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Monétaire EL Mourchid

économie monétaire

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ECONOMIE MONETAIRE ET FINANCIERE II

EL Mourchid Brahim
Chapitre 1: L’intermédiation financier

1) Les raison d’être de l’institution financier :


On a 2 raison d’être
 L’imperfection de marché
 Aversion des risques
 Par rapport à la premier raison :

L’institution financière permet de corriger l’incompatibilité entre les agents ayant capacité de
financement et ayant un besoin de financement. C-a-d les ayants capacité de financement ne savant pas
les ayants besoin de financement. Le deuxième problème c’est que par exemple un investisseur a besoin
de 50000dh tandis que l’épargnent ne procèdent que 10000dh donc sans les l’institution financier le
projet n’a jamais vu le jour.

 Pour le deuxième raison :

L’absence de confiance entre les ayants CF et les ayants BF

2) Les opérations financières

Les IF peuvent effectuer trois opérations :

Opération 1 : les titres émis aux titres acquis :

Bilan de l’IF

Toutes les IF peuvent effectuer cette opération, mais c’est surtout le rôle des IF dont les ressources
sont uniquement constituées de capitaux propre ou/et d’emprunts sur le marché financier. Dons ce cas
en peut parler d’une intermédiation de représentation.

Opération 2 : des dépôts aux crédits :

Les dépôts à terme c’est pour une duré Max de 3mois à 2ans

Bilan de l’IF

Dans ce cas encore, la causalité va des ressources (les dépôts de la clientèle) vers les emplois (les
crédits accordés). La rémunération de L’IF repose sur la marge entre les intérêts perçus sur les crédits et
les intérêts versés sur les dépôts. En parle d’intermédiation de transformation

2
Opération 3 : les crédit vers les dépôts :

Un agent non financier a demandé un crédit à son IF pour montant de 100DH. En ignorant l’intérêt
que devra payer l’agent A, cette opération se traduit par une double écriture comptable :

Bilan de A Bilan de

On parle de l’intermédiation de transformation par anticipation (on accord des crédits et on


anticipe les dépôts).

3) Les risques de l’intermédiation financière :


Les IF s’exposent un ensemble des risques :
 Le risque de liquidité : il se manifeste à travers l’incapacité de l’institution financière à honorer
son engagement vis à vis des bailleurs de fonds (les déposants)
 Le risque de contrepartie : il se manifeste à travers l’insolvabilité des entrepreneurs.
 Risque des taux : il se manifeste à travers une évolution défavorable du taux d’intérêt et de taux
de change.
 Risque de marché : il se manifeste à travers une évolution défavorable des actifs détenus par les
institutions financières.
 Le risque pays : il se manifeste à travers une évolution défavorable d’une institution financière
contenu de l’environnement politique et économique.
 Le risque opérationnel : il se manifeste à travers la défaillance des procédures et la technologie
de même que le mauvais comportement de personne.

3
Chapitre 2 : système bancaire Marocain

Un ensemble de procédures, règles et d’institution nécessaire pour l’exercice de l’activité bancaire


dans des meilleures conditions. Les quatre systèmes : bancaires, boursiers, monétaires et financiers se
basent sur la confiance.

Un système bancaire permet de :

 Facilité les règlements et paiement


 Facilité la mobilisation d’épargne
 Facilité les transferts intersectorielles inter-temporelle et interrégionaux
 Assurer une bonne gestion des risques
 Réduire les couts liés à l’asymétrie de l’information

Au Maroc quatre lois bancaire ont été approuvé depuis l’Independence :

 la loi de 1967 : consacrer le principe de la banque spécialisé


 la loi de 1993 : le principe de libéralisation passager à la banque universelle
 la loi de 2006 : est venu renforcer et perfectionner la loi de 1993
 la loi de 2015 : est venu perfectionner la loi de 1993 par rapport au point suivent :
l’introduction d’un cadre légale régissant l’encadrement de l’activité.

La loi de 2006 cette loi est caractérisée pour deux nouveautés : l’autonomie de la banque centrale et
la mise en place des nouvelles règles

La loi 2015 venait renforcer celle de 1996 par rapport aux points suivants:

L’introduction d'un cadre légal qui régit la commercialisation des produits participatifs.

L’introduction de nouvelle disposition relative aux associations de microcrédit au banque offshores


aux sociétés de paiement et aux compagnies financier (zone offshores Tanger Med).

L’introduction d’un cadre surveillance macro prudentielle et des gestions des risques systémiques.

La mise en conformité de la loi bancaire avec d’autres textes législatifs en particulier la loi de lutte
contre planchienement d’argent, la loi sur le commerce et la loi sur la protection de consommateur.

1) La structure de système bancaire marocain

Le SBM se composer de trois types de structure :

 Les autorités de tutelles et de contrôle


 Les organes de coordination et de concentration
 Les établissements de crédits et organismes assimilé

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Ministre de finance

Banque central

CMI : pour comprendre son rôle on va prendre l’exemple : si par exemple on a une carte guichet de
crédit Maroc et en tiré l’argent d’un guichet d’attijari wafa banque, le dernier va transformer
l’information à la CMI qui a son tour donner cette information à la banque centrale.

2) Les opérations des établissements de crédit :


Il vertus de la loi un établissement de crédit est habilité à effectuer les opérations suivent :
 La réception du fond public : collecte les dépôts pur un duré inférieur ou égale à 2ans.
 Les opérations de crédit : la mise en disposition de la clientèle des moyens de paiement et leur
gestion.
 Les opérations de change
 Les opérations sur or, métaux précieux et pièces de monnaie
 Les opérations banque assurance
 Les opérations de location des biens immobiliers ou mobilier (crédit-bail)
 Les opérations de mobilisation et de recouvrement de créance
 Les services d’investissement (gestion d’instrument financier)
 La prise de participation directement ou indirectement dans les entreprises existence ou création

Remarque : alors que les banques ont le droit d’effectuer toutes ces opérations, les sociétés de
financement ne peuvent exercée qu’une partie de ces activités.

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Chapitre 3 : le financement de l’économie par les institutions
financier

Il existe deux types d’institution financière « bancaire et non bancaire » :

 Financement bancaire participative


 Financement bancaire conventionnel
1) Financement par les banques conventionnelles
Ce financement prend la forme de crédit
Un crédit bancaire se définir comme acte onéreux par le quelle banque met des fonds à la disposition
d’un client à charge de celui si de remboursé le capital est les intérêts.
Le sens de crédit s’étend également à tout engagement par signaleur se forme de coincement ou de
toute autre garante.
1-1) Classification des crédits :
Plusieurs critères peuvent être identifiés pour classer les crédits bancaires :
 La durée : en distingue les crédits à CT et MLT
 Objet : en distingue les crédits à l’exploitation et les crédits à l’investissement
 La catégorie socioprofessionnelle : on distingue les crédits au professionnel et les crédits
particuliers
 Le secteur d’activité : on distingue les crédits aux secteurs primaires, secteur secondaire,
secteur tertiaire.
 Le taux d’intérêt : en distingue les crédits à taux fixe et taux variable
 Le risque : on distingue les créances non douteuses, les créances pré douteux, les créances
douteuses, et client compromises.
 La bonification : on distingue les crédits bonifié et les crédits non bonifié.
 Le décroissement : on distingue les crédits par décroissement et les crédits par signature.
1-2) Example de crédit d’exploitation :
L’escompte : c’est la technique par laquelle une banque achète à une entreprise une créance
matérialisée par un titre et dont l’échéance est encore lointaine.
Facilité de caisse : c’est concours bancaire qui a pour objet de remédier aux décalages temporaire de
trésorerie en palliant notamment leur besoin intermittents de fin de moi.
Découvert : il peut être défini comme le concours bancaire destiné à suppléer aux moyens de
financement d’une entreprise pendant un certain temps en vue de lui permettre de couvrir des besoin
immédiats par anticipation à des rentrées futures certaines.
Le crédit relais : c’est un crédit de soudure qui une entreprise d’effectuer des dépense (travaux,
investissement) en attendant des rentrées escomptées dans un certain délai retardées.
Le crédit de compagne : c’est le découvert par lequel les établissements bancaire financent les
entreprises dont l’activité est saisonnière.
Crédit documentaire : c’est un acte en vertu duquel une banque (banque émettrice) agissant à la
demande sur instruction d’un client (donneur d’ordre) est tenue d’effectuer un paiement à un tiers

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(bénéficiaires) ou autorise une autre banque (banque notificatrice) à effectuer ledit paiement contre
remise de documents relatifs aux marchandises expédiée.
Les avances : c’est une forme particulière du découvert qui consiste à mettre à la disposition d’un
client une somme déterminée (montant du prêt) en lui versant en compte après signature des billets de
mobilisation correspondants aux échéances retenues.

1-3 : exemple de crédit d’investissement :


Il vise à financier l’achat des bien d’investissement se forme d’équipement
Crédit-bail ou leasing : c’est ne technique par laquelle une banque acquiert un bien meuble ou
immeuble pour le louer à une entreprise cette dernière ayant la possibilité de racheter le bien loué pour
une valeur résiduelle faible en fin de contrat.
Ligne de crédit d’investissement : c’est une autorisation donnée par la banque à un emprunteur de
titrée des fonds jusqu'à un plafond fixé et pendant une période donnée

2) financement de l’économie par les banques participative :

Cette banque fonction selon les principes suivant :

 la prohibition de l’Usure (riba ou prêt a intérêt)


 le partage de risque
 la prohibition du financement des activités illicites
 l’interdiction Gharar du mayssir
Le financement des activités don l’objet est ambigu un certaine et aléatoire (gharar) et les activités
qui repose sur la spéculation est donc l’enrichissement sans cause (Mayssir)
 prélèvement obligatoire de l’aumône : partant de ces principes, la banque participative se
propose de financier l’économie en offrant les produits suivants :
 la Moucharaka : on entend par Moucharaka tout contra ayant pour objet la prise de
participation par un établissement de crédit, dans le capital d’une société existante ou en
création en vu de réaliser un profit.les deux parties participent aux pertes à hauteur de leur
participation et aux profits selon un prorata prédéterminé. Soit (M tabita ou motanakissa)
 la Modaraba : dons ce cas la banque finance la totalité de projet le client effectué un apport en
industrie la responsabilité de la gestion de projet revient uniquement au client les bénéfices son
partager selon une règle fixé à l’avance alors que les pertes son supporté à la totalité par la
banque
 la Morabaha : la banque achets un bien meuble ou immeuble pour le revendre a le client aux
prix d’achat m’ajouré d’un marge bini ficaire connu à l’avance
 Salam : est un contrat de vent avec l’éversion déféré mais avec paiement au comptant. La
banque achet un bien qui lui sera livré à terme aux contra indépendant son alors signé le
premier engage la banque a acheté le bien auprès de fournisseur avec paiement au comptent, le
deuxième est un contrat de vent conclus avec le client soit par un paiement au comptant ou par
des virements échelonné
 Istisnàa : est un contrat par laquelle le client entant que mètre a l’achète un bien qui nécessite
une transformation au une fabrication. La banque en tant que mètre d’ouvre a acheté la matière
premier a se traité la fabrication la produit fini sera alors mise à la disposition des clients a un
prix fixe payable selon les modalités de contra.

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 Ijar : est un contrat par lequel la banque acheté un bien meuble ou immeuble pour le louer a
son client et peut s’agir d’une location simple ou d’une location assortie de l’obligation d’achat

Remarque : la principale ressource d’une banque participative est constitué des


dépôts d’investissement c-à-d des dépôts fléchés en fonction du choix de client celui-
ci décide d’essor de son argent dont le cadre d’un contrat qui le lié à sa banque.

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Chapitre 4 : Financement de l’économie par les marchés :
Marché monétaire
Le marché monétaire est le marché ou s’échange les titres de court terme contre la liquidité. Elle est
réservée essentiellement au professionnel de la monnaie et la finance.

Le marché monétaire n’est pas localisée géographiquement il s’agît d’une marché fictif qui permet
de relié sans intermédiation les défirent intervenant.

Le M M se compose de quatre compartiments :

 Marché interbancaire au sens strict : se marché se tient exclusivement entre les banques
commercial qui désire équilibrer la trésorerie, il permet aux banque déficitaire de comblé leur
besoin en liquidité et aux banque excédentaire d’effectué des placements.
 Marché interbancaire au sens large : ce marché est animé à la fois par la banque centrale et par
les banque commercial. Le but des banque commercial est le même équilibré le trésor celui de
la banque central est différent celle-ci se fixe comme objectif la régulation monétaire.la banque
centrale dispose de plusieurs instrument pour assurer la régulation monétaire
Le tableau résumer les mécanismes de fonctionnement de ses instrument
Besoin de liquidité Instru Excédent de liquidité
ment
Avance de liquidité Appel Reprise de liquidité 7 Instrument principale
d’offre a7 jours
jours
Achat définitive des bons de Open Vent définitive des
trésors auprès des banques market bons de trésors aux
commerciales banques commerciale Instrument réglage
Achats temporaire des bons de Pensio Vents temporaire des Financier
trésors aux banques commerciales n bons de trésors aux
banques commerciales
Achats de devise auprès des Swap Vents de devise aux
banques commerciales de change banques commercial Instrument
Avance a Hu Facilit Facilité des dépôts à exceptionnels
y 24h
permanent

3) marché des TCN

Un TC se défini comme un titre représentatif d’un droit de créance dématérialisé et qui confierai a
son porteur un droit de le négocier librement sur le marché secondaire.

La création des TCN vise les objectifs suivant :

 Le délocalisation des marchés des capitaux


 La modernisation de la place financière de Casablanca
 Faire évaluer le Maroc vire une économie de marché

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 Diversifier les sources de financement et les moyens de placement

Les TCN se compose de quatre titres :

 Les bons de trésor émis par l’Etat pour un duré allant de 7 jours a 30 ans
 Les certificats de dépôt émis par les banques pour un duré allant de 10jours a 2ans
 Les bons des sociétés de financement émis par les sociétés de financement 2ans 7
 Les billets de trésorerie émis par les entreprise non financières de 10 jours à 1 an

4) Marché hypothécaire

Ce marché trouve son origine dans la titrisation de créance c-a-d la transformation des créances en
titre négociable sur le marché secondaire cette opération se déroule selon la logique suivant.

La titrisation présente trois risques :

 Le risque de remboursement anticipé


 Le risque defiance de débiteur
 Le risque de perturbation des flux financier

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Chapitre: 5: Le marché financier

Alors que le marché monétaire permet un financement à court terme le marché financier permet à
l’émetteur (l’entreprise) de financier le haut bilan (les investissements)

1) Les fonctions du marché financier


Le marché financier remplir les fonction suivent :
 est un circuit de financement non inflationniste
 c’est un circuit de mobilisation de l’épargne
 il permet la restructuration de l’appareille productif à travers les rapprochements entre les
entrepris (fusion absorption)
 il permet la valorisation des actifs financiers des entreprises
 Il procure de la notoriété à l’entreprise cotée
 Il constitué un baromètre qui mesure la performance de l’économie national
2) L’organisation de marché :
Le marché financier est animée par les acteur suivent :
 L’autorité Marocain des marchés des capitaux : sa mission consiste à assurer la fonction du
contrôle de toutes les opérations effectuer sur le marché, il doit alors veiller asque ces
opérations soit forme à la réglementation en figure (le gendarme de marché).
 La société gestionnaire de la place financier : c’est un société privé qui a pour mission de gérer
administrativement le marché
 Les sociétés de bourse (courtiers) : ils sont habilitées à collecté et à exécuter les ordres d’achats
de vents de titre ils peuvent également conseiller leurs client en matière de placement.
 Les sociétés émettrices de titre : ce sont les Stes qui acceptent de faire appel à l’épargne public
soit en émettent des actions (participation dans le capital social) soit émettent des obligations
(titre d’endettement).
 Les investisseurs : ce sont les personnes physique (des particulier) ou moral (les institutionnels)
qui accepte d’acheté des titres sur le marché en parlent de placement. Les institutions se
composent essentiellement des caisses d’assurance, caisse de retrait, des banques d’affaire et
OPCVM.
 Le dépositaire central (Maroc Lear) : sa mission consiste à centralisé la gestion des compte-
titre et l’entretien des relations avec les courtiers.

Le schéma suivant résume l’organisation du marché :

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3) Introduction en bourse :
3-1 : des marches obligataires:
Au Maroc l’émission d’un emprunt obligataire est conditionné par le respecte des critères suivent :
 L’entreprise doit justifier d’un minimum 50000dh au fond propre.
 Le montant minimum à émettre est de 20 Million de dh.
 La maturité minimale de l’emprunt est de 2 ans.
 Le nombre d’exercice certifié est de deux exercices minimum.

3-2 : Cas de marché des actions :

En fonction de sa taille un entreprise peuvent être admise à la cotation à l’un de ces 3 compartiment :
le marché principale, marché de développement, marché croissance.

Deux types de critère doivent être vérifiés :


1. Les préalables :
Critère Marché Marché Marché
principale développement croissance
Profil Grand E/es de taille E/es à fort
Enterprises moyenne potentiel de
croissance
Fond propre Min 50 million ______________ ______________
de DH
Chiffre d’affaire ____________ Min 5million de DH ______________
_ _
Le nombre 3 exercices 2 exercices 1 exercice
d’exercice à certifie
La consolidation des Des obligations Facultatif Facultative
comptes

2. Les conditions additionnelles :


Critère Marché Marché de Marché croissance
principale développement
Le nombre d’action 250000 100000 30000
Min à émettre
Le montant Min à 75 million de dh 25 million de dh 10 million dh
émettre
La convention -------------------- 1 an 3 ans
d'animation --
Remarque:
L’introduction en bourse procure plusieurs avantages aux entreprises :
 Un financement simple et à moindre cout pour ces projet.

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 Don exoneration fiscal important.
 Un label de bonne gouvernance.
 Une notoriété accrue comparativement aux entreprises non coté.
 Pérennisation de l’avenaire de la société.
 Une satisfaction des actionnaires et une valorisation des collaborateurs.

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Chapitre 6 : la demande de la monnaie

Demandé la monnaie revient à comprendre les motifs qui poussent les agents économie non financier à
détenir la liquidité.

La théorie monétaire à traité cette question selon trois principales approches :

 La demande de la monnaie d’un but transactionnel


 La demande de la monnaie d’un but gestion de portefeuille
 La demande de la monnaie d’un but gestion de patrimoine
1) La demande de la monnaie d’un but transactionnel
Cette approche a été développé et défendu par les classiques et néoclassique.
Pour ces deux courant de pensé la monnaie neutre, il ne sert que pour les transactions aucune autre
fonction n’a été retenu pour ce bien monnaie.
Cette approche dichotomique « séparation entre l’asphère réel et l’asphère monétaire » cette approche
se base sur deux équations :
L’équation d’échange de FISHER :

MV = PT : VT est considéré comme constant don ces condition en écrie M/P constant. P =
f(M) cette équation définir la théorie quantitatif de la monnaie :
La hausse des prix (inflation) s’explique uniquement par l’accroissement de la quantité de la monnaie en
circulation.
L’équation d’encaisse de MARSHAL :
M =kYP
K : mesure la proportion de revenu nominal que les agents économie désire détenir se forme de monnaie
cette équation permet la construction de la courbe de la demande de monnaie transactionnel.
d
K et Y constant M =f(P)

La demande de monnaie dans un but de gestion de portefeuille

Cette approche a été développée par l’économie Keynésien. Pour Keynes la monnaie est active est si le
taux d’intérêt qui permet la construction de cette approche appelé : l’approche intégré
Selon l’auteure la monnaie est détenue par trois motifs :
 Motif de transaction : besoin ordinaire
 Motif de précaution : dépense imprévu
 Motif de spéculation : achat vent de titre

Les deux premiers motifs définis la demande de monnaie transactionnelle :

Md = L(Y)
Le troisième motif définis la demande de monnaie spéculative :

Md = L( i )

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La demande globale s’écrit :

Md = L1(Y) – L2( i)
Puisque le taux d’intérêt variée continuellement et le revenu globale stable en peut écrire :

Md = L( i )
Remarque :
Pour Keynes la spéculation port sur les titres à revenu fixe les obligations or le taux d’intérêt et le cours de
ce type de titre varié dans le sens inverse :

 L’or le taux d’intérêt augment la valeur des titres diminuent


 L’or le taux d’intérêt diminué la valeur des titres augmentent

Les courbes correspondent se présent comme suit :

La demande de la monnaie transactionnelle dépende du revenu, il est donc rédige par rapport aux taux
d’intérêt (droit vertical).

La demande de monnaie spéculation est décroissant au début puits se transforme en demande infini plus
tard.

Pour ( i ) Max : le taux d’intérêt est jugé tés élevé c a d que le cour des obligations sont très bas l’agent
économie va alors saisir cette occasion pour faire un Max de placement dans ce cas la demande
spéculative est nul.

Pour( i ) Min : le taux d’intérêt est jugé très bas ce qui veut dire que les cours des obligations sont très
élevé. Le spéculateur voir alors saisir l’occasion pour vendre massivement les titres. La demande
spéculative devient infinie, en parle alors de trappe à liquidité.

Pour Keynes la politique monétaire expansionniste est bénéfique pour une économie de sous-emploi, car
il permet de réduire le taux d’intérêt relativement résorbé le chômage et l’accroitre le revenu national :
M i I chômage Y

2) La demande de la monnaie dans un but de gestion de patrimoine


Cette approche a été développée par l’école monétariste ( M. Friedman ). Pour cet auteure les agent
économie ne demandé pas uniquement la monnaie en fusent une arbitrage entre la monnaie et tous les
autre composent de leur patrimoine. Pour M. Friedman la monnaie dépende de trois facteurs :
 le rendement anticipé des défirent s’actif qui forme le patrimoine d’un individu
 le patrimoine ou la richesse totale de cet individu

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 les gouts et les préférences de cet individu
La fonction de la demande s’écrit :

Md = f (

: exprime le rendement anticipé de l’action


: exprime le rendement anticipé des obligations
: exprime le rendement anticipé de l’actif monétaire
: exprime le rendement anticipé de l’actif physique
: exprime le revenu permanent
: Indice qui exprime le rendement anticipé de l’actif humain
: Indice qui exprime les gouts et les préférences des agents économie

Pour M. Friedman la demande de la monnaie est stable on conséquence en cas de déséquilibre l’Origine
du mal ne provenir que de l’offre de monnaie. L’auteure défend alors l’idée d’un politique monétaire
d’équilibré pour lui l’origine de l’inflation est toujours et partout la même ; un accroissement
anormalement rapide de l’offre de monnaie par rapport au volume de production.

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