PLAN
INTRODUCTION
I-Clarification conceptuel
Education
Socialisation
Fonctionnalisme
II-Liens entre l’éducation, la socialisation et les approches fonctionnalisme
Liens entre l’éducation et la socialisation
Liens entre l’éducation et les approches du fonctionnalisme
Liens entre la socialisation et les approches du fonctionnalisme
CONCLUSION
INTRODUCTION
La sociologie de l’éducation est la branche de la sociologie qui étudie les processus de la
sociologie scolaire, les trajectoires scolaires et leurs déterminants, les rapports pédagogiques,
les caractéristiques des institutions et du personnel éducatif.La sociologie de l’éducation à
pour objectif d’étudier les processus de socialisation scolaire ; les déterminants sociaux des
résultats et des destins scolaires ;les rapports pédagogiques ;les caractéristiques des
institutions et du personnel éducatif, les relations entre les diplômes et les postes .En effet
quel lien existe-t-il entre l’éducation, la socialisation et les approches du fonctionnalismes ?
I-Clarification conceptuel
Education
L’éducation est la mise en œuvre des moyens propres à assurer la formation et le
développement d’un être humain ; moyens pour y parvenir. Elle est a la base de la société, car
elle encourage la perfectibilités de l’homme. Elle fait sortir l’homme de l’État des origines
pour connaitre certaines perfections de des ses facultés. L’éducation est le moteur, la garantie
du développement humain et la transformation intégrale d’une société donnée. L’objectif
général de l’éducation est de développer au maximum le potentiel de l’enfant et de lui offrir
un maximum de chance de participer pleinement et de façon responsable a la vie dune société
libre. Selon Kant (2004 :104), rappelons-le, l’éducation vise à sortir l’humain de l’animalité
pour destiner à l’humanité pour lui, il existe des germes du bien en l’humain à partir desquels
il doit se déployer pour «s’améliorer lui-même, se cultiver lui-même, et s’il est mauvais,
développer lui-même sa moralité ».L’éducation permet, notamment de transmettre les
principes communs aux nouvelles générations et de conserver et de perpétuer les valeurs de
toute une société. Elle contribue ainsi à l’épanouissement personnel en favorisant l’intégration
sociale et personnelle.
Socialisation
La socialisation peut se définir comme le processus par lequel les individus intériorisent les
normes et les valeurs de la société dans laquelle ils évoluent. Elle désigne les mécanismes de
transmission de la culture ainsi que la manière dont les individus reçoivent cette transmission
et intériorisent les valeurs les normes et rôles qui réagissent le fonctionnement de la vie
sociale. La socialisation permet l’intégration sociale des individus qui se sentent alors
appartient a la société. Elle permet autre part une cohésion sociale, c’est-à-dire la mise en
place de solidarités entre les individus. Alors la socialisation est un processus d’apprentissage
et d’intériorisation des normes et des valeurs. Les membres d’une société apprennent les
règles de leurs milieux sociaux et culturels. Ils intègrent progressivement les normes et les
valeurs dominantes de la société et les adaptent à leur personnalité. La socialisation a pour
fonction principales de permettre l’intégration des individus dans la société. La connaissance
et le respect des différentes normes et valeurs sont des conditions nécessaires pour que
l’individu trouve une place dans la société.
Fonctionnalisme
Le fonctionnalisme, parfois qualifié de structuro-fonctionnalisme, est un courant de la pensée
sociologique et anthropologique qui tente de comprendre les phénomènes sociaux en
identifiant les fonctions qu’ils remplissent dans l’ensemble auquel ils se rattachent en partant
de l’idée que celui-ci tend vers la stabilité. Cette lecture cherche donc à imputer à chaque
caractéristique, coutume ou pratique, son effet sur le fonctionnement d'un système supposé
stable et cohésif. La notion de fonction fait référence au rôle joué par un « organe social »
(institution) dans une organisation sociale donnée. Initialement formulée par Bronislaw
Malinowski puis étudiée par Robert K. Merton et Talcott Parsons, cette théorie constitue une
source majeure d'inspiration pour d'importants sociologues contemporains, notamment Jeffrey
C. Alexander et Niklas Luhmann. En sociologie, le fonctionnalisme a constitué l’une des
théories dominantes au XX siècle. La sociologie fonctionnaliste appréhende les sociétés à
partir des institutions assurant leur stabilité et structurant les comportements individuels aux
travers de rôles et statuts. Pour le fonctionnalisme, les comportements humains sont
essentiellement déterminés par la fonction qu’ils remplissent .Alors le fonctionnalisme est un
courant de pensées qui considère que ce sont les nécessités techniques et non politiques qui
favorisent la coopération au Sein d’une société complexe.
II-Liens entre l’éducation, la socialisation et les approches fonctionnalisme
Liens entre l’éducation et la socialisation
L’étude de l’éducation analyse nos institutions sociales chargées de l’apprentissage, tandis
que l’étude de la socialisation analyse comment la culture se perpétue.
Liens entre l’éducation et les approches du fonctionnalisme
Le terme fonctionnalisme est un ensemble de courants de pensée des domaines de
l’anthropologie et de sociologie, de la psychologie, de la politique etc.qui privilégient et
mettent en avant les différentes fonctions d’un système pour leur analyse et leur
compréhension. L’approche fonctionnaliste tente par contre de voir, par analyse de la mise en
œuvre du répertoire linguistique du moment, si l’apprenant adulte réussit ou non à atteindre
ses objectifs communicatifs. Le changement dans le système éducatif a pendant longtemps été
pense dans des termes essentiellement techniques et fonctionnalistes .Dans une telle
perspective, le système éducatif est globalement appréhendé comme un ensemble complexe
de rouages plus ou moins articulés les uns aux autres .Le concepteur du changement est en
quelque sorte l’ingénieur pilote du système et son rôle consiste à trouver la bonne pièce à
introduire au bon endroit, en fonction des bonnes identités. Ces travaux considèrent le plus
souvent chacune des entités scolaires eues égard aux fonctions formelles qui, lui sont
attribuées. Ainsi une innovation est nécessairement là pour améliorer la situation de même
qu’une classe est un lieu pour éduquer et enseigner .L’ensemble du système éducatif est par
ailleurs appréhendé comme une unité fonctionnelle et intégrée, à la poursuite des buts qui lui
ont été assignés. Ces modèles reposent souvent sur le postulat que tous les acteurs du cham
scolaires poursuivent ces même buts (ceux du système) et que ces buts étant connus de tous, il
est possible à distance de trouver des solutions pour l’ensemble des acteurs de l’école.
Liens entre la socialisation et les approches du fonctionnalisme
Le fonctionnalisme veut apposer à chaque fait social une ou des fonctions qui le déterminent.
Autrement dit, chaque élément de la société possède une certaine tache à accomplir une
fonction, qui présente une part irremplaçable de la totalité organique. Le fonctionnalisme est
donc une théorie de l’ordre social qui conçoit la société comme un tout fonctionnel, comme
un système dans lequel l’utilité de chaque élément assure l’intégration à l’ensemble.
CONCLUSION
Si la sociologie de l’éducation est protéiforme ; si son impérialisme peut paraitre excessif,
cela tient pour une larges part au caractère central de l’institution scolaire dans les sociétés
actuelles .Il est en effet aisé d’établir qu’elle n’avait été la clé de voute d’aucune autre
système social .Sans doute les civilisations de l’écrit ont-elles toujours possèdes une école ou
l’on dispensait des savoirs et des techniques ; mais sa fonction était essentiellement
instrumentale. Aujourd’hui en revanche aux multiples fonctions manifestes et latentes qu’elle
remplit, elle enrégimente toutes les classes de la société et en dehors du marché du travail et
de la famille, nulle autre institutions n’exerce un empire aussi démesuré sur le destin des
hommes que le système d’enseignement ou ils passent plus du tiers de leur vie. La démarche
adoptée pour élaborer une nouvelle théorie des professions ; en s’affranchissant des
perspectives interactionnistes et plus généralement critiqué mais sans pour autant revenir au
fonctionnalisme ; se voulait englobant : la théorie est ainsi compatible avec les acquis de
recherche de chacun de ces courants. En effets, si grande que soit la nécessité d’un
renouvellement par rapport à une approche des professions qui montre des signes
d’essoufflement, ignorer les apports des travaux passées comme les interactionnistes l’avaient
fait avec le fonctionnalisme ; aurait fragilisé les résultats de l’entreprise.