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Analyse Et Évaluation Des Politiques Publiques.1

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COURS

ANALYSE ET EVALUATION DES


POLITIQUES PUBLIQUES ET
REFERENTIELS NATIONAUX
Plan
I. Définitions des Politiques Publiques
II.types des politiques publiques
III.
Etapes des politiques publiques
IV.Processus de fonctionnement des politiques
publiques
V. Evaluation des politiques publiques.
DÉFINITIONS DES POLITIQUES PUBLIQUES

Emmanuel Grégoire et al (2018) rappellent que si


les politiques publiques sont les moyens par
lesquels l’Etat agit sur la société, leur analyse n’est
rien d’autre que la science de « l’Etat en action ».
DÉFINITIONS DES POLITIQUES
PUBLIQUES
- Le concept de PP tend a remplacé celui de politiques gouvernementales
(du seul pouvoir exécutif) parce qu’il suppose la participation d’un plus
grand nombre d’acteurs (pouvoir législatif mais aussi experts, média,
citoyens, ONG, groupes d’intérêts etc. dans le processus de formulation,
de mise en œuvre et de suivi-évaluation des politiques
- « Ensemble des orientations et des objectifs privilégiés par un
Gouvernement ou une collectivité sur une question d’intérêt public dans
des domaines très variés (santé, éducation, environnement, logement
social, emploi, égalités hommes-femmes, sécurité ou encore égalité des
chances, etc.).
DÉFINITIONS DES POLITIQUES
PUBLIQUES
- Les politiques publiques consistent à mobiliser des ressources
publiques financières et humaines en vue d’atteindre une fin
donnée, considérée comme collectivement souhaitable.

- C’est pourquoi, l’évaluation des politiques publiques


apparait nécessaire afin de juger objectivement de leur
efficacité » (Lexique d’économie, 14è édition, 2016).
DÉFINITIONS DES POLITIQUES
PUBLIQUES
Une politique publique est donc un ensemble de
mesures et d’interventions prises ou engagées par une
autorité investie de puissance publique et de légitimité
gouvernementale en vue d’agir dans un domaine
spécifique de la société ou du territoire et de résoudre
ainsi un problème public.
Types Des Politiques Publiques

• La typologie des PP varie selon les découpages ou classifications


propres à chaque pays.
Au Burkina Faso, aux termes de la Loi No 034-2018/AN du 27 juillet
2018 portant Pilotage et gestion du développement, sont considérés
comme politiques publiques
Types Des Politiques Publiques
- les études exploratoires de long terme (études prospectives,
SNADDT : au moins 30 ans) ;
- la politique nationale d’orientation du développement (déclinaison
de la vision de LT et cadre de référence pour les autres
référentiels, définit secteurs, ) ;
Types Des Politiques Publiques
- les politiques sectorielles (déclinaison du document national
d’orientation, 10 ans). Un guide d’élaboration des politiques
sectorielle a été adopté précédemment par le Gouvernement pour
harmoniser la démarche.
- la politique nationale de développement (callé sur mandat
présidentiel et cohérent avec les politiques sectorielles et vision
nationale de développement à Long Terme)
Types Des Politiques Publiques
- les projets et programmes de développement (un guide national de
maturation et d’évaluation ex ante des projets et programmes de
développement a été adopté récemment et vise à disposer d’une
approche harmonisée du processus de gestion des investissements
publics afin de permettre une efficacité plus accrue dans la mise en
œuvre des projets et programmes de développement au Burkina Faso)
- les plans locaux de développement (des guides méthodologiques
existent également pour ces instruments).
- les stratégies thématiques et spécifiques.
ETAPES DES POLITIQUES
PUBLIQUES

• La grille séquentielle de développement d’une politique ou d’un


programme public comporte plusieurs étapes qui varient selon les
auteurs (XXX). On peut retenir les cinq (05) étapes ci-après : (i) la
prise en compte de l’émergence et de l’identification du problème ;
(ii) la mise à l’agenda ; (iii) la formulation et l’adoption de la
politique ou du programme ; (iv) la mise en œuvre ; (v) l’évaluation
et la terminaison.
1
1. La prise en compte de l’émergence
et de l’identification du problème
Cette étape permet de comprendre comment un problème privé
devient un problème social, et donc d’appréhender les origines d’une
éventuelle intervention publique par l’étude des controverses.
Un problème public est un phénomène considéré anormal par les
acteurs sociaux, idée qu'une situation sociale pose problème
1. La prise en compte de l’émergence et de
l’identification du problème
• Paggiolo donne une définition toujours admise aujourd'hui :" un
problème est la perception par les acteurs d'un écart entre ce qui
est (constat), ce qui devrait être (devoir d'agir) et ce qui pourrait
être (possibilité d'action)". Ex : le chômage. Les statistiques
permettent de constater qu'une partie de la population ne travaille
pas (élément de constat). Devoir d'agir car il est nécessaire de
travailler dans notre société. Possibilité d'agir : réformes
envisageables.
1. La prise en compte de l’émergence
et de l’identification du problème
• La définition du problème varie dans le temps et dans l’espace :
Dans le temps, ex : l'environnement. Dans les années 70 pas de
perception négative avancée sur la pollution car pas d'instrument
de mesure. De plus l'environnement ne serait pas à l’époque une
valeur sociale dominante (contrairement au progrès technique et à
la croissance), mais les choses ont changé dans les années 80.
Autre ex : excision au Burkina Faso.
2-La mise à l’agenda
• C’est l’étape au cours de laquelle un décideur (parlementaire, élu,
gouvernement, gestionnaire), qualifié d’entrepreneur politique,
s’implique activement dans la promotion des intérêts qui se sont
construits précédemment, et cela, en vue de convaincre de la
pertinence de l’action de l’Etat en la matière. Cette implication
résulte bien souvent de la mobilisation d’acteurs, de ressources et
de stratégies variées.
2-La mise à l’agenda
• Les conditions alternatives à la mise sur agenda d’un problème
(nouveau ou ancien) peuvent être : la portée : nombre de
personnes concernées par le problème ; l’intensité : importance de
l’impact du problème ; la durée : depuis quand se pose le
problème.
3-La formulation et l’adoption d’une
politique publique
• Cette étape correspond donc à la recherche de solutions (préexistantes
ou nouvelles) à ce problème.
• Pour les pouvoirs publics, la première action sera donc d’étudier les
solutions proposées par les acteurs concernés (principe de participation).
• L’unanimité étant très rare, il va falloir que chacun des acteurs soit prêt à
faire certains compromis pour aboutir à des solutions efficaces. A ce titre,
certaines questions mettent longtemps à être réellement traitées par un
manque de consensus dans le processus décisionnel.
3-La formulation et l’adoption d’une
politique publique
• Cette étape est très délicate car elle consacre le processus
décisionnel (rencontres techniques de validation, instances
d’approbation politique).
• Au Burkina Faso, l’adoption d’une politique publique est précédée
de l’avis de la Commission Nationale de Planification du
Développement (CNPD).
• La CNPD a été créée par décret n°2014/828/PRES/PM/MEF du 24
septembre 2014
4-La mise en œuvre

• A l’étape de mise en œuvre, des adaptations et des ajustements


peuvent être nécessaires pour parvenir à concrétiser les intentions
des décideurs.
• La mise en œuvre d’une PP repose en général sur deux « piliers »
essentiels : un ensemble normatif et un système d’acteurs.
4-La mise en œuvre
• S’agissant particulièrement du pendant normatif, il est constitué de
l’ensemble des mesures prises par les pouvoirs publics pour
règlementer certains comportements et activités. Cela va prendre
la forme de lois (y compris loi des finances pour l’exécution du
budget), de règlements, de décrets.
5-L’évaluation et la terminaison
• Cette étape s’interroge sur l’évolution et la pérennité » des
politiques publiques et des programmes publics. L’évaluation
n’étant pas une fin en soi, l’étude de la terminaison permet
d’observer l’utilisation de ses conclusions et recommandations
quant à l’apprentissage, à la continuité ou à l’abolition du
programme, et le suivi qui en est donné
• Autrement dit, évaluer une politique c’est rechercher si les
moyens juridiques, administratifs ou financiers mis en œuvre
permettent de produire les effets attendus de cette politique
5-L’évaluation et la terminaison
• NB 1 : Cette schématisation du cycle d’une politique publique ne doit pas
être absorbée de manière linéaire ou fictive. En effet, les analystes et les
évaluateurs savent que, en général, ces séquences s’intercalent, se
chevauchent, voire se superposent (démarche itérative).
• NB 2 : De ce point de vue, il est donc illusoire et artificiel de penser que
l’évaluation n’a lieu qu’après l’étape de la mise en œuvre. En tant
qu’instrument de pilotage, il est possible de mobiliser l’évaluation au
cours de chacune des phases d’une politique ou d’un programme.
V. Evaluation des politiques publiques
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
2. QUESTIONS D’ÉVALUATION
3. RÉFÉRENTIEL DE JUGEMENT
4. CONCEPTION MÉTHODOLOGIQUE
5. COLLECTE D’INFORMATION
6. ANALYSE
7. JUGEMENT
8. ASSURANCE QUALITÉ
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
Cette étape est axée en générale sur :
sa raison d'être,
sa logique et
sa place par rapport aux politiques connexes.
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION

sa raison d'être


La raison d'être d'une intervention est de traiter des besoins, des
problèmes ou des enjeux qui sont considérés comme prioritaires
dans le contexte concerné et qui ne peuvent pas être traités plus
efficacement par une option alternative.
C’est au stade de la programmation qu’il faut justifier la raison d’être
de l’intervention.
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
• Diagnostic des problèmes et réponses
• Le rapport d’évaluation expose succinctement les éléments suivants : • Contexte de
l’intervention au moment où elle a été initiée • Principaux problèmes (besoins, enjeux)
diagnostiqués
• Pourquoi certaines options stratégiques sont-elles été choisies plutôt que d’autres ?
Certaines questions d’évaluation peuvent porter sur les problèmes traités par
l’intervention, par exemple : • Existait-il des options alternatives pour résoudre les
problèmes identifiés ?
• • Entre la date de la mise en place de l’intervention et celle de l’évaluation, les
problèmes qui ont justifié l’intervention ont-ils changé de nature ou d’ampleur ?
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
• Justification de l’intervention
• Les besoins, problèmes et enjeux pourraient-ils :
• Se résoudre spontanément par des initiatives privées
• Se résoudre de façon plus efficace par d’autres initiatives
publiques.
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
• Reconstruire la logique d’intervention
• La logique d’intervention est constituée de l’ensemble des activités mises en
œuvre, des effets attendus (réalisations, résultats et impacts) ainsi que des
hypothèses qui expliquent comment les activités vont conduire aux effets dans le
contexte de l’intervention.
• Reconstruire la logique d’intervention est nécessaire pour :
• • Aider à clarifier les objectifs et à les traduire en une hiérarchie d’effets attendus
de façon à permettre leur évaluation
• • Suggérer des questions d’évaluation à propos de ces effets
• • Aider à juger la cohérence interne de l’intervention.
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
• Reconstruire la logique d’intervention
• La logique d’intervention est constituée de l’ensemble des activités mises
en œuvre, des effets attendus (réalisations, résultats et impacts) ainsi que
des hypothèses qui expliquent comment les activités vont conduire aux
effets dans le contexte de l’intervention.
• Reconstruire la logique d’intervention est nécessaire pour :
• • Aider à clarifier les objectifs et à les traduire en une hiérarchie d’effets
attendus de façon à permettre leur évaluation
• • Suggérer des questions d’évaluation à propos de ces effets
• • Aider à juger la cohérence interne de l’intervention.
1. STRATÉGIE D’INTERVENTION
• Quelques outils
• Cadre logique
• Diagramme des objectifs
• Diagrammes des effets attendus
• Entretien individuel
• Focus group
• Enquête par questionnaire
2. QUESTIONS D’EVALUATION
Utilité des questions
• Les questions servent à focaliser le travail d’évaluation sur un petit
nombre de points clés afin de permettre une collecte d’information
plus ciblée, une analyse plus approfondie et un rapport plus utile.
2. QUESTIONS D’EVALUATION
• Origine des questions d’évaluation
• Elles peuvent dériver directement ou indirectement de la logique
d’intervention.
• Elles peuvent également porter sur des impacts inattendus, ne
figurant pas dans la logique d’intervention, ou sur des aspects
transversaux (genre, environnement, etc
EVALUATION (suite)

• Questions et critères d’évaluation


• Les questions se classent en fonction des critères d’évaluation
précédemment abordés : pertinence, efficacité, efficience,
viabilité/durabilité, impact, cohérence (voir schéma d’illustration
distribué).
EVALUATION (suite)
• Préparer une question d’évaluation
• Il y a lieu de vérifier que la question relève d’une évaluation et non pas de l’audit
(respect des règles ou des procédures) ou du suivi (avancement des réalisations).
• Comme vu précédemment, il y a lieu de préciser le champ de la question qui peut
être l’intervention toute entière ou une dimension plus particulière de sa conception
ou de sa mise en œuvre.
• La question doit être aussi reliée à la logique d’intervention. Si la question porte sur
un résultat à court terme ou un impact spécifique, elle sera plus facilement évaluable
que si elle porte sur un impact global.
EVALUATION (suite)
• Préparer une question d’évaluation
• Après ces préalables, on peut finaliser la rédaction de la question. A cet
effet, il est préférable de choisir une rédaction ouverte appelant une
réponse nuancée plutôt qu’une question fermée appelant une réponse de
forme « oui/non ». Par ailleurs, la rédaction de la question doit être simple
et concise. Enfin, il est judicieux d’ajouter à titre indicatif des
commentaires sur tout ou partie des points suivants : (i) Précisions sur le
champ de la question ; (ii) Définition des principaux termes utilisés.
EVALUATION

• Critères de jugement
• Un critère de jugement (également appelé critère d’appréciation
raisonnée) précise un aspect des mérites ou du succès de
l’intervention évaluée. Il permet de répondre de façon positive ou
négative à une question d’évaluation.
EVALUATION
• Pour formuler un jugement explicite, il est souhaitable de faire
référence à la fois à un critère de jugement et à un niveau cible,
c'est-à-dire à une norme de performance, un seuil de succès ou
une bonne pratique qui sert de point de comparaison.
• Le niveau cible peut être établi à l’avance, mais aussi identifié de
façon ad hoc au moment de l’évaluation
CONCEPTION MÉTHODOLOGIQUE

• Il s’agit de mettre en place l’approche qui permettra à l'équipe


d’évaluation de répondre aux questions et d’arriver à un jugement
d’ensemble. La conception méthodologique de l’évaluation inclut :
une stratégie de collecte et d’analyse des données, des terrains
sélectionnés pour les investigations, une série d’outils développés
spécifiquement et un plan de travail.
CONCEPTION MÉTHODOLOGIQUE

• En vue de répondre aux questions, l’équipe d’évaluation rassemble


des informations qui sont déjà disponibles (données secondaires)
et met en œuvre des outils de collecte en vue d’obtenir des
informations nouvelles (données primaires).
• Les données d’enquête (primaires) sont collectées à l’aide d’outils
tels que : entretiens, questionnaire, focus group, visites,
observation directe, etc.
CONCEPTION MÉTHODOLOGIQUE

• Pour éviter les duplications, les coûts inutiles et la lassitude des


informateurs, il convient de s’appuyer le plus possible sur les
informations existantes (données secondaires) telles que: données
de gestion et de suivi, études et recherches relatives au domaine
considéré, sources statistiques publiées, rapports d’évaluation et
leurs annexes, etc.
ANALYSE

• Stratégies d’analyse
• Plusieurs stratégies d'analyse sont envisageables,
notamment: analyse du changement, méta-analyse, analyse
d'attribution et analyse de contribution. Les trois dernières
permettent de répondre aux questions concernant les causes
et les effets.
ANALYSE
• Analyse du changement
• Cette stratégie vise à préciser l’évolution des
indicateurs mesurés et/ou qualifiés sur une
période de temps. Elle ne cherche pas à établir
une relation de causalité entre l’intervention
évaluée et le changement.
ANALYSE
• Méta-analyse
• Cette stratégie extrapole les constats d’autres évaluations et études,
après avoir soigneusement vérifié leur validité et leur transférabilité.
• Les questions de causalité concernent les effets de l'intervention évaluée.
• Ces questions font appel à une 1-observation du changement puis à une
2-attribution du changement observé à l’intervention ou à une 3-analyse
de la contribution de l’intervention au changement observé.
ANALYSE
• Analyse d'attribution
• L'analyse d'attribution a pour objet d'apprécier la proportion des
changements observés qui sont effectivement attribuables à
l'intervention évaluée. Elle implique la construction d'un scénario
contrefactuel (cf. figure suivante).
ANALYSE
• Analyse de contribution
• L'analyse de contribution vise à démontrer que l'intervention
évaluée est une des causes des changements observés ou qu’elle
ne l’est pas. Elle repose sur des chaînes d'arguments logiques qui
sont vérifiés grâce à une analyse confirmatoire attentive.
ANALYSE
• Facteurs externes
• Les facteurs externes, également appelés contextuels, exogènes
ou facteurs concurrents, entravent ou amplifient les changements
attendus tout en étant indépendants de l’intervention elle-même.
• Dans une évaluation donnée, les facteurs externes sont
potentiellement nombreux et il est crucial de mettre en lumière les
plus importants.
ANALYSE
• Déroulement de l’analyse
• Plusieurs étapes à prendre en compte: traitement des données,
analyse exploratoire, explication, confirmation, validité de l’analyse
JUGEMENT

• Conclusions et leçons
• Les conclusions apportent des réponses claires aux questions
posées au début de l’évaluation. Elles intègrent les jugements sur
la valeur et les mérites de l’intervention.
• Les leçons sont des conclusions transférables aux prochains
cycles de la même intervention, à d’autres interventions ou à des
interventions similaires dans d’autres contextes
RECOMMANDATIONS

• Les recommandations ne comportent pas de jugement à


proprement parler, mais elles dérivent des conclusions. Elles visent
à améliorer ou réformer l’intervention évaluée, ou à préparer la
conception d’une nouvelle intervention pour le cycle suivant.
ASSURANCE QUALITE

• L’assurance qualité consiste à établir des points de contrôle de la qualité aux


principales phases du processus, à préciser qui est responsable de la qualité et à
établir les règles du jeu en cas de défaut de qualité.
• L’assurance qualité renforce les conclusions de l’évaluation aux yeux des utilisateurs
en montrant qu’il s’agit d’un travail impartial et rigoureux, respectant les standards
professionnels.
• La qualité se construit progressivement de façon à éviter de constater un défaut de
qualité au stade du rapport final.
• Les règles d’assurance qualité clarifient les relations entre le responsable de
l’évaluation, le groupe de référence et l’équipe d’évaluation.
ASSURANCE QUALITE
• Les critères de qualité
• Critère 1 : Satisfaction des demandes
• Critère 2 : Pertinence du champ
• Critère 3 : Justification de la méthode
• Critère 4 : Fiabilité des données
• Critère 5 : Solidité de l'analyse
• Critère 6 : Crédibilité des constats
• Critère 7 : Validité des conclusions
• Critère 8 : Utilité des recommandations
• Critère 9 : Clarté du rapport

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