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CHAPITRE II : HISTOIRE DE LA LITTERATURE

1- Roman : (Marivaux, Lesage, Restif de la Bretonne, Choderlos de


Laclos)

L’ascension du roman

Une ascension parallèle à celle de la bourgeoisie : Au XVIIIe siècle, le roman monte


en puissance parallèlement à l'essor de la bourgeoisie. Ce genre littéraire rencontre un succès
auprès de cette classe sociale émergente, qui y voit une expression de ses valeurs telles que
l'individualisme, le bonheur et l'ascension sociale. Si la plupart des auteurs principaux de cette
époque sont des aristocrates comme Marivaux, Montesquieu et Laclos, certains viennent de la
bourgeoisie, tels que Voltaire, Rousseau et Diderot.

Initialement méprisé et contesté au début du XVIIIe siècle, le genre romanesque finit par
prendre le dessus, rivalisant même avec le drame. Il devient le médium privilégié d'expression
pour une bourgeoisie de plus en plus influente et aisée. Les réalités de la vie quotidienne sont
désormais dépeintes avec empathie et sans jugement, accueillant des personnages de toutes
classes sociales : commerçants, artisans, paysans, domestiques, et gens du peuple. L'intérêt
des lecteurs se détourne des aventures héroïques et des passions démesurées pour se
concentrer sur la vie de famille et les moyens de réussite sociale.

Cette période des Lumières voit naître une nouvelle poésie, l'avènement du roman
moderne, l'épanouissement de la littérature d'idées, et l'émergence d'un théâtre riche. La
société se tourne largement vers sa propre représentation : le théâtre influence les autres
genres, enrichissant les poèmes, actualisant les récits, et mettant en scène des dialogues
d'idées. L'écriture romanesque est parfois dépassée par l'écriture de l'histoire. Les différents
styles se mêlent, reflétant la confusion des genres qui caractérise le XVIIIe siècle : récits
historiques, lettres, voyages, aventures, contes et mémoires contribuent à l'établissement du
roman. Les romans baroques, réalistes, épistolaires, merveilleux et libertins résonnent avec
l'esprit révolutionnaire de l'époque, annonçant l'avènement d'une littérature profondément
novatrice.
A- Marivaux romancier

Pendant longtemps, on a surtout parlé des livres La Vie de Marianne et Le Paysan


parvenu quand on évoquait les romans de Marivaux (1688-1763). Mais même s'ils sont les
plus connus, il est intéressant de regarder aussi ses premiers écrits pour comprendre ses idées
principales. Dans ces premiers travaux, on voit un Marivaux jeune qui essaie différents styles
de narration et qui connaît bien les influences culturelles qui ont nourri son imagination.

Les Aventures de… ou les effets surprenants de la sympathie, une série en cinq volumes
écrite entre 1712 et 1714, racontant des histoires riches en péripéties dans un style noble mais
parfois un peu trop sophistiqué, à la manière des romans précieux. En 1713 ou 1714, il publia
La Voiture embourbée, un conte qui peut être considéré comme un conte de fées teinté
d'éléments comiques, dans la lignée de Sorel et anticipant sur des œuvres comme Le
Capitaine Fracasse. Pharsamon ou les folies romanesques, approuvé en 1713 mais publié en
1737, parodie en quelque sorte Les Aventures de…, se présentant comme « un Don Quichotte
moderne ». De même, Le Télémaque travesti, dont la composition date probablement de 1714
et publié en Hollande en 1715 puis réédité en 1736-1737, exprime clairement son intention de
s'opposer au Télémaque par le biais d'une approche burlesque, une technique utilisée par les
« Modernes » pour critiquer les « Anciens ».

On notera aussi que Marivaux est redevable au roman précieux d’une certaine fécondité
qui lui était par ailleurs naturelle : la structure même du roman précieux autorise l’imagination
à multiplier aventures sur aventures et à analyser subtilement les diverses phases de la
passion. Ce marivaudage, « forme d’investigation psychologique et morale », est le fait du
romancier autant que du dramaturge. Mais, chez Marivaux, comme chez Prévost, la tradition
précieuse n’aboutit à un tel équilibre que grâce à l’apport réaliste. La grandeur du roman en
cette première moitié du XVIIIe siècle est faite de ce double héritage, métamorphosé par le
génie d’un Prévost ou d’un Marivaux.

La Vie de Marianne

La Vie de Marianne. Publié en plusieurs parties, Marivaux écrit ici un roman qui restera
inachevé. Marianne décrit sa destinée à travers un récit épistolaire, elle raconte son passé de
pauvre orpheline à la femme devenue comtesse. Élevée par un curé de village et sa sœur, elle
se retrouve seule et sans fortune à Paris après la mort de ses tuteurs. La jeune femme devient
alors l’objet de convoitise des hommes qu’elle rencontre. Avec ce personnage, Marivaux
représente la femme moderne qui revendique le droit à être elle-même.

Marianne doit écrire des lettres à son amie. Chaque lettre est de la même longueur qu'une
partie du roman. Sauf au début et à la fin, on peut oublier que ces lettres existent et voir plutôt
La Vie de Marianne comme un récit en forme de roman. Marianne, maintenant la Comtesse
de..., a cinquante ans. Elle raconte ses aventures de jeunesse. Quand elle avait deux ans, un
accident de carrosse lui a pris ses parents et son identité. On ne sait pas son nom de famille ni
si elle est noble ou non. Mais le tissu fin de ses vêtements suggère qu'elle pourrait être de
famille noble. Elle est élevée par la sœur d'un curé dans une province. Quand cette sœur
meurt, Marianne se retrouve sans soutien. Un religieux la confie à M. de Climal, qui se
montre hypocritement dévot. Il la place chez une lingère, Mme Dutour, avec l'intention de
l'entretenir.

Nouvel accident qui va décider de la vie de la jeune fille ; elle est renversée par un
carrosse, a la cheville foulée ; ce carrosse est celui de Valville, le jeune homme qu’elle avait
déjà aperçu à l’église ; il l’emmène chez lui pour la faire soigner ; sa propre mère, Mme de
Miran, va être une véritable mère pour Marianne ; par un curieux hasard romanesque, il est
aussi le neveu de M. de Climal, dont la présence ne manquerait pas d’être gênante, mais qui,
fort à propos, fait une fin édifiante et meurt en se repentant. Mme de Miran accepterait que
son fils épouse Marianne malgré le mystère de ses origines, mais ce projet va se heurter à
deux obstacles : l’opposition de la famille et l’inconstance de Valville. La famille prendra de
grands moyens, fera enlever Marianne pour l’enfermer dans un couvent-prison ; l’affaire ira
jusque devant le ministre. Cependant, le véritable obstacle est peut-être davantage dans le
caractère de Valville, qui va céder aux charmes de Mlle Varthon, jeune anglaise dont le père a
dû quitter l’Angleterre.

Dans le couvent où elle trouve refuge, Marianne devient l’auditrice du récit d’une
religieuse : Tervire qui a eu, elle aussi, une vie difficile. Ses parents s’étaient mariés contre le
sentiment du père du jeune homme ; plus tard, la mère de Tervire, devenue veuve, s’était
remariée et semblait se désintéresser de sa fille, qui allait être élevée à la campagne. Elle aussi
sera la proie d’un faux dévôt, un jeune abbé dont elle parvient de justesse à déjouer la ruse ;
son amour pour Dursan est décevant ; elle va aussi à Paris et retrouve dans un carrosse sa
mère, devenue pauvre, abandonnée du fils qu’elle a eu lors de son deuxième mariage ;
Marianne va la soigner, et viendra faire un scandale dans le salon de son demi-frère, en
révélant dans quel abandon il a laissé sa mère.

La Vie de Marianne est inachevée ; nous ne saurons jamais si finalement Marianne a


épousé Valville ; on supposera que son origine a été éclaircie et qu’elle a épousé un comte,
puisque la voilà « comtesse de… », mais elle ne donne pas de détails ni sur cette
reconnaissance, ni sur ce mariage, et il y a un grand silence qui sépare Marianne narratrice de
Marianne héroïne.

Le Paysan parvenu

Sa publication a eu lieu entre 1734 et 1735. Certains ont noté que cela se produit juste
après que Marivaux a utilisé un style réaliste dans La Vie de Marianne avec l'épisode de la
Dutour. Le Paysan parvenu a ainsi offert la chance de continuer dans cette direction, ce qui
n'aurait pas été possible pendant longtemps avec le style noble de La Vie de Marianne.

Jacob, un jeune homme de la campagne, quitte son village pour travailler comme serviteur
chez les demoiselles Habert à Paris. Chez elles, il découvre un monde où la piété côtoie les
plaisirs, surtout en cuisine, ce qui lui plaît énormément. Grâce à son charme et à ses succès
auprès de plusieurs dames, notamment Mme de Ferval, il gravit les échelons sociaux et adopte
le nom de M. de la Vallée. Bien qu'il conserve une certaine intégrité morale, il n'hésite pas à
transiger avec les normes strictes de conduite. Son parcours vers le succès semble prometteur,
malgré les obstacles rencontrés. Bien que le roman soit inachevé, il semble que Jacob ait
atteint une grande réussite sociale sans subir de revers spectaculaires souvent rencontrés par
les parvenus.

Thèmes et techniques

La peinture de la société

Ces deux grands romans sont très différents, mais ils se ressemblent dans la façon dont les
personnages apprennent à vivre en société. Marianne et Jacob sont les protagonistes de ces
histoires, mais leurs situations sont distinctes. Marianne doit prouver son statut noble, tandis
que Jacob, de naissance roturière, cherche à réussir à Paris en utilisant son charme et son
argent.

Entre Marianne et Jacob, il y a une grande différence liée à leur genre : Marianne doit être
très attentive à son honneur, tandis que Jacob ne se soucie pas autant de cela. Il a une liberté
que Marianne ne peut pas avoir, car elle passe la plupart de son temps dans des couvents et est
très dépendante. Son seul espoir d'améliorer sa situation est de se marier avec quelqu'un qui
répond à ses aspirations sentimentales tout en assurant un statut honorable. Les deux
personnages ne veulent pas changer la société. Ils veulent juste en faire partie et espèrent
rencontrer des gens honnêtes. Mais ils voient beaucoup de corruption autour d'eux.

Les romans d’ascension sociale se prêtent particulièrement bien à une description de


toutes les classes de la société, et l’histoire de Jacob va nous amener à traverser des milieux
très différents, depuis la bonne petite bourgeoisie des demoiselles Habert jusqu’à la noblesse,
en passant assez longuement par la finance.

Marianne rencontre beaucoup de gens différents malgré sa liberté restreinte. Au début, la


vie paisible à la campagne chez le curé et sa sœur est mentionnée comme agréable. Les
couvents, en revanche, sont décrits avec précision et sévérité. Marivaux dépeint
principalement des religieuses malheureuses, comme Tervire, et critique les couvents eux-
mêmes : ils manquent de charité et sont réticents à aider Marianne quand elle est démunie.
Lorsqu'elle est enlevée, les couvents deviennent pour elle comme des prisons. Marivaux
réussit à reproduire le langage un peu hypocrite des religieuses, mais il est encore plus dur
envers les faux dévots, représentés par M. de Climal et un jeune abbé, qui montrent
l'hypocrisie religieuse dans l'histoire de Marianne.

Dans l'histoire de Marivaux avec Mme de Miran, on voit une femme noble et généreuse
qui se distingue par son ouverture d'esprit, tandis que Valville est plus évasif et les autres
membres de sa famille agissent avec fermeté pour rejeter Marianne. Dans l'histoire de Tervire,
le demi-frère de la narratrice est insensible à la souffrance de sa mère, ce qui met en lumière
une critique morale plutôt que sociale de la noblesse.

L'histoire de Tervire est intéressante car elle se déroule en partie à la campagne, où vit
l'héroïne. On y rencontre non seulement des paysans, bien que Villot ne soit qu'un fermier,
mais aussi la noblesse locale. Ce qui est remarquable, c'est la façon dont le grand-père de
Tervire, profondément attaché à ses idées sur les classes sociales, est touché lorsqu'il
découvre le bébé confié à une nourrice dans une ferme voisine. Cette histoire met également
en avant un personnage souvent négligé dans les romans du XVIIIe siècle : l'enfant.

Marivaux, le romancier, aime parler de Paris dans ses livres comme Le Paysan parvenu et
La vie de Marianne. Il décrit les rues, les rencontres et les difficultés de la vie urbaine. Son
‫‪Paris ne se limite pas aux salons élégants. Il raconte aussi les histoires des commerçants,‬‬
‫‪comme la Dutour, une lingère qui sait se défendre avec force et assurance. Certains ont‬‬
‫‪critiqué l'usage du langage populaire dans ses romans nobles, mais pour Marivaux, c'est juste‬‬
‫‪une manière habile de donner à chaque personnage sa propre voix.‬‬

‫ارتفاع رومانيا‬

‫انخفاض متوازن مع البورجوازية‪ :‬في القرن الثامن عشر‪ ،‬ارتفعت الرومانسية إلى قوة مع‬
‫نمو البرجوازية‪ .‬هذا النوع من األدب يواجه نجاًح ا في هذه الطبقة االجتماعية الناشئة‪ ،‬التي ترى‬
‫أنها تعكس قيمها مثل الفردية‪ ،‬والفرح‪ ،‬واالزدهار االجتماعي‪ .‬على الرغم من أن معظم المؤلفين‬
‫الرئيسيين في هذه الفترة هي األرثوذكسون مثل ماريلوس‪ ،‬مونتسكييو‪ ،‬الكلوس‪ ،‬بعضها جاء من‬
‫البرجوازية‪ ،‬مثل وولتر‪ ،‬رويسو‪ ،‬ودييدرو‪.‬‬

‫في بداية القرن التاسع عشر ‪ ،‬تم تجاهلها وتناقشها ‪ ،‬أخذت الفلسفة الرومانسية في نهاية‬
‫المطاف في غاية األهمية ‪ ،‬حتى المنافسة مع المسرح‪ .‬أصبحت وسائل التعبير الممتازة‬
‫للبرجوازية األكثر تأثيًر ا وأكثر تأثيرًا‪ .‬أصبحت الواقعات في الحياة اليومية ُتصِّور اآلن بثقة وبدون‬
‫قياس‪ ،‬وتتلقى شخصيات من جميع الفئات االجتماعية‪ :‬التجار والمزارعين والفقراء والمسئولين‪،‬‬
‫والمديرين‪ ،‬والمواطنين‪ .‬يتحول اهتمام القارئ إلى مغامرات هوليوودية ومحبة غير مسبوقة إلى‬
‫التركيز على الحياة العائلية والوسائل لتحقيق النجاح االجتماعي‪.‬‬

‫في هذه الفترة من اإلضاءة‪ ،‬يولد شعر جديد‪ ،‬ونجاحه في الكتابة الحديثة‪ ،‬وتطور الفنون‬
‫الفكرية‪ ،‬وظهور المسرح الغني‪ .‬تتحرك المجتمع بشكل واسع نحو ممثليها‪ :‬تؤثر المسرحية على‬
‫الجوانب األخرى‪ ،‬وتجنيب األخبار‪ ،‬وتحديث القصص‪ ،‬وتشكيل حوارات من األفكار‪ .‬في بعض‬
‫األحيان يغيب الكتاب عن الكتابة التاريخية‪ .‬تتشابك النماذج المختلفة‪ ،‬مما يعكس مزيج من‬
‫النمطات التي تعكس القرن التاسع عشر‪ :‬تقارير تاريخية‪ ،‬رسائل‪ ،‬السفر‪ ،‬مغامرات‪ ،‬قصص‪،‬‬
‫وذكريات تؤدي إلى تأسيس الرومانسية‪ .‬أسطورة البرازيلّية‪ ،‬اإليجابية‪ ،‬المكتوبة‪ ،‬الرائعة‪ ،‬الحّر ية‬
‫تتصّور مع الروح الثورّية في ذلك الوقت‪ ،‬وُتعلن عن ظهور كتابة مبتكرة عميقة‪.‬‬

‫‪ Marivaux‬الرومانسية‬

‫منذ مدة طويلة‪ ،‬كان من المهم أن نتحدث عن الكتب ‪ La Vie de Marianne‬و ‪Le Paysan‬‬
‫‪ arrivé‬عندما نسمع عن روايات )‪ .Marivaux (1688-1763‬ولكن على الرغم من أنهم األكثر شعبية ‪،‬‬
‫فمن المهم أيضا النظر في كتبه األولى لمعرفة أفكارها الرئيسية‪ .‬في هذه األعمال األولى‪ ،‬يمكن‬
‫أن نرى ‪ Marivaux‬الشاب الذي يحاول مختلف أنماط القصص والذين يعرفون جيدا التأثيرات‬
‫الثقافية التي طرحت تصورهم‪.‬‬

‫‪ ، Les aventures de... ou les effets surprenants de la sympathie‬سلسلة من خمسة أجزاء‬


‫كتبت بين ‪ 1712‬و ‪ ، 1714‬تتحدث عن قصص غنية عن السيناريوهءريوهء ‪�T‬ت في نمط عالي‬
‫ولكن في بعض األحيان أكثر تعقيدا ‪ ،‬كما هو الحال في روايات ذكية‪ .‬في عام ‪ 1713‬أو ‪ ،1714‬ألغى‬
‫"السيارة المضطربة" ‪ ،‬وهي قصة يمكن أن تعتبر مثل قصة حكاية مع العناصر المدهشة ‪ ،‬في‬
‫خطة سوريل وتأتي على أعمال مثل "كابيتال فاتس"‪ ،Pharsamon ou la folie romane .‬تم قبولها‬
‫في ‪ 1713‬ولكن تم نشرها في ‪ ,1737‬مكتوب في نوع من األشكال ‪ ,...Les Aventures de‬ويعرض‬
‫نفسه ك « دون كيسوت الحديثة »‪ .‬وباإلضافة إلى ذلك‪ ،‬فإن ‪ ،The Transvestite Telematic‬الذي‬
‫تم إنشاؤه من ‪ ،1714‬والذي تم نشره في هولندا في ‪ ،1715‬ثم تم إصداره مرة أخرى في ‪-1736‬‬
‫‪ ,1737‬في �ظهر بوضوح رغبته في مواجهة التلفزيون من خالل نهج ‪ ،burlesque‬وهي تقنية‬
‫تستخدمها « المستقبلية » لمناقشة « األجيال القديمة »‪ .‬وسوف نالحظ أيضًا أن ماريلز يتحمل‬
‫عن قصة حقيقية بعض الخصوبة التي كانت طبيعية لها‪ :‬تمكن الهيكل نفسه من القصة الحقيقية‬
‫من تكرار المفاجآت على مغامرات وتحديد مرحلتين متنوعة من الحب‪ .‬وهذه المفاجآت‪" ،‬وهي‬
‫شكل من أشكال التحقيقات النفسية واألخالقية"‪ ،‬هي حقيقة الكتابة على حد سواء مثل كتابة‬
‫النسخة‪ .‬ولكن في ‪ ، Marivaux‬مثل ‪ ، Prévost‬ال يمكن تحقيق هذا التوازن من خالل الدعم‬
‫اإليجابي‪ .‬إن عظمة الرومان في هذا النصف األول من القرن الثامن عشر هي من هذا التراث‬
‫المزدوج‪ ،‬الذي تم تغييره من خالل جاهزية ‪ Prévost‬أو ‪.Marivaux‬‬

‫حياة ماريانا‬

‫حياة ماريانا نشر في العديد من األجزاء ‪ ،‬يكتب ‪ Marivaux‬هنا قصة ال تنتهي‪ .‬يصف ماريان‬
‫مصيرها من خالل قصة رسالة ‪ ،‬ويقول قصته من عائلته الفقيرة إلى المرأة التي أصبحت كتلة‪.‬‬
‫تم اكتشافها من قبل رجل من القرية وأخواتها ‪ ،‬وتجدها وحدها في باريس بعد وفاة رعاياها‪.‬‬
‫فكانت الفتاة تصبح‬

‫هذا هو السبب الرئيسي لإلنسان الذي يلتقي به‪ .‬مع هذا الشخص ‪ ،‬يمثل ‪ Marivaux‬المرأة‬
‫الحديثة التي تتحمل الحق في أن تكون نفسها‪.‬‬

‫ماريانا يكتب رسائل إلى صديقها‪ .‬كل حرف يساوي أطول جزء من الكتاب‪ .‬باستثناء البداية‬
‫والنتائج‪ ،‬يمكننا أن ننسى أن هذه الرسائل موجودة‪ ،‬وبالتالي نرى حياة ماريان مثل قصة في‬
‫شكل رجل‪ .‬ماريان ‪ ،‬اليوم الكاثوليك من‪ ، ...‬في عمر ‪ 50‬عاًم ا‪ .‬يتحدث عن مغامراته في صغره‬

‫‪résumé‬‬

‫‪Au XVIIIe siècle, le genre romain a pris le pouvoir parallèlement à la montée de la‬‬
‫‪bourgeoisie, exprimant des valeurs telles que l’individualisme, le bonheur et l’ascension‬‬
sociale. Parmi les principaux auteurs figuraient des aristocrates comme Marivaux,
Montesquieu et Laclos, tandis que d’autres venaient de la bourgeoisie comme Voltaire,
Rousseau et Diderot. Le genre est devenu le moyen d’expression d’une bourgeoisie plus
influente et plus aisée, axée sur la vie quotidienne et la réussite sociale. Cette période a vu
l’émergence d’une nouvelle poésie, la modernisation de la poésie romaine et l’émergence
d’un riche théâtre. Les Romains de différents styles ont contribué au développement de la
littérature romaine.

La Vie de Marianne et Le Paysan parvenu sont des romans de Marivaux (1688-1763), mais il
est intéressant de regarder ses premiers écrits pour comprendre ses idées principales. Les
Aventures de... ou les effets surprenants de la sympathie, une série en cinq volumes écrite
entre 1712 et 1714, racontant des histoires riches enpéripéties dans un style noble mais parfois
trop sophistiqué. La Voiture embourbée, publié en 1713 ou 1714, peut être considérée comme
un conte de fées teinté d’éléments comiques, dans la lignée de Sorel et anticipant sur des
oeuvres comme Le Capitaine Fracasse. Pharsamon ou les folies romanesques, approuvé en
1713 mais publié en 1737, parodie en quelque sorte Les Aventures de..., se présentant comme
« un Don Quichotte moderne ». Le Télémaque travesti, probablement de 1714 et publié en
Hollande en 1715 puis réédité en 1736-1737, exprime clairement son intention de s’oppositer
au Télémaque par le biais d’une approche burlesque, une technique utilisée par les
« Modernes » pour critiquer les « Anciens ». La grandeur du roman en cette première moitié
du XVIIIe siècle est faite de ce double héritage, métamorphosé par le génie d’un Prévost ou
d’un Marivaux.
‫ مع القيم‬،‫ انتشرت الجنس الروماني في نفس الوقت مع البرجوازية‬،‫في القرن التاسع عشر‬
‫ كان هناك مصنفين من النخبة مثل‬.‫ واالرتقاء االجتماعي‬،‫ والفرح‬،‫ مثل الفردية‬Marivaux ،
Montesquieu ‫ و‬Laclos ، ‫ روسو و‬، ‫ والبعض اآلخر من البرجوازية مثل وولتر‬Diderot. ‫أصبحت‬
‫ تركز على الحياة اليومية‬،‫الجنس وسيلة للتعبير عن نفسها من البرجوازية األكثر قوة وأكثر ثروة‬
‫ وظهور‬،‫ وتحديث شعر روماني‬،‫ وكان هذا الوقت مميًز ا بظهور شعر جديد‬.‫والغنى االجتماعي‬
‫ كانت الفلسفة الرومانية تحت تأثير الرومان من طرازات مختلفة‬.‫المسرح الكبير‬.

The Life of Marianne ‫ و‬Le Paysan parvenu ‫ هي روايات من‬Marivaux (1688-1763) ‫ولكن لم‬
‫يتم نشرها حتى اآلن‬.

Au XVIIIe siècle, le genre romain s'est imposé en même temps que la bourgeoisie, avec
des valeurs comme l'individualisme, le bonheur et l'ascension sociale. Il y avait des auteurs
aristocrates tels que Marivaux, Montesquieu et Laclos, d'autres de la bourgeoisie comme
Voltaire, Rousseau et Diderot. Le sexe est devenu le moyen de s'exprimer d'une bourgeoisie
plus puissante et plus riche, focalisée sur la vie quotidienne et la richesse sociale. La période a
été marquée par l'apparition d'une nouvelle poésie, la modernisation de la poésie romaine et
l'apparition d'un théâtre abondant. La littérature romaine a été influencée par les Romains de
divers styles.

La Vie de Marianne et Le Paysan parvenu sont des romans écrits par Marivaux (1688-1763),
mais ne sont pas encore publiés.

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