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L'enfant Et Le Jeu

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L’enfant et le jeu.

Histoire du jeu dans la société:

Dans tout les domaines de l’histoire, il y a des périodes prospères et d’autres ou

l’engouement est clairement en déclin. Il en va de même pour le jeu.

Pour Aristote (philosophe grec durant l’antiquité), le jeu est inutile! C’est seulement à

partir de Rousseau (philosophe 18e siècle) que le jeu prend des lettres de noblesses.

Durant l’antiquité, le jeu est vu comme une ruse d’apprentissage (apprentissage de la

lecture par exemple)

‣ Chez les romains: le jeu a une grande importance sociale, culturelle et

religieuse. Ils prenaient des formes variées.

◦ Jeux publics: jeux de Cirque et de Gladiateurs

◦ Jeux de plateau: jeu des osselets. (Jeu de hasard)

◦ Jeux d’enfants: cerfs-volants, jeux d’imitation

◦ Jeux sportifs: lancer du javelot

◦ Jeux de hasard: paris

◦ Théâtre et spectacle

‣ Chez les grecs: les premiers jeux de stratégies sont développés (art de la

guerre) en plus des jeux Romains

Au moyen-âge, le jeu était perçu de manière ambivalente. D’un côté, il faisait partie

intégrante de la culture populaire et noble et de l’autre, il était souvent critiquépar les

autorités religieuses et laïques, particulièrement lorsqu’il s’agit de jeu de hasard.

L’église promouvait des valeurs d’humilité, de tempérance et de travail, en oppositionà la

frivolité excessive que les jeux pouvaient représenter.


Au 17e siècle, les jeux éducatifs occupaient une place importante dans la société élitiste. Ils

étaient considérés comme moyens efficaces pour enseigner la statégie, la logique, les

compétenes sociales et même des compétences pratiques. Ce qui rendait l’apprentissage

plus engageant et agréable.

Selon Jean Amos Comenius et. John Locke, le jeu est un outil pédagogique important pour

les enfants.

Au 18e siècle, le rôle du jeu éducatif continue de se développer dans un contexte de

changement sociaux, politiques et intellectuels. Les philosophes et pédagogues de cette

période accordent une importance croissante à l’éducation des enfants et à l’utilisation du jeu

comme outil pédagogique essentiel.

Les idées sur l’enfance, l’apprentissage et le développement commencent à évoluer, et le jeu

devient un moyen de favoriser l’instruction tout en stimulant l’imagination et les compétences

sociales.

Au 19e siècle, le jeu éducatif prend une importance nouvelle dans le cadre d’une réforme de

l’éducation, influencée pas des courants pédagogiques modernes. Le jeu devient un moteur

pour le développement global de l’enfant,il est un moyen d’acquérir des connaissances, de

développer la créativité, de socialiser et de renforcer des compétences pratiques.

Durant cette période, les premières classes maternelles sont ouvertes.

La première primaire tombe juste à 6 ans avec la latence de l’enfant. Elle est marquée par un

ralentissement de l’activié sexuelle et un développement psychologique spécifique. L’enfant

se tourne alors vers les apprentissages et le développement des compétenes sociales,

intellectuelles et sportives.
Au 20e siècle, le jeu éducatifconnaît des transformations significatives, tant au

niveauthéoriqueque pratique, influencées parlesavancéesen psychologie,pédagogie et

sociologie. À partir de 1950, on constate l’importance du jeu pour stimuler,occuper,… Il

devient une compétence transversale disciplinaire (toutes les disciplines scolaires),

transversale instrumentale (qui peuvent être utilisé dans plusieurs domaines ou matières -

exemple méthodes de recherche) et transversale relationnelle (compétence sociale et

émotionnelle) .

Le jeu est un moyen et non unefinalitépour développer la motivation des enfants


Comparaison jeu / travail:

JEU TRAVAIL

• Ludique • Obligation

◦ Approrte du plaisir ◦ Motivation difficile

◦ Apporte de la liberté (choix de jouer) ◦ Motivation intrinsèque difficile

◦ Est gratuit ◦ Rythme individuel

◦ De la créativité ◦ Activité > obligation d’apprendre

◦ De l’activité ◦ Mobilisation

‣ souvenirs

‣ Théorie

‣ Ressources

Le jeu posède des règles pré-établies qui sont soit une réalité seconde (vie virtuelle > GTA)

ou une franche irréalité (imaginaire > Dofus).

Le jeu est une fiction « réelle » (faire semblant) avec une adhésion (on joue uniquement si

on le souhaite) qui possède des règles indispensables. Il n’a aucune conséquence sur le

réel et il est totalement incertain (jamais deux partie identiques).

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