0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
57 vues24 pages

Calcul Halle Metallique

Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
57 vues24 pages

Calcul Halle Metallique

Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
Vous êtes sur la page 1/ 24

1

Introduction : Le dimensionnement d’une structure métallique se déroule presque


toujours dans l’ordre des étapes suivantes:
Les constructions métalliques constituent un domaine important 1 – dessin de l’ossature principale ;
d'utilisation des produits laminés sortis de la forge. Elles emploient, en 2 – définition des actions appliquées à la structure ;
particulier, les tôles et les profilés. Les structures constituées à partir de ces 3 – choix des barres de l’ossature sur la base d’un pré dimensionnement ou
éléments nécessitent des opérations préalables de découpage, de perçage et de l’expérience ;
de soudure en usine. Les opérations sur site sont limitées à des assemblages 4 – modélisation de la structure, analyse globale et détermination des
de modules primaires après des opérations de levage ou de ripage, sollicitations dans les barres ;
permettant de rapprocher les zones d'assemblage. Le coût élevé des 5 – vérifications diverses des barres ;
matériaux de base conduit à rechercher le poids minimal et à développer 6 – conception et vérification des assemblages.
l'emploi de l'acier pour des domaines très spécifiques permettant de mettre
en valeur les qualités suivantes : la légèreté, la rapidité de mise en œuvre, Notre Construction :
l'adaptation aux transformations ultérieures et les propriétés mécaniques C’est un hall industriel en RDC, établit dans la région de SBA, dans
élevées (limite élastique, ductilité, résistance à la fatigue). un site exposé, les figures suivantes contient

Construction métallique : Les détails :

Une ossature métallique est constituée de barres ou poutres Wn = 90 daN/m²


métalliques reliées entre elles par des assemblages. Une barre ou une poutre Sn = 55 daN/m²
désigne une pièce prismatique caractérisée par sa section droite. Les deux Type de couverture : TN40
dimensions de la section droite sont en général petites devant la longueur de Coefficient de perméabilité : 40 %
la pièce, ce qui lui donne un aspect filaire. La disponibilité d’une très
grande variété de sections ou profils permet de faire les choix les plus
judicieux en fonction des exigences du projet.
La liaison des barres ou des poutres entre elles s’effectue en fonction des
efforts à transmettre d’un élément à l’autre et de la technique d’assemblages
retenue : assemblage par boulons ou assemblage par soudage. Les
conditions aux limites des éléments ainsi réalisées au travers des
assemblages ont une incidence directe sur la distribution des sollicitations
dans les éléments et donc sur leur choix. Il en résulte que la conception
d’une ossature métallique doit viser une définition simultanée des barres et
de leurs assemblages.

Etapes de dimensionnement :
2

1– Etude au vent selon « NV65 » :

Pour les ouvertures, la face AB à 2 ouvertures :


U = 40 %
0.40/2 = x.y/S
S = 13 x 9 + 1.5 x 13 = 136.5 m²
Donc : x.y = 0.2 x 136.5 = 27.3 m²
Si x = 6.5 m  y = 4.2 m
AB  ouverte (U > 35 %)
Les autres  fermés (pas d’ouvertures)

Calcul des rapports des dimensions :


λa = h/a = 12/36 = 0.3.
λb = h/b = 12/26 = 0.5.

Calcul du coefficient γo :

a – vent perpendiculaire a Sa :
γa = 0.3<0.5, λb = 0.5  γoa = 1

b - vent perpendiculaire a Sb :
λb = 0.5 <1 , λa = 0.3  γob = 0.88

Coefficient de pression extérieur Ce :

a – Vent ┴ AB :

1 – Parois verticales :

AB : Ce = +0.8.
Autres : Ce = -(1.3 x γob -0.8) = - 0.344
3

2 – Versants :

α = 0°, γob = 0.88  Ce = -0.29

2 – Versants :

α = 25°, γoa =1 :
IH : Ce = +0,48
EF : Ce = -0,45
HG : Ce = -0,45
FG : Ce = +0,48

b – Vent ┴ BC :

1 – Parois verticales :

BC : Ce = +0.8
Autres : Ce = -(1,3x γoa -0,8) = -0,5
4

Coefficient de pression intérieur Ci : Soit une pression :

A – Vent ┴ AB : γob = 0.88

a – Construction fermé :
1 – Parois verticales :

On applique :
Soit une dépression : Ci = -0,6(1,3 γob - 0,8) = -0,2
Soit une pression : Ci = +0,6(1,8 – 1,3 γob ) = +0,39

b – Construction ouverte :

1 – Parois verticales :

2 – Versants : AB : Ci = -0,6(1,3 γob -0,8) = -0,2


Autres : Ci = +0,8
Soit une dépression :

2 – Versants :
5

B – Vent ┴ CD : γob =0,88

a – Construction fermé : Soit une pression :


1 – Parois verticales :

On applique :
Soit une dépression : Ci = -0,6(1,3 γob -0,8) = -0,20
Soit une pression : Ci = +0,6(1,8 – 1,3 γob ) = +0,39

b – Construction ouverte :
2 – Versants :
1 – Parois verticales :
Soit une dépression : CD : Ci = +0,6(1,8 – 1,3 γob) = +0,39
6

Autres : Ci = -(1,3 γob -0,8) = -0,34

2 – Versants :

2 – Versants :

Soit une dépression :

C – Vent ┴ BC : γoa =1

1 – Parois verticales :
a – Construction fermé : Soit une pression :
Soit une dépression : Ci = -0,6(1,3 γoa - 0,8) = -0,3
Soit une pression : Ci = +0,6(1,8 – 1,3 γoa) = +0,3
7

b – Construction ouverte :
BC : Ci = +0,6(1,8 – 1,3 γoa) = +0,3
Autres : Ci = -(1,3 γoa -0,8) = -0,5

b – Pression intérieure :

Calcul du coefficient résultant Cr :

A – Construction fermé :

1 – Vent ┴ AB :

2 – Vent ┴ BC :
a – Dépression intérieur :
8

a – Dépression intérieure :

B – Construction ouverte :

1 – Vent ┴ AB :

b – Pression intérieure :

2 – Vent ┴ CD :
9

3 – Vent ┴ BC :
Résume des coefficients :

A – Construction ouverte :
10

Pre 0.61 0.73 0.73 0.73 0.68 0.68 0.68 0.68


L’angle Parois verticales Versants Cr + - - - - - - -
θ AB BC CD AD EF FG GH HI dep 1 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2
Ce + - - - - - - - Ce - + - - - + - +
θ = 0° 0.8 0.34 0.34 0.34 0.29 0.29 0.29 0.29 0.5 0.8 0.5 0.5 0.45 0.48 0.45 0.48
Ci - + + + + + + + Ci + + + + + + + +
AB 0.2 0.8 0.8 0.8 0.8 0.8 0.8 0.8 θ =90° Pre 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3
Cr + - - - - - - - Ci - - - - - - - -
1 1.14 1.14 1.14 1.09 1.09 1.09 1.09 BC dep 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3
Ce - + - - - + - + Cr - + - - - + - +
θ =90° 0.5 0.8 0.5 0.5 0.45 0.48 0.45 0.48 Pre 0.8 0.5 0.8 0.8 0.75 0.18 0.75 0.18
Ci + - - - - - - - Cr - + - - - + - +
BC 0.3 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 dep 0.2 1.1 0.2 0.2 0.15 0.78 0.15 0.78
Cr - + + + + +
0.8 1.3 0 0 0.15 0.98 0.15 0.98 Les actions à retenir pour le calcul :
Ce - - + - - - - -
θ=180° 0.34 0.34 0.8 0.34 0.29 0.29 0.29 0.29
Construction ouverte :
Ci + - - - - - - -
CD 0.39 0.34 0.34 0.34 0.34 0.34 0.34 0.34
- + + + + + Parois verticales Versants
Cr
0.79 0 1.14 0 0.15 0.15 0.15 0.15 AB BC, AD CD EF, GH FG, HI
Pression +1 0 +1.14 +0.15 +0.98
Dépression -0.8 -1.14 -1.14 -1.09 -1.09

Construction fermé :
B – Construction ferme :
Parois verticales Versants
L’angle Parois verticales Versants AB, CD BC, AD EF, GH FG, HI
θ AB BC CD AD EF FG GH HI Pression +1 +1.1 ------ +0.78
Ce + - - - - - - - Dépression -0.8 -0.8 -0.75 -0.68
0.8 0.34 0.34 0.34 0.29 0.29 0.29 0.29
θ = 0° Ci + + + + + + + + Pression dynamique du vent :
Pre 0.39 0.39 0.39 0.39 0.39 0.39 0.39 0.39
Ci - - - - - - - - P = qh x Ks x Km x δ x Cr
AB dep 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 0.2 q10 = 40 daN/m², Km = 1, Ks = 1.35
Cr + - - - - - - - qh =2.5 [(h + 18) / (h + 60)] x q10 = 41.66 daN/m²
11

Coefficient δ :
Panne (6 m)  δ = 0.86.
Poteau (9 m)  δ = 0.84.
Potelet (12 m)  δ = 0.82.
Lisse (6 m)  δ = 0.86.
Donc :
Panne  Vn1 = 41.6x1x1.35x0.86x0.98 = 47.33 daN/m².
 Vn2 = -52.64 daN/m².
Poteau  Vn = 53.77 daN/m².
Potelet  Vn = 52.29 daN/m².
2– Etude au vent selon « RNV99 » :
Lisse  Vn = 53.12 daN/m².
Ph = Cd x qh x (Ce – Ci) [N/m²]
qh = qref x Cex
qref = 37.5 daN/m²

Calcul de Cex :

On suppose que notre structure est peut sensible aux excitations sismique,
alors :

Cex = Ct² x Cr² x [1 + (7 x Kt)/(Cr x Ct)]

On prend la région II :
 Kt = 0.19, ho = 0.05 m, hmin = 4 m, ε = 0.26, h = 12 m
Cr = Kt x Ln (h/ho) = 1.04
Ct = 1 (site plat)

Alors :
Cex = 1² x 1.04² x [1 + (7 x 0.19)/(1 x 1.04)] = 2.46
 qh = 92.25 daN/m²
Calcul de Cd : b = 26 m, h = 12 m, a = 36 m
Vent ┴ long pend  Cd = 0.91
VenT┴ pignon  Cd = 0.93
12

A – calcul des coefficients de pression extérieur :


I - vent perpendiculaire à la grande face :

d = 26 m, h = 12 m, b=36 m
e = min (b, 2h) = 24

A - Parois verticales :

II - Vent perpendiculaire à la petite face :

A - Parois verticales:

B - Toitures : la figure ci-dessous représente un demi de l’hall.


13

B – calcul des coefficients de pression intérieur :


B - Toitures :
I - vent perpendiculaire à la grande face :
La figure ci-dessous représente un demi de l’hall.

μp = 27.3 / 27.3 = 1

 Ci = -0.5
14

B -0,8 -0,5 -10,4625 H 0,4 -0,5 31,3875


C -0,5 -0,5 0 I -0,4 -0,5 3,4875
E -0,3 -0,5 6,975 J -0,5 -0,5 0
II - Vent perpendiculaire à la petite face :
(Ouverture au vent)

μp = 0 / 27.3 = 0

 Ci = +0.8

II - Vent perpendiculaire à la petite face : Petite face au vent (ouverture au vent)


(Ouverture sous le vent)
Parois verticales Versants de toiture
Zon Ce Ci Ph(dan/m²) Zon Ce Ci Ph(dan/m²)
μp = 27.3 / 27.3 = 1 e e
D 0,8 0,8 0 F -1,1 0,8 -66,2625
 Ci = -0.5 A -1 0,8 -62,775 G -1,4 0,8 -76,725
B -0,8 0,8 -55,8 H -0,8 0,8 -55,8
C -0,5 0,8 -45,3375 I -0,5 0,8 -45,3375
E -0,3 0,8 -38,3625

Les pressions dynamiques :


Grande face au vent
Parois verticales Versants de toiture
Zon Ce Ci Ph(dan/m²) Zon Ce Ci Ph(dan/m²)
e e
D 0,8 -0,5 45,3375 F 0,7 -0,5 41,85
A -1 -0,5 -17,4375 G 0,7 -0,5 41,85
15

Les pannes sont les éléments secondaires recevant directement la


couverture. Leur espacement (et en conséquence le panneautage des fermes
à treillis, dans une conception de bonne coordination) dépend du système de
couverture ; il peut atteindre 4 ou même 5 m avec des bacs en acier. C’est
par le choix d’un système de couverture et de bardage, ou de panneaux de
façades, que commence le tramage en plan d’un bâtiment.

Le vent :

Wn = 52.64 daN/m²
We = 1.75 Wn = 82.82 daN/m²
La neige :

Petite face au vent (ouverture au vent) Sn = 55  Se = 5/3 x 55 = 91.66 daN/m²


Parois verticales Versants de toiture On a :
Zon Ce Ci Ph(dan/m²) Zon Ce Ci Ph(dan/m²) α = 25°
e e L = 7.15 m
D 0,8 0,8 0 F -1,1 0,8 -66,2625 Les charges permanentes :
Couverture  10 daN/m²
A -1 0,8 -62,775 G -1,4 0,8 -76,725 Panne (estimation)  12 daN/m.l
B -0,8 0,8 -55,8 H -0,8 0,8 -55,8 On prend 7 pannes par versant alors l’entre axe est :
C -0,5 0,8 -45,3375 I -0,5 0,8 -45,3375 7.15 / 6 = 1.19 m
E -0,3 0,8 -38,3625
Donc :
Charge permanente G = 10 x 1.19 + 12 = 23.9 dan/m.l
N.B : Surcharge d’entretient p :
Les pressions dynamiques sont importantes par rapport aux pressions obtenues par leP’ x L/3 = P x L² /8  P = 44.4 daN/m.l
règlement « NV65 », c'est-à-dire plus sécurisé, mais on va prendre les résultats du
NV65 parce qu’elle est plus économiques et plus précises. Surcharge climatique :
Vent :
Wn = 52.64 x 1.19 = 62.6 daN/m.l
We = 1.75 x Wn = 109.6 daN/m.l
Les pannes :
16

Neige : Fx = 5/384.[Qy.Lx4 /E.Ix] = 1.90 cm < 3 cm  OK…


Sn = 55 x cos 25 x 1.19= 59.26 daN/m.l Fy = 2.05/384.[Qx.Ly4 /E.Iy] = 0.26 <<< 1.5 cm  OK…
Se = 5/3 Sn = 98.77 daN/m.l
Les combinaisons d’action : Vérification au cisaillement :
4/3 G + 3/2 Sn = 120.75 daN/m.l 1.54 τ ≤ σe, τ = max (τx, τy)
G + Se = 122.67 daN/m.l τx = Tx/Aame, Tx = Qy. Lx/2 = 226.08 daN, Aame = 4.72 cm²
G – We = -85.7 daN/m.l  τx = 47.90 daN/cm²
τy = Ty /2Aaile, Ty = 0.625.Qx. Ly = 65.88 daN, 2Aaile = 8.06 cm²
Alors la combinaison la plus défavorable est la 2éme :  τy = 8.17 daN/cm²
Qmax = G + Se = 122.67 daN/m.l Alors τ = τx = 47.90 daN/cm²
Qy = 1.25. Q. Cos25° = 139 daN/m.l 1.54 τ = 73.76 daN/cm² ≤ σe.  OK.
 Mx = Qy. Lx² / 8 = 625.3 daN.m
Qx = 1.25. Q. Sin25° = 64.8 daN/m.l Vérification de diversement : (par la méthode simplifie)
 My = Qx .Ly² / 8 = 73 daN.m σ = Kd. σfx ≤ σe
α = (1/1000.c) [(L+ε).h/b.e] (σe/24)
Dimensionnement des pannes : ε = 0.8.ya.β.C.b/e = 0.8x6x1x1.132x6.4/0.63 = 55.2 cm
 α = 0.94
σ = Mx/wx + My/wy ≤ σe Kd = 2. α = 1.89
 Wx > (Mx/ wx) x [1 + (wx/wy) x (My/Mx)] σ = Kd. Mx/Wx = 2231 daN/cm² < σe OK
 Wx > (Mx/ σe) (1 + η My/Mx) avec η = 7.
 Wx > 47.31 cm3  Alors notre IPE120 convient pour les pannes.
Donc on prend IPE120 : Wx = 52.96, Ix = 317.8, S =13.21, Iy = 27.67,
Wy = 8.65.
Dimensionnement des liernes :

R = 1.25.Qx. Ly = 1.25. 51.84. 3 = 243 daN.


T1 = R/2 = 121.5 daN
Vérification de la résistance : T2 = T1 + R = 364.5 daN
σ = Mx/wx + My/wy ≤ σe  σ = 16.18 << 24 daN/m² T3 = T2 + R = 607.5 daN
T4 = T3 + R = 850.5 daN
Vérification de la flèche : T5 = T4 + R = 1093.5 daN
Q = G + Sn = 83.16 daN/m.l 2 T6 cos21.8° = T5  T6 = 588.8 daN.
 Qy = Q cos25° = 75.36 daN/m.l
 Qx = Q sin25° = 35.14 daN/m.l T5 ≤ A. σe  A = T5/ σe = 1093.5 / 2400 = 0.45 cm²
Il faut que Fx ≤ Fad, Fad = Lx / 200 = 3 cm et Fy ≤ Fad, Fad = Ly/200 = 1.5 cm  Φ = 0.76 cm  On prend un Φ = 8.
17

L'excentrement "t" est limité par la condition suivante:


2(b/2) ≤t≤3 (b/2)

Pour notre IPE120 :


b = 6.4 cm, h = 12 cm
Dimensionnement de l'échantignolle: 6.4 < t < 9.6 cm
 t = 8 cm
Qx = We = 109.6 daN/m.l
Ry = 2 x (Qx. Lx)/2 = 657.6 daN

Le moment du renversement :

Mr = R x t = 5260.8 daN.cm

Dimensionnement :
σ = Mr / Wech < σe

Calcul de l’épaisseur le l’chantignolle :


18

Wech > Mr / σe = 2.19 cm3


On a : Wech = a x e² / 6  e = 0.93 cm Sous la combinaison 4/3 MG + 3/2 Mwn :
4/3 MG = 180 daN.m
 e = 12 mm 3/2 Mwn = 537.84 daN.m

Dimensionnement des lisses de bardages : Wx = Mx/σe [1 + η My/Mx] = 74.91 cm3


Donc on prend un IPE140 avec les caractéristiques :
Wx = 77.32, Ix = 541.2, A = 16.43, Iy = 44.92, Wy= 12.31, P=12.9.

Vérification de la résistance :
Les sollicitations sont pondérées :
σ = Mx/wx + My/wy ≤ σe
Sous la combinaison 4/3 MG + 3/2 Mwn :
4/3 MG = 180 daN.m
3/2 Mwn = 537.84 daN.m
Donc : σ = 2157.82 daN/cm² < σe
On a 6 lisses de bardages.
Détermination des charges : Vérification de la flèche :
Pas de pondération :
1 – charges permanentes : G = 30 daN/m.l, Wn = 79.68 daN/m.l
Bardage  12 daN/m² Fad = Lx / 200 = 3 cm
Fx = 5/384.[Wn.Lx4 /E.Ix] = 1.18 cm < Fad
Poids propre de la lisse (estimé)  12 daN/m.l Fy = 2.05/384.[G.Ly4 /E.Iy] = 2.2 cm < Fad
 G = 12 x 1.5 + 12 = 30 dan/m.l Donc la flèche est vérifie dans les deux plans.
Notre IPE140 convient pour les lisses.
2 – surcharges climatiques : N.B : nous n’avons pas besoin des suspentes (tirants) intermédiaire disposés
Wn = 53.12 x 1.5 = 79.68 daN/m.l à mi-porté de la lisse parce que la condition de la flèche est vérifiée.
We = 1.75 Vn = 139.44 daN/m.l
Vérification de diversement :
Dimensionnement : Pas de risque de diversement parce que les ailles de notre lisse sont
Notre lisse travail à la flexion dévie : fixés d’un coté avec les poteaux et d’autre coté par le bardage.
Wx > Mx/σe [1 + η My/Mx] η = 7
Vérification au cisaillement :
Mx = Mw = Wn x L²/8 = 358.56 daN.m Pas de vérification de cisaillement parce que les contraintes de
My = MG = G x L² /8 = 135 daN.m cisaillement sont très faible par rapport a σe.
19

9/8 [K. σ + Kd. σfx] < σe


Dimensionnement des potelets : Kd = 1 (pas de déversement a cause de la présence du bardage)
σfx = Mx/Wx
Mx = Wn. L² /8 = 3006 daN.m
 σfx = 706.13 daN/m²
σ = G/A
Poids des lisses : 12.9 x 3.25 x 6 = 251.5 daN
Poids du bardage : 12 x 12 x 3.25 = 468 daN
Poids propre du potelet : 51.2 x 12 = 614.4 daN
 G = 1334 daN
 σ = 20.44 daN/cm²

Les élancements :
λx = Lx/ix = 156.6, λy = Ly/iy = 32.8
λmax = λx = 156.6  le plan de flambement est le plan de flexion.
K = 3.980

Les charges permanentes : Sous la combinaison 4/3.G + 3/2.Wn :


Bardage  12 daN/m² 9/8 [K. 4/3 σ + Kd. 3/2 σfx ] = 1313.4 daN/cm² < σe
Poids propre des lisses  13 daN/m²
Sous la combinaison G + We :
Surcharges climatiques : 9/8 [K. σ+Kd. 1.75. σfx ] = 1481.71 daN/cm² < σe
Vent normal  52.29 daN/m²
Wn = 52.29 x 3.25 (entre axe) = 167 daN/m.l Donc notre HEB180 convient pour les potelets.

Dimensionnement :
Dimensionnement des traverses:
3
Ix > 1000/384 x Wn. I /E
 Ix = 3578.5 cm3  HEB 180 : Poids propre de la traverse est estimé à : 10 daN/m²
A = 65.25, Ix = 3831, Wx = 425.7, Iy = 1363, Wy = 151.4, G= (15+10) x 6 = 150 daN/m.l
G = 51.2 daN/m.l, ix = 7.66, iy = 4.57. [cmx]
Neige normale:
Vérification des contraintes : Sn= 55 x 6= 330da N/ml
20

Vent normal:
Wn=90(Ce- Ci) δ. S Calcul des sollicitations:

Les cas envisageables: Les moments maximaux sollicitant la traverse sont :


Au faitage : + 14729 daN.m
Vent1 (vent perpendiculaire au pignon ouvert) : δ = 0.82 Aux appuis : - 17684 daN.m
Poteau au vent: Donc les sections sont :
Wn1= 90(+1) x 0.82 x 6 = 442.8 daN/ml
Au faitage : Wx = 14729 / 24 = 613.7 cm3
Poteau sous le vent:  IPE 330
Wn2=90(-1.14) x 0.82 x 6 = - 504.7 daN/ml Aux appuis : Wx = 17684 / 24 = 736.83 cm3
 IPE 360
Traverse:
Wn3=90(-1.09) 0.82 x 6= - 482.6 daN/ml
N.B : Nous n’allons pas faire la vérification manuellement, mais avec
Vent2 (vent perpendiculaire au long pan) δ=0.83 SAP2000 :
Poteau au vent:
Wn1 = 90 (+1.3) 0.83. 6 = 582,66 daN/ml

Poteau sous le vent:


Wn2= 90(-0.8) x 0.83 x 6 = - 358,56 daN/ml

Traverse:
Wn3=90(+0.98) 0.83 x 6= 439,23 daN/ml

Vent3 (vent perpendiculaire au pignon fermé) δ = 0.82


Poteau au vent:

Wn1 = 90 (+1.14) 0.82. 6 = 504,8 daN/ml

Poteau sous le vent:


Wn2= 90(-0.79) x 0.82 x 6 = - 349,81 daN/ml
Voila, les « Ratios » sont nettement inferieur à « 1 ».
Traverse:
Wn3=90(+0.15) 0.82 x 6= 66,42 daN/ml Dimensionnement des poteaux au flambement :
21

Elancement :
Les éléments de toiture reportent au sol les charges verticales (charges λx = Lf/ix = 185
climatiques sur la toiture, équipements suspendus...) par l’intermédiaire de Contrainte de compression normale :
poteaux, sollicités principalement en compression simple, mais σ = N / A = 17087 / 180.6 x 100 = 0.94 daN/mm²
éventuellement en flexion composée sous l’effet de charges horizontales Contrainte critique d’Euler :
(vent, engins mobiles...). Ces poteaux doivent, dans tous les cas, présenter σk = ∏² x E / λx² = 6.04 daN/mm²
une raideur transversale procurant la résistance au flambement (article Coefficient d’éloignement de l’etat critique :
Composants d’ossatures. μ = σk / σ = 6.43
Composants tendus et comprimés, à moins d’être maintenus par des Coefficient d’amplification de la contrainte de flexion :
entretoisements horizontaux, par exemple en façades. Ces conditions Kf = (μ + 0.25) / (μ – 1.3) = 1.3
expliquent le choix usuel de sections ayant un rayon de giration important Contrainte de flexion :
suivant chacune des directions principales d’inertie : profilés H, profils σf = Mmax / Wx = 7.36 daN/mm²
creux, profils reconstitués soudés en croix ou en caisson. Coefficient d’amplification de la contrainte de compression :
K1 = (μ-1)/ (μ-1.3) = 1.05
Les poteaux des portiques sont sollicités : Donc il faut vérifier que :
- A la flexion sous Mb, la compression sous N dans le plan des K1. σ + Kf. σf < σe
portiques.  1.05 x 0.94 + 1.3 x 7.36 = 10.55 daN/mm² < σe
- A la compression simple sous N dans le plan du long pan.
2 - Calcul dans le plan du long pan :
Donc il faut faire la vérification dans les deux plans. Il n’y a aucun risque de flambement dans ce plan a cause des lisses de
bardage qui liaisonnant les poteaux a mi-hauteur.
1 - Calcul dans le plan du portique : Pour confirmer :
Notre traverse est un IPE 360 à l’encastrement avec le poteau, on va prendre Lf = h / 2 = 4.5 m
un HEB 360 et le vérifie. L’élancement :
λy = Lf / iy = 60
D’après SAP2000 :  k = 1.19
Donc : K x σ = 1.11 daN/mm² <<< σe.
Mmax = 17680 daN.m
Nmax = 17087 daN Enfin notre poteau HEB360 est convenable.

IPE360 : It = 16270 cm4, Lt = 13 m


HEB360 : Im=43190= cm4, Lm= 9 m
Longueur de flambement du poteau :
K = Im/Lm x Lt/It = 3.83
Lf = 2.Lm.√ (1 + 0.4.K) = 28.6 m
22

Pour la surface du platine :


On suppose b = 48 cm, a = 48 cm.
σ = N/ab = 15170 / (48X48) = 6.58 daN/cm² << σ.
Vérifications des déplacements en tête :

D’après SAP2000 :

Sous la combinaison G + Sn :
Δ = 1,575 cm
Δ/h = 1.575 / 900 = 0,0017 < 1/400 = 0,0025
Donc le déplacement est acceptable.

Sous la combinaison G + Wn :
Vent1  Δ =0.110 m
Vent2  Δ =0.107 m
Vent3  Δ =0.092 m

Les déplacements son excessif…! Epaisseur de la platine :


J’ai varié le poteau jusqu'à HEB550 et les déplacements restent excessif… t = U. √ (3xσ / σe) = 5.44 cm  t = 10 mm
Alors, j’ai trouvé une solution, j’ai changé le pied du poteau d’une
articulation à un encastrement… ! Diamètre des goujons :
Vent1  Δ =0.013 m Effort de traction par goujon : V / 2 = 2670 daN
Vent2  Δ =0.012 m Effort admissible par goujon :
Vent3  Δ =0.007 m Na = 0.1 (1+ 7x350/1000) x (Ф/ (1+ Ф/250)²) x (20 x Ф + 19.2 Ф + 7 Ф) >
V/2
Δ/h = 0.013 / 9 = 0,0014 < 1/400 = 0,0025
Enfin les déplacements sont acceptables.  Ф >14  Ф = 16 cm
N.B :
Calcul des platines en pied de poteau : D’après les annexes VI et VII :
Les dimensions de la plaque d’assise sont : 380x440, t= 25.
Notre poteau est articulé en pied.
Effort de compression sous G+Se : N = 15170 daN Le jarret :
Effort de soulèvement au vent sous G+We : V = 5340 daN
Béton dosé à 350 Kg/m3 de ciment, σ = 80 daN/m² C’est un dispositif de renforcement
23

du portique, situe entre le poteau et


la traverse. Il n’est pas économique
d’utilise une traverse IPE360 du faitage
jusqu'à poteau, donc on met un IPE330
et on l’assemble avec le jarret.

1 – La longueur du jarret :

La longueur du jarret se détermine en considérant qu’au point F la


contrainte maximale dans la traverse = σe.

Mf = σe. Wx = 17112 daN.m


Mb = - 17684 daN.m
Mc = + 14729 daN.m

L’équation de la courbe des moments est de la forme :


Y = a. x²
Pour x = 7.15  Y = Mc + Mb = 32413 daN.m
 a = Y / x² = 32413/7.15² = 634,02
Pour x = 1.15 – J  Y = Mf = 17112 daN.m
Alors : 17112 = 634,02 (7.15 – J) ²
 J = 1.95 m

2 – La section du jarret :

Notre jarret est réalisé par Oxycoupage en biseau d’une poutrelle IPE360,
ensuite soudé les deux tançons.

Voila la conception d’un jarret : Résume :

Voila les éléments qui constituent notre structure :


24

L’élément Dimension
Panne IPE 120
Lierne Φ = 8 mm
Echantignole t = 8 cm, e = 12 mm
Lisse IPE 140
Potelet HEB 180
Traverse IPE 330
Poteau HEB 360
Jarret J = 1,95 m
Platine 48 x 48 cm²
Tige d'ancrage Ф = 16 cm

Vous aimerez peut-être aussi