20240512T140307887 Att
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• la composante parodontale
Le parodonte réunit l’ensemble des tissus ayant un rôle dans l’ancrage de la dent dans l’os. Il est
composée de la muqueuse gingivales, du cément, du ligament et de l’os. Cf paro pour voir
chaque partie.
La biomécanique dento-parodontale
Résultat de la contraction de la musculature élévatrice de la mandibule, les forces masticatrices
sont modulées de façon scalaire (muscle) et vectorielle (muscles + articulation) de sorte que les
résultantes sont en permanence tangente aux arcs de cercle avec le centre de l’ATM. Dans une
arcade complète, l’a force de mastication à une direction initiale dans l’axe de la dent et est
ensuite décomposée sur les pentes cuspidiennes. La présence de points de contacts inter-
dentaire fait que ces composantes soient reprises, distirbuées et atténuées tout au long de
l’arcade. L’interruption de la continuité de l’arcade réalise une déviation de la transmission et à la
dispersion des forces masticatoires. Pour expliquer le mode par lequel l’orange OP résiste aux
forces masticatoires, on a proposé plusieurs théories :
- la théorie de la tension du support : forces —> bres ligamentaires se tensionnent et et se
redressent —> transmettent la force à l’os alvéolaire en produisant une déformation élastique
de celui-ci —> déformation transmise à l’os basal quand on arrive à la limite de l’élasticité
alvéolaire.
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- la théorie du système visqueux-élastique : rôle déterminant au uide extra-cellulaire
desmodontal
- la théorie thixotrope : propriété d’un gel a devenir liquide lorsqu’il est soumis à une agitation
mécanique
Toutes ses modi cations peuvent conduire dans le temps à des trauma occlusaux. Il existe des
trauma-occlusaux primaire et secondaire :
- primaire : quand le parodonte initial est indemne
- secondaire : quand le parodonte initial n’est pas indemne
L’implantation des dents maxillaires et mandibulaire se fait selon un axe oblique propre à chaque
dents. L’implantation correcte suppose l’existence d’un rapport optimal entre la dent et les
éléments de soutien, ce qui leur permet une mobilité physiologique dans les conditions d’un
processus continu d’adaptation. Chaque dent possède une certaine résistance aux sollicitations
mécaniques qui dérivent de la qualité de l’implantation du desmodonte, du rapport couronne-
racine, de la position sur l’arcade, du seuil de sensibilité des R parodontaux … Dans une arcade
interrompue par un édentement, les tâches ne sont plus réparties sur toute l’arcade, en étant
supportées par les dents restantes. L’appréciation de la capacité de résistance de l’arcade
restante en rapport avec les supra-sollicitations de l’édentement se réalise par l’évaluation
clinique et mathématique des indices de compétences biomécaniques. Il y a plusieurs méthodes
d’appréciation de la compétence biomécanique des dents :
- la force maximale de sollicitations supportée (Beliard)
- les coe cients de mastication (Duchange, Leriche, Agapov)
- les surfaces d’insertion parodontale (Ante, Watt, Jepsen)
Dans le cas de la prothèse mixte, l’application d’un appareil GP monté à la structure organique en
rapport avec les tissus gingivaux induit au niveau de ceux-ci une série de modi cations
d’adaptation.
• le support muco-osseux
La crête alvéolaire est une portion de l’apophyse alvéolaire de l’os maxillaire ou mandibulaire
cicatrisée après l’extraction. La crête alvéolaire se compose d’une composante osseuse couverte
de bro-muqueuse. Le support muco-osseux est formé d’une composante osseuse et d’une
composante bro-muqeuse. CF livre pour + de détails.
3) Physiologie clinique
Pour déterminer et interpréter les modi cations induites par l’édentement, au niveau des
fonctions du système stomatognathes et du degré du trouble fonctionnel existant, il faut avoir une
bonne connaissance des mécanismes physiologiques qui
assure les fonctions du système.
• La fonction masticatoire
La mastication est le résultat d’une chaine d’évènements qui
produisent l’ouverture rythmique de la cavité orale et les
mouvements rythmiques de la mandibule et de la langue. La
pression développée au niveau des faces occlusales pendant la
mastication est de 5-15kg. On a 3 stéréotypes masticatoires :
- friction : mouvements H prédominent
- intermédiaires : mouvements H et V en proportion égale
- tranchoir : mouvements verticaux prédominent
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• La fonction de déglutition
• La fonction phonatoire
Les sons peuvent être sonores (par vibration des cordes vocales) ou estompés (sans vibrations
des cordes vocales).
• La fonction physionomique
Taxonomique : Masticatoire :
• douleur physiologique - accélération du rythme masticatoire
• douleur pathologique - croissance des cycles masticatoires
- prolongement du seuil de déglutition
Hyperesthésie alvéolaire : apparait au touché de la Physionomique
crête alvéolaire
• La proportion d’or
Moyen de sectionner un segment de sorte que le rapport entre le tout et la partie plus grande du
segment soit égal au rapport entre la plus grande partie et la plus petite. Il est de 1,618.
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Chez les patients dentés, la diminution verticale d’occlusion peut être déterminée par :
- l’écroulement de l’occlusion « collages occlusal »
- abrasion généralisée dans un stade avancé
- développement insu sant d’une des 2 arcades
b) Les signes intra-oraux
A coté de l’apparition de l’espace prothétique potentiel, l’installation de l’édentement induit des
modi cations au niveau de toutes les composantes de toute la cavité orale. Les champs
prothétiques maxillaires et mandibulaires se composent de 2 zones fonctionnelles :
- périphérique : zone fonctionnelle périphérique
- appui : zone fonctionnelle d’appui
Les zones fonctionnelles d’appui
A. L’espace prothétique potentiel
C’est l’espace qui apparait au niveau de l’arcade dentaire après l’extraction en ayant les limites
suivantes :
- M et D : les faces proximales des dents restantes
- occlusal : le plan d’occlusion, ou la surface occlusale des dents antagonistes, ou la surfaces
occlusales des dents limitrophes
- inférieure : la marge de la crête alvéolaire édentée
Cet EPP peut être modi é de par :
- sa hauteur (plan vertical) : entre limite inf et sup
- amplitude (plan sagittal : entre limite M et D
- largeur (plan frontal) : entre limite V et O
Du pdv clinique, on peut décrire toute une pathologie du point de contact. On peut constater des
modi cations de points de contacts de type :
- modi cations de position primaires : malposition dentaires isolées
- modi cations de position secondaire : déplacement vers apical du point de contact
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- modi cation de forme : transformation du contact ponctiforme en surface
- absence de points de contact : primaire (anomalies dentaires isolées…) secondaire (lésions
odontales coronaires, endentements …). De plus cela a un impact sur la santé papillaire. Quand
le contact devient en surface, on a un aspect de trou noir inter-dentaires qui o re l’aspect d’une
papille sectionnée.
B. La voute palatine
La voute palatine a une profondeur élevée, moyenne ou plate. La forme ogivale associée a une
profondeur importante ne favorise pas le phénomène d’adhésion et est une situation clinique non
favorable. Attention à la limite de la voute et de la crête édentée à la limite externe du palais, on
peut avoir des douleurs à cause de spiculis osseux.
C. La muqueuse de recouvrement
La muqueuse de recouvrement des zones de soutien maxillaire est recouverte épithélium
malpighien à tendance vers la kératinisation. Ce degré de kératinisation augmente quand le
patient na pas de prothèse. La bromuqueuse de la zone de soutien est un tissu conjonctif dense
de couleur pâle. On y trouve la papille bunoïde qui protège le paquet vasculo-nerveux. Avec la
résorption, la papille migre vers antérieur. On a aussi les plis palatins qui peuvent migrer vers le
bord de la crête quand la résorption est accentuée. Dans la zone postérieure, paramédical, on a 2
zones riches en tissu glandulaire et graisseux nommées zones de Schroder.
Au niveau de la mandibule, la muqueuse est mince, friable et ne supporte pas aussi bien les
pressions que la muqueuse maxillaire. Vers la périphérie, la muqueuse a une mobilité dans le plan
horizontal. la résilience est :
- 1 vers le bord et 1/3 supérieur de la crête
- 2 dans les 2/3 inférieurs des versants de la crête
D. Les modi cations parodontales
On peut avoir des récessions. Cf classi cation de Miller en paro.
L’indice de compétence biomécanique est in uencé par :
- la morphologie dentaire
- la présence des lésions odonto-dentaires
- la vitalité dentaire
- les lésions parodontales marginales et périapicales
- la présence de dents antagonistes
- occlusion dentaire
Les zones fonctionnelles périphériques
Dans l’EPE, on peut déceler seulement une partie de ces zones, en fonction de la topographie de
l’édentement
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Zone rétro- Zone vestibulaire Zone vestibulaire Zone distale Ah
zygomatique / Poche latérale frontale
Eisenring
Limite sillon rétro-tubérositaire crête zygomato- versant antérieur palais mou (mis en
postérieur alvéolaire de la crête évidence par
e Valsalva, phonème
Ah)
Limite limite imaginaire pli alvéolo- muscle limite ligne virtuelle limité par le
antérieur qui passe par la jugal orbiculaire imaginaire entre canine versant
e face D de la M12 qui passe et PM lingual de la
par la face D crête
de la M12
Limite ouverte
supérieu
re
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Zone du Poche Fisch Zone Zone rétro- Zone Zone
tubercule / zone vestibulaire linguale / linguale linguale
piriforme vestibulaire frontale Niche de latérale centrale /
latérale Nail et zone
Bowen Schlack et
Schreinema
kers
Limité plancher
inférieur buccal
e
1) Évolution locale
• le support odonto-parodontal :
- abrasion de degré I et II : diminution de la sensibilité pulpaire
- fragilités des tissus durs : a ecte la vitalité pulpaire
- grossissent du cément : sollicitations mécaniques
- augmentations du nombre de bres desmodontales, de la lamina dura, manchon épithélial :
pour une meilleure implantation
- décompensation élargissement de l’espace péri-odontal + amincissent des bres
desmodontales + destruction —> mobilité
- apparition de poches parodontales
- atrophie de la papille dentaire
- compensation osseuse : grossissement des trabéculations
- décompensation : atrophie + résorption
• le support osseux
Les modi cations sont déterminées par des :
- facteurs généraux : âge avancé (diminution des phénomènes réparateurs + ralentissement du
métabolisme), avitaminose, troubles du métabolisme calcique, ostéoporose, irradiation,
maladies chroniques,
- facteurs locaux : parodonthopatie marginale chronique, le temps entre les extractions,
extractions laborieuses, absence de port de prothèse
- facteurs fonctionnels : disparition des dents —> atrophie
Chez les jeunes, apposition > résorption, chez les adultes =, chez les vieux, apposition >
résorption.
Ces causes locales des modi cations du support osseux se compliquent par la cumulation avec
les lois du métabolisme osseux :
- loi Wolf : pression —> atrophie, traction —> apposition
- loi Arndt, Schultze et Delbveque : gradation de la force
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- loi Jores : rapport entre la sollicitation et le temps d’action de celle-ci
- loi Leriche : explique les processus métaboliques locaux par rapport à la circulation
périphérique capillaire
- loi Obolnik : os = cristal piézo-électrique
La résorption au niveau du maxillaire est centripète et est plus accentuée au niveau du versant
vestibulaire et on a une diminution du diamètre postéro-antérieur et transversal. Pour la
mandibule c’est centrifuge avec une intensité maximale au niveau de du versant lingual.
• Le support muqueux
Les facteurs généraux qui in uencent l’évolution de la muqueuse de recouvrement :
- maladies cachectisantes
- états urémiques
- avitaminose A et C
- perturbation du mécanisme enzymatique
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Les facteurs locaux :
- irrigation sanguine terminale de la bro-muqueuse + compression par l’appareil —> ischémie
locale + involution de la muqueuse
L’évolution de la muqueuse et en lien avec l’atrophie de l’os car on a comme conséquence un
degré de résilience mucosale. Si les 2 ont la même fréquence avec le temps, la résilience reste
normale. SI l’atrophie osseuse est plus grande, on a un épaississement de la muqueuse (c’est
comme un vertement trop large a quelqu’un qui a maigri).
• La langue
On a une pseudo-macroglossie par interposition de cell-ci entre les 2 maxillaire et en participant à
la xation des 2 maxillaires pendant la déglutition.
2) Évolution loco-régionale
L’ATM sou re de modi cations au niveau de toutes ses composantes. Au niveau des muscles, on
retrouve des phénomènes d’hypertrophie en se maintenant à une tonicité normale. Quand le
phénomène de décompensation apparait, on a :
- la capsule articulaire se ssure avec un a ectation du ménisque
- apparition de craquements et crépitations
- blocage articulaire, sous-luxations, luxations
- avec des phénomènes douloureux
- ligaments articulaires se relâchent
- surfaces articulaires dénivelées (bilan Riketts)
- si absence de dents —> collapse condylien postérieur + compression des éléments
articulaires. Les mouvements de l’ATM sont plus amples et la capsule et les ligaments
deviennent plus relâchés
——> dyshoméostasie du système stomatognathe.
Si le traitement réalisé n’est pas correct, on va avoir une fatigue musculaire, des hyper ou
hypotonies musculaires, des spasmes, des douleurs, le système neuro-musculaire devient
chaotique, la structure osseuse et les glandes salivaires sont altérées aussi
3) Complications locales
• composante odonto-parodontale
- abrasion
- vestibule-version dans la zone frontale
- interruption de la continuité des aires occlusales
- parodontite de sollicitation avec une valeur accrue des indices parodontaux
• composante osseuse
On a di érent types de remaniements : de résorption dans les zones les - sollicitées et de
formation dans les zones les + sollicitées mécaniquement. On a aussi le remodelage interne qui
est dictées par l’action des forces externes sur l’os et le remodelage externe qui a comme rôle la
formation et la conservation de la forme extérieure de l’os.
• composante muqueuse
- atrophie
- hypertrophie
4) Complications loco-régionales
- les troubles d’anthropologie faciale : exion de la colonne cervicale
- installation de la dyshoméostasie de système S
- ATM : usure et atrophie du tubercule articulaire, dégénérescence des éléments articulaires, …
- glandes salivaires : diminution de l a sécrétion
- langue : macroglossie, hypotonie
- commissures buccales : chéilite angulaire
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5) Complications générales
- digestives : mastication insu sante
- métaboliques : «
- psychique
Classe V Applegate :
les dents
restantes
sont dans la
zone latérale
Classe VI Applegate :
les dents
restantes
sont dans la
zone frontale
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PS : fulcrum-line = ligne qui unit les crochets et autour de laquelle apparait le mouvement de
basculement
Sous-classe A + +
Sous-classe B + -
Sous-classe C - +
Sous-classe D - -
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Chapitre 7 : L’examen clinique et para clinique dans l’édentement partiel
étendu
I. Données personnelles
- sexe
- âge
- domicile : conditionne la périodisation du plan de traitement
- profession
III. L’anamnèse
1. Histoire de l’a ection : début, évolution, les ttt qu’il a suivi, s’il a été traité adjoint, allergies,
chronologie des extractions, étiologie des pertes de dents
1. L’examen facial
• inspection de face : : aspect morphologique, statique, dynamique de l’ensemble, contour du
visage, type constitutionnel (cérébral, digestif, respiratoire, musculaire), expression du visage,
symétrie faciale et type facial (leptoprosope, mésoprosope, euriprosope), proportion des étages,
coloration et intégrité des téguments, stules, éléments constituants du visage, relief naturel du
visage, forme de la tête et symétrie (en sens T et V). En sens T, plan MS et les ligne entre les 2
Zy et les 2 Go. En sens vertical, on véri e l’égalité des 3 étages avec les méthodes vu dans un
chapitre antérieur. On mesure en relation de posture et centrique. Entre ces 2 valeurs doit
exister une di érence de 2-4mm.
Dans la relation de posture :
- étage inférieur est agrandi en cas de : hypotonies des muscles élévateurs, hypertonies des
abaisseurs
- réduit en cas : spasmes, hypertonies sur les élévateurs et hypotonies sur les abaisseurs
Dans la relation centrique :
- étage inférieur est réduit : anomalies dento-maxillaires, perte de stop centrifuges latéraux
(lésions odontales coronaires…)
- agrandi : anomalie lento-maxillaire primaire avec supra-alvéole, mordex apertus, recomposition
prothétiques défectueuses.
• inspection de pro l : le pro l facial (en fonction des plans Simon (orbital), Drey us (nasion),
Frankfurt), angle naso-labial (90°), posture des lèvres, marche labiale, sillon labié-mentonnier,
position du menton, angle goniaque, branche basilaire
Rappel : Plan Francfort : plan passant par les 2 porions et l’orbital gauche
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• palpation profonde : points d’émergence du V, muscles (extra et intra-oral, au niveau des
insertions et des masses musculaires, statique et dynamique avec la manoeuvre Netter
d’opposition aux mouvements), reliefs osseux, ganglions (sous-occipitaux, rétro-auriculaires,
pré-auriculaires, géniens, sous-mandibulaires, sous-mentaux, jugulo-carotidiens, supra-
claviculaire) ATM (inspection statique de face et de pro l la région mentonnière et pré-tragienne,
inspection dynamique à l’ouverture et fermeture, palpation dynamique bidigital ou avec 4
doigts, auscultation)
Palper les muscles signi e évaluer le développement du muscle avec les modi cations
volumétriques, la sensibilité, la consistance, la tonicité. On a :
- les muscles mobilisateurs de la mandibule : temporal, masséter, PI, génio-hyoïdien, milo-
hoïdien, digastrique, SCM, muscles de la langue
- les muscles de la mimique : orbiculaire, buccinateur, narinaire
Pour l’ATM, à la palpation, on apprécie :
- la position des condyles
- les dénivellations de la région prétragienne
- les excursions condyliennes
- les bruits articulaires
2. L’examen oral
- ori ce buccal : couleur, texture labiale, marche labiale, symétrie de l’arc de Cupidon, examen
dynamique d’ouverture, symétrie de l’ouverture avec déviation du menton
- muqueuse jugale : intégrité, coloration, interligne articulaire, canal de sténon et perméabilité
- vestibule buccal : aspects pathologiques, insertion des freins et des plis, examen des zones
fonctionnelles (cf plus haut)
- arcades dentaires : forme, symétrie, continuité, inspection, palpation, percussion, couleur,
morphologie coronaire, traitements odontaux, vitalité, implantation, position sur l’arcade, point
de contact (ponctiforme ou en surface), abrasion
PS : si percussion positive ++ dans l’axe : processus périapical actif. SI positif + : processus
périapical chronique. La percussion transversale est pour l’apanage des a ections parodontales
et l’intensité est proportionnelle au degré d’in ammation.
- le support odontal : cf au dessus
- espace prothétique potentiel : limite, amplitude, largeur, hauteur. SI édentement terminal :
tubérosités maxillaires appréciation de la grandeur, la rétentivité et la muqueuse de
recouvrement. On apprécie aussi les versant vestibulaire, oral et postérieur de la tubérosité du
pdv retentit. Pour les tubercule piriforme : on apprécie l’orientation la grandeur, la mobilité et la
qualité de la bro-muqueuse.
Important : la qualité de la muqueuse indiquera le choix de matériel et la méthode d’empreinte.
On doit aussi examiner la crête, la zone d’appui primaire = marge de la crête et la zone d’appui
secondaire = les versants.
Si on voit qu’il y a un bridge, on doit analyser les éléments d’agrégation (modelage, adaptation
cervicale, occlusale)et les éléments du corps (modelage et rapport avec la crête)
- l’espace parodontal : in ammation, récession, poches, mobilité
- voûte palatine : forme, symétrie, profondeur, torus (classi cation Landa), résilier du support
bro-muqueux
- le palais mous
- langue : mobilité, volume, consistance
- plancher
- examen de l’occlusion : rapports occlusaux statique et dynamique
Les paramètres occlusaux sont :
- la morphologie des aires occlusales
- les cuspides d’appui /soutien
- les cuspides de guidage
- courbe d’occlusion sagittale de Spee-Balkwill
- courbe d’occlusion transversale Monson et Villain
- courbure frontale
- plan d’occlusion
Examens des paramètres occlusaux inter-arcade (Angle)
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molaire canine insicive
sagittal
tranversal
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Ensuite on fait l’analyse des points de contact qui doivent être : ponctiformes, multiples, stables,
uniformément distribués, de type cuspide-fossette ou cuspide-embrasure, marge incisale-surface
palatine
L’occlusion dynamique
On analyse le trajet de fermeture en relation centrique et le trajet de fermeture posturale. Le trajet
centrique décrit la phase nale du mouvement de fermeture mandibulaire en e ectuant un
mouvement de rotation pure. Le trajet de fermeture posturale correspond au segment entre la
relation de posture et l’ICM (long-centrique) ou la relation centrique (point-centrique). On doit
aussi enregistrer les mouvements et positions tests avec contacts dentaire en latéralité D et G,
protrusion et rétrusion et sans contact dentaire en ouverture et fermeture. Dans le mouvement de
latéralité, sur la partie inactive, ont une désocclusion latérale, le mouvement est fait pas la canine
ou le groupe latéral de la partie active —> phénomène Christensen latéral. En protrusion, on doit
aussi avoir une désocclusion dans la zone latéral avec des contact au niveau de la pente rétro-
incisive —> phénomène Christenssen sagittal. Avoir des contacts au niveau de la partie inactive
va avoir pour e et des sollicitations excessive de l’ATM et des conséquences au niveau de tout le
système.
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degré éventuel de malposition, du degré de rétraction gingivale, la notion de ssure de Stillman
ou bourrelet de MacCall.
- EPP : amplitude, localisation, limites diamètre VO et hauteur
- crête : appréciation de la rétentivité du versant V et O et de la marge de la crête
- tubérosité / tubercule piriforme : SI M3 absente
- voute palatine : forme, profondeur, torus, papille B, plis palatins (volume, aspect, symétrie,
paires, rapport à la crête édentée)
- occlusion : morphologie
• chambre intra-orale
• examen radiographique : LA BASE
Important : En vue de la préparation des structures organiques (sacri ce de substance dure), il
faut connaitre le pro l d’émergence de la dent. Il est donné par l’angle qui se forme entre la
tangente à la surface du collet et l’axe de la dent. Tant l’angle est plus grand, tant la profondeur
de la préparation sera plus grande.
4. Examen de l’ATM
• radio simple
• arthroscopie
• cinéradiographie
• tomodensitométrie
• tomographie sur ordinateur
• scintigraphie osseuse
9. Examen gnatho-photostatique
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5. Occlusion : malocclusion, modi cations des aires occlusales, rapports inter-arcades, contacts
dents-dentaires statiques et dynamiques
6. ATM : arthrite, arthrose
7. Musculaire : myosite
8. Relations mandibulo-crâniennes : malrelations
9. Homéostatique et fonctionnel : homéostasie conservée, dyshoméostasie
10. Muqueuse, langue, glandes salivaires : stomatite, glossine, adénite, obstruction des glandes
salivaires
11. Chirurgical : a ections infectieuses, traumatiques, tumorales
12. Osseux : ostéoporose
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- traitement correct des lésions odontales coronaires pour éviter la médiatisation et l’extrusion
des dents et l’apparition de contact prématurés. Quand on veut refaire le relief occlusale, il est
plus interessant de faire des incrustations ou des couronnes de recouvrement.
- thérapie parodontale
- réductions des parafonctions
- …
1. Prophylaxie générale
- à caractère non spéci que : prévention des maladies de toutes natures, infectieuses (surtout
contamination croisée)
- à caractère spéci que : prophylaxie pré-éruptive par la prévention des maladies graves,
prophylaxie post-éruptive c’est tout ce qui peut interférer dans le développement normal des
dents (alimentation, charge nutritionnelle, uorisation de l’eau, …)
2. Prophylaxie locale
- primaire : pour les dents indemnes ( uorisation, vernis, scellent,..)
- secondaire : ttt + prévention des complications locales et loco-R consécutives aux caries et
maladies paro par l’application d’un tt correct
- tertiaire : thérapie gnatho-prothétique
II. Principe curatif
1. Récupération morphologique
Le ttt GP doit substituer les organes odonto-parodontaux perdus, refaire le volume des
maxillaires, la morphologie des arcades, le repositionnement des tissus oraux, redimensionner
l’étage inf, restaurer l’architecture faciale, réaliser le repositionnement mandibulaire correct.
2. Récupération fonctionnelle
- fonction masticatoire
- fonction physionomique
- fonction phonétique : surtout par les prothèses stellite qui sont nes
- déglutition : modelage des aires occlusales qui doivent assurer l’execution de cet acte en
relation C correcte.
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2. La sélection des matériaux prothétiques ayant comme base le critère biomécanique
On doit choisir un matériaux convenable, pour les stellites c’est Cr-Co. La con guration
morphologique et dimensionnelle de la construction GP doit être adaptée pour une bonne
stabilité mécanique.
3. Les forces qui agissent au niveau des appareils GP partiellement amovible
L’appareil GP appliqué dans la cavité orale est soumis à l’action des forces qui tendent à le
disloquer.
On a 6 mécanisme simple :
- levier
- coin
- roue à l’axe
- roue à gorge
- plan incliné
Il faut éviter le levier et le plan incliné
La force est les cause capable de changer l’état de repos ou de mouvement d’un corps. La force
est représentée par un vecteur dont la direction est déterminé par la droite, le sens est indiqué par
la èche, la dimension par la valeur scalaire. On a les forces actives (force que donne un
mouvement à un corps) générées par la musculature et les forces passives (force qui s’oppose à
ce mouvement) données par la lourdeur de la mandibule, le tonus de la musculature antagoniste,
le parodonte marginal, les dents restantes etc…
Sous l’action des forces actives et passives, la prothèses peut se mobiliser et se disloquer du
champ prothétique, d’où la nécessité de l’assurance
d’un équilibre statique et dynamique de celle-ci.
On doit ensuite interpréter le vecteur RP. Les valeurs qu’on peut donner au vecteur RP sont :
- 0 = 0-0,5mm
- 1 = 5-10mm
- 2 = 10-15mm
- 3 = >15mm
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On trace ensuite les couloirs entre les limites pro lages des dents frontales et les secteurs à partir
des centres géométriques.
V. Principe homéostasique
Ce principe doit être considéré pour un aspect morphologique et fonctionnel. Le caractère
intégral et intégrité du système S nous oblige à l’analyse de celui-ci dans l’interrelation des
éléments du système entre eux et de ces éléments avec l’organisme dans son ensemble. Tous les
éléments du système stomatognathe sont exprimés cliniquement et para cliniquement,
diagnostiqués et restaurés selon des critères seulement individuels et dans l’interrelation des
éléments entre eux. On a l’homéostasie non spéci que par la préparation générale de l’organisme
et la spéci que.
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VI. Principe ergonomique
On organisme le traitement en séances fréquentes et périodiques. Ce principe dit que si on fait
une prothèse adjointe et conjointe sur la même arcade, on réalise l’empreinte globale en même
temps pendant une séance et on réalise sur les même modèles fonctionnelles les appareils
conjoints et adjoints. Ce principe stipule aussi qu’il faut avoir une position adéquate du médecin
et du patient avec une organisation du cabinet en zone.
Ils peuvent être adaptés en permanence en fonction des modi cations du champ prothétique.
Contre-indications :
- état G altéré ou psychique non-équilibré
- infections chroniques ou aiguës
- lésions pré-cancéreuses
- cavité orale non assainie
- champ prothétique défavorable
Avantages :
- plus biologique
- condition de dotation technique minimale
- hygiène + simple
Désavantages :
- par leur mobilisation —> état d’in rmité
- volume + grand —> discomfort
- contact étendu : lésion de décubitus, états allergiques
- accent la resorption
La réalisation des arcades arti cielles est gouvernée par une série de lois biomécaniques :
- Chayes : la surface d’une selle doit être au moins le double par rapport à la surface de section
aux collets aux dents qui les remplace. La surface de la selle doit être la plus étendue possible
dans les limites fonctionnelles du champ prothétique.
- Conod : la force de sollicitation ocslusale doit tomber au milieu de la selle au niveau du centre
géométrique ou + proche de la dent limitrophe
- Ant : réduction de la sollicitation du support muco-osseux par la diminution de la surface
occlusale des dents arti cielles de 10. On réduit pas plus de 60%.
- Ackermann : a synthétisé les principes biomécaniques dans la loi des 3 H
* HÉTÉROPOSITION : la dent avec la surface occlusale la plus grande se met au
centre géométrique de la selle
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* HÉTÉROMORPHIE : la morphologie des dents arti cielles se modi e par la
réduction des surfaces occlusales
* HÉTÉRONOMBRE : réduction du nombre de dents dans l’arcade arti cielle. On
ne met pas la molaire 3 et parfois ni la M2. Il faut un espace libre de 1-1,5cm entre la dernière
dent et l’extrémité de la selle.
- Ackers : réaliser un nombre égal de dents et de brèches édentées
Largeur = 6-7mm
Grosseur = 3mm
Forme : ovoïdale, ronde, semi-ovalaire (+ utilisé car confort et résistance) avec la surface plane
vers la muqueuse
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Les CP sous forme de plaque
Maxillaire Mandibulaire
Conception américaine :
- place le CP dans les limites de l’édentement
- ne tient pas compte du principe prophylactique
- très incommode
- utilisé dans l’E sous-T et total (épileptiques)
Variante française : Housset 1933
- utilise la surface mucosale avec discernement
- réalise CP plaque palatine décolletée
Clinique prothétique de Iasi :
La méthode de décolletage dans le confectionnent
du connecteur palatin métallique sous forme de
plaque mucosale
1) Indices CB + et -
2) On marque avec Verte et rouge les zones a
éviter et les zones d’appui
3) On trace ligne MS + 2 lignes qui partent du
point inter-I vers 1/4 distal + diagonales des
dents limitrophes. L’intersection de ces lignes =
C = zone de stabilité maximale.
4) On trace 2 lignes à 5mm ant et post du centre C
5) Tangente de l’angle palatino-proximo-édental
de chaque dent limitrophe.
6) On continu une ligne courbe à 5-8mm en
contournant le parodonte marginal jusqu’à
l’angle proximal opposé
7) On unit avec les ligne T palatines.
8) On utilise des lignes courbes et on fait les
ailettes de stabilisation qui niront entre 2 plis
+ Doigts Cummer appuyés sur les dents ant.
Largeur >10mm
Grosseur = 0,3-5mm.
Élastiques Rigides
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IV. Les éléments d’appui et de stabilisation
Ce sont des moyens qui permettent le contact permanent de la pièce prothétique avec le champ.
1. Axe d’insertion
Pour réaliser les moyens d’appui et de rétention, il est nécessaire de dépister les zones de
rétention et les zones d’appui. La détection est faite sur le modèle d’étude et ensuite on déplace
sur le modèle de travail.
But : identi er l’axe d’insertion pour dessiner la ligne de + grand contour coronaire = ligne
d’équateur prothétique = ligne guide.
• Mc Cracken : axe d’insertion = direction de mouvement d’une prothèse du contact initial de ses
parties rigides avec les dents d’appui vers la positif de repos terminale.
• École française : axe d’insertion toujours vertical alors que le plan occlusal a une inclinaison ant-
post de 30° par rapport à l’horizontale.
• Ackermann : axe d’insertion = bissectrice de l’angle formé par les axes des dents limitrophes.
• Amérique : modèle incliné en toute direction pendant que la tige du parallélographe reste
verticale.
• Maria chiru : le P va mesurer l’inclinaison de chaque dent (avec des rapporteurs placés dans les
3 plans). L’axe d’insertion se réalisera la détermination de l’inclinaison moyenne). 1. On trace la
ligne guide. 2. On dépiste les zones rétentives. 3. Placement des éléments de rétention + points
d’appui.
2. Crochets
• Crochets simples
• Crochets systémiques
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3. Les éléments spéciaux
Ce sont des mécanismes de haute précision composés de 2 portions :
- une portion qui se xe sur la dent support couverte d’une élément conjoint
- portion qui s’attache à l’appareil mobilisable
Les objectifs :
- bonne e cacité fonctionnelle sans modi er leur forme anatomique et sans dépasser le contour
coronaire
- matériaux biocompatibes
- protéger les tissus péri-prothétiques
- nécessiter le minimum d’ablation de tissus dentaires
- pas imposer de revitalisation
- doivent correspondre au type d’occlusion
- ne pas avoir une usure rapide
Les indications :
- assure le maintien, l’appui et la stabilisation des prothèses composites, overlay, Swing Lock,
conjointes
- exigences esthétiques pour les éléments antérieurs
- endentements terminaux et sous-totaux où les crochets dentaires ne donnent pas toujours de
bons résultats
- situations cliniques où la réciprocité des crochets peut être réalisée
- édentation classe B ou C Lejoyeux prothésables adjointement quand le support muqueux et d-
p est défavorable
- quand les dents restantes sont censées recevoir des prothèses conjointes
Contre-indications :
- état G précaire
- malades non-coopérants
- clase D Lejoyeux
- dents limitrophes sous-dimensionnées verticalement et VO à cause de la rétentivité réduite
qu’ils présentent
- cas où il n’existe pas d’indication de la prothèse xe sur les dents restantes
Avantages :
- réduisent le nombre d’éléments constructifs
- maintient très satisfaisant, appui et bonne stabilisation des appareils gnathorpothétique
mobilisable
- bonne solidarisation de la prothèse aux éléments restants en réalisant un lien stable et
ino ensif pour les tissu oraux
- distribution correcte des forces : amortis les forces qui se transmettent de la prothèse aux
dents restantes
- peu visible, discret
- possibilité de réactivation
- réduisent le bras de levier par le placement du point d’application de la force vers le collet
Désavantages :
- laborieux
- emplacement très précis pour être e cace
- ne peuvent ^tre appliquées sur les dents ayant un diamètre vertical réduit
- préparation complexe (revitalisation des dents supports)
- niches rétentives ou peuvent stagner des restes alimentaires
- di culté pour placer la 1ère dent arti cielle
- leur défection suppose parfois la réfection de toute la construction prothétique
- prix + élevés
Leur réalisation est conditionnée par l’utilisation du parallélographe. Il peuvent être préfabriqués
ou réalisé en labo.
En somme :
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- dents resnatets avec un parodonte sain, selle terminale s’appui sur une crête osseuse haute,
couverte d’une muqueuse ferme —> on utilise les systèmes conjoncteurs.
- dents restantes a ectées parodontalement, crête osseuse résorbée, muqueuse à résilience
élevée —> on utilise les systèmes disjoncteurs.
- coronaire partiel :
* annulaire : cape métallique qui garde la morphologie occlusale + un élément
annulaire qui réalise le télescopage des faces latérales.
* par couronne partielle de type Steiger : couronne semi-p ou métallique. Les faces
L sont parallèles. le télescopage se réalise sur la moitié orale de la dent.
- corono-radiculaire :
* couronne Kelly : s’applique sur les dents/racines qui ont été préparé comme pour
des couronnes de substitution. L’élément conjoint est composée de : pivot radiculaire + cape
coronaire + bourgeon métallique + couronne semi-physionomique. L’avantage est que l’aspect
est + physionomique et on a une réduction de l’e et de levier extra-alvéolaire
* couronne Gerber : variante de la course Kelly mais présente un sillon de rétention
sur le bourgeon métallique
* bouton de pression : qu’on utilise avec de l’acrylate élastique (on peut bien
capitonner la zone de voisinage). Il existe des boutons de pressions préfabriqués. C’est la
solution de choix quand il manque bcp de dents. (matrice rouge, jaune, vert pour la rétention).
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• Coulissage : se base sur la friction
- intra-coronaire : se xe à la structure organique par une couronne de recouvrement/bridge et à
l’intérieur il y a une cavité rétentive (matrice). La cavité rétentive peut nécessiter la revitalisation
de la dent support. Dans cette cavité on va mettre des éléments préfabriqués qui son la patrice
qui va pénétrer dans la cavité et va réaliser l’appui et par friction, la rétention. L’avantage est
que l’appui ne dépasse pas le périmètre de soutient paro. Exemples : Crismani, Mc Collum,
Brown…
- extra coronaire : xe la matrice sur l’élément conjoint. Il est plus avantageux car on ne prépare
pas les tissus mais le désavantage est qu’on place les force en dehors du périmètre de soutien
paro. Exemples : Ceka, Roach…
• Barre
- barre Gilmore = barre à chevalier : est une barre ronde qui se place dans une brèche édentée.
De chaque coté elle a des éléments d’agrégation (courons de recouvrement). Sur cette barre on
applique la selle qui va être tenue par 2 ls en cavaliers sur la barre.
- barre Dolder : dans les édentions sous-T. Les dents sont traitées radiculairement et préparées
pour des couronnes de S. Les éléments d’appuis sont des capes avec des pivots R sur
lesquels on va appliquer la barre. La barre réalise la rétention par une gouttière métallique. Le
désavantage est qu’il faut dévitaliser les dents supports et qu’il faut un grand sacri ce amélo-
dentinaire. Maria Chiru réalise cette barre sans dévitaliser les dents, elle utilise des couronnes.
Par contre ici, il faut que la crête soit rectiligne et qu’il existe un espace su sant en hauteur.
- barre Ackermann : barre annulées qu’on applique quand la crête édentée entre les dents
restantes n’est pas rectiligne. Le désavantage est qu’elle prolonge la sollicitation d-p au de la
du polygone d’appui.
- barre de type Steg : barre de friction, rectangulaire sur section avec une grosseur d’1mm. Elle
s’applique en cas de brèche étendue.
La charnière de Strini
Il ya une grande résorption de la crête au niveau de la selle terminale. Pour éviter cette résorption,
la sollicitation doit se faire de façon uniforme. Strini a imaginé une charnière double pour éviter la
résorption alvéolaire et que la sollicitation soit uniforme. Elle a 2 étages et réalise une distribution
uniforme de la force sur toute la crête édentée.
- étage supérieur : supporte l’arcade arti cielle et couplé aux dents restantes par un système
classique de charnière
- étage inférieur : zone de la selle d’appui en contact direct avec la crête + couplé à l’étage sup
par une charnière. Peut tourner autour de l’axe en toute direction.
- le système Ax-Ro : 1 crochet continu + 2 crochets a uni par une barre palatine ou L avec 2
ori ces + 2 selles unies par une barre avec 2 matrices qui font un mouvement de coulisse dans
les ori ces. Le système réalise la rétention par friction et favorise la sollicitation égale du
support m-o et en déchargeant les surfaces d-p.
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• Les éléments disjoncteurs articulés avec dispositif de retour
Pareil qu’au dessus mais ont un dispositif de ressort élastique à rôle d’amortissement des forces
masticatoires qui déplacent les éléments spéciaux en position initiale après la n de l’action de la
force.
- charnière à ressort élastique
- couronne avec amortisseur
- barres avec amortisseur
ICB loco- - ATM avec aucun signes cliniques et - ATM avec signes dysfonctionnels
régionaux radiologiques —> sou rance - muscles douloureux, spasmés,
articulaire - modi cation d’excursion mandibulaire
- muscles manducateurs sans signes - parafonctions
subjectifs et objectifs
- relations MC correctes
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positifs négatifs
5. critère biomécanique
- diagramme statique : on dé nit d’abord si l’édentation est en équilibre symétrique ou
asymétrique et ensuite description des arcs arc de stabilisation
- diagramme dynamique : la loi polynomiale stipule que si la R>P, on réalise une prothèse xe. SI
P>R, la prothèse doit avoir un support mixte, m-o et d-p. Ensuite on trace le vecteur RP.
Ensuite on fait les solutions thérapeutiques : on choisit le CP, et on choisit les crochets. On a 4
règles à ce sujet :
- les éléments de maintien et de stabilisation s’appliquent sur les dents limitrophes
- inclusion des dents limitrophes à l’arc de stabilisation, ou toutes les dents de l’arc
- application des éléments de maintien et de stabilisation sur certaines dents a n d’améliorer le
rapport entre R et P
- dernier critère d’identi cation des dents qui doivent être incluses c’est par rapport aux forces
qui disloquent la prothèse.
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Chapitre 13 : L’algorithme de traitement dans l’édentement partiel
étendu
I. La préparation de l’organisme et de la cavité orale
1. Éducation sanitaire : enseignement et application d’hygiénisation
2. Préparation générale de l’organisme : préparation psychique et des maladies générale,
temporisation du ttt en cas de contre-indications
3. Préparation locale et logo-régionale :
Elle contient l’ensemble des mesures nécessaires pour l‘hygiénisation et l’assainissement de la
cavité orale. Elles sont dans spéci ques quand on fait ca sur la partie qui va recevoir le prothèses
amovible.
• préparation pré-prothétique non spéci que
- support odontal : détartrage + écrasement des appareils mal adaptés + traitement coronaires +
extraction des RR irrécupérables + ttt endo
- support paro : résection apicale, prémolisation, amputation radiculaire, amputation corono-
radiculaire, chirurgie des hyperplasies gingivales, préparation de la muqueuse, préparation non
spéci que de l’os
• préparation prothétique spéci que pro-prothétique :
- dents piliers et leur support parodontal : ttt des lésions odontales simples et compliquées,
dépulpation à but prothétique, redressement orthodontique des dents piliers, gingivectomie,
régénération tissulaire guidée,
- rééquilibrage occlusal et le repositionnment cranio-mandibulaire : équilibrage occlusal,
polissage sélectif, repositionnement cranio-mandibulaire,
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Processus d’empreinte fonctionnelle
Réalisée à l’aide d’un porte empreinte individuel.
Pour la RP :
- méthode Wild : mama Emma ohaio
- méthode silverman
- méthode Robinson
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Pour la RC :
- homotropisme-lingual-mandibulaire : la mandibule suit la langue dans son périple statique ou
dynamique
- compression sur le menton postéro-supérieure :e comme Lauritzan Barell
- la déglutition
- methode de exion forcée de la tête du visage
- extension forcée
c) solidarisation des maquettes d’occlusion
d) établissement des repères pour le choix et le montage des dents arti cielles
e) essayage du châssis métallique
f) essayage de la maquette en cire
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2. Édentement classe I
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3. Édentement classe III
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4. Édentement classe IV
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5. Édentement sous-total
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