SUPPORT COURS DE THERMODYNAMIQUE APPLIQUEE Mise À Jour-1
SUPPORT COURS DE THERMODYNAMIQUE APPLIQUEE Mise À Jour-1
Chapitre 1 COMBUSTION
I- GENERALITE
I- BRULEUR A COMBUSTIBLE
II- CHAUDIERE A VAPEUR
I- GENERALITE
1) Définition
La combustion est bien souvent le moyen le plus économique pour générer de la chaleur. Elle
peut être réalisée avec des combustibles divers solides, liquides ou gazeux, en utilisant de l'air en
convection naturelle ou forcée, ou plus rarement de l'oxygène.
C’est une réaction chimique d’oxydation exothermique :
Combustible + Comburant Produits de Combustion + Chaleur
Gaz FOD Air CO2, H2O, N2 …
L'enthalpie de réaction (ou de combustion) associée représente la chaleur dégagée par la combustion
totale d'une mole de combustible, les réactifs et les produits étant dans leur état de référence
(ΔHR25°C <0). L'enthalpie ΔHR25°C peut se calculer à partir des enthalpies standards de formation des
produits diminuée des enthalpies standards de formation des réactifs, que l'on trouve dans la littérature.
2) Nature et composition
Le comburant est l’air atmosphérique dont la composition est la suivante Oxygène :
O2 Dioxyde de carbone : CO2
Azote : N2 Gaz rares : Néon, Krypton…
En combustion, pour déterminer les quantités d’air théoriques, on utilise les
pourcentages suivants :
4) Physico-chimie de la combustion
A 0°C, sous la pression atmosphérique normale de 101325Pa, le volume molaire des gaz est égal à
Le pouvoir calorifique est dit inférieur (PCI) quand l’eau résultant de la combustion de
l’hydrogène et des hydrocarbures est supposée à l’état de vapeur dans les produits de combustion.
Le pouvoir calorifique est supérieur (PCS) quand cette eau de combustion est ramenée à l’état
liquide dans les fumées.
En notant « L » la chaleur latente de vaporisation de l’eau (soit L = 2258 kJ/kg)
Pour tous les gaz naturels, riches en méthane, on trouve sensiblement la relation :
1) Définition
2) Le pouvoir comburivore
Il désigne la quantité d’air strictement nécessaire et suffisante qu’il faut fournir pour assurer la
combustion neutre de l’unité de combustible.
Elles représentent le rapport entre la quantité du constituant choisi et la quantité totale des fumées,
découlant de la combustion neutre de l’unité de combustible. Ayant deux pouvoirs fumigènes, on
définira donc, pour chaque constituant, deux pourcentages.
Pourcentages de CO2 :
’ Notation : γ CO2
’ Unité : [%]
’ Relations :
Pourcentages de O2 :
’ Notation : γ O2
’ Unité : [%]
’ Relations :
Dans la combustion neutre il n’y a pas présence d’oxygène dans les fumées.
Pourcentages de N2 :
’ Notation : γ N2
’ Unité : [%]
’ Relations :
Pourcentages de H2O :
’ Notation : γ’ H2O
’ Unité : [%]
’ Relations :
1) Définition
La combustion stœchiométrique est la base des calculs théorique en combustion. Les analyses réalisées
ou les résultats fournis d’une combustion réelle, d’un combustible de composition connue, vont
permettre de la définir précisément, par comparaison avec les résultats de la combustion neutre. Ainsi,
par rapport à la théorie, on pourra définir :
En pratique, c’est l’analyse des fumées sur site qui donnera les renseignements
techniques nécessaires à la définition de la combustion réelle.
2) La combustion en excès d’air
On parlera de « combustion en excès d’air » chaque fois que l’on détectera la présence d’oxygène
dans les produits de combustion. L’excès d’air peut résulter soit d’un réglage du volet d’air au niveau
du brûleur (brûleur à air soufflé), soit d’une impossibilité à régler l’arrivée d’air (brûleur
atmosphérique). Cette quantité supplémentaire, non utilisé dans la combustion complète de l’unité de
combustible, se retrouvera inéluctablement dans les fumées.
Ainsi cette augmentation entraînera un accroissement des dépenses énergétiques sur une
période de chauffe (consommation de combustible plus importante), qui restent non négligeables
même pour de petites puissances de chaudières.
L’air en excès, un mauvais réglage du brûleur et la présence d’eau condensée dans les fumées
peuvent entraîner la présence d’éléments tels que les NOx, SO3 (formation d’acides sulfurique et
nitrique provoquant la corrosion de la chaudière et du conduit de fumées) ainsi que du monoxyde de
carbone toxique dans le cas d’une combustion incomplète.
En pratique (relevés sur site) il est impossible de mesurer le volume d’air en excès. On utilisera
donc un autre paramètre, en supposant la combustion complète : Le γ CO2 mesuré (à l’aide
d’analyseurs).
γ O2= f(n)
VO 2 en exces 0.21VEA 0.21 (Va (n 1))
O2 100 100 100
VF VFO VEA VFO Va (n 1)
5) Le diagramme d’Ostwald
Il est défini pour une combustion donnée, l’axe des abscisses représente le γ O2 et celui des
ordonnées représente le γ CO2. Il comporte en général :
La droite des combustions oxydantes (γ CO = 0%) graduée en excès d’air,
Une graduation en défaut d’air sur l’axe vertical (γ O2=0%),
Le point représentatif de la combustion neutre (γ O2=0% et γ CO = 0%) pour γCO2max,
Les droites d’égale teneur en CO (γ CO = cte) parallèle à la droite des combustions
oxydantes,
Les droites d’égal excès ou défaut d’air
Les diagrammes d’OSTWALD sont applicables à tous les combustibles, ils sont insensibles aux
teneurs en eau et en cendres des combustibles solides, mais ne sont plus utilisables si la teneur en
imbrûlés solides dépasse 3%. Les diagrammes pratiques sont limités à leur partie utile (γO2 <21%).
Il représente le volume des fumées (sèches ou humides) ramené à la température réelle des fumées. En
première approche on peut considérer la pression des fumées constante, et appliquer la loi des gaz
parfaits.
avec : T0 = (0 + 273) en K
T = Température réelle des fumées en K
Chapitre 2 SYSTÈME DE PRODUCTION DE LA CHALEUR
I- BRULEUR A COMBUSTIBLE
Le rôle du brûleur est en général double: assurer le mélange carburant - comburant dans les
proportions choisies (léger excès d'air par ex), et réaliser la combustion de ce mélange dans les
conditions optimales (allumage et maintien de la flamme, combustion complète). Il a donc un rôle
déterminant dans la qualité de la combustion, et par suite dans l'émission de polluants ou d'imbrûlés
en plus ou moins grande quantité dans les fumées.
Brûleur à solide
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(Doc. GDF) Brûleur gaz
(Doc. GDF)
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Réseau vapeur avec soupapes de protection (doublées conformément à la règlementation)
Analyseur d'oxygène sur les fumées pour réglage de l'excès d'air
Cheminée pour rejet des fumées
Dans les chaudières à tubes de fumées, la flamme et les fumées qui résultent de la combustion
circulent du brûleur jusqu'à la cheminée dans un faisceau de tubes immergés dans une calandre
formant le réservoir d'eau.
La circulation des fumées est en plusieurs passes, la première passe étant généralement constituée
d'un seul tube de gros diamètre. Ces chaudières peuvent être équipées d'un ou de plusieurs brûleurs.
Elles produisent généralement de la vapeur saturante, directement issue de l'ébullition dans le
réservoir d'eau.
Ce sont des chaudières à pression et capacité faible en moyenne.
Dans les chaudières à tubes d'eau, la combustion est réalisée dans une enceinte garnie de
briques réfractaires, laquelle est tapissée de tubes d'eau. Ces tubes sont alimentés par deux ballons,
l'un en partie supérieure avec régulation de niveau, l'autre en partie basse en charge. L'eau mise en
ébullition dans les tubes circule du bas vers le haut par effet thermosiphon.
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Ces chaudières sont équipées de différentes zones d'échange de chaleur, permettant de
surchauffer la vapeur produite (surchauffeur) et de préchauffer l'eau alimentaire à l'aide des fumées
déjà préalablement refroidies (économiseur primaire, secondaire...).
Ce sont des chaudières pouvant atteindre de fortes pressions et de fortes puissances (100bars, 100T.h)
Chaleur reçue par l’eau pour passer de l’état initial à l’état vapeur
Tvap Tf
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À l’absence des données, les pertes par rayonnement sont estimées à 1%
qsF+qLF+qIB est transmise à l’atmosphère et représente globalement 8% de l’énergie générée au
brûleur.
qLF est évaluée à partir de la teneur en eau des gaz de combustion du pouvoir fumigène et de la
chaleur latente de condensation.
qIB est évalué à partir des imbrûlés (très négligé)
qsF c’est la partie la plus importante. Elle est évaluée par :
t f ta
qsF (%) K
CO2 mesuré
VALEURS MOYENNES DE K
Gaz naturel 0.47
PROPANE 0.51
BUTANE 0.53
FIOUL DOMESTIQUE 0.59
CHARBON 0.68
Rendement de combustion
Rendement chaudière
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18
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Chapitre 3 SYSTÈMES DE CONVERSION DE LA CHALEUR
a. GÉNÉRALITÉS
Les moteurs thermiques sont des engins permettant de convertir l’énergie calorifique en
énergie mécanique. Les moteurs à combustion interne en font partie. Ce sont les moteurs dont le
fluide caloporteur participe à la réaction de combustion. On distingue les moteurs à explosion et
les turbines à gaz circuit ouvert.
L'architecture des moteurs définit la disposition des cylindres dans un moteur, les
compartiments du moteur, et les accessoires nécessaires au fonctionnement.
A cet effet, on distingue :
sur le plan disposition des cylindres :
- Les cylindres disposés en ligne
- Les cylindres en V, W
- Les cylindres en L et plats
Ces constructions tiennent lieu de stabilité des moteurs et d’encombrement,
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Un circuit de lubrification
Un circuit électrique
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Un circuit de refroidissement
c. fonctionnement
Temps caractéristique : N =8000 tr/min soit une fréquence f =133Hz et un temps de 7,5
ms pour effectuer un tour de vilebrequin.
→ Temps de combustion : autour de 1,5ms.
→ Le mélange air+essence est considéré comme un gaz parfait avec :
γ = 1, 33 Cp =950 J/kg.K Cv =665 J/Kg.K
Classification
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élevé). Le combustible est introduit dans la chambre de combustion au moment où la
combustion doit se produire. Nécessité d’une pompe d’injection haute pression.
• 4 temps (2 tours/cycle) :
1. Admission d’air ou du mélange dans le cylindre.
2. Compression du gaz par le piston.
3. Explosion du mélange (phase moteur) - détente.
4. Refoulement des produits de combustion hors du cylindre.
• 2 temps (1 tour/cycle) :
1er temps : ouverture admission et dépression dans le carter.
2ème temps : ouverture échappement et compression dans le carter.
V = C πd2 /4.
α = VP M B /VP M H .
Sa valeur est déterminante pour les performances du moteur, les valeurs les plus
usuelles sont proches de 10 pour un moteur essence et de 18 à 20 pour un moteur Diésel.
Au point mort haut le volume résiduel est appelé volume mort ; il détermine ce que l’on
nomme la chambre de combustion, qui est donc la portion de volume limitée par la
culasse, le haut de chemise et la partie supérieure du piston.
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Le mouvement alternatif du piston est transmis sous forme de rotation à l’arbre moteur, ou
encore vilebrequin, par l’intermédiaire du système bielle-manivelle.
Les soupapes permettent d’introduire et d’évacuer les gaz dans le cylindre. La culasse
obture le cylindre et constitue la chambre de combustion. Elle reçoit le dispositif d’allumage
des moteurs AC, porte les sièges des soupapes ainsi que les organes de distribution.
La charge du moteur est le rapport du travail fourni par un moteur à un certain régime
sur le travail maximal possible à ce régime.
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Données : le rapport volumétrique de compression : = V1 /V2 = VP M B /VP M H . Le
rapport des pressions de combustion : λ = P3/P2 = T3 /T2 .
25
Quelques indications avec P1=1 bar, T1 = 55◦ c et γ = 1, 33.
26
Les différentes étapes du cycle
27
Les valeurs usuelles du taux de compression sont entre 14 et 20. Celles du rapport des
volumes dans la combustion ε entre 2 et 2,5. Le rendement thermique (théorique) est
usuellement compris entre 60 et 65%.
C’est un cycle de Beau de Rochas combiné avec un cycle Diésel avec une combustion
isochore et une combustion isobare.
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Les différentes étapes du cycle
0-1 Admission
γ−1 γ γ−1
travail utile Wutile = Cv T1 ( (λ − 1) + 1 − λε + γλρ (ε − 1))
rendement thermique
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λ T2 (◦ c) T3 T4 T5 P2 (bar) P3 P5 ηth (%)
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Grandeurs caractéristiques
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C’est l’énergie mécanique (travail) par litre de cylindrée. Pme = Wef f /Ve où Ve est
le volume engendré par piston (=cylindrée unitaire).
La Pme sert à exprimer le niveau de charge du moteur ; elle est inférieure à 2 bar à
faible charge et varie de 8 à 12 bar à pleine admission en aspiration naturelle. La
suralimentation peut accroı̂tre considérablement ce maximum (plus de 40 bar en F1).
Ordre de grandeur pour la pression moyenne effective :
Petits moteurs Diésel : 7 bars
Moteurs essence : 8 à 12 bars
Moteurs Diésel: 12 à 18 bars
Moteurs Diésel industriels suralimentés : 15 à 25 bars
L’intêret principal de la Pme est qu’elle permet de comparer le travail fourni par des
moteurs de cylindrées différentes.
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D/ ASPECTS ENVIRONNEMENTAUX
Moteur essence
Les principaux polluants
Moteur Diésel
Les principaux polluants
• Monoxyde de carbone, C O (- que moteur essence) Il se forme par déficit d’oxygène par
effet des suies.
• Oxydes d’azote , Nox (+ que moteur essence).
• Composés Organiques Volatiles, C OV (- que moteur essence) Ils se forment surtout au
démarrage.
• Particules solides, suies
Elles sont obtenues par craquage thermique des gouttes de carburant non évaporées. →
liées à la composition du carburant et à la pression d’injection.
33
• Dioxyde de soufre , SO2
Il est dû à la présence de soufre dans le carburant et conduit à la production d’acide
sulfurique (qu’on retrouve dans les pluies acides).
34
4 LES TURBINES A GAZ
• les turboréacteurs
La turbine à gaz génère de l’énergie cinétique sous forme d’un jet à haute vitesse qui
sert à la propulsion des avions.
Le cycle thermodynamique qui réprésente bien les transformations des turbines à gaz est le
cycle de Brayton.
35
- une détente isentropique
- un retrait de chaleur isobare
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rendement thermique croît avec le rapport des pressions
37
• une détente adiabatique, de rendement isentropique de détente ηD
38
4-3 Amélioration du cycle - Valorisation de l’énergie
Il existe plusieurs voies d’améliorations du cycle de Brayton.
Régénération
Principe : récupérer la chaleur des gaz chauds en sortie turbine, par l’intermédiaire d’un
échangeur interne, pour chauffer les gaz après la compression et avant la combustion.
39
Valorisation de l’énergie :par co-génération - cycles combinés
40
Toute la complexité technologique mise en oeuvre pour réaliser concrètement ces principes
découle de la nécessité d’optimiser le cycle thermique et de construire des installations sûres.
Le fluide : vapeur d’eau, considérée comme un gaz réel (tables). Cycles thermodynamiques
étudiés : Rankine, Hirn, cycles améliorés avec resurchauffe et soutirages, cycles combinés
turbine à gaz/turbine à vapeur.
LE CYCLE DE RANKINE
Diagramme (T,S) :
Le point 1 est sur la courbe de saturation. Le cycle s’effectue entre deux isobares HP et BP :
41
Hypothèses usuelles : les points 3 et 3’ ne sont pas confondus (mais ont des
pressions différentes). Le travail de la pompe est négligeable devant le travail de
détente et l’apport de chaleur.
LE CYCLE DE HIRN
42
− h2
43
4 CYCLE A RESURCHAUFFE
44
5 CYCLE A SOUTIRAGE
Tous les cycles de centrale sont à soutirage. Il peut y a voir 6 à 8 soutirages effectués.
45
Modélisation usuelle du cycle à soutirage :
46
6 BILAN ENERGETIQUE D’INSTALLATIONS A VAPEUR
47
Série de travaux dirigés
Exercice 1
Les chaudières à condensation transforment une partie de la vapeur d’eau
contenue dans les fumées en eau liquide.
Considérons une chaudière fonctionnant au gaz de Lacq, Dans le cas de la combustion
stœchiométrique :
1- Pour 1 m3 de gaz, quel est le volume de vapeur d’eau dans les fumées aux C.N. ?
2- Quel est le volume de vapeur d’eau à T=160°C et Patm ?
3- Si 80 % du volume d’eau est liquéfié, quelle est l’énergie récupérée si l’eau liquéfiée est
refroidie jusqu’à 50°C ?
Pour une chaudière de 150 kW, le débit de gaz est de 15 m 3 /h.
4- Quelle est la puissance récupérée en condensant la vapeur d’eau?
5- Quel est le gain en % de puissance de la chaudière ?
Exercice 2
Une chaudière industrielle utilise du bois de composition massique : C : 46% S :4%
O2 :43% N2 :1% Dans le cas de la combustion stœchiométrique :
1- Calculer le pouvoir comburivore, le pouvoir fumigène sec et le taux de CO2 dans les
fumées du bois.
2- Si on souhaite brûler 50 kg de bois par heure, quel est le débit d’air à prévoir ?
3- Quel est le débit de fumée à évacuer ?
4- évaluer le pouvoir calorifique de cette essence
Exercice 3
Une petite chaudière à mazout moderne présente les caractéristiques mesurées suivantes :
- température des fumées : 220°C
- température ambiante dans la chaufferie : 20°C
- concentration de gaz carbonique dans les fumées : 8%
1. Quel est son rendement de combustion ? Est-il suffisant ? on assimile la fumée à l’air.
Cette chaudière présente des pertes en fonctionnement égales à 5% de sa puissance nominale, et ses
pertes de maintien en température représentent 3% de sa puissance nominale.
2 Quel est le rendement de la chaudière ?
3. Cette chaudière a une puissance de 30 kW et consomme 3’000 litres de mazout par an. Quel est
son rendement annuel si elle n'est utilisée que pour le chauffage d'un bâtiment? Les besoins sont
exprimés sur 5 mois.
Exercice 4
Une chaudière brûle 350 g de butane en une heure. La combustion utilise 1250 g de dioxygène.
1. A quoi voit-on que la combustion est complète ?
2. Quelles substances chimiques sont alors produites par cette combustion.
3. 1 litre de dioxygène pèse environ 1,4 g. Quel volume de dioxygène est consommé par la chaudière si elle
fonctionne sans arrêt pendant 4 heures ?
4. Quelles précautions doit-on prendre dans la pièce où se trouve cette chaudière ? Quels sont les risques
sinon ?
Exercice 5
Le générateur fioul haut-rendement est placé dans le local chaufferie prévu à cet effet. On se propose
d’étudier la combustion du fioul dans les conditions nominales de fonctionnement dans le but de déterminer
les besoins en combustible et air comburant. Le rendement utile du générateur est 93%, puissance utile du
générateur 18kW, excès d’air 50%, température de l’air 10°C, et pression 101325Pa, caractéristiques de la
combustion stœchiométrique (T=273K et P=101325Pa) du fioul : Pc= 10,8 m3/kg, Pf= 10,2 m3/kg,
PCI=41992 kJ/kg, loi d’état des gaz parfaits : PV/T =cste
48
1- déterminer le débit nominal de fioul.
2- Déterminer le volume d’air nécessaire à la combustion dans les conditions réelles de
fonctionnement.
3- À partir de l’extrait de la norme de ventilation des chaufferies ci-dessous, déterminer la vitesse de
circulation de l’air comburant au niveau de l’entrée(pour un appareil d’une puissance utile
inférieure ou égale à 70kW, le local doit être muni d’une amenée d’air neuf d’une section libre non
condamnable d’au moins 50 cm2 débouchant en partie basse et d’une évacuation d’air vicié d’une
section non condamnable d’au moins 100 m2 placée en partie haute et débouchant directement à
l’extérieur.
4- Déterminer le volume réel de fumée humide dégagé en fonctionnement normal.
Exercice 6
Une chaudière de puissance utile 60 kW est alimentée par un brûleur fonctionnant avec un combustible
gazeux. Les pertes par les parois sont négligeables. La chaleur latente de vaporisation de l’eau est Lv=
2500kJ/kg.
1- déterminer le PCI de ce combustible
2- déterminer son PCS
3- calculer son pouvoir comburivore
4- calculer son pourvoir fumigène sec
5- déterminer la teneur maximale du dioxide de carbone
6- l’analyse des fumées sèches a donné 5,5% de dioxygène en combustion oxydante
déterminer pour 1m3 de gaz brûlé et après utilisation du diagramme d’Ostwald,
a) le pourcentage de dioxyde de carbone
b) le volume de dioxyde de carbone dans les fumées sèches puis la masse correspondante
c) le volume des fumées sèches
d) le volume d’excès d’air
e) le du diazote dans les fumées sèches et la masse correspondante
f) l’excès d’air
7- en déduire la masse volumique des fumées sèches en combustion oxydante
8- les fumées sont évacuées à 180°C, l’air d’alimentation est à 20°C; calculer en kJ/m3, les pertes de
chaleur par les fumées sèches. Déduire le rendement par rapport au PCI
données : PCI(CH4)= 55x103kJ/m3, PCI(C2H6)= 75x103kJ/m3, PCI(C2H4)= 85x103kJ/m3
%Vol(CH4)= 90%, %Vol(C2H6)= 7%, %Vol(C2H4)= 3%
M(CH4)= 16 g/mol, M(C2H6)= 30 g/mol, M(CH4)= 28 g/mol
Cp(CO2)= 0,8 kJ/kg K, Cp(O2)= 1,0 kJ/kg K, Cp(N2)= 0,9 kJ/kg K
M(CO2)= 44 g/mol, M(O2)= 32 g/mol, M(N2)= 28 g/mol
TD Machines thermiques
Problème 1
A Un moteur Diesel fonctionne avec de l'air décrivant le cycle schématisé figure 1 : l'abscisse
représente le volume du cylindre et l'ordonnée la pression de l'air qui y est contenu.
ler temps (0-1) : Le déplacement du piston du point mort haut (PMH) au point mort bas (PMB),
aspire un volume V1 d'air frais à la pression constante p1 et à la température tl, la
soupape S1 est ouverte, S2 est fermée. Puis S1 et S2 sont fermées jusqu'au point 4.
2ème temps (1-2) : Le piston se déplace jusqu'au PMH, réalisant la compression adiabatique et
réversible de l'air jusqu'au volume V2.
ème
3 temps (2-3) et (3-4) : Le combustible est pulvérisé dans l'air comprimé et s'enflamme
spontanément, la pression restant constante, puis les gaz brûlés et l'air en excès se
détendent de façon adiabatique et réversible en repoussant le piston jusqu'au PMB.
4ème temps (4-1) et (1-0) : S2 s'ouvre, la pression tombe à p1, instantanément, le volume du cylindre
restant constant. Puis le piston refoule les gaz brûlés à l'atmosphère à la pression p1
constante.
Données p1 = 1,00 bar; t1 = 50,0°C; V1= 2,00 dm3
49
L'air est assimilé à un gaz parfait = 1,4.
Constante relative à 1 kg de gaz parfait : r = 287 J·kg–1·K–1.
Rapport de compression : a =V1/ V2 = 16.
Masse molaire équivalente de l'air : 29×10–3 kg·mol–1.
Pouvoir calorifique du combustible : Q = 440×105 J·kg–1.
On négligera l'influence, sur les chaleurs massiques, du combustible et des produits de combustion
mélangés à l'air, l'air étant en excès. On donne le rapport
= masse d'air/ masse de combustible = 28
Pour la même raison, on admettra que, de 4 à 1, toute la masse d'air subit une détente à volume
constant. On supposera toutes les transformations réversibles.
1. Calculer : la masse totale d'air Ma contenu dans le cylindre,
La masse Mc de combustible injecté à chaque cylindre,
la quantité de chaleur Q1 dégagée par sa combustion.
2. Calculer les valeurs de p2 , T2, T3, V3 , T4 et p4.
3.
3.1.Calculer l'énergie mécanique échangée à chaque cycle avec le milieu extérieur.
3.2. Le moteur comporte 6 cylindres identiques et tourne à 1000 tours par minute. Quelle est sa
puissance ? (un cycle correspond à 2 tours du moteur).
4.
4.1. Exprimer les variations d'entropie de l'air au cours des 4 transformations du cycle : 1, 2, 3,
4, 1. Faire les applications numériques.
4.2. Représenter le cycle dans le diagramme entropique en prenant S = 0 pour l'état l. Que
représente l'aire du cycle ? Le justifier.
5. Exprimer le rendement thermodynamique du cycle en fonction de T1 , T2 , T3 , T4 et . Faire
l'application numérique.
B Dans un moteur Diesel «rapide» le cycle décrit par l'air est modifié.
L'injection du combustible est réglée pour que la fraction massique x brûle à volume constant ; la
fraction (1 – x ) brûle à pression constante. Le nouveau cycle est schématisé figure 2.
On donne x = 0,20 : les autres données sont inchangées.
1. Calculer T3 , T4 ,T5 .
2. Exprimer le rendement thermodynamique du cycle en fonction des 5 températures et de . Faire
l'application numérique. Comparer avec le rendement du moteur étudié au paragraphe A.
Problème 2
50
Etude d'une turbine à gaz.
Ce problème comporte 6 parties. Les parties 4, 5 et 6 peuvent être traitées indépendamment des
autres.
Deux exemplaires du diagramme enthalpique de l'air sont fournis en annexe. L'un est destiné aux
essais du candidat, l'autre est à rendre avec la copie.
La turbine GT 31 que l'on se propose d'étudier, sert à la propulsion d'un autocar.
L'air extérieur aspiré est comprimé par le compresseur axial A- Il est ensuite préchauffé par
l'échangeur rotatif G, avant de pénétrer dans la chambre de combustion D. Porté à 1050°C il va
alors actionner la turbine B qui entraîne uniquement le compresseur, puis la turbine C qui est
accouplée à la boîte de vitesse du véhicule. Enfin il est rejeté à l'extérieur après avoir retraversé
l'échangeur G.
Caractéristiques et performances
Régime nominal de la turbine: 54 000 tr /min.
Air aspiré : 1,5 kg /s à 15°C et 1 bar.
Taux de compression du compresseur A: 1 à 6.
Température de l'air en sortie échangeur et entrée chambre de combustion T3 = 400°C.
Température en sortie chambre de combustion et entrée turbine B : T4 = 1 050°C.
Température en sortie échangeur et avant rejet dans l'atmosphère : T7 = 250°C.
Dans ces conditions le moteur fournit en sortie de boîte de vitesses un couple de 1400 N·m au
régime de 2650 tr /min.
52
Problème 3
On considère un moteur à essence fonctionnant selon le cycle réversible représenté à la figure du
document-réponse
- Compression adiabatique : passage de l'état 1 à l'état 2, noté 1→2,
- Combustion à volume constant : passage de l'état 2 à l'état 3, ( p3 >p2 ) noté 2→ 3 ;
- Détente adiabatique : passage de l'état 3 à l'état 4, noté 3→ 4 ;
- Transformation à volume constant : passage de l'état 4, à l'état 1 noté 4→1.
Le mélange des gaz décrivant le cycle est considéré comme un gaz parfait.
On donne :
- R= 8,32 J· mol–1· K–1
- Capacité thermique molaire à volume constant: Cv = 20,7 J·mol–1·K–1 On admettra que Cv est
indépendante de la température
Cp
-
Cv
Les conditions à l'admission sont
- p1 =1,0×105 Pa V1 = 2,0×10–3 m3 T = 300 K
53
1. Sur la figure du document-réponse, reporter les
états 1, 2, 3, 4 et flécher le cycle.
2. Calculer le nombre de moles de gaz décrivant le p
cycle.
3. On donne V2 =0,25×10–3 m3, ce qui correspond à
V1
un rapport volumétrique = 8,0
V2
3.1.Calculer la température T2 en fin de
compression adiabatique.
3.2.Calculer la température T3 en fin de
combustion sachant que T3 – T2 = 2,0×103 K.
3.3.Calculer la température T4 en fin de détente
adiabatique.
On prendra pour la suite de la question 3 :
T4 = 1,17×103 K.
3.4.Quelle est la quantité de chaleur reçue par le
gaz au cours de chacune des 4 V
transformations du cycle ?
On notera .
- Q12 la quantité de chaleur reçue par le gaz lors de la transformation 1 → 2.
- Q23 la quantité de chaleur reçue par le gaz lors de la transformation 2 → 3.
- Q34 la quantité de chaleur reçue par le gaz lors de la transformation 3 → 4.
- Q41 la quantité de chaleur reçue par le gaz lors de la transformation 4 → 1.
3.5.Calculer la quantité de chaleur Qcycle, reçue par le gaz au cours du cycle complet.
3.6.En déduire le travail Wcycle reçu par le gaz au cours du cycle complet.
Wcycle
3.7.Calculer le rendement du cycle
Q 23
4. Avec un faible rapport volumétrique, on pourrait se contenter d'un carburant à base d'heptane C 7
H16.
Ecrire et équilibrer l'équation de la combustion de l'heptane dans le dioxygène O2 sachant qu'il y a
production de dioxyde de carbone CO2 et d'eau H2O .
5. Pour augmenter le rendement du cycle, on augmente le rapport volumétrique : il faut alors
modifier la composition du carburant (on dit qu'on augmente l'indice d'octane). Pour cela et
pour éviter l'utilisation du plomb (polluant), on peut introduire de l'éthanol de formule brute
C2H6O . Ecrire et équilibrer l'équation de la combustion de l'éthanol dans le dioxygène sachant
qu'il y a production de dioxyde de carbone et d'eau.
Problème 4
Le problème concerne l’étude de certains éléments d’un groupe électrogène. Ce groupe est constitué
d’un moteur Diesel entraînant en rotation une machine alternative triphasée.
I
U Charge
Moteur 3~
Diesel 3~
54
Le cycle théorique de ce moteur à quatre temps, que l’on supposera constitué d’un seul cylindre, est
constitué par les transformations suivantes :
- Transformation 1 2 : Compression adiabatique réversible de l’air.
- Transformation 2 3 : Combustion isobare par injection de gazole.
- Transformation 3 4 : Détente adiabatique réversible.
- Transformation 4 1 : Refroidissement isochore.
On rappelle qu’à cause des phases d’admission et d’échappement, deux tours de l’arbre moteur sont
nécessaires pour effectuer un cycle.
Les gaz décrivant ce cycle sont assimilables à de l’air et seront considérés comme parfaits.
On donne :
- Pour l’état 1 V1 =2000 cm3 1 = 20 °C p1 = 1 bar =105 Pa
3
- Pour l’état 2 V2 =100 cm
- Capacité thermique de l’air à pression constante : Cp = 29 J·mol–1·K–1.
- Constante des gaz parfaits : R = 8,32 J·mol–1·K–1
Cp
- 1,4
Cv
1. Représenter sur le document réponse l’allure du cycle sur le diagramme de Clapeyron p(V).
Préciser les états (1, 2, 3 et 4) et flécher les transformations.
2. Calculer la cylindrée V de ce moteur (volume balayé par le piston).
3. Calculer le taux de compression , rapport des volumes maximum et minimum engendrés par le
piston.
4. Montrer que le nombre de moles d’air présentes à chaque cycle dans le cylindre est : n =82×10–3
mol
5. Calculer la pression p2 et la température T2 en fin de compression.
6. Expliquer, pourquoi, sur un moteur Diesel, il n’y a pas de bougie d’allumage.
7. L’élévation de température T3 – T2 étant de 1500 K, calculer la quantité de chaleur reçue par le
gaz lors de la combustion du gazole.
8. La combustion d’un gramme de gazole dans l’air dégage une énergie thermique de 46,8 kJ. En
supposant le rendement de la combustion égal à 100 %, calculer la masse de gazole consommée
par cycle.
9. Le moteur tournant à 3000 tr·min–1 en déduire la masse de gazole consommée en une heure de
fonctionnement.
Problème 5
On se propose d'étudier la combustion dans un moteur à explosion. Les gaz sont considérés comme
des gaz parfaits.
1. On étudie la combustion de l'octane C8H18 dans l'air de composition (O2 + 3,76N2):
1.1.Écrire l'équation ajustée de la combustion de l'octane dans l'air.
1.2.Calculer la masse d'air nécessaire pour réaliser la combustion de 1 g d'octane.
On donne les masses molaires atomiques
M(H) =1 g·mol–1; M(O) = 16 g·mol–1; M(N) = 14 g·mol–1 et M(C) = 12 g·mol–1.
1.3. Écrire la formule semi-développée de l'isooctane dont le nom est 2,2,4-triméthylpentane
selon la nomenclature.
2. On réalise la combustion de 1 L d'un mélange gazeux octane-air contenant 0,075 g d'octane.
2.1.Calculer l'énergie calorifique dégagée au cours de la combustion sachant que le pouvoir
calorifique de l'octane est de 5,55×106 J par mole d'octane.
2.2.Calculer le rapport r entre l'énergie recueillie sur l'arbre qui est de 1250 J et l'énergie
calorifique calculée dans la question 2.1.
3. On fait subir à un litre du mélange gazeux précédent le cycle de Beau de Rochas ABCDA
- AB et CD sont des transformations adiabatiques réversibles (ou isentropiques)
- BC et DA sont des transformations isochores
55
On a relevé au cours de ce cycle les valeurs des échanges d'énergie sous forme de transferts thermiques Q ou
de travail W entre le mélange gazeux octane-air et le milieu extérieur
Transformati Cycl
AB BC CD DA
on e
-
W(J) 660
2690
Q(J) 3650
3.1.Énoncer le premier principe de la thermodynamique.
3.2.Déterminer les valeurs correspondant aux cases vides de ce tableau.
3.3.Quel est le rendement thermodynamique de ce cycle théorique ?
4. On fait subir au mélange gazeux octane-air précédent le cycle idéal de Carnot ABCDA entre les
températures extrêmes de 20°C et 2100°C rencontrées au cours du cycle précédent.
AB est une transformation isotherme à la température de 20°C et CD est une transformation isotherme à la
température de 2100°C.
BC et DA sont deux transformations adiabatiques réversibles (ou isentropiques).
4.1.Calculer la valeur du rendement de ce cycle de Carnot.
4.2.Comparer ce rendement avec celui calculé en 3.1 et conclure.
5. Au cours de la phase de combustion le diazote N2 se combine partiellement avec le dioxygène
O2 pour donner du dioxyde d'azote NO2 suivant l'équation chimique ajustée
N2 (g) + 2 O2 (g) 2 NO2 (g)
Le sens 1 correspond au sens → et le sens 2 correspond au sens ←
Dans le sens 1 la réaction est endothermique.
Les composés N2, O2 et NO2 sont à l'état gazeux.
On désire réduire la production de NO2 polluant qui se forme lors de la combustion de l'octane.
Pour obtenir ce résultat, comment faut-il faire varier
5.1.la température du mélange gazeux à pression constante ?
5.2.la pression du mélange gazeux à température constante ?
Problème 6
On se propose d'étudier différentes versions d'une installation thermique motrice.
PARTIE A
La machine fonctionne suivant un cycle de Rankine. Le générateur de vapeur produit de la vapeur
saturée qui traverse la turbine où elle se détend avant de se condenser, puis l'eau condensée retourne
à la chaudière à travers la pompe alimentaire [schéma de l'installation : document II. l. a].
Les différentes étapes du cycle sont les suivantes :
A B C échauffement isobare de 30°C à 295°C à p1 = 80 bars (pression absolue) puis
vaporisation à 295°C,
C D détente adiabatique réversible de p1 = 80 bars à p2 = 0,04 bar,
D E fin de condensation à p2 = 0,04 bar,
EA compression adiabatique réversible de l'eau de p2 = 0,04 bar à p1 = 80 bars,
1. Donner l'allure du cycle sur un diagramme (p, V) faisant apparaître la courbe de saturation de
l'eau.
2. Représenter le cycle sur le diagramme entropique fourni (document II,2) Expliquer comment on
peut sur un tel diagramme évaluer le rendement du cycle (indiquer le principe sans chercher à
effectuer de calcul).
3. Déterminer l'enthalpie massique du fluide aux points A, B, C, D.
4. Faire figurer sur le diagramme de Mollier (document II,4) l'évolution CD, En déduire le titre x
de la vapeur d'eau à la sortie de la turbine.
5. Calculer le rendement théorique du cycle : .
56
6. En admettant que le générateur de vapeur fournisse 500 tonnes de vapeur à l'heure, quelle serait
la puissance théorique correspondante ?
7. Sachant que l'élévation de température de l'eau de circulation est de 8°C, calculer le débit
massique de l'eau de circulation (on prendra : chaleur massique de l'eau : c = 4,18 kJ·kg–1 K–1 )·
8. Si l'on sait que dans l'échangeur une surface tubulaire de 1m2 permet la condensation de 40 kg
de vapeur à l'heure, quelle doit être la surface d'échange nécessaire ?
PARTIE B
La machine fonctionne maintenant suivant un cycle de Hirn·
L'eau, une fois vaporisée dans les conditions précédentes subit une surchauffe isobare à 80 bar
jusqu'à 500°C, Le reste du cycle demeure inchangé [schéma de l'installation document II.1.b].
On notera C C' la Surchauffe
C'D' la détente dans la turbine.
1. Représenter sur le diagramme entropique déjà utilisé, d'une couleur différente, le nouveau cycle
décrit.
2. Donner l'enthalpie massique aux points C' et D', Noter sur le diagramme de Mollier la détente
CD. Quel est maintenant le titre x' de la vapeur à la sortie de la turbine ?
3. Calculer le nouveau rendement ’ du cycle.
4. Quelle est l'augmentation relative du rendement obtenue grâce à la surchauffe ?
PARTIE C
Le cycle comporte maintenant un soutirage : une partie de la vapeur est prélevée en cours de détente
dans la turbine. Elle servira à réchauffer l'eau en provenance du condenseur. Elle va donc se
refroidir (opération de désurchauffe), puis se condenser. Elle sera ensuite réinjectée dans le circuit
grâce à la pompe de reprise, [schéma de l'installation : document II 1 c].
Les données relatives au cycle précédent (partie B) restent inchangées. Le soutirage porte sur 30%
de la masse de vapeur admise dans la turbine et se produit à p =50 bar.
On notera
EF la désurchauffe isobare de la vapeur
FG sa condensation.
1. Faire apparaître les phénomènes sur !e diagramme entropique. Expliquer clairement l'évolution
subie par la vapeur soutirée.
2. Déterminer les enthalpies massiques du fluide aux points E, G.
3. Calculer la quantité de chaleur cédée au niveau du réchauffeur par 0,3 kg de vapeur soutirée et
donc reçue par 0,7 kg d'eau provenant du condenseur.
4. En déduire l'enthalpie hR de l'eau à la sortie du réchauffeur, l'enthalpie hK et, la température TK
du mélange qui retourne au générateur de vapeur.
5. Calculer le rendement théorique du cycle ". Conclusions.
Documents joints
Doc, I1 - I2 - II1 - II2 – II3 – II4
(Les documents I2 - II,2 - II,4 constituent des documents réponses et sont fournis en double
exemplaire dont un seul de chaque, complété, est à remettre par le candidat, avec la copie, en fin
d'épreuve)
Document II.1
57
Document II.2
58
Document II.3
Propriétés de l’eau (Région saturée)
Température Pression Volume massique Enthalpie massique Entropie massique
°C bar liquide vapeur liquide vapeur liquide vapeur
m3/kg m3/kg kJ/kg kJ/kg kJ/K·kg kJ/K·kg
0,01 0,006106 0,0010002 206,3 0 2501 0 9,1544
5 0,005719 0,0010001 147,2 21,05 2510 0,0762 9,0241
10 0,012277 0,0010004 106,42 42,04 2519 0,161 8,8914
15 0,017041 0,001001 77,97 62,97 2528 0,2244 8,7806
20 0,02337 0,0010018 57,84 83,9 2637 0,2964 8,6665
25 0,03168 0,001003 43,4 104,81 2547 0,3672 8,557
30 0,04241 0,0010044 32,93 125,71 2556 0,4366 8,4523
35 0,05622 0,0010061 25,24 146,6 2565 0,5049 8,3519
40 0,07375 0,0010079 19,55 167,5 2574 0,5723 8,2559
45 0,09584 0,0010099 15,28 188,4 2582 0,6384 8,1638
50 0,12335 0,0010121 12,04 209,3 2592 0,7038 8,0753
55 0,1574 0,0010145 9,578 230,2 2600 0,7679 7,9901
60 0,19917 0,0010171 7,678 251,1 2609 0,8311 7,9084
65 0,2501 0,0010199 6,201 272,1 2617 0,8934 7,8297
70 0,3117 0,0010228 5,045 293 2626 0,9549 7,7544
75 0,3855 0,0010258 4,133 314 2635 1,0157 7,6815
80 0,4736 0,001029 3,408 334,9 2643 1,0753 7,6116
85 0,5781 0,0010324 2,828 355,9 2651 1,1342 7,5438
90 0,7011 0,0010359 2,361 377 2659 1,1925 7,4787
95 0,8451 0,0010396 1,982 398 2668 1,2502 7,4155
100 1,0131 0,0010435 1,673 419,1 2676 1,3071 7,3547
105 1,2079 0,0010474 1,419 440,2 2683 1,3132 7,2959
110 1,4326 0,0010515 1,21 461,3 2691 1,4184 7,2387
115 1,6905 0,0010559 1,036 482,5 2696 1,4733 7,1832
120 1,9654 0,0010803 0,8917 503,7 2706 1,5277 7,1298
125 2,3208 0,0010649 0,7704 525 2713 1,5814 7,0777
130 2,7011 0,0010697 0,6683 546,3 2721 1,6354 7,0272
135 3,13 0,0010747 0,582 567,5 2727 1,6569 6,9781
140 3,614 0,0010798 0,5087 589 2734 1,7392 6,9304
145 4,155 0,0010651 0,4481 810,5 2740 1,7907 6,8839
150 4,78 0,0010906 0,3926 832,2 2746 1,8418 6,8383
155 5,433 0,0010962 0,3466 853,9 2753 1,8924 6,794
160 6,18 0,0011021 0,3068 675,6 2758 1,9427 6,7508
165 7,008 0,0011061 0,2725 697,3 2763 1,9924 6,7081
170 7,92 0,0011144 0,2426 719,2 2769 2,0417 6,6036
175 8,925 0,0011208 0,2166 741,1 2773 2,0909 6,6256
180 10,087 0,0011275 0,1939 763,1 2778 2,1395 6,5858
185 11,234 0,0011344 0,1739 785,2 2782 2,1876 6,5465
190 12,553 0,0011415 0,1564 807,5 2786 2,2357 6,5074
195 13,969 0,0011489 0,1409 829,9 2790 2,2834 6,4694
200 15,551 0,0011565 0,1272 852,4 2793 2,3308 6,4318
205 17,245 0,0011644 0,1151 875 2796 2,3777 6,3945
210 19,66 0,0011726 0,1043 897,7 2796 2,4246 6,3577
215 21,062 0,0011812 0,09465 920,7 2800 2,4751 6,3212
220 23,201 0,00119 0,08606 943,7 2802 2,5179 6,2849
225 25,504 0,0011992 0,07837 966,9 2802 2,564 6,2488
230 27,979 0,0012087 0,07147 990,4 2803 2,6101 6,2133
235 30,635 0,0012187 0,06527 1013,9 2804 2,6561 6,178
240 33,48 0,0012291 0,05967 1037,5 2803 2,7021 6,1425
245 36,524 0,0012399 0,05462 1061,6 2803 2,7478 6,1073
250 39,776 0,0012512 0,05006 1085,7 2801 2,7934 6,0721
255 43,25 0,0012631 0,04591 1110,2 2799 2,8394 6,0366
260 46,94 0,0012755 0,04215 1135,1 2796 2,8851 6,0013
265 50,87 0,0012886 0,03872 1160,2 2794 2,9307 5,9657
270 55,05 0,0013023 0,0356 1185,3 2790 2,9764 5,9297
275 59,49 0,0013168 0,03274 1210,7 2785 3,0223 5,8938
280 64,19 0,0013321 0,03013 1236,9 2780 3,0681 5,8573
285 69,18 0,0013483 0,02773 1263,1 2773 3,1146 5,8205
290 74,45 0,0013655 0,02554 1290 2766 3,1611 5,7827
295 80,02 0,0013839 0,02351 1317,2 2758 3,2079 5,7443
300 85,92 0,0014036 0,02164 1344,9 2749 3,2548 5,7049
305 92,14 0,001425 0,01992 1373,1 2739 3,3026 5,6647
310 98,7 0,001447 0,01832 1402,1 2727 3,3508 5,6233
315 105,61 0,001472 0,01683 1431,7 2714 3,3996 5,5802
320 112,9 0,001499 0,01545 1462,1 2700 3,4495 5,5353
325 120,57 0,001529 0,01417 1493,6 2684 3,5002 5,4191
330 128,65 0,001562 0,01297 1526,1 2666 3,5522 5,4412
335 137,14 0,001599 0,01184 1559,8 2646 3,6056 5,3905
340 146,08 0,001639 0,01078 1594,7 2622 3,6605 5,3361
345 155,48 0,001686 0,009771 1632 2595 3,7184 5,2769
350 165,37 0,001741 0,008803 1671 2565 3,7786 5,2117
355 175,77 0,001807 0,007869 1714 2527 3,8439 5,1385
360 186,74 0,001894 0,006943 1762 2481 3,9162 5,053
365 198,3 0,00202 0,00599 1817 2421 4,0009 4,9463
370 210,53 0,00222 0,00493 1893 2331 4,1137 4,7951
374,15 221,297 0,00326 0,00326 2100 2100 4,4296 4,4296
Document II.4
59
Problème 7
On réalise un chauffage individuel à l'aide d'une PAC. L'installation schématisée ci-dessous
comporte un compresseur, un détendeur et deux serpentins qui sont les sièges des échanges
thermiques.
60
La température du sous-sol est de 10°C.
Le fluide caloporteur est de l'air, assimilé à un gaz parfait
On étudie les transformations réversibles de 1 kg d'air décrivant le cycle suivant :
Description du cycle
1-2 Dans le compresseur, la compression est adiabatique et la pression passe de p1 = 4×105 Pa à
p2 = 15×105 Pa. La température, quant à elle passe de T1 = 283 K à T2.
2-3 Dans le serpentin, au contact du circuit de chauffage, le refroidissement est isobare et la
température passe de T2 à T3 = 323 K.
3-4 Dans le détendeur, la détente est adiabatique, la pression passant de p3 = p2 à p4 = pl, la
température passant de T3 à T4.
4-1 Dans le serpentin enterré dans le sous-sol, le réchauffement est isobare, la température
augmentant jusqu'à la température T1.
On donne:
constante des gaz parfaits R = 8,32 J·mol–1·K–1
capacité thermique massique de l'air à pression constante: cp= 1,0×103 J·kg–1·K–1
rapport des capacités thermiques massiques de l'air, à pression constante et à volume constant:
cp
1,40
cv
relation des gaz parfaits : p.V = n.R.T
On rappelle que lors d'une transformation adiabatique réversible d'un gaz parfait, les relations liant
les trois paramètres pression p, température T et volume v sont
p. v = constante
p 1 -.T = constante
v -1.T = constante
61
On rappelle que la quantité de chaleur échangée pour un fluide passant de la température T1 à la
température T2 au cours d'une transformation isobare est donnée par la relation Qp = mcp(T2 - T1).
QC QF
On rappelle que l'efficacité théorique d'une machine théorique est e ou selon la machine.
W W
1. Montrer que T2 = 413 K et que T4 = 221 K
2. Calculer les quantités de chaleur Q12, Q23, Q34 et Q41, échangées par une masse d'air de 1 kg au
cours de chacune des transformations.
3. Enoncer le premier principe de la thermodynamique pour un cycle.
En déduire le travail W reçu par la masse de 1 kilogramme d'air au cours du cycle.
4. On désigne par e l'efficacité théorique de la pompe à chaleur au cours du cycle.
4.1.Calculer e
4.2.Sachant que les pertes moyennes thermiques de la maison sont de 13 kW, et que la
puissance utile du compresseur est de 10 kW, calculer le temps de fonctionnement de la
pompe au cours d'une journée.
Problème 8
Pour améliorer la performance d'un système de réfrigération fonctionnant sur une vaste gamme de
température, on utilise le principe de la compression étagée.
Un système de réfrigération idéal fonctionnant sur ce principe est décrit sur la figure ci-jointe page
3
Le diagramme représentant la pression p du fluide frigorigène utilisé en fonction de son enthalpie
massique h est joint au sujet.
Description du système
- point 1 : Le fluide frigorigène sort du condenseur à l'état de liquide saturé à 1 = +38°C et p1 =
10 bar.
- du point 1 au point 2 : Le fluide est détendu par étranglement dans le détendeur (a) jusqu'à la
température 2 = – 20°C.
- du point 2 aux points 3 et 3' : Dans le séparateur, à – 20°C, le liquide est séparé de la vapeur.
- du point 3 au point 4 : Le liquide est ensuite détendu dans le détendeur (b) jusqu’à la
température de l'évaporateur 4 = – 60°C.
- du point 4 au point 5 : Le fluide traverse l'évaporateur et sort au point 5 à l'état de vapeur
saturée.
- du point 5 au point 6 : La vapeur sortant de l'évaporateur à 5 = – 60°C est comprimée dans le
compresseur (a) jusqu'à la pression commune aux points 2 ; 3 ; 3'.
- aux points 6 ; 3’ ; 7 : Cette vapeur (point 6) est ensuite mélangée avec la vapeur (point 3')
sortant du séparateur.
- du point 7 au point 8 : L'ensemble est comprimé dans le compresseur (b) jusqu’à la pression
p8 = 10 bar.
Hypothèses
- Les deux compresseurs, les deux détendeurs, le séparateur, le mélangeur, les canalisations
sont tous supposés parfaitement calorifugés.
- Les pertes de charge dans l'installation sont négligeables.
- Les transformations du fluide dans les compresseurs sont supposées isentropiques.
- Les détentes dans les détendeurs sont isenthalpiques
QUESTIONS
1. Etude du détendeur (a) : Transformation 1 2
1.1.Placer le point 1 sur le diagramme du fluide frigorigène utilisé (page 4) En déduire
l'enthalpie massique h1 du fluide.
1.2.En appliquant le premier principe de la thermodynamique au détendeur, déterminer la
valeur de l'enthalpie massique h2 du fluide au point 2.
Placer le point 2 sur le diagramme et relever les valeurs de la pression p2 et la fraction
massique de gaz x2 au point 2.
62
2. Etude du séparateur : points 2 ; 3 ; 3'.
Placer sur le diagramme les points 3 et 3'
Relever les valeurs des enthalpies massiques h3 et h3’.
3. Etude du détendeur (b) : Transformation 3 4
3.1.A l'aide du premier principe, déterminer la valeur de l’enthalpie massique du fluide h4 au
point 4.
3.2.Placer le point 4 sur le diagramme et en déduire par lecture la valeur de la fraction
massique de gaz x4 au point 4.
4. Etude de l'évaporateur : Transformation 4 5
4.1.Placer le point 5 sur le diagramme et en déduire la valeur de l’enthalpie massique du fluide
h5 au point 5.
4.2.En appliquant le premier principe à l'évaporateur, déterminer la valeur de la chaleur
massique échangée par le fluide, q45.
5. Etude du compresseur (a) : Transformation 5 6
5.1.Placer le point 6 sur le diagramme et en déduire la valeur de l’enthalpie massique du fluide
h6 au point 6.
5.2.A l'aide du premier principe, déterminer la valeur du travail massique w56 échangé par le
fluide à la traversée du compresseur (a).
6. Etude du compresseur {b) : Transformation 7 8.
On prendra pour la suite h7 = 396 kJ·kg–1 et t7 = – 8°C (h7 et t7 enthalpie massique et
température correspondantes au point 7)
6.1.Placer les points 7 et 8 sur le diagramme et en déduire la valeur de l'enthalpie massique h8
du fluide au point 8.
6.2.En appliquant le premier principe de la thermodynamique, déterminer w78 travail massique
échangé par le fluide, lors de cette transformation.
7. Etude du condenseur : Transformation 8 1.
En appliquant le premier principe, déterminer la chaleur massique échangée par le fluide
q81.
8. Bilan énergétique de l'installation
8.1. Pour 1 kg de fluide arrivant au séparateur, calculer le travail total reçu par le fluide au cours d'un cycle.
(Attention ! Seulement une partie du fluide traverse le compresseur (a).)
8.2.Sachant que le but de l'installation est de refroidir un local, donner la définition de
l'efficacité de l'installation encore appelée coefficient de performance COPréel, puis la
calculer.
8.3.Système de réfrigération fonctionnant suivant le cycle de Carnot :
Calculer l'efficacité d'un système de réfrigération idéal fonctionnant suivant le cycle de Carnot (COPCarnot)
COPréel
En déduire le rendement de l'installation défini ci-après :
COPCarnot
Commenter le résultat.
63
64
Problème 9
65
On s'intéresse à un système de production d'eau glacée dont le schéma de principe est donné ci-
dessous.
1 2
Echangeur compresseur
de chaleur
Circuit
d’eau
évaporateur
ventilateur condenseur
détendeur
4 3
Le fluide frigorigène utilisé est le R12. A l'état gazeux il sera considéré comme un gaz parfait dont
Cp
les constantes sont r = 68,8 J·kg–1·K–1 et = =1,2 .
Cv
Le cycle théorique est le suivant (on n'envisage pas les surchauffes et sous-refroidissements)
- En 1, le fluide est entièrement gazeux : p1 = 3,5 bar et 1 = 5 ° C. Il subit alors une
compression adiabatique qui l'amène à la pression p2 = 10,8 bar et à la température 2.
- Entre 2 et 3, à pression constante, la vapeur se refroidit jusqu'à la température 3 = 45 °C et
se condense entièrement.
- Entre 3 et 4, détente isenthalpique du fluide, qui l'amène à la pression p4 = 3,5 bar et 4 = 5 °
C.
- En 4, entrée dans l'évaporateur et retour à l'état 1.
Toutes les transformations seront considérées comme réversibles. Les questions 1. et 2. sont
indépendantes.
1. On raisonne pour une masse m = 1,0 kg de fluide.
1.1.Ecrire l'équation d'état des gaz parfaits en utilisant la constante massique r du fluide;
préciser les unités des grandeurs utilisées.
1.2.Calculer le volume occupé (en L) par 1 kg de vapeur R12 dans l'état 1 (pl = 3,5 bar et 1=
5°C).
1.3.La compression étant isentropique (adiabatique réversible), quelle relation existe-t-il entre
pl, V1, p2 et V2 ( relation de Laplace) ? Calculer le volume V2 occupé par 1 kg de vapeur
R12 dans l'état 2 (p2 = 10,8 bar ).
1.4.Calculer 2.
2. Sur le document joint, qui est à rendre avec la copie, on donne un extrait du diagramme
pression, enthalpie (p, h ) de l'équilibre " liquide - vapeur " du R12. Cet extrait comporte
quelques valeurs relatives au système étudié.
2.1.Dessiner, sur le document réponse, le cycle théorique du fluide et l'orienter ; placer les états
1, 2, 3, 4 correspondant à ceux du schéma de principe. Remplir les cadres avec les mots :
compresseur, détendeur, condenseur et évaporateur.
2.2.Dans quel élément du circuit, le fluide échange-t-il du travail ? Quel est, du point de vue du
fluide, le signe de ce travail ? Quelle en est, pour 1,0 kg de fluide, la valeur ? Justifier.
2.3.Dans quel élément du circuit, le fluide rejette-il de la chaleur vers le milieu extérieur ?
Quelle est, pour 1 kg de fluide, la quantité de chaleur rejetée ? Justifier.
66
2.4.Entre quels états le fluide reçoit il de la chaleur ? Quelle est, pour 1 kg de fluide, la quantité
de chaleur reçue? Justifier.
2.5.Définir et calculer le C.O.P. (coefficient de performance aussi appelé efficacité frigorifique
) théorique de cette machine de production d'eau glacée.
p (105 Pa)
10,8
isentropique
3,5
h (kJ/kg)
110 250 280
67