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Projet de Soutenance de Licence Willibrod L3 BTP

Projet de soutenance

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Introduction

 Contexte et justification

Les bâtiments constituent un ouvrage indispensable d’infrastructure de logement permettant de


soutenir la croissance socio-économique d’un pays. Depuis un bon nombre d’années l’Afrique
s’est lancée dans la construction des infrastructures. C’est avec une option de décentralisation
que de nombreuses responsabililités dévolues aux pouvoirs centraux sont délégués aux
collectives locales afin d’être informés sur l’état des ouvrages dont ils ont ou auront la
responsabilitée pour rationnaliser la gestion technique et financière.

Le domaine du BTP étant un secteur economique essentiel régroupe cependant l’ensemble des
activités liées à la construction, la renovation et l’entretien des bâtiments (résidentiels,
commerciaux, scolaires, industriels, etc). Les principales activities du scteur BTP sont: gros
oeuvres (fondations, structure, charpente, maçonnerie, etc); second (électicité, plomberie,
menuiserie, peinture, etc); rehabilitation et renovation des bâtiments existants; services
d’ingénierie, d’architecture et de conseil; cinstruction et entretien des routes, voies ferries: etc.
En effet le secteur du BTP est confronté à la transition écologique et construction durable;
numérisation et innovation technologique; pénurie de main d’oeuvre qualifiée; complexité
réglementaire et administrative; gestion des couts et des délais de constructions; sécurité et
santé des travailleurs sur les chantiers.

Ainsi construire un bâtiment revient à appliquer les réglements en vigueur pour assurer la
sécurité de la structure; c’ent dans ce sens que s’inscrit mon projet technique de finde cycle
licence intitulé: dimensionnement des éléments porteurs et de la ferme d’un centre de formation
de type R+1. En efectuant un stage de fin de cycle au sein de Smart Bâti Construction; j’ai su
cadrer mon projet technique en réference de la réalité proffesionnelle rencontré au chantier.

 Objectifs

 Objectifs générals

Les objectifs à viser pour cette étude c’est d’assurer la sécurité structurale tout en
dimensionnant ces éléments porteurs afin de prévenir tout effondrement ou défaillance
structurelle; assurer la transmission des charges aux fondations vers le sol; garantir la rigité de
l’ensemble afin de minimiser les deformations excessives et les movements indésirables.

1
En effet le stage de fin de cycle a permis de globaliser les notions théorique sur la descente des
charges et le dimensionnement des éléments porteurs en une pratique sur un chantier de
construction.

 Objectifs spécifiques

Afin d’assuer la sécurité structurale du batiment il était question d’identifer les charges
permantes et les charges d’exploitions appliquées à la structure en effectuant une bonne
déscente des charges. Par ailleur pour assurer la transmission des charges aux foundations,
l’objectif est de trouver les sections de chaque éléments porteurs en les prédimensionnant. Ainsi
pour garantir la rigidité de la structure, il est important de déterminer les plans de coffrages et
de feraillages de chaque éléments porteurs en utilisant les calculs régis par la régle BAEL. Tels
sont les objectifs spécifiques liés à ces objectifs générals.

 Annonce du plan

Ce document de fin de cycle de licence porte sur deux parties notamment:

 La première partie qui parle du rapport de stage de fin cycle. Cette partie est divisée
en deux chapitres; une qui parle de la structure d’accueil et du déroulement du stage et
l’autre chapitre parle de la présentation et interpretation des résultats.

 La deuxième partie qui parle du projet technique. Cette partie comprend: la


presentation du projet, les methods aux états limites, les actions et solicitations, les
combinaisons d’actions les caractéristiques des materiaux utilisés, les charges utilisées,
les règlements et normes utilisés.

2
Première partie:

Rapport de stage de fin de cycle

3
Chapitre 1: Structure d’accueil et déroulement du stage

Section 1: presentation de la structure d’accueil

I_ Historique de l’entreprise Smart Bâti Construction

L’entreprise Smart Bâti Construction en sigle SBC est une entreprise privée qui pendant 3ans
s’est exercée dans le domaine du bâtiment et travaux publics en informelle avant d’adopter une
stratégie d’implantation dans le secteur formelle en juin 2023 régie par les lois et règlements
en vigueur en qualité d’établissement privé à caractère technique et scientifique de notre pays
le Congo.

En effet doté d’hommes ingénieurs, techniciens et architectes qualifiés; Smart Bâti


Construction est placé sous l’autorité d’un directeur général, Mr l’ingénieur TSONO
GALLOYE Jacques et met à votre service leur savoir-faire.

Référence:

RCCM: CG-BZV-01-2023-A10-01124 / NIU: P230000003083629

Tel: 06 630 6505 / 06 993 1297

Email: [email protected]

Adresse: 80 Avenue JACQUES OPANGAULT / OUENZE

II_ Attributions

Dans le domaine du bâtiment et travaux publics, Smart Bâti Construction se distingue des autres
par ces attributions qui sont

 Construction tout travaux de bâtiment


 Suivi et contrôle technique des travaux
 Entretien des bâtiments
 Aménagement
 Étude architecturale
 Expertise
 Vente et location des matériaux de construction
 Dessin assisté par ordinateur (DAO)

4
III_ Structure organisationnelle

Smart Bâti Construction est une entreprise organisée de façon professionnelle répartissant
l’ensemble de ces cadres hiérarchiquement. Elle est structurée de la manière suivante:

III.1_ Direction Générale

Cette direction assure la gestion de toute l’entreprise

III.2_ Direction technique chargée de logistique

Cette direction se consacre aux études du projet ainsi qu’à l’exécution de travaux

III.3_ Direction administrative et financière

Elle assure la gestion des ressources financières et du personnel

III.4_ Le secrétariat

Le secrétariat assure l’accueil et les tâches informatique de l’entreprise, propose aussi des
formations en informatique et en logiciel DAO du BTP.

III.5_ Différents collaborateurs de l’entreprise

Smart Bâti Construction travail en collaboration avec d’autres acteurs du domaine; tels que:

 Topographe
 Géotechniciens

Smart Bâti Construction se distingue d’autres entreprises par trois catégories à savoir:

 le respect profond de ces engagements;


 la méthodologie d’expertise;
 la conformité de ces compétences

5
IV_ Organigramme de l’entreprise

Section 2: Déroulement du stage

J’ai effectué mon stage de fin de cycle au sein de l’entreprise Smart Bâti Construction (SBC),
du 07mai au 8juin 2024 soit une durée d’un mois.

Ce stage m’as permis de joindre la théorie à la pratique et de connaître beaucoup plus sur le
BTP.

En effet le stage s’est déroulé en plusieurs phases parmi lesquelles, je cite:

I_ Visite du chantier

Pour un début de stage, le tout premier travail était de visiter le chantier; située à Kintélé tout
près de UNICON’S, cette visite était le premier contact entre nous (stagiaire) et l’ingénieur.
Une fois arrivée au chantier nous avons reçu les instructions venant de l’ingénieur qui nous
demandait de porter nos équipements de protection. Après avoir porté nos équipements,

6
l’ingénieur nous a ensuite montré le plan architectural de l’ouvrage à construire et nous a fait
le point sur tout ce qui s’est passé au chantier avant l’exécution; en effet il nous a parlé de
l’occupation du terrain ; de l’installation du chantier et du planning des travaux.

 Occupation du terrain

Pour occuper le terrain de construction du l’ouvrage, il faut un planning bien établi afin d’éviter
le désordre sur le chantier.

Cette opération s’effectue de la manière suivante: débroussaillement; assainissement du terrain;


mise en réserve de la terre végétale ; Tracer les voies de circulation d’engins et divers réseaux.

Figure 1.1: terrain de construction de l’ouvrage au stage

 Installation du chantier

Une fois occuper le terrain, on passe aux divers installations qui permettra d’avoir un contrôle
assez efficace sur le chantier.

Parmi ces installations on évoque : la mise en place de la clôture ; installation de la bétonnière ;


aménagement des aires destinées à recevoir les matériaux ( ciment , sable , gravier) ; prévoir
les dispositions de sécurité ; inventaire de la main d’œuvres à ne pas dépasser.

Figure 1.2: betonnière

7
Figure 1.3: granulats

 Planning des travaux

Le planning détermine l’enclenchement successif de chaque tâche de réalisation de l’ouvrage.

Un planning de différentes tâches permet au conducteur des travaux d’avoir la main mise sur
la réalisation du projet tout en suivant le programme établi afin de gagner en temps, en rapidité
et en économie.

Cette visite nous a permis de maîtriser les procédures préliminaires à l’installation du projet et
faire usage de connaissance et d’application dans les chantier avenir afin de ne plus rencontrer
de difficultés en ce qui concerne l’installation du chantier.

II_ Étude de quelques notions fondamentales au bureau d’étude

Après avoir finis les visites du chantier pendant quelques jours, l’encadreur de stage s’est
consacré à nous apprendre quelques notions concernant le bâtiment au bureau d’étude. Il nous
a premièrement parlé de la conception du projet; ensuite de la descente des charges dans un
bâtiment et enfin des méthodes de calculs pour les dalles , poteaux, poutres, semelles.

 Conception d’un projet

Concevoir un projet revient à réaliser les dessins (plan de situation, plan de masse, façade,
coupes, plan de charpente, plans des éléments porteurs,…). Pour montrer l’importance de la
conception, l’encadreur de stage nous a posé quelques questions évidente en vue d’assimiler
cette notion.

 Pourquoi construire?
 Comment construire?
 A combien construire?

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En répondant à ces question, on a pu voir l’étendue de chaque procédure dans la conception
d’un projet de construction.

 Descente des charges

Pour mieux réaliser un projet de construction, il est obligatoire de faire une descente des charges.
En effet cette descente de charges permet à l’ingénieur de faire le bilan des charges permanentes
et des charges d’exploitons afin de connaître les actions que sa fondation va recevoir et lui
permettre de prévoir les dimensions nécessaires pour chaque élément porteur de son ouvrage.

 Dimensionnement des dalles, poteaux, poutres, semelles

Une fois fini de faire la descente des charges de l’ouvrage à construire, on prédimensionne les
éléments de structure, c’est-à-dire on détermine les sections de ses éléments. Ensuite on utilise
différentes méthodes: forfaitaire ou Caquot (pour les poutres) et d’autres méthodes apprises
pour les dalle, poteau et semelle.

Le but de dimensionner les éléments porteurs c’est d’établir les plans de coffrages et de
ferraillages de ces éléments afin de permettre une bonne exécution des tâches avec sécurité qui
obéit au règles BAEL.

III_ Suivi et contrôle du chantier

Passé quelques jours au bureau à apprendre des notions sur la conception du projet, la descente
des charges et le dimensionnement des éléments porteurs; sans pourtant revenir au chantier
après la dernière visite; l’ingénieur s’est décidé de nous ramener sur le terrain pour un suivi et
contrôle de quelques réalisations de l’ouvrage. Le suivi était basé sur les méthodes de
réalisations des tâches comme: enduit, maçonnerie, mise en place des portes et fenêtres,
carrelage. Et le contrôle était basé sur le type de fondations utilisées, les différentes sections
des poteaux et poutres.

 Suivi de la maçonnerie

La maçonnerie utilisée était les briques parpaing creux de 15, le montage de la maçonnerie s’est
fait de façon progressive une fois que les tâches gros œuvre (fondations, poteaux, poutres et
dalles sous plancher haut RDC) ont été finis.

Figure 1.4: maçonnerie

9
 Suivi de la mise en place d’enduit

Après avoir monté la maçonnerie, les ouvriers ont ensuite commencé à mettre l’enduit sur les
façades et à l’intérieur de chaque pièce. L’épaisseur de l’enduit appliqué était de 2cm, la
réalisation de cette tâche était tellement rapide avec leurs ouvriers qualifiés que j’ai eu du plaisir
à suivre cette tâche et assimilé une notion de plus.

Figure 1.5: enduit sur murs

 Suivi de la mise en place des portes et fenêtres

Lors de la mise en place de ses éléments, l’ingénieur nous a parlé de l’importance du choix des
portes et fenêtres en bois.

En effet le bois à été utilisé tout au long de l’histoire et ses propriétés sont parfois méconnues,
c’est un matériau ayant le moins d’impact sur l’environnement en raison de sa capacité à
éliminer une grande quantité de CO2 au cours de son cycle de vie. Le bois se distingue
également d’autres matériaux par son coup.

Figure 1.6: mise en place de la porte

10
Figure 1.7: mise en place de la fenetre

 Suivi de la pose des carreaux sur plancher

Avant de poser les carreaux les ouvriers ont d’abord mis une couche de chape en mortier. En
effet les carreaux emmène une certaine esthétique sur la dalle de sol, au plancher haut. De nos
jours l’utilisation des carreaux est plus fréquent pour le revêtement de la dalle de sol , de la
dalle du plancher haut et même pour les maçonneries .

Les carreaux utilisé sont en grès cérame de 9mm format 10×10

Figure 1.8: carrelage

 Contrôle des fondations

Les fondations utilisées pour la construction sont les semelles isolées de section rectangulaire
(1,20m×1,30m) ancrés à une profondeur de 1,60m.

La condition de vérification est la suivante:

𝐷
𝑠𝑖 <4 ; 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑝𝑒𝑟𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒
𝐵
11
𝐿 𝐿
𝑎𝑣𝑒𝑐 > 5 (𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑎𝑛𝑡𝑒) 𝑒𝑡 < 5 (𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑖𝑠𝑜𝑙é𝑒)
𝐵 𝐵
1,60
𝑉𝑒𝑟𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 = 1,33 𝑜𝑟 1,33 < 4 ;
1,20

1,30
𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑝𝑒𝑟𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 ; 𝑑𝑜𝑛𝑐 = 1,08 𝑜𝑟 1,08 < 5
1,20

𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑒𝑟𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑏𝑒𝑙 𝑒𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑠𝑜𝑙é𝑒𝑠

On conclut que la fondation a respecté le dimensionnement et a été bien réalisée

Figure 1.9: semelle isolée

 Contrôle des sections des poteaux et poutres

Les poteaux réalisés ont une section rectangulaire de 20cm×30cm, les barres utilisées sont
6HA12. Les dispositions d’armatures dans la section du poteau ont été bien réalisée par les
ferrailleurs et coffreurs. Cette tâche m’a permis de collecter différentes informations sur la
disposition d’armatures dans la section d’un poteau rectangulaire

Les poutres réalisées ont une section rectangulaire de 20cm×40cm, les barres utilisées sont
8HA12. Les dispositions d’armatures dans la section de la poutre ont été bien réalisée par des
ferrailleurs et coffreurs. En effet cette tâche a su ajouter un plus dans mes connaissances sur la
disposition des armatures dans la section de la poutre

Figure 1.10: putres rectangulaires

12
Figure 1.11: Poteau carré

Chapitre 2: Présentation et Interprétation des résultats

Section 1: Présentation des résultats

I_ Préparation du mortier

Au chantier, on a eu à réaliser un mortier dosé à 200 kg/𝑚3 utilisé comme enduit (d’épaisseur
2cm) pour couvrir une surface de 60𝑚2. Pour obtenir ce résultat l’on a procédé aux divers
calculs pour déterminer la quantité de sable, de ciment et d’eau utilisée dans ce mélange.

 Volume à couvrir

𝑉 = 𝑒 × 𝑆 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑉 = 0,02 × 60 = 1,2𝑚3 ; 𝑽 = 𝟏, 𝟐𝒎𝟑

 Quantité de ciment

200𝑘𝑔
𝐶 = 1,2𝑚3 × = 240𝑘𝑔 ; 𝑪 = 𝟐𝟒𝟎𝒌𝒈
1𝑚3
240
𝑎𝑣𝑒𝑐 1𝑠𝑎𝑐 𝑑𝑒 𝑐𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 = 50𝑘𝑔 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑟𝑎 𝐶 = = 4,8 𝑠𝑎𝑐𝑠
50

𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑪 = 𝟓 𝒔𝒂𝒄𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕

 Quantité de sable
3 3
𝑆= ×𝑉 ; 𝑆= × 1,2𝑚3 = 0,9𝑚3 𝑺 = 𝟎, 𝟗𝒎𝟑
4 4
0,9 × 1000
𝑎𝑣𝑒𝑐 1 𝑏𝑟𝑜𝑢𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒 = 60𝑙 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑟𝑎 𝑆 = = 15 𝑏𝑟𝑜𝑢𝑒𝑡𝑡𝑒𝑠
60

𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑺 = 𝟏𝟓𝒃𝒓𝒐𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒃𝒍𝒆

 Quantité d’eau

𝐶 240
𝐸= ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐸 = = 120𝑘𝑔 ; 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑬 = 𝟏𝟐𝟎𝒍 ;
2 2

13
120
𝑎𝑣𝑒𝑐 1 𝑠𝑐𝑒𝑎𝑢 𝑑’𝑒𝑎𝑢 = 10𝑙 𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑟𝑎 𝐸 = = 10 𝑠𝑐𝑒𝑎𝑢
10

𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑬 = 𝟏𝟐 𝒔𝒄𝒆𝒂𝒖 𝒅’𝒆𝒂𝒖

Les quantités obtenues après calculs sur le terrain à permis à l’ingénieur d’avoir les
informations nécessaires qui permettront aux ouvriers de faire un bon dosage du mortier utilisée
pour enduire les surfaces des murs sur façade. La réalisation d’un bon dosage montre l’expertise
de la main d’œuvre en qualité de travail et de rapidité.

II_ Caractéristiques et préparation du béton coulée d’un élément porteur

L’ingénieur decide après étude des eléments de couler un élément porteur de son ouvrage R+1
en utilisant le béton plastique à 25°c qui sera mis en place après 45 minutes avec des granulats
roulés D=16mm et un plastifiant (-5% d’eau).

En se basant sur deux documents l’ingénieur à su nous montrer les procédés par étape pour
déterminer le dosage final en d’eau (E) et le dosage final d’air (a).

Document 1: Dosage en eau et en air

Cas ordinaire:

Cas d’un béton non adjuvante avec granulats roulés (D=20 mm), supposé bien dosé en fines et
possédant une courbe granulométrique optimisée à une température ambiante proche de 20°c
avec une mise en place en moins de 30 minutes

Consistance Affaissement Demande en Teneur en air


cible ou cône (cm) eau(E) (l/) (a) (l/)

Ferme (F) 0 à 4 160 25

Plastique (P) 5à 9 190 20

Très 10 à 15 210 15
plastique(TP)

Tableau 2.1: relations entre la consistante cible et le dosage en eau et en air

Pour tout Cas différents du Cas précédent, on aura recours à cinq corrections à envisager.

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1ère correction

D (mm) 4 8 16 20 25 40 80

Coefficient 1,35 1,18 1,05 1,00 0,95 0,87 0,78


multiplicateur

Tableau 2.2: coefficient multiplicateur de (E) et (a) lorsque (D) varie

2ème correction: Granulats concassés: majorer E et a de 10 à 15%

3ème correction:

T (°c) 5 10 15 20 25 30 35

Coefficient 0,94 0,96 0,98 1.00 1,04 1,08 1,12


multiplicateur

Tableau 2.3: coefficient multiplicateur de E lorsque la température du béton frais varie (aucun effet sur a ).

4ème correction:

Si le délai de mise en place > 30 minutes; viser la classe de maniabilité (consistance) supérieure
(juste pour l’eau).

5ème correction:

Réducteur d’eau–Plastifiant: -5% d’eau ou plus

Super plastifiant: -12% d’eau ou plus

 Calcul du dosage en eau E et en air a suivant la méthode 1


 Étape 0
 𝐸𝑜 = 190𝑙/𝑚3
 𝑎𝑜 = 20𝑙/𝑚3
 Etape 1 : coefficient multiplicateur de E et a
 𝐸1 = 1,05 × 𝐸𝑜 = 1,05 × 190 = 199,5𝑙/𝑚3
 𝑎1 = 1,05 × 𝑎𝑜 = 1,05 × 20 = 21𝑙/𝑚3

15
 Etape 2 : majorer E et a de 10 à 15% vu qu'il s'agit des granulats concassés
 𝐸2 = 𝐸1 + 15%𝐸1 = (1 + 0,15) × 𝐸1 = 1,15 × 199, ,5 = 229,425𝑙/𝑚3
 𝑎2 = 𝑎1 + 15℅𝑎1 = 1,15 × 𝑎1 = 1,15 × 21 = 24,15𝑙/𝑚3
 Etape 3 : Coefficient multiplicateur de E lorsque la température varie
 𝐸3 = 1,04 × 𝐸2 = 1,04 × 229,425 = 238,602 𝑙/𝑚3
 𝑎3 = 𝑎2 = 24,15𝑙/𝑚3
 Etape 4 : comme la durée de mise en place est supérieure à 30 minutes alors
pn vise la classe de maniabilité supérieure Just pour l’eau
 𝐸4 == 1,05 × 1,15 × 1,04 × 210 = 263,72𝑙/𝑚3
 𝑎4 = 𝑎3 = 24,15𝑙/𝑚3
 Etape 5 : réducteur d'eau
 𝐸5 = 𝐸4 − 5℅𝐸4 = (1 − 0,05) × 𝐸4 = 0,95 × 263,72 = 250,53𝑙/𝑚3
 𝑎5 = 𝑎4 = 24,15𝑙/𝑚3

Toutes ces corrections nous ont permis d' aboutir à un résultat de dosage en eau et en air du
béton.

On a eu 𝑬 = 𝟐𝟓𝟏𝒍/𝒎𝟑 𝒂 = 𝟐𝟓𝒍/𝒎𝟑

Section 2: Interprétation des résultats

I_ Interprétation sur la préparation du mortier

Pour préparer le mortier destiné à enduire les murs, l’ingénieur avait besoin d’un mortier dosé
à 200kg/m³.

Plusieurs calculs ont été effectué pour s’assurer d’un bon dosage exigé par l’ingénieur.

Avant tout il faut déterminer la quantité de ciment pour couvrir la surface exigé menant à une
résolution sur le nombre de sac de ciment pour ce dosage.

En deuxième lieu il était important de trouver la quantité de sable qui occupe le trois quart du
volume du mortier à préparer. En effet pour un mortier normal la quantité du ciment est égale
au tiers de la quantité de sable.

Enfin il fallait avoir la quantité d’eau à utiliser dans ce dosage pour un bon mélange de ciment
et de sable. Il est important de retenir que la quantité d’eau est égale à la moitié du volume du
mortier à obtenir.

16
Ce sont ces procédés qui ont permis aux ouvriers d’avoir le dosage exigé pour couvrir d’enduit
60m² de mur.

II_ Interprétation sur la préparation du béton destiné à couler l’élément porteur

Pour couler un élément porteur en utilisant un béton plastique à 25°c qui sera mis en place après
45 minutes avec des granulats roulés D=16mm et un plastifiant (-5% d’eau); Cinq corrections
ont été proposées pour aboutir à résultat exacte tout en utilisant le document 1.

L’étape zéro consiste à trouver le dosage en eau et en air selon la nature de la consistance cible
du béton.

Ensuite l’étape1 était de corriger le dosage en eau et en air suivant un coefficient multiplicateur
car le diamètre de granulat vari.

Concernant l’étape2, il était question de majorer les dosages en eau et en air de 15% car il
s’agissait des granulats concassés

Pour l’étape 3, on a corriger uniquement le dosage en eau car la température varie

Parlant de l’étape, on a juste changer la classe de consistance du béton en déterminant un autre


dosage en eau et reprendre les même corrections (1; 2; 3) car la durée de mise place du béton
est supérieure à 30 minutes.

Enfin la 5ème étape nous a permis de corriger le dosage en eau en le réduisant de 5% car il
s’agissait d’un plastifiant. Et c’est ainsi qu’on a eu le dosage final en eau et en air pour le béton
à couler d’un élément porteur.

17
Deuxième partie:

Projet technique

18
Chapitre 3: Présentation du projet

Notre projet se base sur le dimensionnement des éléments porteurs et de la ferme d’un centre
de formation de type R+1 situé au 13 rue Ekonimath, Massengo_Soprogie, DJIRI , République
du Congo.

Cet ouvrage de type R+1 occupe une surface totale de 227,15 𝒎𝟐 . La hauteur de l’élévation au
R+1 sous toiture est de 3,15m, la hauteur de l’élévation au RDC sous plancher haut est de 3,30m
et la hauteur d’ancrage est de 1,80 m. La contrainte du sol est pris à 0,15 MPa.

 Surfaces de différentes pièces au RDC

Désignation Surfaces (m2)

Salle de formation 1 17,1

Salle de formation 2 17,1

Salle de formation 3 17,1

Salle de reunion 17,1

Bureau 1 14,4

Bureau 2 12,23

Toilettes F 7,13

Toilettes H 7,13

Réception 10,8

Cage d’escalier 10,8

Garage 36,38

Tableau 3.1:surfaces des pieces du projet au RDC

19
 Surfaces de différentes pièces au R+1

Désignation Surfaces (m2)

Salle de formation 1 17,25

Salle de formation 2 14,4

Salle de formation 3 14,4

Salle de formation 4 14,4

Salle de reunion 14,4

Toilettes F 7,13

Toilettes H 7,13

Tableau 3.2: surfaces des pieces du projrt au R+1

I_ Structure du bâtiment

On appelle par structure, ensemble des éléments porteurs tels que: fondations, poteaux, poutres,
dalles qui en fonction de leurs mécanismes permettent de supporter les charges de l’ouvrage
afin d’assurer sa stabilité. Dans une structure on parle de l’infrastructure et de la superstructure.

 Infrastructure

C’est la partie inférieure (enterrée) de l’ouvrage qui permet de répartir l’ensemble des charges
de l’ouvrage au niveau du sol. C’est le cas des fondations (semelles isolées).

 Superstructure

C’est la partie supérieure (au dessusdu sol) de l’ouvrage qui permet la transmission des charges
aux fondations. C’est le cas des poteaux, des poutres, des dalles.

20
Chapitre 4: Généralités sur les méthodes aux Etats limites

I_ Etats limites ultimes (ELU)

Ce sont des états associés à un effondrement ou à d’autres formes similaires de défaillance


structurale. Ils correspondent à la valeur maximale de la capacité portante de la construction et
dont le déplacement entraîne la ruine de la construction.

 Exemples
 Etat limite ultime de stabilité de forme (flambement): les pièces élancées
soumises à des efforts de compression subissent des déformations importantes et
deviennent instables.
 État limite ultime de résistance de l’un des matériaux de construction: c’est la
perte de la résistance soit du béton soit de l’acier.
 État limite ultime d’équilibre statique de l’ouvrage: c’est la perte de la stabilité
d’une partie ou de l’ensemble de la construction (le renversement).
 Hypothèse caractéristique à l’ELU
 Les sections normales à la fibre moyenne, planes avant déformation restent
planes après déformation (hypothèse de Navier).
 Le glissement relatif n’à pas lieu entre les armatures et le béton (hypothèse
béton-acier)
 La résistance à la traction du béton est négligée

Les hypothèses propres à l’ELU sont mis en évidence

 Les diagrammes contraintes-déformations pour le béton en compression et


l’acier en traction et compression
 Le diagramme des déformations limites d’une section satisfait à la règle des
pivots.

II_ Etats limites de services (ELS)

Ce sont des états correspondants à des conditions au delà des quelles les exigences d’aptitudes
au service spécifiées pour une structure ou un de ses éléments ne sont plus satisfaites sans qu’il
y est ruine.

21
 Exemples
 État limite de service d’ouverture des fissures : il consiste à assurer que les
armatures sont convenablement disposées dans la section et les conditions ne dépassent
pas la valeur limite
 État limite de service de déformation : il consiste à vérifier que les déformations
sont inférieures à des déformations limites
 État limite de service de compression du béton: Cette limitation à pour but
d’empêcher la formation des fissures.
 Hypothèses caractéristiques de l’ELS

Les hypothèses propres à l’ELS sont mis en évidence vis-à-vis de la durabilité de la structure.

 Les contraintes sont proportionnelles aux déformations :


 Le coefficient d’equivalelence (n) a pour valeur 15

Chapitre 5:_ Actions et Sollicitations

I_ Actions

On appelle par actions, les forces et les charges appliquées aux déformations imposées. Parmi
ces actions on a: les actions permanentes, les actions variables et les actions accidentelles.

 Les actions permanentes

Ce sont des actions continues dont l’intensité est constante ou très peu variable dans le temps.

 Exemples : poids propre de la structure (fondation, poteaux, poutres, dalles,


murs de façade); poids de autres éléments de la construction (revêtement du plancher,
cloison); poussées de terres; pressions des liquides; actions dues aux déformations
différées (raccourcissement par retrait du béton dans le plancher).

 Différentes charges permanentes appliquées dans notre ouvrage

Désignation Charges (KN/m2)

Dalle pleine en béton armé d’épaisseur 16 cm 0,25 KN/m3 × 0,16m = 4

Carrelage scellé en grès cérame (9 mm) format 0,6


10×10

22
Chapeau en mortier 0,2

Couverture de la toiture en tôle bac 0,17

Charpente en bois 0,1

Faux plafond en contre-plaqué 0,05

Tableau 5.1: charges permanentes en kN/𝑚2

Désignation Charges (KN/m3)

Béton 25

Mur parpaing creux de 15 cm 13,5

Tableau 5.2: charges permanentes en kN/𝑚3

 Les actions variables

Ce sont des actions dont l’intensité varie fréquemment et d’une importante dans le temps. La
durée d’application est très faibles par rapport aux durées de vie de la construction.

 Exemples: charges d’exploitations (charge concentrée, personnes, meubles,


automobile); charge climatique (action du vent); action de la température climatique
climatique due aux variations d’ambiance au cours de la journée; actions appliquées en
cours de construction qui proviennent des équipements de chantier.
 Différentes charges d’exploitations appliquées à notre ouvrage

Désignation Charges (KN/m2)

Bâtiment à usage scolaire 2,5

Toiture non accessible 1,5

Escalier 4

Tableau 5.3: charges d’exploitations en KN/𝑚2

23
 Les actions accidentelles

Ce sont des actions provenant des phénomènes se produisant rarement avec une faible durée
d’application. C’est du séisme. Dans nos calculs ces charges ne sont pas pris en compte.

II_ Sollicitations

Ce sont des efforts normaux et tranchants, les moments fléchissants et de torsions qui sont
calculés à partir des actions en utilisant les procédés de la RDM (résistance des matériaux).

Chapitre 6_ Combinaisons d’actions

I_ Principe

En fonction des situations qu’une construction va connaître:

 On affecte à chaque type d’actions, un coefficient de sécurité partiel


 On combine les actions obtenues (principe de superposition des effets)
 On détermine la ou les combinaisons qui engendrent les sollicitations les plus
défavorables dans les éléments de la construction.

II_ Combinaisons fondamentales

 A l’ELU : 1,35Gmax + Gmin + yQ


 A l’ELS : Gmail + Gmin + Q

Avec y=1,5 cas général et y=1,35 pour la température, bâtiment agricole,...

III_ Exemples des combinaisons d’actions

 Cas des planchers


 A l’ELU

Combinaisons Travées chargées Travées déchargées

1 1,35G + 1,5Q 1,35G

2 G + 1,5Q G

Tableau 6.1: combinaisons d’acions pour un plancher à l’ELU

24
 A l’ELS

Combinaison Travées chargées Travées déchargées

1 G+Q G

Tableau 6.2: combinaison d’actions pour un plancher à l’ELS

 Cas des poteaux : 1,35G + 1,5Q

C’est l’unique Combinaison à considérer dans le cas les plus courants

 Cas des fondations : 1,35G + 1,5Q

C’est la combinaison utilisée si le point d’appuis n’intervient pas dans la stabilité sous l’action
du vent.

Chapitre 7_ Caractéristiques des matériaux

I_ Béton

Le béton est un mélange de liants hydraulique (ciment), de granulats (sable, gravier), de l’eau
et des adjuvants (produits chimiques qui améliore la qualité). Les qualités recherchées pour un
bon béton sont: la résistance mécanique élevée (25MPa à 40MPa) bonne mise en œuvre; bonne
tenue dans le temps; dosage; imperméabilité à l’eau et absence de réaction chimique avec l’acier;
un bon mélange.

 Résistance à la compression
𝑗
𝑓𝑐𝑗 = 4,76+0,83𝑗 × 𝑓𝑐28 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓 ≤ 40𝑀𝑃𝑎 ; 𝑗 < 28𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠
𝑗
𝑓𝑐𝑗 = 1,4+0,095𝑗 × 𝑓𝑐28 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓 > 40𝑀𝑃𝑎 ; 𝑗 < 28𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠

𝑓𝑐𝑗 = 𝑓𝑐28 ; 𝑗 ≥ 28𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑛𝑜𝑠 𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙𝑠 𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑖𝑑è𝑟𝑒 𝑓𝑐28 = 25𝑀𝑝𝑎

 Résistance à la traction

𝑓𝑡𝑗 = 0,6 + 0,06 × 𝑓𝑐𝑗

 Module de déformation instantanée


1
𝐸𝑖𝑗 = 11000 × (𝑓𝑐𝑗 ) 3

25
 Module de déformation différée
1
1
𝐸𝑣𝑗 = 3 × 𝐸𝑖𝑗 = 3700 × (𝑓𝑐𝑗 )3

 Diagrammes contraintes-déformations de calculs


 ELS
𝐸𝑏 : Module de déformation du béton
𝐸𝑠 : Module de déformation de l’acier
n: coefficient d’equivalelence pris à 15 (n = Es/Eb )

Figure 7.1: diagramme contrainte-déformation de calcul du béton à l’ELS

 ELU
2
0,85×𝑓𝑐𝑗 2×10−3 −£𝑏𝑐
0 ≤ 𝜀𝑏𝑐 ≤ 2‰ ; 𝑓𝑏𝑢 = × [1 − ( ) ]
𝛾𝑏 2×10−3

0,85×𝑓𝑐28
2‰ ≤ 𝜀𝑏𝑐 ≤ 3,5‰ ; 𝑓𝑏𝑢 = 𝛾𝑏

Avec 𝛾𝑏 = 1,5 cas général et 𝛾𝑏 =1.15 cas accidentelle

Figure 7.2: diagramme contrainte-deformation de calcul du béton à l’ELU

26
II_ Acier

C’est l’alliage fer et carbone. On distingue des aciers doux, des acers mi-durs et des aciers durs.

Acier doux ≫ %carbone 0,15 à 0,25 %

Acier mi-durs et aciers durs≫ %carbone 0,25 à 0,45 %.

 Différents types d’aciers


 Acier rond lisse
 Acier haute adhérence : Ils se divisent en deux nuances ; FeE400 (𝑓𝑒 = 400𝑀𝑃𝑎)
et FeE500 (𝑓𝑒 = 500𝑀𝑃𝑎)
 Treillis soudés

NB: dans notre cas de travail on va utiliser les aciers hautes adhérences avec une nuance FeE400
(𝑓𝑒 = 400𝑀𝑃𝑎).

 Diagrammes contraintes-déformations de calculs


 ELU

Figure 7.3: diagramme contrainte-déformation de calcul de l’acier à l’ELU

𝑒𝑓
𝜀𝑒 est pris égal à 𝛾 ×𝐸 ; ce qui donne pour FeE400 une valeur égale à 1,74‰
𝑠 𝑠

𝑓𝑒
Si 0 ≤ 𝜀𝑠𝑡 ≤ 𝜀𝑒 ; 𝜎𝑠 = 𝐸𝑠 × 𝜀𝑒 et Si 𝜀𝑒 ≤ 𝜀𝑠𝑡 ≤ 10‰ ; 𝜎𝑠 = 𝑌𝑠

 ELS: on adopte le diagramme linéaire suivant 𝐸𝑠 = 200000 MPa . Le module


d’élasticité sera limité uniquement dans l’état limite d’ouverture des fissures.
 Fissuration peu préjudiciable : limitation à Fe ( aucune vérification )
2
 Fissuration préjudiciable : 𝜎𝑠𝑡 ≤ min [3 × 𝑓𝑒 ; 110 × √𝑛 × 𝑓𝑡28 ]
1
 Fissuration très préjudiciable : 𝜎𝑠𝑡 ≤ min [2 × 𝑓𝑒 ; 90 × √𝑛 × 𝑓𝑡28 ]

Avec 𝑛 = 1 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑛 = 1,6 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎ𝑒𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠

27
Chapitre 8_ Normes et Règlements

La sécurité c’est l’absence de risque et dans le domaine de la construction elle implique la


stabilité, la durabilité et l’aptitude à l’emploi. La sécurité absolue n’existe pas; il faut accepter
une probabilité non négligeable d’accident.

Le dimensionnement de ouvrages et la vérification de la sécurité ne peuvent pas se faire de


manière empirique. Ils sont basés sur des règles de calculs bien précises qui sont:

 Règlements classiques-coefficient de sécurité (CCBA_ 68)

Ces règlements utilisent la méthode des contraintes admissibles qui consiste à vérifier les
contraintes de calculs par la RDM en tout point d’une structure sous une contrainte admissible
obtenue en divisant la contrainte de ruine du matériau par un coefficient de sécurité fixe à
l’avance :

 Charges permanentes et charges d’exploitations (DTR_BC 2.2)

Ce document traite les charges permanentes et les charges d’exploitations des bâtiments, de
leur mode d’évaluation et des valeurs de ces charges à introduire dans les calculs.

 Règles BAEL 91

Encore appelé théorie semi-probabiliste-états limites; elle à:

 Définir les phénomènes que l’on veut éviter (l’état limite ) comme :
 Ouverture des fissures soit par compression successive du béton soit par traction
successive dans l’acier
 Déformations importantes dans l’ensemble
 Estimer la gravité de risques liés à ces phénomènes (on distingue le états limites
ultimes et les états limites de services)
 Dimensionner les éléments de la construction de telle manière que la probabilité
d’atteindre l’un de ces phénomènes reste négligeable.

Chapitre 9_ Dimensionnement des éléments porteurs de l’ouvrage

I_ Dimensionnement de la dale
On distingue suivant le appuis; les dalles simplement appuyées et les dalles sur appuis
continus. Prenant le cas des dalles simplement appuyées; il existe deux méthodes de calculs
suivant la disposition des éléments porteurs et le rapport qui sont:

28
 Les dalles appuyées sur deux côtés
 Les dalles appuyées sur les quatre côtés

En effet le travail se base base sur la deuxième méthode celle des dalles appuyées sur les quatre
côtés.

Considérons la portion de la dalle rectangulaire uniformément chargée, compris entre le files


B&C et 2&3.

Figure 9.1: portion de la dale à dimensionner

𝑙𝑥 = 3,15𝑚 (plus petite portée) et 𝑙𝑦 = 4,15𝑚 (plus grande portée)

I.1_ Predimensionnement

 Calcul du rapport des portées


𝑙 3,15
𝛼 = 𝑙𝑥 ; 𝐴𝑁 ∶ = 4,15 𝛼 = 𝟎, 𝟗 comme 𝛼> 0,4 ; la dalle porte sur les deux sens
𝑦

29
 Calcul de 𝒉 épaisseur de la dalle
𝑙𝑥 𝑙𝑦 3,75 4,15
≤ ℎ ≤ 25 ; 𝐴𝑁 ∶ ≤ℎ≤ ; 0,08 ≤ ℎ ≤ 0,17 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒉 = 𝟏𝟔 𝒄𝒎 pour des
45 45 25

raisons de bonne isolation thermique.

I.2_ Évaluation des charges

 Charges permanentes
 Dalle : 𝐺1 = 𝑒 × 𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝐺’ = 0,16 × 1 × 25 = 4𝐾𝑁/𝑚
 Revêtement : 𝐺2 = 𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝐺” = 1 × 0,6 = 0,6𝐾𝑁/𝑚
 Chappe en mortier : 𝐺3 = 𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝐺’” = 1 × 0,2 = 0,2𝐾𝑁/𝑚

𝐺 = 𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺2 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐺 = 4 + 0,6 + 0,8 ; 𝑮 = 𝟒, 𝟖𝑲𝑵/𝒎

 Charges d’exploitation

𝑄 = 𝑞 × 𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑄 = 2,5 × 1 ; 𝑸 = 𝟐, 𝟓𝑲𝑵/𝒎

I.3_ Combinaisons des charges

 A l’ELU : 𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑢 = 1,35 × 4,8 + 1,5 × 2,5 ;


𝑵𝒖 = 𝟏𝟎, 𝟐𝟑𝑲𝑵/𝒎
 A l’ELS : 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 4,8 + 2,5 ;
𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟕, 𝟑𝑲𝑵/𝒎

I.4_ Détermination des sollicitations

Avec 𝛼 = 0,9 ; 𝑜𝑛 𝑎 𝜇𝑥 = 0,046 𝑒𝑡 𝜇𝑦 = 0,778 ; à 𝑙’𝐸𝐿𝑈

I.5_ Calculs de moments isostatiques

 Pour x : 𝑀𝑜𝑥 = 𝜇𝑥 × 𝑁𝑢 × (𝑙𝑥 )2 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑜𝑥 = 0,046 × 10,23 × 3,752 ;


𝑴𝒐𝒙 = 𝟔, 𝟔𝟐𝑲𝑵. 𝒎
 Pour y : 𝑀𝑜𝑦 = 𝜇𝑦 × 𝑀𝑜𝑥 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑜𝑦 = 0,778 × 6,62 ;
𝑴𝒐𝒚 = 𝟓, 𝟏𝟓𝑲𝑵. 𝒎

I.6_ Calcul des moments en travées et moments aux appuis

 Suivant (ox)
 Moment en travée : 𝑀𝑡𝑥 = 𝑀𝑜𝑥 = 6,62𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑴𝒕𝒙 = 𝟔, 𝟔𝟐𝑲𝑵. 𝒎
 Moments aux appuis
 Moment à gauche: 𝑀𝑤𝑥 = 0,15 × 𝑀𝑜𝑥 = 0,15 × 6,62 ;

30
𝑀𝑤𝑥 = 𝟎, 𝟗𝟗𝑲𝑵. 𝒎

 Moment à droite : 𝑀𝑒𝑥 = 0,15 × 𝑀𝑜𝑥 = 0,15 × 6,62 ;


𝑀𝑒𝑥 = 𝟎, 𝟗𝟗𝑲𝑵. 𝒎

 Suivant (oy)
 Moment en travée : 𝑀𝑡𝑦 = 𝑀𝑜𝑦 = 5,15𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑴𝒕𝒚 = 𝟓, 𝟏𝟓𝑲𝑵. 𝒎
 Moments aux appuis
 Moment à gauche : 𝑀𝑤𝑦 = 0,15 × 𝑀𝑜𝑦 = 0,15 × 5,15 ; 𝑴𝒘𝒚 = 𝟎, 𝟕𝟕𝑲𝑵. 𝒎
 Moment à droite : 𝑀𝑒𝑦 = 0,15 × 𝑀𝑜𝑦 = 0,15 × 5,15 ; 𝑀𝑒𝑦 = 𝟎, 𝟕𝟕𝑲𝑵. 𝒎

I.7_ Diagrammes des moments

Suivant (ox) Suivant (oy)

Figure 9.2: diagrammes des moments en travées pour la dalle

I.8_ Calculs des armatures en travées

ℎ = 𝑑 + 𝑐 ; 𝑑 = ℎ − 𝑐 𝐴𝑁 ∶ 𝑑 = 16 − 3 = 13𝑐𝑚 ; 𝒅 = 𝟏𝟑𝒄𝒎

NB: dans tous les cas l’enrobage (𝑐) vari entre 2𝑐𝑚 𝑒𝑡 5𝑐𝑚

31
Figure 9.3: coupe transversal de la dale

 Suivant (ox)
 Calcul du Moment réduit

𝑀𝑡𝑥 0,85 × 𝑓𝑐28 0,85 × 25


𝜇𝑢 = 𝑜𝑟 𝑓𝑏𝑢 = = = 14,17𝑀𝑃𝑎
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝑑2 × 𝑓𝑏𝑢 𝜃 × 𝛾𝑏 1 × 1,5

(6,62 × 10−3 )
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = = 0,028 ;
1 × 0,132 × 14,17

𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟎𝟐𝟖

Comme 0,028 < 0,186 ; il s’agit du pivot A .

 Calcul du paramètre de de déformation

𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2𝜇𝑢 ] ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,028] = 0,036 ;

𝛼 = 𝟎, 𝟎𝟑𝟔

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,13(1 − 0,4 × 0,036) = 0,13𝑚 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟏𝟑𝒎

 Calcul de la section d’armatures

𝑀𝑡𝑥 𝑀𝑡𝑥 6,62 × 10−3


𝐴𝑠𝑡(𝑜𝑥) = = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡(𝑜𝑥) = = 1,46𝑐𝑚2
𝑍 × 𝜎𝑠 𝑓𝑒 0,13 × 347,83
𝑍 × 𝑌𝑠

𝑨𝒔𝒕(𝒐𝒙) = 𝟏, 𝟒𝟔𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : pour une section pratique Asp(ox) supérieure à une


section théorique ; on choisit 𝟒𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠𝑝(𝑜𝑥) = 4,52𝑐𝑚2
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 1
 Calcul de l’espacement : 𝑆𝑡𝑥 = 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = 4 = 0,25𝑚 ;

𝑺𝒕𝒙 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

32
 Suivant (oy)
 Calcul du Moment réduit

𝑀𝑡𝑦
𝜇𝑢 = ; 𝑜𝑟 𝑓𝑏𝑢 = 14,17𝑀𝑃𝑎
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝑑 2 × 𝑓𝑏𝑢

5,15 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = = 0,022 ;
1 × 0,132 × 14,17

𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟎𝟐𝟐

comme 0,022 < 0,186 il s’agit du pivot A

 Calcul du paramètre de déformation

𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2𝜇𝑢 ] ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,022 ] = 0,028 ;

𝛼 = 𝟎, 𝟎𝟐𝟖

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,13(1 − 0,4 × 0,028) = 0,13 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟏𝟑𝒎

 Calcul de la section d’armatures


𝑀𝑡𝑦 𝑀𝑡𝑦 5,15 × 10−3
𝐴𝑠𝑡(𝑜𝑦) = = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡(𝑜𝑦) = = 1,14𝑐𝑚2 ;
𝑍 × 𝜎𝑠 𝑓𝑒 0,13 × 347,83
𝑍 × 𝑌𝑠

𝑨𝒔𝒕(𝒐𝒚) = 𝟏, 𝟏𝟒𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : on choisit 𝟒𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝐴𝑠𝑝(𝑜𝑦) = 4,52𝑐𝑚2


 Calcul de l’espacement :
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 1
𝑆𝑡𝑦 = 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = 4 = 0,25𝑚 ; 𝑺𝒕𝒚 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

I.9_ Calcul des armatures aux appuis

Il convient de déterminer les armatures supérieures ou armatures d’échappements. Pour ça on


considère alors le moment maximal aux appuis.

 Suivant (ox)
 Calcul du Moment réduit
𝑀𝑚𝑎𝑥
𝜇𝑢 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑓𝑏𝑢 = 14,17𝑀𝑃𝑎 𝑒𝑡
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝑑 2 × 𝑓𝑏𝑢

𝑀𝑚𝑎𝑥 = 𝑀𝑤𝑥 = 𝑀𝑒𝑥 = 0,99𝐾𝑁. 𝑚

33
0,99 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = = 0,004 ; 𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟎𝟎𝟒 ;
1 × 0,132 × 14,17

0,004 < 0,186 ; ils’agit du pivot A

 Calcul du paramètre de déformation

𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 𝜇𝑢 ] ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,004 ] = 0,005 ;

𝜶 = 𝟎, 𝟎𝟎𝟓

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,13(1 − 0,4 × 0,005) = 0,13𝑚 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟏𝟑𝒎

 Calcul de la section d’armatures

𝑀𝑚𝑎𝑥 0,99 × 10−3


𝐴𝑠𝑡𝑥 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡𝑥 = = 0,22𝑐𝑚2 ;
𝑓𝑒 0,13 × 347,83
𝑍 × (𝑌𝑠)

𝑨𝒔𝒕𝒙 = 𝟎, 𝟐𝟐𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟒𝑯𝑨𝟏𝟎 pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝𝑥 =


2,14𝑐𝑚2

NB: Pour des raisons économiques; le diamètre des barres d’armatures du lit supérieur doit être
petit par rapport au diamètre des barres d’armatures du lit inférieur; d’où le choix 4𝐻𝐴10 au lit
de 4𝐻𝐴12.

 Calcul de l’espacement :
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 1
𝑆𝑡𝑥 = = = 0,25𝑚 ; 𝑺𝒕𝒙 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 4

 Suivant (oy)
 Calcul du Moment réduit

𝑀𝑚𝑎𝑥
𝜇𝑢 = ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑓𝑏𝑢 = 14,17𝑀𝑃𝑎 𝑒𝑡
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 × 𝑑 2 × 𝑓𝑏𝑢

𝑀𝑚𝑎𝑥 = 𝑀𝑤𝑦 = 𝑀𝑒𝑦 = 0,77𝐾𝑁. 𝑚

0,77×10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = 1×0,132×14,17 = 0,003 ; 𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟎𝟎𝟑 comme 0,003 < 0,186 ; il s’agit du pivot A

34
 Calcul du paramètre de déformation

𝜶 = 1,25[1 − √1 − 2 × 𝜇𝑢 ] ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,003 ] = 0,004 ;

𝛼 = 𝟎, 𝟎𝟎𝟒

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,13(1 − 0,4 × 0,004) = 0,13𝑚 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟏𝟑𝒎

 Calcul de la section d’acier

𝑀𝑚𝑎𝑥 0,77 × 10−3


𝐴𝑠𝑡𝑦 = ; 𝐴𝑠𝑡𝑦 = = 0,17𝑐𝑚2 ;
𝑓𝑒 0,13 × 347,83
𝑍 × 𝑌𝑠

𝑨𝒔𝒕𝒚 = 𝟎, 𝟏𝟕𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : on choisit 𝟒𝑯𝑨𝟏𝟎 pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝𝑦 =


3,14𝑐𝑚2 .
 Calcul de l’espacement :
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 1
𝑆𝑡𝑦 = 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 = 4 = 0,25𝑚 ; 𝑺𝒕𝒚 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

I.10_ Vérification des contraintes

 Pour le béton

𝝈𝒃𝒄 ≤ ̅̅̅̅̅
𝝈𝒃𝒄

Avec 𝝈𝒃𝒄 : contrainte du béton à la compression; ̅̅̅̅̅


𝝈𝒃𝒄 : contrainte limite du béton à la
compression.

 Calcul de 𝜎𝑏

0,85 × 𝑓𝑐28 0,85 × 25


𝜎𝑏𝑐 = = = 14,17𝑀𝑃𝑎
𝜃 × 𝛾𝑏 1 × 1,5

 Calcul de ̅̅̅̅
𝜎𝑏𝑐

𝜎𝑏𝑐 = 0,6 × 𝑓𝑐28 = 0,6 × 25 = 15𝑀𝑃𝑎


̅̅̅̅

Comme 𝟏𝟒, 𝟏𝟕𝑴𝑷𝒂 < 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors la condition vérifie. Donc le béton utilisé résister mieux
aux charges appliquées.

 Pour l’acier

𝜎𝑠𝑡 ≤ 𝜎
̅̅̅̅
𝑠𝑡

35
Avec: 𝜎𝑠𝑡 contrainte de l’acier à la traction et ̅̅̅̅
𝜎𝑠𝑡 : contrainte limite de l’acier à la traction

 Calcul de 𝜎𝑠𝑡

𝑓𝑒 400
𝜎𝑠𝑡 = = = 247,83𝑀𝑃𝑎
𝑌𝑠 1,15

 Calcul de 𝜎
̅̅̅̅
𝑠𝑡

𝜎𝑠𝑡 = 𝑓𝑒 = 400𝑀𝑃𝑎
̅̅̅̅

Comme 𝟑𝟒𝟕, 𝟏𝟕𝑴𝑷𝒂 < 𝟒𝟎𝟎𝑴𝑷𝒂 ;

la condition est vérifiée. Donc les armatures répondent bien aux charges appliquées.

I.11_ Vérification de la condition de non fragilité

𝑨𝒕 𝒇𝒕𝟐𝟖
≥ 𝟎, 𝟐𝟑 ×
𝒃𝒂𝒏𝒅𝒆 × 𝒉 𝒇𝒆

Avec ft28: résistance caractéristique du béton à la traction;

 Calcul de 𝑓𝑡28
𝑓𝑖28 = 0,006 × 𝑓𝑐28 + 0,6 = 0,006 × 25 + 0,6 = 2,1𝑀𝑃

 Calcul de At

𝐴𝑡 = 𝐴𝑠𝑝(𝑜𝑥) + 𝐴𝑠𝑝(𝑜𝑦) = 4,52𝑐𝑚2 + 4,52𝑐𝑚2 = 9,04𝑐𝑚2

9,04 2,1
≥ 0,23 × ( ) ; 𝟎, 𝟓𝟕 ≥ 𝟎, 𝟎𝟎𝟏𝟐;
1 × 16 400

comme la condition vérifie alors il y a compatibilité entre l’acier et le béton.

II_ Dimensionnement de la poutre

Dimensionner une poutre continue implique l’utilisation de plusieurs méthodes de calculs


parmi lesquelles on peut citer:

 La méthode forfaitaire

Les condition à remplir pour cette méthode sont:

 Les moments d’inertie des sections droites sont les mêmes dans les différentes
travées

36
 Les portées successives sont dans un rapport compris entre 0,8 ≤ 𝑙𝑖/(𝑙𝑖 + 1) ≤
1,25)
 La fissuration ne compromet pas la tenue de la structure et ses revêtements
 𝑄 ≤ max{2G; 5𝐾𝑁. 𝑚}

Si l’une des conditions ne vérifie pas; on applique alors la méthode de Caquot

 La méthode de Caquot

Cette méthod consiste à calculer le moment sur chaque appui d’une même poutre continue en
considérant uniquement les travées qui encadrent l’appui considéré.

C’est une méthode de continuité simplifiée; le moment fléchissant sur appui ne dépend que des
charges sur les travées adjacentes de cet appui.

II.1_ Predimensionnement

 Calcul de la hauteur de la poutre h

𝑙 𝑙 4,15 4,15
≤ℎ≤ ; ≤ℎ≤ ; 0,28 ≤ ℎ ≤ 0,42 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒉 = 𝟒𝟎𝒄𝒎
15 10 15 10

 Calcul de la base de la poutre

0,4ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,7ℎ ; 0,4 × 0,40 ≤ 𝑏 ≤ 0,7 × 0,40 ; 0,16 ≤ 𝑏 ≤ 0,28 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒

𝒃 = 𝟐𝟓𝒄𝒎. D’où la section de la poutre est 𝑆 = 𝑏 × ℎ ; 𝑺 = (𝟐𝟓 × 𝟒𝟎)𝒄𝒎𝟐

Figure 9.4: poutre à dimensionner

37
 Surfaces d’influences
[(𝐵+𝑏)×ℎ] [(𝐵+𝑏)×ℎ] [(4,15+0,7)×1,875] [(4,15+0,7)×1,875]
 𝑺𝟏 = 𝑆 ′1 + 𝑆"2 = + = +
2 2 2 2
𝟐
𝑆1 = 𝟗, 𝟏𝒎
𝑏×ℎ 𝑏×ℎ 1,5×0,8 1,5×0,8
 𝑺𝟐 = 𝑆′2 + 𝑆′′2 = + = + = 𝟏, 𝟐𝒎𝟐
2 2 2 2
[(𝐵+𝑏)×ℎ] [(𝐵+𝑏)×ℎ] [(4,15+0,7)×1,875] [(4,15+0,7)×1,875]
 𝑺𝟑 = 𝑆 ′ 3 + 𝑆"3 = + = +
2 2 2 2

𝑆3 = 𝟗, 𝟏𝒎𝟐
𝑏×ℎ 𝑏×ℎ 1,75×0,9 1,75×0,9
 𝑺𝟒 = 𝑆′4 + 𝑆"4 = + = + = 𝟏, 𝟓𝟖𝒎𝟐
2 2 2 2

II.2._ Evaluation et combinaisons de charges

Charges permanentes

Dalle + revêtement + chappe en mortier = 4,8𝐾𝑁/𝑚

Poutre=𝑏 × ℎ × 𝐺’ = 0,25 × 0,40 × 25 = 2,5𝐾𝑁/𝑚

Mur=𝑒𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 × ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 × 𝐺” = 0,15 × 3,30 × 13,5 = 6,38𝐾𝑁/𝑚

Charge d’exploitation

𝑞 = 2,5𝐾𝑁/𝑚

 Pour la travée 1
 Evaluation des charges
𝑆1 9,1
 La longueur d’influence : 𝒍𝒊 = = 4,15 = 𝟐, 𝟏𝟗𝒎
𝑙1

 Charge permanente : 𝑮𝟏 = (2,5 + 6,38) + 4,8 × 𝑙𝑖 = 𝟏𝟗, 𝟑𝟗𝑲𝑵/𝒎


𝟒𝟖𝑲𝑵
 Charge d’exploitation : 𝑸𝟐 = 𝑞 × 𝑙𝑖 = 2,5 × 2,19 = 𝟓, 𝒎

 Combinaisons des charges à l’ELU

𝑵𝟏 = 𝑷𝟏 = 1,35𝐺1 + 1,5𝑄1 = 1,35 × 19,39 + 1,5 × 5,48 = 𝟑𝟒, 𝟑𝟗𝑲𝑵/𝒎

 Pour la travée 2
 Evaluation des charges
𝑆2 1,2
 La longueur d’influence : 𝒍𝒊 = = 1,5 = 𝟎, 𝟖𝒎
𝑙2

 Charge permanente : 𝑮𝟐 = (2,5 + 6,38) + 4,8 × 𝑙𝑖 = 𝟏𝟐, 𝟕𝟐𝑲𝑵/𝒎


 Charge d’exploitation : 𝑸𝟐 = 𝑞 × 𝑙𝑖 = 2,5 × 0,8 = 𝟐𝑲𝑵/𝒎

38
 Combinaisons des charges à l’ELU
𝑵𝟐 = 𝑷𝟐 = 1,35𝐺2 + 1,5𝑄2 = 1,35 × 12,72 + 1,5 × 2 = 𝟐𝟎, 𝟏𝟕𝑲𝑵/𝒎

 Pour la travée 3
 Evaluation des charges
𝑆3 9,1
 Longueur d’influence : 𝒍𝒊 = = 4,15 = 𝟐, 𝟏𝟗𝒎
𝑙3

 Charge permanente : 𝑮𝟑 = (2,5 + 6,38) + 4,8 × 𝑙𝑖 = 𝟏𝟗, 𝟑𝟗𝑲𝑵/𝒎


 Charge d’exploitation : 𝑸𝟑 = 𝑞 × 𝑙𝑖 = 2,5 × 2,19 = 𝟓, 𝟒𝟖𝑲𝑵/𝒎
 Combinaisons des charges

𝑵𝟑 = 𝑷𝟑 = 1,25𝐺3 + 1,5𝑄3 = 1,35 × 19,39 + 1,5 × 5,48 = 𝟑𝟒, 𝟑𝟗𝑲𝑵/𝒎

 Pour la travée 4
 Evaluation des charges
𝑆4 1,58
 Longueur d’influence : 𝒍𝒊 = = 1,75 = 𝟎, 𝟗𝒎
𝑙4

 Charge permanente : 𝑮𝟒 = (2,5 + 6,38) + 4,8 × 𝑙𝑖 = 𝟏𝟑, 𝟏𝟐𝑲𝑵/𝒎


 Charge d’exploitation : 𝑸𝟒 = 𝑞 × 𝑙𝑖 = 2,5 × 0,9 = 𝟐, 𝟐𝟔𝑲𝑵/𝒎
 Combinaisons des charges à l’ELU

𝑵𝟒 = 𝑷𝟒 = 1,35𝐺4 + 1,5𝑄4 = 1,35 × 13,12 + 1,5 × 2,26 = 𝟐𝟏, 𝟏𝑲𝑵/𝒎

Figure 9.5: travées de la poutre avec chrges G et Q

II.3_ Calcul des moment aux appuis

Pour obtenir le moment maximal sur appui ; il faut charger les travées qui encadrent l’appui.

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀𝑖 = −
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]

39
 Moment sur l’appui 1

𝑴𝟏 = 𝟎𝑲𝑵. 𝒎 𝑐𝑎𝑟 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑’𝑢𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑣𝑒

 Moment sur l’appui 2

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀2 = −
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]
2 2
 𝑃𝑤 = 1,35 (3 × 𝐺1) + 1,5𝑄1 = 1,35 (3 × 19,39) + 1,5 × 5,48

𝑃𝑤 = 25,67𝐾𝑁/𝑚
2 2
 𝑃𝑒 = 1,35 (3 × 𝐺2) + 1,5𝑄2 = 1,35 (3 × 12,72) + 1,5 × 2 = 14,45𝐾𝑁/𝑚

 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 4,15𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

[25,67 × 4,153 + 14,45 × 1,23 ]


𝐴𝑁 ∶ 𝑀2 = − = −40,89𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑀2 = −𝟒𝟎, 𝟖𝟗𝑲𝑵. 𝒎
[8,5 × (4,15 + 1,2)]

 Moment sur l’appui 3

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀3 = −
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]
2 2
 𝑃𝑤 = 1,35 (3 × 𝐺2) + 1,5𝑄2 = 1,35 (3 × 12,72) + 1,5 × 2 = 14,45𝐾𝑛/𝑚
2 2
 𝑃𝑒 = 1,35 (3 × 𝐺3) + 1,5𝑄3 = 1,35 (3 × 19,39) + 1,5 × 5,48

𝑃𝑒 = 25,67𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

[14,54 × 1,23 + 25,67 × 3,323 ]


𝑀3 = − = −25,1𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑴𝟑 = −𝟐𝟓, 𝟏𝑲𝑵. 𝒎
[8,5 × (1,2 + 3,32)]

 Moment sur l’appui 4

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀4 =
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]
2 2
 𝑃𝑤 = 1,35 (3 × 𝐺3) + 1,5𝑄3 = 1,35 (3 × 19,39) + 1,5 × 5,48

𝑃𝑤 = 25,67𝐾𝑁/𝑚

40
2 2
 𝑃𝑒 = 1,35 (3 × 𝐺4) + 1,5𝑄4 = 1,35 (3 × 13,12) + 1,5 × 2,26 = 15,2𝐾𝑁/𝑚

 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚


 𝑙’𝑒 = 𝑙4 = 1,75𝑚

[25,67 × 3,323 + 15,2 × 1,753 ]


𝐴𝑁 ∶ 𝑀4 = − = −23,69𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑴𝟒 = −𝟐𝟑, 𝟔𝟗𝑲𝑵. 𝒎
[8,5 × (3,32 + 1,75)]

 Moment sur l’appui 5

𝑴𝟓 = 𝟎𝑲𝑵. 𝒎 𝑐𝑎𝑟 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑣𝑒

II.4_ Calcul des moments en travée

Pour obtenir le moment maximal en travée; il faut charger uniquement la travée considérée

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2𝑃𝑙 2

(𝑃𝑙2 )
Avec 𝑀𝑜 = 8

 Moment sur la travée 1

Figure 9.6: travée1 chargée; travée2 déchargée (poutre)

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡1 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃1 × (𝑙1)2

[𝑃1×(𝑙1)2 ] 34,39×4,152
 𝑀𝑜 = = = 74,01𝐾𝑁. 𝑚
8 8

 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺1 + 1,5𝑄1 = 𝑃1 = 34,39𝐾𝑁. 𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺2 = 1,35 × 12,72 = 17,17𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 4,15𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

41
[34,39 × 4,153 + 17,17 × 1,23 ]
𝑀𝑒 = − = −54,15𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (4,15 + 1,2)]

0 − 54,15 (0 + 54,15)2
𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑡1 = 74,01 − +[ ] = 103,56𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 34,39 × 4,152

𝑴𝒕𝟏 = 𝟏𝟎𝟑, 𝟓𝟔𝑲𝑵. 𝒎

 Moment sur la travée 2

Figure 9.7: travée1 déchargée; travée2 chargée; travée3 déchargée (poutre)

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡2 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃2 × (𝑙2)2

𝑃2×(𝑙2)2 20,17×1,52
 𝑀𝑜 = = = 5,67𝐾𝑁. 𝑚
8 8
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺1 = 1,35 × 19,39 = 26,18𝐾𝑁/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺2 + 1,5𝑄2 = 𝑃2 = 20,17
 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 4,15𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

[26,18 × 4,153 + 20,17 × 1,23 ]


𝑀𝑤 = − = −41,91𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (4,15 + 1,2)]

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺2 + 1,5𝑄2 = 𝑃2 = 20,17𝐾𝑛/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺3 = 1,35 × 19,39 = 26,18𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

[20,17 × 1,23 + 26,18 × 3,323 ]


𝑀𝑒 = − = −25,84𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (1,2 + 3,32)]

42
−41,91 − 25,84 (−41,91 + 25,84)2
𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑡2 = 5,67 − +[ ] = 41,89𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 20,17 × 1,52

𝑴𝒕𝟐 = 𝟒𝟏, 𝟖𝟗𝑲𝑵. 𝒎

 Moment sur la travée 3

Figure 9.8: travée2 déchargée; travée3 chargée; travée4 déchargée (poutre)

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡3 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃1 × (𝑙1)2

𝑃3×(𝑙3)2 34,39×4,152
 𝑀𝑜 = = = 74,01𝐾𝑁. 𝑚
8 8
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑤 = − [8,5×(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺2 = 1,35 × 12,72 = 17,17𝐾𝑁/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺3 + 1,5𝑄3 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚
 𝑙’𝑒 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

[1,17 × 1,23 + 34,39 × 3,323 ]


𝑀𝑤 = − = −33,45𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (1,2 + 3,32)]

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺3 + 1,5𝑄3 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺4 = 1,35 × 13,12 = 17,58𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚
 𝑙’𝑒 = 𝑙41,75𝑚

[34,39 × 3,323 + 17,58 × 1,753 ]


𝑀𝑒 = − = −31,39𝐾𝑁/𝑚
[8,5 × (3,32 + 1,75)]

−33,45 − 31,39 (−33,45 + 31,39)2


𝐴𝑁: 𝑀𝑡3 = 74,01 − +[ ] = 106,43𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 34,39 × 4,152

𝑀𝑡3 = 𝟏𝟎𝟔, 𝟒𝟑𝑲𝑵. 𝒎


43
 Moment sur la travée 4

Figure 9.9: travée3 déchargée; travée4 chargée (poutre)

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡4 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃4 × (𝑙4)2

[𝑃4×(𝑙4)2 ] 21,1×1,752
 𝑀𝑜 = = = 8,1𝐾𝑁. 𝑚
8 8
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺3 = 1,35 × 19,39 = 26,18𝐾𝑁/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺4 + 1,5𝑄4 = 𝑃4 = 21,1𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 0,8 × 𝑙3 = 3,32𝑚
 𝑙’𝑒 = 𝑙4 = 1,75𝑚

[26,18 × 3,323 + 21,1 × 1,753 ]


𝑀𝑤 = − = −24,85𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (3,32 + 1,75)]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

−24,85 + 0 (−24,85 + 0)2


𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑡4 = 8,1 − +[ ] = 25,3𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 21,1 × 1,752

𝑴𝒕𝟒 = 𝟐𝟓, 𝟑𝑲𝑵. 𝒎

II.5_ Calcul des efforts tranchants sur appuis

Pour obtenir l‘effort tranchant maximal sur appui; il faut uniquement charger les travées qui
encadrent l’appui

𝑃𝑙 𝑀𝑤 − 𝑀𝑒
𝐴 𝑔𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 {𝑉𝑢 (𝑤) = + }
2 𝑙
𝑃𝑙 𝑀𝑤 − 𝑀𝑒
𝐴 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑒 {𝑉𝑢 (𝑒) = − + }
2 2

 Travée 1
𝑃1×𝑙1 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A gauche 𝑉1 (𝑤 ) = +
2 𝑙1

44
 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
[𝑃𝑤(𝑙′𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = − [8,5(𝑙′𝑤+𝑙’𝑒)]

𝑃𝑤 = 0𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑃𝑒 = 𝑃1 = 34,39𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑤 = 0𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙1 = 4,15𝑚

34,39 × 4,153
𝑀𝑒 = − = −69,68𝐾𝑁. 𝑚
8,5 × 4,15

34,39 × 4,15 0 + 69,68


𝐴𝑁 ∶ 𝑉1 (𝑤) = + = 33,99𝐾𝑁 ; 𝑽𝟏 (𝒘) = 𝟑𝟑, 𝟗𝟗𝑲𝑵
2 4,15
𝑃1×𝑙1 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉1 (𝑒) = − +
2 𝑙1

 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃 ′ 𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑒 = [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

o 𝑃𝑤 = 𝑃1 = 34,39𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑃𝑒 = 𝑃2 = 20,17𝐾𝑛/𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙1 =
4,15𝑚 ;
𝑙 ′ 𝑒 = 0,8 × 𝑙2 = 1,2𝑚

[34,39 × 4,153 + 20,17 × 1,23 ]


𝑀𝑒 = − = −54,82𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (4,15 + 1,2)]

34,39 × 4,15 0 + 54,82


𝐴𝑁 ∶ 𝑉1 (𝑒) = − + = −58,15𝐾𝑁 ; 𝑽𝟏 (𝒆) = −𝟓𝟖, 𝟏𝟓𝑲𝑵
2 4,15

 Travée 2
𝑃2×𝑙2 𝑀𝑤+𝑀𝑒
 A gauche 𝑉2 (𝑤) = +
2 𝑙2
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

o 𝑃𝑤 = 𝑃1 = 34,39𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑃𝑒 = 20,17𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙1 = 4,15𝑚 ;


𝑙 ′ 𝑒 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

[34,39 × 4,153 + 20,17 × 1,23 ]


𝑀𝑤 = − = −54,82𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (4,15 + 1,2)]
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑒 = [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃2 = 20,17𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

𝑙 ′ 𝑒 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

45
[20,17 × 1,23 + 34,39 × 3,323 ]
𝑀𝑒 = − = −33,65𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (1,2 + 3,32)]

20,17 × 1,5 −54,82 + 33,66


𝑉2 (𝑤) = + = 1,02𝐾𝑁 ; 𝑽𝟐 (𝒘) = 𝟏, 𝟎𝟐𝑲𝑵
2 1,5
𝑃2×𝑙2 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉2 (𝑒) = − +
2 𝑙2

 𝑀𝑤 = −54,82𝐾𝑁. 𝑚
 𝑀𝑒 = −33,65𝐾𝑁. 𝑚

20,17 × 1,5 −54,82 + 33,65


𝐴𝑁 ∶ 𝑉2 (𝑒) = − + = −29,24𝐾𝑁 ; 𝑽𝟐 (𝒆) = −𝟐𝟗, 𝟐𝟒𝑲𝑵
2 1,5

 Travée 3
𝑃3×𝑙3 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A gauche 𝑉3 (𝑤) = +
2 𝑙3
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5×(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃2 = 20,17𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 0,8 × 𝑙2 = 0,8 × 1,5 = 1,2𝑚

𝑙 ′ 𝑒 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

[20,17 × 1,23 + 34,39 × 3,323 ]


𝑀𝑤 = − = −33,66𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (1,2 + 3,32)]
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑒 = − [8,5×(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 𝑃4 = 21,1𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙4 = 1,75𝑚

[34,39 × 3,323 + 21,1 × 1,753 ]


𝑀𝑒 = − = −31,83𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (3,32 + 1,75)]

34,39 × 4,15 −33,66 + 31,83


𝐴𝑁 ∶ 𝑉3 (𝑤) = + = 70,92𝐾𝑁 ; 𝑽𝟑 (𝒘) = 𝟕𝟎, 𝟗𝟐𝑲𝑵
2 4,15
𝑃3×𝑙3 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉3 (𝑒) = − +
2 𝑙3

 𝑀𝑤 = −33,66𝐾𝑁. 𝑚
 𝑀𝑒 = −31,83𝐾𝑁. 𝑚

46
34,39 × 4,15 −33,66 + 31,83
𝑉3 (𝑒) = − + = −71,8𝐾𝑁 ; 𝑽𝟑 (𝒆) = −𝟕𝟏, 𝟖𝑲𝑵
2 4,15

 Travée 4
𝑃4×𝑙4 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A gauche 𝑉4 (𝑤) = +
2 𝑙4

3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃3 = 34,39𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 𝑃4 = 21,1𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 0,8 × 𝑙3 = 0,8 × 4,15 = 3,32𝑚

𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙4 = 1,75𝑚

[34,39 × 3,323 + 21,1 × 1,753 ]


𝑀𝑤 = − = −31,83𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (3,32 + 1,75)]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

21,1 × 1,75 −31,83


𝑉4 (𝑤) = + = 0,27𝐾𝑁 ; 𝑽𝟒 (𝒘) = 𝟎, 𝟐𝟕𝑲𝑵
2 1,75
𝑃4×𝑙4 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉4 (𝑒) = − +
2 𝑙4
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃4 = 21,1𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 0𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙4 = 1,75𝑚; 𝑙 ′ 𝑒 = 0𝑚

[21,1 × 1,753 ]
𝑀𝑤 = − = −7,6𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × 1,75]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

21,1 × 1,75 −7,6


𝐴𝑁 ∶ 𝑉4 (𝑒) = − + = −22,81𝐾𝑁 ; 𝑽𝟒 (𝒆) = −𝟐𝟐, 𝟖𝟏𝑲𝑵
2 1,75

NB: la méthode utilisée dans tous ces calculs pour arriver à trouver les moments aux appuis;
les moments en travées et les efforts tranchants est celle de Caquot.

Pourquoi avoir utilisé la méthode de Caquot? Tout simplement; la condition qui stipule: les
𝑙
portées successives sont dans un rapport compris entre 0.8 et 1.25 (0.8 ≤ 𝑖⁄𝑙 ≤ 1.25) ne
𝑖+1

verifie pas. C’est pourquoi on pu utilisée Caquot pour resoudre le problème.

47
II.6_ Tableaux récapitulatifs des moments et des efforts tranchants

 Tableau récapitulatif des moments en travées

Moment en travée 1 Moment en travée 2 Moment en travée 3 Moment en travée 4


(KN.m) (KN.m) (KN.m) (KN.m)

103,56 41,89 106,43 25,3

Tableau 9.1: moments en travées (poutre)

 Tableau récapitulatif des moments sur appuis

Moment sur Moment sur Moment sur Moment sur Moment sur
appui1 appui2 appui3 appui4 appui5
(KN.m) (KN.m) (KN.m) (KN.m) (KN.m)

0 –40,89 –25,1 –23,69 0

Tableau 9.2: moments aux appuis (poutre)

 Tableau récapitulatif des efforts tranchants

Travée 1 Travée 2 Travée 3 Travée 4

𝑉𝑢 (w) 33,99 1,02 70,92 0,27

(KN)

𝑉𝑢 (e) –58,15 –29,24 –71,8 –22,81

(KN)

Tableau 9.3: efforts tranchants (poutre)

48
II.7_ Diagrammes des moments et efforts tranchants

Figure 9.10: diagrammes des moments et efforts tranchants

II.8_ Calculs d‘armatures

 Calcul du Moment réduit

𝑀𝑢 0,85 × 𝑓𝑐28 0,85 × 25


𝜇𝑢 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑓𝑏𝑢 = = = 14,17𝑀𝑃𝑎 ;
𝑏 × 𝑑 2 × 𝑓𝑏𝑢 × 𝛾𝑏 1 × 1,5

𝑑 = 0,9 × ℎ = 0,9 × 0,4 = 0,36𝑚 𝑒𝑡 𝑀𝑢 = 𝑀𝑡𝑚𝑎𝑥 = 106,43𝐾𝑁. 𝑚

49
106,48 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = = 0,23
0,25 × 0,362 × 14,17

𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟐𝟑

Comme 0,23 > 0,186 ; il s’agit du pivot B . Donc on compare 𝜇𝑢 = 0.23 𝑒𝑡 𝜇1 = 0.39

Vu que 0,23 < 0,39 ; on utilisera les armatures simples dans notre poutre .

 Calcul du paramètre de déformation

𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 𝜇𝑢 ] ! 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,23 ] = 0,33 ;

𝛼 = 𝟎, 𝟑𝟑

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,36 × (1 − 0,4 × 0,33) = 0,31𝑚 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟑𝟏𝒎

 Calcul de la section d’armatures longitudinales

𝑀𝑢 𝑀𝑢 106,43 × 10−3
𝐴𝑠𝑡 = = ; 𝐴𝑁: 𝐴𝑠𝑡 = = 9,75𝑐𝑚2 ;
𝑍 × 𝜎𝑠 𝑓𝑒 0,31 × 347,83
𝑍× 𝛾
𝑠

𝑨𝒔𝒕 = 𝟗, 𝟕𝟓𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟏𝟎𝑯𝑨𝟏𝟐 pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝 =


11,31𝑐𝑚2

 Armatures transversales : diamètre des cadres

ℎ 𝑏 400𝑚𝑚 250𝑚𝑚
Ø𝑡 ≤ min ( ; ; Ø𝑙) ; Ø𝑡 ≤ min ( ; ; 12𝑚𝑚) ;
35 10 35 10

Ø𝑡 ≤ min(11,42𝑚𝑚 ; 25𝑚𝑚 ; 12𝑚𝑚) ; Ø𝑡 ≤ 11,42𝑚𝑚 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎


Ø𝑙 12
Ou encore Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ 4𝑚𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎
3 3

II.9_ Vérification de la contrainte de cisaillement

𝝉𝒖 ≤ ̅̅̅
𝝉𝒖

 Calcul de 𝜏𝑢

𝑉𝑢
𝝉𝒖 =
𝑏×𝑑

50
𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑉𝑢 = 70,92𝐾𝑁 (𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑣é𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑖𝑑é𝑟é𝑒)

70,92 × 10−3
𝜏𝑢 = = 0,94𝑀𝑃𝑎 ; 𝝉𝒖 = 𝟎, 𝟗𝟒𝑴𝑷𝒂
0,25 × 0,36

 Calcul de 𝜏̅̅̅
𝑢

0,2 × 𝑓𝑐28 0,2 × 25


𝜏𝑢 = min (
̅̅̅ ; 5𝑀𝑃𝑎) ; 𝜏𝑢 = min (
̅̅̅ ; 5MPa) ;
𝑌𝑏 1,5

𝜏𝑢 = min(3,25𝑀𝑃𝑎 ; 5𝑀𝑃𝑎) ;
̅̅̅

𝜏𝑢 = 𝟑, 𝟐𝟓𝑴𝑷𝒂
̅̅̅

Comme 𝟎, 𝟗𝟒𝑴𝑷𝒂 < 𝟑, 𝟐𝟓𝑴𝑷𝒂 ; alors la condition pourqu’il n’y ai pas cisaillement vérifie.

II.10_ Calcul de l’espacement

𝐴𝑠𝑡 × 𝑓𝑒 −0,3 × 𝐾 × 𝑓𝑡28



𝛾𝑠 × 𝑏 × 𝑆𝑡 sin 𝜃 + cos 𝜃

𝐾 = 0 𝑐𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑝𝑒𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑏é𝑡𝑜𝑛𝑛𝑎𝑔𝑒


𝜋
𝜃= 𝑐𝑎𝑠 𝑑 ′ 𝑎𝑟𝑚𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑠
2
𝜋 𝜋
cos ( ) + sin ( ) = 1
2 2
𝐴𝑠𝑡×𝑓𝑒 𝜏𝑢 𝐴𝑠𝑡 𝜏𝑢 ×𝑏 𝐴𝑠𝑡 0,94×25 𝑨𝒔𝒕
On aura: ≥ ; ≥ 𝑓 ; ≥ 0,9×347,83 ; ≥ 𝟎, 𝟎𝟕𝟓𝒄𝒎𝟐 /𝒄𝒎
𝛾𝑠 ×𝑏×𝑆𝑡 0,9 𝑆𝑡 0,9× 𝑒 𝑆𝑡 𝑺𝒕
𝛾𝑠

Pour un pourcentage minimale

𝐴𝑠𝑡 × 𝑓𝑒 𝐴𝑠𝑡 𝑏 𝑨𝒔𝒕


≥ 0,40𝑀𝑃𝑎 ; ≥ 0,40 × ; ≥ 𝟎, 𝟎𝟐𝟓𝒄𝒎𝟐 /𝒄𝒎
𝑏 × 𝑆𝑡 𝑆𝑡 𝑓𝑒 𝑺𝒕

Comme 𝟎, 𝟕𝟓𝒄𝒎𝟐 /𝒄𝒎 ≥ 𝟎, 𝟐𝟓𝒄𝒎𝟐 /𝒄𝒎 alors la condition vérifie;

Avec Ø𝑡 = 6𝑚𝑚 ; cela nous donne 1 cadre 𝐻𝐴6 et étrier 𝐻𝐴6 qui auront pour section 𝐴𝑠𝑡 =
0,57𝑐𝑚2
𝐴𝑠𝑡 𝐴𝑠𝑡 0,57
Ce qui nous donne ≥ 0,075 ; 𝑆𝑡 ≥ 0,075 𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 ≥ 0,075 ; 𝑺𝒕 ≥ 𝟕, 𝟔𝒄𝒎
𝑆𝑡

𝑺𝒕 = 𝟏𝟑 𝒄𝒎 (𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒𝑠 𝑑′𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠)

Vérification: 𝑆𝑡 ≤ min(0,9 × 𝑑 ; 40𝑐𝑚) ; 𝑆𝑡 ≤ min(0,9 × 36𝑐𝑚 ; 40𝑐𝑚 ) ;

𝑆𝑡 ≤ min(32,4𝑐𝑚 ; 40𝑐𝑚) ; 𝑺𝒕 ≤ 𝟑𝟐, 𝟒𝒄𝒎

51
Notre espacement est comprise entre les deux inégalités trouvées à partir de deux formules
différentes mais applicables pour un seul but (celui de calculer l’espacement)

7,6𝑐𝑚 ≤ 𝑆𝑡 ≤ 32,4𝑐𝑚 On adopte; 𝑺𝒕 = 𝟐𝟎𝒄𝒎 (𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠)

III_ Dimensionnement des poteaux

III.1_ Dimensionnement du poteau le plus chargé P13

III.1.1_ Predimensionnement

 Calcul de a

𝑙𝑜
𝑎≥ ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑜 = 3,30𝑚 (ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑟)
20
3,30
𝑎≥ ; 𝑎 ≥ 0,165𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒂 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20

Figure 9.11: Poteau le plus chargée P13

 Évaluation des charges


 Au niveau de la toiture
 Couverture en tôle bac : 𝐺’ = 0,17𝐾𝑁/𝑚2
 Charpente en bois : 𝐺” = 0,1𝐾𝑁/𝑚2
 Fux plafond en contre-plaqué : 𝐺’” = 0,05𝐾𝑁/𝑚2

𝐺1 = (𝐺’ + 𝐺” + 𝐺’”) × 𝑆𝑖 = (0,17 + 0,1 + 0,05) × 11,1 = 3,55𝐾𝑁

𝑄1 = 𝑞1 × 𝑆𝑖 = 1,5 × 11,1 = 16,65𝐾𝑁

52
 Au niveau R+1
 Dalle+revêtement +chappe en mortier : 𝐺2 = (4 + 0,6 + 0,2) × 11,1 =
53,28𝐾𝑁
 Poutre : 𝐺3 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 5,98 × 25 = 14,95𝐾𝑁
 Mur : 𝐺4 = 𝑒 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 3,15 × 5,98 × 13,5 = 38,14𝐾𝑁
 Poteau :𝐺5 = 𝑎 × 𝑎 × ℎ × 𝐺 = 0,25 × 0,25 × 3,15 × 25 = 4,92𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺6 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 0,20 × 5,98 × 25 = 4,49𝐾𝑁

𝑄2 = 𝑞2 × 𝑠𝑖 = 2,5 × 11,1 = 27,75𝐾𝑁

 Au niveau RDC
 Poteau : 𝐺7 = 0,25 × 0,25 × 3,30 × 25 = 5,17𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺8 = 0,15 × 0,20 × 5,98 × 25 = 𝐺6 = 4,49𝐾𝑁
 Mur : 𝐺9 = 0,15 × 3,30 × 5,98 × 13,5 = 39,96𝐾𝑁
 Longrine : 𝐺10 = 0,25 × 0,40 × 5,98 × 25 = 14,95𝐾𝑁

 Au soubassement
 𝐺11 = 0,25 × 0,25 × 1,8 × 25 = 2,81

𝐺 = 𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺3 + 𝐺4 + 𝐺5 + 𝐺6 + 𝐺7 + 𝐺8 + 𝐺9 + 𝐺10 + 𝐺11

𝐺 = 3,55 + 53,28 + 14,95 + 38,14 + 4,92 + 4,49 + 5,17 + 4,49 + 39,96 + 14,95 + 2,81

𝑮 = 𝟏𝟖𝟔, 𝟕𝟏𝑲𝑵

𝑄 = 𝑄1 + 𝑄2

𝑄 = 16,65 + 27,75

𝑸 = 𝟒𝟒, 𝟒𝑲𝑵

 Combinaisons des charges


 A l’ELU

𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑢 = 1,35 × 186,71 + 1,5 × 44,4 ; 𝑵𝒖 = 𝟑𝟏𝟖, 𝟕𝟑𝑲𝑵

 A l’ELS

𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 186,71 + 44,4 ; 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟐𝟑𝟏, 𝟏𝟏𝑲𝑵

53
 Calcul de l’elancement

Pour des raisons de stabilité du bâtiment et d’éviter les risques de flambement du poteau ;
l’élancement doit être inférieur à 50.

𝑙𝑓
𝜆 = 2√3 × ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑓 = 0,7 × 𝑙𝑜 = 0,7 × 3,30 = 2,31𝑚
𝑎
2,31
𝜆 = 2 × √3 × ; 𝜆 = 𝟑𝟐
0,25

 Calcul du coefficient de minoration

0,85 0,85
𝜶= ; 𝛼= = 0,73 ; 𝛼 = 𝟎, 𝟕𝟑
𝜆 2 32 2
[1 + 0,2 × ( ) ] [1 + 0,2 × ( ) ]
35 35

 Calcul de b

1,35 × 𝑁𝑢 1,35 × 318,73 × 10−3


𝑏≥ + 0,02 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑏 ≥ + 0,02 ;
𝛼 × 𝑓𝑐28 × (𝑎 − 0,02) 0,73 × 25 × (0,25 − 0,02)

𝑏 ≥ 0,12𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒃 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

𝐷𝑜𝑛𝑐 𝑜𝑛 𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑩 = 𝒂 × 𝒃 = (𝟐𝟓 × 𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

III.1.2_ Calcul de la section d’armatures

 Calcul de la section théorique

𝛾𝑠 𝑁𝑢 𝐵𝑟 × 𝑓𝑐28
𝐴𝑠𝑡 ≥ ×[ − ] 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝛾𝑠 = 1,15 ; 𝛾𝑏 = 1,5 ; 𝑓𝑒 = 400𝑀𝑃𝑎
𝑓𝑒 𝛼 0,9 × 𝛾𝑏

𝐵𝑟 = (𝑎 − 0,02)2 = (0,25 − 0,02)2 = 0,053 ( 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑑𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢)

1,15 318,73 × 10−3 0,053 × 25


𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑨𝒔𝒕𝒉 ≥ −𝟏𝟓, 𝟔𝟔𝒄𝒎𝟐
400 0,73 0,9 × 1,5

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔𝒕𝒉 = 𝟎𝒄𝒎𝟐

Cela montre que le béton à lui seul supporte la charge mais néanmoins il faut prévoir les
armatures pour éviter le flambement du poteau.

 Calcul de la section minimale

𝐵
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max {4𝑈 ; 0,2 ( )} ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑈 = 4 × 0,25 = 1𝑚 (𝑝𝑒𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢)
100

54
25𝑐𝑚 × 25𝑐𝑚
𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑚𝑖𝑛 = max {4𝑐𝑚2 /𝑚 × 1𝑚 ; 0,2 × } = max{4𝑐𝑚2 ; 1,25𝑐𝑚2 }
100

𝑨𝒎𝒊𝒏 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la section d’armatures longitudinales

𝐴𝑠𝑐 = sup(𝐴𝑠𝑡ℎ ; 𝐴𝑚𝑖𝑛) 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑐 = sup(0𝑐𝑚2 ; 4𝑐𝑚2 ) ; 𝑨𝒔𝒄 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures longitudinales : on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 pour une section


pratique 𝐴𝑠𝑝 = 6,79𝑐𝑚2

 Armatures transversales : diamètre des cadres

Ø𝑙 12
Ø𝒕 ≥ ; Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ 4𝑚𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎
3 3

III.1.3_ Calcul de l’espacement des cadres

 En zone courante

𝑆𝑡 ≤ min(15Ø𝑙 ; 40𝑐𝑚 ; 𝑎 + 10𝑐𝑚) ; 𝑆𝑡 ≤ (15 × 1,2𝑐𝑚 ; 40𝑐𝑚 ; 25𝑐𝑚 + 10𝑐𝑚);

𝑆𝑡 ≤ min(18𝑐𝑚 ; 40𝑐𝑚 ; 35𝑐𝑚) ; 𝑆𝑡 ≤ 18𝑐𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑺𝒕 = 𝟏𝟖𝒄𝒎

 En zone de recouvrement
𝐿𝑟
𝑆𝑡 =
𝑛

𝜏𝑠 = 1,5 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎé𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝜏𝑠 = 1 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 ;

𝑓𝑡28 = 0,06 × 𝑓𝑐28 + 0,6 = 0,06 × 25 + 0,6 = 2,1𝑀𝑃𝑎

𝜏𝑠𝑢 = 0,6 × 𝜏𝑠 2 × 𝑓𝑡28 = 0,6 × 1,52 × 2,1 = 2,835𝑀𝑃𝑎

Ø𝑙 × 𝑓𝑒 1,2 × 400
𝐿𝑠 = = = 42,33𝑐𝑚
4 × 𝜏𝑠𝑢 4 × 2,835

𝐿𝑟 ≥ 0,6 × 𝐿𝑠 ; 𝐿𝑟 ≥ 0,6 × 42,33 ; 𝐿𝑟 ≥ 25,39 ; 𝐿𝑟 = 27𝑐𝑚

26
𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 9𝑐𝑚 𝑺𝒕 = 𝟗𝒄𝒎
3

III.1.4_ Vérification des contraintes

 Vérification du flambement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒄𝒓

55
 Calcul de la contrainte effective ( provoquée par l’effort normal )

𝑁𝑠𝑒𝑟 231,11 × 10−3


𝝈𝒆𝒇𝒇 = ; 𝐴𝑁 ∶ = = 3,69𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑒𝑓𝑓 = 𝟑, 𝟔𝟗𝑴𝑷𝒂
𝐵 0,25 × 025

 Calcul de la contraint critique ( provoque le flambement )

𝜋 2 × 𝐸𝑣𝑗 1 1
𝜎𝑐𝑟 = ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐸𝑣𝑗 = 3700(𝑓𝑐28 )3 = 3700 × 253 = 10818,87𝑀𝑃𝑎
𝜆

(𝜋 2 × 10818,87)
𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑐𝑟 = = 3333,33𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑐𝑟𝑠 = 𝟑𝟑𝟑𝟑, 𝟑𝟑𝑴𝑷𝒂
32

Comme 𝟑, 𝟔𝟗𝑴𝑷𝒂 < 𝟑𝟑𝟑𝟑, 𝟑𝟑𝑴𝑷𝒂 ; alors la condition vérifie. Donc il n’y a pas
flambement.

 Vérification de l’écrasement

𝜎𝑒𝑓𝑓 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚

 Calcul de la contrainte admissible

𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝜎𝑏𝑐 + 𝜎𝑠

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜎𝑏𝑐 = 15𝑀𝑃𝑎 ( 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 )


2 2
𝜎𝑠 ≤ min (3 × fe ; 110√η × ft28) 𝜎𝑠 ≤ min (3 × 𝑓𝑒 ; 110√1,6 × 2,1 )

𝜎𝑠 ≤ min(266,67 ; 201,6) ; 𝜎𝑠 ≤ 201,6𝑀𝑃𝑎 ;

𝜎𝑠 = 200𝑀𝑃𝑎 (𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟)

𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 15 + 200 = 215𝑀𝑃𝑎 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂

Comme 𝟑, 𝟔𝟗𝑴𝑷𝒂 < 𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors il n’y a pas écrasement du poteau vu que la condition
vérifie.

III.2_ Dimensionnement du poteau le moins chargée P22

III.2.1_ Predimensionnement

 Calcul de a
𝑙𝑜
𝑎≥ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑜 = 3,30𝑚 (ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑟)
20
3,30
𝐴𝑁 ∶ 𝑎 ≥ ; 𝑎 ≥ 0,165 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒂 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20

56
Figure 9.12: Poteau le moins chargée P22

 Évaluation des charges


 Au niveau de la toiture
 Couverture en tôle bac : 𝐺’ = 0,17𝑘𝑁/𝑚
 Charpente en bois : 𝐺” = 0,1𝐾𝑁/𝑚
 Faux plafond en contre-plaqué : 𝐺’” = 0,05𝐾𝑁/𝑚

𝐺1 = (𝐺’ + 𝐺” + 𝐺’”) × 𝑆𝑖 = (0,17 × 0,1 + 0,05) × 3,89 = 1,24𝐾𝑁

𝑄1 = 𝑞1 × 𝑆𝑖 = 1,5 × 3,89 = 5,84𝐾𝑁

 Au niveau R +1
 Dalle + revêtement + chappe en mortier : 𝐺2 = (4 + 0,6 + 0,2) × 𝑆𝑖 =
18,67𝐾𝑁
 Poutre : 𝐺3 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 4,63 × 25 = 11,58𝐾𝑁
 Mur : 𝐺4 = 𝑒 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 3,15 × 4,63 × 13,5 = 29,53𝐾𝑁
 Poteau : 𝐺5 = 𝑎 × 𝑎 × ℎ × 𝐺 = 0,25 × 0,25 × 3,15 × 25 = 4,92𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺6 = 𝑎 × 𝑏 × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 0,20 × 4,63 × 25 = 3,47𝐾𝑁

𝑄2 = 𝑞2 × 𝑆𝑖 = 2,5 × 3,89 = 9,73𝐾𝑁

 Au niveau RDC
 Poteau : 𝐺7 = 0,25 × 0,40 × 3,30 × 25 = 5,17𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺8 = 𝐺6 = 3,47𝐾𝑁

57
 Mur : 𝐺9 = 0,15 × 3,30 × 4,63 × 13,5 = 30,94𝐾𝑁
 Longrine : 𝐺10 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 4,63 × 25 = 11,58𝐾𝑁

 Au soubassement
 Sous Poteau : 𝐺11 = 0,25 × 0,25 × 1,80 × 25 = 2,81𝐾𝑁

𝐺 = 𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺3 + 𝐺4 + 𝐺5 + 𝐺6 + 𝐺7 + 𝐺8 + 𝐺9 + 𝐺10 + 𝐺11

𝐺 = 1,24 + 18,67 + 11,58 + 29,53 + 4,92 + 3,47 + 5,17 + 3,47 + 30,94 + 11,58
+ 2,81

𝑮 = 𝟏𝟐𝟑, 𝟑𝟖𝑲𝑵

𝑄 = 𝑄1 + 𝑄2 𝑄 = 5,84 + 9,73 𝑸 = 𝟏𝟓, 𝟓𝟕𝑲𝑵

 Combinaisons des Charges


 A l’ELU

𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 ; 𝐴𝑁 ∶ 1,35 × 123,38 + 1,5 × 15,57 ; 𝑵𝒖 = 𝟏𝟖𝟗, 𝟗𝟐𝑲𝑵

 A l’ELS

𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 ; 𝑁𝑠𝑒 = 123,38 + 15,57 ; 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟑𝟖, 𝟗𝟓𝑲𝑵

 Calcul de l’elancement

𝑙𝑓
𝝀 = 2 × √3 × ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑓 = 0,7 × 𝑙𝑜 = 0,7 × 3,30 = 2,31𝑚
𝑎
2,31
𝐴𝑁 ∶ 𝜆 = 2 × √3 × ; 𝜆 = 𝟑𝟐
0,25

 Calcul du coefficient de minoration

0,85 0,85
𝛼= ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = ; 𝛼 = 𝟎, 𝟕𝟑
𝜆 2
32 2
1 + 0,2 × ( ) 1 + 0,2 × ( )
35 35

 Calcul de b

1,35 × 𝑁𝑢 1,35 × 189,92 × 10−3


𝑏≥ + 0,02 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑏 ≥ + 0,02
𝛼 × 𝑓𝑐28 × (𝑎 − 0,02) 0,73 × 25 × (0,25 − 0,02)

𝑏 ≥ 0,08𝑚 ; 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑑’𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑖𝑡é 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒃 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

58
Donc on a un poteau de section 𝐵 = 𝑎 × 𝑏 ; 𝑩 = (𝟐𝟓 × 𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

III.2.2_ Calcul de la section d’armatures

 Calcul de la section théorique

𝛾𝑠 𝑁𝑢 𝐵𝑟 × 𝑓𝑐28
𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝛾𝑠 = 1,15 ; 𝛾𝑏 = 1,5
𝑓𝑒 𝛼 0,9 × 𝑌𝑏

𝐵𝑟 = (𝑎 − 0,02)2 = (0,25 − 0,02)2 = 0,053 (𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑑𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢)

1,15 189,92 × 10−3 0,053 × 25


𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑨𝒔𝒕𝒉 ≥ −𝟐𝟎, 𝟔𝟖𝒄𝒎𝟐
400 0,73 0,9 × 1,5

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔𝒕𝒉 = 𝟎𝒄𝒎𝟐

Cela montre que le béton à lui seul supporte la charge.

 Calcul de la section minimale


B
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max 4U ; 0,2 × } 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢 = 4 × 0,25 = 1𝑚 ( 𝑝𝑒𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 )
100
4cm2 25cm × 25cm
𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑚𝑖𝑛 = max { × 1m ; 0,2 × }
m 100
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{ 4𝑐𝑚2 ; 1,25𝑐𝑚2 }
𝑨𝒎𝒊𝒏 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la section d’armatures longitudinales

𝐴𝑠𝑐 = 𝑠𝑢𝑝{𝐴𝑠𝑡ℎ ; 𝐴𝑚𝑖𝑛 } ,𝐴𝑠𝑐 = sup{0cm2 ; 4cm2 } , 𝑨𝒔𝒄 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures longitudinales : pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝 =


6,79𝑐𝑚2 proche de la section d’armatures longitudinales ; on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐

 Armatures transversales : diamètre des cadres

Ø𝑙 12
Ø𝑡 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ 4𝑚𝑚𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎
3 3

III.2.3_ Calcul de l’espacement des cadres

 En zone courante

𝑆𝑡 ≤ min (15Ø𝑙 ;40𝑐𝑚 ;𝑎+10𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡 ≤ min (15×1,2𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;25𝑐𝑚+10𝑐𝑚) ;

𝑆𝑡 ≤ min (18𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;35𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡 ≤18𝑐𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑺𝒕 = 𝟏𝟖𝒄𝒎

59
 En zone de recouvrement
𝐿𝑟
𝑆𝑡 = 𝑛

𝜏𝑠 =1,5 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎé𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝜏𝑠 =1 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 ;

𝑓𝑡28 =0,06×𝑓𝑐28 +0,6=0,06×25+0,6=2,1𝑀𝑃𝑎

𝜏𝑠𝑢 = 0,6 × 𝜏𝑠 2 × 𝑓𝑡28 = 0,6 × 1,52 × 2,1 = 2,835𝑀𝑃𝑎


Ø𝑙×𝑓𝑒 1,2×400
𝐿𝑠= 4×𝜏 = 4×2,835 = 42,33𝑐𝑚
𝑠𝑢

𝐿𝑟≥0,6×𝐿𝑠 ; 𝐿𝑟≥0,6×42,33 ; 𝐿𝑟≥25,39 ; 𝐿𝑟=27𝑐𝑚


27
: 𝑆𝑡= =9𝑐𝑚 𝑺𝒕 = 𝟗𝒄𝒎
3

III.2.4_ Vérification des contraintes

 Vérification du flambement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒄𝒓

 Calcul de la contrainte effective ( provoquée par l’effort normal )

𝑁𝑠𝑒𝑟 138,95×10−3
𝜎𝑒𝑓𝑓 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑒𝑓𝑓 = = 2,22𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑒𝑓𝑓 = 𝟐, 𝟐𝟐𝑴𝑷𝒂
𝐵 0,25×0,25

 Calcul de la contraint critique ( provoque le flambement )


1 1
𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 𝐸𝑣𝑗 ; 𝐸𝑣𝑗 =3700 × (𝑓𝑐28 )3 =3700 × 253 =10818,87𝑀𝑃𝑎

: 𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 10818,87 =3333,33𝑀𝑃𝑎 ; 𝝈𝒄𝒓 =3333,33MPa

Comme 𝟐, 𝟐𝟐𝑴𝑷𝒂 < 𝟑𝟑𝟑𝟑, 𝟑𝟑𝑴𝑷𝒂; alors la condition vérifie. Donc il n’y a pas flambement.

 Vérification de l’écrasement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒂𝒅𝒎

 Calcul de la contrainte admissible

𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝜎𝑏𝑐 + 𝜎𝑠

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜎𝑏𝑐 = 15𝑀𝑃𝑎 ( 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 )


2 2
𝜎𝑠 ≤ min (3 × fe ; 110√n × ft28) ; 𝜎𝑠 ≤ min (3 × 400 ; 110 × √1,6 × 2,1) ;

𝜎𝑠 ≤ min 266,67 ; 201,6); 𝜎𝑠 ≤ 201,6𝑀𝑃𝑎;

60
𝜎𝑠 = 200𝑀𝑃𝑎 (𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟)

𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 15 + 200 = 215𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂

Comme 2,22𝑴𝑷𝒂<𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors il n’y a pas écrasement du poteau vu que la condition


vérifie.

III.3_ Dimensionnement du poteau P5

III.3.1_ Predimensionnement

 Calcul de a
𝑙𝑜
𝑎≥ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑜 = 3,30𝑚 (ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑟)
20
3,30
𝐴𝑁 ∶ 𝑎 ≥ ; 𝑎 ≥ 0,165 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒂 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20

Figure 9.13: poteau5 (P5)

 Évaluation des charges


 Au niveau de la toiture
 Couverture en tôle bac : 𝐺’ = 0,17𝑘𝑁/𝑚
 Charpente en bois : 𝐺” = 0,1𝐾𝑁/𝑚
 Faux plafond en contre-plaqué : 𝐺’” = 0,05𝐾𝑁/𝑚

𝐺1 = (𝐺’ + 𝐺” + 𝐺’”) × 𝑆𝑖 = (0,17 × 0,1 + 0,05) × 6,94 = 2,22𝐾𝑁

𝑄1 = 𝑞1 × 𝑆𝑖 = 1,5 × 6,94 = 10,41𝐾𝑁

61
 Au niveau R +1
 Dalle + revêtement + chappe en mortier : 𝐺2 = (4 + 0,6 + 0,2) × 𝑆𝑖 =
33,31𝐾𝑁
 Poutre : 𝐺3 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 5,58 × 25 = 13,95𝐾𝑁
 Mur : 𝐺4 = 𝑒 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 3,15 × 4 × 13,5 = 25,52𝐾𝑁
 Poteau : 𝐺5 = 𝑎 × 𝑎 × ℎ × 𝐺 = 0,25 × 0,25 × 3,15 × 25 = 4,92𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺6 = 𝑎 × 𝑏 × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 0,20 × 4 × 25 = 3𝐾𝑁

𝑄2 = 𝑞2 × 𝑆𝑖 = 2,5 × 6,94 = 17,35𝐾𝑁

 Au niveau RDC
 Poteau : 𝐺7 = 0,25 × 0,40 × 3,30 × 25 = 5,17𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺8 = 𝐺6 = 3𝐾𝑁
 Mur : 𝐺9 = 0,15 × 3,30 × 4 × 13,5 = 26,73𝐾𝑁
 Longrine : 𝐺10 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 5,58 × 25 = 13,95𝐾𝑁

 Au soubassement
 Sous Poteau : 𝐺11 = 0,25 × 0,25 × 1,80 × 25 = 2,81𝐾𝑁

𝐺 = 𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺3 + 𝐺4 + 𝐺5 + 𝐺6 + 𝐺7 + 𝐺8 + 𝐺9 + 𝐺10 + 𝐺11

𝐺 = 2,22 + 33,31 + 13,95 + 25,52 + 4,92 + 3 + 5,17 + 3 + 26,73 + 13,95 + 2,81

𝑮 = 𝟏𝟑𝟒, 𝟓𝟖𝑲𝑵

𝑄 = 𝑄1 + 𝑄2 ; 𝑄 = 10,41 + 17,35 ; 𝑸 = 𝟐𝟕, 𝟕𝟔𝑲𝑵

 Combinaisons des Charges


 A l’ELU

𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑢 = 1,35 × 134,58 + 1,5 × 27,76 ; 𝑵𝒖 = 𝟐𝟐𝟑, 𝟑𝟐𝑲𝑵

 A l’ELS
 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 ; 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 134,58 + 27,76 ; 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟔𝟐, 𝟑𝟒𝑲𝑵

 Calcul de l’elancement
𝑙𝑓
𝝀 = 2 × √3 × ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑓 = 0,7 × 𝑙𝑜 = 0,7 × 3,30 = 2,31𝑚
𝑎

62
2,31
𝐴𝑁 ∶ 𝜆 = 2 × √3 × ; 𝜆 = 𝟑𝟐
0,25

 Calcul du coefficient de minoration

0,85 0,85
𝛼= ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = ; 𝛼 = 𝟎, 𝟕𝟑
𝜆 2
32 2
1 + 0,2 × ( ) 1 + 0,2 × ( )
35 35

 Calcul de b

1,35 × 𝑁𝑢 1,35 × 223,32 × 10−3


𝑏≥ + 0,02 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑏 ≥ + 0,02
𝛼 × 𝑓𝑐28 × (𝑎 − 0,02) 0,73 × 25 × (0,25 − 0,02)

𝑏 ≥ 0,09𝑚 ;

𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑑’𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑖𝑡é 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒃 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

Donc on a un poteau de section 𝐵 = 𝑎 × 𝑏 ; 𝑩 = (𝟐𝟓 × 𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

III.3.2_ Calcul de la section d’armatures

 Calcul de la section théorique

𝛾𝑠 𝑁𝑢 𝐵𝑟 × 𝑓𝑐28
𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝛾𝑠 = 1,15 ; 𝛾𝑏 = 1,5
𝑓𝑒 𝛼 0,9 × 𝛾𝑏

𝐵𝑟 = (𝑎 − 0,02)2 = (0,25 − 0,02)2 = 0,053 (𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑑𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢)

1,15 223,32 × 10−3 0,053 × 25


𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑨𝒔𝒕𝒉 ≥ −𝟏𝟗, 𝟒𝟐𝒄𝒎𝟐
400 0,73 0,9 × 1,5

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔𝒕𝒉 = 𝟎𝒄𝒎𝟐

Cela montre que le béton à lui seul supporte la charge.

 Calcul de la section minimale


B
𝐴𝑚𝑖𝑛 = {max 4U ; 0,2 × } 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢 = 4 × 0,25
100
= 1𝑚 ( 𝑝𝑒𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 )
4cm2 25cm × 25cm
𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑚𝑖𝑛 = max { × 1m ; 0,2 × }
m 100
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{ 4𝑐𝑚2 ; 1,25𝑐𝑚2 }
𝑨𝒎𝒊𝒏 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

63
 Calcul de la section d’armatures longitudinales

𝐴𝑠𝑐 = 𝑠𝑢𝑝{𝐴𝑠𝑡ℎ ; 𝐴𝑚𝑖𝑛 } , 𝐴𝑠𝑐 = sup{0cm2 ; 4cm2 } 𝑨𝒔𝒄 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures longitudinales : pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝 =


6,79𝑐𝑚2 proche de la section d’armatures longitudinales ; on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐

 Armatures transversales : diamètre des cadres

Ø𝑙 12
Ø𝑡 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ 4𝑚𝑚𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎
3 3

III.3.3_ Calcul de l’espacement des cadres

 En zone courante

𝑆𝑡 ≤ min (15Ø𝑙 ;40𝑐𝑚 ;𝑎+10𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡 ≤ min (15×1,2𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;25𝑐𝑚+10𝑐𝑚) ;

𝑆𝑡 ≤ min (18𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;35𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡 ≤18𝑐𝑚 ; On 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑺𝒕 = 𝟏𝟖𝒄𝒎

 En zone de recouvrement
𝐿𝑟
𝑆𝑡= 𝑛

𝜏𝑠 =1,5 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎé𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝜏𝑠 =1 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠;

𝑓𝑡28 =0,06×𝑓𝑐28 +0,6=0,06×25+0,6=2,1𝑀𝑃𝑎

𝜏𝑠𝑢 = 0,6 × 𝜏𝑠 2 × 𝑓𝑡28 = 0,6 × 1,52 × 2,1 = 2,835𝑀𝑃𝑎


Ø𝑙×𝑓𝑒 1,2×400
𝐿𝑠= 4×𝜏 = 4×2,835 = 42,33𝑐𝑚𝐿𝑟≥0,6×𝐿𝑠 ; 𝐿𝑟≥0,6×42,33 ; 𝐿𝑟≥25,39 ; 𝐿𝑟=27𝑐𝑚
𝑠𝑢

27
𝑆𝑡 = =9𝑐𝑚 𝑺𝒕 = 𝟗𝒄𝒎
3

III.3.4_ Vérification des contraintes

 Vérification du flambement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒄𝒓

 Calcul de la contrainte effective ( provoquée par l’effort normal )

𝑁𝑠𝑒𝑟 162,34×10−3
𝜎𝑒𝑓𝑓 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑒𝑓𝑓 = = 2,60𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑒𝑓 = 𝟐, 𝟔𝟎𝑴𝑷
𝐵 0,25×0,25

 Calcul de la contraint critique ( provoque le flambement )


1 1
𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 𝐸𝑣𝑗 ; Evj=3700 × (𝑓𝑐28)3 =3700 × 253 =10818,87𝑀𝑃𝑎
64
: 𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 10818,87 =3333,33𝑀𝑃𝑎 ; 𝝈𝒄𝒓 =3333,33MPa

Comme , 𝟔𝟎𝑴𝑷𝒂 < 𝟑𝟑𝟑𝟑, 𝟑𝟑𝑴𝑷𝒂 ; alors la condition vérifie. Donc il n’y a pas flambement.

 Vérification de l’écrasement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒂𝒅𝒎

 Calcul de la contrainte admissible

𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝜎𝑏𝑐 + 𝜎𝑠

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜎𝑏𝑐 = 15𝑀𝑃𝑎 ( 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 )


2 2
𝜎𝑠 ≤ min (3 × fe ; 110√n × ft28) ; 𝜎𝑠 ≤ min (3 × 400 ; 110 × √1,6 × 2,1) ;

𝜎𝑠 ≤ (min 266,67 ; 201,6); ≤ 201,6𝑀𝑃𝑎;

𝜎𝑠 = 200𝑀𝑃𝑎 (𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟)

𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 15 + 200 = 215𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂

Comme 2,60𝑴𝑷𝒂<𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors il n’y a pas écrasement du poteau vu que la condition


vérifie.

III.4_ Dimensionnement du poteau P8

III.4.1_ Predimensionnement

 Calcul de a
𝑙𝑜
𝑎≥ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑜 = 3,30𝑚 (ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑟)
20
3,30
𝐴𝑁 ∶ 𝑎 ≥ ; 𝑎 ≥ 0,165 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒂 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20

65
Figure 9.14: Poteau8 (P8)

 Évaluation des charges


 Au niveau de la toiture
 Couverture en tôle bac : 𝐺’ = 0,17𝑘𝑁/𝑚
 Charpente en bois : 𝐺” = 0,1𝐾𝑁/𝑚
 Faux plafond en contre-plaqué : 𝐺’” = 0,05𝐾𝑁/𝑚

𝐺1 = (𝐺’ + 𝐺” + 𝐺’”) × 𝑆𝑖 = (0,17 × 0,1 + 0,05) × 4,64 = 1,48𝐾𝑁

𝑄1 = 𝑞1 × 𝑆𝑖 = 1,5 × 4,64 = 6,96𝐾𝑁

 Au niveau R +1
 Dalle + revêtement + chappe en mortier : 𝐺2 = (4 + 0,6 + 0,2) × 𝑆𝑖 =
22,27𝐾𝑁
 Poutre : 𝐺3 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 4,4 × 25 = 11𝐾𝑁
 Mur : 𝐺4 = 𝑒 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 3,15 × 4,4 × 13,5 = 28,07𝐾𝑁
 Poteau : 𝐺5 = 𝑎 × 𝑎 × ℎ × 𝐺 = 0,25 × 0,25 × 3,15 × 25 = 4,92𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺6 = 𝑎 × 𝑏 × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,15 × 0,20 × 4,4 × 25 = 3,3𝐾𝑁

𝑄2 = 𝑞2 × 𝑆𝑖 = 2,5 × 4,64 = 11,6𝐾𝑁

66
 Au niveau RDC
 Poteau : 𝐺7 = 0,25 × 0,40 × 3,30 × 25 = 5,17𝐾𝑁
 Chaînage : 𝐺8 = 𝐺6 = 3,3𝐾𝑁
 Mur : 𝐺9 = 0,15 × 3,30 × 4,4 × 13,5 = 29,40𝐾𝑁
 Longrine : 𝐺10 = 𝑏 × ℎ × 𝐿𝑑 × 𝐺 = 0,25 × 0,40 × 4,4 × 25 = 11𝐾𝑁

 Au soubassement
 Sous Poteau : 𝐺11 = 0,25 × 0,25 × 1,80 × 25 = 2,81𝐾𝑁

𝐺 = 𝐺1 + 𝐺2 + 𝐺3 + 𝐺4 + 𝐺5 + 𝐺6 + 𝐺7 + 𝐺8 + 𝐺9 + 𝐺10 + 𝐺11

𝐺 = 1,48 + 22,27 + 11 + 28,07 + 4,92 + 3,3 + 5,17 + 3,3 + 29,40 + 11 + 2,81

𝑮 = 𝟏𝟐𝟐, 𝟕𝟐𝑲𝑵

𝑄 = 𝑄1 + 𝑄2 𝑄 = 6,96 + 11,6 ; 𝑸 = 𝟏𝟖, 𝟓𝟔𝑲𝑵

 Combinaisons des Charges


 A l’ELU

𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑁𝑢 = 1,35 × 122,72 + 1,5 × 18,56 ; 𝑵𝒖 = 𝟏𝟗𝟑, 𝟓𝟏𝑲𝑵

 A l’ELS

𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 ; 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 122,72 + 18,56 ; 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝟏𝟒𝟏, 𝟐𝟖𝑲𝑵

 Calcul de l’elancement

𝑙𝑓
𝝀 = 2 × √3 × ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑓 = 0,7 × 𝑙𝑜 = 0,7 × 3,30 = 2,31𝑚
𝑎
2,31
𝐴𝑁 𝜆 = 2 × √3 × ; 𝜆 = 𝟑𝟐
0,25

 Calcul du coefficient de minoration

0,85 0,85
𝛼= ; 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = ; 𝛼 = 𝟎, 𝟕𝟑
𝜆 2
32 2
1 + 0,2 × ( ) 1 + 0,2 × ( )
35 35

 Calcul de b

1,35 × 𝑁𝑢 1,35 × 193,51 × 10−3


𝑏≥ + 0,02 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑏 ≥ + 0,02
× 𝑓𝑐28 × (𝑎 − 0,02) 0,73 × 25 × (0,25 − 0,02)

67
𝑏 ≥ 0,08𝑚 ; 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑑’𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑖𝑡é 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒃 = 𝟐𝟓𝒄𝒎

Donc on a un poteau de section 𝐵 = 𝑎 × 𝑏 ; 𝑩 = (𝟐𝟓 × 𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

III.4.2_ Calcul de la section d’armatures

 Calcul de la section théorique

𝛾𝑠 𝑁𝑢 𝐵𝑟 × 𝑓𝑐28
𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝛾𝑠 = 1,15 ; 𝛾𝑏 = 1,5
𝑓𝑒 𝛼 0,9 × 𝛾𝑏

𝐵𝑟 = (𝑎 − 0,02)2 = (0,25 − 0,02)2 = 0,053 (𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑑𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢)

1,15 193,51 × 10−3 0,053 × 25


𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠𝑡ℎ ≥ ×[ − ] ; 𝑨𝒔𝒕𝒉 ≥ −𝟐𝟎, 𝟓𝟗𝒄𝒎𝟐
400 0,73 0,9 × 1,5

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔𝒕𝒉 = 𝟎𝒄𝒎𝟐

Cela montre que le béton à lui seul supporte la charge.

 Calcul de la section minimale


B
𝐴𝑚𝑖𝑛 = {max 4U ; 0,2 × } 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢 = 4 × 0,25
100
= 1𝑚 ( 𝑝𝑒𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 )
4cm2 25cm × 25cm
𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑚𝑖𝑛 = max { × 1m ; 0,2 × }
m 100
𝐴𝑚𝑖𝑛 = max{ 4𝑐𝑚2 ; 1,25𝑐𝑚2 }
𝑨𝒎𝒊𝒏 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la section d’armatures longitudinales

𝐴𝑠𝑐 = 𝑠𝑢𝑝{𝐴𝑠𝑡ℎ ; 𝐴𝑚𝑖𝑛 }; 𝐴𝑠𝑐 = sup{0cm2 ; 4cm2 } ; 𝑨𝒔𝒄 = 𝟒𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures longitudinales : pour une section pratique 𝐴𝑠𝑝 =


6,79𝑐𝑚2 proche de la section d’armatures longitudinales ; on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐

 Armatures transversales : diamètre des cadres

Ø𝑙 12
Ø𝑡 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ Ø𝑡 ≥ ; Ø𝑡 ≥ 4𝑚𝑚𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 Ø𝒕 = 𝟔𝒎𝒎
3 3

68
III.4.3_ Calcul de l’espacement des cadres

 En zone courante

𝑆𝑡≤ min (15Ø𝑙 ;40𝑐𝑚 ;𝑎+10𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡≤ min (15×1,2𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;25𝑐𝑚+10𝑐𝑚) ;

𝑆𝑡≤ min (18𝑐𝑚 ;40𝑐𝑚 ;35𝑐𝑚 ) ; 𝑆𝑡≤18𝑐𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑺𝒕 = 𝟏𝟖𝒄𝒎

 En zone de recouvrement
𝐿𝑟
𝑆𝑡= 𝑛

𝜏𝑠 =1,5 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎé𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝜏𝑠 =1 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 ;

𝑓𝑡28 =0,06×𝑓𝑐28 +0,6=0,06×25+0,6=2,1𝑀𝑃𝑎

𝜏𝑠𝑢 = 0,6 × 12 × 𝑓𝑡28 = 0,6 × 1,52 × 2,1 = 2,835𝑀𝑃𝑎


Ø𝑙×𝑓𝑒 1,2×400
𝐿𝑠= = 4×2,835 = 42,33𝑐𝑚

𝐿𝑟≥0,6×𝐿𝑠 ; 𝐿𝑟≥0,6×42,33 ; 𝐿𝑟≥25,39 ; 𝐿𝑟=27𝑐𝑚


27
: 𝑆𝑡= =9𝑐𝑚 𝑺𝒕 = 𝟗𝒄𝒎
3

III.4.4_ Vérification des contraintes

 Vérification du flambement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒄𝒓

 Calcul de la contrainte effective ( provoquée par l’effort normal )

𝑁𝑠𝑒𝑟 141,28×10−3
𝜎𝑒𝑓𝑓 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑒𝑓𝑓 = = 2,26𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑒𝑓𝑓 = 𝟐, 𝟐𝟔𝑴𝑷𝒂
𝐵 0,25×0,25

 Calcul de la contraint critique ( provoque le flambement )


1 1
𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 𝐸𝑣𝑗 ; j=3700 × (𝑓𝑐28 )3 =3700 × 253 =10818,87𝑀𝑃𝑎

: 𝜎𝑐𝑟 = 𝜋 2 × 10818,87 =3333,33𝑀𝑃𝑎 ; 𝝈𝒄𝒓 =3333,33MPa

Comme 2,26𝑴𝑷𝒂 < 𝟑𝟑𝟑𝟑, 𝟑𝟑𝑴𝑷𝒂 ; alors la condition vérifie. Donc il n’y a pas flambement.

 Vérification de l’écrasement

𝝈𝒆𝒇𝒇 ≤ 𝝈𝒂𝒅𝒎

69
 Calcul de la contrainte admissible

𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝜎𝑏𝑐 + 𝜎𝑠

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜎0𝑏𝑐 = 15𝑀𝑃𝑎 ( 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 )

2
𝜎𝑠 ≤ min ( × fe ; 110√n × ft28) ;
3
2
𝜎𝑠 ≤ min (3 × 400 ; 110 × √1,6 × 2,1) ; 𝜎𝑠 ≤ (min 266,67 ; 201,6); ≤ 201,6𝑀𝑃𝑎;

𝜎𝑠 = 200𝑀𝑃𝑎 (𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟)

𝐴𝑁 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 15 + 200 = 215𝑀𝑃𝑎 ; 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂

Comme 2,26𝑴𝑷𝒂<𝟐𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors il n’y a pas écrasement du poteau vu que la condition vérifie.

IV_ Dimensionnement des semelles

La fondation d’un ouvrage est l’élément de liaison fondamentale entre l’ouvrage et le sol; elle
est chargée de transmettre au sol des charges et surcharges engendrées par la construction en
service. On distingue deux types fondations qui sont: Les fondations superficielles et les
fondations profondes.

Nos calculs se base sur les fondations superficielles plus précisément des semelles isolées dont
𝑳
la condition de vérification est: 𝑩 ≤ 𝟓

IV.1_ Dimensionnement de la semelle la plus chargée S13

IV.1.1_ Predimensionnement

 Évaluation des charges


 Charge permanente : 𝑮 = 𝟏𝟖𝟔, 𝟕𝟔𝑲𝑵
 Charge d’exploitation : 𝑸 = 𝟒𝟒, 𝟒𝑲𝑵

 Combinaisons des charges


 A l’ELU : 𝑵𝒖 = 𝟑𝟏𝟖, 𝟕𝟑𝑲𝑵
 A l’ELS : 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟐𝟑𝟏, 𝟏𝟏𝑲𝑵

 Vérification de la contrainte admissible

𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 (𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒)
𝑆

70
𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 =
𝐴×𝐵

 Calcul de A et B

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝐵≥
𝐴×𝐵 𝜎𝑠𝑜𝑙 × 𝐴

𝑎 𝐴
𝑝𝑎𝑟 ℎ𝑜𝑚𝑜𝑡ℎ𝑒𝑡𝑖𝑒 ∶ = 𝑜𝑟 𝑎 = 𝑏 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝐴 = 𝐵 ;
𝑏 𝐵

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝐵2 ≥ ; 𝐵≥√
𝜎𝑠𝑜𝑙 𝜎𝑠𝑜𝑙

231,11 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝐵 ≥ √ 𝐵 ≥ 1,24𝑚
0,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑩 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎 𝑒𝑡 𝑨 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎

𝐷𝑜𝑛𝑐 𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑟𝑟é 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑆 = 𝐵 × 𝐵 ; 𝑺 = (𝟏𝟐𝟓 × 𝟏𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la distance utile

B−b 125 − 25
𝑑≥ ; d≥ ; d ≥ 25cm ; 𝐝 = 𝟐𝟓𝐜𝐦
4 4

 Calcul de la hauteur de la semelle

ℎ = 𝑑 + 5𝑐𝑚 ; ℎ = 25 + 5 = 30𝑐𝑚 ; 𝒉 = 𝟑𝟎𝒄𝒎

IV.1.2_ Condition de vérification des contraintes

𝝈 ≤ 𝝈𝑺𝑶𝑳

 Calcul de 𝜎

[𝑃𝑠 + 𝑃𝑝]
𝜎=
[𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒]

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑃𝑝 = 𝐴 × 𝐵 × ℎ × 𝐺 = 1,25 × 1,25 × 0,30 × 25 = 11,72𝐾𝑁

[(231,11 + 11,72) × 10−3 ]


𝐴𝑁 ∶ 𝜎 = = 0,15𝑀𝑃𝑎
[125 × 1,25]

𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝟎. 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 = 𝟎, 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑣é𝑟𝑖𝑓𝑖é𝑒.

71
IV.1.3_ Calcul de la section d’armatures

 Nappe supérieure parallèle à A


 A l’ELU

𝑁𝑢 (𝐴 − 𝑎) 318,73 × 10−3 × (1,25 − 0,25)


𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ;
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8,25 × 0,25 ×
𝑠 1,15

𝐴𝑠 ≥ 4,58𝑐𝑚2 ;

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

 Nappe inférieure parallèle à B


 A l’ELU

𝑁𝑢 (𝐵 − 𝑏) 318 × 10−3 (1,25 − 0,25)


𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑠 ≥ 4,58𝑐𝑚2 ;
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8 × 0,25 ×
𝑠 1,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

IV.1.4_ Calcul de l’espacement

𝐵−2×𝑒−Ø
𝑆𝑡 =
𝑛−1

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐵 = 125𝑐𝑚(𝑐𝑜𝑡é 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒) ; 𝑐 = 3𝑐𝑚(𝑒𝑛𝑟𝑜𝑏𝑎𝑔𝑒)

Ø = 1,2𝑐𝑚(𝑑𝑖𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒) et 𝑛 = 6𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒𝑠(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒)

125 − 2 × 3 − 1,2
𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 23,56𝑐𝑚 ; 𝑺𝒕 = 𝟐𝟒𝒄𝒎
6−1

IV.2_ Dimensionnement de la semelle la moins chargée S22

IV.2.1_ Predimensionnement

 Évaluation des charges


 Charge permanente : 𝑮 = 𝟏𝟐𝟑, 𝟑𝟖𝑲𝑵
 Charge d’exploitation : 𝑸 = 𝟏𝟓, 𝟓𝟕𝑲𝑵

72
 Combinaisons des charges
 A l’ELU : 𝑵𝒖 = 𝟏𝟖𝟗, 𝟗𝟐𝑲𝑵
 A l’ELS : 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟑𝟖, 𝟗𝟗𝑲𝑵

 Vérification de la contrainte admissible

𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑆𝑂𝐿 ≥ ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 (𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒)
𝑆
𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑆𝑂𝐿 ≥
𝐴×𝐵

 Calcul de A et B

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝐵≥
𝐴×𝐵 𝜎𝑠𝑢𝑙 × 𝐴

𝑎 𝐴
𝑝𝑎𝑟 ℎ𝑜𝑚𝑜𝑡ℎé𝑡𝑖𝑒 = 𝑜𝑟 𝑎 = 𝑏 ; 𝐴 = 𝐵
𝑏 𝐵

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝐵2 ≥ ; 𝐵≥√
𝜎𝑠𝑜𝑙 𝜎𝑠𝑜𝑙

138,95 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝐵 ≥ √ ; 𝐵 ≥ 0,96𝑚
0,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑩 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎 𝑒𝑡 𝑨 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎

𝐷𝑜𝑛𝑐 𝑜𝑛 𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑟𝑟é 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 ; 𝑺 = (𝟏𝟐𝟓 × 𝟏𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la distance utile

𝐵−𝑏 125 − 25
𝑑≥ ; 𝑑≥ ; 𝑑 ≥ 25𝑐𝑚 ; 𝒅 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
4 4

 Calcul de la hauteur de la semelle

ℎ = 𝑑 + 5𝑐𝑚 ; ℎ = 25 + 5 = 30𝑐𝑚 ; 𝒉 = 𝟑𝟎𝒄𝒎

IV.2.2_ Condition de vérification des contraintes

𝝈 ≤ 𝝈𝒔𝒐𝒍

73
 Calcul de

𝑁𝑠𝑒𝑟 + 𝑃𝑝
𝝈= ;
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑃𝑝 = 𝐴 × 𝐵 × ℎ × 𝐺 = 1,25 × 1,25 × 0,30 × 25 = 11,72𝐾𝑁

(138,95 + 11,72) × 10−3


𝐴𝑁 ∶ 𝜎 = = 0,09𝑀𝑃𝑎
1,25 × 1,25

Comme 𝟎, 𝟎𝟗𝑴𝑷𝒂 < 𝟎, 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors la condition est vérifiée.

IV.2.3_ Calcul de la section d’armatures

 Nappe supérieure parallèle à A


 A l’ELU
𝑁𝑢(𝐴 − 𝑎) 189,92 × 10−3 (1,25 − 0,25)
𝐴𝑠 ≥ 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ;
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8 × 0,25 ×
𝑠 1,15
𝐴𝑠 ≥ 2,73𝑐𝑚2 ;

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

 Nappe inférieure parallèle à B


 A l’ELU

𝑁𝑢(𝐵 − 𝑏) 189,92 × 10−3 (1,25 − 0,25)


𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑠 ≥ 2,73𝑐𝑚2
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8 × 0,25 ×
𝑠 1,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

IV.2.4_ Calcul de l’espacement

𝐵−2×𝑒−Ø 1,25 − 2 × 3 − 1,2


𝑆𝑡 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 23,56𝑐𝑚 ;
𝑛−1 6−1

𝑺𝒕 = 𝟐𝟒𝒄𝒎

74
IV.3_ Dimensionnement de la semelle S5

IV.3.1_ Predimensionnement

 Évaluation des charges


 Charge permanente : 𝑮 = 𝟏𝟑𝟒, 𝟓𝟖𝑲𝑵
 Charge d’exploitation : 𝑸 = 𝟐𝟕, 𝟕𝟔𝑲𝑵

 Combinaisons des charges


 A l’ELU : 𝑵𝒖 = 𝟐𝟐𝟑, 𝟑𝟐𝑲𝑵
 A l’ELS : 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟔𝟐, 𝟑𝟒𝑲𝑵

 Vérification de la contrainte admissible

𝑁𝑠𝑒𝑟′
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 (𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒)
𝑆
𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥
𝐴×𝐵

 Calcul de A et B

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝐵≥
𝐴×𝐵 𝜎𝑠𝑜𝑙 × 𝐴

𝑎 𝐴
𝑝𝑎𝑟 ℎ𝑜𝑚𝑜𝑡ℎé𝑡𝑖𝑒 = 𝑜𝑟 𝑎 = 𝑏 ; 𝐴 = 𝐵
𝑏 𝐵

𝑁𝑆𝐸𝑅 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝐵2 ≥ ; 𝐵≥√
𝜎𝑆𝑂𝐿 𝜎𝑆𝑂𝐿

162,34×10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝐵 ≥ √ ; 𝐵 ≥ 1,04𝑚 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑩 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎 𝑒𝑡 𝑨 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎
0,15

𝐷𝑜𝑛𝑐 𝑜𝑛 𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑟𝑟é 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 ; 𝑺 = (𝟏𝟐𝟓 × 𝟏𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la distance utile

𝐵−𝑏 125 − 25
𝑑≥ ; 𝑑≥ ; 𝑑 ≥ 25𝑐𝑚 ; 𝒅 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
4 4

 Calcul de la hauteur de la semelle

ℎ = 𝑑 + 5𝑐𝑚 ; ℎ = 25 + 5 = 30𝑐𝑚 ; 𝒉 = 𝟑𝟎𝒄𝒎

75
IV.3.2_ Condition de vérification des contraintes

𝝈 ≤ 𝝈𝑺𝑶𝑳

 Calcul de

𝑁𝑠𝑒𝑟 + 𝑃𝑝
𝝈= ;
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑃𝑝 = 𝐴 × 𝐵 × ℎ × 𝐺 = 1,25 × 1,25 × 0,30 × 25 = 11,72𝐾𝑁

(162,34 + 11,72) × 10−3


𝐴𝑁 ∶ 𝜎 = = 0,11𝑀𝑃𝑎
1,25 × 1,25

Comme 𝟎, 𝟏𝟏𝑴𝑷𝒂 < 𝟎, 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors la condition est vérifiée.

IV.3.3_ Calcul de la section d’armatures

 Nappe supérieure parallèle à A


 A l’ELU
𝑁𝑢(𝐴 − 𝑎) 223,32 × 10−3 (1,25 − 0,25)
𝐴𝑠 ≥ 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ;
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8 × 0,25 ×
𝑆 1,15
𝐴𝑠 ≥ 3,21𝑐𝑚2 ;

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

 Nappe inférieure parallèle à B


 A l’ELU

𝑁𝑢(𝐵 − 𝑏) 223,32 × 10−3 (1,25 − 0,25)


𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑠 ≥ 3,21𝑐𝑚2
𝑓𝑒 400
8×𝑑× 𝛾 8 × 0,25 ×
𝑆 1,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

IV.3.4_ Calcul de l’espacement

𝐵−2×𝑒−Ø 1,25 − 2 × 3 − 1,2


𝑆𝑡 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 23,56𝑐𝑚 ;
𝑛−1 6−1

𝑺𝒕 = 𝟐𝟒𝒄𝒎

76
IV.4_ Dimensionnement de la semelle S8

IV.4.1_ Predimensionnement

 Évaluation des charges


 Charge permanente : 𝑮 = 𝟏𝟐𝟐, 𝟕𝟐𝑲𝑵
 Charge d’exploitation : 𝑸 = 𝟏𝟖, 𝟓𝟔𝑲𝑵

 Combinaisons des charges


 A l’ELU : 𝑵𝒖 = 𝟏𝟗𝟑, 𝟓𝟏𝑲𝑵
 A l’ELS : 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟒𝟏, 𝟐𝟖𝑲𝑵

 Vérification de la contrainte admissible

𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑆𝑂𝐿 ≥ ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 (𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒)
𝑆
𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥
𝐴×𝐵

 Calcul de A et B
𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝜎𝑠𝑜𝑙 ≥ ; 𝐵≥
𝐴×𝐵 𝜎𝑠𝑜𝑙 × 𝐴

𝑎 𝐴
𝑝𝑎𝑟 ℎ𝑜𝑚𝑜𝑡ℎé𝑡𝑖𝑒 = 𝑜𝑟 𝑎 = 𝑏 ; 𝐴 = 𝐵
𝑏 𝐵

𝑁𝑠𝑒𝑟 𝑁𝑠𝑒𝑟
𝐵2 ≥ ; 𝐵≥√
𝜎𝑠𝑜𝑙 𝜎𝑠𝑜𝑙

141,28 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝐵 ≥ √ ; 𝐵 ≥ 0,97𝑚
0,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑩 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎 𝑒𝑡 𝑨 = 𝟏𝟐𝟓𝒄𝒎

𝐷𝑜𝑛𝑐 𝑜𝑛 𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑟𝑟é 𝑆 = 𝐴 × 𝐵 ; 𝑺 = (𝟏𝟐𝟓 × 𝟏𝟐𝟓)𝒄𝒎𝟐

 Calcul de la distance utile

𝐵−𝑏 125 − 25
𝑑≥ ; 𝑑≥ ; 𝑑 ≥ 25𝑐𝑚 ; 𝒅 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
4 4

77
 Calcul de la hauteur de la semelle

ℎ = 𝑑 + 5𝑐𝑚 ; ℎ = 25 + 5 = 30𝑐𝑚 ; 𝒉 = 𝟑𝟎𝒄𝒎

IV.2.2_ Condition de vérification des contraintes

𝝈 ≤ 𝝈𝒔𝒐𝒍

 Calcul de 𝜎

𝑁𝑠𝑒𝑟 + 𝑃𝑝
𝝈 ;
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑃𝑝 = 𝐴 × 𝐵 × ℎ × 𝐺 = 1,25 × 1,25 × 0,30 × 25 = 11,72𝐾𝑁

(141,28 + 11,72) × 10−3


𝐴𝑁 ∶ 𝜎 = = 0,1𝑀𝑃𝑎
1,25 × 1,25

Comme 𝟎, 𝟏𝑴𝑷𝒂 < 𝟎, 𝟏𝟓𝑴𝑷𝒂 alors la condition est vérifiée.

IV.2.3_ Calcul de la section d’armatures

 Nappe supérieure parallèle à A


 A l’ELU
𝑁𝑢 (𝐴 − 𝑎) 193,51 × 10−3 (1,25 − 0,25)
𝐴𝑠 ≥ 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ;
𝑓 400
8 × 𝑑 × 𝛾𝑒 8 × 0,25 ×
1,15
𝑠

𝐴𝑠 ≥ 2,78𝑐𝑚2 ;

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : on choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

 Nappe inférieure parallèle à B


 A l’ELU

𝑁𝑢 (𝐵 − 𝑏) 193,51 × 10−3 (1,25 − 0,25)


𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑁 ∶ 𝐴𝑠 ≥ ; 𝐴𝑠 ≥ 2,78𝑐𝑚2
𝑓𝑒 400
8×𝑑×𝛾 8 × 0,25 ×
𝑠 1,15

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝑨𝒔 = 𝟔, 𝟕𝟗𝒄𝒎𝟐

 Choix d’armatures : On choisit 𝟔𝑯𝑨𝟏𝟐 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑠 = 6,79𝑐𝑚2

78
IV.2.4_ Calcul de l’espacement

𝐵−2×𝑒−Ø 1,25 − 2 × 3 − 1,2


𝑆𝑡 = ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 23,56𝑐𝑚 ;
𝑛−1 6−1

𝑺𝒕 = 𝟐𝟒𝒄𝒎

V_ Dimensionnement de l’escalier

Un escalier a pour but le franchissement d’un niveau à un autre.Il permet de monter ou


descendre sans danger avec aisance.

Un grand nombre d’escaliers en béton se caractérisent par une structure continue et massive
appelée paillasse. Les marches peuvent être revêtues de différentes manières (bois; pierre ou
béton).

La rampe des escaliers en béton peut être à structure métallique ou en béton. Le 1er cas est
général, les percement et fixation sont alors réalisés sur chantier; dans le 2èm cas elle est
réalisée en même temps que la paillasse.

Le dimensionnement de l’escalier se fait par la méthode de BLONDEL.

V.1_ Calcul des dimensions géométriques



Pour un escalier efficace 16𝑐𝑚 ≤ ℎ ≤ 20𝑐𝑚 𝑒𝑡 30° ≤ arctan (𝑔) ≤ 35°

Figure 9.15: coupe transversal de l’escalier

79
Figure 9.16: coupe longitudinale de l’escalier

 Calcul de la hauteur de la contre marche

16𝑐𝑚 ≤ ℎ ≤ 20𝑐𝑚 ; 𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒉 = 𝟏𝟔𝒄𝒎

 Calcul du giron (marche)

60𝑐𝑚 ≤ 𝑔 + 2ℎ ≤ 65𝑐𝑚 ; 60𝑐𝑚 − 2ℎ ≤ 𝑔 ≤ 60𝑐𝑚 − 2ℎ ;

60𝑐𝑚 − 2 × 16𝑐𝑚 ≤ 𝑔 ≤ 65𝑐𝑚 − 2 × 16𝑐𝑚 ; 28𝑐𝑚 ≤ 𝑔 ≤ 33𝑐𝑚

𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑜𝑝𝑡𝑒 𝒈 = 𝟑𝟎𝒄𝒎

 Calcul du nombre de conrre marche

𝐻𝑡
𝑁= 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐻𝑡 = 3,30 + 0,16 = 3,46𝑚 (ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒 à 𝑓𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑖𝑟)

346
𝐴𝑁 ∶ 𝑁 = = 21,63
16

𝑵 = 𝟐𝟐 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒔

Notre escalier comprend 2 volées , Donc on a : n=11 contre marches par volée

 Calcul du nombre de marche par volée

(𝑛 − 1) = 11 − 1 = 10 ; (𝒏 − 𝟏) = 𝟏𝟎 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒔 𝑝𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑙é𝑒

 Calcul de la longueur de la volée

𝐿 = (𝑛 − 1) × 𝑔 ; 𝐿 = 10 × 30 = 300𝑐𝑚 ; 𝑳 = 𝟑𝟎𝟎𝒄𝒎

80
 Calcul de l'epaisseur de la paillasse

𝐿 𝐿 300 300
≤𝑒≤ ; ≤𝑒≤ ; 10𝑐𝑚 ≤ 𝑒 ≤ 13,2𝑐𝑚 ; 𝑒 ≤ 13,2𝑐𝑚
30 25 30 25

𝒆 = 𝟏𝟑𝒄𝒎

 Calcul de l'angle

ℎ 16
𝜶 = 𝑡𝑎𝑛−1 ( ) ; 𝛼 = tan−1 ( ) = 28,07° ; 𝛼 = 𝟐𝟖, 𝟎𝟕°
𝑔 30

V.2_ Évaluation des charges

 Sur la volée
ℎ 𝑏𝑜×𝐺
 Paillasse + marche +contre marche : 𝐺’ = (𝑒 + 2) × 𝑐𝑜𝑠28,07

0,16 1 × 25
𝐺’ (0,13 + )× = 5,95𝐾𝑁/𝑚
2 𝑐𝑜𝑠28,07

 Chappe en mortier +revêtement : 𝐺” = (0,2 + 0,6) × 𝐿𝑑


𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐿𝑑 = 3 × (𝑔 + ℎ) = 3 × (0,3 + 0,16) = 1,38𝑚
𝐿𝑑: (𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝é 𝑝𝑎𝑟 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑛é𝑎𝑖𝑟𝑒)
𝐺” = 0,8 × 1,38 = 1,104𝐾𝑁/𝑚

𝐺1 = 𝐺’ + 𝐺” = 5,95 + 1,104 = 7,05 𝑮𝟏 = 𝟕, 𝟎𝟓𝑲𝑵/𝒎

𝑞 × 𝑏𝑜 4×1
𝑄1 = = = 4,53 𝑸𝟏 = 𝟒, 𝟓𝟑𝑲𝑵/𝒎
𝑐𝑜𝑠28,07 𝑐𝑜𝑠28,07

 Surlae palier
 Palier : 𝐺’” = 𝑒 × 𝑏𝑜 × 𝐺 = 0,13 × 1 × 25 = 3,25𝐾𝑁/𝑚
 Chappe en mortier + revêtement : 𝐺’”’ = (0,2 + 0,6) × 𝑏𝑜 = 0,8 × 1 =
0,8𝐾𝑁/𝑚

𝐺2 = 𝐺”’ + 𝐺”” = 3,25 + 0,8 = 4,05 𝑮𝟐 = 𝟒, 𝟎𝟓𝑲𝑵/𝒎

𝑄2 = 𝑄1 = 4,53 𝑸𝟐 == 𝟒, 𝟓𝟑𝑲𝑵/𝒎

81
V.3_ Combinaisons des charges

 Au niveau de la volée
 A l’ELU : 𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 = 1,35 × 7,05 + 1,5 × 4,53 ;
𝑵𝒖 = 𝟏𝟔, 𝟑𝟏𝑲𝑵/𝒎
 A l’ELS : 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 = 7,05 + 4,53 ; 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟏𝟏, 𝟓𝟖𝑲𝑵/𝒎

 Au niveau du palier
 A l’ELU : 𝑁𝑢 = 1,35 × 𝐺 + 1,5𝑄 = 1,35 × 4,05 + 1,5 × 4,53 ;
𝑵𝒖 = 𝟏𝟐, 𝟐𝟔𝑲𝑵/𝒎
 A l’ELS :𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 = 4,05 + 4,53 ; 𝑵𝒔𝒆𝒓 = 𝟖, 𝟓𝟑𝑲𝑵/𝒎

Schéma isostatique

𝐻𝑡 2 𝐻𝑡 2 3,46 2
𝐿2 = (𝑙1)2 + ( ) ; 𝑙1 = √(𝐿)2 − ( ) ; 𝑙1 = √32 − ( ) ; 𝒍𝟏 = 𝟐, 𝟒𝟓𝒎
2 2 2

𝑙2 = 3,75 − 𝑙1 ; 𝑙2 = 3,75 − 2,45; 𝒍𝟐 = 𝟏, 𝟑𝟎𝒎

Figure 9.17: travées (escalier)

V.4_ Calcul des moments aux appuis

Pour obtenir le moment maximal sur appui ; il faut charger les travées qui encadrent l’appui.

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀𝑖 = −
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]

 Moment sur l’appui 1

𝑴𝟏 = 𝟎𝑲𝑵. 𝒎 𝑐𝑎𝑟 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑’𝑢𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑣𝑒

 Moment sur l’appui 2

[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 + 𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
𝑀2 =
[8,5(𝑙’𝑤 + 𝑙’𝑒)]

82
2 2
 𝑃𝑤 = 1,35 (3 × 𝐺1) + 1,5𝑄1 = 1,35 (3 × 7,05) + 1,5 × 4,53

𝑃𝑤 = 13,14𝐾𝑁/𝑚
2 2
 𝑃𝑒 = 1,35 (3 × 𝐺2) + 1,5𝑄2 = 1,35 (3 × 4,05) + 1,5 × 4,53 = 10,44𝐾𝑁/𝑚

 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 2,45𝑚
 𝑙’𝑒 = 𝑙2 = 1,30𝑚

[16,31 × 2,453 + 12,26 × 1,303 ]


𝐴𝑁 ∶ 𝑀2 = − = −8,36𝐾𝑁. 𝑚 ; 𝑴𝟐 = −𝟖, 𝟑𝟔𝑲𝑵. 𝒎
[8,5 × (2,45 + 1,30)]

 Moment sur l’appui 3

𝑴𝟑 = 𝟎𝑲𝑵. 𝒎 𝑐𝑎𝑟 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑣𝑒

V.5_ Calcul des moments en travées

Pour obtenir le moment maximal en travée ; il faut charger uniquement la travée considérée

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2𝑃𝑙 2

(𝑃𝑙2 )
Avec 𝑀𝑜 = 8

 Moment sur la travée 1

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡1 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃1 × (𝑙1)2

[𝑃1×(𝑙1)2 ] 16,31×2,452
 𝑀𝑜 = = = 12,24𝐾𝑁. 𝑚
8 8

 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺1 + 1,5𝑄1 = 𝑃1 = 16,31𝐾𝑁. 𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺2 = 1,35 × 4,05 = 5,47𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 2,45𝑚
 𝑙’𝑒 = 𝑙2 = 1,30𝑚

[16,31 × 2,453 + 5,47 × 1,33 ]


𝑀𝑒 = − = −7,9𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (2,45 + 1,3)]

0 − 7,9 (0 + 7,9)2
𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑡1 = 12,24 − +[ ] = 16,51𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 16,31 × 2,452

83
𝑴𝒕𝟏 = 𝟏𝟔, 𝟓𝟏𝑲𝑵. 𝒎

Figure 9.18: travée1 chargée; travée2 déchargée (escalier)

 Moment sur la travée 2

𝑀𝑤 + 𝑀𝑒 (𝑀𝑤 − 𝑀𝑒)2
𝑀𝑡2 = 𝑀𝑜 − +[ ]
2 2 × 𝑃4 × (𝑙4)2

[𝑃2×(𝑙2)2 ] 12,26×1,32
 𝑀𝑜 = = = 2,59𝐾𝑁. 𝑚
8 8
[𝑃𝑤(𝑙’𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙’𝑤+𝑙’𝑒)]

 𝑃𝑤 = 1,35𝐺1 = 1,35 × 7,05 = 9,52𝐾𝑁/𝑚


 𝑃𝑒 = 1,35𝐺2 + 1,5𝑄2 = 𝑃2 = 12,26𝐾𝑁/𝑚
 𝑙’𝑤 = 𝑙1 = 2,45𝑚
 𝑙’𝑒 = 𝑙4 = 1,3𝑚

[9,52 × 2,453 + 12,26 × 1,33 ]


𝑀𝑤 = − = −5,24𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (2,45 + 1,3)]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

−5,24 + 0 (−5,24 + 0)2


𝐴𝑁 ∶ 𝑀𝑡2 = 2,59 − +[ ] = 5,87𝐾𝑁. 𝑚 ;
2 2 × 12,26 × 1,32

𝑴𝒕𝟐 = 𝟓, 𝟖𝟕𝑲𝑵. 𝒎

Figure 9.19: travée1 déchargée; travée2 chargée (escalier)

84
V.6_ Calcul des efforts tranchants

Pour obtenir l‘effort tranchant maximal sur appui ; il faut uniquement charger les travées qui
encadrent l’appui .

𝑃𝑙 𝑀𝑤 − 𝑀𝑒
𝐴 𝑔𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 {𝑉𝑢 (𝑤) = + }
2 𝑙
𝑃𝑙 𝑀𝑤 − 𝑀𝑒
𝐴 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑒 {𝑉𝑢 (𝑒) = − + }
2 2

 Travée 1
𝑃1×𝑙1 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A gauche 𝑉1 (𝑤) = +
2 𝑙1

 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
[𝑃𝑤(𝑙′𝑤)3 +𝑃𝑒(𝑙’𝑒)3 ]
 𝑀𝑒 = − [8,5(𝑙′𝑤+𝑙’𝑒)]

𝑃𝑤 = 0𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑃𝑒 = 𝑃1 = 16,31𝐾𝑁/𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑤 = 0𝑚 ; 𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙1 = 2,45𝑚

16,31 × 2,453
𝑀𝑒 = − = −11,52𝐾𝑁. 𝑚
8,5 × 2,45

16,31 × 2,45 0 + 11,52


𝐴𝑁 ∶ 𝑉1 (𝑤) = + = 𝐾𝑁 ; 𝑽𝟏 (𝒘) = 𝟐𝟎, 𝟎𝟐𝑲𝑵
2 2,45
𝑃1×𝑙1 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉1 (𝑒) = − +
2 𝑙1

 𝑀𝑤 = 0𝐾𝑁. 𝑚
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃 ′ 𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑒 = [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]
16,31𝐾𝑁 12,26𝐾𝑁
o 𝑃𝑤 = 𝑃1 = ; 𝑃𝑒 = 𝑃2 = ;
𝑚 𝑚

𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙1 = 2,45𝑚 ;

𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙2 = 1,3𝑚

[16,31 × 2,453 + 12,26 × 1,33 ]


𝑀𝑒 = − = −8,37𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (2,45 + 1,3)]

16,31 × 2,45 0 + 8,37


𝐴𝑁 ∶ 𝑉1 (𝑒) = + = −23,4𝐾𝑁 ; 𝑽𝟏 (𝒆) = −𝟐𝟑, 𝟐𝟒𝑲𝑵
2 2,45

 Travée 2
𝑃2×𝑙2 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A gauche 𝑉2 (𝑤) = 2
+ 𝑙2

85
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃1 = 16,31𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 𝑃4 = 12,26𝑘𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙1 = 2,45𝑚

𝑙 ′ 𝑒 = 𝑙2 = 1,3𝑚

[16,31 × 2,453 + 12,26 × 1,33 ]


𝑀𝑤 = − = −8,37𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × (2,45 + 1,3)]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

12,26 × 1,3 −8,37


𝑉2 (𝑤) = + = 3,78𝐾𝑁 ; 𝑽𝟐 (𝒘) = 𝟑, 𝟕𝟖𝑲𝑵
2 1,3
𝑃2×𝑙2 𝑀𝑤−𝑀𝑒
 A droite 𝑉2 (𝑒) = − +
2 𝑙2
3 3
[𝑃𝑤(𝑙′ 𝑤) +𝑃𝑒(𝑙′ 𝑒) ]
 𝑀𝑤 = − [8,5(𝑙′ 𝑤+𝑙′ 𝑒)]

𝑃𝑤 = 𝑃2 = 12,26𝐾𝑁/𝑚; 𝑃𝑒 = 0𝐾𝑁/𝑚; 𝑙 ′ 𝑤 = 𝑙2 = 1,3𝑚; 𝑙 ′ 𝑒 = 0𝑚

[12,26 × 1,33 ]
𝑀𝑤 = − = −2,44𝐾𝑁. 𝑚
[8,5 × 1,3]

 𝑀𝑒 = 0𝐾𝑁. 𝑚

12,26 × 1,3 −2,44


𝐴𝑁 ∶ 𝑉2 (𝑒) = − + = −6,09𝐾𝑁 ; 𝑽𝟐 (𝒆) = −𝟔, 𝟎𝟗𝑲𝑵
2 1,3

V.7_ Tableaux récapitulatifs des moments et des efforts tranchants

 Tableau récapitulatif des moments en travées

𝑀𝑡1 (KN.m) 𝑀𝑡2 (KN.m)

16,51 5,87

Tableau 9.4: moments en travées (escalier)

 Tableau récapitulatif des moments sur appuis

𝑀1 (KN.m) 𝑀2 (KN.m) 𝑀3 (KN.m)

0 –8,36 0

Tableau 9.5: moments aux appuis (escalier)

86
 Tableau récapitulatif des efforts tranchants

V(KN) Travée 1 Travée 2

Vu(w) 20,02 3,78

Vu(e) –23,24 –6,09

Tableau 9.6: efforts tranchants (escalier)

V.8_ Diagrammes des moments et efforts tranchants

Figure 9.20: diagrammes des moments et des efforts tranchants (escalier)

87
V.9_ Calculs d‘armatures

 Calcul du Moment réduit

𝑀𝑢 0,85 × 𝑓𝑐28 0,85 × 25


𝜇𝑢 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑓𝑏𝑢 = = = 14,17𝑀𝑃𝑎 ;
𝑏𝑜 × 𝑑 2 × 𝑓𝑏𝑢 𝜃 × 𝛾𝑏 1 × 1,5

𝑑 = 0,9 × ℎ = 0,9 × 0,13 = 0,12𝑚 𝑒𝑡 𝑀𝑢 = 𝑀𝑡𝑚𝑎𝑥 = 16,51𝐾𝑁. 𝑚

16,51 × 10−3
𝐴𝑁 ∶ 𝜇𝑢 = = 0,08
1 × 0,122 × 14,17

𝝁𝒖 = 𝟎, 𝟎𝟖

Comme 0,08 < 0,186 ; il s’agit du pivot A

 Calcul du paramètre de déformation

𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 𝑈𝑢 ] 𝐴𝑁 ∶ 𝛼 = 1,25[1 − √1 − 2 × 0,08 ] = 0,1 ; 𝛼 = 𝟎, 𝟏

 Calcul du bras de levier

𝑍 = 𝑑(1 − 0,4 × 𝛼) ; 𝐴𝑁 ∶ 𝑍 = 0,12 × (1 − 0,4 × 0,1) = 0,12𝑚 ; 𝒁 = 𝟎, 𝟏𝟐𝒎

V.10_ Calcul de la section d’armatures

 Section d’armatures tendu

𝑀𝑢 16,51 × 10−3
𝐴𝑢 = ; 𝐴𝑢 = = 3,96𝑐𝑚2 ; 𝑨𝒖 = 𝟑, 𝟗𝟔𝒄𝒎𝟐
𝑍 × 𝜎𝑠 0,12 × 347,83

 Choix d’armatures : on choisit 6HA12 pour une section pratique de 𝐴𝑝 =


6,79𝑐𝑚2

 Section d’armatures de répartition

𝐴𝑢 6,79
𝐴𝑟 = ; 𝐴𝑟 = = 0,99𝑐𝑚2 𝑨𝒓 = 𝟎, 𝟗𝟗𝒄𝒎𝟐
4 4

 Choix d’armatures : on choisit 6HA10 pour une section pratique de


𝐴𝑝 = 4,71𝑐𝑚2

V.11_ Disposition constructive

 Diamètre des barres

𝒆 𝑒 13𝑐𝑚
Ø𝒎𝒂𝒙 ≤ 𝑎𝑣𝑒𝑐 = = 1,3𝑐𝑚 = 13𝑚𝑚 ; Ø𝑚𝑎𝑥 = 12𝑚𝑚
𝟏𝟎 10 10

88
12𝑚𝑚 < 13𝑚𝑚 𝑣𝑒𝑟𝑖𝑓𝑖é

𝑠𝑜𝑖𝑡 ø = 𝟏𝟐𝒎𝒎

 Espacement des barres


 Pour les barres longitudinales

𝐸 − 2𝑐
𝑆𝑡 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐 = 3𝑐𝑚 (𝑒𝑛𝑟𝑜𝑏𝑎𝑔𝑒) ; 𝐸 = 1,3𝑚 (𝑒𝑚𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡)
𝑛−1
1,3 − 2 × 0,03
𝐴𝑁 ∶ 𝑆𝑡 = = 0,248𝑚 = 24,8𝑐𝑚 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑺𝒕 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
6−1

 Pour les barres transversales

𝑏𝑜 1
𝑆𝑡 = = = 0,20𝑚 = 20𝑐𝑚 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑺𝒕 = 𝟐𝟎𝒄𝒎
𝑛−1 6−1

 Vérification de la contrainte conventionnelle

𝝉𝒖 ≤ ̅̅̅
𝝉𝒖

 Calcul de 𝜏𝑢

𝑉𝑢 20,02
𝜏𝑢 = 𝑉𝑢 = 𝑉𝑚𝑎𝑥 = 20,03𝐾𝑁 ; 𝐴𝑁 ∶ 𝜏𝑢 = = 0,17𝑀𝑃𝑎 ;
𝑏𝑜 × 𝑑 1 × 0,12

𝜏𝑢 = 𝟎, 𝟏𝟕𝑴𝑷𝒂

 Calcul de 𝜏̅̅̅
𝑢

𝑓𝑐28 25
𝝉𝒖 = min ( 0,2 ×
̅̅̅ ; 5𝑀𝑃𝑎 ) = min (0,2 × ; 5𝑀𝑃𝑎) = min( 3,25𝑀𝑃𝑎𝑎 ; 5𝑀𝑃𝑎 ) ;
𝑌𝑏 1,5

𝜏𝑢 𝟐𝟓𝑴𝑷𝒂
̅̅̅𝟑,

Comme 0,17MPa < 3,25Mpa aors la condition de contrainte est vérifiée

 Vérification de non fragilité

𝒇𝒕𝟐𝟖
𝑨𝒕𝒉 ≥ 𝟎, 𝟐𝟑 × 𝒃𝒐 × 𝒅 ×
𝒇𝒆

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑡ℎ = 𝐴𝑢 + 𝐴𝑟 = 3,96 + 0,99 = 4,95𝑐𝑚2 ; 𝑨𝒕𝒉 = 𝟒, 𝟗𝟓𝒄𝒎𝟐

𝑓𝑡28 2,1
𝑒𝑡 0,23 × 𝑏𝑜 × 𝑑 × = 0,23 × 1 × 0,12 × = 𝟏, 𝟒𝟓𝒄𝒎𝟐
𝑓𝑒 400

Comme 𝟒, 𝟗𝟓𝒄𝒎𝟐 > 𝟏, 𝟒𝟓𝒄𝒎𝟐 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑖𝑙 𝑛’𝑦 𝑎 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑟𝑎𝑔𝑖𝑙𝑖𝑡é ; 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑣é𝑟𝑖𝑓𝑖é𝑒.

89
Chapitre 10_ Dimensionnement de la ferme

Figure 10.1: ferme en bois

I_ Vérification de la triangularité du système

𝒃 = 𝟐𝒏 − 𝟑

Avec b=21 (nombre de barres) et n=12 (nombre de noeuds)

𝐴𝑁: 𝑏 = 2 × 21 − 3 ; 𝑏 = 24 − 3; 𝒃 = 𝟏𝟑 𝒃𝒂𝒓𝒓𝒆𝒔; donc notre système est triangulé

 Tableau récapitulatif des longueurs de chaque barres

Barres initiales Barres symétriques Longueurs (m)

AE BG 3,29

EI ; IC GK ; KC 2,17

AF BH 3,03

FJ ; JD HL ; LD 2

EF GH 1,29

IJ KL 2,15

CD 3

Tableau 10.1: longueurs des barres de la ferme

90
II_ Détermination des charges

 Surface d’influence

On a au total sept ferme de longueur 14,05m chacune et espacé de 2.5m. on obtient la surface
d’influence en multipliant la longueur de la ferme par l’espacement qui exite en eux.

𝑆𝑖 = 𝐿 × 𝑙 = 14,05 × 2,5 = 35,13𝑚2 ; 𝑺𝒊 = 𝟑𝟓, 𝟏𝟑𝒎𝟐

 Charge globale 𝑄 = 𝑞 × 𝑆𝑖 = 1.5 × 35,13 = 52,7 ; 𝑸 = 𝟓𝟐, 𝟕𝑲𝑵


𝑃 11 2 2
 Charge concentrée 𝑄 = ∑7𝑖=1 = 2 × 4 + 5𝑃 = 𝑃 ≫ 𝑃 = 11 × 𝑄 = 11 × 52,7
2

𝑷 = 𝟗, 𝟓𝟖𝑲𝑵

III_ Calculs des efforts agissant sur les barres

Figure 10.2: coupure des barres pour evaluer les efforts

NB: cette figure (figure 6.2) montre les différentes coupures à effectuer pour determiner les
efforts dans les barres; dans la suite de mon travail je n’auraiss pas à faire le schema de chaque
coupure en noeud car là j’ai donné toutes indices nécessaire pour y faire face. De ce fait suivre
les numérotations de chaque coupure afin d’éviter que l’on est 3 inconnues dans une coupure.

 Principe fondamentale de la statique (PFS):


 Suivant oy: 𝑌𝐴 + 𝑌𝐵 = 𝑄
 Théorème des moments:

𝑃
∑ 𝑀𝐹𝑒𝑥𝑡 = 0 ; −3,03𝑃 − 5,03𝑃 − 7,03𝑃 − 9,03𝑃 − 11,03𝑃 − 14,06 × + 14,06𝑌𝐵 = 0
𝐴 4

91
29,69 × 𝑃 29,69 × 9,58
≫ −29,69𝑃 + 14,06𝑌𝐵 = 0 ≫ 𝑌𝐵 = = ≫ 𝒀𝑩 = 𝟏𝟗, 𝟖𝑲𝑵
14,06 14,06

Remplaçons dans 𝑌𝐴 + 𝑌𝐵 = 0 ≫ 𝑌𝐴 = 𝑄 − 𝑌𝐵 ≫ 𝑌𝐴 = 52,7 − 19,8 ≫ 𝒀𝑨 = 𝟑𝟐, 𝟗𝑲𝑵

 Noeud A
𝑃 9,58
𝑃 −𝑌𝐴 −32,9
 Suivant oy: 𝑁2 sin 𝛼1 = 4 − 𝑌𝐴 ≫ 𝑁2 = sin 𝛼 𝑁2 =
4 4
; 𝑵𝟐 = −𝟕𝟖, 𝟐𝟗𝑲𝑵
1 sin 22,93

 Suivant ox 𝑁1 = −𝑁2𝑥 = −𝑁2 cos 𝛼1 ≫ 𝑁1 = 78,29 × cos 22,93 ; 𝑵𝟏 = 𝟕𝟐, 𝟏𝑲𝑵

 Noeud F
 Suivant oy: −𝑁1 + 𝑁4 = 0 ≫ 𝑁4 = 𝑁1 ≫ 𝑵𝟒 = 𝟕𝟐, 𝟏𝑲𝑵
 Suivant ox: 𝑵𝟑 = 𝟎𝑲𝑵

 Noeud E
 Suivant oy: 𝑁5 sin 𝛼1 − 𝑁6 sin 𝛼2 = 𝑃 + 𝑁2 sin 𝛼1 + 𝑁3
 Suivant ox: 𝑁5 cos 𝛼1 + 𝑁6 cos 𝛼2 = 𝑁2

𝑵𝟓 = −𝟔𝟗, 𝟒𝟑𝑲𝑵 𝑒𝑡 𝑵𝟔 = −𝟏𝟕. 𝟎𝟕𝑲𝑵

 Noeud J
 Suivant oy: 𝑁6 sin 𝛼2 + 𝑁7 = 0 ≫ 𝑵𝟕 = 𝟗, 𝟐𝟓𝑲𝑵
 Suivant ox: −𝑁4 − 𝑁6 cos 𝛼2 + 𝑁8 = 0 ≫ 𝑵𝟖 = 𝟓𝟕, 𝟕𝟓𝑲𝑵

 Noeud I
 Suivant oy: 𝑁9 sin 𝛼1 − 𝑁10 sin 𝛼3 = 𝑃 + 𝑁5 sin 𝛼1 + 𝑁7
 Suivant ox: 𝑁9 cos 𝛼1 + 𝑁10 cos 𝛼3 = 𝑁5

𝑵𝟗 = −𝟔𝟎, 𝟏𝟗𝑲𝑵 𝑒𝑡 𝑵𝟏𝟎 = −𝟐𝟎, 𝟓𝑲𝑵

 Noeud C
 Suivant ox: 𝑁12 = 𝑁9 ≫ 𝑵𝟏𝟐 = −𝟔𝟎, 𝟏𝟗𝑲𝑵
 Suivant oy; 𝑁11 = −(𝑁9 + 𝑁12 ) sin 𝛼1 − 𝑃 ≫ 𝑵𝟏𝟏 = 𝟑𝟕, 𝟑𝟐𝑲𝑵

92
 Noeud D
𝑁
 Suivant oy: 𝑁13 = −𝑁9 − sin11𝛼 ≫ 𝑵𝟏𝟑 = 𝟗. 𝟏𝟐𝑲𝑵
3

 Suivant ox: 𝑁14 = (𝑁9 − 𝑁13 cos 𝛼3 ) + 𝑁8 ≫ 𝑵𝟏𝟒 = 𝟏𝟎, 𝟒𝟒𝑲𝑵

 Noeud K
cos 𝛼
 Suivant ox: 𝑁16 = 𝑁12 + 𝑁13 cos 𝛼3 ≫ 𝑵𝟏𝟔 = −𝟓𝟑, 𝟒𝟑𝑲𝑵
1

 Suivant oy: 𝑁15 = (𝑁12 − 𝑁16 ) sin 𝛼1 − 𝑃 − 𝑁13 sin 𝛼3 ≫ 𝑵𝟏𝟓 = −𝟏𝟖, 𝟖𝟖𝑲𝑵

 Noeud L
𝑁
 Suivant oy: 𝑁18 = − sin15𝛼 ≫ 𝑵𝟏𝟖 = 𝟐𝟓. 𝟖𝟒𝑲𝑵
3

 Suivant ox: 𝑁17 = 𝑁14 − 𝑁18 cos 𝛼3 ≫ 𝑵𝟏𝟕 = −𝟕, 𝟏𝟗𝑲𝑵

 Noeuds G
cos 𝛼2
 Suivant ox: 𝑁20 = 𝑁16 + 𝑁18 × 𝑵𝟐𝟎 = −𝟐𝟗, 𝟖𝟓𝑲𝑵
cos 𝛼1

 Suivant oy: 𝑁19 = (𝑁16 − 𝑁20 ) sin 𝛼1 − 𝑁18 ≫ 𝑵𝟏𝟗 = −𝟑𝟓, 𝟎𝟑𝑲𝑵

 Noeud B
 Suivant ox: 𝑁21 = −𝑁20 cos 𝛼1 ≫ 𝑵𝟐𝟏 = 𝟐𝟕, 𝟒𝟗𝑲𝑵

IV_ Détermination des sections efficacies de chaque barres

 on a une chene de catégorie II

𝟏𝟎𝟎 𝒅𝒂𝑵. 𝒄𝒎𝟐 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒙𝒊𝒂𝒍𝒆


𝝈𝒂𝒅𝒎 = {
𝟗𝟎𝒅𝒂𝑵. 𝒄𝒎𝟐 𝒆𝒏 𝒕𝒓𝒂𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒙𝒊𝒂𝒍𝒆
𝑁 𝑵
On sait que 𝜎𝑎𝑑𝑚 = ≫ 𝑺=𝝈
𝑆 𝒂𝒅𝒎

La section utile d’un basting commercial est de 4x17cm2 et la section utile d’un madrier est de
8x17cm2. La section efficace choisit découlera par la suite de section théorique obtenue après
calcul. Les verifications de contraintes seront faites directement à partir de contrainte
admissible.

93
Barres efforts signes Intensités(KN) nature Section(cm2)

AF FJ N1 N4 + 72,1 traction 80,1

AE N2 - 78,29 compression 78,29

EF N3 0 0

EI N5 - 69,43 compression 69,43

EJ N6 - 17,07 compression 17,07

IJ N7 + 9,21 traction 10,23

JD N8 + 57,75 traction 64,17

ID CK N9 N12 - 60,19 compression 60,19

IC N10 - 20,5 compression 20,5

CD N11 + 37,32 traction 41,47

DK N13 + 9,12 traction 10,13

DL N14 + 10,44 traction 11,6

KL N15 - 18,88 compression 18,88

KG N16 - 53,43 compression 53,43

LH N17 - 7,19 compression 7,19

LG N18 + 25,84 traction 28,71

GH N19 - 35,03 compression 35,03

GB N20 - 29,85 compression 29,85

BH N21 + 27,49 traction 30,54

Tableau 10.2: effort agissant sur les barres est section efficace de chaque barre

94
Conclusion

Le projet technique sous le thème: « Dimensionnement des éléments porteurs et de la ferme


d’un centre de formation de type R+1 » met le point sur une panoplie d’outils et technologies
modernes qui intègrent le savoir-faire de l’ingénieur dans le domaine de bâtiments.

En effet le stage de fin de cycle nous a permis de vivre le monde professionnel afin d’observer
les difficultés rencontrés et solutions proposées sur le terrain non pris en compte lors de l’étude
du projet. Dans le cadre de suivre une tendance internationale dans le secteur du BTP; le stage
de fin de cycle a su développer les compétences acquises au cours de notre formation en liant
la théorie à la pratique et d’avoir un esprit d’analyse et de prise de décision. Le rapport de stage
parle de la structure d’accueil, du déroulement du stage, des présentation et interprétations des
résultats obtenus au chantier lors du stage de fin de cycle.

Ce projet nous a plonger dans un dimension de travail élevé et à améliorer notre curiosité dans
la recherche de la connaissance et de bien faire sans qu’il y est ruine de la structure
dimensionner. C’est dans ce sens que la 2ème partie du projet était basée sur le dimensionnement
des éléments porteurs (dalle; poutre; poteaux; semelles; escalier) et la ferme de notre. Tout ceci
dans le but d’obtenir un plan de coffrage et de ferraillage de chaque élément porteur et un plan
de charpente pour la toiture

Dimensionner un ouvrage n’est toujours pas le seul facteur important à prendre en compte.
Alors comment entretenir l’ouvrage après exécution pour qu’il est une durée de vie assez longue?

95
Bibliographies

1. D. DIDIER, M. Le BRAZIDEC, P. NATAF, J. THISSET: Précis bâtiment-conception, mis


en œuvre-Normalisation.

AFNOR, Edition NATAN, 2005

2. H. Renaud et J. LAMIRAULT: Béton armé-Guide de calcul, Edition FOUCHER, 1998

3. Jean Pierre MOUGIN: Béton armé/BAEL91 et DTU associés, Edition Eyrolles, 1995

4. Ronan NICOF: Génie civil-Béton armé-Application de l’Eurocode 2, TECHNOSUP. Les


filières technologiques des enseignements supérieurs, Editions Ellipses, 2001.

5. www.google.com et www.géniecivil.com

96
Annexe n°1: vues en plan et plans de coffrage et de ferraillage du projet

I.1_ Vue en plan RDC du projet

97
I.2 Vue en plan R+1 du projet

98
I.3 Section en cm2de 1 à 20 armatures de diameter en mm

𝜙 5 6 8 10 12 14 16 20 25 32 40

1 0,20 0,28 0,50 0,79 1,13 1,54 2,01 3,14 4,91 8,04 12,57

2 0,39 0,57 1,01 1,57 2,26 3,08 4,02 6,28 9,82 16,08 25,13

3 0,59 0,85 1,51 2,36 3,39 4,62 6,03 9,42 14,73 24,13 37,70

4 0,79 1,13 2,01 3,14 4,52 6,16 8,04 12,57 19,64 32,17 50,27

5 0,98 1,41 2,51 3,93 5,65 7,70 10,05 15,71 24,54 40,21 62,83

6 1,18 1,70 3,02 4,71 6,79 9,24 12,06 18,85 29,45 48,25 75,40

7 1,37 1,98 3,52 5,50 7,92 10,78 14,07 21,99 34,36 56,30 87,96

8 1,57 2,26 4,02 6,28 9,05 12,32 16,08 25,13 39,27 64,34 100,5

9 1,77 2,54 4,52 7,07 10,18 13,85 18,10 28,27 44,18 72,38 113,1

10 1,96 2,83 5,03 7,85 11,31 15,39 20,11 31,42 49,09 80,42 125,7

11 2,16 3,11 5,53 8,64 12,44 16,93 22,12 34,56 54,00 88,47 138,2

12 2,36 3,39 6,03 9,42 13,57 18,47 24,13 37,70 58,91 96,51 150,8

13 2,55 3,68 6,53 10,21 14,70 20,01 26,14 40,84 63,81 104,6 163,4

14 2,75 3,96 7,04 11,00 15,83 21,55 28,15 43,98 68,72 112,6 175,9

15 2,95 4,24 7,54 11,78 16,96 23,09 30,16 47,12 73,63 120,6 188,5

16 3,14 4,52 8,04 12,57 18,10 24,63 32,17 50,27 78,54 123,7 201,1

17 3,34 4,81 8,55 13,35 19,23 26,17 34,18 53,41 83,45 136,7 213,6

18 3,53 5,09 9,05 14,14 20,36 27,71 36,19 56,55 88,36 144,8 226,2

19 3,73 5,37 9,55 14,92 21,49 29,25 38,20 59,69 92,27 152,8 238,8

20 3,93 5,65 10,05 15,71 22,62 30,79 40,21 62,83 98,17 160,8 251,3

99
II.1 Plan de coffrage et de ferraillage du plancher haut RDC

100
101
II.2 Plan de coffrage des longrines

102
II.3 plan de ferraillage des poteaux

103
II.4 Plan de coffrage et de ferraillage des semelles

104
105

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