Exercices Résolus - Mathématiques, 1ère S, Tome 1 - Claudine Renard - Exercices Résolus, Paris, DL 2001 - Hachette - 9782011683571 - Anna's Archive
Exercices Résolus - Mathématiques, 1ère S, Tome 1 - Claudine Renard - Exercices Résolus, Paris, DL 2001 - Hachette - 9782011683571 - Anna's Archive
assortis de conseils
EXERCICES RÉSOLUS
15
thématiques
CLAUDINE RENARD TOME 1 :
GENEVIÈVE ROCHE Analyse
HE HACHETTE
[TL Éducation
.… CONCEPTION GRAPHIQUE
Couveriure : Alain Vambacas
Intérieur : Jehanne Marie Husson
NDL Communication
DESSINS TECHNIQUES
NDL Communication
© HACHETTE Livre 2001, 43, quai de Grenelle, 75905 PARIS cedex 15.
L.S.B.N. 2.01.168357.2
www.hachetie-education.com
Le Code de la propriété intellectuelle, n’autorisant, aux termes des articles L.122.4 et L.122.5, d’une part, que les
« copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective »,
et d’autre part, que « les analyses et courtes citations » dans un but d'exemple et d’illustration, « toute représentation ou
reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est
illicite ». ;
Cette représentation ou reproduction par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre fran-
çais de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon
sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
Ce volume d’exercices mathématiques traite les thèmes de la partie Analyse du
nouveau programme de Première S, l’autre volume traite ceux des parties
Géométrie, Statistiques et Probabilités. En début d’ouvrage, un sommaire
détaillé vous permet d’accéder rapidement au thème recherché.
*
Le livre est organisé en 10 chapitres (et deux annexes). Dans chacun d’eux
vous trouverez un bref rappel du cours, des exercices et leurs corrigés.
5 Pour les assimiler progressivement, des exercices groupés par thèmes et, à
l’intérieur de chaque thème, par ordre de difficulté croissante, vous familia-
riseront avec les notions et techniques exigibles en Première S.
La difficulté des exercices est signalée par des pictogrammes X placés en
regard des énoncés de façon que chacun puisse évaluer son niveau.
Le barème retenu est le suivant :
LS Exercice de base.
0.3
Le coin des interros vous propose cinq devoirs, qui couvrent tous les
thèmes du programme. Vous pourrez les résoudre en temps limité, en vous
plaçant ainsi dans les conditions d’un devoir en classe.
Ces interros, corrigées, vous permettent de faire un bilan de vos connais-
sances.
Nous sommes persuadées que cet ouvrage vous apportera une aide précieuse
dans votre travail durant cette année scolaire et vous préparera efficacement à
la classe de terminale.
Les auteurs
Lu
Æ
INDEX DES MOTS CLÉS mn
SOMMAIRE © 5
re = 4h DES 7 $ É : a Pere WÉAT
+ = ; T F HE ae à
Ê SL k; WE ; WE: tie FR A
34 RE a, re=
caÀ PEL RL
lalols els pareil els
Les pages indiquées en gras sont des pages de rappels de cours.
Cosinus (fonction) 44
Croissante (fonction) 12
Affine (fonction) 41 Croissante (suite) 179 Factorisation d’un
Arithmétique (suite) 195, polynôme du:second
Courbe représentative 11 degré 70
198
Cube (fonction) 42 Fonction 11, 15
Asymptote 134, 139, 151
Asymptote horizontale 134 Fonction affine 41
Asymptote oblique 135 Fonction et calculatrice 249
Asymptote verticale 135 Fonction carré 41
Axe de symétrie 153 Décroissante (fonction) 12
Fonction (composition de)
Décroissante (suite) 179 14, 22
Définition (ensemble de) Fonction cosinus 44
NET
Fonction croissante 12
Degré d'un polynôme 69
Bornée (suite) 179 Fonction cube 42
Dérivable (fonction) 93
Fonction décroissante 12
Dérivation 93, 96, 113
Fonction dérivable 93
Dérivation d'un produit 95,
Fonction dérivée 94
98
Calculatrice 249, 252 Fonction (ensemble de
Dérivation d'un quotient 95,
Calculatrice (courbe) 251 définition d’une) 11, 17
98
Calculatrice (expression) Fonction (étude de) 149,
Dérivation d'une somme 95,
249, 252, 254 150
98
Calculatrice (représentation Fonction impaire 12, 17
Dérivée (fonction) 94
graphique) 253, 255
Fonction inverse 43
Discriminant 69
Calculatrice (tableau de
Fonction (limite d'une) 133,
valeurs) 250, 253, 255
136
Calcul des termes d'une
Fonction (majorant d'une)
suite 181
13
Carré (fonction) 41
Ensemble de définition 11, Fonction (maximum d'une)
Centre de symétrie 153 17 13, 19, 69, 117
Coefficient d’un polynôme Équation 73, 76 Fonction (minimum d'une)
69
Équation du second degré 13, 19, 69, 117
Composition de fonctions 73 Fonction (minorant d'une)
14, 22
Étude de fonction 149, 150 13, 21
Convergence d’une suite
211 Extrema 13, 19, 69, 117 Fonction monotone 113
INDEX © 7
Fonction paire 11, 17 Limite d'un quotient Polynôme (coefficient du)
(fonction) 133 69
Fonction périodique 12, 17
Limite d'un quotient (suite) Polynôme (degré du) 69
Fonction racine carrée 42
212 Polynôme du second degré
Fonction rationnelle 152
Limite d'une somme 69, 73, 74, 75
Fonction sinus 43 (fonction) 133 Polynôme du second degré
Fonction (tableau de Limite d’une somme (suite) (discriminant) 69
variation d'une) 19 211
Polynôme du second degré
Fonction trigonométrique Limite d’une suite 211, 213 (équation d'un) 73
43, 44, 49, 154
Polynôme du second degré
Fonction valeur absolue 42
(factorisation d'un) 70
Forme canonique 69
Polynôme du second degré
(forme canonique d’un)
Majorant d'une fonction 13 69
Majorée (suite) 179, 183 Polynôme du second degré
Maximum d'une fonction 13, (maximum d'un) 69
Géométrique (suite) 195,
19, 69, 117
198 Polynôme du second degré
Minimum d’une fonction 13, (minimum d'un) 69
19, 69, 117
Polynôme du second degré
Minorant d'une fonction 13, (produit des racines
21 d'un) 70
Impaire (fonction) 12, 17 Minorée (suite) 179, 183 Polynôme du second degré
Imparité 11, 17 Monotone (suite) 179 (racines d'un) 70
8 © INDEX
Racines (somme des) 70 Suite bornée 179
Racine carrée (fonction) 42 Suite (calcul des termes
Raison d'une suite 195 d'une) 181 Tableau de variation 19
INDEX © 9
= AE. H L
#" N.
4,2
+) A Emo
en
HET:
rate
Ë é cé EE :
;
à
L'an
| - ur: Le
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CNAUON SULONT ENT SOA». Pt TT
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| : té GE TU otre di sde #6
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a d'a} 7: Te es
ss À préde oué di
1 noie +0:
Pire IDR TI BRET
‘7 =.
(l z
7)
GÉNÉRALITÉS
SUR LES FONCTIONS
l- Ensemble de définition
Définition
L'ensemble de définition d’une fonction f de R dans R est l’ensemble
des réels qui admettent une image par f ; on note usuellement %f cet
ensemble.
Exemples
+ L'ensemble de définition de la fonction x + x? est R (car tout nombre
réel admet un cube).
+ L'ensemble de définition de la fonction xr> Vx est R, (car les seuls
réels qui admettent une racine carrée sont les réels positifs ou nuls).
Propriété
Si @ est la courbe représentative d’une fonction, alors toute droite parallèle
à l’axe des ordonnées coupe € en au plus un point.
-x E Dr et f(x) =f(@x)
œ -x Er et f(x) =-f(x)
Eu
< Propriétés
a
C + Dans un repère orthogonal, la courbe représentative d’une fonction paire
est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées et la courbe représentative
d’une fonction impaire est symétrique par rapport à l’origine du repère.
IV- Périodicité
Définition
e Soit T un réel non nul ; une fonction f est périodique de période T (ou
T-périodique) si, et seulement si, pour tout x de %f:
+ Une fonction f est périodique si, et seulement s’il existe un réel T non
nul tel que f soit 7-périodique.
Propriété
Le plan étant rapporté à un repère (O; i,j) , la courbe représentative d’une
fonction T-périodique est invariante par la translation de vecteur Ti.
V- Sens de variation
Définitions
Soit f une fonction définie sur un intervalle ].
° f est croissante sur 7 si, et seulement si, pour tous x et x’ de J:
Définitions
° Un réel m est un minorant de f sur J si, et seulement si, pour tout x de J:
m < f(x)
e Un réel M est un majorant de f sur Z si, et seulement si, pour tout x de 1:
fx) <M
f@X) 2 f(xo)
+ f(xo) est le maximum de f sur 1 si, et seulement si, pour tout x de J:
JX < fo)
Propriétés
+ Le minimum de f sur Z, s’il existe, est un minorant m def sur J"tel
que l’on puisse trouver au moins un élément x9 de Z qui vérifie :
Go) = m.
+ Le maximum de f sur 1, s’il existe, est un majorant M de f sur I tel
que l’on puisse trouver au moins un élément x, de J qui vérifie :
fo) = M.
vou(x) = v[u(x)]
Propriétés
Avec les mêmes notations que précédemment :
°si u et v sont toutes deux croissantes ou toutes deux décroissantes, alors
vou est croissante ; |
+ si l’une des fonctions w , v est croissante et l’autre décroissante, alors
vou est décroissante ;
e si u et y sont toutes deux strictement croissantes ou toutes deux
strictement décroissantes, alors v « 4 est strictement croissante ;
° si l’une des fonctions u , v est strictement croissante et l’autre strictement
décroissante, alors vou est strictement décroissante.
4 ou faux ?
| .
Soit f une fonction strictement décroissante sur R.
Donner le sens de variation de chacune des fonctions suivantes :
=3f,f+2, 2f+1, fof.
x f(x), x CG 2)
à sa courbe représentative à choisir Pa ia2 Fa Se
ji ReMenES HU à
HER s
jen
ii oi eo
FE
State RUN nlË
ANNE DATA HUE HR SE Fi Eh
BEN cipo HE DR ne D de HR
sn tn Ets AURA MAR
HHHEHi INR RO RE
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AN RRHREEa.
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RAR NAN He ShiNiji RRRERRRE
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Hi“iiab HUE FRRRIRRERRRRREHiRs
Rs
nn sl
di dit
a pins
HR
jaos NU REX
HN ie
ER HAEN ARE
sn eee
Ensemble de définition
_(Corrigép.25):
Déterminer l’ensemble de définition ®7; de la fonction f proposée.
vbs: RAP eue
x2+1 x2-9
3° ANSE
dose
ne 4 x Vx+r:
(x2-1)(x+5)
5 x V(x+1)(3x-1); 6° x Vx2+2x+1.
Parité, périodicité
(Corrigé p. 30)
1° Soient a et b des réels, a étant non nul.
2 2T 2, ; ;
a. Démontrer que Fi est une période de la fonction g: x += sin (ax + b).
a
b. Que peut-on dire de la fonction x cos (ax + b) concernant sa pério-
dicité ?
2° Préciser une période de chacune des fonctions suivantes :
_(Corrigé
p.32)
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction :
f:xm2x2+3x
sur l’intervalle [0 ; + co.
orrigé p.33)
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction :
2x+1
Pot
x—1
sur l’intervalle ]- c ; 1[.
Tableau de variation,
maximum, minimum
œ
œ
<
T
C
CT
CA
J
LÉTOECOTITTA
[4
Hi
FREE
Soit f la fonction :
x x2+4x+s.
Soit f la fonction:
x 3—2x2(x—-1)7.
Justifier que f admet un maximum sur R et préciser la valeur de ce maxi-
mum ainsi que les réels en lesquels il est atteint.
Soit f la fonction:
x —,
x—1
Justifier que O0 est un minorant de f sur l’intervalle ]1 ; + of ; est-ce le
minimum de f sur ]1 ; + oo ?
Soit f la fonction :
xe (x+1)2+(x-1){.
1° Justifier
: pour tout x de [0 ;+o[, 1 <(x+1)2.
2° En déduire que 1 est un minorant de f sur [0 ; + co.
1 est-il le minimum de f sur [0 ; + oo! ?
_ (Corrigé p. 37)
Soit f la fonction:
xt x2-2x sin
x + 3 sin?x.
1° Pour tout réel x, développer (x-— sin x)?.
2° En déduire le minimum de f sur R.
«
=
=.
[@
1° Préciser le maximum de f sur chacun des intervalles [-3 ; 0], [-3 ; 4],
RARE FAUE
2° Dresser le tableau de variation de chacune des fonctions f+2, —3f.
Composition de fonctions
1° x x?. 2 x ;
2x2+1
7 x 2x6+1. SR. —R
x. 2x +1.
(XD) =5X—
1 +2=—
5 +29
Siiù
D ,
3.
f x—1x DD <- .
. 1
ce qui prouve que la composée de x Dar xr>5x+ 7 est la
- 2x +3
fonction x -
x-—1
donc :
Dr=R\{-3 :;3}.
Df=1-0;-1] U[Hi+0.
6 f: x=>vVx2+2x+1.
®f est l’ensemble des réels x tels que : x2+2x+12=0,
or, pour tout réel x, x2+2x+1=(x+1)2,
donc, pour tout réel x, x2+2x+12=0,
ce qui implique que f est définie sur R :
Gf=R.
f20)
=(ae (Ne) 0
I vient Df = Dr, =R, et, pour tout x de R,, /160 = LG) .ce qui
prouve que les fonctions f1 :x > \x3 et fixe (Vx)5 sont égales.
816= Vo =,
_g2@ = (\x)° er..
- à s. …
ol PF Ex 2
Finalement :
(pen es 2
. 3
don:C F0 =——: x+6—-1=-—Xx+5.
. S
DSv
|
CHAPITRE Fi)
g\x+ Al = sin ax(x+ effet
d . lal - - al
\asine + période
période , c’est-à-dire de période 67; - périodiqu
il est clair qu’il en est de même pour la fonction 4u, autrement dit:
+ 8ret 127 sont également des périodes de x :en effet, pour tout réel x:
u(x + 8x) = u((x + 47) +47)
=u(x+4n) (car u est 4n-périodique)
= u(x) (car u est 4n-périodique),
u(x+12n)=u((x+47) +87)
=u(x+4n) (car u est 8n-périodique)
= u(x) (car u est 4n-périodique).
+
+ 1 :
Il est facile de vérifier que 67 est une période de la fonction x+> sin =
(qui est définie sur R): - FEI
DS À
. . [LE éz | |+ | . Ca
pour tout réel x, sin | =Ssin | — +27 |=sim -, :
3 3 mue
donc 2X27r,3X27,. sont également des périodes 13
de ee.
CORRI
. - x
127 est donc une période de chacune des deux fonctions x cos : -
L
2
. ff =2
:
| HAPITRE
QT
#
L_4
Er: xm5+Vr2+1.
La fonction f est définie sur R et, pour tout réel x:
x2=0, sgifs ou nuls
donc: x2+1>=1, pos an fS
sont ra
donc: à Vx2+12>—… VI racines carrées
donc: Vx2+1>1,
donc: 5+Vx2+1Z=5+1,
donc, pour tout réel x, f(x) = 6 , autrement dit, 6 est un minorant dé f.
De plus, 6 est clairement une valeur prise par f:
f(0)=5+V02+1=-5+1=6.
EF f:xx2+ares.
1° Pour tout réel x :
fHO-l1=22+14r+4=1x2+2X2KXx+2=(x+2). 4
2° D’après 1° :
pour tout réel x, fH)=@œx+2)/ +1, pour {OS de, + H.
or : (x+2)2=0, (a+ De
donc, pour tout réel x, f(x) =],
autrement dit, 1 est un minorant de f (sur R). 4]
De plus, clairement, f(- 2) = 1, donc 1 est une valeur prise par f. LS |
.
*,J0Z=1
.
2
Des relations : Ho
fire — x |
La fonction f est définie sur l’intervalle
J1 ; + oof et, pour tout x de J1 ; + ol :
x 1Ll->0,
donc :
1
— >0,
x!
autrement dit :
14%) = 0.
On en déduit que 0 est un minorant de
f sur l'intervalle ]1 ; + o[. -
D'autre part, pour toutx de ]1 ; + œ[ :
f@) #0,
donc 0 n’est pas le minimum de f sur
J1 ;+oof.
+ D’après le cours, les fonctions —3f et f ont des sens de variation contraires :
on obtient le tableau de variation de la fonction — 3f suivant :
donc : 10—-3f(x)= 1,
et a fortiori : 10 —3f(x) > 0,
ce qui permet d'affirmer que la fonction x > ———— est définie sur
LP : V10 - 3f (x)
F5;4};
2 figée D -R.
te D;=R.
à
Pour tout réel x, f(x)= AC @)1= . (0)
10 in
donc
Pour tout ré x
_ l’ensemble d
donc:
HAPITRI
(es
Ÿ
I- Fonctions affines
Définition
Une fonction affine est une fonction qui peut s’écrire x ax+b, a et b
étant des nombres réels ; elle est définie sur R.
Sens de variation
Si a >0,alors x ax + b est strictement croissante sur R ;
si a <0,alors x ax + b est strictement décroissante sur R.
Courbe représentative
La courbe représentative de la fonction affine x — ax + b est la droite
d’équation y=ax+b.
FONCTIONS USUELLES © 41
o Ill- Fonction valeur absolue
œ La fonction valeur absolue x + lxl
pu est définie sur R par:
<
DL
C» (2 Ixl=-x si x <0,
Ixl=x six >0.
|
AO EE
TT
SE
42 © FONCTIONS USUELLES
VI- Fonction inverse
SE, 1
La fonction inverse x - a
.
pour ensemble de définition
R” ; elle est impaire et stricte-
ment décroissante sur chacun
des intervalles : SH
4
00 O['et 105:+ cf. ES ns
FONCTIONS USUELLES © 43
2 Fonction cosinus
La fonction cosinus, notée cos, est définie sur R , paire et de période 27 ;
ce
= elle est bornée par — 1 et 1 sur R.
LE
CR
« es T ;
T Son tableau de variation sur lo
5 |est le suivant :
la
L
2
Propriétés
e Pour tout réel x, cos2x+sin2x=1.
+ La courbe représentative de cos se déduit de celle de sin par la translation
H> ;
de vecteur — ; i car, pour tout réel x :
: T
COS X = Sin Es :
44 e FONCTIONS USUELLES
=XERCICES
e[selelalttells ele letelalan
EE less
EL _(Gorigé p. 51)
Résoudre dans R l’équation : x3=-8.
FONCTIONS USUELLES © 45
=XERCICES
: d'entraînement
lui
œ
= Sauf mention du contraire : se
< - le plan est muni d’un repère (Oh, ÿ ) orthonormal,
(= °onnote %f la courbe représentative d’une fonction f dans ce repère.
Sens de variation
des fonctions usuelles
Exx
Donner un exemple de fonction f:
1° croissante sur [0 ; + cf , telle que f? soit croissante sur [0 ; + oo! ;
2° décroissante sur [0 ; + oo[ , telle que f? soit croissante sur [0 ; + of.
Ex x
Donner un exemple de fonction f:
1° décroissante sur ]0 ; + oo[ , telle que f? soit décroissante sur JO ; + oo! :
2° croissante sur ]0 ; + oo! , telle que f? soit décroissante sur ]0 ; + of.
46 e FONCTIONS USUELLES
On considère une fonction f, définie sur l’intervalle [- 2 ; 3], dont le
tableau de variation est le suivant :
Fonctions associées
aux fonctions usuelles
(Corrigé
p.55)
Dresser le tableau de variation et tracer la courbe représentative de chacune
des fonctions suivantes :
fi:xmx5-2, fix (x-2)$, fiixe -xi.
On notera @,, @>, 6; , les courbes représentatives respectives des fonctions
11120 Ja:
(Corrigép.56).
Dresser le tableau de variation et tracer la courbe représentative de chacune
des fonctions suivantes :
fioxmNxtl, fox x-2, fixe Nx1+2.
On notera 6,, ©, 6: , les courbes représentatives respectives des fonctions
Pre 12 13:
FONCTIONS USUELLES © 47
Soit f la fonction : x+>Vx+2-3.
ce
=
_
Q. 1° Du tableau de variation de la fonction x > Vx , déduire celui de f et
« préciser par quelle transformation géométrique on passe de la demi-parabole
en
#n
L
72
T d’équation y = Vx à 6;.
2° On considère les fonctions :
gixrm-Vx+2+3 et h:x V-x+2-3.
Tracer €;, €, et €, sur un même graphique.
3° On appelle ? le demi-plan d’inéquation y = 0
et @ la courbe (@;U &,)N 9.
Mettre @ en évidence sur un second graphique. De quelle fonction, notée w,
& est-elle la courbe représentative ?
Lx x (Corrigé p. 58).
1° Donner le tableau de variation de la fonction f : x — :;
x
x— 1
2° Soit g la fonction homographique : x
x+3
Donner sa forme canonique, c’est-à-dire déterminer des réels a et b tels
que, pour tout réel x différent de — 3 :
2 = +.
x +3
48 e FONCTIONS USUELLES
Connaissant la courbe représentative % de la fonction sinus, tracer celle
notée ; de la fonction f proposée, puis en déduire graphiquement les
propriétés éventuelles de parité, périodicité et les extrema de f.
À : T $
1° x Isin xl. Pam sin(s-À). 3° x sinlxl.
: ; à x
4° xt 2 sin x. 5 x sin 2x. Ex -sin(r+£).
,
7° x 1,5 + sin
x.
Résolutions graphiques
_(Corigé
p.66)
Résoudre graphiquement l’équation (1) :
x2-4x-2= — 6
x— 1
FONCTIONS USUELLES © 49
des exercices
Eee
HAPITRI
C
.
LA
D +
croissante> a-1;
. ï
50 © FONCTIONS USUELLES
Pour tout x de [0:21]: 0<x <(2)
(car xt x2 est décroissante sur [0 ; 2]),
c’est-à-dire : O<x =<2.
On en déduit : pour tout x de [- 3 ; 2],
Or: =),
les valeurs 0 et 9 étant prises par la fonction carré respectivement en 0 et — 3.
Finalement, le minimum et le maximum de la fonction carré sur [—3 ; 2]
sont respectivement 0 et 9.
Équation : - 24
+ — à. gi une fonction EST
(- 2)? = - 8 , et la fonction cube est stric- rictemen! ne Fe
tement croissante sur R , donc : elle ne pet Fe w’
— 2 est la seule solution de l’équation certaine
x3=-8,. giusuneÎ
FONCTIONS USUELLES © 51
2 j:xe
x |.
La courbe représentative €, de f, est
l’image de % par la translation de
œ
vecteur :.
œ
<
TL
C
Copie d’écran de caculatrice obtenue :
° en entrant :
Y1=Abs(X-1)
* avec le cadrage :
-3<x<S,
—-1<y<3.
3° f3:x>1-lxl,.
La courbe représentative %; de f;
est l’image par la translation de vecteur
j de la courbe symétrique de € par
rapport à l’axe des abscisses.
6. (E): x+x+x5=3.
1 est une solution évidente de l’équation (E).
De plus, comme somme des fonctions x x, x x? et xt x°, toutes
strictement croissantes sur R , la fonction f: x + x + x3 + x est stric-
tement croissante sur R , donc f ne prend la valeur 3 qu’en 1 ; en effet,
f()=3 et, pour tout réel x:
si X< |, alors f(x) < (1),
si x = L, alors f(x) = Fi),
donc : si xl, alors {0 23.
On peut donc conclure que 1 est la seule solution de (E).
52 e FONCTIONS USUELLES
La courbe € de f est donc symétrique
_ par rapport à la droite des ordonnées.
2° Soient a et b des réels tels que 0<a<b.
La fonction carré étant strictement croissante
sur [0 ; + œ[ ,ona:
a? < b2,
d’où :
a?+1<b2+1,
donc, la fonction racine carrée étant aussi
strictement croissante sur [O0 ; + c[ (et les
réels a2+1, b?+ 1 étant positifs) :
Va2+1<Vb2+#1,
c’est-à-dire :
f(a) < f).
On a ainsi démontré que :
f est strictement croissante sur [0 ; + of.
3° f est paire et strictement croissante sur [0 ; + of , donc :
f est strictement décroissante sur ]- © ; 0].
Copie d’écran de calculatrice obtenue :
* en entrant : 2
Y1=V(X2+1)
(d
° avec le cadrage : ui
-4<x<4, Le D:
0<y<4.
ORRI
(es
_ FONCTIONS USUELLES © 53
ë : 1 £
. 1
œ f? est alors la fonction : x | de plus, f
x
œ
< et f2 sont décroissantes sur J0 ; +oo[.
==
C
2° Prenons pour f la fonction XF — —.
:
1° D’après
le tableau de variation de f, le minimum de f est 1, donc :
pour tout x de [-2:;3], f@)=1,
ce qui implique : pour tout x de [2:31], f) > 0,
autrement dit, f ne prend que des valeurs strictement positives.
54 e FONCTIONS USUELLES
+ par la fonction carrée x x? , croissante sur [0 ; + oo[ , donc :
f? est croissante sur [- 2 ; 1].
3° On sait que — est croissante sur [1 ; 3] ; on démontrede manière analogue
que — est décroissante sur [- 2 ; 1]. Pour achever de compléter son tableau
XERCI
E
(d]
Dv
|
CORR
FONCTIONS USUELLES © 55
€; est l’image de @ par la trans- ‘, est l’image de €. par la trans-
lation de vecteur — 2. lation de VECIQUE 2
œ
=
==
CE
<
ue
C
Une fonction
et son
-Î
se déduit +
celui de la fonction racine carrée.
“fixe rl.
56 e FONCTIONS USUELLES
_ 2 est l'imagede € par la translation de vecteur —2.
_. fsx = 1+2.
i
+, est l’image de @ par la translation de vecteur 1+2j.
fx +25.
1 Du tableau de variation de xr> vx:
=
ES
Là}
àv
|
et on passe de la courbe ne
ORRIC
C
_y=vx à ; par la translation de vecteur
21 3) 1.
FONCTIONS USUELLES © 57
2 pos Hi je
ii hi .RIRES
HA .
HRHs 2 ji
HAPITRI
C a ie HA
FE _ HE
LUNA
JR
— 4 étant un réel strictement négatif, on en déduit
celui de la fonction f:
0 ,alofs
Si À{ A ont des
et
auon
sens de vañ
contraires E
2 gr x-1 - .
113
L'ensemble de définition de g est R\{— 3}.
° Pour tout réel x différent de — 3 :
CORR
+ De plus, on passe de l hyperbole €, à l’hyperbole &, par la translation #
de vecteur —3i+ .
Les asymptotes de %, sont donc les images par { de celles de €;; or €;
et l hyperbole d'AUANON - L ont les mêmes asymptotes : la droite des
:
_abscisses et celle des ordonnées. Il en résulte :
les asymptotes de ‘%, sont les droites ou sy métrie de :2
d’équation x=-3 et y=1. Le dede L d'intersection
De même, l’origine © étant le centre de ue
symétrie de ‘<%;, son image par f est le
centre de symétrie de %@. donc:
lecentre de symétrie de €, _est lepoint S(-3 ; 1).
FONCTIONS USUELLES © 59
HAPITRI
C
Du tableau précédent, on déduit que, pour tout réel x:
f@O=x2-2x si x<0,
fo) =-x2+9x si 0<x<1,
[Or Si 1=1.
Déterminons la forme canonique du polynôme du second degré x x?-2x
Ctdé SON OPPOSÉ Ar 2242 -
_ pour tout réel x, x2-2x=(x-1)-1 et -x2+2x=-(x-1)2+1. TE! E
Du tableau de variation de x + x? :
ES
ùÀ
CORRI
FONCTIONS USUELLES © 61
Par recollement des trois tableaux
Co précédents, on obtient finalement le
nr) tableau de variation de f:
=
=
Br
CE
= La fonction f est strictement décrois-
Le
#9
TS
sante sur |- © ; 0] et strictement HE,
croissante sur [0 ; + c[.
LEECRPECENTE
“6EERTECTENITEE
PE08! LE
HEASRUNER
ERCRENTE
ag
DRE
6
D
Appelons 1° la réunion de € et de la courbe symétrique de € par rapport
à l’axe des abscisses ; alors ; est la partie de 7° dont les points ont une
ordonnée positive. _
62 e FONCTIONS USUELLES
3° f:xr>sinlxl.
La fonction f est paire ; €; est la réunion de la partie @, de € dont les
points ont une abscisse positive et de la courbe symétrique de %;, par
rapport à l’axe des ordonnées. .
4 f:xr>2sinx.
Si M est un point de € et P est celui de %; de même abscisse, alors
l’ordonnée de P est double de celle de M.
(TE)
F7 Cl = =
LSv
|
ORRIC
(@>
> | 2%.
Pour tout point de % , le point de même ordonnée et d’abscisse moitié
appartient à €;.
FONCTIONS USUELLES © 63
re)
14
1
TS
[ARR
Le tableau suivant résume les propriétés des fonctions proposées que les
_ graphiques mettent en évidence. :
RE,
, T
xt sin Ê= A 27 — 1
Ke -sin fr
+ Ex
la
O |il AT
ot
RON
|2
F “A7À: Nr
VA
CR
EA @): x 21-11
=0. -
Le nombre de solutions de l’équation (E) est le nombre de points d’intersec-
tion de la droite d’équation y = a et de la courbe € représentative de la
fonction f: _
x x-21-1
- Soit €; la courbe représentative de la fonction valeur absolue : x + Ixl ,
S
# Cl es mn
wv
|
@; celle de la fonction f,:xr1lx-21-1 et €; celle de l’opposée
xr>-—I|x-21+1 de la fonction f;.
. €, est l’image de 6; parla translation de vecteur 2;
+, et €; sont symétriques par rapport à la droite des abscisses ; CORRI
enfin, @ est l’ensemble des points d’ordonnée positive de la réunion de
€) et 6; :
- La seule droite horizontale qui coupe % en exactement trois points est celle
d’équation y = 1, donc, finalement 1 est le seul réel a tel que l’équation
(Æ): lx-21-11 =a admette exactement trois solutions.
FONCTIONS USUELLES © 65
à
\ EE] :: X
Lui 1Ly=-1 2.
ER Les solutions de Z sont les couples de
: coordonnées des points d’intersection
© de l’hyperbole # d’équation:
3
==
+
et de la droite ® d’équation :
Ver 2.
On lit sur la figure que les solutions de lement D UE)
_ ,
Z sont:
(3 ; 1) et (—-1 ; —-3).
Ho ():x° 1x 2 = ns
x— 1
£ age
x2 - AX 2 x De
Soit :
+ f le polynôme du second degré :
xx?-4x-2,
— 6
+ g la fonction: x
+ |.
Les solutions de (1) sont les
abscisses des points de la parabole
€, situés au-dessus (au sens large)
de l’hyperbole €, .
La forme canonique de f étant :
xr(x-2)2-6,
. @F est l’image de la parabole
d’équation y = x? par la translation
de vecteur 2i— 6j.
Quant à €, , c’est l’image de l’hy-
perbole d’équation y 2 par la
+
translation de vecteur à.
66 e FONCTIONS USUELLES
On lit sur le graphique :
l’ensemble des solutions de (7) est :
]- © ; -1] U J1 ; 2] U [4 ; + of.
Vi x à 2.
Soient:
+ f la fonction: x Vx+2,
+ g le polynôme du second degré :
xx? -x-2.
Les solutions de (ÆE) sont les abscisses des points d’intersection des courbes
6; et 6,.
€; est l’image de la demi-parabole
d’équation y = VŸx par la translation de
vecteur — 2i ; la forme canonique de g
étant : |
Lex
Bo 2}
|
4
€, est l’image de la parabole d’équation y = x? par la translation de
1 7
VeCIEUr — 1].
2 4
g “>
"v
|
CORRI
FONCTIONS USUELLES © 67
HAPITRI
1e
POLYNÔMES
POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ
Rappels de cours
l-
Polynômes
M Définition
Un polynôme est une fonction qui peut s’écrire sous la forme :
LEA
EG Xl dix
+ Q5 ;
où n est un entier naturel et a,, a,_1,...,a1, ao sont des réels.
Si a, est non nul, alors :
* n est le degré du polynôme,
2, (G=qrrrmds-dp-sontses Cocfficients.
Le polynôme nul x O0 n’a pas de degré.
Il-Polynômes
du second degré
Soit f le polynôme du second degré : x ax? +bx+c,où a, b et c
sont des réels (avec a Z 0).
Le discriminant de f, que l’on notera À , est le réel b?—-4ac.
M Forme canonique
2 2/71
Pour tout réel x, ax +bx+ce=al[x+ 2] - 252), donc:
2a 4a2
; b\2 b2-4ac
DONFtOUTICeI
UN, GL+br+C= AIR LE.
2a 4a
M Minimum, maximum
re ; É b
Si a>0,alors f admet un minimum, qui est atteint en — Due
a
#"
# L | | POLYNÔMES - POLYNÔMES DU SECOND DEGRÉ © 69
3# Bi Racines et factorisation
ui On appelle racine de f toute solution de l’équation f(x) = 0.
= °Si A>O0, alors f admet deux racines distinctes x, et x2:
< —b-\A — b+VA
EE PTE RE A Ne TO UEre3 AE
se 2a 2a
et: pour tout réel x, f(x) = a(x-x1)(x — x).
e Si A=0, alors f admet une seule racine x, :
X0o= ue
Don
et: pour tout réel x, f(x) = a(x-x0)?.
Si A<O, alors f n’admet pas de racine.
M Signe
Le signe de f(x) est donné dans les tableaux suivants.
eSi A > 0, alors, en notant x’ et x” les deux racines de f de sorte que
IL
me
X — C0 X0 + 00
orrigé p. 7):
EL css
Résoudre l’équation (E) proposée.
1° x2-4x+7=0.
7 224 VSx4 ==0.
Mr -3xr295=0.
Polynômes
CHAPITRI
_
(Corrigé
p.79)
Soient les polynômes P et Q définis par :
P(x)=4x2-x+4,
O(x)=-6x+x-5.
1° Prévoir le degré des polynômes P+Q, P-Q, 3P-2Q et PxXQ.
2° Déterminer les polynômes P+Q, P-Q, 3P-2Q et PXxQ.
__
(Corrigép.79)
P, Q et R sont des polynômes de degrés respectifs 1, 2 et 6.
Quel est le degré du polynôme PXQOXR?
(Corrigé
p. 79).
Trouver le degré et le coefficient de plus haut degré du polynôme P
proposé.
1: PG)=G2+10)0-7x:).
2° P(x)=(x-2)4-7x2 + 13x.
3 PG)=G+1)0-SEr Gr = x)
(Corrigé p. 80)
Dans chacun des cas suivants, déterminer un polynôme P de degré 4
tel que :
1° P ne prend que des valeurs strictement négatives ;
2° P s’annule exactement une fois ;
x+5
6 fx
Le but de l’exercice est de calculer par deux méthodes les racines du poly-
nôme f: x x?2- (V2 + V3)x + V6 , et de comparer ces deux méthodes.
(Corrigé
p.84).
Deux automobilistes effectuent le même parcours de 400 km, maïs le second
le fait à 20 km/h de plus que le premier et en une heure de moins.
Donner la vitesse de chacun d’eux et le temps nécessaire à chacun pour
s
parcourir le trajet.
SOf-xe
x2r 2303:
(Corrigé p. 87)
(Corrigé p. 87)
Soient a, b, c des réels (a Æ 0) tels que le trinôme du second degré f:
xt ax? + bx+c admette deux racines x, et x.
: (Corrigép.87).
Sens de variation
d’un polynôme du second degré
(Corrigé p. 88)
Résolution d'équations
Soit f le polynôme : À
xx2x5 - 17x2
+ 4x + 30.
1° Démontrer qu’il existe des réels a et b , à déterminer, tels que :
pour tout réel x, f(x) = (x2 —2)(x2 + ax + b).
2° En déduire les racines de f.
ORRIC
El © @:x2-4:+7-0. C
L Cd
“à (ŒE):222 + VBx+220.
A=(G)-4x2x5=5-4=1.
A>0,donc (Æ) admet deux solutions x, et x2:
si 1 »
_-5-\
*2— =
1-v% .
Lo =
2 <2 4 - 2x2 4
EU fixe 2x2 + 5x 3.
Pour tout réel x :
°Ox- Dr )=2%:6x
1 3-2x%71 5% à,
2
-2{1+5) -P-afrr2x xx E) À
4 8 — 16 8
=2x2+5x+ À
=2x2+5x-3,
ce qui permet d'affirmer :
.
pour tout réel x, f(x) = (2x -—1)(x +3)=2 ir
5\? 49
.
Te +.
5) .
r. » met en évidence que le minimum de f sur R
OX +4x2-0%+9, tu
Donc P-0Q est le polynôme (de degré 3) tel que : o
as
(P-Q)(x)=6x+4x2-2x
+9. E
.
GP -20)(4)-3(4%7-x+4) 261 +x-5)
= 12x2-3x+12+12x?-2x+10
= 12% +12x 51+22.
Donc 3P -2Q est le polynôme (de degré 3) tel que :
(GP - 20) (x) = 12x53 + 12x2- 5x + 22.
(P x O0) (9) = P(x) x O(x)
(Il (4x2-x+4)(-6x2+x-5) AS
ES |
— 24x5 + 6x* — 24x° + 4x? — x2 + 4x - 20x? + 5x — 20
_ = 24x +6x%-—20x?-21x2+9x-20,
Donc P x Q sera le polynôme (de degré 5) tel que :
(P X O) (x) = - 24x5 + 6x4— 20x° — 21x72 + 9x — 20. CORRI
2° Le polynôme :
P:xr (x-2){
est de degré 4 et s’annule exactement une
fois (en 2).
[0 1° fixe v5.
La fonction f est une fonction constante non nulle, définie sur KR.
Donc f est un polynôme de degré 0.
2° f:xr 0,3 sin2x—3 x 10-!1+0,3 cos2x. 2
Pour tout réel x: M nes
fx) = 0,3 (sin? x + cos? x) — 0,3
=0,3 X1-0,3-0.
Donc f esto_
le polynôme nul x +> 0 ;il n’a pas de degré
e _ __ _
P fixe
132.
La fonction f n’est pas définie en 2.
Son ensemble de définition n’est pas R , donc f n’est pas un polynôme.
.
D.Le polynôme du second
234x—4 321)?
4
admet une seuleracineQui est4
234x - 432
le discriminant de x ..
est égal àà 0.
de (E):
2°(E):3%7-5x -2-0.
Pour tout réel x :
3x1-5x2-2=0 = 3(x2)2-5:2-2-0
— he. ou x2=2
= x2=2
+ 1 V9
ou x= V2.
Finalement, les solutions de (£°) sont:
-N2 et \2.
Ë] L@):x2+x-6-0. ;
2 est solution de (E) car:
22+2-6=0. on :
E) est “6, V'équati
o d u i :
t d e s solutions de ( ee.
Le pr
est , SO — 3.
2
Les solutions de (£) sont donc 2 et -3.
2°(E):3x+x-2=0.
— 1 est solution de (E) car :
3X(—-1)7+(D-2=0.,
Le produit des solutions de (E) est = ; donc l’autre solution de (E) est
(=) 2
—|—— |, soit —.
3 3
2
Finalement, les solutions de (£ ) sont donc — 1 et à ‘
(-(N2:43)-\s
246
2x1
_ _N2+N3-V5-2\6
= (-(02+13))+15-2V6 dr
7 21 oO)
_A
V2+N3 +V5-2V6 e
à
L 4
3° Les écritures des racines obtenues par les deux méthodes sont très
différentes, car, dans la deuxième, l’expression de NA n’a pas été
simplifiée.
que : (V3-V2)=3+2-2V6-5-2V6
En notant et V3-V2>0,
on peut écrire : V5 — 2 V6 = V3 — V2 , et l’on obtient :
ne Vis
(NW 0.
7
1, = BH). 3.
Finalement :
les deux méthodes conduisent bien au même résultat.
ï1
(70) 100 10 10 30, ;
DK 1 7 or Dé bien
biè
--(©HW):N0 10+0 Lotion:
2x1 ?
Il vient:
(5) — x= 30 ou x =40 x = 30 x = 40
y=70-x y=70-x 7 y=70-x,
c’est-à-dire :
x = 30 x=40
oo L à os
Finalement, la longueur du jardin est de 40 m et la largeur de 30 m.
©, 9 0
V
G v?=8000+20v_,
v
(G) & v2+20v-8000=0. :
Soit alors (E) l’équation du second degré :
v2 + 20v — 8 000 = 0 :
son discriminant À vérifie:
A=202-4X 1 x (— 8 000)= 400 + 32 000 = 32 400.
A>0, donc (E) admet deux solutions distinctes v, et 2:
PE
20132400 20-180 =
or 2 e
2 = ——
— 20 + V32 400 2>@_——
— 20 — 180 =—100,
#e
ER
2x1 2
_v étant un réel positif, la seule valeur possible pour v est 80 : il vient :
nd =5 ; le premier automobiliste roule à 80 km/h, la durée de son
trajet étant de 5 h ;
e y + 20 = 80 + 20 = 100, r— 1 = 5 — 1 = 4 ; le second roule à 100 km/h, “>
la durée de son trajet étant de 4 h. CS v.|
1° (x + 2) (x —3). ORRIC
xt> (x +72) (x-—3) est un polynôme du second degré, dont le coefficient de [@
x2 est Do et ai a An racines —2 et 3, donc:
2°(x+2)(2-3x).
xt (x+2)(2-3x) est ün polynôme du second degré dont le coefficient de
. , 2
x? est négatif (il vaut — 3) ; de plus, ses racines sont —2 et : , donc :
Finalement :
si x E ]- © ; x2[ U ]x1 ; + of, alors f(x)<0,
°si x E ]x ; x1l, alors f(x)
>0
si x=Xx) où x=x,, alors f(x) =0.
2. firm axe.
Soit À le discriminant de f.
A=12-4x2X9=1-18=-17.
A < 0, donc f garde un signe constant et, puisque . 0.
. Fr remarquet e, pOur
-0, ie à
A=0, donc f admet une seule racine x, : na os )
… A 20e
2X(-—1)
celui de ec.
On a ainsi prouvé que:
3
coefficient de x2 est 1,-1 < 0, donc, pour tout réel
x:
g(@) <0,
d’où : Ig@)I =- 80),
et : fO= Der 5151.
Par conséquent, f s'écrit :
xr>x2-5x+7,
ce qui prouve que f est un polynôme.
22 D 10 cm C
A B A
à
D 2
005, 0,
| 2 2 >
Finalement : pour tout x de [0 ; 10], (x) = ex2- :x +25.
EXÉRCI
_d. Pour obtenir le tableau de variation de sf , déterminons la forme canonique
du polynôme du second degré :
- x x 2,
.
? 2/ 8
So 1t alors (E )l'équati
‘son
di scrimiinant
. - donc (E”)
En conclus ion
,
»
«
1 Un fee 11 x
Donc, diire
signi fie que lepolyn ôme :
2
et le polyn ôme
. sont égaux ce quii se tradu tpar
—
à
en
90 e POLYNÔMES 1 . © == L! — Lu 2 +s.S&
2. D'aprèslapremièrequestion
a a _
=.
2-
28.
2x1 2
POLYNÔMES-POLYNÔMES
DUSECOND DEGRÉ ©91
œ
&
<
==
(®
DÉRIVATION
I- Nombre dérivé
Dire que f est dérivable en a signifie que :
f(a + h) —f(a)
: h
(le taux de variation de f entre a et a + h) admet une limite finie €
quand À tend vers 0.
Le nombre € est alors appelé nombre dérivé de f en a , et noté f’(a).
fa)
DÉRIVATION © 93
4 M Si l’on a : Ines
h
œ
œ ou encore: lim AGREE) = —
< h— 0 h
TZ
C
DA C4
Un véhicule se rend sur une route rectiligne, d’une ville À à une ville B.
À chaque instant f , on peut associer la distance AM qui sépare le véhicule
de son point de départ ; on note x(f) cette distance.
A SG B
Mt) M(to+ h)
X (C0)
x(to+ h) |
94 @ DÉRIVATION
Dérivées des fonctions usuelles
Ensemble Ensemble
de définition de dérivabilité
xIRk(kKE à x 0
Dérivées et opérations
u et v sont des fonctions dérivables sur un intervalle 7; À est un réel.
TN
D CRT CT A NE LL
RE LL u’
ee u ne s’annule pas sur 7
_U’v=uv
y ne s’annule pas sur 1
DÉRIVATION © 95
EXERCICES
els lerelaltdells els eelala ETS Ale
HAPITRI
[@ Tracer les droites d,, d>, d3, d4 et ds passant par le point A(3 ; 4) ,et
de coefficients directeurs respectifs :
4 et RS
1
Sy er
M1 =2, m=-l, PR ma=0
E 10
On appelle f la fonction : x->x3-7x2+3x-2.
1° Pour tout réel h , calculer f(2 + h) —- f(2).
2° Montrer que f est dérivable en 2. Que vaut f’(2) ?
Es Cu 100
On considère la fonction f: x Le — 3x +5 et l’on note € sa courbe
représentative dans un repère (0: HE
i
Déterminer une équation de la tangente Ÿ à % au point d’abscisse — 1.
96 e DÉRIVATION
=XERCICES
Nat enalsantsel
HxxxI:
Le plan est muni d’un repère orthonormal (O ; 5
(Corrigé p. 104).
DÉRIVATION © 97
b. En déduire que d et d’ sont perpendiculaires.
3° Soient À et A’ les tangentes respectives à P et P’ en B , montrer que
œ À et A’ sont perpendiculaires.
& 4° Tracer P, P’, d, d’, A et À’ sur un même graphique.
<
me
[@
Préciser le plus grand ensemble de réels sur lequel est dérivable la fonction f
proposée et calculer f’(x) pour tout x de cet ensemble.
l'fixm-x+5x2+6x-9. 2°f:xr07x2-5x6+3x4-N2x47.
98 e DÉRIVATION
UE ee 4f:xe (2x +5)(4x- V3).
7x-8 3x2—-x+2
Sf:x s ECf:x- ———,
f 6x+5 7 x2—1
TJ: Ex >CxX+Fr3). Sf:x(-6x+5)7.
x+7 à
> (1). 10° f:xe- Vx-1.
X—
DÉRIVATION © 99
CORRIGÉS
des exercices
HAPITRI
C
2 SO .
La fonction f étant une fonction palnomes elleest définiesurR.
Pour tout réel } non nul, on a :
h .
et:
donc: lim {€
h—0
100 e DÉRIVATION
| Cela prouve que est dérivable en—1 et f/(-1)=-5.
“el :
terminer ie ere)
On peut aussi dé x NS
L Lde-| + DZ zx-4:
X différen 1 _3x-4 ME
pour {OÙ rréel ÿ°# 2 x+
fixmxi-7x7+3x-2.
La fonction f étant une fonction polynôme, elleest définie sur R.
1° Pour tout réel h , on a : EXERC
f@ + h) —- AD) = CO +4) — 10 + h2 +30 +1) - 2— 16
=8+12h+6h2+h5-28-28h- Th2+6+3h+ 14
donc : f(2+h)—f(2) = 1 Pr.
im + à- . ne
a: 5 1e h+ h?) =O0, donc:
ORRI
à-
est égalà
C
Cela prouve que f est dérivable en 2 et que
1: He 12 +5.
. Une équation de la tangente T à squation de
etf(-1)=9,
donc une équation de T est:
e. +9,
_ c’est-à-dire:
— DÉRIVATION © 101
Copie d’écran de calculatrice obtenue : Yi=H2-3#+5
° en entrant :
Y1=X2-3X+5
Y2=-5X+4
* avec le cadrage : |
dd ; =! #=-0. 9841269801 Y=8. 1208868132
0O<y< 14.
5 |fix x2+4x-7.
1° La fonction f étant un polynôme, elle est définie sur R.
Pour tout réel À, on a:
fA+h)-f0) _G1+h) +4(1+h)-7-(-2)
k h
A
_ C8pe (1)
h2+6h .
: aéterminet DE, x-1
>
On peut aUSS! dei à
: Cned li
di à ; 2x3
Re
0 HOT
a AVES
donc : lim Dr
h—0 h
102 e DÉRIVATION
3 Pourtoutréelx, RON TT
f@) = @+2/-11. EAP
5 HE
! HE
HE es: ' EEE FE
ju + L
& : ERA EREREREERE HE
4 TEY ae :
LA = DE E
LH Rue:
LEE ET de
e CE ; FFE T
us | : :
à
à HE ES
de
2, =
|
HE un: ne D
mes.
ri
LA
Pres
Las
ER]
Le
+ | F D + ne Fe +:
Le #:
os.
fixe v\x+2.
1° L'ensemble de définition de f est [—2 ; + oo[ . Pour tout réel } non nul,
tel que -1+hZ=-72 (c'est-à-dire hE[-1;0[U 10 ; + æ[), calculons
Je taux de variation #(h) de f entre — 1 et -1+h:
D A A on AS
Dv
|
h h
. (Ni+h-1)(T+h+1) echnique d®
h(N1+h+1) V'expression ORRI
conjuguée C
14h 1 1
2
h(T+R+1) Vi+h+1
La limite de f en Oest : ,car V1+h tend vers 1 quand À tend vers 0.
f est dérivable en - 1 et f 1) =
|D=
2° Ÿ est la droite: -
_… de coefficient directeur f’(— 1), soit : -
DÉRIVATION © 103
+ qui passe par le point A(- 1 ;f(- 1)), avec f(-1)=1.
Jia a do +1.
104 e DÉRIVATION
…. g étant de polynômes, elles sont dérivables s sur R.
Leurs ot dérivées respectives sont: -
É Lx 2x et g’
: Che)
lool =-1,
S
_ donc À et 4’ sont perpendiculaires.
CORR
DÉRIVATION © 105
APITRI
2 Ona: +00 _-5(6+h- _—5H?=-5h,
+180-18067
h h h
de plus : lim (-5h)=0,
h— 0
2° Pour tout réel h non nul tel que 5 + h € [0 ; 5], c’est-à-dire pour tout réel
h de [-5:01:
x(S+h)-x(5) 49xX(5 +h}?- 122,5 4,9 x (25 + 10h + h?) — 122,5
h h h
x(5+h)-x(5) 49h+4,9h?
donc : =49+49h,
h
Setquel’ona: x’(5)=49.
Finalement, la bille arrive au sol avec une
vitesse de 49 m/s, c’est-à-dire de 176,4 km/h.
l°f:xr-x3+5x2+6x-9.
La fonction f étant un polynôme, elle est (définie et) dérivable sur R.
Pour tout réel x:
fœ)=-3x2+10x+6.
Df:xr>0,7x°-5x64+3x4-N2x+7.
La fonction f étant un polynôme, elle est (définie et) dérivable sur R.
Pour tout réel x:
f°@) = 6,3x8 — 30x5 + 12x3- V2.
DÉRIVATION © 107
_ _
_ z x
. .
Fr.étant une Lonenon rationnelle, elleest| dérivable
définition, qui est R. _
. Pourtout réel
HAPITRI _ réÀD
- _
C
DT
LÀ
af: .. _
_ f étantun polynôme, elle est dérivablesur R. _
_ Pourjo
tout réel
200x: 5. Ex+9x4, _ our" àne
PQ) =8x—23 + 8x + 20. avons©
Finalement, pour tout Rebr Lu
f&)=16x- 24 _
Tx=8
S f:xe
6x+5
définition
…— © et
;_
_16+9- 6 . _ x+
UE _ a «routes
(>n
œ j:. 3 2 -
D _
L'ensemble de définition + F.est. : R\ 1:1}.
_ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable S
définition |- 0 : - I] U E- 1 ; L| U |1 : # of. _
Pour tout réel x différent de - 1 et de À :
Jœ D
108 e DÉRIVATION
Finalement, pour tout x de ]- 0 ; — 1[ U ]- 1 ; 1[ U 1 ; + of:
x2—10x +1
f’@)= 2-1 e
- 2 + 14x + 49 (&
FD = +,
x? — 14x + 49
ie e 4) (x2
he — 14xx +
+ 49)
49)— (x?
. + 14x x + 49) )(2x
(2x— 14 L
= 7)
— 204 1 1272
a
_ —28(x?— 49)
ee
pour tout x de [- © ;7[ U ]7 ;+ol:
Finalement,
— 28(x + 7)
1x) = ——
fx) G = .
DÉRIVATION © 109
Autres façons différent de 1° 14 \
% ; Ar Dee
+ pou ie É 4 \2114-75 x
HE TE 7 ie a+
AA EE G= 1
y 1 2
fo=2* Pet X 7 axe CD
donc > ;
tons dés S Gù ; on obtient
yant que
\ -
œ+T _
PP éférent de:
a RpeciNEn
pour toutrée? ? LOT Gene 21 )
7 mg + DES Le
d'où il DE 7 AS donc f (69) &œ-D
FO" &-1)
soit
10°f:xr Vx-
f est la nee de la fonction affine x x-1 par. fonction x Vx,
donc :
° l’ensemble de Se dd fest [1°+ CRUE des réels : tels
que x—-1 =0),
a
0 est dérivable seulement sur ]1 ; + oo[ . des réels x tels que
—1>0),
. pour tout x de ]1 ; + oo!:
1
f’@) Po .
(x) = ———
11° f: xt NA4x+5.
. - _
110 e DÉRIVATION
(ensemble des réels x tels que 4x+5 > 0),
5 1 2
et, pourtout réel x de |? + |: = EX
4 10 2NAXFS V4x+5
12° fre \5 2x.
f est la composée de la fonction affine xr+> 5 -2x par la fonction x Vx,
donc :
+ l’ensemble de définition de f est |
— © ; :|
fixe x.
L'ensemble de définition de f est R,
f est le produit de la fonction x x, dérivable sur R , et de la fonction
x > Vx , dérivable seulement sur R°:; donc f est au moins dérivable
sur R;. w
Fan je prouve |
pour que 16e a
_i\n0
-
en un réel À2gérivables 2°? ee
n fonc tons
_. _.9 cours
di ve
h
cet ex tent S ni les
Re
_ La limite de r enOestO, nt ëme « SMP
donc f est dérivable en 0
et f(0)=0.
f est donc dérivable sur
son ensemble de défini-
tion R,.
DÉRIVATION © 1 11
Ê
HAPITRI
C
a. /xr macos:
| tk produit des fonctions
toutes deux dérivables Sur done
dérivable sur R.
_ Pour tout réel x:
. @ =COS x cos x + sin x+
Lo. sur..
Pour tout réel . _
Finalement,
112 © DÉRIVATION
HAPITRI
© APPLICATIONS
D #
La
= DELADÉRIVATION
Les théorèmes suivants précisent le lien entre le signe de la dérivée et le sens
de variation d’une fonction sur un intervalle.
Théorèmes de monotonie
f désigne une fonction dérivable sur un intervalle 1.
° Si f’ est positive sur Z, c’est-à-dire si : pour tout x de 7, f(MH>=0,
alors f est croissante sur 1.
* Si f’ est négative sur J, c’est-à-dire si : pour tout x de 1, f(H <0,
alors f est décroissante sur Z.
° Si f’ est nulle sur 7, c’est-à-dire si : pour tout x de Z, f’(x) = 0, alors
f est constante sur Z.
Plus généralement :
+ Si f’ est positive sur / et si f’ ne s’annule éventuellement qu’en un
nombre fini de réels de Z , alors f est strictement croissante sur 7.
e Si f’ est négative sur / et si f’ ne s’annule éventuellement qu’en un
nombre fini de réels de Z , alors f est strictement décroissante sur 7.
«9
CHAPITRE
Dans chacun des deux cas suivants, comparer les nombres f(a) et f(b)
sachant que ‘%’ est la représentation graphique de la dérivée f” d’une
fonction f, dérivable sur le segment [a ; b].
1°
a (Corrigép.119)
Les courbes %,, >, %3 (première colonne) sont les courbes représen-
tatives respectives de trois fonctions f1 , f2, f3 ; pour chacune de ces
fonctions, déterminer la courbe représentative de sa fonction dérivée, à
choisir parmi les courbes 6 , #, @ de la deuxième colonne.
a HEFEdifi
No A
D
ANRT EECd
Se Anse fie)
is Life_ .
Le
“. !|
en nl ÉAlitesER
a RE ANES
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dERH RÉF NTENE _…
es HAE
; HEHIT \7FE
HN
ENAE SH
il His à :
FE
Hi LH oi Ji D
FREHAEHEHi LHA Hi his
Sens de variation
HAPITRI
C
(Gorigé
p.119)
Déterminer la dérivée de la fonction f proposée, puis étudier le sens de
variation de f.
1° Fonction polynôme.
a.x-3x2+4x+5. b. xxx.
4 3 — 10x° 2 + 25x
GARE — 20.
2° Fonction rationnelle.
3 2x +0,7
a x 5— à b. x ———.,
2x1 3x +1
3° Fonction irrationnelle.
Ex x (Corrigé p. 125)
Comparer les réels À et B définis par:
_ (5,012013014015016) + 3
3,012013014015016
Le (5,012013014015017) + 3
3,012013014015017
(Corrigé
p. 128)
Déterminer le minimum sur l’intervalle [- 1 ; 1] de la fonction f:
x 20 2x4 1.
Un livre doit contenir, par page, 500 cm? de texte imprimé. Chaque page est
rectangulaire et possède des marges gauche et droite de 4 cm, des marges
inférieure et supérieure de 5 cm.
Obtention d’inégalités
xx
1° Démontrer que la fonction f: xt x — sin x est croissante sur R.
En déduire:
pour tout x de ]-c
; 0], snx=x,
pour tout x de [0 ;+o[, sinx<x.
+ Fonction f;
f1 est décroissante sur [-— 1 ; 1], sa dérivée est donc négative sur [- 1 ; 1].
La seule courbe qui puisse être celle de la dérivée de f, est &. 1 Fn
+ Fonction f; ©
f2 n’est pas monotone sur l’intervalle [1 ; 5], donc sa dérivée n’est pas de É
signe constant sur cet intervalle. Or, seule % possède des points dont Le
l’abscisse est comprise entre 1 et 5 et dont l’ordonnée n’est pas de signe
constant.
On en déduit que la courbe de la dérivée de f, est F.
+ Fonction f;
D’après ce qui précède, la courbe de la dérivée de f; ne peut être que %,
ce qui est confirmé par la cohérence du tableau suivant : :
Éd:
ce
œ
læ
Ô
El La firm 3 +4x+s.
La fonction f étant un polynôme, elle est définie et dérivable sur R.
Pour tout réel x
f'@=-6x+4=2(-3x+2) -
2
one:
donc :° f|-|=0,
e Si alors f(x)
< 0.
définition.
Pour tout réel x différent
de ;
Le graphique fait apparaître un trait vertical ; c’est en fait un segment qui
FA > joint deux points dont les abscisses sont proches de — 1/3, l’une étant stricte-
ui ment inférieure à — 1/3 et l’autre strictement supérieure à — 1/3. C’est le
La
mode de tracé en points connectés qui donne ce résultat (en mode « points
& séparés », le trait vertical disparaît). Noter que ce trait vertical matérialise
<
2e une asymptote à la courbe représentative de la fonction f (la droite d’équa-
C
tion x = — 1/3); en effet, on pourrait démontrer que:
° f(x) tend vers — oo quandx tend vers — 1/3 par valeurs inférieures,
+ f(x) tend vers + oo quand x tend vers — 1/3 par valeurs supérieures.
5 à [tr \4 5x,
f est la composée de la fonction affine x 4 — par la fonction racine
carrée x Vx, donc:
° l’ensemble de définition de f est |
— © ; <|
— 5
10
d’où : f(x) < 0.
- A
J Sur cet intervalle est f + c'est-à-dire 0.
ed
X
f@=0,
Finalement : PU OO x<4.
LH) 0 Er-+,
—
+1
Ki 4133
+ L'ensemble de définition de f est l’ensemble des réels x tels que :
-A4x+3%0.
1 étant une solution de l’équation du second degré : x? 4x +3=0 , son
: : _ 3
autre solution, notée «, vérifie: œX 1 = donc æ=3.
1 DR 2. à :
2*CD 2 145 16.
_
Après aVOIT TEMATQUE
1 : NS
2
1:
2 ;
À
dressons le tableau de signes de f(x) :
a à
chacun des intervalles |
2 -012013014015017
La plupart des calculatrices utilisées dans une classe de 1° n’ont pas une
précision suffisante pour comparer À et B.
Posons : a = 5,012013014015016 et b= 5,012013014015017 :
alors À et B sont les images respectives de a et b par la fonction 1.
>
x2+3
——
|
Émudions L sens de variation de la fonction f.
f est dérivable sur son ensemble de définition ]- © ; 2[ U ]2 : + œ[ et,
pour tout réel x différent de 2 :
"(x 2x(x-2)-(x2+3)x1 Ax-x7-3
ne
a.
(x -2} (x -2} u
_x?-4x-3 5
W 0)
27 |
.
etre
eV 21
442 4
=
2 le
Dressons le tableau de signes de f(x) : C
On en déduit :
+ f est strictement décroissante sur chacun des intervalles [- 3 ; — 2]
et [1 ; 3],
° f est strictement croissante sur chacun des intervalles [- 2 ; 1] et [3 ; 51.
Ea fixr>xt-4x+2,
f est une fonction polynôme, elle est définie et dérivable sur R.
Pour tout réel x:
oi
_ donc le signe de f’(x) est celui de x? — 1 ;
_or la fonction x + x? — 1 est strictement croissante sur R ets’annuleen1,
donc x°—1 et x—1 ont le même signe ;
on en déduit le tableau suivant :
tp
F ul
ds:
=
[ass
Par conséquent, f est strictement décrois- La28
”
Le
sante sur |— © ; 1] et strictement croissante (os
sur [1 ; + of , ce qui implique que f
admet f(1) pour minimum sur R (et que
1 est le seul réel en lequel f atteint ce
_ minimum).
f()=-1, donc, finalement :
f admet — 1 pour minimum sur R.
3 2
cs(-)e2xt 5)-5xts) -2xf5)+1=-i-l4228,
2 7 2 2 : ._ + à 8
1 1
e fQ) =
f(1)}=2-—--2+1=—,-
ne
8 ?]
ë X X
=
: e £
(FE
a A
X *
Si p =
alofs
Ha
Fil PJ x 1 sm.
La fonction f est définie et dérivable sur R et, pour tout réel +.
fœ@=I1-cosx,
donc : f(x) = 0
ce qui prouve que f est croissante sur R.
(p]
»À
CORR
_ Rappels de cours
l- Opérations algébriques sur les limites
€ et €” désignent des réels, a désigne un réel, + ou —-.
Same] € | ©| €.
On suppose f+ g définie au voisinage de 4.
airaperimtees
| €[ee |
asrepars]
ce[te | [a
Bi Limite d’un produit
CO PET EUENETECIECIEE
On suppose fX g définie au voisinage de a.
aramarmteers
|€[rolrel-ef-efeel coffee
re OO OOEE
M Limite d’un quotient
On suppose ui définie au voisinage de a.
Se [Ce
£
sprint
vo)2 [effect [a
+
bis
tir
es
Spin
ait
£ »
|
1h
alors Î a pour limite en a
Es Rs
LIMITES D'UNE FONCTION © 133
6 Il-Limiteàgauche, limite à droite
Lu
Soient f une fonction et a un réel ; À désigne un réel, —- œ ou +.
2
< Bi On dit que f admet À comme limite à gauche en a si, et seulement
Z
C si, la restriction de f à ]-— co ; a[ admet À comme limite en a.
On note alors :
lim f@ = où: lim f@)=21" ou lim f)=1 "ou lim f= 21.
met ra ja:
X< a <
M Asymptote horizontale
en — ©.
14
0 x |
Si lim f(x) = € , alors la droite À d’équation y = £ est asymptote à %€ ;
x — + 00 |
en +,
3
y y y y |
@ @ ’
O PAP TO EN O ab de SN
a X a X a X PERES
(2 f
Si ou ou ou
lim f(x)
= + oo lim f(x)
= - co lim f(x)
= + oo lim f(x)
= — co
ee _. Le .
alors la droite À d’équation x = a est asymptote à la courbe €.
Asymptote oblique
|
AN DE Cl PNA OX
@
ÿ A
,
O | X
D ©
Le < (ob)
(3) mie
FE © & a =2
A+
E8es, —
«
+#8 I ©
,
= EsDS + 8
ma
IlIl CE)
EFRRRÉEERERR
RER
Î
FH EEE
TT
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EEEÉÉREEEEEEET
HET
TT
Stne:
DEC"
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2
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SR NRRRRRREnERE
ï
ESSENCE
HD
1
EE
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: à
A
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Le1HAS
Hé. Hi HS
fe HE
Hi3à. A Rtnt rene
iiHE HE
HA
esHEAR ARR HiHE
RAR RAR
HsHE
sRSRInIS
a
Chacune des figures 1°, 2°, 3°, 4°, 5°, 6° est la représentation graphique
d’une fonction f.
Lui associer le comportement de f en 1 qui convient :
limf =-1; Em fit:
1 1
limf
=2 ; lim
f =— ©
1 1
HAE HAE is
Ne a
NÉE a
FR A dat Nu .
ne
ARS
| he HÉRRES
HERE _ a :
a É
HiFL pins
ue_ FE
RES
ÉEE EEEr
ee à
+
DIT] asus
iiA EEE
RE
FI
ji Do HAE
HAE
ne HE HE ie:de
Hd FRS
pese
NE HE RAR Rd
pars
a ie joli is
Don HAdRAUtE
D REA
HA ARE ARNRR IAE
ARR rt
Fret tt ARE
5
D est la fonction : x 7 +
F2 :
(Corrigé p. 142).
: 1
f est la fonction : x 9x+—.
x
Montrer que la droite % d’équation : y = 9x est asymptote à la courbe €
de
f en + eten —-c.
(Corrigé p. 142).
f est la fonction : x 2x +3 +
x2+1
(Corrigé p. 143)
œ
œ
<
TZ À l’aide des opérations sur les limites, déterminer la limite de la fonction f
C
LS #
3 xr>Vx+—
1 en +. AXES
1 SEP
3 + MENTON Poor
x? \x x2
5 x—-—3x1\x en +. 6 x en +.
X2E2
Limites en un réel
: (Corrigé p.145)
Étudier le comportement en 1 de la fonction f proposée.
fixes
O
: 26%
O 1
:
x—1 x-1
Ex x __coéperen)
Soit la fonction :
V6 + x V6
Lx —————
\x
Étudier la limite de f en 0 (on pourra utiliser la technique de l’expression
conjuguée).
HE 1° limf=-o.
+ 00
1° limf=+ oo.
1
f n’est pas définie en 1 : elle est définie « autour » de 1.
La droite d’équation x= 1 est asymptote à €;.
7 imj=-1-/(1). S
1
A(1 ; 1) est un point d’arrêt de €;.
f n’est pas définie « à droite » de 1.
3° Himf=2-=/(1). ORRI
1 C
f est définie en 1.
4° lim f = - 1=/f(1).
1
A(1 ; —1) est un point anguleux de €;.
f est définie en 1 et n’est pas dérivable en 1.
5° f n’admet pas de limite en 1.
En effet, en 1, f admet — © pour limite à gauche et + co pour limite à
droite : ces deux limites étant distinctes, on peut affirmer que f n’admet pas
de limite en 1. -
6° limf=- 0.
1 ;
°Ona:
;
lim =0, donc: lim f(x) =7;
X — + 00 X — + 00
de même : lim
: 5 :
=0,donc: lim f(G)=
7.
X =? = 00 0 nr
|4 PERTE
+
Pour tout x de R°,0on 2: Fe 1
»
x +
et: lim Le lim .
XF XX x—-0 X
M fx 2x43+ ”
x2+1
Pour tout x de R , ona :
et bien sûr la courbe représentative de f (qui est une parabole) n’admet pas
de droite asymptote.
1°f:x->3x$i+2x7 en +o.
La fonction f , définie sur R , est la somme des fonctions x 3x3 et
x+> 2x2, chacune ayant pour limite + co en +0.
On en déduit : limf =+0.
+ 00
° avec le cadrage : =
IS X<3. [aa
-1<y<S. (®)
C
2f:xr>3x3-2x? en -.
La fonction f est définie sur R ; elle est la somme des monômes x +> 3x?
et xr>-2x2:commeona: lim (3x*)=-o et lim (—-2x?)=-,
X —+ — 00 X — — ©
Dr:
DR—
1
——.
L'ensemble de définition de f est ]1 ;+.
Ona: limvx-1=0*,
x— 1
donc: lim - = + ©.
x 1N\x-1
2° re
1.
L’ensemble de définition de f est:
re, I[U: +00.
On a : . U 07,
Fr
‘
donc: lim _ à.
ne 1 -
C 'est-à-dire : Jim,fQ) = + œ .
—
3 fixe =.
G- De
L ,
a re
À #2
.1 :
;
La droite se
d ns
X=
Ona: Himx-1)2=0*.
mes.
donc: lim ,
X?r (x D.
4 : 1
TT . de f-
=\x-1.
On a lim Vx-1=0,
Lo|r N6+x-
N6+:x- V6.
na
L’ensemble de définition de f est ]0 ; + 1].
Comme xt Vx a pour limite 0 en O, ainsi que x + V6 + x — V6, les théo-
rèmes relatifs aux opérations sur les limites ne peuvent pas s’appliquer direc-
tement ; transformons l'écriture de f(x) .
Pour tout x de ]0 ; + c[,ona:
eo
1 Ge
à
. 6+x-6
\x (V6 +x+ V6)”
\x
donc :
ee D
(tp)
de plus: limvx=0 et lim(V6+x+vV6)=V6+0+V6=21\6. pe
Éd
x—0 x — 0
: =
:
Il vient finalement: lim f = 0. _
: A
La
©
ÉTUDE DE FONCTIONS
En général, étudier une fonction f consiste à adopter la démarche
suivante :
+ déterminer l’ensemble de définition de f, s’il n’est pas explicitement
donné dans l’énoncé ;
Eh Car 15)
Une fonction f est définie sur R et paire. Sur quel ensemble suffit-il
d'étudier f ?
2 (Corrigé p. 156)
Une fonction f est définie sur R , impaire et 2r-périodique. Sur quel
ensemble suffit-1l d'étudier f ?
EX (Corrigé p. 156)
Une fonction f est dérivable sur son ensemble de définition :
15 SS =TEU:TO
+ 00p*
Lors de l’étude de f, où convient-il de chercher les limites ?
4| CCorigé p. 156)
Soitf la fonction: Ke a xttxt2.
6
f est une fonction strictement croissante sur JO ; + o[ et la droite À
d’équation y =x-1 est asymptote à €; au voisinage de + co.
Ces données suffisent-elles pour connaître la position de €; par rapport à À
(dans le demi-plan d’inéquation x > 0) ?
=RCI
I
=?)
5 Fonctions rationnelles
5 On appelle fonction rationnelle toute fonction qui peut s’écrire comme le
quotient de deux polynômes.
Une somme de fonctions rationnelles est une fonction rationnelle, et toute
fonction rationnelle est dérivable sur son ensemble de définition.
Ex, À (Corrigé
p.158)
Soit f la fonction définie sur [1 ; + co[ par:
2
Ho me
X
1° a. Déterminer la limite de f en +.
b. Étudier le sens de variation de f.
c. Dresser le tableau de variation de f.
; 4 Pa :
l’f:xtx+— (préciser les droites asymptotes de €).
x
D
x
Fonctions trigonométriques
(Corrigé p.173)
Soit f la fonction : x sin x (1 + cos x).
1° Démontrer que f est périodique de période 27 et impaire.
EH:
Il suffit d étudier +.sur. + oo!:
HAPITRI* le sens de variation de f sur L 09 Fab
: est contraire lu:sens de
C
de f sur [0 ; + oo[;
if admet une limite en ae , alors:‘im
. _ Bi1;
si f n’admet pas de limite en + oo los f n radaiet pasde limite en
+ le repère étant orthogonal, la courbe représentative de
. estsymétri
rapport à l’axe des 5 AC - _ _
4. Soit f la fonction : x : 2.
1° Pour tout réel x :
fO=x2-2x+ 1.
_ @- a.
donc : | je 0,
fH=0 4771,
ce qui prouve que f est strictement
croissante sur R.
2j (= 0 et ro=1,
donc une équation de .tangente . à la.
courbe %; en son point d’abscisse1 . .
à 3:
S
%À
ORRIC
C
WA j:l1:+001 — R
x 2
> LE
2 x
L'ensemble de définition de f est [1 ; + oo.
. : . - 2
b. La fonction affine x à — 1 est dérivable sur R, et la fonction X® —
no
est dérivable en tout réel non nul ; par conséquent, f est dérivable sur [1 : + oo[.
Pour tout x de [1 ; + oo! :
, LL 2 + À
a
. 2x2
donc:
*j @)=0,
*s XE [1 2|, alors f &@ <0,
°$i x E ]2 ; + |, alors FO 70.
Cela prouve que f est strictement décroissante sur [1 ; 2] et strictement
croissante sur [2; + o[.
CNà al =PP he #| ”.
OA
BE
ess oo
° £ 8 E +e + 5», s = : ea.
NS Il
lc:
l
ae Bo | =
5‘* miBi
:
8
SA914409
s
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A À À ke# “ à 5 se r
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ns
+
mn Il è
DE oo .
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© us © & ÿ8 5È S 2 & . -
FA x
S =ï Le £ mnLL.(2) = .
TS&Ë > = d #Ge5 =
© ‘©(a Los}&© à » A à
|—
2
à
NI
À
F8= : L £5 S 2 e . [re]a
el 1 a
“ et fo =-x4 = fr+),
— X À
donc f(- x) = - f(x).
f est donc une fonction impaire ; il suffit de l’étudier sur 10 ; + o[ , on
complétera sa courbe représentative ; par la symétrie par rapport à l’origine
du repère.
a lim 2 e mi=
. . =;
estimpaire ei si imÿ
X x—0 X
Si
donc lim f = + co et la droite d’équation .
ë imf Re
ee
0*
alofs _— © L si \imf zû;
+ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de
définition ]- © ; O[ U 10 ; + of.
Pour tout réel x non nul :
… 4 _x2-4 (x+2) (x—2)
POSER x2
*
donc :
°f @2)=0,
°S O<x 2, alors f’G) <0,
Si À = 2, ao f (X)
= 0.
On en déduit que f est strictement
décroissante sur ]0 ; 2] et strictement
croissante sur [2 ; + o0[.
FO) , c’est-à-dire 4, est donc le minimum de f sur Ri. :.
-9, 4d4ddddddd4
[Fort EE EXP G-Con[G-FLT
2
Les Hi
]
CS À
CORRI
Dfimx .<
x
. | L'ensemble de définition de 7
est R*.
_ * Onsait:
16
no. ét lin —=0,
X —+ + C9 _xX—+0 X ÿ
œ
= X + 00 x—-0 X
: . 6 ….
lim D
—=+®,
°Ona: limx2=0 et lim —=-©œ,
x—0 x—0 X x—0* X
donc: limf=-®,
d lim/f=+0,
d
+ f étant une fonction rationnelle, elle est dérivable sur son ensemble de
définition |- © ; O[ U J0 ; + of.
fo Eee 2 À,
3
|
Le signe de f’(x) est celui de x3-8, donc: . C7à
fQ)=0,
Si 1 2. alois /(X) = 0.
si x <2, alors f(x) 0.
su
On en déduit que f est strictement
décroissante sur |- © : O[ et sur 10 ; 2]
et strictement croissante sur [2 ; + co{.
Start:-5 en
End 25 |Me Er
F1 F1 æ is El, 2] -3,5 =
AIO]
(=
fs LS
si a
3Qx-1)
2x 1115
- - 1 Poe de définition de f est l’ensemble . réels x . [- :.4 =S
LSv
|
_ tels que:
2x2-2x+ S # à.
Soient Œ ) l'é . du second dre. ORRIC
2x2-2x+5=0;: C
_son discriminant A etes
—4RIXS
A < 0,
ln. Œ )nn’admet pas de solution et
« :
- pour tout réel x, 2x2 2145 > 0.
Don déduit que:
Ven emble dedéfinition de f est La ; 4] et que,
_ pour tout x de Le 3: 41, à (x) est du signe de 2x - 1:
ÉTUDE
DE FONCTIONS © 163
Pour tout x de [-3 ; 4]:
ae 2x+5)-(2x- 1) (4x _ 2)
… (2x2- 2x + 5)?
4x2 — 4x +10—Bx2+ 4x + 4x- 2
= 3*
(2x2
- 2x + 5)2
_4x2+4x+8
(2x2-2x+ 5)?
(2x2 215512.
donc f’(x) est du signe de -x2+x+72.
Soit g le polynôme du second degré :
x--x2+x4+2;
ee
— ] étant une racine de g , son autre
racine, notée ©, vérifie :
donc : d=2.
On en déduit le tableau de signes de 2:
puis :
°f-D=fQ@2=0,
* pour tout x de [-3 ; - 1[ U ]2 ; 41],
J © < 0.
° pour tout x de |- 1,21,
IC 70,
ce qui implique que f est strictement crois-
sante sur [- 1 ; 2] et strictement décroissante
sur chacun des intervalles [—3 ; — 1] et [2 ; 4].
Æ
=
—
LE
<E
C
pour tracer Î
h h h h =
‘ læ\
Or :
\h
— =
\h = —,
1 ES
7
h Vhx\h Vh
et, en multipliant le numérateur et le
\4 } 2
_ dénominateur de He par le
dd h2. ep
_donc, finalement:
| f-FO _11
f@)
h4 2
+2
: VA Na-h
JO =
(4-x)?-(x)
2x V4=x(Nx+\4-x)
. 4—2x
| 2NxV4-x(Vx+N4-x)"
et finalement :
f@)= 2:
x V4=x (x + V4-x)
(7)
w = (ons en
D|
ORRIC
C
ETES
t ï
RE
D
UE
O2
aLR
s:
DENT
CE
I EEE
EOUIT
.!
D
08
OS
ON
UE
GE
EI
US
NC
T0
DR
+++
È
———
LEE
RSR
ATAUE
ANA
End © -| U
-0.15
GB, F345rS
[FoRH EE K-CON [G-PLT
fixe sin
x (1 + cos x).
La fonction f est définie, dérivable sur R comme produit de fonctions
dérivables sur R.
1° + Pour tout réel x:
“fai 27)=sin (x +27) (1+ cos (x + 2T),
donc, les fonctions sin et cos étant 27-périodiques:
f@ + 27) = sin x (1 + cos x),
c’est-à-dire : fœ +27) =f(X),
ce qui prouve que f est périodique de période 27 .
* Pour tout réel x:
fC- x) = sin (— x) (1 + cos(- x)). (p)
donc, la fonction sin étant impaire et la fonction cos étant paire : —
f(- x) =- sin x (1 + cos x), =
c’est-à-dire : fn =-J@), ra
_ qui prouve que f est impaire. - :
ÔO<x<T
ei: |
Y=fQ).
° @, admet une tangente horizontale en ses points d’abscisses : ü fn.
atrice © n mode
x \a ee
à basculef 0 à fait.
déj
t
si ce n’es
es :
: 3 @: - a
y =f@) .
+ f est impaire, donc la courbe constituée des points de 7 dont l’abs-
cisse appartient à [— x ; x] est la réunion de €, et de la courbe _
XERÇCI
de €; par rapport àl’origine 0; . 4 al
=
ORRIC
C
D … _ _
+ Des propriétés de la fonction cosinus, on
« déduit
facil ment que lafonction f est définie, dériva-
blesur R , paire et de période : 21.
* Pour ttout réel x:
(x) = — sin x — 2sin x cos x
_ = snaxl(l+r2 cos x) .
1+2cosx>0 © ee
1+2cosx=0 Br.
eIl vient :
: "22.rw,
pOur tout 1 Jo:| f'œ<0,
176 e ÉTUDEDEFONCTIONS
e & .
ReWe 4 V/ E
à
.
[a© 5 2 ja © 0 ami
re] h = S = «. 5a =
D D a BI
=
“a
es
no
BI
À 4
3© Ÿ
«o
à: oo.
=S£© ONS2)(D) à
Se
.
à (2
4 =
_
3
Te
os
An + Ve ps+ 0 sa
SA1914409
FX
Oui] Fem d ù
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2 5a
(où
mn
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pu)
RO
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H |Dan
2.
—
FR >©
© F- 4 Dire
Ê n
4 £6 (°] 2 ==
F
Fe
Œ
=
=
aa
te ® =
C
<
#\
l- Vocabulaire
Définition
Une suite est une fonction de N dans R.
Notations
Une suite peut se noter comme une fonction.
Par exemple, on dit :
la suite u:n+—>-\Vn+2 est définie sur N.
* L’image d’un naturel n par la suite w , appelée aussi terme d’indice » ,
est notée u,.
+ La suite w est parfois notée (u,) où (u,),EeN.
Il- Propriétés
u est une suite définie sur N.
Sens de variation
: Le ns
œ
L
sé (u,) est la suite définie sur N par :
pas Eee 2e
(v,) est la suite définie sur N par:
V2 et Vril=3V F2:
Calculer u, et v;.
É (Comigé
p.185).
LA
Dans chacun des cas suivants, préciser si la suite w est majorée, si elle est
minorée.
l°u:n-cosn.
Z'u:nrsinn;.
Su:ntr n2.
Auin--n.
Sun —.
2n
A (Corrigé p.186)
1° Déterminer le sens de variation de la suite (w,) définie sur N par son
premier terme wo €t Uy+31=Uy—3.
Calculs de termes
1
2° (u,) est définie
sur N par: uo=1 et pre
HU
3° (u,) est la somme des inverses des n premiers naturels non nuls.
ERCI
EXI
Calculer u; lorsque la suite (4,) est définie sur N par:
Un
EN
0 LS Ho] 146,2
1° Soit
la suite u:nr>3n-7.
Exprimer u,,, en fonction de u,.
2° Soit la suite v:nr> 5”.
Exprimer v,,1,puis v>, en fonction de v,.
(Corrigép.188)
1
3° u,=V2n-15. 4° ET à
SAUT :
n2+n+1l
Sens de variation,
majorant, minorant
. ; 1
Soit u la suite n—> —.
Pr)
Pour tout n de N°, w, est la somme des inverses des n premiers naturels
non nuls.
Trouver un entier nr, tel que :
Si nZzno, alors u,>=72.
EN + Pour tout n de N,
d,-3n40.
donc :
dr 111)3,
* vo=2 etpourtout n de N,
Va+1 = 3Vy +2, * -
done: eo . 3xX2+2= 8,
et:
V2=3Xv,+2=3X8+2=26.
n p|
= donc:
—
LE
<2e u,= 0 ct ne
C
DS #
d’où:
O<u,=<1.
Cela prouve que la suite # est minorée par 0 et majorée par 1.
EU L°u,=5x10"+2.
Onà :
Uj=5KXI0 12250425.
puis:
U2=502, u3=5002, u4=50002 et us = 500 002.
2 up =! et Un+1 = . ;
l+u,
On obtient successivement :
A . RE 2. |
Le
144 2 2
ii n 3
14,2+ ©
2 3
a Rd
47 7 5 — ee
ls = è 1 +— 13
On à : “== 1.
1 1
U5= rt -—=., .
1 2 2
6
jh
0
au
(: l 1) 41 1 !: ?
ua=l—+=+=|+-=—+--=—
D 2 D 5 06 À
S
CNv
|
| _ u ds
El =: A a
. V1 +(u,)? œ
On obtient de procheen proche : S
—
din ©
Se
et de la même manière :
mme CORNE
a
ES
5 ie
D
: -
D
GÉNÉRALITÉS SUR LES SUITES © 187
6. lun 3n-7.
Pour tout naturel n , on a :
RG to
)=en?L
DR,
ca Un11=3m+1)-7=3n+3-7 ea unerl
=
A =3n-71+3, Se
T
QT LÀ
donc:
D 4 Un+1=Unt3.
ce
Pour tout naturel n,0ona:
D
donc:
Vos1 = OV:
de même :
= (5),
d’où:
V>, = (v,)°.
3
Ka «
M Uo=i et u = —— ,
3 3
= —— =
à oox (u,)*
(u,)+
donc :
1.
Un+2= 3 End:
Or … Lo) —
(un) est
u, n’est défini que si n = 1. ue ja site ndice L-
e V i
Fe
é — p
d—
D D, = 1
n + V2
Pour tout n de N, n-V22z 0 , par conséquent . ñn) est définie àpartir
de l’indice 0.
3 u,=\2n 15.
S(o2 4,—
menti À .
Pour tout paturel n, n?+n+ 1… 0; done lasuite .n) est définie pour
tout naturel #. :
2° graphique:
La suite (u,) est majorée par son premier ue uo et minorée ar Uj.
La suite n’est pas monotone; plus précisément, les termes successifs de la
suite sont alternativement supérieurs et inférieurs à 3, et la distance qui les
en sépare ne cesse de diminuer (4, est aussi proche que l on veut de 3
pourvu que n soit suffisamment grand).
. On peut encore affiner l’analyse en constatant que : _
la suite (u,) des termes d’indice pair de (u,) est décroissante,
_ la suite (u2,. 1) des termes d’indice i de (ur) estCrois
CORR
Mi l°ne=n-4n2-5n-1.
Pour tout naturel n :
Unx1=Un=(n+1)-4(n+1)}-Sn+1)-1-n5+4n2-5n+1,
Or:
(n+1)=n$+3n2+3n+1,
donc:
U,:1-U,=3n -5hn-8.
x 3x2-5x-8 :
: 5 Oo,
son autre racine est donc 7 , d’où :
mu =3(n+ D{n- à)
=(n+1)(3n-8);
2° u:nr>(-5)",
La suite w est définie sur N , et, pour tout naturel n,
°si n estpair, alors u, > 0,
si n estimpair, alors u, <0..
u n’est donc pas monotone, même à partir d’un certain rang.
von C0 LD?
v est définie sur N.
Pour tout nr de N, on a :
si n est impair, alors v,=-TI,
si n est pair, alors Va = |.
Donc la suite » est bornée par— 1 et 1.
\n
VWH
n+2
Vn =0,.
n+2
c’est-à-dire : w, 0;
de plus : Vn=n+)2.
donc : Wn = |.
Donc la suite w est bornée par 0 et 1
_ |
ds =ut
n+l
donc:
Uns1=Un 20,
ce qui prouve que la suite (4,) est croissante (sur N*) .
25
—2>2.
12
SUITES ARITHMÉÉTIQUES
SUITES GÉOMÉTRIQUES
Rappels de cours
l- Suites arithmétiques
B Définition
Dire qu’une suite x est arithmétique signifie qu’il existe un réel r tel que,
pour tout naturel n :
È U,+1=uU, tr
AT
PS
PRSO
M Expression explicite de u,
Si 4 est une suite arithmétique de raison r , alors pour tout naturel n :
j U,;1=Uo+nr
42
e
['
ÀÈtt M Définition
Dire qu’une suite w est géométrique signifie qu’il existe un réel g tel que,
pour tout naturel n :
| éme
5 g est appelé la raison de la suite w.
TRE
FIG
M
AÆ
D Are SUITES ARITHMÉTIQUES - SUITES GÉOMÉTRIQUES © 195
B Expression explicite de u,
Si u est une suite géométrique de raison non nulle g, alors pour tout
naturel ñ:
Dans chacun des cas suivants, quel est le nombre de termes de la somme S ?
1° S=uo+u;+...+u;j.
2° S=u;+u2+...+uy.
3 S=up+u;+...+u,,avec n entier naturel.
#4 S=u;+u:+...+u,,avec n entier naturel non nul.
S S=uo+ui+...+u,,,,avec n entier naturel. S
6 S=u;+u;+...+u,,,,avec n entier naturel
tel que: n>1. » y
EL (Corrigép.202) XERC
Une suite arithmétique w a pour raison 1,5 et pour premier terme w9 avec :
Up = — 4.
El oo p:202
: ae : 1 .
Une suite géométrique u à pour raison — 2 et pour premier terme 9 avec :
UG = 16.
FE (Corrigép.203)
ë Suites arithmétiques
Dans les quatre exercices suivants, u désigne une suite arithmétique de
raison r.
Hx |
Sachant que u7 = 3 000 et r =-— 50 , calculer le terme ,.
Ex)
Sachant que 9 = 100 et 190 = 50 , calculer la raison r.
Ex)
u est une suite arithmétique telle que #19 =9 et u17 = 17,4.
1° Calculer w1.
2° Calculer la somme S telle que :
S = U:0 + Uy1 + Cote
Suites géométriques
Dans les quatre exercices suivants, u désigne une suite géométrique de
raison q.
(Corrigé
p.204).
Sachant que us =729 et g=-3 , calculer les termes u19 et wo.
ua = 44 et U10 = 352;
Calculer u,3.
que:
S=uUpg+ui+.…+us.
Suites ni arithmétiques,
ni géométriques et pourtant …
“CGotgé p.205)
Soit la suite u définie par w, = 1 et, pour tout naturel n:
Un +1 S 2Uy “ie 1 ,
Sp it tv,
et SHOT U +... FU.
12h Les
six premiers termes de la suite # sont: 49,wi;
Hs avec -
H0= 4) ui= 23, H= | d=09 4, 2. us=3,5 :
EM 5=-1+2+..+n. .
S est la somme des n premiers termes est \ ,
d’une suite arithmétique de premier terme
je premier terme ë:
1 et de raison 1.
Je dernier terme €
On a donc :
1x TD GED
2 2
ns vel
#1
anStr:6 1 FRE
bnStr:f -6.125
Re [à
S est la somme des n premiers termes d’une suite
géométrique de premier terme 1 et de raison 2. e premier ee
ne ausS À
4
Par conséquent : ç'écrit
LE a
(11-2115 1 27:1
1-2 —
.
donc : S=21+1-1,
EA = 3000 et r=-50. un
On a : U1=uü1 +67, 5
Von. de = br 2000 6x (50). E
donc : u 1 = 3 300. ne
On a : U100 = 40 + 1007,
d’où : r=-05. 4
©
EX 40 = 1000 et r = 600. Œ
On a us =u9 + 5r = 1 000 +5 x 600, O
donc : u 5 = 4 000. ®)
S est la somme des six premiers termes de la suite arithmétique w ;
or : 2 — 128, 122901
donc : q=2.
ua
= 44 et u10
= 352 :
Soit g la raison de la suite géométrique u ;
On a : Hi0
= 44°,
donc : | Rd
U4 44
Ona: qg°=8,
soit: (9°)2=8 : de plus: g = 0, donc: g°=0.
On en déduit : g? = V8 = 2V2. - -
Finalement : #13 = 352 x 2V2 = 704 V2.
13 Uo =—2 et a= 5.
5
On a : us=uX45= (2x (©)de
de
ue
(ns
1 -9g
El2
|,
D
7
s=-ax1-T]--4xi, d'où ss ©.
donc
64 64 16
U=2u,+1=7; e
D arithmétique _.
* Uo—U]
FU] —Uo, u 5 a
ua = u1 nee per ettrait pas .
donc uw n’est pas une suite tique -
ui 0 éométni
ne
que la quite u ESLE
U2 ui
Hi 40
donc # n’est pas une suite géométrique.
2° + Pour tout naturel n:
Vrti=Uns1tl=2u,+l+1=2(u,+1,
soit Vi = 2V,,
donc v est une suite géométrique;
sa raison est 2, son premier terme vo est tel que : vo=4o+l= 2.
+ Pour tout naturel n :
D
Un=Vn—1=2"t1-1.
3° S est la somme de n + 1 termes consécutifs de suite géométrique v
de raison 2, et dont le premier terme est vo,
So
1-2 — 1
_ d’où: S-2027 -1, 2]
D'autre part Suit. ru, DS À
S =Vvo-1+vi+.… +rmiDxl D,
S =201t1 D-n-1,
- donc: -Dir 3. . À
CORR
Lis 1°» : _ et w: nr 3n- >. :oulet
manipu
+ - Pour tout naturel n,
(_ n+il=i(- D\)
Fe
es
go9)" C2
_
Va+i ( . ( 2) x ( 2)", ee 5) ZemxtD
donc : Vy+1 = 2V Me DXxCD
Cela prouve que y est une suite géométrique.
Sa raison est — 2, son premier terme vo est
égal à 1.
. Pour tout naturel n :
_ _ - 2n1t3 5=-5in 5+3,
. Mis, tr.
Cela prouve que w est une suite bac que.
_ Sa raison est 3, son premier terme w, est tel que : wo=-5.
(509 9
1-(-2) 3
W=w:+w3+...+W10
Wi+W10 _9
_9X —X20—117.
2 2
On obtient donc: S=684+117,
soit : S = 801.
16| 1° Il y aura:
° 64 parties au 1% tour.
° 32 parties au 2° tour (pour 64 joueurs),
+ 16 parties au 3° tour (pour 32 joueurs), et ainsi de suite jusqu’au 7° tour où
les deux finalistes se rencontrent.
Or :
64 + 32 + 16 + 8 + 4 +2 + 1 = 127
donc, le nombre total de parties à prévoir est 127.
n
Se u, +u
avec : u,=u)+(n-1)Xx15.
Il vient :
. 25+25+(m-DX15.
Sn 7(15m+35).
2
Déterminons le plus petit naturel n tel que :
7(Sn +35) > 1 000,
c’est-à-dire tel que
3n? + 7n — 400 = 0.
Résolvons dans R l’équation du second degré :
3x2 + 7x — 400 =0 (E).
Soit À son discriminant :
À = 4 849 , les solutions de (Œ) sont donc les réels x’ et x” tels que:
— 7 - V4 849 t EE —7 + V4 849
ES
»
Le. ee . …
(triangles de même .
On obtient:
&S
LIMITE D’UNE SUITE
Somme
alors
alors (u,
(u,+v
+v,)aapourlimite
pour limite |
CS OONANEIES
etsi (v,) a pour limite
ca
<
==
C
Quotient
EE
_. EC ES
GOREREnr EEE NE
V- Théorèmes de comparaison
(u,), (v,) et (w,) sont des suites : € est un réel.
Compléter.
1 n
p.218)
(Corrigé
(u,) est une suite croissante définie sur N , de limite — 1.
Que sait-on du nombre d’indices n tels que w, appartient à ]-— 1 ; O[ ?
E _"(Corrigép.218)
1
Les suites (u,) et (v,) vérifient
: pour tout n de N°, v,-—<u,<v,.
n
Que peut-on en déduire concernant (u,) si:
1° (v,) converge vers 3 ? 2° (v,) a pour limite — co ?
Suites définies
de facon explicite
HAPITRI
C
(Corrigép.218)
À l’aide des opérations sur les limites, déterminer la limite de la suite
proposée.
1
l°ui:n—-2+\n.
LEA n Juin ——>,
Res
1 n
æ n 3
sp ESS Eu:inr L :
7+6 (O7)
ral Pr —sinn.
n n
2.
Snt-2n+cosn?. 6nr : :
n°—T
ExXX E Épune de
(Corrigé
p. 221)
En utilisant dans chaque cas l’indication proposée, déterminer la limite des
suites 4, V, W.
u,=|—-1|.
4 ge |
1° Calculer les onze premiers termes de la suite .
Quelle conjecture est-on incité à formuler ?
S
2° Démontrer que w a pour limite +.
ERCICI
XI
u est la suite :
ne \n?+4n-n.
(Corrigé
p.225)
Soit x la suite:
SE 25
GRR EEE
SD
œ
œ
<
Æ u est la suite définie par uw, =-2 et, pour tout naturel n,
C
U,11=0,34; +129
1° Programmer et donner l’approximation décimale, obtenue à l’affichage
d’une calculatrice, des termes successifs de la suite de u12 à uw.
Quelle semble être la limite de u ?
2° v est la suite telle que, pour tout naturel n, v,=u,-—3.
a. Démontrer que v est une suite géométrique et exprimer v, en fonction
du naturel n.
b. Démontrer la conjecture formulée à la première question.
Un+1=V6-—U,.
On admettra que w est définie sur N.
1° Dans le plan muni d’un repère orthogonal (0 ; Fe) , placer les points de
la droite (oO : i) d’abscisses 9, U1, U2, u3.
Quelle semble être la limite de u ?
2° a. Montrer que, pour tout naturel # non nul :
HN ST REA
2
ErES
V6-u,_1+2
El La suite (u,) est définie sur N et admet pour limite 2, donc tout
intervalle ouvert contenant 2 contient tous les termes de la suite (u,) à
partir d’un certain rang, donc, en particulier, il existe un rang M, à partir
duquel tous les w, appartiennent à l'intervalle ]1,99 ; 2,01[, ce qui
implique :
1° il existe une infinité d’indices r tels 4
à: - ne euvent *
que u, appartient
euls ne 201 e oo , Ce
11,99 ; 2,011 ;
$
(p]
+ lim [7x(V2)"]=+0, en effet, la AL!
D:
n — + 00 -
suite géométrique n (3 }” de
raison V2 strictement supérieure à 1, a
pour limite + © , et il en est de même
CORRI
pour la suite n+—>7X (2)
+ lim |-94Xx (:|[=0 , car toute suite géométrique de raison strictement
_n—+0
comprise entre — 1 et 1 converge vers 0.
+ D’après (1), la suite (w,) est donc encadrée (sur N°) par deux suites
convergentes de limite 3 ; le théorème des gendarmes permet de conclure :
(u,) est convergente, de limite 3.
2° Supposons que la suite (v,) admette pour limite — co .
D’après (1) : -
pour tout n de N°, u,=<v,,
donc la suite (u,) est majorée (sur N°) par une suite de limite — œ ,ce
qui implique (théorème de comparaison) :
lim u,=-0,
n ++ 0
MA 14 Hr>-2H+Nn.
u est définie sur N ; w est la somme de Ia suite constante n > — 2 et de
la suite de référence n— Vn qui diverge vers + co, donc :
lim u =+0,
un :
n2 Vn
u est définie seulement sur N°.
Onsait: lim Vn=+0 et lim n2=+0,donc: lim n2Vn=+0.
h==++ 00 ñn— + 00 fl + + 00
Fu: n>-5n2-
u est définie sur N.
Ona: lim (-5n?)=-0, lim (-n7)=-œ, donc: limw=-c (la som-
nn +00 HT+ 0
Comme on a : — :|
< 1 , la suite géométrique n — (-:) a pour limite 0 ;
Su:inr- 0,5)?
746
u est définie sur N.
1 0,5<0, donc lim (05) -0;
n—+ ©
7>1, donc: lim 7*=+00,d'où: lim (7"+6)=
+0 ;
n — + 00 n +00
de plus, on sait que le quotient d’une suite de limite 0 par une suite de limite
+ 00 est une suite de limite O.
On obtient donc finalement : lim w = 0.
.
6° u:nr—>
(0,7?
4 est définie sur N.
Onsit: mn =+:
n ++ 0 2]
_ d’autre part, comme : 0<0,7<1,ona: lim (0,7) =0.
hn > +00
La suite x est donc le quotient d’une suite de limite + c par une suite de
limite 0. Fou conclure, il suffit de remarquer que l’on a :
pour tout n de N, (0,7: > 0. CORRI
On peut alors affirmer : lim w = + oo.
M:
et si de plus n #0:
1 1 : 1
à See
n? n? n?
Il vient:
* 1
pour tout n de N°,-—<u,
<= —.
n2 n2
n n
grâce au théorème des gendarmes :
lim u =0.
Fu:nr->\n*+3.
u est définie sur N et, pour tout naturel n , on a :
n'+3=n,
donc:
\n4+3 > Vnt,
d’où:
u,
= n°
De plus, on sait: lim n2=+00.
h + + 00
Au: n-=\4n2+1-n.
u est définie sur N.
Pour tout naturel n , on a :
An?+1> 4n?,
donc : V4n?+1=2n,
donc: V4n?+1-n=2n-n.
Il vient : pour tout naturel n, u,=n,
donc:
lim x = +0.
à pour limite +
- 00 :
‘inuf
d'écre: _ -
_ pourtoutn a. N, u, >2n-
pour pouvoir conclure : limu =+00.
cn
6°nr
nr.
hu est définie : surNN. .
Pour tout n de N, ona:.
2,.n-
deplus: lim n2=+0.
n — + 00
On peut alors conclure : lim # =- ©.
197 +2
œun >
57—17
œ
Le
57
SE 17 >
On obtient les inégalités suivantes, valables pour tout naturel nr tel que
n=2;:
1 1
195 +2=197 ct —
5-1? 5°
Comme elles portent sur des réels tous strictement positifs, 1l vient :
Or : - > | donc.
nl
On a établi que x est minorée par une suite de limite + © , ce qui prouve :
lim u = +0.
cos nT nT
Pyinmnle] :
= 1. tj=——; 1.
2 |
D
La suite f est périodique, de période 6.
£S
DIS DÀ
0
1 — 0,9
2 0,64
3 — 0,343
4 0,129 6
5 — 0,031 25
6 0,004 096
7 — 0,000 218 7
8 0,000 002 56
9 — 0,000 000 001
10 0
10! u: n\Vn?+4n-n.
Pour obtenir les termes de w d’indice 107, 10*,
+ ss o 2 4
an 18188
$
n4d 1
Ê
he +intni1s0.
Un—2= PT
Ynrantntr2
Nnirantn+2
d'où,si,
s do. n #0: lu,
or la suite n° . suite de
42
du du naturel n
devant n°? : cela expliq E
ge se stabilise sur 0 à p o
re 167
n+l nil.
5
HAPITRI
C
A, et .
1° Les résultats obtenus avec une calculati
. raprès.
- Die
donc: - ln 5 x (0,3)'=0
n— +0 L ORRI
On a ainsiON : lim u =3. C
HAPITRI
C
#=2, 0659015407 ‘220659015407
ATEN cnterros
ÉNONCÉS
3° le maximum de f est 5.
Sens de variation
En revenant à la définition, étudier le sens de variation de la fonction
A ES sur l’intervalle ]0 ; + 1.
x
Fe Fonctions associées
Soit f le polynôme du second degré : x x?+6x+7.
1° a. Donner la forme canonique de f.
b. Du tableau de variation de la fonction k :x x? , déduire celui de f et RROS
Énonc
:
préciser par quelle transformation géométrique on passe de la parabole ®
d’équation y=x? à €;.
INT
Équations associées
1° Résoudre l’équation (E) :
2x2+5x-3=0.
2° En déduire l’ensemble des solutions de chacune des équations suivantes :
(EE) 72:2+51x123=0;
(E): 2x+5Vx-3=0.
(Es): 2xt+5x2-3=0.
(Es) : 2sin2x+5sinx-3=0.
révision
des ch. 4, 5, 6.
EX Fonction dérivée
Justifier que, dans chacun des cas suivants, la fonction f proposée est
dérivable sur R , et déterminer f’(x) , pour tout x réel.
lf:xx3-4x2+5x-7N2;
2f:xr 3 -9x2(5x— 06) :
3x +4
Sa
x2+1
f:xe(8x+7)200,
Sens de variation
Étudier le sens de variation de la fonction fix x-2vx.
EX Étude de fonction
Soit la fonction définie sur R\ {1} par:fO=x-1+ X
À.
—
Es
EX Suite arithmétique
Soit w la suite arithmétique définie sur N telle que :
Uat+uç+ug+uin=-8 et Uu; +uy] =—-3.
Déterminer sa raison r et son premier terme 4.
Suite géométrique
Soit y la suite géométrique de raison — - et de premier terme w, tel que :
U5=-9"
EX Un problème concret
Pendant douze années consécutives, Monsieur Dupont place une somme de
10 000 euros le 1% janvier de chaque année au taux d’intérêt annuel de 6 %.
Monsieur Durand place une somme de 30 000 euros le 1% janvier des 1°, 4°,
7e et 10° années au même taux d’intérêt annuel de 6 %.
De combien dispose chacun au bout des douze années ?
ess 2e]
2° Pour tout réel x :
3° + Pour tout réel X : - 1 < cos X & 1 , donc, pour tout réel x:
_1=coH01— 1.
donc : _)< Co 012,
donc : 1<3-2cO61=5,
donc : JO<S;,
+ de
plus: JE) = 3-2 cos 37 = 3 +225.
|2 PERS dr
À e)
œ
Soient x et x’ des réels tels que: 0<x<x’;0ona: ra
[Tr]
— + Cr).
, ee ? 1 ?
À LC XX XL
,
Z
LE COIN DES INTERROS © 235
Or : +41 0, 4x 0 (Ca x à
x’ sont strictement positif) (à ne
ét: x-1
< Üi(ca 1x), e des Fone
donc : f(x)}-f(x) <0, sis
c’est-à-dire : Fo, décroissante
FO >J@).
On a ainsi démontré que, pour tous
réels x et x’ appartenant à l'intervalle
10 ; + oo :
Si XX . alors /() =),
autrement dit que la fonction :
fixe 2. “.
x
est strictement décroissante sur l’intervalle 10 ; + o[.
El; 1: + L.
La fonction f est définie sur R.
Pour tout réel x :
2=0 et x*=0,
donc : X+1=1 tx ri>l,
donc, la fonction racine carrée . ne sur + o0| :
NVx2+ 12= VI et Vxt+1 =
c’est-à-dire : _ Nx2 ., et Vxt+1=>1,
donc : d- >
autrement dit : 2 est minorant de f sur R.
De plus :
f(0)= V02+1+V0+1=1+1=2,
ce qui permet de conclure que f admet 2 pour minimum sur R ,et que ce
minimum est atteint en 0.
a l on À
alors €, etlarénnion
|| RUE
de Ti etdelacourbe | | | dore ARE Ho)
£ | fa Ft
De 2e in AU jeHR
rapport à la droite des | | | HAN Ni
:
abscisses.
PH
É
ie
Hi:
_ mme elÉ.
238 e LECOINDESINTERROS
h:xr>x2-6lx)+7.
Pour tout réel x: h(- x) = (- x)? — 6x +71=x-
+ . +7= .
donc h est une fonction HE
| paire.
| De plus, pour tout x de
10; Fo:
Ixl =
donc: …
hG) =f0Q) .
Donc, en notant 7; la
partie de €; située dans
le demi-plan d’iné-
quation x=0, €, est
la réunion de 7; et de
la courbe symétrique
de 7 par rapport à la
nue des ordonnées.
EXERC
Eu 1° (EE): 2x +5x 3-0 est une on qu degré: soit À
son discriminant:
A= 5 Ax2X (3e - 49,
L donc, A> Ü. ce qui prouve que Œ ) admet deux solutions distinctes Xi.
et X9:
D sin sir |
2 On à
Finalement, les solutions de Œ) sont—3 etto
2 (En): oi 0.
Pour tout réel :
Œi) & 21x12 + 51xl -3=-0
_ —Ixl est __ de (Æ)
eu =-3 ou xl=
Se Ext 2.
2
: a OU X=—.
2 2
RAS
UORE
1)
2 4
eo
2
1
_.
ne ou.ass
SX nn . où x = s-EbokeD
&x=E+kX2nR ou re Th UEZ).
SA LÉ f 4x2 + 5x- 1.
f est dérivable sur R car f est une fonction A
Pour tout réel +. on a : f'@)= 3x2 8x +5.
2 f: 1-7 -9:)6x:- 6).
_ f est dérivable sur R car : est une
_ fonction polynôme.
Pour tout réel x:
10- (Gx°- 1896-09 +{- XS.
donc: Le .
PO ee 18x2 — 90x2 + 108x + 5x — 4
d’où :f(x) =20x°- 153x2 + 108x.
23x14
En
x2+1.
_f est dérivable sur R car £ est une fonction rationnelledontl'en
| définitionest R. .
Pour tout réel x,0na:
A sr Gx+4)x2x_ cn ba Ra
>
(x? + D? Le + 1.
- —3x2-8x+3
on
don : DGe _
fe)
æf: 1 (8x + 20.
_f est dérivable sur R car ? est une fonction polynôme.
. Pour tout réel x: .
. | f’( =8 x 2002 (8x + 7200
f’@) = 16 016 (8x + 7)201.
x: :- 2\x.
f est dérivable sur 10 ; + oo[ et,pour tout réel x strictement positif
_fO=1-2x—L
+ De même,
on a : lim (x-1)=-œ donc: lim - }=0:
X — — C0 X — — © + |
3° a. f est dérivable sur son ensemble de définition R\{1} , car f est une
fonction rationnelle.
b. Pour tout x de R\{1} ,on a:
4 = | —
4 (O1O4
=
17 2x -3
À
»
Lo]
Ce]
_a
pe 7
6°
+
El
IT
..
he
TE
HD
—
4 |
a do ;
HE Hi ë :
Ut AN NARNIA
Rite
.ieAE
RER
244 e LE COIN DES INTERROS
EF =: et U,,1=U, US.
| Pour tout naturel n :
Unsi Un= u?,O0r: 4, <0, donc: u,,,-u,<0.
Cela prouve que x est décroissante.
De plus : #9 =4;
donc, pour tout naturel n : u, <4. ;
Finalement, il n’existe pas de naturel n tel que w, > 4,1.
RC
=ES
El unis —. : st ma)jorée EXE
etant décroissante”
suite U
u est définie sur N°. en çon PE Fe ne
dat . OS :
Pour tout n de N°,ona: grement estlenelle ration.
e PE
| 1 | . pas améloref ne
D . 1. | sors
c’est-à-dire : 0 <u,<1.
_ Donc la suite 4 est minorée
par 0 et majorée par 1.
(Énoncé p. 234)
h
©
D
u est une suite arithmétique de raison r et de premier terme w,, donc, Fa
pour tout naturel n: u,=up+nr. 8
e
_ de. us àÀ ma laraisonde 4
uest
246 © LECOINDESINTERROS
On a donc :
Gi 1062 10000. 00
12
1 — 1,06
12
ee
,
F
[a u: nr \Vn+1-\n. ‘©
Expression
Appuyer sur Accéder au menu GRAPH :
et sélectionner les modes Func et MENU) |É% EX)
Connected. — É _
Accéder à l'éditeur de fonctions | APpuyer sur la touche ©») , le
graphiques : symbole = apparaît et le curseur est
. placé à droite de Y1=.
Taper la formule et valider par ;
(le curseur est alors placé à droite de
Y1=).
Taper la formule.
ANNEXE 1 © 249
Pour Lf-21 , taper dans la ligne Y3= :
+4
Es)
Copie d’écran CASIO GRAPH 65
GraphE iV=
Y1B-Cost E a +15
WoOfAbs ci fai
= e a4 3
As
EME LATE
LE ES MErTTTT
M Tableau de valeurs
Pour obtenir le tableau de valeurs de la fonction f lorsque la variable varie
de — 3 à 3, avec un pas de 0,5 :
sélectionner la seule zone de accéder à l’écran de tabulation :
stockage Y1 (la touche sert
Etj
de bascule),
2,5 30771!
2 1.108! Se placer dans la colonne Y1
-1.5 04083
pour lire davantage de chiffres
Fr CES ET significatifs.
250 e ANNEXE1
Courbe
* Pour obtenir les courbes représentatives de f et de |f— 2], avec le cadrage
—3<x<3,-3<}y<S, graduations toutes les unités :
accéder à l'éditeur de fonctions graphiques, sélectionner les zones de
stockage Y1 et Y2,
ouvrir la fenêtre de cadrage : ouvrir la fenêtre de cadrage :
(Shift) CV-Window)
régler les valeurs des paramètres, | régler les valeurs des paramètres,
afficher le graphique: revenir à l’éditeur de fonctions et
GRAPH afficher le graphique :
IDRAUI
* Pour lire les coordonnées de points d’une des deux courbes, utiliser la
fonction TRACE :
ANNEXE 1 © 251
CALCULAT RICES
ET SUITES
SAReRE de cours
B Expression
Appuyer sur Définir le type « explicite >» en
(le curseur est alors placé à droite de | 2PPUYant sur (TYPE) , puis
Un=), (Fan) .
taper la formule Appuyer sur la touche (®), le
(n s’obtient par € ). symbole = apparaît et le curseur est
placé à droite de an=.
Taper la formule et valider par
n s’obtient par (n).
252 e ANNEXE 2
Tableau de valeurs
Pour obtenir le tableau des valeurs de u, lorsque n varie de 1 à 12 :
ouvrir la fenêtre de réglage de la | ouvrir la fenêtre de réglage des
valeur minimale de la variable et du | valeurs initiale et finale de n :
pas avec la commande Tbl Set : (RANG)
(CTbI Set ) ajuster les valeurs en se déplaçant
avec la touche (Y) (validef toute
ajuster les valeurs de TbiMin et de ose )
ATb1 à 1 en se déplaçant avec la | venir à l'écran de tabulation puis
PRE = . | bI afficher le tableau:
puis afficher le tableau avec la TABL
commande TABLE :
TABLE
ans2"ntne,
y i
SO eat
& .
LA ririrriie
For F-Con [G-FLT
Représentation graphique
Pour obtenir une représentation graphique des douze premiers termes de la
suite (u,) , avec le cadrage 0 < x < 12, 0 < y < 30 (en prenant une
graduation de 5 en 5 sur l’axe vertical pour une meilleure lisibilité) :
ouvrir le menu de gestion de | ouvrir la fenêtre de cadrage:
l'affichage :
régler les valeurs des paramètres
à la première ligne, wnpow est alors | (voir la copie d’écran), puis revenir
en surbrillance ; au menu RECUR et afficher le
régler les valeurs des paramètres : graphique :
nStart=1 Xmin=0 Ymin=0 FrABL |G-PLT
nMin = 1 Xmax = 12 Ymax = 30
ANNEXE 2 © 253
remonter à la première ligne avec la
touche (CA) , mettre FORMAT en
surbrillance par un appui sur la
touche (>), sélectionner le format
Time ;
afficher le graphique :
+ Utiliser la fonction TRACE et les touches ©) ou (4) pour se déplacer sur
les points de la représentation graphique et obtenir des valeurs approchées
des ordonnées.
M Expression
RS CUP QU ME CU
P (TREL
254 e ANNEXE 2
Tableau de valeurs et représentation graphique
Pour obtenir le tableau des valeurs de u, lorsque n varie de 1 à 12, et la
représentation graphique des premiers termes de la suite (u,) , avec le
cadrage -6<x<5, 0<y<S:
ANNEXE2 © 255
Imprimé en France par Hérissey à Évreux - n° 90232
Dépôt légal : 10875-08/01 - Collection 21
Édition 01 - 16/8357/2
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programmes du lycée, s'adresse à tous ceux qui désirent
progresser, voire exceller, grâce à un entraînement intensif à
coups d'exercices aussi variés par leurs sujets que par
leurs niveaux de difficulté.
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d'indispensables rappels de cours ;
des batteries d'exercices minutés et de difficulté clairement
signalée, conçues pour vous permettre d'acquérir aisance et
rapidité ;
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conseils et explications complémentaires ;
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détaillés, pour terminer vos révisions en vous plaçant dans
les conditions d'un devoir sur table.
La PNA }56
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