentais tellement de bonheur,
d’amour me traverser.
HÉSITATIONS
Il est l’heure de me coucher maintenant, après ce bon bain et une
projection à Tours de L’Infinie Puissance du cœur. Demain, je prendrai un
train pour Nantes afin de passer du temps en famille. J’hésite encore à aller
à Majorque. Je ne pense pas m’y rendre pour les bonnes raisons, même si je
sens qu’une belle leçon peut s’y présenter. Je laisse la vie me guider. Je
m’étais dit que je n’irai pas. Passer ces trois jours sur l’île de Majorque
serait cela dit l’occasion de faire un vrai break, mais aussi de me respecter
en restant dans mon énergie. L’expérience est tentante. Une partie de moi ne
souhaite pas le revoir et une autre sait que cela m’aidera à cloturer
complètement ce dossier « Peter ».
COUSINADE
Je viens de passer un super week-end en famille. C’était une cousinade.
Quel bonheur de se retrouver presque tous mes cousins, cousines et de
passer ce bon moment ensemble ! Nous aimons danser, mettre de la
musique, boire de bons vins et cocktails, et faire du bruit. Comme j’avais
une dédicace à faire à la Fnac de Nantes ce même jour, je me suis éclipsée
quelques heures avec l’un de mes cousins. Quand nous sommes revenus,
tout était calme, à notre grande surprise. Mais l’ambiance est repartie
rapidement de plus belle. Un ami nous a aussi rejoints. Il a fait une bonne
impression auprès de ma famille, bien qu’il ne soit pas un homme pour moi.
Il aime bien trop les femmes. Certains hommes pensent peut-être la même
chose de moi, que je suis une mangeuse d’hommes. Eh bien, ce n’est pas le
cas. Je connais mon pouvoir de séduction, et je n’ai rien à prouver. Je n’ai
pas besoin non plus de consommer, je suis simplement à la recherche du
grand amour.
CONTRIBUTION
Un jeune homme de moins de 30 ans faisait la manche ce matin, près
d’un supermarché, non loin de chez ma mère. Il présentait bien. Je me suis
demandé pourquoi il était là. Peut-être souhaitait-il prouver la médiocrité ou
la générosité humaine ? Je détectais que ce jeune n’avait rien à faire ici. Il
semblait être en période d’essai. Je l’ai probablement regardé un peu
bizarrement, car mon cerveau « buguait » sur son choix. Pour moi, c’est
clairement un choix. Il pourrait trouver du travail, s’ouvrir à la vie,
apprendre, mais il préfère demander de l’argent. Bien sûr, je ne connais pas
les circonstances qui l’ont conduit à cela. J’ai dû repasser devant lui une
troisième fois, car j’avais oublié d’emmener mes chaussures chez le
cordonnier. Mon coffre était rempli de dizaines d’exemplaires de mon
nouveau Cahier d’exercices du Défi des 100 jours. Je m’approche de lui et
lui dis : « Peut-être que cela n’est pas de l’argent, mais voici ma
contribution. Je pense qu’en cent jours, tu peux changer ta vie. Fais les
exercices proposés dans ce cahier, jour après jour, et transforme ce qui se
passe en ce moment pour toi. Va de l’avant. » Et j’ajoute : « Un peu lourd
comme compagnon de voyage, mais efficace » (le cahier fait 1,2 kg). J’en ai
eu la chair de poule à l’idée que cela avait le potentiel de changer sa vie. Je
pense que c’est le cas. Et même si je ne le saurai jamais, peu importe. Il a
eu un soutien. Un vrai. Ce n’est pas un raccourci, et je crois en lui. J’ai eu la
chair de poule la plus longue que j’aie jamais eue. Je me suis sentie
tellement connectée et heureuse de ce choix que toutes mes cellules ont
vibré. Je l’ai fait par élan du cœur, et tout mon corps a reçu une décharge
positive, confirmant mon choix, comme si tout l’univers me remerciait.
Cette décharge presque électrique m’a surprise, et j’ai beaucoup reçu de
cette contribution.
COMPLÉTER LE PASSÉ
Cela m’a fait aussi du bien de passer du temps avec ma cousine. J’ai pu
lui faire quelques confidences importantes. Des choses du passé que je
n’avais pas à garder en moi. Il était temps que j’en parle. Cela m’a libérée,
et je pense que c’est significatif. Le timing était juste. Ça m’est un peu
tombé dessus. Je remercie la vie pour tous ces beaux moments de libération
et de courage. Tout ceci s’est fait dans l’amour et fait partie des étapes pour
se libérer de certaines mémoires qui peuvent retenir notre épanouissement.
Depuis 2001, j’ai fait des dizaines de séances thérapeutiques pour libérer
cette colère, ces incompréhensions et cette tristesse. Cela m’a demandé
beaucoup de travail de pardon, et j’en constate aujourd’hui le résultat. J’ai
compris que mon « beau-père » ne pouvait pas abandonner sa famille, car il
avait été lui-même abandonné petit garçon. Il n’a pas eu le courage dans
cette vie de vivre pleinement son grand amour, qui est clairement ma mère.
C’est triste et beau à la fois. Grâce à eux deux, j’ai vu et su que la passion
pouvait durer. Chaque histoire d’amour est différente. Qui suis-je pour la
juger ? Ce n’est pas ce que je souhaite vivre, mais c’est leur histoire, et elle
les rend heureux. Pour ce qui est de son manque de courage dans cette vie
et du mal qu’il m’a fait, je pense qu’il s’en rendra compte en une fraction de
seconde dans l’entre-vies. C’est ma croyance et ma pommade. J’ai pris la
décision un jour de lâcher cette souffrance et de lui pardonner le plus
profondément que mon cœur et mon courage m’autorisaient à le faire. Je
me suis libérée, et personne ne pouvait le faire à ma place.
DÉTACHÉE ET FESTIVE
Je suis à l’aéroport de Nantes, prête à décoller pour Palma de Majorque.
Je vais y retrouver Peter. Je me sens détachée, mais je pense être encore
fragile. L’avantage, c’est que je ne le vois plus comme un partenaire
potentiel. Je vais à Majorque pour passer un bon moment, faire la fête avec
ses amis, rencontrer de nouvelles personnes, faire du sport et, avant tout,
faire une pause sans travail pendant trois bonnes journées au soleil. Je suis
heureuse d’avoir maintenu cette invitation.
Après la soirée d’hier qui s’est pourtant passée dans la joie, j’ai le blues.
J’ai les larmes aux yeux et je me demande quand mon homme va se
présenter. Je ne souhaite plus être seule. Je me sens si déçue d’un seul coup.
De vraies montagnes russes. Je savais que venir à Majorque n’allait pas être
simple et pourrait me permettre de tourner une page. Je m’interroge sur la
leçon à tirer de tout ceci. Je demande à la source d’énergie de me guider et
de me dire. Je n’ai pas la réponse. Je ne sais plus si le grand amour est
possible. Je l’ai pourtant bien appelé hier soir face aux étoiles. J’ai envoyé
mon énergie vers lui. Je l’aime déjà. J’ai hâte de le rencontrer. « Mais où es-
tu ? Que fais-tu ? Pourquoi une telle attente ? Que traverses-tu en ce
moment ? J’ai hâte que tu me fasses l’amour. Hâte que l’on s’aime. Hâte
que l’on partage de délicieux moments ensemble. »
UNE INITIATION
Hier, j’ai envoyé un texto à Peter, qui était comme une déclaration à
l’univers : « Arrête de m’envoyer des textos, je n’en veux plus, je souhaite
rencontrer un homme libre, ouvert, prêt et conscient. » Mon corps et mes
cellules chantent. Je me sens libérée.
M’aimer pour qui je suis, telle que je suis est une grâce que je m’offre. Je
pense que nous aimer profondément avec nos défauts et nos qualités devrait
être au cœur de chacune de nos vies. Il est important de savoir du plus
profond de notre être que ce magnifique amour que nous savons possible va
se présenter, va être vécu en temps et en heure. Tout cela reste à vivre.
J’ai été très inspirée hier soir de rencontrer plusieurs couples venant voir
L’Infinie Puissance du cœur à Aix. Ils étaient magnifiquement bien
ensemble et inspirés par la vie, dans une même mouvance. Ils semblaient
alignés, heureux de se soutenir et d’évoluer ensemble consciemment. Être
en leur présence m’inspire. Je suis heureuse pour eux et célèbre leur union.
URGENCE À SE RENCONTRER
Il n’y a pas d’urgence à rencontrer l’être cher, mais il y a urgence à se
rencontrer, à tomber amoureux de soi, à passer du temps avec soi-même.
S’aimer physiquement et aimer tous les aspects de soi-même, tel est le vrai
travail à faire ici. S’offrir cette douceur, cet amour et cette inconditionnalité
est une bénédiction. Se redécouvrir et s’ouvrir à plus d’amour, tel est
l’opportunité principale du célibat. Car tomber en amour de soi-même
permet d’ouvrir une vraie force, connexion et intelligence du cœur. Alors, je
décide de voir le célibat comme ce cadeau, ce présent de la vie, cette
opportunité de grandir et d’évoluer sur mon propre chemin. C’est le choix
de mon âme, et je le respecte. Cela paraît paradoxal, mais gagner dans
l’épreuve en bonheur, en amour de soi et en clarté, tout en continuant de
s’ouvrir à l’existence, plutôt que de s’enfermer, fait définitivement partie
d’une évolution bien plus grande et vaste, essentielle même, pour un
parcours qui ne serait plus limité au conditionnel de la vie, mais qui
permettrait de découvrir son vrai potentiel et amour divin, en soi. Cette
force, cette douceur et beauté se dégagent naturellement d’un être qui est
aligné. Il n’y a alors plus de dissonance entre ce que je suis et ce qui se
passe dans ma vie. Cette cohérence, cette acceptation est un cadeau. Je suis
au bon moment, au bon endroit. C’est une sensation de liberté, d’envie de
partager et de communion avec le monde, mais aussi avec la nature, avec
son corps, avec la vie, et avec tout ce qui est.
Quand une relation n’est pas bonne pour l’une des âmes, alors cette
relation n’est pas bonne pour les deux.
Nadia Khalil Bradley
UN ORDRE DIVIN
Alors que je me relaxe à Grasse et prends du recul sur tous ces
événements, je me sens intègre dans mon cœur et mes choix. Ce n’est pas
simple comme situation, mais je pense que j’ai traversé le plus difficile.
J’avais besoin d’être de nouveau confrontée à la réalité. Je ne vais pas
chercher à comprendre pourquoi. Je pense profondément que la nature est
bien faite et que forcer les choses n’est pas nécessaire, voire destructeur. Il y
a un ordre divin. J’accepte de faire confiance à la vie, à l’univers. Je me
dois d’avoir confiance.
On dit bien souvent de faire attention à ce que l’on souhaite dans la vie,
car on attire alors le parfait défi pour nous faire évoluer vers ça. Mon
intention est d’être en couple avec un homme extraordinaire, et j’accepte
pleinement les difficultés pour y arriver, me permettant ainsi d’être prête
pour cet amour. J’accepte aussi le bonheur en chemin et la grâce de me
traverser pour y parvenir. Sur un plan plus subtil, non visible, tout est déjà
présent.
Les cigales chantent. L’été est magnifique dans le sud de la France. Les
températures sont élevées, les corps se dénudent, et mon corps sent le désir
d’à nouveau grandir. J’aimerais tant m’installer ici pour y recevoir et y
interviewer des intervenants du monde entier. J’ai souvent cette vision de ce
lieu hautement énergétique, un portail de lumière avec une déco balinaise,
sur une terre aride garnie pourtant de verdure, sur laquelle je pourrais
accueillir et partager de merveilleux moments en famille et entre amis. Les
visions de ce lieu sont de plus en plus fréquentes et détaillées. Je n’ai
aucune idée de comment, mais mon job est de visualiser, rêver, ressentir. Je
n’ai pas à savoir comment. J’aurai ce genre de détails au moment d’agir
après avoir reçu une intuition, une vision claire de la façon de procéder. En
attendant, je laisse l’émotion, la beauté de cette vision me traverser et me
transporter.
NOUVEAU CYCLE
Je suis tellement heureuse de recontacter ma joie de vivre, de danser, de
rigoler. Je me retrouve. Cela fait bientôt neuf mois que je suis séparée. Un
cycle se termine, car je me sens revivre pleinement. Le corps, l’esprit, le
mental, l’ego, ont besoin de temps pour lâcher. Il me faut continuer d’être
douce avec moi-même dans ce processus de guérison, de dépouillement, de
nettoyage pour cette nouvelle phase de vie.
MA RÉVOLUTION
Être une femme, dans ses atouts de femme, est merveilleux. Être dans
cette douceur et cette ouverture est tellement sensuel, plaisant et attirant. Je
suis libre d’offrir le meilleur de moi, tout en me respectant. Il n’y a alors
plus de retenue à avoir.
ÎLES DU BONHEUR
J’adore Hawaii. Nous voici avec mon amie Annabelle prêtes à passer
deux semaines en août sur ses terres sacrées. Profiter d’un moment avec les
dauphins, le 20 août, jour de mon anniversaire, est l’un des plus beaux
cadeaux que mon amie puisse m’offrir. Je les aime tellement. Ils me font du
bien. Je suis certaine qu’un autre aspect de ma féminité et de mes blessures
sera apaisé par une telle virée en mer, au large de Kona, Big Island. C’est
l’île la plus volcaniques des sept de l’archipel d’Hawaii. Oui, Hawaii est
constitué d’autant d’îles que de chakras ! Kauai, ma préférée, correspond au
chakra couronne. Et Big Island au chakra racine. C’est une île qui me
secoue. Elle a la réputation de changer les gens. Les esprits y sont très
présents car honorés. On y retrouve une énergie similaire à celle de Bali en
Indonésie, où le résultat y est, d’après mon ressenti, encore meilleur. En
tout cas, pour moi, Maui et Kauai sont les deux îles du bonheur.
SÉANCE ASTROLOGIQUE
Avant de partir à Hawaii, je me suis offert une séance avec un magicien,
un astrologue-numérologue ayant passé une partie de sa vie aux cotés de
Osho et habitant maintenant sur l’île de Maui, dans la forêt. Il est assez
hallucinant car il ressemble à un elfe géant. Malgré son emploi du temps
surchargé et la difficulté pour le joindre, j’ai eu un rendezvous en toute
facilité, comme si le timing était divin.
Après lui avoir donné ma date et heure de naissance, il m’a décrit mes
cycles de vie, les changements que je traverse et le travail qu’il me reste à
faire avant la fin de l’année. Je dois clore de gros dossiers en cette année.
En 2016, je vivrai une rencontre, et j’aurai peut-être même un enfant dans
14 mois. Il me dit que je suis exigeante en amour, intuitive et que je sais
exactement l’homme qu’il me faut, que je peux « lire » dans les personnes
et les lieux des informations avec beaucoup de précision. J’aurais un don. Il
m’annonce que je vais rencontrer le grand amour. Ce qui me fait du bien.
J’écoute attentivement et enregistre l’heure et demie passée avec cet
homme.
Sur ce, mon père m’appelle sur mon portable pour prendre des nouvelles.
J’explique à Arouna l’improbabilité de la situation. Il m’appelle rarement.
Je ne l’appelle pas souvent non plus, même s’il me manque terriblement. Je
me suis sentie abandonnée par lui, à la suite du divorce de mes parents. Il
est parti en voyage à travers le monde et j’ai vécu une grande solitude. Je
me suis renfermée sur moi-même et j’ai protégé mon cœur. J’aimais tant
mon papounet d’amour que je ne comprenais pas comment il avait pu me
laisser là, seule, avec ma mère et mon beau-père. Cela me paraissait injuste.
La vie était devenue injuste. Je me sentais abandonnée par ma mère
également, celle-ci étant complètement absorbée par son restaurant pour
pouvoir payer l’ardoise du divorce. En plus, elle était sous le charme de la
grande passion. Il ne restait que très peu de temps pour moi dans sa vie.
J’avais 12 ans. Tous deux semblaient avoir des occupations bien plus
importantes que moi. Pas de grand frère pour me protéger. Je devais
seulement compter sur moi. Je devais me méfier. Seule contre tous, j’ai
commencé une longue et douloureuse adolescence.
BLESSURES D’ABANDON
Arouna détecte que ma blessure d’abandon est encore bien présente. J’ai
pourtant travaillé dessus à maintes reprises, ces quinze dernières années. Le
dossier n’est pas encore bouclé ? Merde, alors ! Ras-le-bol de travailler
dessus ! Combien de temps devais-je passer avant que celui-ci puisse enfin
passer en « affaire classée » ? Il me semble avoir retourné cette histoire
dans tous les sens, l’avoir regardée sous tous les angles. Je suis bien plus
apaisée que je ne l’étais, mais le simple fait de l’évoquer me fait prendre
conscience que tout n’est pas réglé et que mon célibat est peut-être encore
intimement lié au stand-by de cette histoire.
Je lui explique que mon père a eu très mal au moment du divorce et qu’il
semble ne s’en être jamais remis. Elle me fait voir que mon père, lui aussi, a
été abandonné par ma mère, pour un homme qui lui-même ne voulait pas
abandonner sa famille, car lui-même avait été abandonné par ses parents au
plus jeune âge. Je suis estomaquée et abasourdie de ne jamais avoir pris
conscience de l’ampleur de ce scénario. Je suis prête cette fois à l’entendre.
Le moment est venu de mettre de la lumière sur cette partie de ma vie, voire
de plusieurs vies. Je pense que nous séjournons et revenons sur Terre pour
apprendre des leçons. Nous serions ici à l’école de la vie. Nous serions des
âmes, tel que le décrit Pierre Theilard de Chardin, ayant une expérience
terrestre.
ACHEVER L’INACHEVÉ
Arouna, en quelques minutes, venait de me faire voir mes blessures et me
montrait le tableau de ma vie et le scénario que mon âme avait choisi de
vivre pour évoluer. Telle une initiation, je devais relever ce défi en toute
confiance pour achever l’inachevé dans cette vie.
APPRENTISSAGE CONSCIENT
Il est fantastique de constater que la vie nous offre de beaux cadeaux, et
que rien n’est laissé au hasard. Si nous n’avons pas ce que nous souhaitons
le plus, c’est que l’on ne se l’offre pas à nous-mêmes ou aux autres. Alors,
continuons sur ce chemin d’apprentissage conscient vers une reconstruction
du soi, où l’âme peut pleinement s’exprimer dans toutes ses dimensions.
La transformation est possible dans tous les domaines de notre vie. Une
prise de conscience, une résurrection de l’âme, des retrouvailles ou un
événement heureux permettent d’explorer encore plus ce que cette belle vie
a à nous offrir. Je me sens bien, légère, ma vision étant plus vaste. Je ne sais
pas si demain sera le jour de notre rencontre, ou si ce sera après-demain,
dans un mois ou un an, mais mon cœur est de plus en plus apaisé et serein
sur un plan subtil, je vis déjà ce grand amour. Je sais ce sur quoi j’ai à
travailler dans cette vie et je serai vigilante. Je m’y attelle. Je suis
consciente de cette blessure d’âme et de ses conséquences. Je sais
maintenant que le scénario de mon passé est parfaitement adapté à cette
blessure pour me faire grandir. Il semblerait que je trimballe ce fardeau
depuis la nuit des temps, car les mécanismes mis en place ici, les acteurs de
ma vie, sont nombreux et eux aussi blessés sur ce sujet.
LA VOIE DE L’ÉVEIL
Oui, le discernement est nécessaire quand on s’engage sur une voie
d’éveil. Je suis, sans l’ombre d’un doute, prête. Cela s’est fait sans échange
d’argent, sans demande de ma part, en suivant mon intuition, avec naturel,
facilité et fluidité. Telle est la magie que la vie nous propose au quotidien et
que nous ne prenons pas le temps de voir.
Les moments de grâce tels que celui-ci semblent nous tomber dessus. La
rupture avec Clément et ses enfants était nécessaire. Je devais les
abandonner. Je m’en excuse, je m’excuse et me pardonne, ou plutôt
devraisje dire que je libère ces mémoires. Nous avons été des miroirs l’un
pour l’autre dans le sens où je représentais ses blessures, et lui, les miennes.
Il avait aussi des blessures liées à sa mère. Nous avons vécu une vraie
connexion d’âme avec Clément, comme l’ont des âmes sœurs, car les
leçons sont grandes. J’espère qu’il réalisera lui aussi qu’il n’est pas victime
de tout ceci et que notre relation était en parfaite adéquation avec ses
blessures et sa vision de lui-même et de l’autre. Je suis éternellement
reconnaissante de l’avoir rencontré et d’avoir pu prendre conscience du
scénario que j’avais mis en place dans ma vie. Cela devient presque
comique, une cosmic joke. C’est hilarant, tellement visible, et clair
maintenant.
Tous les épisodes de mes 38 années passées sur Terre m’ont permis de
converger vers ce moment de réalisation. Il y en aura bien d’autres, mais
ces derniers événements marqueront ma vie à jamais. Prendre conscience
est la plus grosse partie du processus, le reste pouvant se mettre en place
pas à pas. Il m’est donc impossible de revenir en arrière. Je viens de vivre
une transformation. Pour le reste, c’est un grand honneur de faire, à chaque
étape, un acte conscient et d’avancer. C’est une initiation quantique. Tout
s’accélère et se libère. La beauté est aussi de voir que si une personne se
libère, alors ce sont des dizaines, voire des centaines ou des milliers qui en
bénéficient directement ou indirectement.
À SUIVRE…
POSTFACE
Gregory Mutombo,
auteur de La Symphonie des Âmes, Guy Trédaniel éditeur.
À PROPOS DE LA COUVERTURE
DE CE LIVRE
De parents français, Lilou (Aurélie Macé) est née à Santa Barbara, aux
États-Unis, le 20 août 1977. Elle a grandi outre-Atlantique (Californie et
Arizona) et en France, à partir de 1987, dans la région nantaise.
Après des études de commerce à la Rochelle (Bachelor International)
ainsi qu’à Oxford Brookes University (Angleterre), Lilou repart aux
États-Unis en novembre 2000, son diplôme en poche, pour s’installer à
Fort Lauderdale. Elle se forme, à son compte, à la créations de sites
Internet et de logos pendant six ans. En octobre 2006, elle déménage à
Chicago où elle habitera jusqu’à fin 2008. C’est en février 2009, alors
qu’elle est à Londres, que la vie l’amène à se remettre en question et à
vivre ses rêves, après avoir perdu son emploi de directrice marketing sur
Internet.
Elle écrit alors son premier livre, J’ai perdu mon job et ça me plaît, qui
sort en version anglaise en mai 2009 sous le titre I lost my job and I liked
it, et en français en mars 2011, chez Guy Trédaniel éditeur. Son deuxième
livre, Je n’ai pas d’argent et ça me plaît, sort en octobre 2012. Elle y
raconte les difficultés financières qu’elle a rencontrées entre mars 2009 et
avril 2010, et qui l’ont conduite à rouvrir son cœur à la vie et à elle-
même. Elle écrit alors, en français, Je n’ai pas de religion et ça me plaît,
qui sort au début de l’année 2014, où elle aborde les thèmes de la
cocréation, de la joie, et de ses créations avec l’invisible.
En 2015, Lilou publie un cahier d’exercices de 400 pages intitulé Le
Défi des 100 jours. Cahier d’exercices pour une vie extraordinaire, chez
Guy Trédaniel éditeur, pour accompagner ses lecteurs dans leurs
changements de vie. Face à l’accueil chaleureux que ce cahier a reçu,
Lilou décide avec son éditeur de créer une collection autour du Défi des
100 Jours, et c’est ainsi que sort en 2016 Le Défi des 100 jours. Cahier
d’exercices pour développer votre intuition, coécrit avec Sonia
Choquette.