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Exercices Résolus - Mathématiques, 1ère S, Tome 1 - Claudine Renard - Exercices Résolus, Paris, DL 2001 - Hachette - 9782011683571 - Anna's Archive

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Exercices Résolus - Mathématiques, 1ère S, Tome 1 - Claudine Renard - Exercices Résolus, Paris, DL 2001 - Hachette - 9782011683571 - Anna's Archive

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athématiques

classés par thèmes,


avec indication :
- du niveau de difficulté
- du temps moyen
de résolution

assortis de conseils
EXERCICES RÉSOLUS

15
thématiques
CLAUDINE RENARD TOME 1 :
GENEVIÈVE ROCHE Analyse

HE HACHETTE
[TL Éducation
.… CONCEPTION GRAPHIQUE
Couveriure : Alain Vambacas
Intérieur : Jehanne Marie Husson

COMPOSITION ET MISE EN PAGE

NDL Communication

DESSINS TECHNIQUES
NDL Communication

© HACHETTE Livre 2001, 43, quai de Grenelle, 75905 PARIS cedex 15.
L.S.B.N. 2.01.168357.2
www.hachetie-education.com

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.

Le Code de la propriété intellectuelle, n’autorisant, aux termes des articles L.122.4 et L.122.5, d’une part, que les
« copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective »,
et d’autre part, que « les analyses et courtes citations » dans un but d'exemple et d’illustration, « toute représentation ou
reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est
illicite ». ;
Cette représentation ou reproduction par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre fran-
çais de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon
sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
Ce volume d’exercices mathématiques traite les thèmes de la partie Analyse du
nouveau programme de Première S, l’autre volume traite ceux des parties
Géométrie, Statistiques et Probabilités. En début d’ouvrage, un sommaire
détaillé vous permet d’accéder rapidement au thème recherché.
*

Le livre est organisé en 10 chapitres (et deux annexes). Dans chacun d’eux
vous trouverez un bref rappel du cours, des exercices et leurs corrigés.

5 Le résumé du cours rappelle les notions et résultats essentiels.

5 Pour les assimiler progressivement, des exercices groupés par thèmes et, à
l’intérieur de chaque thème, par ordre de difficulté croissante, vous familia-
riseront avec les notions et techniques exigibles en Première S.
La difficulté des exercices est signalée par des pictogrammes X placés en
regard des énoncés de façon que chacun puisse évaluer son niveau.
Le barème retenu est le suivant :

LS Exercice de base.

XX Exercice nécessitant davantage de méthode et de réflexion.

XX Exercice difficile destiné à ceux qui souhaitent approfondir la


notion du chapitre.
Une durée indicative de résolution du problème figure également avant chaque
exercice. Ce temps a été estimé pour un bon élève et doit donc vous permettre
de situer votre niveau d’entraînement.

E Tous les exercices sont corrigés intégralement, dans un langage simple


et rigoureux. Les différentes étapes de raisonnement et de calcul sont exposées
avec précision et de nombreuses représentations graphiques visualisent les
situations traitées.
De larges explications sur l’utilisation de la calculatrice vous sont apportées
dans les deux annexes figurant en fin d’ouvrage. Au fil des corrigés, des copies
d’écran de la calculatrice viennent illustrer les explications.

0.3
Le coin des interros vous propose cinq devoirs, qui couvrent tous les
thèmes du programme. Vous pourrez les résoudre en temps limité, en vous
plaçant ainsi dans les conditions d’un devoir en classe.
Ces interros, corrigées, vous permettent de faire un bilan de vos connais-
sances.

Nous sommes persuadées que cet ouvrage vous apportera une aide précieuse
dans votre travail durant cette année scolaire et vous préparera efficacement à
la classe de terminale.

Ïl nous reste à vous souhaiter bon courage !

Les auteurs
Lu
Æ
INDEX DES MOTS CLÉS mn

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS ga LIMITES D'UNE FONCTION


Rappels de cours 1 "— Rappels de cours
Exercices ExOrCICES Em à
Corrigés Comigés
MOT Re
IMC Ne RL

FONCTIONS USUELLES 2% ÉTUDE DE FONCTIONS


Rappels de cours * Rappels de cours
EXOTGICOSE. 2.7... Exercices
Comgésie..….... Corrigés
NOTO AUE AR Re INBNOS

POLYNÔMES ; GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


POLYNÔMES SU SECOND DEGRÉ * Rappels de cours
Rappels de cours … Exercices
EXBIGICOS Cortigés.. 0
COMOÉS rue INOTTOPE TERRES
INIBHO EE
RS Rn es
SUITES ARITHMÉTIQUES
DÉRIVATION SUITES GÉOMÉTRIQUES
Rappels de cours 93 Rappels de COUrS 195
EXOTCIGBS 96 EXOICICÉS me er 197
COMITÉS mur ns 100 COTIDÉS EME LAPS RAT. 202
RIT ON ARa rampe 232 INONTO: RE 234

LIMITE D'UNE SUITE


APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION
Rappels de cours 113 Rappels de COUFrS............ 211
EXBICIBES 2. 114 EXOICICES TES PRE Ein 213
CMD anus 119 CONNUS neue 217
NOTONS nee 232 IMOTO ST ee 234

Le coin des interr


CT So M de A EE PR PRE SERRE RUCS EE LE RCSER 231
CORRE a dir NO EE 235

ANNEXE 1 : CALCULATRICES ET FONCTIONS 249


ANNEXE 2 : CALCULATRICES ET SUITES mm 252

SOMMAIRE © 5
re = 4h DES 7 $ É : a Pere WÉAT
+ = ; T F HE ae à
Ê SL k; WE ; WE: tie FR A

34 RE a, re=
caÀ PEL RL
lalols els pareil els
Les pages indiquées en gras sont des pages de rappels de cours.

Cosinus (fonction) 44
Croissante (fonction) 12
Affine (fonction) 41 Croissante (suite) 179 Factorisation d’un
Arithmétique (suite) 195, polynôme du:second
Courbe représentative 11 degré 70
198
Cube (fonction) 42 Fonction 11, 15
Asymptote 134, 139, 151
Asymptote horizontale 134 Fonction affine 41
Asymptote oblique 135 Fonction et calculatrice 249
Asymptote verticale 135 Fonction carré 41
Axe de symétrie 153 Décroissante (fonction) 12
Fonction (composition de)
Décroissante (suite) 179 14, 22
Définition (ensemble de) Fonction cosinus 44
NET
Fonction croissante 12
Degré d'un polynôme 69
Bornée (suite) 179 Fonction cube 42
Dérivable (fonction) 93
Fonction décroissante 12
Dérivation 93, 96, 113
Fonction dérivable 93
Dérivation d'un produit 95,
Fonction dérivée 94
98
Calculatrice 249, 252 Fonction (ensemble de
Dérivation d'un quotient 95,
Calculatrice (courbe) 251 définition d’une) 11, 17
98
Calculatrice (expression) Fonction (étude de) 149,
Dérivation d'une somme 95,
249, 252, 254 150
98
Calculatrice (représentation Fonction impaire 12, 17
Dérivée (fonction) 94
graphique) 253, 255
Fonction inverse 43
Discriminant 69
Calculatrice (tableau de
Fonction (limite d'une) 133,
valeurs) 250, 253, 255
136
Calcul des termes d'une
Fonction (majorant d'une)
suite 181
13
Carré (fonction) 41
Ensemble de définition 11, Fonction (maximum d'une)
Centre de symétrie 153 17 13, 19, 69, 117
Coefficient d’un polynôme Équation 73, 76 Fonction (minimum d'une)
69
Équation du second degré 13, 19, 69, 117
Composition de fonctions 73 Fonction (minorant d'une)
14, 22
Étude de fonction 149, 150 13, 21
Convergence d’une suite
211 Extrema 13, 19, 69, 117 Fonction monotone 113

INDEX © 7
Fonction paire 11, 17 Limite d'un quotient Polynôme (coefficient du)
(fonction) 133 69
Fonction périodique 12, 17
Limite d'un quotient (suite) Polynôme (degré du) 69
Fonction racine carrée 42
212 Polynôme du second degré
Fonction rationnelle 152
Limite d'une somme 69, 73, 74, 75
Fonction sinus 43 (fonction) 133 Polynôme du second degré
Fonction (tableau de Limite d’une somme (suite) (discriminant) 69
variation d'une) 19 211
Polynôme du second degré
Fonction trigonométrique Limite d’une suite 211, 213 (équation d'un) 73
43, 44, 49, 154
Polynôme du second degré
Fonction valeur absolue 42
(factorisation d'un) 70
Forme canonique 69
Polynôme du second degré
(forme canonique d’un)
Majorant d'une fonction 13 69
Majorée (suite) 179, 183 Polynôme du second degré
Maximum d'une fonction 13, (maximum d'un) 69
Géométrique (suite) 195,
19, 69, 117
198 Polynôme du second degré
Minimum d’une fonction 13, (minimum d'un) 69
19, 69, 117
Polynôme du second degré
Minorant d'une fonction 13, (produit des racines
21 d'un) 70
Impaire (fonction) 12, 17 Minorée (suite) 179, 183 Polynôme du second degré
Imparité 11, 17 Monotone (suite) 179 (racines d'un) 70

inverse (fonction) 43 Monotonie 113, 114 Polynôme du second degré


(sens de variation d'un)
75

Polynôme du second degré


(signe d'un) 70, 74
Limite d’une fonction 133, Nombre dérivé 93, 97, 98 Polynôme du second degré
136 (somme des racines
Limite à droite d'une d'un) 70
fonction 134
Produit des racines d’un
Limite à gauche d'une polynôme 70
fonction 134 Paire (fonction) 11, 17
Limite d'une fonction à Parité 11, 17
l'infini 140
Période 12, 17
Limite d’un produit
Périodicité 12, 17 Racines d'un polynôme du
(fonction) 133
Périodique (fonction) 12,17 second degré 70
Limite d'un produit (suite)
212 Polynôme 69, 71, 2 Racines (produit des) 70

8 © INDEX
Racines (somme des) 70 Suite bornée 179
Racine carrée (fonction) 42 Suite (calcul des termes
Raison d'une suite 195 d'une) 181 Tableau de variation 19

Rationnelle (fonction) 152 Tangente 93, 97, 153


Suite et calculatrice 252
Récurrente (suite) 216 Terme d'une suite 179, 181
Suite (convergence d'une)
Référence (suite de) 211 211 Théorème des gendarmes
Résolution d'équations 76 212 "
Suite croissante 179
Résolution graphique 49, Trigonométrique (fonction)
153 Suite décroissante 179 43, 44, 49, 154
Suite géométrique 195, 198

Suite (limite d'une) 211


S
Suite majorée 179, 183
sens de variation 12, 19, Valeur absolue (fonction)
Suite minorée 179, 183
46, 75, 116, 183 42
Sinus (fonction) 43 Suite monotone 179
Variation 12, 19
Somme des racines d'un Suite (raison d'une) 195 Variation (sens de) 12, 19,
polynômes 70 46, 75, 116, 183
Suite récurrente 216
Somme de termes Variation (tableau de) 19
consécutifs d'une suite Suite de référence 211
195, 196 Vitesse 94, 98
Suite (somme de termes
Suite 179, 180, 195, 197 consécutifs d'une) 195, Vitesse instantanée 94
Suite arithmétique 195, 198 196 Vitesse moyenne 94

INDEX © 9
= AE. H L

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(l z

7)
GÉNÉRALITÉS
SUR LES FONCTIONS
l- Ensemble de définition
Définition
L'ensemble de définition d’une fonction f de R dans R est l’ensemble
des réels qui admettent une image par f ; on note usuellement %f cet
ensemble.

Exemples
+ L'ensemble de définition de la fonction x + x? est R (car tout nombre
réel admet un cube).
+ L'ensemble de définition de la fonction xr> Vx est R, (car les seuls
réels qui admettent une racine carrée sont les réels positifs ou nuls).

Il- Courbe représentative


Définition
Le plan étant rapporté à un repère, la courbe représentative d’une fonction
f est la courbe d’équation : y = f(x) , c’est-à-dire l’ensemble des points de
coordonnées (x ,f(x)), x décrivant l’ensemble de définition de f.

Propriété
Si @ est la courbe représentative d’une fonction, alors toute droite parallèle
à l’axe des ordonnées coupe € en au plus un point.

IlI- Parité, imparité


Définitions
Soit f une fonction et @ sa courbe représentative.
+ f est paire si, et seulement si, pour tout x de %f:

-x E Dr et f(x) =f(@x)

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 11


+ f est impaire si, et seulement si, pour tout x de y:

œ -x Er et f(x) =-f(x)
Eu
< Propriétés
a
C + Dans un repère orthogonal, la courbe représentative d’une fonction paire
est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées et la courbe représentative
d’une fonction impaire est symétrique par rapport à l’origine du repère.

IV- Périodicité
Définition
e Soit T un réel non nul ; une fonction f est périodique de période T (ou
T-périodique) si, et seulement si, pour tout x de %f:

x+TErs et f(x +T)=f(x)

+ Une fonction f est périodique si, et seulement s’il existe un réel T non
nul tel que f soit 7-périodique.

Propriété
Le plan étant rapporté à un repère (O; i,j) , la courbe représentative d’une
fonction T-périodique est invariante par la translation de vecteur Ti.

V- Sens de variation
Définitions
Soit f une fonction définie sur un intervalle ].
° f est croissante sur 7 si, et seulement si, pour tous x et x’ de J:

si x<x’, alors f@) < f(x?)

(f conserve les inégalités larges).


* f est décroissante sur 7 si, et seulement si, pour tous x et x’ de J:

si x<x’, alors f(x) =f(x°)

(f renverse les inégalités larges).


° f est strictement croissante sur Z si, et seulement si, pour tous x et x’
dtre
si x <x’, alors f(x) < f(x’)

(f conserve les inégalités strictes).

12 e GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


+ f est strictement décroissante sur / si, et seulement si, pour tous x et x’
de-T:

six <x’, alors f(x) > f(x’)

(f renverse les inégalités strictes).

VI- Minorant, majorant, extrema d'une fonction


Soient f une fonction définie sur un intervalle 7 et x, un élément de 7.

Définitions
° Un réel m est un minorant de f sur J si, et seulement si, pour tout x de J:

m < f(x)
e Un réel M est un majorant de f sur Z si, et seulement si, pour tout x de 1:

fx) <M

+ f(xo) est le minimum de f sur Z si, et seulement si, pour tout x de J:

f@X) 2 f(xo)
+ f(xo) est le maximum de f sur 1 si, et seulement si, pour tout x de J:

JX < fo)
Propriétés
+ Le minimum de f sur Z, s’il existe, est un minorant m def sur J"tel
que l’on puisse trouver au moins un élément x9 de Z qui vérifie :
Go) = m.
+ Le maximum de f sur 1, s’il existe, est un majorant M de f sur I tel
que l’on puisse trouver au moins un élément x, de J qui vérifie :
fo) = M.

VII- Opérations sur les fonctions


Définitions
Soient u, v des fonctions et À un nombre réel.
° u + À est la fonction x u(x) + À.
° u+v est la fonction x u(x) + v(x).
° u Xv est la fonction x (x) X v(x) . On note souvent uv pour u XV.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 13


Propriétés
Soient w, v des fonctions et À un nombre réel.
ce
œ ° u et u + À ont le même sens de variation.
<
= e Si u et y sont croissantes sur un intervalle Z , alors la fonction u + y est
C
croissante sur /.
Si u et y sont décroissantes sur un intervalle Z, alors la fonction x + v
est décroissante sur /.
Si u et v sont strictement croissantes sur un intervalle J , alors la fonction
u + v est strictement croissante sur J.
Si u et y sont strictement décroissantes sur un intervalle Z , alors la
fonction u + y est strictement décroissante sur 7.
Si A>0,alors Àu a le même sens de variation que u;
si À<O,alors Àu et u ont des sens de variation contraires.

VIII- Composition de fonctions


Définition
Si x est une fonction définie sur un intervalle Z , si v est une fonction
définie sur un intervalle J , et si, pour tout x de 7, u(x) appartient à J,
alors la composée de x par v est la fonction, notée v o u , et définie sur
par :

vou(x) = v[u(x)]
Propriétés
Avec les mêmes notations que précédemment :
°si u et v sont toutes deux croissantes ou toutes deux décroissantes, alors
vou est croissante ; |
+ si l’une des fonctions w , v est croissante et l’autre décroissante, alors
vou est décroissante ;
e si u et y sont toutes deux strictement croissantes ou toutes deux
strictement décroissantes, alors v « 4 est strictement croissante ;
° si l’une des fonctions u , v est strictement croissante et l’autre strictement
décroissante, alors vou est strictement décroissante.

14 @ GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


=XERCICES
elseelal(iells eo 2 eee
EE Ares

Sachant que f est une fonction impaire définie sur R :


1° que vaut f(0) ?
2° que peut-on dire de la fonction x f(x) + f(- x) ?

Sachant que la fonction f, définie sur R , est périodique de période 6, que


peut-on en déduire concernant la fonction :
L’fi:xe3fo-47 2fixefx+l)? &f:xf(2x 7?

Sachant que la fonction f admet 2 pour maximum sur R , que peut-on en


déduire concernant :
1° la fonction 3f-—5 ? 2° la fonction — f ?

4 ou faux ?

1° x Vx2+ 1+2 est la composéede x+>x2+1 par xr> Vx+2.

2° x s’obtient en composant successivement, dans cet ordre :


x2 +
1
xmx+4,xmx, x,
5
2x +3 è 1
LME Aues est la composéede x+>
—— par x 5x+2.
x—1 X—

| .
Soit f une fonction strictement décroissante sur R.
Donner le sens de variation de chacune des fonctions suivantes :
=3f,f+2, 2f+1, fof.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 15


OR
ui
Ca
On considère la fonction f définie sur l’intervalle [- 1 ; 3] dont la courbe
=
pus représentative € est donnée ci-dessous.
ee
Associer chacune des fonctions :
pe
£n
V LE IE xe |fo|l 5

x f(x), x CG 2)
à sa courbe représentative à choisir Pa ia2 Fa Se

ji ReMenES HU à
HER s
jen
ii oi eo
FE
State RUN nlË
ANNE DATA HUE HR SE Fi Eh
BEN cipo HE DR ne D de HR
sn tn Ets AURA MAR
HHHEHi INR RO RE
AN HE Ne e
AN RRHREEa.
oh A
RAR NAN He ShiNiji RRRERRRE
ae AE HAE rip Re Hé
Hi“iiab HUE FRRRIRRERRRRREHiRs
Rs
nn sl
di dit
a pins
HR
jaos NU REX
HN ie
ER HAEN ARE
sn eee

16 e GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


=XERCICES
d'entraînement

Ensemble de définition

_(Corrigép.25):
Déterminer l’ensemble de définition ®7; de la fonction f proposée.
vbs: RAP eue
x2+1 x2-9
3° ANSE
dose
ne 4 x Vx+r:

(x2-1)(x+5)

5 x V(x+1)(3x-1); 6° x Vx2+2x+1.

1° Les fonctions f1:x Vx3 et f:xr>(\x)? sont-elles égales ?


2° Les fonctions g,:xr> Vx4 et g : x (Vx)* sont-elles égales ?

Parité, périodicité

Étudier la parité de la fonction f proposée.


2x5 ë
1° x : 2 x 3° x>x2-4x+5.
x2+2 x2-4

Que peut-on dire :


1° de la composée d’une fonction impaire par une fonction paire (supposées
toutes deux définies sur R) ?
2° de la composée de deux fonctions impaires (supposées définies sur R) ?

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 17


On considère la fonction f, paire et périodique de période 4, telle que :
œ
& pour tout x de (0:21, fO)= 5x1.
<
==
C
LS #
1° Tracer la courbe représentative de f sur [-2 ; 6].
2° Calculer f(x) en fonction de x lorsque x E [-2; 0], puis xE [2;4];
vérifier les résultats graphiquement.

(Corrigé p. 30)
1° Soient a et b des réels, a étant non nul.
2 2T 2, ; ;
a. Démontrer que Fi est une période de la fonction g: x += sin (ax + b).
a
b. Que peut-on dire de la fonction x cos (ax + b) concernant sa pério-
dicité ?
2° Préciser une période de chacune des fonctions suivantes :

a. far 4sn[) b. g:xr cos (n(x- V2).

1° Démontrer que 4x est une période de la fonction : x cos ;:


,
Que dire de 87 ? de 127 ?
: ns: Man
2° Déterminer une période de la fonction f: x cos : + sin —.

1° Démontrer que, si un réel a vérifie :


pour tout réel x, a+sin(x+a)=sinx, alors a=0.
(On pourra s’intéresser aux égalités obtenues en prenant x=0, x=x).
2° En déduire que la fonction f: xt x + sin x n’est pas périodique.

18 e GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


Sens de variation

_(Corrigé
p.32)
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction :
f:xm2x2+3x
sur l’intervalle [0 ; + co.

orrigé p.33)
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction :
2x+1
Pot
x—1
sur l’intervalle ]- c ; 1[.

En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction :


1
HAE
Vx
sur l'intervalle ]0 ; + cf.

Tableau de variation,
maximum, minimum

Soit f une fonction.


Dire pourquoi le tableau de variation de f proposé est faux dans chacun des
deux cas suivants :
j\@

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 19


2° f est paire et :

œ
œ
<
T
C

On considère la fonction f définie sur l’intervalle [-— 3 ; 4] et ayant, dans


un repère (O : i,j ), la représentation graphique suivante :

CT
CA

J
LÉTOECOTITTA
[4

Hi
FREE

1° Déterminer graphiquement le signe de f(x).


Résumer les résultats obtenus dans un tableau.

2° Dresser le tableau de variation de f.

Déterminer le minimum sur R de la fonction f:


x 5+Vx2+1.

Soit f la fonction :
x x2+4x+s.

1° Pour tout réel x, factoriser f(x) — 1.

2° En déduire le minimum de f sur R.

20 © GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


Soit f la fonction:
x —x2-2x +3.
1° Pour tout réel x, factoriser f(x) - 4.
2° En déduire le maximum de f sur R.

Soit f la fonction:
x 3—2x2(x—-1)7.
Justifier que f admet un maximum sur R et préciser la valeur de ce maxi-
mum ainsi que les réels en lesquels il est atteint.

Soit f la fonction:
x —,
x—1
Justifier que O0 est un minorant de f sur l’intervalle ]1 ; + of ; est-ce le
minimum de f sur ]1 ; + oo ?

Soit f la fonction :
xe (x+1)2+(x-1){.
1° Justifier
: pour tout x de [0 ;+o[, 1 <(x+1)2.
2° En déduire que 1 est un minorant de f sur [0 ; + co.
1 est-il le minimum de f sur [0 ; + oo! ?

_ (Corrigé p. 37)
Soit f la fonction:
xt x2-2x sin
x + 3 sin?x.
1° Pour tout réel x, développer (x-— sin x)?.
2° En déduire le minimum de f sur R.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 21


xx
Lu On considère une fonction f , définie sur l’intervalle [- 3 ; 4] , dont le
œ
La’

= tableau de variation est le suivant :


a.
[al

«
=
=.
[@

1° Préciser le maximum de f sur chacun des intervalles [-3 ; 0], [-3 ; 4],
RARE FAUE
2° Dresser le tableau de variation de chacune des fonctions f+2, —3f.

3° Justifier que la fonction x PA est définie sur [-3 ; 4].


V10-3f(x)

Composition de fonctions

k:xke>x3, h:xr2x2+1, gx =. tixt Vx.

Écrire la fonction f proposée sous la forme d’une composée de fonctions


choisies parmi k, h, get t.

1° x x?. 2 x ;
2x2+1

3 xx Vx. 4x V(2x2+ 1).


1 2 + x?
S Xe ———— , 6° x ;
\V2x2+1 x?

7 x 2x6+1. SR. —R
x. 2x +1.

22 © GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


| CORRIGÉS
des exercices.

ni f est une fonction impaire définie sur R, donc :


pour tout réel x, f(—-x)=-f(x) (1).
1° En particulier, en prenant x = O0 dans (1), on obtient : f(0) = — (0),
autrement dit : 2f(0) = 0 , ce qui prouve : f(0) = 0. / ,
2° La relation (1) peut aussi écrire :
pour tout réel x, f(N +f(-x)=0,
donc la fonction x f(x) +/f(-x) est la fonction constante : x 0.

Par hypothèse, la fonction f est définie sur R , périodique de période 6,


on pour tout réel x, f(x+6)=f(x).
#rs
à 1° La fonction f, : x > 3f(x) — 4 est définie sur R et périodique de >
période 6 ; en effet : à de
pour tout réel x, f1(x+6)=3f(x+6)-4=3f(x)
-4=f,(X). ia
: 2° De même, la fonction :
1j IQ EL)
est définie sur R et périodique de RES
période 6 ; en effet, pour tout réel x: Comme Rs
fax + 6) =f (+ 6) + 1) .
= f(x + 1) + 6) TH
= f(x + 1) ©
= f210). œ
3 La fonction 3: x f(2x) est définie O
sur R et périodique de période 3 ; ©
en effet, pour tout réel x:
_ fx+3=f0@&+3)=/f02x+6)
donc f3(x + 3) = f(2x) = f30) .

- [5 À ” fonction f admet 2 pour maximum sur R , donc:


pour tout réel x, f(x)<2 (1),
ilexiste un X%0 tique: Xp) = 2 (@).
1° D'après (1) : pour tout réel x, 3/@)-5<3xX2-5,
autrement dit: pour tout réel x, (3f-5)@) =,
donc1 est un majorant de la fonction 3f-5 sur R';
de plus, d’après (2): Gf-5) Go) =3fœo-5=3X2-5=1,
donc la fonction 3f-5 admet 1 pour maximum sur R.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 23


2° D’après (1): pour tout réel x, —-f(x) = —2,
donc — 2 est un minorant de la fonction — f;
de plus, d’après (2) : —-f(xo)=-2,
donc la fonction —-f admet — 2 pour minimum sur KR.

La| Vrai ou faux ?


1° Vrai.
Notons w la fonction : xt x2+ 1 et v la fonction: xr>Vx+2.
+ u est définie sur R , et, pour tout réel x: u@)>0; .
° v est définie sur R,, donc la composée vou de u par v est définie
sur R , et pour tout réel x:
vou(x)=v[u(x)]=v(ax2+1)=Vx2+1+2.
2° Faux.
Notons f la fonction x
x2+4 à 7
ett g la fonctii on obtenue en guest chair que g® st\a fonction :
s
composant successivement, dans mt
+
cet ordre : Ve er.
2 1 a9issaitit donc nedE justifier ales, C® qui
X=x+4, xx : fls > agiss SON PT se Ever k f# 8°

+ f est définie sur R ;


° g n’est pas définie en — 4 ;
en effet l’image de — 4 par
x > x + 4 est 0, cellede 9 par
À r>x° reste Ü, et O na pas
. 1
d'image par x —.
ï
N'ayant pas le même ensemble de définition, les fonctions f et £ ne sont
pas égales.
3° Vrai.
Notons f la composée de x . par x 5x4 2.
X —

D;=R\{1} et, pour tout x de Ds:

(XD) =5X—
1 +2=—
5 +29
Siiù
D ,
3.
f x—1x DD <- .
. 1
ce qui prouve que la composée de x Dar xr>5x+ 7 est la
- 2x +3
fonction x -
x-—1

24 @ GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


La fonction f étant strictement Ansene sur R,on obtient en
en directe du cours:
+ —3f est strictement croissante sur R (—-3 < 0, donc — 3f et f ont des
sens de variation contraires) ;
° f+2 est strictement décroissante sur R .
car f et f+2 ont le même sens de variation ;
+ 2f+ 1 est strictement décroissante sur R,,
car 2f+ 1 a le même sens de variation que
2f , qui a le même sens de variation que f;
+ fo f est strictement croissante sur R
(comme composée de deux fonctions stricte-
ment monotones de même sens de variation).

Le + Les courbes représentatives de f et x f(x) sont symétriques par


rapport à l’axe des abscisses, donc :
€; est la courbe représentative de x — f(x).
+ La courbe représentative de x > |f(x)| est la partie de la réunion des
courbes représentatives de f et -—f dont les points ont une ordonnée
positive, donc :
@; est la courbe représentative de x [f(x)|.
+ Les courbes représentatives de f et x f(- x) sont symétriques par
rapport à l’axe des ordonnées, donc :
€; est la courbe représentative de x f(- x). (te)
CSv
|
° La fonction xr= f(Ixl) est paire, et les points de sa courbe représentative
qui ont une abscisse positive sont ceux de € , donc : -
€, est la courbe représentative de x f(Ixl).
ORRIC
C
Wir: ce
Pour tout réel x, x2+ 10, donc f est définie sur R , autrement dit :
Dre R.
3x-7
2 |. x1> .
à +
y est l’ensemble des réels x tels que :
920; d
0 2 00 <> ah+13) 0-0 eq réels-DU
a © tn

donc :
Dr=R\{-3 :;3}.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 25


+ 21 |
fixe —————.,
f (x2—-1)(x+5)
œ D est l’ensemble des réels x tels que: (x2-1)(x+5) 70
& or:(2-Lx+5)=0 & 4 -DG+5=0
= x -1-0 Gr r5=0
ÿ & x=-—1 où x=1 où x=-5,
donc : Df=R\{-5;-1;1}.
4 f: x \Vx+7.
D est l’ensemble des réels x tels que: x+rZ=0,
donc : Df=[-7r; +001.
sf 1 VQa+D6x
1,
Sy est l’erisemble des réels x tels que : (x+1)(3:-1)=0.

On déduit du tableau de signes ci-dessus :

Df=1-0;-1] U[Hi+0.

6 f: x=>vVx2+2x+1.
®f est l’ensemble des réels x tels que : x2+2x+12=0,
or, pour tout réel x, x2+2x+1=(x+1)2,
donc, pour tout réel x, x2+2x+12=0,
ce qui implique que f est définie sur R :
Gf=R.

8. 1° fixe Ve et fixe (Nx).


tion de
Les fonctions f, et f; ont pour ensemble mbleendne défini
:ens e ;
de RE R, ; de plus, pour tout x de est |e
et SO N qube ont
R, Üña.
igne
= V3 = Vr2xx =V2
x Vx =x même s

f20)
=(ae (Ne) 0
I vient Df = Dr, =R, et, pour tout x de R,, /160 = LG) .ce qui
prouve que les fonctions f1 :x > \x3 et fixe (Vx)5 sont égales.

26 e GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


2 2: et 82: .

La fonction g1 est définie sur R, alors que -


l’ensemble de définition de la fonction 8;
est R, ; les fonctions g1 : x > Vrt ét
g2:x(Vx)# ne sont donc_ égal
En revanche, elles coïncide
pour tout réel < positif oun

816= Vo =,
_g2@ = (\x)° er..

- à s. …
ol PF Ex 2

Pour tout réel x, . - 2#


R est bien évide

ce qui prouve: qui fe


estpaii
. |
2 f:x
x2-4
Gr estensembledes. rée
10) 1° Soient f une fonction impaire, g une fonction toutes deux
définies sur R.
Alors la composée g0f de f par g est définie sur R et,pourtout réel x:
gof(-x)= 8[f( 2x)]
= p| -f(G] (Car f est impaire)
= s|fO)l (car »s tp)
= g o f(x)
donc gcf est paire.
On a ainsi démontré que la composée d’une fonction impaire par une
fonction paire (supposées toutes deux définies sur R) est une fonction
paire.

2° Soient f et g des fonctions impaires définies sur R.


Alors la composée g of de f par g est définie sur R et, pour tout réel x:
go = se 0]
= g[-f(x)] (car f est impaire)
=-g{f()] (car g est impaire)
= {0
donc gof est impaire.
On a ainsi démontré que la composée de deux fonctions impaires définies
sur R est une fonction impaire.

Hi La fonction f est paire, périodique de période 4, et vérifie :

pour tout x de 102], f)= -x—1.

1° + L'ensemble %,; des points de %; dont l’abscisse appartient à [0 ; 2] . -


est le segment de droite [AB] où :

A(O;-—1) (ar: = 5X0-1=-1),

B(2:2) Car: f@= 2x2-1=2).


+ La fonction f étant paire, l’ensemble ‘%,; des points de €; dont
l’abscisse appartient à [- 2 ; 2] est la réunion de 6 et de la courbe
symétrique de €; par rapport à l’axe des nue

° Enfin, la fonction f étant périodique |


de période 4, l’ensemble %; des !
points de €; dont l’abscisse appartient
à [2 ; 6] est l’image de %, parla
translation de vecteur 45.

28 @ GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


- La partie de la courbe €; dont les points ont une comprise au sens
. large entre— 2 et 6 est la réunion de ; et €;.
2° e Soit x un réel appartenant à
Æ2iul:
la fonction f étant paire :
FO =fC x) ;
de plus, — x appartenant à [0 ; 2]:
3 3
f(x) = : XC0-1--
(-x) : 2"x 1.

Finalement :

si x E[-2;0] alors fo=-Sx-1.


+ Soit x un réel appartenant à
2:41; - 24
la fonction f étant périodique de oints de
@,
(f
dont
« RCICES
Ca ide
période 4 : > gpgemble LS PU LL). 4] est U
Le 1sse app = Je ation :
1128
f@) = fx -4) ; ee de la droite d'eq
deplus, x-4 2 [-2:01: y=- APRES
- RS
-

(pen es 2
. 3
don:C F0 =——: x+6—-1=-—Xx+5.
. S
DSv
|

A fixe sin x cos x.


La fonction f est définie sur R et, pour tout
ORRIC
/ réel s: C
JA+n= sin (x + D cos (x +7)
= (— sin x)(- cos x) = sin x cos x
=f (x) ;

donc la fonction f : x > sin x cos x est


périodique de période 7.
Copie d’écran de calculatrice obtenue :
_+ en entrant :
Y1=sinX
Y2=sinXcosX
_ saveclecadrage:
- — I0=1—<10
ri<y<1..

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 29


3 L Soient a et b des réels, a étant non nul.
a. g: xt sin (ax + b). _
La fonction g est définie sur R et, pour tout réel x:

CHAPITRE Fi)
g\x+ Al = sin ax(x+ effet
d . lal - - al

or la fonction sinus est périodique de période


(9)
IT, . X 2T est égal à 2m OÙ — 27 ,
a
suivant que a > 0 où a<0 donc, pour
tout réel x:
els+ = sin (ax+b)=g(x),
a :

ce qui prouve que .


4 est une période de la fonction g : x sin Gr 0 .

b. On démontre par une démarche en tout point semblable àa précédente


que : est une période de la fonction X > cos (ax +b).
a

2°a. f:x—4sin (=)

La fonction f est définie ser R et, pour tout réel x:

FD =4sin (EE) = sin ( Lx+ LL


D’après la question 1°, la fonction fonction f Est
Siune érode
…. que de PE
u:xt+>sin (-| X+ a est périodique de périodid out réel
3 3 - alots, pou eeest a

\asine + période
période , c’est-à-dire de période 67; - périodiqu

il est clair qu’il en est de même pour la fonction 4u, autrement dit:

fix dsin (Ex) est périodique de période 67. . . -

b. g:xr cos (x (x — V2)).


La fonction g est définie sur R et, pour tout réel x :
g (x) = cos(x(x 2 se.t

30 © GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


donc, d’après la question 1°, la fonction g est périodique de période 2 /
c’est-à-dire : IT
gx cos (x (x — V2)) est périodique de période 2.

14. 1° Notons la fonction : x+- cos =-

* u est définie sur R et, pour tout réel x:

u(x + 4T) = cos É- #) = COS É + 2 = COS := u(x)

(car la fonction cos est 27-périodique),


donc la fonction u : x cos : est périodique de période 4x.

+ 8ret 127 sont également des périodes de x :en effet, pour tout réel x:
u(x + 8x) = u((x + 47) +47)
=u(x+4n) (car u est 4n-périodique)
= u(x) (car u est 4n-périodique),
u(x+12n)=u((x+47) +87)
=u(x+4n) (car u est 8n-périodique)
= u(x) (car u est 4n-périodique).
+
+ 1 :

Il est facile de vérifier que 67 est une période de la fonction x+> sin =
(qui est définie sur R): - FEI
DS À
. . [LE éz | |+ | . Ca
pour tout réel x, sin | =Ssin | — +27 |=sim -, :
3 3 mue
donc 2X27r,3X27,. sont également des périodes 13

de ee.
CORRI
. - x
127 est donc une période de chacune des deux fonctions x cos : -

1 :, ét donc aussi une période de leur somme f, ce que l’on vérifie

aisément par le calcul:


tout réel x, f(x+ 127) = = COS | + sin (2)

= cos | +6r) +sin[À+4r)

L
2

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 31



Len
Les
LE
1° Supposons qu’un réel a vérifie :
pour tout réel x, a+ sin (x +a)=sin x.
En prenant x =0 , on obtient :
a+sin(0+a)=sin0,
_
<22 c’est-à-dire: a+sin(a)=0 (1);
C en prenant x = 7, On obtient :
a
c’est-à-dire: a—-sin(a)=0 (2).
En additionnant membre à membre les égalités (1) et @), il vient :2a = 0,
c’est-à-dire: a=0.
On a ainsi démontré que, si un réel a vérifie :
pour tout réel x, a+sin(x+a)=sinx,
alors : a =0.
2 fix xtsmx.
Soit T un réel tel que: pour tout réel x, f(x+ T) =f@) G)
Notons qu’il existe au moins un tel réel T: 0; .
prouver que f n’est pas périodique revient à démontrer Le le seul réel T
.
qui satisfaità la relation (3) est 0.
La relation (3) peut s’écrire: _
pour tout réel x, x+T + . T)=x+ sinx,
ou encore : pour tout réel x, T + sin @ +T)=snx,
donc, d’après 1° : T =0 , ce qui permet de conclure:
la fonction f:x+>x+sinx n’est pas périodique.

ET] fixe 272437. _


Soient x et x des réels œlsque O=<r rt. . C7
On a :
fX)-fHO=(02x27+3x) -Qx+3x)
=2X 1)+304 1
= 2(x’"- x) (x’ + x) + 3(x'— x)
=(X x) (2% +2 +3)
= (x -x)(2x+2x +3);
or 2X+2x +370 (car x et x’ sont positifs) et x’1) sa oo.
donc : _
FO) -/00 >0 € ’est-à-dire : 16) < f@
On a ainsi démontré que, pour tous réels x et x’ appartenant àl'intervalle .
[0 ; + oo!:
si x<x,alors fœ Si .
autrement dit que la fonction f : x + 2x2 + 3x est strictement croissante
sur l’intervalle [0 ; + oo!.

32 @ GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


| 17 | past

. Soient x et x’ des réelscisie 2x < 1:

. ff =2
:
| HAPITRE
QT
#
L_4
Er: xm5+Vr2+1.
La fonction f est définie sur R et, pour tout réel x:
x2=0, sgifs ou nuls
donc: x2+1>=1, pos an fS

sont ra
donc: à Vx2+12>—… VI racines carrées
donc: Vx2+1>1,
donc: 5+Vx2+1Z=5+1,
donc, pour tout réel x, f(x) = 6 , autrement dit, 6 est un minorant dé f.
De plus, 6 est clairement une valeur prise par f:
f(0)=5+V02+1=-5+1=6.

En résumé : . 111006 ce qui prouve que :

6 est le minimum sur R sur de la fonction f:x1>5 + NF + 1.

EF f:xx2+ares.
1° Pour tout réel x :
fHO-l1=22+14r+4=1x2+2X2KXx+2=(x+2). 4
2° D’après 1° :
pour tout réel x, fH)=@œx+2)/ +1, pour {OS de, + H.
or : (x+2)2=0, (a+ De
donc, pour tout réel x, f(x) =],
autrement dit, 1 est un minorant de f (sur R). 4]
De plus, clairement, f(- 2) = 1, donc 1 est une valeur prise par f. LS |
.

*,J0Z=1
.
2

Des relations : Ho

on déduit que 1 est le minimum de f sur R.


CORR
EE] fix 1x2 2: +3.
1° Pour tout réel x, f(x) -4=-x2-2x-1=-(x2+2x4+1)=-(x+1)2.
2° D'après 1° :
pour tout réel x, f(x) =- +1)2+4,
On — (x +1) <
donc, pour tout réel x, f(x)< 4,
autrement dit, 4 est un majorant de f (sur R).
De plus, f(- 1) = 4, donc 4 est une valeur prise par f.
- ‘ .
Des à Poe : He . . 0 “

on déduit que 4 estlemaximum de f sur R.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 35


EN fix 3-2:20-
1.
Pour tout réel x, -11%74- W=Û0.
ra donc : 3-2x2(x-1}
<3,
EM donc: JO =<3.
5 autrement dit, 3 est un majorant de f.
De plus, pour tout réel x:
Fo = 3 & 3 21° x 1r-
-2x2(x-1)/ =0
+ x2=0 ou x -1)=0
< x=0 ou x=l,
ce qui prouve que 3 est non seulement un majorant de f, mais aussi
le maximum de f, et que les seuls réels en lesquels L D la valeur +sont
Oet1,.
Finalement, f admet 3 pour maximum sur R, et les nes en lesquels f
atteint son maximum sont 0 et 1.
Copie d’écran de calculatrice obtenue : Vi=3-2ke6x-15e
* en entrant :
Y1=3-2X7X — 1}
° avec le cadrage :
-1<x<2 x à
| <y<à. 5 de

fire — x |
La fonction f est définie sur l’intervalle
J1 ; + oof et, pour tout x de J1 ; + ol :
x 1Ll->0,
donc :
1
— >0,
x!
autrement dit :
14%) = 0.
On en déduit que 0 est un minorant de
f sur l'intervalle ]1 ; + o[. -
D'autre part, pour toutx de ]1 ; + œ[ :
f@) #0,
donc 0 n’est pas le minimum de f sur
J1 ;+oof.

36 © GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


fixe G+12+(x- 04.
1° Si x est un réel supérieur ou égal à O, alors :
1<x+l,
donc, des réels positifs étant rangés comme leurs carrés :
1<(x+1)7.
Il vient :
pour tout x de [0 ;+o[, 1 < (x +1).
2° + Pour tout x de [0 ; + oo]: :
< (x + . (d’après 1) t OS D,
donc : <(x+1)2+(x-1){,
autrement dit : 1</fQ)..
ce qui prouve que 1 est un minorant de f sur [0 ; +oof.
+ Pour tout x de [0 ; + co] :
-fo=1 & G+D2+G@ D'-1
æ (G+1)2-1+G@-1)1-=0
or:(x+1)2-1=>0 (d’après 1°), (x: -1)* = O0 (d’après 1°)
et une somme de réels positifs est nulle si, et seulement si, tous ses termes
sont nuls, donc, si f(x) = 1 , alors (x— 1)*=0 , c’est-à-dire x= 1.
De plus : FD = A + D2+0 -D1=4
ce qui montre que 1 n’est l’image par f d’aucun réel de [0 ; + oo[.
En conclusion, 1 n’est pas le minimum de f sur [0 ; + oo. S

EX f:x2-2x sin x +3 sinx


1° » Pour tout réel x, CORRI
(x — sin x)? = x? -2x sinx+ sin?x
2° La fonction f est définie sur R,eton
déduit de la question 1° que, pour tout réel x:
fHi=G sind +204, ea |
donc : =0.
A _ __ estate deVoir: Sn0
=0 et 2 sin x = 0), se
(car (x sm
ce qui prouve que 0 est un minorant de f |

De plus.en utilisant que la fonction sinus s’annule en 0, on obtient:


f(0)=0,
ce qui prouve que 0 est le minimum de f sur R.

GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS © 37


L
-1:1 1° D’après le tableau de variation de f:
+ le maximum de f sur [-3 ; 0] est 2;
œ + le maximum de f sur [—3 ; 4] est 3;
Cu e le maximum de f sur [0 ; 1] est f(1);
<
= + le maximum de f sur [- 2 ; 1] est le plus grand des deux nombres f(- 2)
C
et FC).
2° + D’après le cours, les fonctions f+2 et f ont le même sens de variation ;
on obtient le tableau de variation de la fonction f+ 2 suivant :

+ D’après le cours, les fonctions —3f et f ont des sens de variation contraires :
on obtient le tableau de variation de la fonction — 3f suivant :

3° D’après le tableau de variation de la fonction — 3f, le minimum de — 3f


est —-9 , donc, pour tout x de [-3 : 4]:
as 3f(x) = Sex ” ;

donc : 10—-3f(x)= 1,
et a fortiori : 10 —3f(x) > 0,
ce qui permet d'affirmer que la fonction x > ———— est définie sur
LP : V10 - 3f (x)
F5;4};

On notera D; l'ensemble de définition de f.


fix: D,;=RkR.
Pour tout réel x, f@) =") = EIEG]=Ee° D 0).
donc: f=kok.

2 figée D -R.

Pour tout réel x, Ho e — [h QI


= (ge ° h) à),
h(x)
donc : f=£2ch.

38 © GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS


fix xx D-R,
Pour tout réel x . …. F0:=
donc:
4 f:tr-\0r4 0) 2. R.
Pour tout réel x, ee. Cu GI =. Le 1)
1 - tokoh
Onacpalement. T=kotch.
: à ; 1 :

te D;=R.
à
Pour tout réel x, f(x)= AC @)1= . (0)
10 in
donc

Pour tout x de R'.

Pour tout réel x, e- 5)


donc:
PR R

Pour tout ré x
_ l’ensemble d
donc:
HAPITRI
(es
Ÿ

Pour les tracés de courbes, le plan est rapporté à un repère orthonormal


(O:$7)-

I- Fonctions affines
Définition
Une fonction affine est une fonction qui peut s’écrire x ax+b, a et b
étant des nombres réels ; elle est définie sur R.

Sens de variation
Si a >0,alors x ax + b est strictement croissante sur R ;
si a <0,alors x ax + b est strictement décroissante sur R.

Courbe représentative
La courbe représentative de la fonction affine x — ax + b est la droite
d’équation y=ax+b.

Il- Fonction carré


La fonction carré x x2 est définie
sur KR ; elle est paire, strictement
décroissante sur ]-— © ; 0] et stric-
tement croissante sur [0 ; + co[.

Sa courbe représentative est une SA


parabole de sommet © , d’axe de
S
symétrie la droite des ordonnées, et
admet une tangente horizontale en ©.

FONCTIONS USUELLES © 41
o Ill- Fonction valeur absolue
œ La fonction valeur absolue x + lxl
pu est définie sur R par:
<
DL
C» (2 Ixl=-x si x <0,
Ixl=x six >0.

Elle est paire et :


pour tout réel x, lxl = 0.

IV- Fonction cube


La fonction cube x x? est définie
sur R ;
elle est impaire et strictement crois-
sante sur R.

|
AO EE
TT
SE

Sa courbe représentative est symé-


trique par rapport à © et admet une
tangente horizontale en ce point.

V- Fonction racine carrée


La fonction racine carrée x Ÿx a
pour ensemble de définition [0 ; + oo! ;
elle est strictement croissante sur
[O ;+oof.

Sa courbe représentative est une demi-parabole ; la droite des ordonnées est


tangente à la courbe au point ©.

42 © FONCTIONS USUELLES
VI- Fonction inverse
SE, 1
La fonction inverse x - a
.
pour ensemble de définition
R” ; elle est impaire et stricte-
ment décroissante sur chacun
des intervalles : SH
4
00 O['et 105:+ cf. ES ns

Sa courbe représentative est une hyperbole, de centre © , d’asymptotes les


droites des abscisses et des ordonnées.

VII- Fonctions sinus et cosinus


Fonction sinus
La fonction sinus, notée sin , est définie sur R , impaire et de période 27 ;
elle est bornée par — 1 et 1 sur R.
SE T :
Son tableau de variation sur
u à ;| est le suivant :

FONCTIONS USUELLES © 43
2 Fonction cosinus
La fonction cosinus, notée cos, est définie sur R , paire et de période 27 ;
ce
= elle est bornée par — 1 et 1 sur R.
LE
CR
« es T ;
T Son tableau de variation sur lo
5 |est le suivant :
la
L
2

Propriétés
e Pour tout réel x, cos2x+sin2x=1.
+ La courbe représentative de cos se déduit de celle de sin par la translation
H> ;
de vecteur — ; i car, pour tout réel x :
: T
COS X = Sin Es :

44 e FONCTIONS USUELLES
=XERCICES
e[selelalttells ele letelalan
EE less

Préciser le sens de variation de la fonction f proposée.

fours 2, Rat SMS 2-7.


X

Déterminer le minimum et le maximum de la fonction xx? sur chacun


des intervalles [2; 3] ,[—-3 ; -2],[-3;2].

EL _(Gorigé p. 51)
Résoudre dans R l’équation : x3=-8.

Quelle fonction obtient-on en composant la fonction x+= x? par la fonction


x Vx?

15. (Corrigé p. 51)


Le plan étant rapporté à un repère orthonormé (O : i,j ), tracer (rapidement !)
la courbe représentative de chacune des fonctions proposées.
finit"; AO DES Ame à Cl 1 3 fix 1-Ixl.

FONCTIONS USUELLES © 45
=XERCICES
: d'entraînement
lui

œ
= Sauf mention du contraire : se
< - le plan est muni d’un repère (Oh, ÿ ) orthonormal,
(= °onnote %f la courbe représentative d’une fonction f dans ce repère.

Sens de variation
des fonctions usuelles

Soient f la fonction définie sur R par: f(x) = Vx2 + 1 ,et @ sa courbe


représentative.
1° Démontrer que f est paire. Que peut-on en déduire pour la courbe
6“ON A
2° Démontrer, en revenant à la définition, que f est strictement croissante
sur [0 ; +oo!.

3° Quel est le sens de variation de f sur ]- © ; 0] ?

Exx
Donner un exemple de fonction f:
1° croissante sur [0 ; + cf , telle que f? soit croissante sur [0 ; + oo! ;
2° décroissante sur [0 ; + oo[ , telle que f? soit croissante sur [0 ; + of.

Ex x
Donner un exemple de fonction f:
1° décroissante sur ]0 ; + oo[ , telle que f? soit décroissante sur JO ; + oo! :
2° croissante sur ]0 ; + oo! , telle que f? soit décroissante sur ]0 ; + of.

46 e FONCTIONS USUELLES
On considère une fonction f, définie sur l’intervalle [- 2 ; 3], dont le
tableau de variation est le suivant :

1° Justifier que f ne prend que des valeurs strictement positives.


2° Justifier que :

a. la fonction 1 est croissante sur [1 ; 3] ;

b. la fonction Vf est décroissante sur [1 ; 3] ;


c. la fonction f? est croissante sur [- 2 ; 1].
3° Dresser le tableau de variation sur [-— 2 ; 3] de chacune des fonctions 1 : XERC
LSdu

Fonctions associées
aux fonctions usuelles

(Corrigé
p.55)
Dresser le tableau de variation et tracer la courbe représentative de chacune
des fonctions suivantes :
fi:xmx5-2, fix (x-2)$, fiixe -xi.
On notera @,, @>, 6; , les courbes représentatives respectives des fonctions
11120 Ja:

(Corrigép.56).
Dresser le tableau de variation et tracer la courbe représentative de chacune
des fonctions suivantes :
fioxmNxtl, fox x-2, fixe Nx1+2.
On notera 6,, ©, 6: , les courbes représentatives respectives des fonctions
Pre 12 13:

FONCTIONS USUELLES © 47
Soit f la fonction : x+>Vx+2-3.
ce
=
_
Q. 1° Du tableau de variation de la fonction x > Vx , déduire celui de f et
« préciser par quelle transformation géométrique on passe de la demi-parabole
en
#n
L
72
T d’équation y = Vx à 6;.
2° On considère les fonctions :
gixrm-Vx+2+3 et h:x V-x+2-3.
Tracer €;, €, et €, sur un même graphique.
3° On appelle ? le demi-plan d’inéquation y = 0
et @ la courbe (@;U &,)N 9.
Mettre @ en évidence sur un second graphique. De quelle fonction, notée w,
& est-elle la courbe représentative ?

Lx x (Corrigé p. 58).
1° Donner le tableau de variation de la fonction f : x — :;
x
x— 1
2° Soit g la fonction homographique : x
x+3
Donner sa forme canonique, c’est-à-dire déterminer des réels a et b tels
que, pour tout réel x différent de — 3 :
2 = +.
x +3

En déduire son tableau de variation et les asymptotes de @, .


Tracer € g°

Le plan est muni d’un repère orthogonal (O ; ï,j) tel que :


° 3 cm représentent x sur l’axe des abscisses,
° 1 cm représente 1 sur l’axe des ordonnées
(c’est-à-dire lImill=3 et Ill =1,encm).

48 e FONCTIONS USUELLES
Connaissant la courbe représentative % de la fonction sinus, tracer celle
notée ; de la fonction f proposée, puis en déduire graphiquement les
propriétés éventuelles de parité, périodicité et les extrema de f.
À : T $
1° x Isin xl. Pam sin(s-À). 3° x sinlxl.

: ; à x
4° xt 2 sin x. 5 x sin 2x. Ex -sin(r+£).
,

7° x 1,5 + sin
x.

Résolutions graphiques

a est un réel tel que l’équation (E) : 1x — 21 — 11 = 4 possède exactement


trois solutions.
Déterminer a graphiquement.

Résoudre graphiquement le système Z d’inconnue (x, y) :


3
Y=—
x
Jr 2e

_(Corigé
p.66)
Résoudre graphiquement l’équation (1) :

x2-4x-2= — 6
x— 1

Déterminer graphiquement le nombre de solutions de l’équation (E) :


NTHD=
x 1-2,

FONCTIONS USUELLES © 49
des exercices
Eee

HAPITRI
C
.
LA

f est la fonction affine rex, et à < 0 , donc:

f est strictement décroissante sur R.


2° fi:xr>-x.
La fonction f est l'opposée de la fonction cube, celle-ci étant strictement
croissante sur R ; il vient:
f est strictement décroissante surR.

D +

D= R°. En notant w la fonction inverse, on peut écrire : f=2u; 2>0,


donc f et w ont le même sens de variation, ce
qui prouve que : 72
f est strictement décroissante sur chacun 2 osêe
roide,
des intervalles ]- 00 ; O[ et 10 ; + of. comme nee p
ja fonction© € strictement
4 f:xr>2x2-7. fonction _
x > 2x? —- 7 a le même sens de variation que
À
# 2

croissante> a-1;
. ï

x 2x2 ,et xr>2x2 a le même sens de


onction Fe ême
variation que x+>x? (car 2 > 0), donc:
0onsion
; até ”nebr
de V anation-
f est strictement décroissante sur ]- 0 ; 0]
$
et strictement croissante sur [0 ; + co!.

+ La fonction carré est croissante sur [0 ; + oo[ , donc sur [2 ; 3] ; sur


cet intervalle, la fonction x + x? atteint donc son minimum en 2 et son
maximum en 3, ce qui implique :
le minimum et le maximum de la fonction carré
sur [2 ; 3] sont respectivement 4 et 9.
+ La fonction carré est décroissante sur ]- © ; 0], donc sur [- 3 ; — 2] ; sur
ce segment, la fonction xt x? atteint donc son minimum en — 2 et son
maximum en — 3, ce qui implique :
le minimum et le maximum |C2
de la fonction carré sur [- 3 ; - 2]
sont respectivement 4 et 9. Attention!
_ con ET
* Pour tout x de [3-0 ®esee me
(car x x2 est décroissante sur [- 3; 01),
c’est-à-dire : 0<x2<9,

50 © FONCTIONS USUELLES
Pour tout x de [0:21]: 0<x <(2)
(car xt x2 est décroissante sur [0 ; 2]),
c’est-à-dire : O<x =<2.
On en déduit : pour tout x de [- 3 ; 2],
Or: =),
les valeurs 0 et 9 étant prises par la fonction carré respectivement en 0 et — 3.
Finalement, le minimum et le maximum de la fonction carré sur [—3 ; 2]
sont respectivement 0 et 9.

Équation : - 24
+ — à. gi une fonction EST
(- 2)? = - 8 , et la fonction cube est stric- rictemen! ne Fe
tement croissante sur R , donc : elle ne pet Fe w’
— 2 est la seule solution de l’équation certaine
x3=-8,. giusuneÎ

Pour tout réel x,


xl > 0 et Ixl2=x2,
donc : Vx?=1Ixl
| ce qui Prouve que :
la composée de la fonction x + x? par la np

fonction x vx est la fonction x Ix!. tr


D:
_
ce
Notons @ la courbe représentative de la fonction : œ
a
æ
Xr>Ix1.
e)
1 f:xlxl-1. -
La courbe représentative %, de fi
est l’image de € par la translation de
vVécieur —}.

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant : .
Y1=AbsX-1
° avec le cadrage :
-4<x<4,
<< 2.

FONCTIONS USUELLES © 51
2 j:xe
x |.
La courbe représentative €, de f, est
l’image de % par la translation de
œ
vecteur :.
œ
<
TL
C
Copie d’écran de caculatrice obtenue :
° en entrant :
Y1=Abs(X-1)
* avec le cadrage :
-3<x<S,
—-1<y<3.

3° f3:x>1-lxl,.
La courbe représentative %; de f;
est l’image par la translation de vecteur
j de la courbe symétrique de € par
rapport à l’axe des abscisses.

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant :
Y1=1-AbsX
° avec le cadrage :
—-4<x<À4,
—3<y<2.

6. (E): x+x+x5=3.
1 est une solution évidente de l’équation (E).
De plus, comme somme des fonctions x x, x x? et xt x°, toutes
strictement croissantes sur R , la fonction f: x + x + x3 + x est stric-
tement croissante sur R , donc f ne prend la valeur 3 qu’en 1 ; en effet,
f()=3 et, pour tout réel x:
si X< |, alors f(x) < (1),
si x = L, alors f(x) = Fi),
donc : si xl, alors {0 23.
On peut donc conclure que 1 est la seule solution de (E).

fix >Nx2 +1.


1° f est définie sur R et, pour tout réel x :
fCNH=\C2?7+1=Nx27+1=f0Q),
ce qui prouve que f est paire.

52 e FONCTIONS USUELLES
La courbe € de f est donc symétrique
_ par rapport à la droite des ordonnées.
2° Soient a et b des réels tels que 0<a<b.
La fonction carré étant strictement croissante
sur [0 ; + œ[ ,ona:
a? < b2,
d’où :
a?+1<b2+1,
donc, la fonction racine carrée étant aussi
strictement croissante sur [O0 ; + c[ (et les
réels a2+1, b?+ 1 étant positifs) :
Va2+1<Vb2+#1,
c’est-à-dire :
f(a) < f).
On a ainsi démontré que :
f est strictement croissante sur [0 ; + of.
3° f est paire et strictement croissante sur [0 ; + of , donc :
f est strictement décroissante sur ]- © ; 0].
Copie d’écran de calculatrice obtenue :
* en entrant : 2
Y1=V(X2+1)
(d
° avec le cadrage : ui
-4<x<4, Le D:
0<y<4.

ORRI
(es

E 1° Prenons pour f la fonction :


À
__f2 est alors la fonction carré x x? ; de
plus f et f? sont croissantes sur [0 ; + cf.

2° Prenons pour f la fonction :


- X>-x. |
f2 est alors la fonction carré x > x? ; de
plus, f est décroissante sur [0 ; + œ[, 1°
est croissante sur [0 ; + co[.

_ FONCTIONS USUELLES © 53
ë : 1 £

jo. 1° Prenons pour f la fonction : xr> —.

. 1
œ f? est alors la fonction : x | de plus, f
x
œ
< et f2 sont décroissantes sur J0 ; +oo[.
==
C
2° Prenons pour f la fonction XF — —.
:

f2 est alors la fonction x _— : de plus, f


À -
est croissante sur 0 ; + of, jf? est
décroissante sur ]0 ; + cf.

1° D’après
le tableau de variation de f, le minimum de f est 1, donc :
pour tout x de [-2:;3], f@)=1,
ce qui implique : pour tout x de [2:31], f) > 0,
autrement dit, f ne prend que des valeurs strictement positives.

2° a. La fonction | est la composée :

+ de la fonction f, décroissante et à valeurs strictement positives sur [1:3],


+ par la fonction inverse x + —_ décroissante sur ]0 ;+ of, donc: …

1 est croissante sur [1 ; 3].

b. La fonction \f est la composée :


*° de la fonction f, décroissante et à valeurs
positives sur [1 : 3],
° par la fonction racine carrée x V4,
croissante sur [0 ; + co, donc :
\f est décroissante sur [1 ; 3]; .
c. La fonction f2 est la composée : .
° de la fonction f, croissante et à valeurs
positives sur [—2 ; 1],

54 e FONCTIONS USUELLES
+ par la fonction carrée x x? , croissante sur [0 ; + oo[ , donc :
f? est croissante sur [- 2 ; 1].
3° On sait que — est croissante sur [1 ; 3] ; on démontrede manière analogue

que — est décroissante sur [- 2 ; 1]. Pour achever de compléter son tableau

de variation sur [- 2 ; 3], il suffit de calculer l’image par — de chacun des


#

nombres — 2 , 1,3, c’est-à-dire l’inverse


de chacun des nombres 1, 5, 2.

XERCI
E

(d]
Dv
|

CORR

Le tableau de variation de chacune des fonctions f1, f2, f: se déduit de


celui de la fonction cube.
_ “for
x 2, 10 2).

FONCTIONS USUELLES © 55
€; est l’image de @ par la trans- ‘, est l’image de €. par la trans-
lation de vecteur — 2. lation de VECIQUE 2

œ
=
==
CE
<
ue
C

Une fonction
et son

@ et 6; sont symétriques par


rapport à la droite des abscisses.

Notons la courbe représentative de la fonction x Nr.

se déduit +
celui de la fonction racine carrée.
“fixe rl.

@, est l’image de %@ par la translation


de vecteur — L.

56 e FONCTIONS USUELLES
_ 2 est l'imagede € par la translation de vecteur —2.
_. fsx = 1+2.

i
+, est l’image de @ par la translation de vecteur 1+2j.

fx +25.
1 Du tableau de variation de xr> vx:

=
ES
Là}

àv
|

et on passe de la courbe ne
ORRIC
C
_y=vx à ; par la translation de vecteur
21 3) 1.

ra: : +2+3 et h: Xe N-x+2 —3.


- t g ont toutes deux pour ensemble de définition [2 ; ++ cof et,pour
de cet intervalle ::. -= f@ ,donc < et 6, sont symétriques

Joo :2]: ho : so.


sont symétriques par rapport à

FONCTIONS USUELLES © 57
2 pos Hi je
ii hi .RIRES
HA .
HRHs 2 ji
HAPITRI
C a ie HA
FE _ HE
LUNA
JR
— 4 étant un réel strictement négatif, on en déduit
celui de la fonction f:
0 ,alofs
Si À{ A ont des
et
auon
sens de vañ
contraires E

2 gr x-1 - .
113
L'ensemble de définition de g est R\{— 3}.
° Pour tout réel x différent de — 3 :

= (x +3) — 3-1 _Wr5)-4


g@ x + 3 x +3
12 ” Ar
X+3 c+3
4 -<{
x)=1-— - +1. cu
8Q) x+3 x+3

Donc la forme canonique de g est: x — +1.


113
* D’après ce qui précède :
pour tout réel x différent de -3, g(x) = f(x +3) +1.
+ Du tableau de variation de f on déduit alors celui de g: >

CORR
+ De plus, on passe de l hyperbole €, à l’hyperbole &, par la translation #
de vecteur —3i+ .
Les asymptotes de %, sont donc les images par { de celles de €;; or €;
et l hyperbole d'AUANON - L ont les mêmes asymptotes : la droite des
:
_abscisses et celle des ordonnées. Il en résulte :
les asymptotes de ‘%, sont les droites ou sy métrie de :2
d’équation x=-3 et y=1. Le dede L d'intersection
De même, l’origine © étant le centre de ue
symétrie de ‘<%;, son image par f est le
centre de symétrie de %@. donc:
lecentre de symétrie de €, _est lepoint S(-3 ; 1).

FONCTIONS USUELLES © 59
HAPITRI
C
Du tableau précédent, on déduit que, pour tout réel x:
f@O=x2-2x si x<0,
fo) =-x2+9x si 0<x<1,
[Or Si 1=1.
Déterminons la forme canonique du polynôme du second degré x x?-2x
Ctdé SON OPPOSÉ Ar 2242 -
_ pour tout réel x, x2-2x=(x-1)-1 et -x2+2x=-(x-1)2+1. TE! E

Du tableau de variation de x + x? :

ES
ùÀ

CORRI

Onen extrait les tableaux de variationde x x2-2x sur |- « ; 0], de


+ x2 + 2x sur [0 : 1] et de xx? sur [1;,+0o0[:.

FONCTIONS USUELLES © 61
Par recollement des trois tableaux
Co précédents, on obtient finalement le
nr) tableau de variation de f:
=
=
Br
CE
= La fonction f est strictement décrois-
Le
#9

TS
sante sur |- © ; 0] et strictement HE,
croissante sur [0 ; + c[.

LEECRPECENTE
“6EERTECTENITEE
PE08! LE
HEASRUNER
ERCRENTE

ag

DRE

6
D
Appelons 1° la réunion de € et de la courbe symétrique de € par rapport
à l’axe des abscisses ; alors ; est la partie de 7° dont les points ont une
ordonnée positive. _

D fix sin(s- À).

€, est l’image de € par la translation de vecteur 4


|aS

62 e FONCTIONS USUELLES
3° f:xr>sinlxl.
La fonction f est paire ; €; est la réunion de la partie @, de € dont les
points ont une abscisse positive et de la courbe symétrique de %;, par
rapport à l’axe des ordonnées. .

4 f:xr>2sinx.
Si M est un point de € et P est celui de %; de même abscisse, alors
l’ordonnée de P est double de celle de M.

(TE)
F7 Cl = =

LSv
|

ORRIC
(@>
> | 2%.
Pour tout point de % , le point de même ordonnée et d’abscisse moitié
appartient à €;.

FONCTIONS USUELLES © 63
re)
14
1
TS
[ARR
Le tableau suivant résume les propriétés des fonctions proposées que les
_ graphiques mettent en évidence. :
RE,

, T
xt sin Ê= A 27 — 1

Ke -sin fr
+ Ex

la
O |il AT
ot

RON
|2

F “A7À: Nr
VA
CR

EA @): x 21-11
=0. -
Le nombre de solutions de l’équation (E) est le nombre de points d’intersec-
tion de la droite d’équation y = a et de la courbe € représentative de la
fonction f: _
x x-21-1
- Soit €; la courbe représentative de la fonction valeur absolue : x + Ixl ,
S
# Cl es mn

wv
|
@; celle de la fonction f,:xr1lx-21-1 et €; celle de l’opposée
xr>-—I|x-21+1 de la fonction f;.
. €, est l’image de 6; parla translation de vecteur 2;
+, et €; sont symétriques par rapport à la droite des abscisses ; CORRI
enfin, @ est l’ensemble des points d’ordonnée positive de la réunion de
€) et 6; :

- La seule droite horizontale qui coupe % en exactement trois points est celle
d’équation y = 1, donc, finalement 1 est le seul réel a tel que l’équation
(Æ): lx-21-11 =a admette exactement trois solutions.

FONCTIONS USUELLES © 65
à
\ EE] :: X

Lui 1Ly=-1 2.
ER Les solutions de Z sont les couples de
: coordonnées des points d’intersection
© de l’hyperbole # d’équation:
3
==
+
et de la droite ® d’équation :
Ver 2.
On lit sur la figure que les solutions de lement D UE)
_ ,

Z sont:
(3 ; 1) et (—-1 ; —-3).

Ho ():x° 1x 2 = ns
x— 1

£ age
x2 - AX 2 x De

Soit :
+ f le polynôme du second degré :
xx?-4x-2,
— 6
+ g la fonction: x
+ |.
Les solutions de (1) sont les
abscisses des points de la parabole
€, situés au-dessus (au sens large)
de l’hyperbole €, .
La forme canonique de f étant :
xr(x-2)2-6,
. @F est l’image de la parabole
d’équation y = x? par la translation
de vecteur 2i— 6j.
Quant à €, , c’est l’image de l’hy-
perbole d’équation y 2 par la
+
translation de vecteur à.

66 e FONCTIONS USUELLES
On lit sur le graphique :
l’ensemble des solutions de (7) est :
]- © ; -1] U J1 ; 2] U [4 ; + of.

Vi x à 2.
Soient:
+ f la fonction: x Vx+2,
+ g le polynôme du second degré :
xx? -x-2.
Les solutions de (ÆE) sont les abscisses des points d’intersection des courbes
6; et 6,.
€; est l’image de la demi-parabole
d’équation y = VŸx par la translation de
vecteur — 2i ; la forme canonique de g
étant : |
Lex
Bo 2}
|
4
€, est l’image de la parabole d’équation y = x? par la translation de
1 7
VeCIEUr — 1].
2 4

g “>
"v
|

CORRI

Sur le graphique, on litque 6; et @, ont exactement deux points d’intersection,


donc :
le nombre de solutions de (£) est 2.

FONCTIONS USUELLES © 67
HAPITRI
1e

POLYNÔMES
POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ
Rappels de cours

l-
Polynômes
M Définition
Un polynôme est une fonction qui peut s’écrire sous la forme :
LEA
EG Xl dix
+ Q5 ;
où n est un entier naturel et a,, a,_1,...,a1, ao sont des réels.
Si a, est non nul, alors :
* n est le degré du polynôme,
2, (G=qrrrmds-dp-sontses Cocfficients.
Le polynôme nul x O0 n’a pas de degré.

M Egalité de deux polynômes


Deux polynômes sont égaux si et seulement s’ils ont le même degré et si les
coefficients des « termes de même degré » sont égaux.

Il-Polynômes
du second degré
Soit f le polynôme du second degré : x ax? +bx+c,où a, b et c
sont des réels (avec a Z 0).
Le discriminant de f, que l’on notera À , est le réel b?—-4ac.

M Forme canonique
2 2/71
Pour tout réel x, ax +bx+ce=al[x+ 2] - 252), donc:
2a 4a2
; b\2 b2-4ac
DONFtOUTICeI
UN, GL+br+C= AIR LE.
2a 4a
M Minimum, maximum
re ; É b
Si a>0,alors f admet un minimum, qui est atteint en — Due
a

°Si a <O0,alors f admet un maximum, qui est atteint en — DS


a

#"
# L | | POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 69
3# Bi Racines et factorisation
ui On appelle racine de f toute solution de l’équation f(x) = 0.
= °Si A>O0, alors f admet deux racines distinctes x, et x2:
< —b-\A — b+VA
EE PTE RE A Ne TO UEre3 AE
se 2a 2a
et: pour tout réel x, f(x) = a(x-x1)(x — x).
e Si A=0, alors f admet une seule racine x, :

X0o= ue
Don
et: pour tout réel x, f(x) = a(x-x0)?.
Si A<O, alors f n’admet pas de racine.

M Signe
Le signe de f(x) est donné dans les tableaux suivants.
eSi A > 0, alors, en notant x’ et x” les deux racines de f de sorte que
IL

f(x) | signe de a Ô signe contraire de a D signedea|

Si A=0, alors, xp étant la seule racine de f:

me
X — C0 X0 + 00

Si A<O,alors f garde un signe constant, celui de a:

Bi Somme et produit des racines


Si A>0,alors f admet deux racines :
: SD
° leur somme est égale à —-—,
a
à PER
° leur produit est égal à —.
S

70 e POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


EXERCICES
(e[SNelela (telle = lerelalals
ENST 1e SL

1° P étant un polynôme de degré 3, quel est le degré de 2P ?


2° Donner un exemple de polynômes P et Q tous deux de degré 3 dont la
somme P + Q est de degré 2.
3° Soit P le polynôme : x x!7-3x.
Que peut-on dire du polynôme @ si le degré de Q-P vaut 0 ?

orrigé p. 7):

Que peut-on dire des réels a et b si, pour tout réel x :


ax?+4x-3=bx-3?

EL css
Résoudre l’équation (E) proposée.
1° x2-4x+7=0.
7 224 VSx4 ==0.

Mr -3xr295=0.

Soit f la fonction : x 2x2+5x-3.


Après avoir vérifié :

pour tout réel x, f(x) =(2x-—1)(x+3)= 2fx+ à) —


5\?_ 49

choisir la meilleur expression de f(x) pour :


1° déterminer le minimum de f;
2° étudier le signe de f(x) ;
3° résoudre l’inéquation f(x) < —3.

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 71


=XERCICES
d'entraînement

Polynômes
CHAPITRI

_
(Corrigé
p.79)
Soient les polynômes P et Q définis par :
P(x)=4x2-x+4,
O(x)=-6x+x-5.
1° Prévoir le degré des polynômes P+Q, P-Q, 3P-2Q et PxXQ.
2° Déterminer les polynômes P+Q, P-Q, 3P-2Q et PXxQ.

__
(Corrigép.79)
P, Q et R sont des polynômes de degrés respectifs 1, 2 et 6.
Quel est le degré du polynôme PXQOXR?

(Corrigé
p. 79).
Trouver le degré et le coefficient de plus haut degré du polynôme P
proposé.
1: PG)=G2+10)0-7x:).
2° P(x)=(x-2)4-7x2 + 13x.
3 PG)=G+1)0-SEr Gr = x)

(Corrigé p. 80)
Dans chacun des cas suivants, déterminer un polynôme P de degré 4
tel que :
1° P ne prend que des valeurs strictement négatives ;
2° P s’annule exactement une fois ;

3° P s’annule exactement trois fois.

72 @ POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


Indiquer si la fonction f proposée est un polynôme. Si oui, en préciser le
degré.
1° fixe V5.
2° f:x1-20,3 sin? x -3 X10-1+0,3 cos? x.
x2—4
Jar
x +2
4 fix 0,5x10 + 3x5 - 7x + Vx+2.

s fixe -05x6x+ a 27x47 xt +4,

x+5
6 fx

Équations du second degré

Quel est le discriminant de :


x (1 234x — 4 321)2?

Justifier rapidement que l’équation :


2 221x2
— 3 332x-4 443 =0
admet deux solutions de signes contraires.

1° Résoudre l’équation (E) :


3x2-5x- 2= 01.
2° En déduire les solutions de l’équation (E”) :
3342 5x2=21= 0:

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 73


Sans calculer le discriminant, déterminer une solution de l’équation (E)
œLe
= proposée puis en déduire l’autre :
Æ-
< 1° x2+x-6=0. 2°1357F 4-2 =0.
ae
'E\
L4

Le but de l’exercice est de calculer par deux méthodes les racines du poly-
nôme f: x x?2- (V2 + V3)x + V6 , et de comparer ces deux méthodes.

1° Développer (x — x1) (x —-x2).


En déduire une factorisation de f. Quelles sont les racines de f ?
2° Déterminer les racines de f par la méthode du discriminant.
3° Vérifier que les deux méthodes conduisent bien au même résultat.

Un jardin rectangulaire a une aire de 12 ares et un périmètre de 140 mètres.


Quelles sont les dimensions de ce jardin ?

(Corrigé
p.84).
Deux automobilistes effectuent le même parcours de 400 km, maïs le second
le fait à 20 km/h de plus que le premier et en une heure de moins.
Donner la vitesse de chacun d’eux et le temps nécessaire à chacun pour
s

parcourir le trajet.

Signe d’un polynôme


du second degré

Déterminer (de tête !) le signe de chacune des expressions suivantes en


fonction du réel x :
1° &+2).G-3); 2° (x+2) (2 -3x) ; 3 x2+x+1.

74 e POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


Déterminer le signe de f(x) selon les valeurs du réel x pour le polynôme
du second degré f proposé.

1° fixm-3x2+5x+7. D fixes és.

SOf-xe
x2r 2303:

(Corrigé p. 87)

Soient a, b, c des réels (a Æ 0) tels que le trinôme du second degré f:


xt ax? +bx+c admette un discriminant A strictement négatif.
Peut-on affirmer que, pour tout réel x, f(x) est du signe de c ?

(Corrigé p. 87)
Soient a, b, c des réels (a Æ 0) tels que le trinôme du second degré f:
xt ax? + bx+c admette deux racines x, et x.

Que peut-on dire du signe de f (ete) ?

: (Corrigép.87).

Soit f la fonction x -x2+5x-71.


f est-elle un polynôme ?

Sens de variation
d’un polynôme du second degré

(Corrigé p. 88)

On considère un carré ABCD de côté 10 cm et on note 7 le milieu de [AD] ; de


plus, M est un point de [AB], N estle point de [BC] qui vérifie BN = AM.
1° Soient x le réel tel que : AM =x en cm,et 4{x) l’aire du triangle
MIN en cm2.
a. Quel est l’ensemble des valeurs possibles de x ?

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 75


b. Calculer s4(0) et 54(10).
c. Exprimer (x) en fonction de x.
d. Dresser le tableau de variation de 54.

2° En déduire l’aire maximale et l’aire minimale du triangle MIN.

Résolution d'équations

Résoudre l’équation (E) proposée.


1° x3+4x2+5x=0.
2° XF24 == 0"
x

Soit f le polynôme : À
xx2x5 - 17x2
+ 4x + 30.
1° Démontrer qu’il existe des réels a et b , à déterminer, tels que :
pour tout réel x, f(x) = (x2 —2)(x2 + ax + b).
2° En déduire les racines de f.

76 e POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


des exercices

En 1° Si P est un polynôme de degré 3,


alors 2P est également un polynôme de
degré 3.
2° En posant :
P:xr
x +x2 et O:xr>-x+x2,
P et Q sont des polynômes de degré 3,
leur somme P + Q est le polynôme :
xt x?, qui a pour degré 2.
3 P'xr-x 3x.
Le degré du polynôme Q -P vaut O0 si, et seulement si, © — P est un
polynôme constant non nul, c’est-à-dire si, et seulement si, Q peut s’écrire :
xex{7-3x+C, où C est un nombre réel non nul.
RERCI
Eh 1e pe

Si, pour tout réel x :


ax +41 _3=-bx 3,
alors les polynômes :
Âr-ax FAX 3 et x >bx-3
sont égaux, donc ils ont le même degré et
les mêmes coefficients, c’est-à-dire : ES

|
a=0 et b=4.

ORRIC
El © @:x2-4:+7-0. C
L Cd

Le discriminant À de l’équation du second degré (E) vérifie :


A=(4)7-4X1X/7-—-16-28--12.
A <0, donc (E) n’admet pas de solution.

“à (ŒE):222 + VBx+220.

Soit À le discriminant de l’équation du second degré (E) :

A=(G)-4x2x5=5-4=1.
A>0,donc (Æ) admet deux solutions x, et x2:

si 1 »
_-5-\
*2— =
1-v% .
Lo =
2 <2 4 - 2x2 4

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ ° 71


3 (EP): x _3xr225=0,.
Le discriminant À de l’équation du second . is
degré (E) vérifie : pa remard
Ê ==)
4x 16200 0 0 0.
< A =0 ,donc (E) admet une seule solution xo:
à Lo —
) :
= =1).
+

EU fixe 2x2 + 5x 3.
Pour tout réel x :
°Ox- Dr )=2%:6x
1 3-2x%71 5% à,
2
-2{1+5) -P-afrr2x xx E) À
4 8 — 16 8

=2x2+5x+ À

=2x2+5x-3,
ce qui permet d'affirmer :
.
pour tout réel x, f(x) = (2x -—1)(x +3)=2 ir
5\? 49

.
Te +.
5) .
r. » met en évidence que le minimum de f sur R

est — . (et qu’il est atteint en — : -

2° « f(x) = (2x— 1) (x + 3) » permet d’étudier le signe de f(x) (en dressant un


tableau de signes ou en utilisant les résultats concernant le signe d’un trinôme
du second degré).
3° « f(x) = 2x2 + 5x — 3 » met en évi-
dence que l’inéquation f(x) < —3 est
équivalente à 2x2+ 5x < 0 (que l’on
sait résoudre, puisque l’on est ramené
à étudier le signe de x(2x+5)).

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant :
Y1=2X2+5X-3
° avec le cadrage :
ASS |.
#=-1.2619001619 Y=-6. 1207165532

78 @ POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


A P@-42-5+4 à 0) = 6x45.
1° Les degrés des polynômes P et Q étant respectivement égaux à 2 et
3,
on peut affirmer que les polynômes P+Q, P- Q, 3P-2Q seront
de
degré 3 (le plus grand des deux degrés) et que PXQ sera de degré 5 (la
somme des deux degrés).
2° (P + O0) (») = P(x) + Q(x)
= (4x2-x+4)+(-6x3+x-5)
= OX +411. «
Donc P +Q est le polynôme (de degré 3) tel que:
(P+Q0)(x)=-6x+4x2-1,.
(P- Q) @) = P(x) - Q (x)
= (4x2-x+4)-(-6x3+x-—5)
=Ax?-x+4+6x -x+5 Fe?

OX +4x2-0%+9, tu
Donc P-0Q est le polynôme (de degré 3) tel que : o
as
(P-Q)(x)=6x+4x2-2x
+9. E
.
GP -20)(4)-3(4%7-x+4) 261 +x-5)
= 12x2-3x+12+12x?-2x+10
= 12% +12x 51+22.
Donc 3P -2Q est le polynôme (de degré 3) tel que :
(GP - 20) (x) = 12x53 + 12x2- 5x + 22.
(P x O0) (9) = P(x) x O(x)
(Il (4x2-x+4)(-6x2+x-5) AS
ES |
— 24x5 + 6x* — 24x° + 4x? — x2 + 4x - 20x? + 5x — 20
_ = 24x +6x%-—20x?-21x2+9x-20,
Donc P x Q sera le polynôme (de degré 5) tel que :
(P X O) (x) = - 24x5 + 6x4— 20x° — 21x72 + 9x — 20. CORRI

-7 , Q et R étant des polynômes de degrés respectifs 1, 2 et 6, le degré


du polynôme PXQOXR est 1+24+6, c’est-à-dire 9.

1° P(x) = (x2+ DG-x4).


P est le produit d’un polynôme de degré 2 par un polynôme de degré 4,
donc P est un polynôme de degré 6.
Dé plus: x2X (1) =-7,
donc le coefficient du terme de plus haut degré de P est — 1.
2 PG)=(% 2) -11+13x,.
Le polynôme P est de degré 4 et le coefficient de son terme de plus haut
degré est celui de (x—2)*, c’est-à-dire 1.

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 79


3° P(x) = (x + 1) (x3 — 5) + x (7x2 — x°).
On a, pour tout réel x:
PU) ie +74 € rest pas de ÉTÉ”
œ
Es = 8x" —-5x-—5,
Le
a
< donc le polynôme P est de degré 3 et le
L
E)
D 4 coefficient de son terme de plus haut degré
est 8.

8. 1° Pour tout réel x:


it 1 = 0.
le polynôme :
Pixe-xt-1
est de degré 4 et ne prend que des valeurs
strictement négatives.

2° Le polynôme :
P:xr (x-2){
est de degré 4 et s’annule exactement une
fois (en 2).

3° Le polynôme : Autres anne on


2
P:xe
xt D2) Re SCC
est de degré 4 et s’annule exactement trois
fois (en O, 1 et 2).

[0 1° fixe v5.
La fonction f est une fonction constante non nulle, définie sur KR.
Donc f est un polynôme de degré 0.
2° f:xr 0,3 sin2x—3 x 10-!1+0,3 cos2x. 2
Pour tout réel x: M nes
fx) = 0,3 (sin? x + cos? x) — 0,3
=0,3 X1-0,3-0.
Donc f esto_
le polynôme nul x +> 0 ;il n’a pas de degré
e _ __ _
P fixe
132.
La fonction f n’est pas définie en 2.
Son ensemble de définition n’est pas R , donc f n’est pas un polynôme.

80 © POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


dd f: x 0,5 x10 + 3x5 — .
L'ensemble de définition de Fest R., donc f n’estpasunpolynôme.

. x x/- 05x$- x7+ 3x5 de

Pour tout réel x, f= 2.1x2+4.


Donc f est un polynôme de a 5. .
6 _ X+ .

poat tout réel x, .1 . 2 -


TH ñ
Donc f est un polynôme d
de degré1
1; cestune fonctionane..

.
D.Le polynôme du second
234x—4 321)?
4
admet une seuleracineQui est4
234x - 432
le discriminant de x ..
est égal àà 0.

En Notons (E) de dusecond demré:


. 2221x2-3 332x-4443=0.
Son discriminant A vérifie :
A=(-3 332)2-4*X2221% CAa4)
=33322+4x 2221 x 4443 .
donc: A > 0, ce qui prouve que «
admet deux ui. distinctes x 1 €
de plus, le produit de ces solutions est =
— 4 443 , donc: x x % 0, ce qui sig
3 332 e
que x, et x2 sont de signes c

POLYNÔMES-POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 81


1°Œ) 3x2 5 2-0,
Soit À le discriminant de l’équation du second degré (E -
œ= A=(-5)2-4x3 x (2) = 25 + 24 = 49:
= À > 0, donc (E) admet deux solutions distinctes x, et x; :
(a
<
pe
C CC)D Sr | à
an pe . ,
23 6. 3 E”)n 4,
x eeAt 2 5 solution
seulem

de (E):
2°(E):3%7-5x -2-0.
Pour tout réel x :
3x1-5x2-2=0 = 3(x2)2-5:2-2-0

— he. ou x2=2

= x2=2
+ 1 V9
ou x= V2.
Finalement, les solutions de (£°) sont:
-N2 et \2.

Ë] L@):x2+x-6-0. ;
2 est solution de (E) car:
22+2-6=0. on :
E) est “6, V'équati
o d u i :
t d e s solutions de ( ee.
Le pr

c’est-à-dire — 6, donc l’autre solution de (E)

est , SO — 3.
2
Les solutions de (£) sont donc 2 et -3.
2°(E):3x+x-2=0.
— 1 est solution de (E) car :
3X(—-1)7+(D-2=0.,

Le produit des solutions de (E) est = ; donc l’autre solution de (E) est
(=) 2
—|—— |, soit —.
3 3
2
Finalement, les solutions de (£ ) sont donc — 1 et à ‘

82 e POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


EM fix x2 (24 3)x + V6.
1° + Pour tout réel x :
(G—-x1) mx) =x2-xix
XX +r1X2 = 2x2 (x) +X)X+X)X.
+ En remarquant que le polynôme f du second degré a :
— pour coefficient de x l’opposé de la somme de V2 et V3,
— pour terme constant le produit de N2 et V3,
on obtient :
pour tout réel x, f(x) =(x-V2)(x- V3),
ce qui met en évidence
que les racines de f sont V2 et V3.
2° En notant A le discriminant de f:
A=(-(2+%3)-4x1xV6=2+3+2V6-4V6-5-2\6.
+ Déterminons le signe de À , c’est-à-dire comparons les nombres 5 et 2 V6.
52-25 et (2V6)°=4x6=24, donc 52 > (2V6)°, donc, deux réels positifs
étant rangés comme leurs carrés : 5 > 2 V6, ce qui prouve: A>0.
°A>0, donc f admet deux racines distinctes x, et x2:

(-(N2:43)-\s
246
2x1

_ _N2+N3-V5-2\6

= (-(02+13))+15-2V6 dr
7 21 oO)
_A
V2+N3 +V5-2V6 e
à
L 4
3° Les écritures des racines obtenues par les deux méthodes sont très
différentes, car, dans la deuxième, l’expression de NA n’a pas été
simplifiée.
que : (V3-V2)=3+2-2V6-5-2V6
En notant et V3-V2>0,
on peut écrire : V5 — 2 V6 = V3 — V2 , et l’on obtient :

ne Vis
(NW 0.
7
1, = BH). 3.

Finalement :
les deux méthodes conduisent bien au même résultat.

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 83


En premier lieu, rappelons que 1 are vaut 100 m?, et donc que 12 ares
valent 1 200 m°. Appelons x et y les dimensions, en mètres, du jardin ; les
réels positifs x et y satisfont au système d’équation (S) :
xy= 1 200
2(x+y)=140,
xy = 1 200 x(70—x)=1200 x2 — 70x +1 200=0
(s) & y=70-Xx y=70-x y=70-x.

Soit (E) l'équation du second degré :


x? /0x + 1200=0.
Son discriminant A vérifie :
A = (— 70)? —4 x 1 x 1 200 = 4 900 — 4 800 = 100;
A>O0,donc (E) admet deux solutions distinctes x, et x: 74

ï1
(70) 100 10 10 30, ;
DK 1 7 or Dé bien
biè
--(©HW):N0 10+0 Lotion:
2x1 ?
Il vient:
(5) — x= 30 ou x =40 x = 30 x = 40
y=70-x y=70-x 7 y=70-x,

c’est-à-dire :
x = 30 x=40
oo L à os
Finalement, la longueur du jardin est de 40 m et la largeur de 30 m.

16) Appelons v la vitesse en km/h du premier automobiliste et r le temps


en heures qu’il met pour parcourir le trajet.
On a :
vxt=400 (1).
(1) donne : £= 2
y
Par ailleurs, le deuxième automobiliste effectue le même trajet avec une
vitesse de (v + 20) km/h et un temps de parcours de (f— 1) heures.
On a donc :
(v +20) x (1—1)=400 (2).
En remplaçant dans (2), on obtient : .

(+20) x [T2- 1)=400 (3)


V

84 © POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


(3) & 400
—v + 0 5 46-0

©, 9 0
V

G v?=8000+20v_,
v
(G) & v2+20v-8000=0. :
Soit alors (E) l’équation du second degré :
v2 + 20v — 8 000 = 0 :
son discriminant À vérifie:
A=202-4X 1 x (— 8 000)= 400 + 32 000 = 32 400.
A>0, donc (E) admet deux solutions distinctes v, et 2:
PE
20132400 20-180 =
or 2 e
2 = ——
— 20 + V32 400 2>@_——
— 20 — 180 =—100,
#e
ER
2x1 2
_v étant un réel positif, la seule valeur possible pour v est 80 : il vient :
nd =5 ; le premier automobiliste roule à 80 km/h, la durée de son

trajet étant de 5 h ;
e y + 20 = 80 + 20 = 100, r— 1 = 5 — 1 = 4 ; le second roule à 100 km/h, “>
la durée de son trajet étant de 4 h. CS v.|

1° (x + 2) (x —3). ORRIC
xt> (x +72) (x-—3) est un polynôme du second degré, dont le coefficient de [@
x2 est Do et ai a An racines —2 et 3, donc:

2°(x+2)(2-3x).
xt (x+2)(2-3x) est ün polynôme du second degré dont le coefficient de
. , 2
x? est négatif (il vaut — 3) ; de plus, ses racines sont —2 et : , donc :

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 85


3°x2+x+1.
xr>x2+x+1 est un polynôme du second degré dont le discriminant A
est strictement négatif (A = 12 — 4 x 1 x 1 = — 3) ; de plus, lecoefficient de
= x? est positif, donc :
ps pour tout réel x, x2+x+1>0.
<
Æ
C
18 Lf:x-3x2+5x+7.
Soit À le discriminant de f:
A=512-4x(-3)x7=25+84=109.
A>0, donc f admet deux racines distinctes x, et x:
_—5-1V109 5+ 109 . _—5+1\109
5 — 1109
220 2 6
En remarquant que le coefficient de x2 de f est négatif et x, < x, , on obtient
le tableau de signes suivant :

Finalement :
si x E ]- © ; x2[ U ]x1 ; + of, alors f(x)<0,
°si x E ]x ; x1l, alors f(x)
>0
si x=Xx) où x=x,, alors f(x) =0.

2. firm axe.

Soit À le discriminant de f.

A=12-4x2X9=1-18=-17.
A < 0, donc f garde un signe constant et, puisque . 0.

pour tout réel x, f(x) > 0.


Bf:xr>-x2+2N3x-3. _
Soit À le discriminant de f: | Ze
A=(0V3)}-4XCDxC
_ . ; ( ;X ( 3) Ge pou ait ere

. Fr remarquet e, pOur
-0, ie à
A=0, donc f admet une seule racine x, : na os )

… A 20e
2X(-—1)

86 e POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


Le signede fc est donné dans le tab
bleausuivan :

celui de ec.
On a ainsi prouvé que:
3
coefficient de x2 est 1,-1 < 0, donc, pour tout réel
x:
g(@) <0,
d’où : Ig@)I =- 80),
et : fO= Der 5151.
Par conséquent, f s'écrit :
xr>x2-5x+7,
ce qui prouve que f est un polynôme.

22 D 10 cm C

1° (x) est l’aire du triangle MIN en cm2.


a. M est un point de [AB] et AB = 10 , donc: .
0<AM< 10,
c'est-à-dire :
0<x< 10.
Réciproquement, pour tout x de [0 ; 10], il existe un (et un seul) point M
de [AB], un (et un seul) point N de [BC] tels que AM=BN=x.
L’ensemble des valeurs possibles de x est donc [0 ; 10].
b.

A B A

+ (0) est l’aire en cm? du triangle IAB , donc (0) = 15 :


+ (10) est l’aire en cm? du triangle BIC, donc #4(10)= 50.
c. Le carré ABCD a une aire de 100 cm?; d'autreno Paire duCarTé —
est égaleà la somme des aires:

88 © POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ


_ edutriangle MIN,
+ du triangle AMI, rectangle en À , tel que :A7=5 et AM=x,
_+dutriangle MBN, rectangle en B , tel que :BM = 10 x et BN=x,
* du trapèze DINC, de bases [DI], [CN], de hauteur [DC], telles de
DI=5, CN=10-x et DC=10,
donc:
104 dis , (0 x)Xx , 009. 10
2 2.
à
= AH(x)+—-x+5x-—: x2+75-5x
2 2

à
D 2

005, 0,
| 2 2 >
Finalement : pour tout x de [0 ; 10], (x) = ex2- :x +25.
EXÉRCI
_d. Pour obtenir le tableau de variation de sf , déterminons la forme canonique
du polynôme du second degré :

- x x 2,

Pour tout réel x:


g}
| 2
3 2:t5=;(-+25= {x à) = 2x2 425.
2 2 2 2 2 À

On en déduit, pour tout x de [0 ; 10]:


2 (10)
15116]
a1(n=7(x-5) +,

.
? 2/ 8

et le tableau de variation de s& sur [0 ; 10]:

> D’après le tableau de variation de sd :


+ l’aire maximale du triangle MIN est 50 cm?,
° l'aire minimale du triangle MIN est 21,875 cm2.

POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 89


Pour tout té oL

So 1t alors (E )l'équati
‘son
di scrimiinant

. - donc (E”)
En conclus ion
,
»
«

1 Un fee 11 x

Donc, diire
signi fie que lepolyn ôme :
2

et le polyn ôme
. sont égaux ce quii se tradu tpar

à

en
90 e POLYNÔMES 1 . © == L! — Lu 2 +s.S&
2. D'aprèslapremièrequestion

a a _
=.
2-
28.
2x1 2

POLYNÔMES-POLYNÔMES
DUSECOND DEGRÉ ©91
œ
&
<
==

DÉRIVATION

f est une fonction dont l’ensemble de définition est un intervalle 7 et a un


réel de’ I.

I- Nombre dérivé
Dire que f est dérivable en a signifie que :
f(a + h) —f(a)
: h
(le taux de variation de f entre a et a + h) admet une limite finie €
quand À tend vers 0.
Le nombre € est alors appelé nombre dérivé de f en a , et noté f’(a).

Il- Interprétation graphique : tangente


Si f est dérivable en a, alors la courbe représentative € de f admet,
au point À d’abscisse a , une tangente non verticale de coefficient directeur
f'(a) et d’équation : ÿ = (a) =f'(a) 2 ay.

fa)

La fonction : x f’(a) (x — a) + f(a) est l’approximation affine associée


à f en a.

DÉRIVATION © 93
4 M Si l’on a : Ines
h
œ
œ ou encore: lim AGREE) = —
< h— 0 h
TZ
C
DA C4

alors f n’est pas dérivable en a ;


si de plus : lim f = f(a) , alors la
courbe représentative % de f
admet, au point À d’abscisse a,
une tangente verticale d’équation :
DANSE

Un véhicule se rend sur une route rectiligne, d’une ville À à une ville B.
À chaque instant f , on peut associer la distance AM qui sépare le véhicule
de son point de départ ; on note x(f) cette distance.

A SG B
Mt) M(to+ h)
X (C0)

x(to+ h) |

On définit ainsi une fonction x: 11 x(f) avec x(rf) la distance de À à


Mr) (x est ici une fonction de la variable #).
X (Go + h) — x (to)
Par définition, est la vitesse moyenne du véhicule entre les
h
instants #0 et 6 +h.
: $ 2e NOR en
Si la fonction x est dérivable en f, , alors lim RTE est la
h— 0
vitesse instantanée du véhicule à l’instant # ; c’est le nombre dérivé de la
fonction x en ft.

IV- Dérivation sur un intervalle - Fonction dérivée


On dit que f est dérivable sur 7 lorsque f est dérivable en tout réel de J,
et la fonction dérivée de f sur Z est alors la fonction f’ qui, à tout réel x
de 7 ,associe f’(x) (c’est-à-dire le nombre dérivé de f en x).

94 @ DÉRIVATION
Dérivées des fonctions usuelles

Ensemble Ensemble
de définition de dérivabilité
xIRk(kKE à x 0

Dérivées et opérations
u et v sont des fonctions dérivables sur un intervalle 7; À est un réel.

TN
D CRT CT A NE LL
RE LL u’
ee u ne s’annule pas sur 7

_U’v=uv
y ne s’annule pas sur 1

Fonction dérivée de la composée d’une fonction affine par une fonction u


u est une fonction dérivable sur un intervalle ].
a et b sont des réels, a est non nul, et J est l’ensemble des réels x tels
que ax +b appartient à J ; alors la fonction :

f:xr u(ax +b) est dérivable sur 7


et :
pour tout x de Z, f’(x) = au’(ax + b)

DÉRIVATION © 95
EXERCICES
els lerelaltdells els eelala ETS Ale

HAPITRI
[@ Tracer les droites d,, d>, d3, d4 et ds passant par le point A(3 ; 4) ,et
de coefficients directeurs respectifs :
4 et RS
1
Sy er
M1 =2, m=-l, PR ma=0

En utilisant la définition, déterminer le nombre dérivé de la fonction f :


xke>x2-3x+5 en-1.

E 10
On appelle f la fonction : x->x3-7x2+3x-2.
1° Pour tout réel h , calculer f(2 + h) —- f(2).
2° Montrer que f est dérivable en 2. Que vaut f’(2) ?

Es Cu 100
On considère la fonction f: x Le — 3x +5 et l’on note € sa courbe
représentative dans un repère (0: HE
i
Déterminer une équation de la tangente Ÿ à % au point d’abscisse — 1.

96 e DÉRIVATION
=XERCICES
Nat enalsantsel

Nombre dérivé et tangente

Soit f la fonction: x x2+4x-7.


Le plan est rapporté à un repère (O ;i, j) :
1° Montrer en utilisant la définition que f est dérivable en 1, puis
déterminer f’(1).
2° Soit %; la courbe représentative de f ; donner une équation de la
tangente J à €, au point À d’abscisse 1.
3° Tracer Y et €:

Soit f la fonction : x Vx+2.


Le plan est rapporté à un repère (OLD)
1° Montrer en utilisant la définition du nombre dérivé que f est dérivable en
— 1, et déterminer f(- 1).
2° Donner une équation de la tangente % au point À d’abscisse — 1 à la
courbe %; représentative de f. |
3° Tracer Ÿ et €.

HxxxI:
Le plan est muni d’un repère orthonormal (O ; 5
(Corrigé p. 104).

On appelle P et P’ les paraboles d’équations respectives :


VEN el y=- #41.

1° Démontrer que P et P’ ont exactement deux points en commun dont on


déterminera les coordonnées. On appellera A celui d’abscisse négative et B
celui d’abscisse positive.
2° Soient d et d’ les tangentes respectives à P et P’ en A.
a. Déterminer les pentes de d et d’.

DÉRIVATION © 97
b. En déduire que d et d’ sont perpendiculaires.
3° Soient À et A’ les tangentes respectives à P et P’ en B , montrer que
œ À et A’ sont perpendiculaires.
& 4° Tracer P, P’, d, d’, A et À’ sur un même graphique.
<
me
[@

Nombre dérivé et vitesse

On lance une balle verticalement, vers le haut, à partir du sol, et à un instant


pris comme origine. On admet que la hauteur A(f) mètres de la balle, à
l'instant f secondes est donnée par :
h(t) =- 512 + 60f.
1° Montrer que la hauteur maximale atteinte par la balle est 180 mètres.
À quel instant la balle est-elle au point le plus haut ?
2° Quelle est la vitesse de la balle à son point le plus haut ?

À l'instant 1 = 0 , on abandonne sans vitesse initiale une bille à une hauteur


de 122,50 mètres. La distance x(f) parcourue à l’instant fr , entre le lâcher
et l’arrivée au sol, est 4,97? (unité de longueur : le mètre ; unité de temps :
la seconde).
1° À quel instant la bille arrive-t-elle au sol ?
2° Avec quelle vitesse la bille arrive-t-elle au sol ?

Dérivation d’une somme,


d’un produit, d’un quotient, etc.

Préciser le plus grand ensemble de réels sur lequel est dérivable la fonction f
proposée et calculer f’(x) pour tout x de cet ensemble.
l'fixm-x+5x2+6x-9. 2°f:xr07x2-5x6+3x4-N2x47.

98 e DÉRIVATION
UE ee 4f:xe (2x +5)(4x- V3).

7x-8 3x2—-x+2
Sf:x s ECf:x- ———,
f 6x+5 7 x2—1
TJ: Ex >CxX+Fr3). Sf:x(-6x+5)7.

x+7 à
> (1). 10° f:xe- Vx-1.
X—

11°f:xe V4x+5. 12°f:xr V5-2x.

Montrer que la fonction f:x1+ xVx est dérivable en 0.

Dérivée d’une fonction


trigonométrique

Déterminer la fonction dérivée de la fonction f proposée dans chacun des


cas suivants :
Me) \
da. x sin(Êx+5). 2° a. xt sin x cos x.

b. x cos (7x — 1,2). b. x cos?x.


T x3
€ x cos [-— —x|. CHE
4 1 + cos’ x

DÉRIVATION © 99
CORRIGÉS
des exercices

HAPITRI
C

2 SO .
La fonction f étant une fonction palnomes elleest définiesurR.
Pour tout réel } non nul, on a :

h .

et:

donc: lim {€
h—0

100 e DÉRIVATION
| Cela prouve que est dérivable en—1 et f/(-1)=-5.

“el :
terminer ie ere)
On peut aussi dé x NS
L Lde-| + DZ zx-4:
X différen 1 _3x-4 ME
pour {OÙ rréel ÿ°# 2 x+

fixmxi-7x7+3x-2.
La fonction f étant une fonction polynôme, elleest définie sur R.
1° Pour tout réel h , on a : EXERC
f@ + h) —- AD) = CO +4) — 10 + h2 +30 +1) - 2— 16
=8+12h+6h2+h5-28-28h- Th2+6+3h+ 14
donc : f(2+h)—f(2) = 1 Pr.

2° Pour tout réel 4 nonnul,ona: : en Lab? +b° -


. Wine : S
%v
|

im + à- . ne
a: 5 1e h+ h?) =O0, donc:
ORRI
à-
est égalà
C
Cela prouve que f est dérivable en 2 et que

1: He 12 +5.
. Une équation de la tangente T à squation de

_ € au point d’abscisse — 1 est:


. …»-: 1) se D @=C D, _

etf(-1)=9,
donc une équation de T est:
e. +9,
_ c’est-à-dire:

— DÉRIVATION © 101
Copie d’écran de calculatrice obtenue : Yi=H2-3#+5
° en entrant :
Y1=X2-3X+5
Y2=-5X+4
* avec le cadrage : |
dd ; =! #=-0. 9841269801 Y=8. 1208868132
0O<y< 14.

5 |fix x2+4x-7.
1° La fonction f étant un polynôme, elle est définie sur R.
Pour tout réel À, on a:
fA+h)-f0) _G1+h) +4(1+h)-7-(-2)
k h
A
_ C8pe (1)
h2+6h .
: aéterminet DE, x-1
>
On peut aUSS! dei à
: Cned li
di à ; 2x3
Re
0 HOT

a AVES
donc : lim Dr
h—0 h

Donc f est dérivable en 1 et le


nombre dérivé de f en i,
c’est-à-dire f’(1) , est 6.

2° La pente de T est f’(1), c’est-à-dire 6.


A est un point de 9; il a pour abscisse 1 et donc pour ordonnée f(1),
soit — 2.
Une équation de T est donc de la forme :
y=6x+9.
Déterminons le réel gq :
A est un point de T,
donc : yA=0% +9,
soit : —-2=6X1+g,
d’où : g=-8.
Donc une équation de T est:
y=6x-8.

102 e DÉRIVATION
3 Pourtoutréelx, RON TT
f@) = @+2/-11. EAP
5 HE

Donc %; est la parabole déduite de 1: TH


cellé d’équation y = x? par la ETF FO
translation
de vecteur —2i-11;. ÉD ER HE

! HE
HE es: ' EEE FE
ju + L
& : ERA EREREREERE HE
4 TEY ae :
LA = DE E
LH Rue:
LEE ET de
e CE ; FFE T
us | : :
à

à HE ES
de
2, =

|
HE un: ne D
mes.
ri
LA
Pres
Las
ER]
Le
+ | F D + ne Fe +:
Le #:
os.

fixe v\x+2.
1° L'ensemble de définition de f est [—2 ; + oo[ . Pour tout réel } non nul,
tel que -1+hZ=-72 (c'est-à-dire hE[-1;0[U 10 ; + æ[), calculons
Je taux de variation #(h) de f entre — 1 et -1+h:

D A A on AS
Dv
|
h h
. (Ni+h-1)(T+h+1) echnique d®
h(N1+h+1) V'expression ORRI
conjuguée C
14h 1 1
2
h(T+R+1) Vi+h+1
La limite de f en Oest : ,car V1+h tend vers 1 quand À tend vers 0.

La limite, quand. h tend vers 0 , du taux de variation t(h) de f entre-Îet

—1+h est -ce qui signifie :

f est dérivable en - 1 et f 1) =
|D=

2° Ÿ est la droite: -
_… de coefficient directeur f’(— 1), soit : -

DÉRIVATION © 103
+ qui passe par le point A(- 1 ;f(- 1)), avec f(-1)=1.

Une équation de T est donc : y—1 =D (> 1},


œ
=
= 1 3
< où encore : on
ne 2
CDS 4
3° @; se déduit de la demi-parabole d’équation y = Vx par la translation de .
vecteur — 21.
2
2 2 ___
T a donc pour pente — et pour ordonnée à l’origine 5.
|-
D

1° Les abscisses des points d’intersection de


P et P’ sont les solutions, dans R , de
l’équation :
A2=
x 3 2
+1,

qui est équivalente à : x2 = à -

Donc les points d’intersection de P et P?


sont : .

2° a. P et P' sont les courbes représentatives respectives des fonctions :

Jia a do +1.

104 e DÉRIVATION
…. g étant de polynômes, elles sont dérivables s sur R.
Leurs ot dérivées respectives sont: -
É Lx 2x et g’

_ La pente de la tangente à P en À est f 13 |


, soit — V3;

_ celle de La nsene à P' en À est LS), at


| 2 + Vi et + |
:

des vecte ae re d';


- ” E
Finalement, d et d’ ont respectivement ST Scahaire est:
pour pente — V3 et F3 - mn

D De = : leproduit des he de peste


ee
d et d’ est égal à — 1 , ce qui prouve que
d et d’ sont perpendiculaires.

3° De la même façon, on démontre :

: Che)
lool =-1,

S
_ donc À et 4’ sont perpendiculaires.

CORR

DÉRIVATION © 105
APITRI
2 Ona: +00 _-5(6+h- _—5H?=-5h,
+180-18067
h h h
de plus : lim (-5h)=0,
h— 0

par conséquent : lim Move


h—0 h

Finalement, la vitesse de la balle à son point le plus haut est nulle.

Lo| 1° La bille sera au sol quand elle aura (78


parcouru une distance de 122,5 mètres. 122,5
L’équation 122,5 = 4,9r? a une seule 122,5 = 49! La
P27
solution positive qui est 5. More
Donc la bille arrive au sol au bout de
5 secondes.

2° Pour tout réel h non nul tel que 5 + h € [0 ; 5], c’est-à-dire pour tout réel
h de [-5:01:
x(S+h)-x(5) 49xX(5 +h}?- 122,5 4,9 x (25 + 10h + h?) — 122,5
h h h
x(5+h)-x(5) 49h+4,9h?
donc : =49+49h,
h

de plus : lim (49 +4,9h) = 49, (


h— 0
# = 1 p21

x(5 +h)-x(5) 124


par conséquent : lim = 49, à
h—0 h pien S€ rappee 6 mis
= 1000
ORRIC
On a prouvé que la fonction x est dérivable en C
à T4

Setquel’ona: x’(5)=49.
Finalement, la bille arrive au sol avec une
vitesse de 49 m/s, c’est-à-dire de 176,4 km/h.

l°f:xr-x3+5x2+6x-9.
La fonction f étant un polynôme, elle est (définie et) dérivable sur R.
Pour tout réel x:
fœ)=-3x2+10x+6.
Df:xr>0,7x°-5x64+3x4-N2x+7.
La fonction f étant un polynôme, elle est (définie et) dérivable sur R.
Pour tout réel x:
f°@) = 6,3x8 — 30x5 + 12x3- V2.

DÉRIVATION © 107
_ _
_ z x
. .
Fr.étant une Lonenon rationnelle, elleest| dérivable
définition, qui est R. _
. Pourtout réel
HAPITRI _ réÀD
- _
C
DT

af: .. _
_ f étantun polynôme, elle est dérivablesur R. _
_ Pourjo
tout réel
200x: 5. Ex+9x4, _ our" àne
PQ) =8x—23 + 8x + 20. avons©
Finalement, pour tout Rebr Lu
f&)=16x- 24 _
Tx=8
S f:xe
6x+5

L ensemble de définition de fest


… de

définition
…— © et
;_

Pour toutréel: différentde . .

_16+9- 6 . _ x+
UE _ a «routes
(>n

œ j:. 3 2 -
D _
L'ensemble de définition + F.est. : R\ 1:1}.
_ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable S
définition |- 0 : - I] U E- 1 ; L| U |1 : # of. _
Pour tout réel x différent de - 1 et de À :

Jœ D

108 e DÉRIVATION
Finalement, pour tout x de ]- 0 ; — 1[ U ]- 1 ; 1[ U 1 ; + of:
x2—10x +1
f’@)= 2-1 e

Tf:xr> (2x +3).


f étant un polynôme, elle est dérivable sur R.
Soit g la fonction x x, dérivable sur R ,ona g’:xr 3x2.
Pour tout réel x:
FQ = 8(2x +3),
donc : f@=220147=-2X30xr0).
Finalement, pour tout réel x :
f’Q) = 6(2x +3).
8 f:x—(-6x+5).
f étant un polynôme, elle est dérivable sur R.
Soit g la fonction x x? , dérivable sur R ,ona g':xr 7xf.
Pour tout réel x :
fO=23-61+5),
donc : fH=-68(-61+5)=-6x7(-6x
+5).
Finalement, pour tout réel x:
_f’@) = -42(- 6x + 5.
7)2
9° ff. à-

L'ensemble de définition de f est R\{7}. Re


f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de _
définition ]— co ; 7[ U ]7;+o[. me
Pour tout réel x différent de 7 : O

- 2 + 14x + 49 (&
FD = +,
x? — 14x + 49

ie e 4) (x2
he — 14xx +
+ 49)
49)— (x?
. + 14x x + 49) )(2x
(2x— 14 L
= 7)
— 204 1 1272
a
_ —28(x?— 49)
ee
pour tout x de [- © ;7[ U ]7 ;+ol:
Finalement,
— 28(x + 7)
1x) = ——
fx) G = .

DÉRIVATION © 109
Autres façons différent de 1° 14 \
% ; Ar Dee
+ pou ie É 4 \2114-75 x
HE TE 7 ie a+
AA EE G= 1
y 1 2
fo=2* Pet X 7 axe CD

donc > ;
tons dés S Gù ; on obtient

yant que
\ -

œ+T _
PP éférent de:
a RpeciNEn
pour toutrée? ? LOT Gene 21 )
7 mg + DES Le
d'où il DE 7 AS donc f (69) &œ-D

FO" &-1)
soit

10°f:xr Vx-
f est la nee de la fonction affine x x-1 par. fonction x Vx,
donc :
° l’ensemble de Se dd fest [1°+ CRUE des réels : tels
que x—-1 =0),
a
0 est dérivable seulement sur ]1 ; + oo[ . des réels x tels que
—1>0),
. pour tout x de ]1 ; + oo!:
1
f’@) Po .
(x) = ———
11° f: xt NA4x+5.
. - _

f est la composée de la fonction affine x > 4x +5 par la fonction x Vz,


donc:
+ l’ensemble de définition de f est [-:; + æ]

(ensemble des réels x tels que 4x + 5 =0),

+ f est dérivable seulement sur |-È; + C0 |

110 e DÉRIVATION
(ensemble des réels x tels que 4x+5 > 0),
5 1 2
et, pourtout réel x de |? + |: = EX
4 10 2NAXFS V4x+5
12° fre \5 2x.
f est la composée de la fonction affine xr+> 5 -2x par la fonction x Vx,
donc :
+ l’ensemble de définition de f est |
— © ; :|

(ensemble des réels x tels que 5-2x = 0),

° l’ensemble de dérivabilité de f est |-C0 ; :|

(ensemble des réels x tels que 5-2x > 0),

et pour tout réel x de | ce 2]: 2


io x—-2x
- 1
rer.

fixe x.
L'ensemble de définition de f est R,
f est le produit de la fonction x x, dérivable sur R , et de la fonction
x > Vx , dérivable seulement sur R°:; donc f est au moins dérivable
sur R;. w

La fonction racine carrée n’étant pas dérivable en 0, il n’est pas possible


_ d’appliquer le théorème du cours sur le produit de fonctions dérivables.
Déterminons donc, pour tout réel h strictement PORN le taux de variation
1(h) de f entre 0et h. CORR
Pour tout de R;:
F(0 " génvable
t(h) _ ( )—
LF(h) 1 (0) de deux onctions soi Les deux

Fan je prouve |
pour que 16e a
_i\n0
-
en un réel À2gérivables 2°? ee
n fonc tons
_. _.9 cours
di ve
h
cet ex tent S ni les
Re
_ La limite de r enOestO, nt ëme « SMP
donc f est dérivable en 0
et f(0)=0.
f est donc dérivable sur
son ensemble de défini-
tion R,.

DÉRIVATION © 1 11
Ê

HAPITRI
C

a. /xr macos:
| tk produit des fonctions
toutes deux dérivables Sur done
dérivable sur R.
_ Pour tout réel x:
. @ =COS x cos x + sin x+

Lo. sur..
Pour tout réel . _

Finalement,

112 © DÉRIVATION
HAPITRI

© APPLICATIONS
D #
La

= DELADÉRIVATION
Les théorèmes suivants précisent le lien entre le signe de la dérivée et le sens
de variation d’une fonction sur un intervalle.

Théorèmes de monotonie
f désigne une fonction dérivable sur un intervalle 1.
° Si f’ est positive sur Z, c’est-à-dire si : pour tout x de 7, f(MH>=0,
alors f est croissante sur 1.
* Si f’ est négative sur J, c’est-à-dire si : pour tout x de 1, f(H <0,
alors f est décroissante sur Z.
° Si f’ est nulle sur 7, c’est-à-dire si : pour tout x de Z, f’(x) = 0, alors
f est constante sur Z.

Théorèmes de stricte monotonie


f désigne une fonction dérivable sur un intervalle 7.
+ Si, pour tout x de 7: f’(x) > 0 , alors f est strictement croissante sur ].
* Si, pour tout x de 7: f’(x) < 0 , alors f est strictement décroissante
sur /.

Plus généralement :
+ Si f’ est positive sur / et si f’ ne s’annule éventuellement qu’en un
nombre fini de réels de Z , alors f est strictement croissante sur 7.
e Si f’ est négative sur / et si f’ ne s’annule éventuellement qu’en un
nombre fini de réels de Z , alors f est strictement décroissante sur 7.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 113


EXERCICES
de contrôle des connaissances

«9
CHAPITRE
Dans chacun des deux cas suivants, comparer les nombres f(a) et f(b)
sachant que ‘%’ est la représentation graphique de la dérivée f” d’une
fonction f, dérivable sur le segment [a ; b].

a (Corrigép.119)

Les courbes %,, >, %3 (première colonne) sont les courbes représen-
tatives respectives de trois fonctions f1 , f2, f3 ; pour chacune de ces
fonctions, déterminer la courbe représentative de sa fonction dérivée, à
choisir parmi les courbes 6 , #, @ de la deuxième colonne.

114 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


EE RER
k ARTE ji
SU HELE
je ji HHEHEFi
ii
Fe do
HE .Hi
FE HE ï
NS ji
BE
Lo Va

a HEFEdifi

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D
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; HEHIT \7FE
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ENAE SH
il His à :
FE
Hi LH oi Ji D
FREHAEHEHi LHA Hi his

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 115


=XERCICES
d'entraînement

Sens de variation
HAPITRI
C

(Gorigé
p.119)
Déterminer la dérivée de la fonction f proposée, puis étudier le sens de
variation de f.
1° Fonction polynôme.
a.x-3x2+4x+5. b. xxx.

4 3 — 10x° 2 + 25x
GARE — 20.

2° Fonction rationnelle.
3 2x +0,7
a x 5— à b. x ———.,
2x1 3x +1

3° Fonction irrationnelle.

a.x V4-5x. b. Mius


x

Étudier le sens de variation de la fonction f:


x2+1
XI ———— .
x2-4x+3

Ex x (Corrigé p. 125)
Comparer les réels À et B définis par:

_ (5,012013014015016) + 3
3,012013014015016
Le (5,012013014015017) + 3
3,012013014015017

116 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


f est une fonction dérivable sur [-3 ; 5].
€’ est la courbe représentative de la fonction dérivée f’ de f.
1° Étudier le sens de variation de fe
2° Déterminer l’allure de la courbe représentative @ de f sachant qu’elle
passe par les points A, B, C.

Soit f la fonction : x->x*-4x+72.


Démontrer que f admet un minimum sur KR ; préciser la valeur de ce
minimum.

(Corrigé
p. 128)
Déterminer le minimum sur l’intervalle [- 1 ; 1] de la fonction f:

x 20 2x4 1.

Un livre doit contenir, par page, 500 cm? de texte imprimé. Chaque page est
rectangulaire et possède des marges gauche et droite de 4 cm, des marges
inférieure et supérieure de 5 cm.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 117


Quelles sont les dimensions d’une page du livre si l’on veut que la consom-
mation de papier soit minimale ?

En économie, on constate souvent que le nombre n d’objets vendus


diminue quand le prix de vente p de cet objet augmente. Une des lois
formulées est: n=a-—ep,où a et e sont des constantes réelles (e > O).
Un magasin met en vente des bouteilles de champagne au prix de 18 €
l’unité, achetée 12 € au grossiste ; au bout d’une semaine, 200 bouteilles
sont vendues. Le directeur décide alors de baisser le prix de la bouteille de
0,5 € ; il constate qu’à la fin de la deuxième semaine, la vente hebdomadaire
a augmenté de 50 bouteilles.

1° En supposant que la loi n =a—ep s’applique dans cet exemple, quelles


sont les valeurs des coefficients a et e (les prix étant exprimés en euros) ?

2° Exprimer alors le bénéfice b en fonction de p , puis calculer le prix de


vente d’une bouteille de champagne assurant un bénéfice maximal (on
néglige les frais de tous ordres).

Obtention d’inégalités

xx
1° Démontrer que la fonction f: xt x — sin x est croissante sur R.
En déduire:
pour tout x de ]-c
; 0], snx=x,
pour tout x de [0 ;+o[, sinx<x.

2° Déterminer une équation de la tangente À à la courbe représentative €


de la fonction sinus en son point d’abscisse 0.
Interpréter alors les résultats de la question 1°.

118 @ APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


des exercices

1° La fonction dérivée f’ de f est strictement positive sur l'intervalle


[a ; b] , donc la fonction f est strictement croissante sur cet intervalle.
Comme de plus : a < b , il vient : f(a) < f(b).
2° La fonction f’ étant strictement négative sur [a ; b] , la fonction, f est
strictement décroissante sur cet intervalle.
Comme de plus : a < b, on peut conclure : f(a) > f(b).

+ Fonction f;
f1 est décroissante sur [-— 1 ; 1], sa dérivée est donc négative sur [- 1 ; 1].
La seule courbe qui puisse être celle de la dérivée de f, est &. 1 Fn
+ Fonction f; ©
f2 n’est pas monotone sur l’intervalle [1 ; 5], donc sa dérivée n’est pas de É
signe constant sur cet intervalle. Or, seule % possède des points dont Le
l’abscisse est comprise entre 1 et 5 et dont l’ordonnée n’est pas de signe
constant.
On en déduit que la courbe de la dérivée de f, est F.
+ Fonction f;
D’après ce qui précède, la courbe de la dérivée de f; ne peut être que %,
ce qui est confirmé par la cohérence du tableau suivant : :

Éd:

ce
œ

Ô
El La firm 3 +4x+s.
La fonction f étant un polynôme, elle est définie et dérivable sur R.
Pour tout réel x
f'@=-6x+4=2(-3x+2) -
2
one:
donc :° f|-|=0,

e si + alors f(x) > 0,

e Si alors f(x)
< 0.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 119


La fonction f a pour ensemble de définition

définition.
Pour tout réel x différent
de ;
Le graphique fait apparaître un trait vertical ; c’est en fait un segment qui
FA > joint deux points dont les abscisses sont proches de — 1/3, l’une étant stricte-
ui ment inférieure à — 1/3 et l’autre strictement supérieure à — 1/3. C’est le
La
mode de tracé en points connectés qui donne ce résultat (en mode « points
& séparés », le trait vertical disparaît). Noter que ce trait vertical matérialise
<
2e une asymptote à la courbe représentative de la fonction f (la droite d’équa-
C
tion x = — 1/3); en effet, on pourrait démontrer que:
° f(x) tend vers — oo quandx tend vers — 1/3 par valeurs inférieures,
+ f(x) tend vers + oo quand x tend vers — 1/3 par valeurs supérieures.

5 à [tr \4 5x,
f est la composée de la fonction affine x 4 — par la fonction racine
carrée x Vx, donc:
° l’ensemble de définition de f est |
— © ; <|

(ensemble des réels x tels que 4-5x= 0),

° f est dérivable sur |-©0 : -|

(ensemble des réels x tels que 4-5x > 0).

Pour tout réel x tel que x < :

— 5
10
d’où : f(x) < 0.

On en déduit que f est strictement décroissante sur -®: Lplus préci-


nie

sément, f est strictement décroissante sur |-© ; <|.car le minimum de

- A
J Sur cet intervalle est f + c'est-à-dire 0.

ed
X

Un réel x appartient à l’ensemble de définition %, de f si, et seulement si:


120 À : = 0,
donc : = 10 ; + of.
-
f est la somme des fonctions x+> —
4
et xr> Vx, toutes deux dérivables sur
+
10 ; + cf, donc f est dérivable sur J0 ; + of.

122 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


Pour tout réel x strictement positif :
. 2
F'G =- ++ LL. =BVx+x?
2Vx 2x2 Vx
et, en utilisant : x2=x x x= . X Vx , on obtient :
Fo = ÉS+avx)Vx 8S+xivx x\i-
2x2 Vx 2
?

ce qui met en évidence que le signe de f(x) est celui de x Vx-


Il vient, pour tout x de ]0 ; + co:
f@=0 & xdx 8-0
(Ni) > 2,
donc, la fonction cube xt x? étant strictement croissante sur R :
[HD & Va 2.
c’est-à-dire, des réels positifs étant rangés comme leurs carrés :
f@H>0 & x -4;:
on obtient de manière analogue :
1) =0 + x-4.

f@=0,
Finalement : PU OO x<4.
LH) 0 Er-+,

ce qui prouve que f est strictement décroissante sur 1]0 ; 4] et stric-


tement croissante sur [4 ; + cf. n
lb:
Copie d’écran de calculatrice obtenue : Wi=des+T# =
° en entrant : ï pen
Y1=4+X+V\ X a —— S
# na
+ avec le cadrage : V
Ü<x:;<6, i £
Ù y —:. dE ES


+1
Ki 4133
+ L'ensemble de définition de f est l’ensemble des réels x tels que :
-A4x+3%0.
1 étant une solution de l’équation du second degré : x? 4x +3=0 , son
: : _ 3
autre solution, notée «, vérifie: œX 1 = donc æ=3.

On en déduit que la fonction f a pour ensemble de définition R\{1 ; 3},


C'est-à-dire |- © : IL U 113310 B;+roœf.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 123


° f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de
définition. _
Pour tout réel x différent de 1 et de 3:
2x(x2-4x+ 3) (x2 + 1) (2x — 4)
(x2— 4x +3)
2x3 - 8x2 + 6x 2x3 - 2x + 4x2 +4
(x2-4x+3)
_4Gx2+x+1)

donc le signe de f’(x) est celui de —-x2+x+1.


Résolvons l’équation (E) du second degré :
—x?+x+1=0.
Son discriminant À vérifie:
A=17-1XC-D<1=5 Ca
À > 0, donc (E) admet deux solutions x, et x2:
SL ee
è ENS 00.

1 DR 2. à :
2*CD 2 145 16.
_
Après aVOIT TEMATQUE
1 : NS
2
1:
2 ;
À
dressons le tableau de signes de f(x) :

On en déduit que f est strictement décroissante sur chacun des intervalles


|-00 :LS], =
1+ V5 > |et 13 ; + ol , et strictement croissante sur

a à
chacun des intervalles |

Copie d'écran de calculatrice obtenue :


° en entrant :
. Y1=(X2+1)-(X2-4X+3)
° avec le cadrage:
—5<x<6,
—5<y< 10. ms

124 @ APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


1 _ (5,012013014015016) + 3 . à 012013014015017) +3
3,012013014015016
>

2 -012013014015017
La plupart des calculatrices utilisées dans une classe de 1° n’ont pas une
précision suffisante pour comparer À et B.
Posons : a = 5,012013014015016 et b= 5,012013014015017 :
alors À et B sont les images respectives de a et b par la fonction 1.

>
x2+3
——

|
Émudions L sens de variation de la fonction f.
f est dérivable sur son ensemble de définition ]- © ; 2[ U ]2 : + œ[ et,
pour tout réel x différent de 2 :
"(x 2x(x-2)-(x2+3)x1 Ax-x7-3
ne
a.
(x -2} (x -2} u
_x?-4x-3 5
W 0)
27 |
.
etre

donc f(x) est du signe de x2-4x-3. “hi


Résolvons l’équation (E) du second degré : x2-4x-3=0.
Son discriminant A vérifie :
A=4-A4X1X(-3)=28;
_ A>0, donc (E) admet deux solutions *, Et 2. .en
A 1<) 2
a
D:

eV 21
442 4
=
2 le
Dressons le tableau de signes de f(x) : C

Les réels a et b appartiennent tous les


deuxà l'intervalle [2 + V7 ; + o[ sur
lequel f est strictement croissante, d’après
le tableau précédent.
_ Comme, de plus: a <b,on peut affirmer:
f(a) <f) ,
c’est-à-dire : À <B.

APPLICATIONS DE LADÉRIVATION © 125


6. 1° Nous constatons sur le graphique que :
°fC-2)=f
D =f(G3)=0
pour tout x de [-3 ;5]:
si x <—2, alors f (x) <0,
_2<1<1, al0r | x) 0.
Si 1<x 5, don 7 0.
Si x > à, alors j 60) = 0.

On en déduit :
+ f est strictement décroissante sur chacun des intervalles [- 3 ; — 2]
et [1 ; 3],
° f est strictement croissante sur chacun des intervalles [- 2 ; 1] et [3 ; 51.

2° f est dérivable sur [- 3 ; 5], donc € est « bien régulière », c’est-à-dire


qu’elle admet une tangente en chacun de ses points;pour tout x de [-3; + ,
f’(x) est la pente de la tangente à € au point d’abscisse x.
En particulier:
ef -2)=f' (1) =f(G3)=0, donc 6 admet une tangente horizontale en À,
C et au point d’abscisse 1.

°f/(0) = : donc la pente de la tangente en B est :-

°f (—-3)=- e et f (5) = 1 , donc les tangentes à @ aux points d’abscisses

— 3 et 5 ont respectivement pour pente — - et 1.

Résumons tous ces renseignements dans un tableau :

On constate que le minimum de f sur [-3 ; 5] est : ,

il est atteint en — 2et3 : f(- 2) = fG) = —

126 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


Utilisons tous les résultats obtenus pour tracer l’allure de % :

Ea fixr>xt-4x+2,
f est une fonction polynôme, elle est définie et dérivable sur R.
Pour tout réel x:
oi
_ donc le signe de f’(x) est celui de x? — 1 ;
_or la fonction x + x? — 1 est strictement croissante sur R ets’annuleen1,
donc x°—1 et x—1 ont le même signe ;
on en déduit le tableau suivant :
tp
F ul
ds:
=
[ass
Par conséquent, f est strictement décrois- La28

Le
sante sur |— © ; 1] et strictement croissante (os
sur [1 ; + of , ce qui implique que f
admet f(1) pour minimum sur R (et que
1 est le seul réel en lequel f atteint ce
_ minimum).
f()=-1, donc, finalement :
f admet — 1 pour minimum sur R.

Copie d’écran de calculatrice obtenue: 4j =ung ques


° en entrant :
Y1=X4-4X+2
+ avec cadrage :. LR PRE
-2<x<3,
#=1.0158730158 Y=-0. 9980122237
-3<y<6.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 127


M: 26 -6-2x41 -
En tant que polynôme, la fonction f est définie, dérivable sur R.
œ
Pour tout réel x : f'@)=6x2-x-2. _
&
< Soit À le discriminant du polynôme du second degré .
==
C A=(-1)2-4X6 x(-2)=1+48=49;
A>0, donc f’ admet deux racines distinctes x; et x:
-(-1)-V49 1-7 1 2 \ 54 %
X1—= RS
2x6 2X0 2 pour tout TÉ£ : à|

_ D+va 127 2 fo=6 kPa

Nous sommes en mesure de dresser le -


tableau de variation de f sur [- 1 :1] (en / Ca
n’y consignant que les renseignements utiles
pour répondre à la question posée) :

On en déduit que le maximum de . sur [—1;1] est leplus sand qe deux .

nombres f{- et J(L) ,0r.

3 2
cs(-)e2xt 5)-5xts) -2xf5)+1=-i-l4228,
2 7 2 2 : ._ + à 8
1 1
e fQ) =
f(1)}=2-—--2+1=—,-

ne

8 ?]

donc le maximum de f sur [-1;1] ai

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


VI=Z2KT3-KE+2-2%K+1
° en entrant :
Y1=2X13-X2:2-2X+1
° avec le cadrage :
—|<x<]I,
a < #=-0.5079365019 Y=1.62471185016

128 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


Soit y la dimension, en cm, des bords
inférieur et supérieur de la partie imprimée d’une
page ; soit x celle, en cm, des bords gauche et
droit.
L’aire, en cm?, de cette partie de page vaut 500,
d’où :
Cm
x
xy = 500, soit 0
x
Ma
ea
dose

Les dimensions de la page entière, en cm, sont alors :

x+(2XS5) et y+(2X4), soit x+ 10 et 0.


x
Appelons f la fonction (définie seulement sur IR) qui, au réel x, associe !
l’aire, en cm?, de la page entière ; alors :

oo = (+ 10) (SO + 8)= 500 + 20004 84+ 80,


en
ES

ë X X
=
: e £
(FE

a A
X *

Étudions les variations de la fonction f sur R;.


f est dérivable sur RŸ et, pour tout x de R}, (74
5 000 8(x? - 625 /
1-8. - —
- .
_ BG + 25)(x— 25) 4
br
x2

Le signe de f’(x) est donc celui de x — 25. ce


(a
Le sens de variation de f sur R° est donné par le tableau suivant : ©
(@

Le minimum de f sur RŸ est atteint en 25;


les dimensions recherchées sont obtenues pour x = 25 ; on a alors :
x+10=35,

P+B= DT+8=20+ 8-28.

On en déduit que les bords inférieur et supérieur d’une page du livre


doivent mesurer 28 cm et les bords gauche et droit, 35 cm.

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 129


0 1° Le nombre n de bouteilles vendues en une semaine et le prix à
re l'unité de ces bouteilles sont supposés liés par la loi: #=a-ep.
Lu La première semaine, 200 bouteilles sont vendues au prix de 18 € l'unité,
ca
œ
= donc : 200=a- 18e.
2 La deuxième semaine, 250 bouteilles sont vendues au prix de 175€lunité,
ne
=#ù
L 4
donc : 250-4 1/,5e.
a — 18e = 200
Les constantes a et e satisfont donc au système :
— 1156 = 750.

En soustrayant membre à membre la première égalitéà la deuxième, on


obtient : 0,5e= 50,d’où : e = 100;
puis, en substituant la valeur de e dans la première égalité, il vient :
a = 200+ 1 800, soit : a = 2 000.

2° Si n bouteilles sont vendues, au prix d'achat de 12 € et de vente de p €


chacune, alors le bénéfice b€ vérifie :
b=np-nx12=n(p-12),
OT : n=a-ep,
et: a=2000, e=100,
donc : b = (2 000— 100) (p — 12)= 100 (20 — p) (p — 12).
Soit f la fonction : x => 100(20 — x) (x — 12).
f est un polynôme (du second degré), donc est dérivable sur R.
Pour tout réel x:
fCx) = 100(- x7 + 32x — 240),
f'Cx) = 100(- 2x + 32) = — 200(x — 16),
donc le sens de variation de f est donné par le tableau suivant :

Si p =
alofs
Ha

Le maximum de f sur R est donc atteint en 16.


Concrètement, le bénéfice maximal est donc assuré lorsque la bouteille de
champagne est vendue 16 € (le nombre de bouteilles vendues est alors 400,
et le bénéfice s’élève à 1 600 €).

Fil PJ x 1 sm.
La fonction f est définie et dérivable sur R et, pour tout réel +.
fœ@=I1-cosx,
donc : f(x) = 0
ce qui prouve que f est croissante sur R.

130 e APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION


D'autre part : f(0) = sin 0 = 0 ;
f est croissante sur R et s’annule en O0, donc f est négative sur ]- © ; 0]
et positive sur [0 ; + oo! :
pour tout x de ]J-o:;0], x-sinx<0,
pour tout x de [0;+o[,x-sinx=0,
autrement dit :
pour tout x de ]J- ; 0], sinx >x,
pour tout x de [0;+o[, snmx<x.
2 C:y-satx.
* Une équation de la tangente A à la courbe représentative % de la
fonction sinus en son point d’abscisse O0 est :
y=sin (0) (x-0)+sin0,
Or : smO—0, sin (0) =Ccos0=1,
donc le point de € d’abscisse 0 est l’origine © du repère et une équation
de À est: y=x.
+ D’après les résultats de la question 1° :
@ est située au-dessus de À dans le demi-
urbe €
plan d’inéquation x < 0 ;
& est située en-dessous de À dans le demi-
plan d’inéquation x z 0.

(p]
»À

CORR

APPLICATIONS DE LA DÉRIVATION © 131


HAPITRI

__ LIMITES D'UNE FONCTION


(es

_ Rappels de cours
l- Opérations algébriques sur les limites
€ et €” désignent des réels, a désigne un réel, + ou —-.

B Limite d’une somme

Same] € | ©| €.
On suppose f+ g définie au voisinage de 4.

airaperimtees
| €[ee |
asrepars]
ce[te | [a
Bi Limite d’un produit

CO PET EUENETECIECIEE
On suppose fX g définie au voisinage de a.

aramarmteers
|€[rolrel-ef-efeel coffee
re OO OOEE
M Limite d’un quotient
On suppose ui définie au voisinage de a.

Se [Ce
£

sprint
vo)2 [effect [a
+

bis
tir
es
Spin
ait

£ »

Sn ee] cvore [ture |cou» [cine


dépapartmeme
|0 |0 | » |
i RCE Cr
et si au voisinage de a

|
1h
alors Î a pour limite en a
Es Rs
LIMITES D'UNE FONCTION © 133
6 Il-Limiteàgauche, limite à droite
Lu
Soient f une fonction et a un réel ; À désigne un réel, —- œ ou +.
2
< Bi On dit que f admet À comme limite à gauche en a si, et seulement
Z
C si, la restriction de f à ]-— co ; a[ admet À comme limite en a.
On note alors :
lim f@ = où: lim f@)=21" ou lim f)=1 "ou lim f= 21.
met ra ja:
X< a <

M On dit que f admet À comme limite à droite en a si et seulement si


la restriction de f à Ja ; + co[ admet À comme limite en a.
On note alors :
lim f@)=2 ou limf()=2 ou limf()=À1 ou lim f=À4.
X— a X— 4 at
x— a*
x>a >

Soient f une fonction et % sa courbe représentative dans un repère du


plan.

M Asymptote horizontale

Si lim f(x) = €, alors la droite À d’équation y = € est asymptote à %€


X —+ — O0

en — ©.

14

0 x |
Si lim f(x) = € , alors la droite À d’équation y = £ est asymptote à %€ ;
x — + 00 |
en +,
3

134 © LIMITES D'UNE FONCTION


Asymptote verticale

y y y y |

@ @ ’
O PAP TO EN O ab de SN
a X a X a X PERES

(2 f

Si ou ou ou
lim f(x)
= + oo lim f(x)
= - co lim f(x)
= + oo lim f(x)
= — co
ee _. Le .
alors la droite À d’équation x = a est asymptote à la courbe €.

Asymptote oblique

|
AN DE Cl PNA OX
@

Si lim [f(x) — (ax + b)] = 0 , alors la droite À d’équation y = ax +b est


X—— 00
asymptote à la courbe € en —®.

ÿ A
,

O | X

Si lim [f(x) — (ax + b)] = 0 , alors la droite À d’équation y = ax + b est


X— + 00
asymptote à la courbe en +0.

LIMITES D’UNE FONCTION © 135


ie (eb) (®)© Eo ms Le(obn O G = (go)2 n ee
&
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3 est la représentation graphique


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f n’admet pas de limite en + oo.


+

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Htrd

136 © LIMITES D'UNE FONCTION


5° 6°

PARA Rs RARANetes
Pas El FR FR A ji
: \._HE ji.
: à
A
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Le1HAS
Hé. Hi HS
fe HE
Hi3à. A Rtnt rene
iiHE HE
HA
esHEAR ARR HiHE
RAR RAR
HsHE
sRSRInIS
a

Chacune des figures 1°, 2°, 3°, 4°, 5°, 6° est la représentation graphique
d’une fonction f.
Lui associer le comportement de f en 1 qui convient :
limf =-1; Em fit:
1 1
limf
=2 ; lim
f =— ©
1 1

limf =+0; f n’admet pas de limite en 1.


1
1° F0

HAE HAE is
Ne a
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LIMITES D'UNE FONCTION © 137


LL
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Don HAdRAUtE
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Fret tt ARE

138 © LIMITES D’UNE FONCTION


__ EXERCICES
M d'entraînement

5
D est la fonction : x 7 +
F2 :

Montrer que la droite ® d’équation : x = V2 est asymptote à la courbe %


der.
Montrer que la droite ®’ d’équation : y = 7 est asymptote à la courbe @
de f en +0 eten —c.,

(Corrigé p. 142).
: 1
f est la fonction : x 9x+—.
x
Montrer que la droite % d’équation : y = 9x est asymptote à la courbe €
de
f en + eten —-c.

(Corrigé p. 142).

f est la fonction : x 2x +3 +
x2+1

Montrer que la droite % d’équation : y = 2x +3 est asymptote à la couïbe


@ de
f en + eten —-.

(Corrigé p. 143)

Soit (A) l’affirmation :


«Si: lim f(x)= lim (-6x+7), alors la droite D d’équation :
x — + 00 x — + 00
y=-6x+7 est asymptote à la courbe € de f en +.»

L’affirmation (A) est-elle vraie ?

LIMITES D’UNE FONCTION © 139


Limites à l’infini

œ
œ
<
TZ À l’aide des opérations sur les limites, déterminer la limite de la fonction f
C
LS #

proposée dans chacun des cas suivants.

1° x 3x3 +2x2 en +0. 2° x 3x3-2x2 en


—- ©.

3 xr>Vx+—
1 en +. AXES
1 SEP
3 + MENTON Poor
x? \x x2

5 x—-—3x1\x en +. 6 x en +.
X2E2

Limites en un réel

: (Corrigé p.145)
Étudier le comportement en 1 de la fonction f proposée.

fixes
O
: 26%
O 1
:
x—1 x-1

Bf:xr ——, fixe on


(x=1)7 x

Ex x __coéperen)
Soit la fonction :

V6 + x V6
Lx —————
\x
Étudier la limite de f en 0 (on pourra utiliser la technique de l’expression
conjuguée).

140 © LIMITES D'UNE FONCTION


CORRIGÉS
des exercices

HE 1° limf=-o.
+ 00

La droite d’équation y = 0 est asymptote à €,.


3° f n’admet pas de limite en +.
4° limf= +0. -
+ ©

€; admet une asymptote oblique.


5° im/=2.
+ 00
La droite d’équation y =2 est asymptote à €,.
6° limf=-1.
+ 00
La droite d’équation y =- 1 est asymptote à €;.

1° limf=+ oo.
1
f n’est pas définie en 1 : elle est définie « autour » de 1.
La droite d’équation x= 1 est asymptote à €;.
7 imj=-1-/(1). S
1
A(1 ; 1) est un point d’arrêt de €;.
f n’est pas définie « à droite » de 1.
3° Himf=2-=/(1). ORRI
1 C
f est définie en 1.
4° lim f = - 1=/f(1).
1
A(1 ; —1) est un point anguleux de €;.
f est définie en 1 et n’est pas dérivable en 1.
5° f n’admet pas de limite en 1.
En effet, en 1, f admet — © pour limite à gauche et + co pour limite à
droite : ces deux limites étant distinctes, on peut affirmer que f n’admet pas
de limite en 1. -
6° limf=- 0.
1 ;

- f n’est pas définie« à gauche » de I.


La droite d’équation x= 1 est asymptote à 6;.

LIMITES D'UNE FONCTION © 141


5
5 Ak> 74
ne -

L'ensemble de définition de f est R- {V2}.

°Ona: lim (x-V2)=0*, donc: lim =+0,


x— V2* 22 XL
N2
d'où: lim fG)=+;
x— V2*

de même: lim (x-—V2)=0-, donc: lim =—0,


x V2. Ko N2 CL V2

d'Où: Him fÜ)=- ©.


x— \27

Cela prouve que la droite D d’équation x = V2 est asymptote à la courbe


€ de f.

°Ona:
;
lim =0, donc: lim f(x) =7;
X — + 00 X — + 00

de même : lim
: 5 :
=0,donc: lim f(G)=
7.
X =? = 00 0 nr

Cela prouve que la droite 3° d’équation y =7 est asymptote à la courbe


@ de f en + eten -.

|4 PERTE
+
Pour tout x de R°,0on 2: Fe 1
»

x +
et: lim Le lim .
XF XX x—-0 X

donc la droite % d’équation y = 9x est asymptote à la courbe € de


f en + eten -,.

M fx 2x43+ ”
x2+1
Pour tout x de R , ona :

FR) -(2x+3)=2x+3 + —2x-3- : ,


x2+1 x2+1
de plus: lim - = lim =0,
4-40 X24+1 :— _ox2+1
donc la droite ® d’équation y = 2x + 3 est asymptote
à la courbe € de
f en +0 eten —-.

142 © LIMITES D'UNE FONCTION


6. Voici un contre-exemple qui prouve que l’affirmation (À)
«si: lim f(x) = lim (-6x+ 7), alors la droite ® d’équation :
X — + oo X— + 00
y=-6x+7 est asymptote à la courbe @ de f en + 0 »
est fausse.
Soit la fonction f:x-—-x2-6x+7.
On a : lim f(x)= lim (-6x+7)=-00,
X— + 00 X + C0 2

et bien sûr la courbe représentative de f (qui est une parabole) n’admet pas
de droite asymptote.

On peut avoir : lim f(x) = lim (-6x +7),


X — + 00 X— + 00
sans que la droite ® d’équation : y=-6x+7
soit asymptote à la courbe @ de f en +.

1°f:x->3x$i+2x7 en +o.
La fonction f , définie sur R , est la somme des fonctions x 3x3 et
x+> 2x2, chacune ayant pour limite + co en +0.
On en déduit : limf =+0.
+ 00

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


* en entrant : 7
Y1=3X13+2X? Cr
QD

° avec le cadrage : =
IS X<3. [aa
-1<y<S. (®)
C
2f:xr>3x3-2x? en -.
La fonction f est définie sur R ; elle est la somme des monômes x +> 3x?
et xr>-2x2:commeona: lim (3x*)=-o et lim (—-2x?)=-,
X —+ — 00 X — — ©

ilvient : limf =-©.


— 09

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant :
V5 2€
_… avec le cadrage :
_3<1<3,
—-5<y<lI.

LIMITES D'UNE FONCTION © 143


pire en +@.
x? +
f est définie sur R.
Ona: lim (x2+2)=+00,
X— + 00
donc: lim
X — + © |
x2+2
]=0
Il en résulte : lim f =0.
+ 00

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant :
Y1=3-(X2+2)
* avec le cadrage :
O=<:<6,
0O<y<2.

Dr:
DR—
1
——.
L'ensemble de définition de f est ]1 ;+.
Ona: limvx-1=0*,
x— 1

donc: lim - = + ©.
x 1N\x-1

c’est-à-dire : lim f(x) = + ©. (9)


x— 1

Copie d’écran de calculatrice obtenue :
en entrant :
Y1=12 VX) ORRIC
(@
«avec le cadrage:
O=x<6,
0<y<A4.

2° re
1.
L’ensemble de définition de f est:
re, I[U: +00.
On a : . U 07,
Fr

donc: lim _ à.
ne 1 -

C 'est-à-dire : Jim,fQ) = + œ .

LIMITES D'UNE FONCTION © 145


De même: lim e- 1) 0. don
6 a + 1 À |

œ c’est-à-dire : lim f(x) =- 0.


= - x 1
ca
< Copie d’écran de calculatrice obtenue :
==
[@ * en entrant :
Y1=1-(X-1)
* avec le cadrage :
—1<x<S,
—4<y<4,

3 fixe =.
G- De
L ,
a re
À #2
.1 :
;
La droite se
d ns
X=

Ona: Himx-1)2=0*.
mes.

donc: lim ,
X?r (x D.

c’est-à-dire : lim f(x) = + ©.


x—1

Copie d’écran de calculatrice obtenue :


° en entrant:
Y1=1+(X-1)?
° avec le cadrage :
—2<x<6,
0<y<6.

4 : 1

L’ensemble de définition de f est ]1 ; + oo.


Pour tout x de ]1 ; + oof:
de co0 à
Lx) = Xe dx
1x

TT . de f-
=\x-1.
On a lim Vx-1=0,

donc : lim f(x) =


x—1

146 e LIMITES D'UNE FONCTION


Copie d’écran de calculatrice obtenue :
° en entrant : ee.
Y1=(X-1)-V(X-1)
* avec le cadrage :
0<x<6,
—-1<y<3.

Lo|r N6+x-
N6+:x- V6.
na
L’ensemble de définition de f est ]0 ; + 1].
Comme xt Vx a pour limite 0 en O, ainsi que x + V6 + x — V6, les théo-
rèmes relatifs aux opérations sur les limites ne peuvent pas s’appliquer direc-
tement ; transformons l'écriture de f(x) .
Pour tout x de ]0 ; + c[,ona:
eo
1 Ge
à
. 6+x-6
\x (V6 +x+ V6)”
\x
donc :
ee D

(tp)
de plus: limvx=0 et lim(V6+x+vV6)=V6+0+V6=21\6. pe
Éd
x—0 x — 0
: =
:
Il vient finalement: lim f = 0. _
: A
La
©

LIMITES D'UNE FONCTION © 147


œ
&
<
TZ
#n
L
"4

ÉTUDE DE FONCTIONS
En général, étudier une fonction f consiste à adopter la démarche
suivante :
+ déterminer l’ensemble de définition de f, s’il n’est pas explicitement
donné dans l’énoncé ;

* étudier si f est paire, impaire ou périodique, ce qui permet, le cas échéant,


de réduire l’ensemble d’étude ;

* préciser sur quel ensemble la fonction f est dérivable et calculer f’(x)


pour tout x de cet ensemble ;

* du signe de f’(x) , déduire le sens de variation de f;


* déterminer les limites éventuelles de f là où le problème se pose, c’est-à-
dire dans la plupart des cas, aux bornes ouvertes de son ensemble de
définition ;

* enfin, dresser le tableau de variation de f (et vérifier sa cohérence).

Lorsqu'il est demandé de « tracer la courbe représentative de f », il est


implicitement exigé de mettre en évidence sur le graphique les éléments
géométriques remarquables de la courbe : asymptotes, tangentes parallèles
aux axes, centre de symétrie, axes de symétrie éventuels. Il est d’ailleurs
préférable de commencer par placer ces éléments géométriques, le tracé de
la courbe en est facilité.

ÉTUDE DE FONCTIONS © 149


EXERCICES
e contrôle des connaissances
Fa
= Dans tous les exercices de ce chapitre :
= ° le plan est muni d’un repère (O: i,ji) orthogonal,
re]

+ on note @; la courbe représentative d’une fonction f dans ce repère.

Eh Car 15)
Une fonction f est définie sur R et paire. Sur quel ensemble suffit-il
d'étudier f ?

2 (Corrigé p. 156)
Une fonction f est définie sur R , impaire et 2r-périodique. Sur quel
ensemble suffit-1l d'étudier f ?

EX (Corrigé p. 156)
Une fonction f est dérivable sur son ensemble de définition :
15 SS =TEU:TO
+ 00p*
Lors de l’étude de f, où convient-il de chercher les limites ?

4| CCorigé p. 156)
Soitf la fonction: Ke a xttxt2.

1° Déterminer le sens de variation de f.


2° Donner une équation de la tangente T à la courbe %}; en son point
d’abscisse 1.

LS. (Corrigé p. 157).


f est une fonction strictement croissante sur R et la droite À d’équation
y=2 est asymptote à 6; au voisinage de + co.
Quelle est la position de €; par rapport à À?

150 e ÉTUDE DE FONCTIONS


Asymptote

6
f est une fonction strictement croissante sur JO ; + o[ et la droite À
d’équation y =x-1 est asymptote à €; au voisinage de + co.
Ces données suffisent-elles pour connaître la position de €; par rapport à À
(dans le demi-plan d’inéquation x > 0) ?

=RCI
I
=?)

ÉTUDE DE FONCTIONS © 151


=XERCICES
Poralrlasanrl

5 Fonctions rationnelles
5 On appelle fonction rationnelle toute fonction qui peut s’écrire comme le
quotient de deux polynômes.
Une somme de fonctions rationnelles est une fonction rationnelle, et toute
fonction rationnelle est dérivable sur son ensemble de définition.

Ex, À (Corrigé
p.158)
Soit f la fonction définie sur [1 ; + co[ par:
2
Ho me
X

1° a. Déterminer la limite de f en +.
b. Étudier le sens de variation de f.
c. Dresser le tableau de variation de f.

2° Démontrer que la droite À d’équation y = :— 1 est asymptote à €; au

voisinage de + co et étudier la position de €; par rapport à À.

3° Tracer 6; et À (le repère (O ; ï,j) est supposé orthonormal).

Étudier la fonction f proposée (parité, limite aux bornes de l’ensemble de


définition, sens de variation).
‘Tracer sa courbe représentative @;.

; 4 Pa :
l’f:xtx+— (préciser les droites asymptotes de €).
x

D
x

152 e ÉTUDE DE FONCTIONS


Tangente, centre de symétrie,
axe de symétrie,
résolution graphique d'équations

Soit f la fonction: 3;41—R d


3(2x
— 1)
a —
2x2-2x+5
1° Vérifier que f est définie sur [- 3 ; 4] et justifier que, pour tout x de
[-3 ; 4], f(x) est du signe de 2x-1.

2° Déterminer le sens de variation de f , puis dresser son tableau de


variation.

3° Démontrer que le point A È: o)est centre de symétrie de €;.

4° Tracer ‘€; en prenant pour unités graphiques 1 cm sur (Ox) , 4 cm sur


(Oy) .

Soit f la fonction : x Vx+V4-x.


1° Déterminer l’ensemble de définition de f.
2° Démontrer que la droite À d’équation x=2 est un axe de symétrie de €;.
3° a. Démontrer que, pour tout h de J]0 ; 4[ , le taux de variation de f
entre O0 et h est égal
à:
1 1
PTE
en
en déduire que f n’est pas dérivable en 0 ; la courbe %,; admet-elle une
tangente en son point d’abscisse 0 ?
b. Justifier que f n’est pas dérivable en 4 et que %,; admet une tangente
verticale en son point d’abscisse 4.
4° Démontrer que f est dérivable sur ]0 ; 4[ et calculer f’(x) pour tout x
de cet intervalle.
5° Déterminer le sens de variation de f, dresser son tableau de variation.
6° Tracer €; l

ÉTUDE DE FONCTIONS © 153


Soit f la fonction : x->3x3-4x-1.
1° a. Déterminer les limites de f en —co eten + (on pourra mettre x°
en facteur dans l’expression de f(x)) .
b. Étudier le sens de variation de f.
2° a. Déterminer une équation de la tangente T à ‘%; en son point 1
d’abscisse 0.
b. Étudier la position de €; par rapport à T.
c. Démontrer que J est centre de symétrie de €;.
3° a. Pour tout réel x , développer le produit (x+1)(3x2-3x-—1).
b. En déduire les abscisses des points d’intersection de ; et de la droite
des abscisses.
4° Tracer T et 6;.

5° Déterminer graphiquement le nombre N(m) de solutions de l’équation


f(x)= m suivant les valeurs du réel m (présenter les résultats dans un
tableau).

Fonctions trigonométriques

(Corrigé p.173)
Soit f la fonction : x sin x (1 + cos x).
1° Démontrer que f est périodique de période 27 et impaire.

2° a. Démontrer que, pour tout réel x :


f'@x) = (A + cos x) (2 cos x — 1).
b. En déduire le tableau de variation de f sur [0; x].
c. Soit 6, la courbe constituée des points de €; dont l’abscisse appartient
à [0;x].
Tracer €, et ses tangentes aux points d’abscisses 0, 5 , T'en (unité
graphique : 3 cm). 3 2
3° Soit ‘% la partie de la courbe ‘%; située dans la bande de plan
d’inéquations - Tr< x < 37.
Expliquer comment tracer @ connaissant €.
Tracer € (unité graphique : 1 cm).

154 e ÉTUDE DE FONCTIONS


Étudier la fonction f : x cos x + cos? x et tracer la partie @ de la courbe
€; dont les points ont une abscisse comprise entre —-T et27.

ÉTUDE DE FONCTIONS © 155


es rercices

EH:
Il suffit d étudier +.sur. + oo!:
HAPITRI* le sens de variation de f sur L 09 Fab
: est contraire lu:sens de
C
de f sur [0 ; + oo[;
if admet une limite en ae , alors:‘im
. _ Bi1;
si f n’admet pas de limite en + oo los f n radaiet pasde limite en
+ le repère étant orthogonal, la courbe représentative de
. estsymétri
rapport à l’axe des 5 AC - _ _

f étantt 2r-périodique, on peut nn. l'étude . . àL :


étantde plus impaire, il suffit d'étudier f sur [0 1

ES 1 étant oo Le sur son ensemble _ définition Ra 5 1

dtiuon, C et en —@, — | et +00.

4. Soit f la fonction : x : 2.
1° Pour tout réel x :
fO=x2-2x+ 1.
_ @- a.
donc : | je 0,
fH=0 4771,
ce qui prouve que f est strictement
croissante sur R.

2j (= 0 et ro=1,
donc une équation de .tangente . à la.
courbe %; en son point d’abscisse1 . .
à 3:

_ Copie d’écran de calculatrice .


| WA=NNTLT-HR4N42
° en entrant: .
YI-X 3-X24X 42
avec le cadrage :
x 4, .
-8<y<8 . _ V=8, 1333333333

156 © ÉTUDE DE FONCTIONS


. [5| La droite À d’équation y = 2 est asymptote à €; au voisinage de
. +, donc: lim f= 2 ; de plus, f est strictement croissante sur R ,donc : :
: ; : : à
+ ©
pour tout réel x, FC) <2.
_ On en déduit que @; est toujours en dessous de À.

Connaître la position de %; par rapport à À, c’est connaître le signe


de f(x) —(x-— 1) lorsque x appartientà ]0 ; + co[.
Dire que la droite À d’équation y=x- 1 est asymptote à ‘@; au voisinage
de
* +0 signifie: _lim (f@)-(x-
. 1) =0.
Pour se convaincre qu’il ne suffit pas de savoir que f est strictement
croissante sur JO ; + œ[ et que la droite À d’équation y = x — 1 est
_asymptote à €}; au voisinage de + c , pour connaître la position de €; par
_ rapport à À, considérons les trois exemples suivants.
| 1 ee.
* fixr>-x. |; €; est située sous 4-
: X 4

S

ORRIC
C

ÉTUDE DE FONCTIONS © 157


sinx
Lo x lr2 :
x
6; n’est située ni au-dessus, ni en dessous de À : sur tout intervalle dont une
œ
extrémité est + 00, f(x) — (x — 1) prend des valeurs strictement négatives et
&
« des valeurs strictement positives.
L
C

WA j:l1:+001 — R
x 2
> LE
2 x
L'ensemble de définition de f est [1 ; + oo.

I°a.Ona: im [À 1)=+ 004 ln -0.


X —+ + 00 X — +0 X

donc : lim f=+0.


+ 09

. : . - 2
b. La fonction affine x à — 1 est dérivable sur R, et la fonction X® —
no

est dérivable en tout réel non nul ; par conséquent, f est dérivable sur [1 : + oo[.
Pour tout x de [1 ; + oo! :
, LL 2 + À
a
. 2x2
donc:
*j @)=0,
*s XE [1 2|, alors f &@ <0,
°$i x E ]2 ; + |, alors FO 70.
Cela prouve que f est strictement décroissante sur [1 ; 2] et strictement
croissante sur [2; + o[.

158 e ÉTUDE DE FONCTIONS


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|—
2
à
NI
À

F8= : L £5 S 2 e . [re]a
el 1 a

Lu + L'ensemble de définition de f est R.


= + Pour tout x de R°:
< — x appartient à R° (R° est symétrique par rapport à zéro),

“ et fo =-x4 = fr+),
— X À
donc f(- x) = - f(x).
f est donc une fonction impaire ; il suffit de l’étudier sur 10 ; + o[ , on
complétera sa courbe représentative ; par la symétrie par rapport à l’origine
du repère.

+ Pour tout x de 10:of, 44 à: lim .


X xX— +0 X

donc la droite A d’équation y =x est asymptote à €; au voisinage de


+ ©, et: lim f = + co.
+ 00

Pour tout x de J0 ; + oo,

a lim 2 e mi=
. . =;

estimpaire ei si imÿ
X x—0 X
Si
donc lim f = + co et la droite d’équation .
ë imf Re
ee
0*
alofs _— © L si \imf zû;

x = 0 , c’est-à-dire l’axe des ordonnées, si f est MP


are et 0*

est asymptote à €;. see den


alofs :\imf
De plus, f étant impaire, on obtient :
lim f=-©, imf=-o.
00 0°

+ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de
définition ]- © ; O[ U 10 ; + of.
Pour tout réel x non nul :
… 4 _x2-4 (x+2) (x—2)
POSER x2
*
donc :
°f @2)=0,
°S O<x 2, alors f’G) <0,
Si À = 2, ao f (X)
= 0.
On en déduit que f est strictement
décroissante sur ]0 ; 2] et strictement
croissante sur [2 ; + o0[.
FO) , c’est-à-dire 4, est donc le minimum de f sur Ri. :.

160 e ÉTUDE DE FONCTIONS


Le tableau de variation de f sur R° est le suivant :

Table Éônse | Yi=k+dix


# #1
#
-ID -ID.4
Start:-iû -9,5 -9,92|
End_ 16 -3 EXT
.E -8,5 -8.971

-9, 4d4ddddddd4
[Fort EE EXP G-Con[G-FLT

2
Les Hi

]
CS À

CORRI

Dfimx .<
x
. | L'ensemble de définition de 7
est R*.
_ * Onsait:
16
no. ét lin —=0,
X —+ + C9 _xX—+0 X ÿ

ÉTUDE DE FONCTIONS © 161


donc : lim
f = + ©.
7 + 00

De même: limx?=+00 et lim — =0,


A * 2 « 16

œ
= X + 00 x—-0 X

< donc: lim f = + ©.


PE — © ;
C
DS #

: . 6 ….
lim D
—=+®,
°Ona: limx2=0 et lim —=-©œ,
x—0 x—0 X x—0* X

donc: limf=-®,
d lim/f=+0,
d

et la droite d’équation x = 0 , c’est-à-dire l’axe des ordonnées, est asymptote

+ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de
définition |- © ; O[ U J0 ; + of.

fo Eee 2 À,
3

|
Le signe de f’(x) est celui de x3-8, donc: . C7à
fQ)=0,
Si 1 2. alois /(X) = 0.
si x <2, alors f(x) 0.
su
On en déduit que f est strictement
décroissante sur |- © : O[ et sur 10 ; 2]
et strictement croissante sur [2 ; + co{.

_ f(2), c’est-à-dire 12 , est donc le minimum de f sur R;.


Le tableau de variation de f est le suivant :

Table Ranse , Mi=re+ié-x


“4 # il

Start:-5 en
End 25 |Me Er
F1 F1 æ is El, 2] -3,5 =

[Fort CB GP ? GCoh [G-PLT

162 e ÉTUDE DE FONCTIONS


fes

AIO]
(=
fs LS

si a
3Qx-1)
2x 1115
- - 1 Poe de définition de f est l’ensemble . réels x . [- :.4 =S
LSv
|
_ tels que:
2x2-2x+ S # à.
Soient Œ ) l'é . du second dre. ORRIC
2x2-2x+5=0;: C
_son discriminant A etes
—4RIXS

A < 0,
ln. Œ )nn’admet pas de solution et
« :
- pour tout réel x, 2x2 2145 > 0.
Don déduit que:
Ven emble dedéfinition de f est La ; 4] et que,
_ pour tout x de Le 3: 41, à (x) est du signe de 2x - 1:

> .ést la restriction à [- 3 ;:4] d’une fonction rationnelle définie sur R,


onc fest denis sur Le 3 41.

ÉTUDE
DE FONCTIONS © 163
Pour tout x de [-3 ; 4]:
ae 2x+5)-(2x- 1) (4x _ 2)
… (2x2- 2x + 5)?
4x2 — 4x +10—Bx2+ 4x + 4x- 2
= 3*
(2x2
- 2x + 5)2
_4x2+4x+8
(2x2-2x+ 5)?

(2x2 215512.
donc f’(x) est du signe de -x2+x+72.
Soit g le polynôme du second degré :
x--x2+x4+2;
ee
— ] étant une racine de g , son autre
racine, notée ©, vérifie :

donc : d=2.
On en déduit le tableau de signes de 2:

puis :
°f-D=fQ@2=0,
* pour tout x de [-3 ; - 1[ U ]2 ; 41],
J © < 0.
° pour tout x de |- 1,21,
IC 70,
ce qui implique que f est strictement crois-
sante sur [- 1 ; 2] et strictement décroissante
sur chacun des intervalles [—3 ; — 1] et [2 ; 4].

164 e ÉTUDE DE FONCTIONS


s A° : 0)
Soient M un point du plan, (x, y) ses coordi
et (X, Y) ses coordonnées dans le repère (4 i
ne OÀ + AM,done xi+yi
On a ainsi prouvé que le point À É: o)est centre de symétrie de Cp.

Æ
=

LE
<E
C

pour tracer Î

Table Ranse - VI=1ZC2R-13+C2H2-DK4


-3 -3.36
Start: - -2,5 -3,891
End se -2 RAI
RÉ ME Fe Re SR ee 7] -1.5 -5.541
-4,615354615 |
| [Forn CS EP R-CONTGFLT |

ET] r: xr> Nx+ V4 x.


1° Un réel x appartient à l’ensemble de définition %; de | si, et
t seulement
si : . x=z0et4-x2=0,
_ c’est-à-dire si, et seulement si: 0<x< 4,
donc : D;= [0 54].
2 A x=2.
Notons À le point de coordonnées (2:0). .
Soient M un point du plan, (x, y) ses coordonnées dans e repère (Oo: 1j)
et (X, Ÿ) ses coordonnées dans le repère
(4
(A : ii)
à, -

166 e ÉTUDE DE FONCTIONS


OM= OÀ + AM , donc xi+ yj= GerX)i+ F;: on en déduit les formules
de changement de repère :
1=X +2
.+
Une équation de ‘; dans le repère (O : Li) est y = f(x), donc une équa-
tion de €; dans le repère
(A
(A: àji) est T=/(X +2),
Or, pour tout réel X tel que X +2 appartienne à [0: 4], c’est-à-dire tel
que X appartienne à [- 2 ; 2]:
fX+D=VX+2:V4-R+2=VX+2+
2 x.
La fonction F définie sur [-2 ; 2] par:
F(X)=N\X+):r027%
émontrer que
est paire ; en effet, pour tout X de F2 21:
— X appartientà [-2;2],
- .
F(CX)=V-X+2+N2+xX
x 10 +
= PIN).
On a ainsi prouvé :
la droite À d’équation x = 2 est axe de symétrie de @;,.

3° a. + Pour tout h de ]0 ; 4[: y


fi =
(0) Nha
V4 h 2 Na = — +
V4
à 2
—— ,
G
_

h h h h =
‘ læ\

Or :
\h
— =
\h = —,
1 ES
7
h Vhx\h Vh
et, en multipliant le numérateur et le
\4 } 2
_ dénominateur de He par le

réel strictement positif N4-h+2:

dd h2. ep
_donc, finalement:

| f-FO _11
f@)
h4 2
+2
: VA Na-h

ÉTUDE DE FONCTIONS © 167


° lim +00,
h—0 NR
2 ji Î
œ Him — -—,
: h0N4 A+O À
C4 <

5 donc : lim 000)


h—0 h
ce qui prouve que:
f n’est pas dérivable en 0et que la
courbe @; admet une tangente verticale
en son point d’abscisse 0.
b. €; admet une tangente verticale en son.
point d’abscisse 0 et est symétrique par
rapport à la droite À d’équation x=2,
donc €; admet une tangente verticale
en son point d’abscisse 4 , ce qui prouve
que f n’est pas dérivable en 4.

4° e La fonction xt Vx est dérivable sur 10 ;+oo[ et la fonction x+> Ÿ4-x

donc dérivable sur l'intervalle 10 ; 4[ , ce qui implique que leur somme


dérivable sur ]0 ; 41.
+ Pour tout x de J0 ;4[:
1
FO
=—
ee _
Ar
| 2Nx 4x
donc, en PHP numérateur et dénominateur par . réel strictement
positif V4 -x + Vx:

JO =
(4-x)?-(x)
2x V4=x(Nx+\4-x)
. 4—2x
| 2NxV4-x(Vx+N4-x)"
et finalement :

f@)= 2:
x V4=x (x + V4-x)

168 e ÉTUDE DE FONCTIONS


5° Pour tout x de ]0; 4,
_f’() est du signe de 2 —x, donc : cbien en
(FHO>0 S0<:<72.
1f2)=0,
IGOS0 a 2<r<t,
ce qui implique que f est strictement
\ aniatO
croissante sur ]O ; 2] et strictement
décroissante sur [2 ;:4[.
De plus, f étant continue en O0 et en 4 Che ae 2, imf=f4)=2)
on peut conclure:
f est strictement croissante sur [0 ; 2]
et strictement décroissante sur [2 : 41.

(7)
w = (ons en
D|

ORRIC
C

Table Ranse Vi=Tk+Tid-#2


% F #1
0 E
D:25 2, 1364
0.5
0.15 2, 66BB
«arr dsodro
Forni GP K-CoH [G-FLT

ÉTUDE DE FONCTIONS © 169


EE 27 325-471.
La fonction f est définie sur R car f est un polynôme.
œ 4
= 1° a. » Pour tout réel x non nul, f(x) = x? (3 1).
Le
CE . De
<
ce
C 7 lim x3=-00, .
HR À

in —0 s-+-7)- 3 (car+ lim


_œ X2 | © 0,
+=0 et lim. XL?
X— x? x°

donc : lim f(x)=-.


X— —0

+ De manière analogue, on obtient : lim f(x) = + ©.


X — + 0

b. f est dérivable sur R (f est un polynôme), et, pour tout réel x:


f=9x2-4=(3x+2)(Gx-—2).
On en déduit le tableau de variation de la fonction f:

2° a. Une équation de la tangente T - à € au point 7 d’abscisse 0 est :


y=f"@) &-0)+7(0).
Or :
F(O)=-L, f0)=- +,
donc 7 a pour ordonnée — 1 et une équation de T est y=-4x-1.
b. Soient x un réel, M le point de €; d’abscisse x et P it de 7 d&
même abscisse:
PM=yy-Yr=fœ)-(-4x- Le 36 dx | un
-
donc PM est du signe de x, ce qui prouve que la 78
courbe ; est au-dessus de T dans le demi-plan 3 «ont
d’inéquation x Æ 0 , et en-dessous dans le demi- date
de MÊME si
plan d’inéquation x < 0 ; de plus, Z est leur seul
point d’intersection.
c 10:10.
Déterminons une équation de €; . le repère (oi,L ji.

170 © ÉTUDE DE FONCTIONS


Soient M un point du plan, (x, y) ses coordonnées dans le repère (O; à,j)
et (X,Y) ses coordonnées dans le repère (7 : ï,j) :
OM= OT + IM , donc xi+ Yi=-j+ Li. Yj= Xi 1. on en
déduit les formules de changement de repère :
XX
Y=r-1.

Une équation de %; dans le repère (O : i,j) est:


y=3x-4x-1,
donc une équation de €; dans le repère ( : L}) est :
F 1-34 4X-1.
OÙ ENCOfrE :
FX 47.
La fonction F: X—3X5 -4X étant
impaire : :
pour tout réel X,
FCX)=3(X)-4(X)
=-3X5+4X
=-—F(X),
on peut conclure que :
I est centre de symétrie de @;.
n
3° a. Pour tout réel x : art
Le
(+1) Gx-3x 1-32 +32 3x 0x x 1!
3011 1. oc
cc
le)
b. Les abscisses des points d’intersection de %; et de la droite des abscisses L 4
©
sont les solutions de l’équation f(x) = 0 , et :
f@=0 & 3x°-4x-1=0,
. donc, d’après la question 3. a. :
fa=0 & x+1D(Gx?-3x-1)=0
& x+1=0 ou 3x2-3x-1=0
x=-1 où 3x7 3x-1=-0.
Résolvons l’équation (E) du second degré:
34 - 5x | -0.
Son discriminant À vérifie :
À-(C 32 d<3xCD
9 +12
=21:.
ÉTUDE DE FONCTIONS © 171
ce
œ
<
pa
C (Cid 2401
2x3 0
Finalement, les points d’intersection de , et de la droite des abscisses
sont les trois points À, B, C d’abscisses res ve:

ETES
t ï

RE
D
UE
O2
aLR

s:
DENT
CE
I EEE
EOUIT
.!
D
08
OS
ON
UE
GE
EI
US
NC
T0
DR
+++
È
———

LEE
RSR
ATAUE
ANA

euh Fee V1=3KA 3-48]


PhAeree Cou ne
-1,5 -5, 125
Start: -1.5 -|.25 1.859

End © -| U
-0.15
GB, F345rS
[FoRH EE K-CON [G-PLT

172 e ÉTUDE DE FONCTIONS


5° Le nombre Nm) de solutions de l'équation f do) — m est le Hoibie de
points d’intersection de %; et de la droite d’équation y=m (qui est
parallèleà la droite des abscisses).
Par conséquent:

fixe sin
x (1 + cos x).
La fonction f est définie, dérivable sur R comme produit de fonctions
dérivables sur R.
1° + Pour tout réel x:
“fai 27)=sin (x +27) (1+ cos (x + 2T),
donc, les fonctions sin et cos étant 27-périodiques:
f@ + 27) = sin x (1 + cos x),
c’est-à-dire : fœ +27) =f(X),
ce qui prouve que f est périodique de période 27 .
* Pour tout réel x:
fC- x) = sin (— x) (1 + cos(- x)). (p)
donc, la fonction sin étant impaire et la fonction cos étant paire : —
f(- x) =- sin x (1 + cos x), =
c’est-à-dire : fn =-J@), ra
_ qui prouve que f est impaire. - :

2° a. Pour tout réel x: |


_f’@) = cos x (1 + cos x) + sin x (— sin x) :
= cos x (1 + cos x) — sin? x
= cos x (1 + cos x) — (1 — cos? x)
= cos x (1 + cos x) — (1 — cos x) (1 + cos x)
= (2 cosx — 1) el + COS X).

b. Pour tout réel x de [0 ; x]:


1 + cos x > 0 et T est la seule solution dans
[0 ; x] de l'équation 1 +cosx=0,
| 1 X COS .
ui
_» 2cox 1>0 a COS

ÉTUDE DE FONCTIONS © 173


donc, la fonction cos étant strictement décroissante sur [0 ; x] :

2c0sx-1>0 > *<7 7


et : est la seule solution dans [0 ; x] de l’équation 2 cos x -1 =0.

On en déduit le tableau de variation de la fonction f sur [O 210

ÔO<x<T
ei: |
Y=fQ).
° @, admet une tangente horizontale en ses points d’abscisses : ü fn.

» f(0)=0 et f (0) = . , donc @; admet une tangente de pente 2 en 0 ;

° sf) 1 À r(£) =-—1 donc €; admet une tangente de pente— 1 au

point de coordonnées :à 1)-

174 e ÉTUDE DE FONCTIONS


Table Ranse _ Vi=sin Xil+cos Xà
# Der
PA ALL
[1]
s = D. SOBE
nd :35.14159265 01853 1.801
pitchin-1i?
TE
For CE CP

atrice © n mode
x \a ee
à basculef 0 à fait.
déj
t
si ce n’es
es :

: 3 @: - a

y =f@) .
+ f est impaire, donc la courbe constituée des points de 7 dont l’abs-
cisse appartient à [— x ; x] est la réunion de €, et de la courbe _
XERÇCI
de €; par rapport àl’origine 0; . 4 al
=

21 périodique, donc la courbe G, constituée de pointe de @ dont


l’abscisse appartient à > 77 est l'image de 2 par latranslation de
vecteur 271;
*enfin, @ est la réunion de €; et €.
S
= æ es ans

ORRIC
C

D … _ _
+ Des propriétés de la fonction cosinus, on
« déduit
facil ment que lafonction f est définie, dériva-
blesur R , paire et de période : 21.
* Pour ttout réel x:
(x) = — sin x — 2sin x cos x
_ = snaxl(l+r2 cos x) .

ÉTUDE DE FONCTIONS © 175


+ Étudions le signe de f’ sur [0 ; x]:
é[
* sin 0 = sin x = 0 et, pour tout x 1° ml,
œ smx=0;
a * la fonction x 1 + 2 cos x est strictement -
«
pe
TE
Le) décroissante sur [0 :ri] RES annule en ,

donc, pour tout x de [0 ; x :

1+2cosx>0 © ee

1+2cosx=0 Br.

eIl vient :

: "22.rw,
pOur tout 1 Jo:| f'œ<0,

pou en PÆix| FO > 0.


+ Du signede f”, on déduit que f est strictement décroissante sur |0
. ln
et strictement croissante sur |=: 7 |:
|
+ Résumons les résultats obtenus en dressant le tableau de variation de
[0:x]: -

176 e ÉTUDEDEFONCTIONS
e & .
ReWe 4 V/ E
à
.
[a© 5 2 ja © 0 ami
re] h = S = «. 5a =
D D a BI
=
“a

es
no
BI
À 4
3© Ÿ
«o
à: oo.
=S£© ONS2)(D) à
Se

.
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4 =
_
3
Te

os
An + Ve ps+ 0 sa

SA1914409
FX
Oui] Fem d ù
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mn
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© F- 4 Dire

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4 £6 (°] 2 ==
F
Fe
Œ
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=
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te ® =
C
<
#\

s . GÉNÉRALITÉS SUR LESRon


SUITES

l- Vocabulaire
Définition
Une suite est une fonction de N dans R.

Notations
Une suite peut se noter comme une fonction.
Par exemple, on dit :
la suite u:n+—>-\Vn+2 est définie sur N.
* L’image d’un naturel n par la suite w , appelée aussi terme d’indice » ,
est notée u,.
+ La suite w est parfois notée (u,) où (u,),EeN.

Il- Propriétés
u est une suite définie sur N.

Suite majorée, minorée, bornée


+ Dire que “ est majorée signifie qu’il existe un réel M tel que, pour tout
naturel n,u, <M.
* Dire que w est minorée signifie qu’il existe un réel m tel que, pour tout
naturel n,m<u,.
+ Dire que u est bornée signifie que est à la fois majorée et minorée.

Sens de variation

+ Dire que est croissante signifie :


pour tout naturel n, u, <u,+1.
+ Dire que u est décroissante signifie :
pour tout naturel n, u, = U,+1.
+ Dire que x est monotone signifie que x est croissante ou que u est
décroissante.

GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 179


EXERCICES
el2 leelalttells els een
IRL IA es

: Le ns
œ

L
sé (u,) est la suite définie sur N par :
pas Eee 2e
(v,) est la suite définie sur N par:
V2 et Vril=3V F2:

Calculer u, et v;.

É (Comigé
p.185).
LA

Dans chacun des cas suivants, préciser si la suite w est majorée, si elle est
minorée.

l°u:n-cosn.

Z'u:nrsinn;.

Su:ntr n2.

Auin--n.

Sun —.
2n

A (Corrigé p.186)
1° Déterminer le sens de variation de la suite (w,) définie sur N par son
premier terme wo €t Uy+31=Uy—3.

2° Déterminer le sens de variation de la suite (w,) définie sur N par son


premier terme vo et v,41 =Vh+(v,)*.

180 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


=XERCICES
Nate tlalsentsel

Calculs de termes

Calculer u;,, u2, u3, u4 et us dans chacun des cas suivants.


1° (u,) est définie sur N par: u,=5x10"+2,.

1
2° (u,) est définie
sur N par: uo=1 et pre
HU

3° (u,) est la somme des inverses des n premiers naturels non nuls.

ERCI
EXI
Calculer u; lorsque la suite (4,) est définie sur N par:
Un
EN
0 LS Ho] 146,2

1° Soit
la suite u:nr>3n-7.
Exprimer u,,, en fonction de u,.
2° Soit la suite v:nr> 5”.
Exprimer v,,1,puis v>, en fonction de v,.

(Corrigép.188)

Soit (4,) la suite définie sur N par:


3
pdt
0 n +
nes
(u,)2

Exprimer ,,2 en fonction de u,.

GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 181


fr
Es 1 1
=
« 1°
ATR D 2° Un —
n + V2 Q

1
3° u,=V2n-15. 4° ET à

SAUT :
n2+n+1l

Dans chacun de deux cas suivants, on donne la représentation graphique €


d’une fonction f; À est la droite d’équation y = x.
La suite (u,) est définie sur N par son premier terme uw, et u,:1=f(u,).
Quelles conjectures pouvez-vous établir sur le sens de variation, les bornes
éventuelles de (u,) ?
De quel nombre semble se rapprocher w, quand n devient grand ?

182 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


EXER

Soit (w,) la suite définie sur N par :


uy==5 et u,53=N6
Fu, -
Construire dans un même repère (O ; ï,j) la droite À d’équation y = x et
la courbe représentative @ de la fonction f:x-> V6 +x.
Utiliser @ et A pour représenter graphiquement les premiers termes de la
suite sur l’axe des abscisses.
Faire une conjecture sur le sens de variation de (u,), ses bornes éventuelles.
De quel nombre semble se rapprocher w, quand n devient grand ?

Sens de variation,
majorant, minorant

Étudier le sens de variation de la suite w proposée :


1° nr ni-4n2-5n-1. 2 nr (-5)".

GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 183


3n
nr ; 4 n=>n?+n-s5.
n+l

œ 5° uo=4 et, pour tout n de N,u,,;1=u,-0,71.


œ
<
É
(@

. ; 1
Soit u la suite n—> —.
Pr)

Quel est le plus petit naturel n tel que: u, < 10-35 ?

Les suites proposées sont-elles bornées ?


1 \n
un —+2, vine(-l)}', wine à
\n n +2

Pour tout n de N°, w, est la somme des inverses des n premiers naturels
non nuls.
Trouver un entier nr, tel que :
Si nZzno, alors u,>=72.

184 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


si CORRIGÉS|
des exercices

EN + Pour tout n de N,
d,-3n40.
donc :
dr 111)3,
* vo=2 etpourtout n de N,
Va+1 = 3Vy +2, * -
done: eo . 3xX2+2= 8,
et:
V2=3Xv,+2=3X8+2=26.

1° Pour tout n de N,ona:


U,=COSn
or pour tout réel x :
1 co: |,
_donc pour tout entier naturel 1.
— >nn < 1.

2° Pour tout n de « ,on


ÈS
ë
or pour tout réel x:
à)
ul

n p|

donc pour tout entier naturel n:


- 1< . ORRIC
Ünaaprouvé que
. suite u estminorée
é par-1etmajorée par1. [es
3° Pour tout n de N, on a:
donc U, = 0.
anche Un_— être plus grand que
n Pi orte quel réel + ee A =0, il suffit de

En revanche, Un peut ê replus peque n ue ns réel À (si A<-1,


ffit de choisir n supérieur à A)
La suite u est majorée par 0,mais n’est pas minorée.

GÉNÉRALITÉS sur LES SUITES e 185


5° Pour tout 7 de N ,ona:
À
FR 4

= donc:

LE
<2e u,= 0 ct ne
C
DS #
d’où:
O<u,=<1.
Cela prouve que la suite # est minorée par 0 et majorée par 1.

Fa: 1° Pour tout nr de Non a:


Un+1=Un— 2.
donc :
Uns1 Un =—3 »
d’où :
Un4:1—-Un <O.
On en déduit que la suite (4,) est strictement décroissante (sur N).
2° Pour tout n de N , ona:
. 4 :
Vaii=Vit (V,) ? sens de yarauon
donc : Ux cas;
le : e.

Va+1 —Vn = a)? ne dépen :


pat qu premier ei
d’où:
Vn+1TVn #0.

Cela prouve que la suite (v,) est croissante (sur N).

EU L°u,=5x10"+2.
Onà :
Uj=5KXI0 12250425.
puis:
U2=502, u3=5002, u4=50002 et us = 500 002.

2 up =! et Un+1 = . ;
l+u,
On obtient successivement :

A . RE 2. |
Le
144 2 2
ii n 3
14,2+ ©
2 3
a Rd
47 7 5 — ee
ls = è 1 +— 13

186 © GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


Recursion Table Ranse n+i an+1i=1+(1+an)
an+181<(1+an) Start:1 : nt _inen
TUE End __:5 1 0.5
SERGE Rene | 2 DE
q E 3 0.6
anStr:à y 0.685
bnStr:à - G. 6666666667
EX a LP GET EP (TREL Fas Ta For CT TUEE K-CoN [G-FLT

3° u, est la somme des inverses des n


premiers naturels non nuls.

On à : “== 1.

1 1
U5= rt -—=., .
1 2 2
6
jh
0
au
(: l 1) 41 1 !: ?
ua=l—+=+=|+-=—+--=—
D 2 D 5 06 À

éne de1 20 om: ïA 1 mn2mm 1à


DR
1 2? 3 4 5 1 :

S
CNv
|

| _ u ds
El =: A a
. V1 +(u,)? œ
On obtient de procheen proche : S


din ©

Se

et de la même manière :

. Table Ranse n+1 an+i=an+f C(i+ant2


U3 = D
‘4 2 _ ET aurem
| 3 |

mme CORNE
a

ES
5 ie

D
: -

D
GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 187
6. lun 3n-7.
Pour tout naturel n , on a :
RG to
)=en?L
DR,

ca Un11=3m+1)-7=3n+3-7 ea unerl
=
A =3n-71+3, Se

T
QT LÀ
donc:
D 4 Un+1=Unt3.

ce
Pour tout naturel n,0ona:
D
donc:
Vos1 = OV:
de même :
= (5),

d’où:
V>, = (v,)°.

3
Ka «
M Uo=i et u = —— ,

Pour tout z de N ,on a:

3 3
= —— =
à oox (u,)*

(u,)+
donc :
1.
Un+2= 3 End:

Or … Lo) —

(un) est
u, n’est défini que si n = 1. ue ja site ndice L-
e V i
Fe
é — p
d—
D D, = 1
n + V2
Pour tout n de N, n-V22z 0 , par conséquent . ñn) est définie àpartir
de l’indice 0.

3 u,=\2n 15.

Le naturel n vérifie 2n — 15 = 0 si, et seulement Si: n=> 7,5 ; on en déduit


que (u,) est définieà Pate de l’indice 8 . _

188 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


4 Un a
© — £

Pour tout n de N,ona:


3 1-0 = n— 0:
_. la . (u,) est définie àà partir del'indice 1.

S(o2 4,—
menti À .
Pour tout paturel n, n?+n+ 1… 0; done lasuite .n) est définie pour
tout naturel #. :

fn:L'observation des graphiques nous inviteàformuler les conjectures


suivantes.
1% graphique :
La suite (w,) est décroissante donc majorée par son premier terme 4 ;
elle est minorée par 1, nombre duquel u, « se rapproche » quand n devient

2° graphique:
La suite (u,) est majorée par son premier ue uo et minorée ar Uj.
La suite n’est pas monotone; plus précisément, les termes successifs de la
suite sont alternativement supérieurs et inférieurs à 3, et la distance qui les
en sépare ne cesse de diminuer (4, est aussi proche que l on veut de 3
pourvu que n soit suffisamment grand).
. On peut encore affiner l’analyse en constatant que : _
la suite (u,) des termes d’indice pair de (u,) est décroissante,
_ la suite (u2,. 1) des termes d’indice i de (ur) estCrois
CORR

GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 189


II semble que la suite (w,) soit croissante, donc minorée par son PE
terme wo qui vaut —5.
F= De plus, il est raisonnable de penser qu’elle est \Haivrée par 3, et que U, ne
= cesse de se rapprocher de 3 quand n grandit ; plus précisément: “, est
[al . « ;
< aussi proche de 3 que l’on veut dès que n est suffisamment grand.
=a £

© Table Ranse n+1 an+1=f(é+an)


Start:1
End
au ==
bn :G
nStrs
30 [ai #=2, 6051751311 Y=2.645751311

Mi l°ne=n-4n2-5n-1.
Pour tout naturel n :
Unx1=Un=(n+1)-4(n+1)}-Sn+1)-1-n5+4n2-5n+1,
Or:
(n+1)=n$+3n2+3n+1,
donc:
U,:1-U,=3n -5hn-8.

— 1 est une racine du polynôme du


second degré :

x 3x2-5x-8 :

: 5 Oo,
son autre racine est donc 7 , d’où :

mu =3(n+ D{n- à)

=(n+1)(3n-8);

Un+1—4, 6St donc du signe de 3n—8 , il vient:


‘Si n= 7, ao u,, 4, 0.
*si n>3, alors u,,1-u,
0.
La suite w est strictement croissante à partir du rang 3.

2° u:nr>(-5)",
La suite w est définie sur N , et, pour tout naturel n,
°si n estpair, alors u, > 0,
si n estimpair, alors u, <0..
u n’est donc pas monotone, même à partir d’un certain rang.

190 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


… : .
.
un +2. =
4 : re po
OUT dé É

u est définie sur N°.


Pour tout naturel n de N* , on a :
I
. OO _—=|!,

donc : 2H, <3.


On en déduit que la suite z est bornée par 2 et 3.

von C0 LD?
v est définie sur N.
Pour tout nr de N, on a :
si n est impair, alors v,=-TI,
si n est pair, alors Va = |.
Donc la suite » est bornée par— 1 et 1.
\n
VWH
n+2

w est définie sur N.


Pour tout # de N ,ona:

Vn =0,.
n+2
c’est-à-dire : w, 0;
de plus : Vn=n+)2.
donc : Wn = |.
Donc la suite w est bornée par 0 et 1

14 u, : Somme des inverses des r premiers naturels non nuls.

Dans l’exercice 4, on a calculé les PORES termes de la suite Gun) ; étona


observé que, pour tout naturel n non nuls

_ |
ds =ut
n+l
donc:
Uns1=Un 20,
ce qui prouve que la suite (4,) est croissante (sur N*) .

192 e GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES


obtenu :
De plus, on avait
be —
+ à
et on a:

25
—2>2.
12

On peut donc affirmer :


sin >4, alors u,>=2
œ=
es
Q.
«
er
(es

SUITES ARITHMÉÉTIQUES
SUITES GÉOMÉTRIQUES
Rappels de cours
l- Suites arithmétiques
B Définition
Dire qu’une suite x est arithmétique signifie qu’il existe un réel r tel que,
pour tout naturel n :
È U,+1=uU, tr

AT
PS
PRSO

r est appelé la raison de la suite u,

M Expression explicite de u,
Si 4 est une suite arithmétique de raison r , alors pour tout naturel n :

j U,;1=Uo+nr

Bi Somme de termes consécutifs


Si S est une somme de termes consécutifs d’une suite arithmétique ,
ENONCE
alors :

nombre de termes x (1° terme + dernier terme)


S = 5
È
| 14
L
14
| À
?
££:

Il- Suites géométriques


14

42
e
['

ÀÈtt M Définition
Dire qu’une suite w est géométrique signifie qu’il existe un réel g tel que,
pour tout naturel n :

| éme
5 g est appelé la raison de la suite w.

TRE
FIG
M

D Are SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 195
B Expression explicite de u,
Si u est une suite géométrique de raison non nulle g, alors pour tout
naturel ñ:

B Somme de termes consécutifs


Si S$ est une somme de termes consécutifs d’une suite géométrique de
raison g différente de 1, alors :
XERCICES
= de contrôle des connaissances

Dans chacun des cas suivants, quel est le nombre de termes de la somme S ?
1° S=uo+u;+...+u;j.
2° S=u;+u2+...+uy.
3 S=up+u;+...+u,,avec n entier naturel.
#4 S=u;+u:+...+u,,avec n entier naturel non nul.
S S=uo+ui+...+u,,,,avec n entier naturel. S
6 S=u;+u;+...+u,,,,avec n entier naturel
tel que: n>1. » y

EL (Corrigép.202) XERC
Une suite arithmétique w a pour raison 1,5 et pour premier terme w9 avec :
Up = — 4.

Quels sont ses six premiers termes ?

n est un entier naturel non nul.


On pose :S=1+24+...+n
Que vaut la somme S ?

El oo p:202
: ae : 1 .
Une suite géométrique u à pour raison — 2 et pour premier terme 9 avec :

UG = 16.

Quels sont ses huit premiers termes ?

FE (Corrigép.203)

n est un entier naturel.


On pose : S=1+2+22+23+...4+2".
Que vaut la somme S ?

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 197


EXERCICES
| d'entraînement

ë Suites arithmétiques
Dans les quatre exercices suivants, u désigne une suite arithmétique de
raison r.

Hx |
Sachant que u7 = 3 000 et r =-— 50 , calculer le terme ,.

Ex)
Sachant que 9 = 100 et 190 = 50 , calculer la raison r.

Ex) | LE Corp 209)


Sachant que u, = 1 000 et r = 600 , calculer le terme w, et la somme S
telle que :
S=upg+uij+..….+us.

Ex)
u est une suite arithmétique telle que #19 =9 et u17 = 17,4.
1° Calculer w1.
2° Calculer la somme S telle que :
S = U:0 + Uy1 + Cote

Suites géométriques
Dans les quatre exercices suivants, u désigne une suite géométrique de
raison q.

(Corrigé
p.204).
Sachant que us =729 et g=-3 , calculer les termes u19 et wo.

198 e SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES


u est une suite, de raison positive, telle que :

ua = 44 et U10 = 352;
Calculer u,3.

Sachant que 9 =-2 et g= : calculer le terme u, et la somme S telle

que:
S=uUpg+ui+.…+us.

Suites ni arithmétiques,
ni géométriques et pourtant …

“CGotgé p.205)
Soit la suite u définie par w, = 1 et, pour tout naturel n:
Un +1 S 2Uy “ie 1 ,

et soit la suite v telle que, pour tout naturel n :


V, = Ut].

1° Prouver que la suite w n’est ni arithmétique, ni géométrique.

2° Démontrer que la suite v est géométrique.


En déduire les expressions de v, puis de w, en fonction du naturel n.

3° Déterminer, en fonction du naturel n , les sommes $ et S’ telles que :

Sp it tv,
et SHOT U +... FU.

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 199


ù
L

1° y est la suite: n—>(-2)",w est la suite: nr 3n-5.


=
Montrer que v est géométrique, puis que w est arithmétique.
œ
<
Fe 2° u est la suite: n—(-2)"+3n-5.
[@
Calculer le réel S tel que :
S=u>+u3+... +uUj0-

Quelques problèmes concrets

1° On organise un tournoi individuel de tennis avec 128 participants. Sachant


que chaque joueur ayant perdu une partie est éliminé, quel est le nombre de
parties du 1* tour, du 2° tour, du 3° tour?
Quel est le nombre total de parties à prévoir ?
2° Reprendre l’énoncé précédent en remplaçant les 128 participants par 2”
participants, où n est un naturel non nul.

Un jeu télévisé est organisé de la façon suivante : si le candidat donne une


bonne réponse à la première question, il gagne 25 euros. Ensuite, chaque
bonne réponse rapporte 15 euros de plus que la précédente. Le jeu s’arrête à
la première réponse fausse.
Quel est le nombre minimal de bonnes réponses que doit donner un candidat
pour que le total de ses gains s’élève au moins à 1 000 euros.

On place un capital de 100 000 euros à 7 % par an.


1° De combien dispose-t-on au bout de quatre ans ? au bout de dix ans ?
2° Combien d’années sont nécessaires pour voir le capital doubler ? pour
voir le capital tripler ?

200 e SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES


Un peu de géométrie

+ Les points A6, A; ,... , A, de la figure ci-contre sont les douze


sommets d’un dodécagone régulier de centre ©.
° A, et O sont distants de 3 cm.
S Po = A0 3
° P; est le projeté orthogonal de P, sur la droite (OA;).
+ P, est le projeté orthogonal de P; sur la droite (OA;) , et ainsi de suite.

Calculer la longueur L , en cm, de la ligne brisée ainsi construite de P5 à


P,0 .

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 201


DRRI
OISE) Ca dellersis

1 S=u9+ U1 +... TU:


HAPITRIS est la somme de 11 termes.
C
2° S=u;+u3+...+uy.

S est la somme de 17 termes.


3° S=uo+u;+.…..+u,.
S est la somme de (n + 1) termes.
4 S=u;+u3+...+u,. _
S est la somme de #7 termes.
S'S=up+ui+..+U,s1.

S est la somme de (n+ 2) termes.


6 S=u+us+...+u,,:.
S est la somme de #7 termes.

12h Les
six premiers termes de la suite # sont: 49,wi;
Hs avec -
H0= 4) ui= 23, H= | d=09 4, 2. us=3,5 :

Recursion Table Ranse n+i an+1i=anti.s


an+1Ba3n+1.5 ner _äner
Dita 1 5 n : 2 -1
an 5-4 3 05
ba :5 m a
nains s EX
nor: .
EP CE RE GETP RP (rAeL 30 [ar TFor M ES TEE K-CON [G-PLT

EM 5=-1+2+..+n. .
S est la somme des n premiers termes est \ ,
d’une suite arithmétique de premier terme
je premier terme ë:
1 et de raison 1.
Je dernier terme €
On a donc :
1x TD GED
2 2

Les huits premiers termes de la suite 4 sont: wo,


Us, Us, U7, aVeC :

6 = 167 Uj=-8 ; . U3=4;

u4= 4 1]; 3 7)5 à r


u 6
.
n

202 © SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES


+

Recurs ion Table Ranse n+i An+1=-an+2


an+iË-ant2
End it
Start: H
der
int

ns vel
#1

anStr:6 1 FRE
bnStr:f -6.125

Re [à
S est la somme des n premiers termes d’une suite
géométrique de premier terme 1 et de raison 2. e premier ee
ne ausS À
4
Par conséquent : ç'écrit
LE a
(11-2115 1 27:1

1-2 —
.
donc : S=21+1-1,

EA = 3000 et r=-50. un
On a : U1=uü1 +67, 5
Von. de = br 2000 6x (50). E
donc : u 1 = 3 300. ne

UQ — 100 et U 100 = 50.

On a : U100 = 40 + 1007,

d’où : r=-05. 4
©
EX 40 = 1000 et r = 600. Œ
On a us =u9 + 5r = 1 000 +5 x 600, O
donc : u 5 = 4 000. ®)
S est la somme des six premiers termes de la suite arithmétique w ;

donc: s-Cuorus) _604000+#000) 50.


2 2
d’où : S = 15 000.
8,4
Lo. Leu =u10+7r, or:u10=9 et u;3= 17,4, donc: De

* U>] =u]+4r= 174+4X 12— 17,4 + 4,8 ; donc : U] 222,

2 S = uj0 + My + .… + Un ; S est donc la somme des douze termes


consécutifs de la suite arithmétique u , de ujo à u21.
On en déduit :
S = 12x MO = 6 x (9+ 22,2) = 187,2.

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 203


ET us = 729 et 9=-3.
d On a: _ Hu usKXqg = 1240D.
A donc: u:0=- 177 147.
L D'autre part: us=uoXgq=upxX(-3),
<— Us 729
5 donc : Uo = = ——— ,
£ Cp 13
d’où : Uo=—3.

FI 20=1 et u7= 128.


On a : Ur =uUoX 4,
donc : q 7 _…
7 - 128 ;- 2 +128

or : 2 — 128, 122901
donc : q=2.

ua
= 44 et u10
= 352 :
Soit g la raison de la suite géométrique u ;

On a : Hi0
= 44°,
donc : | Rd
U4 44

D'autre part: 413 = u10q° = 352q°.

Ona: qg°=8,
soit: (9°)2=8 : de plus: g = 0, donc: g°=0.
On en déduit : g? = V8 = 2V2. - -
Finalement : #13 = 352 x 2V2 = 704 V2.

13 Uo =—2 et a= 5.
5
On a : us=uX45= (2x (©)de

S=up+u;,+...+us; donc S est la somme des six premiers termes de la


suite # . On en déduit :

de
ue
(ns
1 -9g
El2
|,
D
7

s=-ax1-T]--4xi, d'où ss ©.
donc
64 64 16

204 © SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES


14 Les suites w et v sont définies sur N.
ul. - = 'UAT
A ui
u, =2u0+1=3, NZ u ve easuite
1% Sn en . à ne de
qu
e,\ égalité

U=2u,+1=7; e
D arithmétique _.
* Uo—U]
FU] —Uo, u 5 a
ua = u1 nee per ettrait pas .
donc uw n’est pas une suite tique -
ui 0 éométni
ne
que la quite u ESLE
U2 ui
Hi 40
donc # n’est pas une suite géométrique.
2° + Pour tout naturel n:
Vrti=Uns1tl=2u,+l+1=2(u,+1,
soit Vi = 2V,,
donc v est une suite géométrique;
sa raison est 2, son premier terme vo est tel que : vo=4o+l= 2.
+ Pour tout naturel n :
D
Un=Vn—1=2"t1-1.
3° S est la somme de n + 1 termes consécutifs de suite géométrique v
de raison 2, et dont le premier terme est vo,
So
1-2 — 1
_ d’où: S-2027 -1, 2]
D'autre part Suit. ru, DS À

S =Vvo-1+vi+.… +rmiDxl D,
S =201t1 D-n-1,
- donc: -Dir 3. . À
CORR
Lis 1°» : _ et w: nr 3n- >. :oulet
manipu
+ - Pour tout naturel n,
(_ n+il=i(- D\)
Fe
es
go9)" C2
_
Va+i ( . ( 2) x ( 2)", ee 5) ZemxtD
donc : Vy+1 = 2V Me DXxCD
Cela prouve que y est une suite géométrique.
Sa raison est — 2, son premier terme vo est
égal à 1.
. Pour tout naturel n :
_ _ - 2n1t3 5=-5in 5+3,
. Mis, tr.
Cela prouve que w est une suite bac que.
_ Sa raison est 3, son premier terme w, est tel que : wo=-5.

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 205


2°u:n(-2)"+3n-s5.
1e u est la somme:
|
w
ce ° de la suite géométrique v:
ce nt (-2)", de raison — 2, avec vo= 1,
ps
< ° de la suite arithmétique w :
==
C nt>3n-5, de raison3, avec wp=-5.
On en déduit :
S=V+W,
OÙ : V=votvi+t... +Vi

(509 9
1-(-2) 3
W=w:+w3+...+W10

Wi+W10 _9
_9X —X20—117.
2 2
On obtient donc: S=684+117,
soit : S = 801.

16| 1° Il y aura:
° 64 parties au 1% tour.
° 32 parties au 2° tour (pour 64 joueurs),
+ 16 parties au 3° tour (pour 32 joueurs), et ainsi de suite jusqu’au 7° tour où
les deux finalistes se rencontrent.
Or :
64 + 32 + 16 + 8 + 4 +2 + 1 = 127
donc, le nombre total de parties à prévoir est 127.
n

2° Il y aura =. parties, c’est-à-dire 2"-! parties au 1% tour.

D'un tour au tour suivant, le nombre de parties est divisé par 2.


Le nombre total de parties est :
DR +2 24 2 12.
Il s’agit de calculer la somme S, des n
termes consécutifs de la suite géométrique
de raison 2 et de premier terme 1 :
| ]=2"-1.
Î
Il faudra prévoir 2” — 1 parties.

206 e SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES


Pour tout naturel # non nul, appelons w, le gain, en euros, touché
pour la n ième réponse juste.
Lasuite u:nu, (définie sur N°), est la suite arithmétique de raison 15
et de premier terme u, tel que: u, =25.
Pour tout naturel #7 non nul, le gain S, en euros touché pour n réponses
justes est la somme des 7 premiers termes consécutifs de la suite w , donc :

Se u, +u

avec : u,=u)+(n-1)Xx15.
Il vient :
. 25+25+(m-DX15.
Sn 7(15m+35).
2
Déterminons le plus petit naturel n tel que :
7(Sn +35) > 1 000,
c’est-à-dire tel que
3n? + 7n — 400 = 0.
Résolvons dans R l’équation du second degré :
3x2 + 7x — 400 =0 (E).
Soit À son discriminant :
À = 4 849 , les solutions de (Œ) sont donc les réels x’ et x” tels que:

— 7 - V4 849 t EE —7 + V4 849
ES
»

_OUna : <0et I0<x<= 11.


L'ensemble des solutions dans R de l’inéquation 3x? + 7x — 400 = 0 est :
. fx"; +0,
J-@m;:x10
donc 11 est le plus petit naturel n tel que :
;(Sn +35) Z 1 000.

Pour gagner au moins 1 000 euros, le candidat doit donner au moins


11 réponses consécutives exactes.

SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 207


œ
pu

Ca
«
2e
©#n
aide de la calculatrice, on o ient

Le. ee . …
(triangles de même .
On obtient:
&S
LIMITE D’UNE SUITE

l- Convergence d'une suite


Dire qu’une suite (w,) converge vers un réel £ signifie que tout intervalle
ouvert contenant € contient tous les termes de la suite à partir d’un certain
rang ; on note alors :
lim w,=4.
n — + 00

Une suite qui n’est pas convergente est dite divergente.

Il- Suites de référence convergeant vers 0


: 1 1 1 1
Les suites =). (=). (5) (5). .… Sont des suites de limite 0.
Vn n n? n°
Les suites géométriques de raison strictement comprise entre — 1 et 1 sont
des suites de limite O.

IIl- Suites de référence divergeant vers + co


Les suites (Vn) , (n), (n?), (n),.… sont des suites de limite + oo.
Les suites géométriques (g"), avec gq un réel strictement supérieur à 1,
sont des suites de limite + co.

IV- Opérations et limites


(u,), (v,), (w,) sont des suites réelles ; € et €’ sont des réels.

Somme

Si (4,) a pour limite

etsi (v,) a pour limite

alors
alors (u,
(u,+v
+v,)aapourlimite
pour limite |

LIMITE D'UNE SUITE © 211]


Produit
10 eqeqeepepeeln
ejrerefofofefe[mfe
Si (4,) a pour limite
œ

CS OONANEIES
etsi (v,) a pour limite
ca
<
==
C
Quotient

EE
_. EC ES
GOREREnr EEE NE

V- Théorèmes de comparaison
(u,), (v,) et (w,) sont des suites : € est un réel.

Si, à partir d’un certain rañg : u, = y ñn ?

etsi: lim v,=+0, alors: lim u,=+0.


n — + 0 n — + 00

S1, à partir d’un certain rang : u,


< y,,
etsi: lim vy,=-0c, alors: lim w,=-—0.
n — + 00 n — + 00

Si, à partir d’un certain rang : lu, {| < v,


etsi:vlimw»,.=0;-alots:. himiu, =€.
n — + 00 h — + 00

Théorème des gendarmes


Si, à partir d’un certain rang : v, <u, <W,,
et si (v,) et (w,) convergent vers un même réel €,
alors (4,) converge et: lim w,=4€.
n — + ©

212 e LIMITE D'UNE SUITE


=XERCICES
elseelaltlells el els
IEC Ares

La suite (u,) est définie sur N et admet pour limite 2.


Que sait-on du nombre d’indices n tels que :
1° u, appartient à ]1,99 ; 2,01[ ? 2° u, appartient à [2,01 ; + oo[ ?

Compléter.

lim (-5x2")=.…..; lim [7x(V2)"]=…;


n — + 00 : n — + 00

1 n

lim -54x |) lt; lim [2 005 x (—0,1)"]


=...
n — + 00 3 n — + 00

nr nn}, mn (:). ; (2) nr io


4 V3 5"
nr l0n?, n> nr 9?, nr \n.
n

p.218)
(Corrigé
(u,) est une suite croissante définie sur N , de limite — 1.
Que sait-on du nombre d’indices n tels que w, appartient à ]-— 1 ; O[ ?

E _"(Corrigép.218)
1
Les suites (u,) et (v,) vérifient
: pour tout n de N°, v,-—<u,<v,.
n
Que peut-on en déduire concernant (u,) si:
1° (v,) converge vers 3 ? 2° (v,) a pour limite — co ?

LIMITE D'UNE SUITE © 213


=XERCICES
d'entraînement

Suites définies
de facon explicite
HAPITRI
C

(Corrigép.218)
À l’aide des opérations sur les limites, déterminer la limite de la suite
proposée.
1
l°ui:n—-2+\n.
LEA n Juin ——>,
Res

1 n

Su:n->-5n2-1n. Burns + (2).

æ n 3
sp ESS Eu:inr L :
7+6 (O7)

Kiki x | (Corrigé p. 219)


En utilisant les théorèmes de comparaison, déterminer la limite de la suite x
proposée.

ral Pr —sinn.
n n

Fnr Vn4+3. nr Van?+1-n.

2.
Snt-2n+cosn?. 6nr : :
n°—T

ExXX E Épune de
(Corrigé
p. 221)
En utilisant dans chaque cas l’indication proposée, déterminer la limite des
suites 4, V, W.

l°u:nt>-5n?-17n+12;mettre n°? en facteur dans l'expression


de u, .
197 +2 |
2°vinr ; comparer v, et |—|.
S= 17 5

214 © LIMITE D'UNE SUITE


COS AT : nn
Pwinn| |; montrer que la suite 1: nt cos a ne prend que
3
quatre valeurs.

u est la suite définie sur N par:


n n

u,=|—-1|.
4 ge |
1° Calculer les onze premiers termes de la suite .
Quelle conjecture est-on incité à formuler ?
S
2° Démontrer que w a pour limite +.

ERCICI
XI
u est la suite :
ne \n?+4n-n.

1° Donner les approximations décimales, obtenues à l’affichage d’une calcu-


latrice, des réels u,, u2, U3, U4 puis u30> pour les naturels p tels que:
1<p<38.
Quelle semble être la limite de u ?

2° a. Pour tout naturel n , calculer u,, —-2.


En déduire que la suite 4 converge vers un réel à préciser.
b. Interpréter les résultats de la première question.

(Corrigé
p.225)
Soit x la suite:
SE 25
GRR EEE
SD

1° Montrer que est minorée par 1.


2° Montrer que est décroissante et a pour limite 1.

3° Déterminer le rang à partir duquel :


= 1,000 1.

LIMITE D'UNE SUITE © 215


Suites définies
de facon récurrente
|

œ
œ
<
Æ u est la suite définie par uw, =-2 et, pour tout naturel n,
C
U,11=0,34; +129
1° Programmer et donner l’approximation décimale, obtenue à l’affichage
d’une calculatrice, des termes successifs de la suite de u12 à uw.
Quelle semble être la limite de u ?
2° v est la suite telle que, pour tout naturel n, v,=u,-—3.
a. Démontrer que v est une suite géométrique et exprimer v, en fonction
du naturel n.
b. Démontrer la conjecture formulée à la première question.

u est la suite définie par w9 = 3 et, pour tout naturel n,

Un+1=V6-—U,.
On admettra que w est définie sur N.
1° Dans le plan muni d’un repère orthogonal (0 ; Fe) , placer les points de
la droite (oO : i) d’abscisses 9, U1, U2, u3.
Quelle semble être la limite de u ?
2° a. Montrer que, pour tout naturel # non nul :

HN ST REA
2
ErES
V6-u,_1+2

puis que: 21 < Men

b. En déduire que, pour tout naturel n :

[u, —2| < E


2%
3° Quelle conclusion peut-on établir sur la limite de uw ?

216 e LIMITE D'UNE SUITE


| CORRIGÉS
des exercices.

El La suite (u,) est définie sur N et admet pour limite 2, donc tout
intervalle ouvert contenant 2 contient tous les termes de la suite (u,) à
partir d’un certain rang, donc, en particulier, il existe un rang M, à partir
duquel tous les w, appartiennent à l'intervalle ]1,99 ; 2,01[, ce qui
implique :
1° il existe une infinité d’indices r tels 4
à: - ne euvent *
que u, appartient
euls ne 201 e oo , Ce
11,99 ; 2,011 ;
$

2° à partir du rang MN, aucun ,


n'appartient à l’intervalle [2,01 ; + oo,
d’où:
il n’existe qu’un nombre fini (éventuellement nul) d’indices »# telsque
u, appartient à [2,01; + co[.
ÉXERCI
|“
+ lim (—-5xX2")=-0 , carla
suite
:
géométrique
nn
n _ +> 2”, de raison
ns
2 Le
Une quite gs
géomEtrique
he
strictement supérieure à 1, a pour limite

(p]
+ lim [7x(V2)"]=+0, en effet, la AL!
D:
n — + 00 -

suite géométrique n (3 }” de
raison V2 strictement supérieure à 1, a
pour limite + © , et il en est de même
CORRI
pour la suite n+—>7X (2)
+ lim |-94Xx (:|[=0 , car toute suite géométrique de raison strictement
_n—+0
comprise entre — 1 et 1 converge vers 0.

e lim [2 005 X(—-0,1):1=0, car toute suite géométrique de raison stricte-


hi — + 00
ment comprise entre — 1 et 1 converge vers 0.

E:. suites nn, nr 10n?, 10" et os ont pour limite


+ ©.
_.Les if 1 6 nr
7 .
ont pour limite 0.
suites nr (:). ne (-_ nr >
3 5" n

LIMITE D'UNE SUITE © 217


al (u,) est une suite croissante, définie sur N , de limite — 1 , donc :
pour tout n de N,u,<-1,
ce qui prouve qu'il n’existe aucun indice » tel que w, appartienne à
]- 1 ;0[.

Pour tout n de N°, v,-—<u,<y, (1).

1° Supposons que la suite (v,) admette pour limite 3.

Dé: Em 5 ct ba : =0, on déduit : lim fr. | 29;


n— +0 n—+0on HS +0

+ D’après (1), la suite (w,) est donc encadrée (sur N°) par deux suites
convergentes de limite 3 ; le théorème des gendarmes permet de conclure :
(u,) est convergente, de limite 3.
2° Supposons que la suite (v,) admette pour limite — co .
D’après (1) : -
pour tout n de N°, u,=<v,,
donc la suite (u,) est majorée (sur N°) par une suite de limite — œ ,ce
qui implique (théorème de comparaison) :
lim u,=-0,
n ++ 0

MA 14 Hr>-2H+Nn.
u est définie sur N ; w est la somme de Ia suite constante n > — 2 et de
la suite de référence n— Vn qui diverge vers + co, donc :
lim u =+0,

un :
n2 Vn
u est définie seulement sur N°.
Onsait: lim Vn=+0 et lim n2=+0,donc: lim n2Vn=+0.
h==++ 00 ñn— + 00 fl + + 00

L’inverse d’une suite de limite + oo étant une suite de limite nulle, on


obtient : .
lim x =0.

Fu: n>-5n2-
u est définie sur N.
Ona: lim (-5n?)=-0, lim (-n7)=-œ, donc: limw=-c (la som-
nn +00 HT+ 0

me de deux suites de limite — © a pour limite — oo).

218 e LIMITE D'UNE SUITE


LV
&uin3r+[-2)
à
u est définie sur N.

Comme on a : — :|
< 1 , la suite géométrique n — (-:) a pour limite 0 ;

d’autre part :3 > 1 , donc la suite géométrique n + 3” a pour limite + ©.


On peut conclure : lim u = +0.

Su:inr- 0,5)?
746
u est définie sur N.
1 0,5<0, donc lim (05) -0;
n—+ ©
7>1, donc: lim 7*=+00,d'où: lim (7"+6)=
+0 ;
n — + 00 n +00

de plus, on sait que le quotient d’une suite de limite 0 par une suite de limite
+ 00 est une suite de limite O.
On obtient donc finalement : lim w = 0.
.
6° u:nr—>
(0,7?
4 est définie sur N.
Onsit: mn =+:
n ++ 0 2]
_ d’autre part, comme : 0<0,7<1,ona: lim (0,7) =0.
hn > +00

La suite x est donc le quotient d’une suite de limite + c par une suite de
limite 0. Fou conclure, il suffit de remarquer que l’on a :
pour tout n de N, (0,7: > 0. CORRI
On peut alors affirmer : lim w = + oo.

M:

__u est définie seulement sur N°.


Pour tout naturel z non nul, on a:
1 1
——<u, < —
n
et on sait :

LIMITE D'UNE SUITE © 219


La suite w est donc encadrée par deux suites de limite nulle ; d’après le
théorème des gendarmes, on peut conclure :
lim u = 0.
me L
Lun —snn.
n?
=
<
a u est définie seulement sur N°.
(&) Pour tout #7 de N ona:

et si de plus n #0:
1 1 : 1
à See
n? n? n?
Il vient:
* 1
pour tout n de N°,-—<u,
<= —.
n2 n2

de et nr — étant des suites de référence de limite nulle, on obtient


1 1 2 # # F2 “ Li «

n n
grâce au théorème des gendarmes :
lim u =0.
Fu:nr->\n*+3.
u est définie sur N et, pour tout naturel n , on a :
n'+3=n,
donc:
\n4+3 > Vnt,
d’où:
u,
= n°
De plus, on sait: lim n2=+00.
h + + 00

La suite est minorée par une suite de limite + c, donc :


u diverge vers + ©.

Au: n-=\4n2+1-n.
u est définie sur N.
Pour tout naturel n , on a :
An?+1> 4n?,
donc : V4n?+1=2n,
donc: V4n?+1-n=2n-n.
Il vient : pour tout naturel n, u,=n,
donc:
lim x = +0.

220 e LIMITE D'UNE SUITE


54. n=> 2n + cos n°.
_ u est définie sur N.
Pourtoutn de N,ona:
-1<cosn?<
donc:
n-i= < 2n + cosn?<
m+1.
C ”est-à-dire :
2n- -

à pour limite +
- 00 :
‘inuf
d'écre: _ -
_ pourtoutn a. N, u, >2n-
pour pouvoir conclure : limu =+00.
cn
6°nr
nr.
hu est définie : surNN. .
Pour tout n de N, ona:.

2,.n-
deplus: lim n2=+0.
n — + 00
On peut alors conclure : lim # =- ©.
197 +2
œun >
57—17
œ
Le

< v est définie sur N.


Æ
C Pour tout naturel n ,on a:
192+9
= 107% et 57-17 <57:
si de plus :n = 2:
5:-17-0,
donc :

57
SE 17 >
On obtient les inégalités suivantes, valables pour tout naturel nr tel que
n=2;:
1 1
195 +2=197 ct —
5-1? 5°
Comme elles portent sur des réels tous strictement positifs, 1l vient :

pour tout entier n tel que n=2, Dre =


3-17 5?
c’est-à-dire :
- 19 \"
pour tout entier n tel que n=2, u,z À

Or : - > | donc.
nl

lim (2) = +00,


n— +00 | 5

On a établi que x est minorée par une suite de limite + © , ce qui prouve :
lim u = +0.
cos nT nT
Pyinmnle] :

w et t sont définies sur N.


On obtient facilement :

to= lt, ti=—=1t7; t1=—


LS) br

= 1. tj=——; 1.
2 |
D
La suite f est périodique, de période 6.

222 @ LIMITE D'UNE SUITE


En effet, pour tout naturel n : D.
Re
În+6=În rs
a
Les seules valeurs que prend f sont 1, à — : et— I.
ss
EUR

Pour tout naturel n : Be

£S
DIS DÀ

Cela prouve : lim v = +.

Lo| ain (1). CORRI


0
1 — 0,9
2 0,64
3 — 0,343
4 0,129 6
5 — 0,031 25
6 0,004 096
7 — 0,000 218 7
8 0,000 002 56
9 — 0,000 000 001
10 0

LIMITE D'UNE SUITE © 223


Recursion Table Ranse n : an=én+19-13°n
pa anBCn: 19 1)7n Start:f n
Pro än
eh De | g Le
Se gd -IE-9
10 ST
EX EE BB GP (TREL For EC FCO [GFLT
œ
œ Il semble que la limite de w soit 0.
<
L
C 2° Pour tout naturel n tel que n = 30:
2,
10
donc, à partir du rang 30 :
U, = 27
ce qui prouve :
lim w = +0.

10! u: n\Vn?+4n-n.
Pour obtenir les termes de w d’indice 107, 10*,
+ ss o 2 4
an 18188
$
n4d 1
Ê

, 1016, on peut programmer la suite (a,) dé HT -


niepu. | me
_ a,=102N100"+4 1007. FRET
an estt alors le terme d’indice 102* L. u.
(A écran, .expression de a, est a

On constate qu’à partir de l'indice 12,1 fichage se stabilise


La limite de w semble être 0.

224 e LIMITE D'UNE SUITE


suite u est ds sur N, et,pour toutnaturel n:- .
. M=2==Vr+4n- m+2.

he +intni1s0.

Un—2= PT
Ynrantntr2

Nnirantn+2

d'où,si,
s do. n #0: lu,

or la suite n° . suite de
42

référence de limite O, donc la suite u.


: | converge er

du du naturel n
devant n°? : cela expliq E
ge se stabilise sur 0 à p o
re 167

Cela prouve que u est minorée par 1. .


à. Pourtoutnaturel n non Hu.
_Snlegnt

n+l nil.
5

HAPITRI
C

donc : > n5ñe.


Uri 6

. .Le suites nr> sn..2n et nr :


Nous ne sommes pas en mesure d
| dominant 5” en facteur au numéra
Pour t
tout naturel non nul:

| Ona: a donc: lim


n — + 00

Par conséquent - limu=1.


_ 3° Nous obtenons, à 10° près: _
10 = 1,000 21 et ui = 1 000
08 -
Hnacmeie u est décroissante, U0 > 1,000 1 et ui
_ donc 11 est le rang àÀ se u,n <= L+0001

A, et .
1° Les résultats obtenus avec une calculati
. raprès.

226 e LIMITE D'UNE SUITE


2,999 907 343
2,999 999 203
2,999 999 761
2,999 999 928
2,999 999 978
2,999 999 994
2,999 999 998
3
3

On remarque que l’affichage se stabilise sur 3.


Il semble que la limite de u soit 3.
2° a. Pour tout naturel n :
: Vrai
= Uns1—3,
V,:1=03u,+21-3,
V,11=09u, 09,
Vrs1=0,3(u, -3).
Finalement, pour tout naturel n, v,:1=0,3v,.
y est donc une suite géométrique. Plus précisément, v est la suite ee à
_ que de raison
0,3 telleque Vo = Up — 3, SOit Yo=—5.
_ On en déduit que, pour tout naturel #, v, =—5 X (0,3).
b. D’après 2° a., pour tout naturel n :
ES
3
à
a)

donc: - 4,3 55x03), Dv


|

- Die
donc: - ln 5 x (0,3)'=0
n— +0 L ORRI
On a ainsiON : lim u =3. C

Œ . _ ‘et pourtout naturel n, u,,1= V6 -u,.


On trace la demi-
parabole représenta- -
tiv . : fonction :

LIMITE D'UNE SUITE © 227


É

Recursion . Table Ranse n+i


tart:1

HAPITRI
C
#=2, 0659015407 ‘220659015407
ATEN cnterros
ÉNONCÉS

EX Parité, périodicité, maximum


Soit f la fonction : x 2 cos 6x ; démontrer que :
1° f est paire ;

# =est une période de f;

3° le maximum de f est 5.

Sens de variation
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction

A ES sur l’intervalle ]0 ; + 1.
x

Minimum d’une fonction


Soit f la fonction : x Vx2+1+Vxt+1.
Démontrer que f admet un minimum sur R , qui est atteint en un seul réel
(préciser la valeur de ce minimum et en quel réel il est atteint).

Fe Fonctions associées
Soit f le polynôme du second degré : x x?+6x+7.
1° a. Donner la forme canonique de f.
b. Du tableau de variation de la fonction k :x x? , déduire celui de f et RROS
Énonc
:
préciser par quelle transformation géométrique on passe de la parabole ®
d’équation y=x? à €;.
INT

LE COIN DES INTERROS © 231


2° Résoudre l’inéquation : f(x) < 0.
3° Préciser l’axe de symétrie et le sommet de €; .
Tracer 6; .
4° On considère les fonctions :
gixr|x2-6x+7| et h:x->x2-61x|+7.
Tracer €g €t ‘€, sur deux nouveaux graphiques en expliquant leur cons-
truction.

Équations associées
1° Résoudre l’équation (E) :
2x2+5x-3=0.
2° En déduire l’ensemble des solutions de chacune des équations suivantes :
(EE) 72:2+51x123=0;
(E): 2x+5Vx-3=0.
(Es): 2xt+5x2-3=0.
(Es) : 2sin2x+5sinx-3=0.

révision
des ch. 4, 5, 6.

EX Fonction dérivée
Justifier que, dans chacun des cas suivants, la fonction f proposée est
dérivable sur R , et déterminer f’(x) , pour tout x réel.
lf:xx3-4x2+5x-7N2;
2f:xr 3 -9x2(5x— 06) :
3x +4
Sa
x2+1
f:xe(8x+7)200,

Sens de variation
Étudier le sens de variation de la fonction fix x-2vx.

232 e LE COIN DES INTERROS


Minimum
Déterminer le minimum de la fonction f: x x2- x sin x - cos x.

EX Étude de fonction
Soit la fonction définie sur R\ {1} par:fO=x-1+ X
À.

Es

On appelle € sa courbe représentative dans un repère orthonormal (O : i,j)


(unité graphique : 1 cm).
1° Étudier les limites à gauche et à droite de f en 1.
Interpréter graphiquement ces résultats.
2° a. Étudier les limites de f en + eten 0.
b. Montrer que la courbe € admet une asymptote ® en + eten —-c.
c. Préciser la position relative de € et de D.
3° a. Pourquoi f est-elle dérivable sur son ensemble de définition ?
b. Pour tout x de R\{1}, déterminer f’(x) , puis étudier son signe.
c. Donner le sens de variation de f.
4° Dresser le tableau de variation de f.
5° Donner une équation de la tangente à la courbe au point d’abscisse 0.
6° Tracer la courbe € , ses asymptotes et ses tangentes horizontales.

Sens de variation d’une suite


u est la suite telle que w, = 4 et, pour tout naturel n :
= 2 noncé
Un+1T7Un Ur.
Existe-t-il un naturel n tel que u, Z 4,1 ?

Majoration et minoration d'une suite :


RROS
3 3 3 : 1
Minorer et majorer au mieux la suite u:n> —.
n INT

LE COIN DES INTERROS © 233


révision
des ch. 9, 10.

EX Suite arithmétique
Soit w la suite arithmétique définie sur N telle que :
Uat+uç+ug+uin=-8 et Uu; +uy] =—-3.
Déterminer sa raison r et son premier terme 4.

Suite géométrique
Soit y la suite géométrique de raison — - et de premier terme w, tel que :
U5=-9"

Calculer S , où S=u3+ua +... +Ujo.

EX Un problème concret
Pendant douze années consécutives, Monsieur Dupont place une somme de
10 000 euros le 1% janvier de chaque année au taux d’intérêt annuel de 6 %.
Monsieur Durand place une somme de 30 000 euros le 1% janvier des 1°, 4°,
7e et 10° années au même taux d’intérêt annuel de 6 %.
De combien dispose chacun au bout des douze années ?

EX Limite d'une suite


Étudier la limite éventuelle de la suite u:n>\Vn+1-Vn
(penser à « l’expression conjuguée »).

234 e LE COIN DES INTERROS


Le coin des interros
CORRIGÉS

Interro (Énoncé p. 231)

ÉA La fonction f : x 3 — 2 cos 6x est définie sur R. i


1° Pour tout réel x:
f(-x) =3 —-2 cos (— 6x)
= 3 —2 cos 6x (car la fonction cos est paire)
= f(x),
donc f est une fonction paire.

ess 2e]
2° Pour tout réel x :

= 3-2cos (6x +27)


= 3 — 2 cos (6x) (car la fonction cos est 2r-périodique)
=f@),
donc f est périodique de période :-

3° + Pour tout réel X : - 1 < cos X & 1 , donc, pour tout réel x:
_1=coH01— 1.
donc : _)< Co 012,
donc : 1<3-2cO61=5,
donc : JO<S;,

+ de
plus: JE) = 3-2 cos 37 = 3 +225.

pour tout réel x, f(x) <5,


On a prouvé : sË _.
VA
‘©
2
c’est-à-dire : le maximum de f est 5. S
©

|2 PERS dr
À e)
œ
Soient x et x’ des réels tels que: 0<x<x’;0ona: ra
[Tr]
— + Cr).
, ee ? 1 ?

À LC XX XL
,
Z
LE COIN DES INTERROS © 235
Or : +41 0, 4x 0 (Ca x à
x’ sont strictement positif) (à ne
ét: x-1
< Üi(ca 1x), e des Fone
donc : f(x)}-f(x) <0, sis
c’est-à-dire : Fo, décroissante
FO >J@).
On a ainsi démontré que, pour tous
réels x et x’ appartenant à l'intervalle
10 ; + oo :
Si XX . alors /() =),
autrement dit que la fonction :
fixe 2. “.
x
est strictement décroissante sur l’intervalle 10 ; + o[.

El; 1: + L.
La fonction f est définie sur R.
Pour tout réel x :
2=0 et x*=0,
donc : X+1=1 tx ri>l,
donc, la fonction racine carrée . ne sur + o0| :
NVx2+ 12= VI et Vxt+1 =
c’est-à-dire : _ Nx2 ., et Vxt+1=>1,
donc : d- >
autrement dit : 2 est minorant de f sur R.
De plus :
f(0)= V02+1+V0+1=1+1=2,
ce qui permet de conclure que f admet 2 pour minimum sur R ,et que ce
minimum est atteint en 0.

D'autre part, pour tout réel x non nul :


xX24+1>1e&xt+1>1,
donc, la fonction racine carrée étant strictement croissante sur [0 ; + oo!:
Nx24+1 > 1 et Vat+i 1,
donc: Nx2+1+Nxt+1 >.
Il vient, pour tout réel x non nul, f(x) > 2 , ce qui nu queF nv'atteint
son minimum qu’en 0. |

236 © LE COIN DES INTERROS


Inemorn (Énoncé p. 231)
EE 2-6: :7.
1° a. La fonction f étant un polynôme, elle est définie sur R.
Pour tout réel x :
(x -3) =x2 6x+9,
donc : fHO=0G-3)-2.
On a ainsi prouvé :
la forme canonique de f est x (x-3)?2-2.
b. D’après 1° a. : pour tout réel x, f(x) = k(x — 3) -2.
° Du tableau de variation de la fonction k: xt x? (qui est paire) :

° De plus, s est l’image de la parabole ® d’équation y = x? par la


translation { de vecteur 3: -2j.
2° Pour tout réel x :
fo =@-3)2-2=(x-3)2-(N2)=(x-3+V2)%-3-
V2),
donc les racines de f sont 3- V2 et 3 + V2 -
(3-V2=1,59 et 3+V2=4,41 à 10-2 près),
et l’ensemble des solutions de l’inéquation f(x) < 0 est :
[3-V2:;3+V2].
3° La parabole ® admet la droite des ordonnées pour axe de symétrie,
l’origine © pour sommet, et @, est l’image de ® par la translation # de
vecteur 3i— 2j, donc :
+ l’axe de symétrie de %; est la droite d’équation x =3, image par f RRO
Corri
:
de la droite des ordonnées ;
+ le sommet de €; est le point S(3 ; — 2) , image par t du point ©.
INT

LE COIN DES INTERROS © 237


=. Hi
D hi
NM HE
Hi Le DRjitte AtRt etsl
ElHN ci
He AAA RRRE
po HR .
a jose
De Hé “4
es .
HAN Ho HUE
NA HARRIS Li a
his
_ ne 1
|
|
EE
A A
RE
À degiamlx2-6x+71. ane ms
| Soit Ti la partie de €, STAR
située dans le demi-plan
_
EH
CS
Re enFE FFE
1, celle située : dans le
do L
4 HE

a l on À
alors €, etlarénnion
|| RUE
de Ti etdelacourbe | | | dore ARE Ho)
£ | fa Ft

De 2e in AU jeHR
rapport à la droite des | | | HAN Ni
:
abscisses.
PH
É
ie
Hi:
_ mme elÉ.

238 e LECOINDESINTERROS
h:xr>x2-6lx)+7.
Pour tout réel x: h(- x) = (- x)? — 6x +71=x-
+ . +7= .
donc h est une fonction HE
| paire.
| De plus, pour tout x de
10; Fo:
Ixl =
donc: …
hG) =f0Q) .
Donc, en notant 7; la
partie de €; située dans
le demi-plan d’iné-
quation x=0, €, est
la réunion de 7; et de
la courbe symétrique
de 7 par rapport à la
nue des ordonnées.
EXERC
Eu 1° (EE): 2x +5x 3-0 est une on qu degré: soit À
son discriminant:
A= 5 Ax2X (3e - 49,
L donc, A> Ü. ce qui prouve que Œ ) admet deux solutions distinctes Xi.
et X9:

D sin sir |
2 On à
Finalement, les solutions de Œ) sont—3 etto

2 (En): oi 0.
Pour tout réel :
Œi) & 21x12 + 51xl -3=-0
_ —Ixl est __ de (Æ)

eu =-3 ou xl=
Se Ext 2.
2
: a OU X=—.
2 2

RAS
UORE

LE COIN DES INTERROS © 239


°(E)): 2x+5Vx-3=0.
Si un réel x est solution de (E)), alors : x=0.
Pour tout x de [0 ; + oo :
(E) & 2(\x)? +5Vx-3=0
& Vx est solution de (E)
& \x=-3 ou == :

1)
2 4

| Donc Œ2) a pour ua . SORHAONS le singleton h|:

* (3): 2(x4) + 5x2 ” =


Pour tout réel x :
(E3) & 2(x2) +5x2-3=0
< x? est solution de (£)

eo
2
1
_.

ne ou.ass

L’ensemble des solutions de (E 3) est donc


Li

°(Ey) =2snmx2+5 sin x— 3-0.


Pour tout réel x : -
(Es) & 2 (sin x)2+5 sin x -3=0
< sin x est solution de (E)
: à 1
& snx=—3 ou sinx=—.
1
< sin x =—
2
:

SX nn . où x = s-EbokeD

&x=E+kX2nR ou re Th UEZ).

240 e LE COIN DES INTERROS


| L'ensemble des solutions de (Œ2) est donc :

Euoor, rez|u os rez].

SA LÉ f 4x2 + 5x- 1.
f est dérivable sur R car f est une fonction A
Pour tout réel +. on a : f'@)= 3x2 8x +5.
2 f: 1-7 -9:)6x:- 6).
_ f est dérivable sur R car : est une
_ fonction polynôme.
Pour tout réel x:
10- (Gx°- 1896-09 +{- XS.
donc: Le .
PO ee 18x2 — 90x2 + 108x + 5x — 4
d’où :f(x) =20x°- 153x2 + 108x.
23x14
En
x2+1.
_f est dérivable sur R car £ est une fonction rationnelledontl'en
| définitionest R. .
Pour tout réel x,0na:
A sr Gx+4)x2x_ cn ba Ra
>
(x? + D? Le + 1.
- —3x2-8x+3
on
don : DGe _
fe)
æf: 1 (8x + 20.
_f est dérivable sur R car ? est une fonction polynôme.
. Pour tout réel x: .
. | f’( =8 x 2002 (8x + 7200
f’@) = 16 016 (8x + 7)201.

x: :- 2\x.
f est dérivable sur 10 ; + oo[ et,pour tout réel x strictement positif
_fO=1-2x—L

LECOINDES INTERROS © 241


_
(Énoncép. 233

22e LE COINDES INTERROS .


2°a.-°Ona: lim(x-1)=+0 donc: lim (+) =0:
X — + 00 X—+ + 0 x |

on en déduit : lim f(x) =+0.


X—+ 00

+ De même,
on a : lim (x-1)=-œ donc: lim - }=0:
X — — C0 X — — © + |

on en déduit : lim f(x)=-. ,


X — — 0

b. Pour tout x de R\{1} : Fer 14.


X —

ét: lim (+=) = im (2) -0.


X— + 00 x | APS © x— 1

ce qui prouve que la droite ® d’équation y = x — 1 est asymptote à


en + © eten — ©.

c. Pour tout x de R\{1}: f(x)


= x-—1 + —.
X —

et le signe de est celui de x—1,


X —

Si K< t, alors f@)<x1,


donc : mis
Finalement :
@ est en-dessous de ® dans le demi-plan d’inéquation x < 1,
& est au-dessous de % dans le demi-plan d’inéquation x > 1.

3° a. f est dérivable sur son ensemble de définition R\{1} , car f est une
fonction rationnelle.
b. Pour tout x de R\{1} ,on a:

4 = | —
4 (O1O4
=
17 2x -3
À
»

Lo]
Ce]

donc le signe de f’(x) est celui de x2-2x-—3. 2


Soit g le polynôme du second degré : x + x? — 2x — 3 ; son discriminant ô
®
À vérifie :
ho
NA=(-2}-4XI1KX(-3)=4+12=10, Læ
A
donc g admet deux racines x, et x: : ci
œ
A1 —
0 0 4 , , _ CD V6 274) .
Le
Lun
2x1 D à 2x1 2 =

LE COIN DES INTERROS © 243


fRD=FGe0,
2 si x<-1l, alors f@>0,
à rs FD<|
si * 3. alors Fo 0
< Du signe de . on déduit
. la fonction Je
est:

Do (0)-= f(0)Gx 0),


c'est-à-dire : y-(-5)= cu
OÙ ENCOrE : en 5.

_a
pe 7

+
El

IT
..

he
TE
HD


4 |
a do ;
HE Hi ë :

Ut AN NARNIA

Rite
.ieAE
RER
244 e LE COIN DES INTERROS
EF =: et U,,1=U, US.
| Pour tout naturel n :
Unsi Un= u?,O0r: 4, <0, donc: u,,,-u,<0.
Cela prouve que x est décroissante.
De plus : #9 =4;
donc, pour tout naturel n : u, <4. ;
Finalement, il n’existe pas de naturel n tel que w, > 4,1.

Table Ranse n+i Ah+i=3h-ane


art: 0H nt
End :6 I 18
2 -156
I E 3 -24u92
[al Fa [r] EX
EnStr:f -599882556
Faso Fa: Tor EP TUEE Con [o-FLTr

RC
=ES
El unis —. : st ma)jorée EXE
etant décroissante”
suite U
u est définie sur N°. en çon PE Fe ne
dat . OS :
Pour tout n de N°,ona: grement estlenelle ration.
e PE
| 1 | . pas améloref ne
D . 1. | sors

c’est-à-dire : 0 <u,<1.
_ Donc la suite 4 est minorée
par 0 et majorée par 1.

(Énoncé p. 234)
h
©
D
u est une suite arithmétique de raison r et de premier terme w,, donc, Fa
pour tout naturel n: u,=up+nr. 8
e

_ Onen déduit :u4 + ue + us + u10 = duo +(4+6+8+10)r=4up+28r, (p)


se
®
ui + uy = 2u0 + (1 + 11)r=2u6+12r.
[a
Ua +ug+uüug+uin=-8 et ui +ui=-3, [a2
Re
2ug- 12r=-3.
INTE

LE COIN DES INTERROS © 245


no +7r= 2
Le
e syst est
téquivaent.
a+ = 6 _

_ de. us àÀ ma laraisonde 4
uest

Or: #9=9, donc: u3=9 x(25) , d'où

L ni C;,.en euros, de e Monsieur Dur


nt
Vérnidedonc.
C, =0 10)2 x 10 000-4 DIEX 10000+
+1 06 x 10000
Cestade.
Ci=l ,06x 10000 x EG.
1,06)+ 06)19
On reconnaîtàl’intérieur des crochets aSOI
d’une suite HO AE dEraisonà 1,06 etde pr

246 © LECOINDESINTERROS
On a donc :

Gi 1062 10000. 00
12

1 — 1,06
12
ee
,

Par conséquent, au bout de douze années, Monsieur Dupont dispose de


178 821,38 euros, au centième près.
+ Placement de Monsieur Durand
30 000 euros ont été placés pendant exactement 12 ans,
30 000 euros ont été placés pendant exactement 9 ans,
30 000 euros ont été placés pendant exactement 6 ans,
30 000 euros ont été placés pendant exactement 3 ans.
Le capital C; , en francs, de Monsieur Durand, vérifie donc :
C2 = (1,06) 2 x 30 000 + (1,06)° x 30 000
+ (1,06)5 x 30 000 + (1,06)? x 30 000 ,
c’est-à-dire :
C3 = (1,06)? x 30 000 x [(1,06)° + (1,06) + (1,06)? + 1].
On reconnaît à l’intérieur des crochets la somme des 4 premiers termes
d’une suite géométrique de raison (1,06)3 et de premier terme 1.
: On a donc : 414
) C; = (1,06)? x 30 000 x > Lee
| L_ (1,06)°
: 12
oi C5 704X 000 |!
0,191 016
Par conséquent, au bout des douze années, Monsieur Durand dispose de
_ 189 336,32 euros, au centième près.

F
[a u: nr \Vn+1-\n. ‘©

Les deux suites n +> Vn + 1 et nr> Vn ayant pour limite + co, et un 2


comportement « voisin », il est difficile de prévoir le comportement de leur
Fe]
©
différence.
(tp
La suite w est positive et, pour tout naturel n : ©
_ \n+1+Vn20, œ
œ
- (Nn+1-Vn)(Nn+1+1Vn) LL
pus
; 54 Vn+1+vVn =

LE COIN DES INTERROS © 247


1
Soit: 4,—
\n
Va+1+ nr

Nat} +Vn > PAC


donc, si de plus n 40:
L.
be
2Vn
Finalement, pour tout naturel n non nul :
= <u,= —L X L.
. 2
ce qui prouve : lim v =0 .

248 © LE COIN DES INTERROS


ETFONCTIONS
l- Autour de la fonction f:x —-5+3Vx2+1
et des fonctions [f- 2], =21
f+4
TI-82 CASIO GRAPH 65

Expression
Appuyer sur Accéder au menu GRAPH :
et sélectionner les modes Func et MENU) |É% EX)
Connected. — É _
Accéder à l'éditeur de fonctions | APpuyer sur la touche ©») , le
graphiques : symbole = apparaît et le curseur est
. placé à droite de Y1=.
Taper la formule et valider par ;
(le curseur est alors placé à droite de
Y1=).
Taper la formule.

O © © © © © &eD &) ©) GC)


Pour |f-—2|, taper dans la ligne Y2= :
l'AS S US LES LR LUE
où Y est obtenu par :
(GRPH) (F1) (Y)
(Function) (Y1)
et la fonction valeur absolue par :
| (NUM) ŒD (Abs)

ANNEXE 1 © 249
Pour Lf-21 , taper dans la ligne Y3= :
+4
Es)
Copie d’écran CASIO GRAPH 65
GraphE iV=
Y1B-Cost E a +15
WoOfAbs ci fai
= e a4 3

As
EME LATE
LE ES MErTTTT
M Tableau de valeurs
Pour obtenir le tableau de valeurs de la fonction f lorsque la variable varie
de — 3 à 3, avec un pas de 0,5 :
sélectionner la seule zone de accéder à l’écran de tabulation :
stockage Y1 (la touche sert
Etj
de bascule),

ouvrir la fenêtre de réglage de la puis, après avoir sélectionné la seule


valeur minimale de la variable et le zone de stockage Y1 (ÎSEL sert de
pas avec la commande Tbl Set : bascule), ouvrir la fenêtre de réglage
des valeurs extrémales de la variable
et le pas avec RANG, ajuster les
ajuster les valeurs en se déplaçant
valeurs en se déplaçant avec la
avec la touche (Cv),
touche (Y) (en validant les valeurs
puis afficher la tableau avec la
modifiées), revenir à l’écran de
commande TABLE :
tabulation puis afficher le tableau :
TABL
Copies d’écran CASIO GRAPH 65
ee Fanse Table Func.
VIB-5S+3Tc
Va=fbs cl
Start:-5 VE=UDE CU | +4.
End 23

“1=- GEST CHE+L) De PP EP EE


_. #

2,5 30771!
2 1.108! Se placer dans la colonne Y1
-1.5 04083
pour lire davantage de chiffres
Fr CES ET significatifs.

250 e ANNEXE1
Courbe
* Pour obtenir les courbes représentatives de f et de |f— 2], avec le cadrage
—3<x<3,-3<}y<S, graduations toutes les unités :
accéder à l'éditeur de fonctions graphiques, sélectionner les zones de
stockage Y1 et Y2,
ouvrir la fenêtre de cadrage : ouvrir la fenêtre de cadrage :
(Shift) CV-Window)
régler les valeurs des paramètres, | régler les valeurs des paramètres,
afficher le graphique: revenir à l’éditeur de fonctions et
GRAPH afficher le graphique :
IDRAUI
* Pour lire les coordonnées de points d’une des deux courbes, utiliser la
fonction TRACE :

(>) ou (4) pour se déplacer sur la courbe, CA) ou () pour changer de


courbes.)

Uieu Window - Wa=zfbs (1-2)


“min 2-5
Max. 13
scale: 1
Vmin =:= 3
Max ï
.. Here En H==la 190416 904 V=cs 3351535033

ANNEXE 1 © 251
CALCULAT RICES
ET SUITES
SAReRE de cours

TI-82 CASIO GRAPH 65 pue


Appuyer sur (MODE Accéder au menu consacré aux suites :
sélectionner les modes Seq et Dot. ni
(MENU)
Ad ŒXE)

l- Autour de la suite explicte (u,) définie surN*_par


2n
Un = —
n2

B Expression
Appuyer sur Définir le type « explicite >» en
(le curseur est alors placé à droite de | 2PPUYant sur (TYPE) , puis
Un=), (Fan) .
taper la formule Appuyer sur la touche (®), le
(n s’obtient par € ). symbole = apparaît et le curseur est
placé à droite de an=.
Taper la formule et valider par
n s’obtient par (n).

Copies d’écran CASIO GRAPH 65


Fecursion

ERP CSS LP Nil [FREL

252 e ANNEXE 2
Tableau de valeurs
Pour obtenir le tableau des valeurs de u, lorsque n varie de 1 à 12 :
ouvrir la fenêtre de réglage de la | ouvrir la fenêtre de réglage des
valeur minimale de la variable et du | valeurs initiale et finale de n :
pas avec la commande Tbl Set : (RANG)
(CTbI Set ) ajuster les valeurs en se déplaçant
avec la touche (Y) (validef toute
ajuster les valeurs de TbiMin et de ose )
ATb1 à 1 en se déplaçant avec la | venir à l'écran de tabulation puis
PRE = . | bI afficher le tableau:
puis afficher le tableau avec la TABL
commande TABLE :
TABLE

ans2"ntne,

y i
SO eat
& .
LA ririrriie
For F-Con [G-FLT

Se placer dans la colonne an pour lire davantage de chiffres significatifs.

Représentation graphique
Pour obtenir une représentation graphique des douze premiers termes de la
suite (u,) , avec le cadrage 0 < x < 12, 0 < y < 30 (en prenant une
graduation de 5 en 5 sur l’axe vertical pour une meilleure lisibilité) :
ouvrir le menu de gestion de | ouvrir la fenêtre de cadrage:
l'affichage :
régler les valeurs des paramètres
à la première ligne, wnpow est alors | (voir la copie d’écran), puis revenir
en surbrillance ; au menu RECUR et afficher le
régler les valeurs des paramètres : graphique :
nStart=1 Xmin=0 Ymin=0 FrABL |G-PLT
nMin = 1 Xmax = 12 Ymax = 30

nMax = 12 Xscl=1 Yscl =5

ANNEXE 2 © 253
remonter à la première ligne avec la
touche (CA) , mettre FORMAT en
surbrillance par un appui sur la
touche (>), sélectionner le format
Time ;
afficher le graphique :
+ Utiliser la fonction TRACE et les touches ©) ou (4) pour se déplacer sur
les points de la représentation graphique et obtenir des valeurs approchées
des ordonnées.

Copies d’écran CASIO GRAPH 65


Lieu Window 2 hi
an=
“mir :
max °1l2
scale:li
Vmirn :4 - .
Max ‘3 +
INIT ITRIGISTO n=10 3= 10. 24

siAutour de la suite récurrente (Ur) définie sur N par:


=-4 et Un +1 = V6 +Un.
(ESS EEE EE RC EE

M Expression

Taper =) Dans le menu RECUR, définir le type


le curseur est alors placé à droite de | « explicite » en appuyant sur
Un=), (TYPE) , puis (lan
+ 1)
entrer la formule Appuyer sur la touche (>) , le
( pour Un-1). symbole = apparaît ;
taper la formule, et valider par
(an s’obtient par [nan fan).

Copies d’écran CASIO GRAPH 65


Fecursion
an+1E (étan) ;
A+is es

RS CUP QU ME CU
P (TREL

254 e ANNEXE 2
Tableau de valeurs et représentation graphique
Pour obtenir le tableau des valeurs de u, lorsque n varie de 1 à 12, et la
représentation graphique des premiers termes de la suite (u,) , avec le
cadrage -6<x<5, 0<y<S:

* ouvrir la fenêtre de réglage de la * ouvrir la fenêtre de réglage des


valeur minimale de la variable et du paramètres de tabulation avec RANG,
pas avec la commande Tbl Set, ajuster les valeurs suivantes :
ajuster les valeurs de Tbl Min à 1 et Start : 1 a0 : —4
de ATb1 à 1 en se déplaçant avec la End: 12 anStr: —-4
touche (y _):
en se déplaçant avec la touche (x)
* ouvrir le menu de gestion de et en validant les valeurs modifiées
l'affichage: (l'appui sur la touche change
a, en a, , utile lorsque le premier
terme de la suite étudié a pour
à la première ligne, WINDOW est
indice 1) ;
alors en surbrillance ;
régler les valeurs des paramètres : * revenir à l’écran de tabulation puis
UnStart=-4 Xmin=-6 Ymin=0 afficher le tableau :
nStart = 1 Xmax=5 Ymax=5 FTABL
Xscl = 1 Yscl = 1 * ouvrir le fenêtre de cadrage :
remonter à la première ligne avec la
touche (4), mettre FORMAT en
régler les valeurs des paramètres :
surbrillance par un appui sur la
Xmin : -6 Ymin: 0
touche (>) , sélectionner le format
max: 5 max: 5
Web ;
scale : 1 scale : 1
e afficher le tableau :
* revenir au menu RECUR et afficher
la représentation graphique de la
* afficher la représentation graphique courbe représentative de xr> V6+x
de la courbe représentative de et de la droite d’équation y = x:
x V6 +x et de la droite d’équation TABL [WEB
Y=X: Utiliser la fonction Trace puis la
GRAPH
touche de validation pour obtenir
Utiliser la fonction Trace puis la une visualisation du comportement
touche (>) pour obtenir une de la suite (u,).
visualisation du comportement de la
suite (4,).

ANNEXE2 © 255
Imprimé en France par Hérissey à Évreux - n° 90232
Dépôt légal : 10875-08/01 - Collection 21
Édition 01 - 16/8357/2
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conseils et explications complémentaires ;
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détaillés, pour terminer vos révisions en vous plaçant dans
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Physique-Chimie 2ne Mathématiques Tem S (2 tomes)
Mathématiques 1° S (2 tomes) Mathématiques Term ES
Mathématiques 1° ES Physique Tem S
Physique 1° S Chimie Tem S

La PNA }56
# Nous vous gonosons, par ailleurs, dans la collection

principaux
pinsi que de

177 HACHETTE
[LE Education !
VAMBAC
LE

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