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Cheville / Pied

Physiologie articulaire

Frédéric Paillaugue, MSc, PT


Thyl Snoeck, PhD
Cheville

 Anatomiquement : talo-crurale + tibio-


fibulaire inférieure.
 Fonctionnellement : avec la tibio-
fibulaire supérieure + articulations
subtalaire et transverse du tarse
 Zone de changement d’axe
 La cheville fait fonctionnellement partie
du « cardan » d'arrière-pied totalisant
les trois degrés de liberté
Complexe articulaire du pied

Plan sagittal :
Axe Z : axe longitudinal
du pied (IIème rayon) Plan sagittal :
(Pronation-supination) Axe XX’ : axe de l’art°
talo-crurale (flexion-
extension)

Plan transversal :
Axe Y : axe longitudinal de la jambe (ADD-ABD)
Rendu possible grâce aux rotations de genou
On dissocie :
• l'arrière-pied (tarse, postérieur et antérieur)
ou rearfoot,
• l'avant-pied (os métatarsiens et phalanges)
ou forefoot.
• Certains auteurs nomment parfois médio-
pied (midfoot) le tarse antérieur, l’arrière-
pied comprenant alors le tarse postérieur.
 Tarse (postérieur, antérieur) et avant-pied.

 FR :
• Arrière-pied : talus + calcanéus
• Médio-pied : tarse ant
• Avant-pied
Articulation tibio-fibulaire sup :
 Arthrodie : 2 surfaces ovalaires planes
ou légèrement convexes.
 La surface artR tibiale regarde vers le bas,
l’arrière et le dehors
 La surface fibulaire regarde vers le haut,
l’avant et le dedans
 Position postérieure de la tête fibulaire.
Articulation tibio-fibulaire inf :
 Pas de surface artR cartilagineuse : c’est
une syndesmose.
 Surface tibiale concave (1), surface
fibulaire convexe (2).
 L’art° tibio-fibulaire inf ne met pas en
contact direct les 2 os : ils sont séparés
par du tissu cellulo-graisseux.
Articulation tibio-fibulaire inférieure
• Syndesmose, sans cartilage hyalin, formée par
les deux os avec interposition de tissu fibreux
interosseux et un repli capsulaire de
l'articulation talo-crurale.
• Elle est rapport fonctionnel avec la tibio-
fibulaire supérieure
 La talo-crurale est considérée à tort comme une mortaise.
 Modèle de la pince à cornichons.
 Pince bimalléolaire plutôt que mortaise
 Fonctionnement à écartement passif et serrage actif .
Articulation talo-crurale
(tibio-tarsienne)

 Ginglyme (trochléenne)
 Modèle : cylindre plein dans
cylindre creux.
 Surfaces concordantes mais non
congruentes
 Pince bi-malléolaire
 Rebord postérieur « troisième
malléole de Destot ».
 Conformée pour 1 ddl :
flexion/extension :
encastrement étroit
« 3 ème malléole » de Destot
« Vraie » Flexion : « Vraie » Extension :
Flexion dorsale : Flexion plantaire :
20-30° 30-50°
Participation
des art° des os
du tarse

Flexion dorsale extrême : Flexion plantaire extrême :


Aplatissement de la voûte Creusement de la voûte
Roulement/glissement
au sein de la talo-crurale
 Pince bi-malléolaire :
 La malléole externe est + volumineuse, descend + bas, et + postérieure.
 XX’ : oblique de 20° vers l’extérieur et l’arrière.
 L’axe de la gorge de la trochlée talienne Z regarde en avant et en dehors alors
que le col du talus T regarde en avant et en dedans.
La forme de la trochlée talienne est un cône
asymétrique = mouvement de flexion/ext non pur) !
Surface articulaire supérieure
• Différence de largeur

Lant

Lpost

DL = env. 5mm
Forme de la trochlée
• Conception classique
(Kapandji)
• Trochlée talienne comparée
à un cylindre
→ Cinématique difficilement
compréhensible

Kapandji (1985)
Forme de la trochlée: Segment de cône

(Inman, 1976)
Bord latéral : circulaire

→ Coupe perpendiculaire à
l‘axe

Bord médial : elliptique

→ Coupe oblique par rapport à


l‘axe
Ligaments latéraux LLE : 3 faisceaux !
LLE / LCL / LCF
LLI : 2 plans
Ligaments médiaux (profond, supfc)
Plus résistant
LLI / LCM / LCT
Ligaments tibio-fibulaires inférieurs
• Obliques en bas et en dehors.
• Permettent des mouvements d'écartement–
ascension de la fibula au cours de la flexion
dorsale talo-crurale.
• Le postérieur est large et s'étend jusqu'à la
malléole médiale.
Les rétinaculums

• Le rétinaculum extenseurs des orteils


(rétinaculum des muscles extenseurs) est
le plus important.
• L’inférieur, en forme d'Y couché, à
ouverture médiale, présente un faisceau
supérieur appelé « frondiforme » car il
forme des frondes pour le passage des
tendons, les empêchant de glisser vers les
côtés lors des mouvements obliques du
pied.
• Le rétinaculum des fléchisseurs
ferme le canal tarsien en dedans,
• Le rétinaculum des muscles
fibulaires est subdivisé en deux
faisceaux, supérieur et inférieur,
qui sécurisent ces tendons au
niveau de leur double réflexion :
la première à la pointe
malléolaire, la seconde au niveau
de la trochlée fibulaire
Les rétinaculums

• Le rétinaculum des extenseurs plaque les


tendons contre le plan ostéo-articulaire,
leur interdisant de prendre la corde dans le
mouvement d'extension active des orteils et
leur conservant ainsi leur longueur utile
 L’amplitude totale de
Flexion/Extension est de 70°.
 Le développement de la trochlée
est > en arrière qu’en avant :
 Prédominance de l’extension sur
la flexion.
Rôle des muscles rétromalléolaires

• Rôle antigravitaire .
• Habituellement, les muscles ont un rôle
essentiellement coaptateur
• Ici, du fait de la réflexion des tendons vers
le bas et l'avant, il apparaît une résultante
d'appui malléolaire orientée en avant et en
haut, qui se décompose à son tour en une
composante verticale (sustentatrice) et
une composante horizontale.
Rôle des muscles rétromalléolaires

• En chaîne fermée, le passage derrière la


malléole  résultante dirigée obliquement
en avant et en haut.
• Celle-ci se décompose à son tour en force
élévatrice (Rv) et force propulsive (Rh).
Rôle des muscles rétromalléolaires

• Rv assure la sustentation.
• Rh pousse le squelette jambier vers l'avant,
alors qu'il est simultanément retenu par le
contact de la troisième malléole de Destot
contre le dôme du talus, ce qui assure un
plaquage stabilisateur.
• Rééducation neuroproprioceptive :
poussées déstabilisantes symétriques,
proprioceptives, exercées sur un pied en
charge.
Réflexion sur le triceps sural
Réflexion sur le triceps sural
Valgus calcanéen
Glissements antéro-postérieurs du talus

• Les centres instantanés de rotation


(CIR) sont en situation plus
postérieure en flexion plantaire, plus
antérieure en flexion dorsale, et plus
haute en position intermédiaire.
• Si les CIR varient  Petits glissements
antéro-postérieurs du talus,
favorables à la lubrification articulaire
par brassage du liquide synovial.
Facteurs limitant la flexion dorsale :
 1) Osseux : Col talus vs marge antérieure
tibiale. La capsule ant. est relâchée et attirée
par la tension des muscles fléchisseurs
dorsaux.
 2) Capsulo-ligtR : la capsule post se tend +
faisceaux postérieurs des LL
 3) Musculaire : Triceps sural
Facteurs limitant la flexion plantaire :
 1) Osseux : tubercule post talus vs marge
postérieure tibiale. La capsule post. est
relâchée et attirée par la tension des muscles
post.
 2) Capsulo-ligtR : la capsule ant se tend +
faisceaux antérieurs des LL
 3) Musculaire : Fléchisseurs dorsaux
Os trigone : Σ du conflit postérieur / carrefour
postérieur / queue de l’astragale
Facteurs de coaptation talo-crurale :
 1) Pesanteur
 2) Marges ant & post tibiales : butées osseuses
 3) Tension LL

Rupture FA LLE :
Tiroir astragalien
 Rupture ligt tibio-fibulaires
inférieurs : dislocation
bimalléolaire avec
mouvements de latéralité du
talus
 +/- fractures malléolaires
La surface articulaire trochléenne talienne est
inégale antérieurement et postérieurement :
 La largeur antérieure > largeur postérieure (Δ =
5mm)

 En flexion dorsale, la partie antérieure de la


trochlée du talus vient se loger entre les deux
malléoles, les écartant.

 La flexion/ext° de la cheville entraîne


automatiquement un mouvement dans les
articulations tibio-fibulaires !
La forme de la trochlée talienne est un cône
asymétrique = mouvement de flexion/ext non pur) !
En flexion plantaire : la malléole latérale se rapproche,
la fibula descend , les fibres de la membrane
interosseuse se verticalisent.
La rotation n’est pas déterminée (Rotation externe ?).
Results: It was demonstrated
in all specimens that the fibula had a relative rotation around its longitudinal axis and mediolateral translation
with reference to the tibia with ankle motion. The distal end of the fibula rotates more compared to the proximal
end. The mediolateral translation of the proximal end of the fibula is rather
close to that of the distal end. Although there was no consistent pattern for rotation, dorsiflexion caused lateral
translation and plantarflexion caused medial displacement for most of the specimens.
Ecartement passif / serrage actif :
LFH + TP !
Articulation subtalaire
(sous-astragalienne)
Articulation subtalaire
(sous-astragalienne)
• L’interligne subtalaire (SA) est une
ligne brisée, sur toutes les vues.
• Surfaces antérieure et postérieure
forment une double trochoïde
inversée, permettant des
mouvements d'ajustement de
l'arrière-pied par rapport au sol, de
faible amplitude afin de ne pas
hypothéquer la stabilité.
• En position de référence, la charge
accentue la coaptation, donc la
stabilité.
Sinus du tarse
Moyens d’union talus-
Ligament talo-calcanéen
calcanéus interosseux (« ligt en
haie interosseuse ») occupe le
sinus du tarse :
• FA : orientée en haut, en
avant et +/- en dehors
• FP : en haut, en arrière et en
dehors
Ligt talo-calcanéen latéral
Ligt talo calcanéen post
Mouvements dans la sub-talaire :
• Le calcanéus sous le talus :
• Tangue : l’étrave prend la vague
• Vire : tourne sa proue
latéralement
• Roule : il s’incline sur son bord
(roulis)
• Sous l’astragale en
inversion/éversion
• Selon l’axe de Henke

• Mouvement d’inversion/éversion
à nuancer dans la SA seule : PRO-
La mobilité subtalaire a été comparée au mouvement d'un
SUPI (ou ABD/ADD selon les
bateau : tangage (a), roulis (b), virage (c). auteurs).
Axe de Henke
Axe de Henke

• De la partie supéro-interne du col du talus, passe par le sinus du tarse et ressort par
la tubérosité post du calcanéus.
• Oblique de haut en bas, de dedans en dehors et d’avant en arrière.
• L’axe de l’articulation sous-talienne (sous-atragalienne), mais aussi de l’articulation
transverse du tarse : il conditionne tous les mouvements de l’arrière-pied sous la
cheville.
Mouvements combinés
Inversion : Eversion :
• Adduction • Abduction
• Supination • Pronation
(Rotation interne) (Rotation externe)
• Flexion plantaire • Flexion dorsale
Articulation transverse du tarse
(interligne de Chopart)

• Ensemble de deux compartiments


(reliés par le ligament bifurqué) qui
permet un débattement sagittal
(flexions dorsale et plantaire), de faibles
mouvements sur les côtés (abduction–
adduction) et une rotation axiale
surtout marquée vers la supination.
Articulation transverse du tarse
(interligne de Chopart)

• le compartiment médial
(talonaviculaire) est de type
sphéroïde.
• Lié à la subtalaire antérieure
(capsule commune) et associé à
un fibrocartilage inféro-médial : le
ligament calcanéo-naviculaire
plantaire ou ligament glénoïdien
Articulation transverse du tarse
(interligne de Chopart)

• Cette association permet à


l'interligne médial de mieux se
fermer sur lui-même, lors de
l'adduction–supination du pied
(mouvement plus marqué que
l'opposé en abduction–
pronation).
• Le compartiment médial est plus
orienté vers la mobilité que le
latéral
Articulation transverse du tarse
(interligne de Chopart)

• Le compartiment latéral
(calcanéo-cuboïdien) est une
surface en selle. Il est plus orienté
vers la stabilité , formant un bras
de levier rigide lors de la
propulsion.
Amplitudes articulaires

Dans la subtalaire :
PRONATION-SUPINATION +++
(diffère selon certains auteurs).
Articulation tarso-métatarsienne
(interligne de Lisfranc)
• Ligne brisée d’aspect crénelé
• Mobilité différenciée entre les cinq rayons
du pied.
• Emboîtement réciproque de surfaces
imparfaitement planes, car légèrement
bombées.
• Le relief légèrement convexe des facettes
tarsiennes fait que certains rapprochent cet
interligne d'un type ellipsoïde, notamment
pour les palettes médiale et latérale.
• L'ensemble (surtout les palettes extrêmes)
participe aux degrés de liberté en flexion-
extension, abduction-adduction, prono-
supination.
Amplitudes articulaires tarso-métatarsiennes
Articulation métatarso-phalangienne

• MP : ellipsoïde (ou condylienne)


• 2 ddl, majoritairement flexion-
extension
Articulation métatarso-phalangienne

• MP du Ier rayon  2 sésamoïdes à crête


marquée, glissant dans les rails formés
par les deux sillons sagittaux de la tête
de M1 de l'hallux
• Plaque fibrocartilagineuse englobe les
sésamoïdes  point fort de l'appui de
cette jonction avec le sol.
• Renforcée par des fibres
intersésamoïdiennes, qui plaquent le
tendon du LFH et forment un « anneau
de maintien » pour la MP grâce aux
expansions des abducteur et adducteur
de l'hallux sur le tendon du LEO.
Amplitudes articulaires MP
Articulations inter-phalangiennes

• IP : ginglyme (trochléenne)
• Flexion-extension
• La mobilité est souvent variable
en raison de la petitesse des
structures et de leurs fréquentes
déformations, voire des pertes
de mobilité de certaines IP.
Le mouvement d’inversion
Au sein du couple talo-calcanéen :
• Supination : le calcanéus bascule frontalement en dedans, sous le talus
• Adduction : son extrémité antérieure pivote légèrement vers le dedans, ce
qui, avec le mouvement précédent, figure une varisation.
• Flexion plantaire : le calcanéus recule légèrement en abaissant son
extrémité antérieure
Le mouvement d’inversion
Au sein du couple talo-naviculaire :
• Supination : le naviculaire abaisse davantage son extrémité latérale
• Adduction : le naviculaire se porte en dedans
• Flexion plantaire : le naviculaire se porte en bas. Ce mouvement, associé au
précédent, a pour effet de détendre le ligament calcanéo-naviculaire
plantaire.
Le mouvement d’inversion
Au sein du couple calcanéo-cuboïdien :
• Supination : le cuboïde pivote légèrement sur son axe antéro-postérieur, abaissant
plus son bord latéral que le médial (laxité capsulo-ligamentaire latérale > + relief de
selle imparfaite des surfaces articulaires)
• Adduction : le cuboïde dévie légèrement vers le dedans, accompagnant le
naviculaire
• Flexion plantaire : le cuboïde s'abaisse.
Le mouvement d’inversion
Au sein du couple cuboïdo-naviculaire :
• Supination : les deux os, côte à côte,
amorcent un mouvement de torsion
supinatrice, plus marquée du côté
cuboïdien, qui bâille latéralement par
rapport au calcanéus.
• Adduction : les deux os partent en dedans
d'environ 5°
• Flexion plantaire : l'ensemble des deux os
suit le même mouvement d'abaissement
plantaire, qui est à nouveau plus marqué du
côté cuboïdien.
Le mouvement d’inversion
Au sein du couple cunéo-naviculaire :
• Supination : les trois cunéiformes suivent en bloc le triple mouvement du
naviculaire, amplifiant légèrement le mouvement initial de cet os.
• Adduction : idem
• Flexion plantaire : idem
Muscles moteurs de l’inversion

• Tibial postérieur +++


• LFO et LFH entraînent le même
mouvement. Mais celui-ci n'est pas pur,
puisqu'associé à une flexion des orteils
• Triceps sural, fort fléchisseur plantaire, a
une petite composante varisante (sa
rétraction  pied varus-équin).
Muscles moteurs de l’inversion

Autres muscles pouvant participer à


l’inversion :
• Tibial antérieur (si l’amplitude de flexion
plantaire n’est pas complète),
• Long Extenseur de l’Hallux. Ce dernier peut
participer à l’inversion comme à l’éversion !
•  Possèdent deux actions de l'inversion
(adduction et supination), mais la troisième
composante est inverse : flexion dorsale et
non plantaire.
Muscles moteurs de l’éversion

• Muscle 3ème fibulaire +++ (éverseur pur)


• Long extenseur des orteils favorisé dans
son rôle d'éverseur par le court extenseur
des orteils qui, bien que n'ayant pas de rôle
à la cheville, tracte le pied en dehors et en
haut.
Muscles moteurs de l’éversion

Autres muscles participant à l’éversion :


• Le long fibulaire possède deux des
composantes de l'éversion, mais est
fléchisseur plantaire (BdL très faible) et non
dorsal.
• Le court fibulaire n'a que deux actions sur
les trois : abducteur et pronateur
(mouvement de varisation).
• Le court extenseur des orteils participe
aussi à l'éversion, bien que n'ayant aucune
action au niveau talo-crural.
Le mouvement d’inversion est limité par :
• Le FA LLE,
• Le FA ligament talo-calcanéen interosseux
(en haie),
• Le ligament bifurqué en Y de Chopart
(faisceau latéral +++),
• Le ligament calcanéo-cuboïdien dorsal et
plantaire,
• Et le ligament talo-scaphoïdien dorsal.

Aucune butée osseuse ne vient limiter ce


mouvement.

• Réflexion sur le FM LLE ?


Limitations de l’éversion :
Lors du mouvement d’éversion, les butées osseuses sont
prépondérantes :
• La surface post de la face inf du talus vient buter
contre la face sup du calcanéus (plancher du sinus du
tarse).
Les freins ligamentaires sont les suivants :
• Ligament deltoïdien 9,
• FP Ligament talo-calcanéen interosseux en haie
• Ligament glénoïdien ou ligament calcanéo-
naviculaire plantaire (puissant puisqu'il est épais et
encroûté de cartilage), le ligament calcanéo-cuboïdien
plantaire (également très puissant) et le ligament
plantaire long.
• LLI (faisceaux profonds)
Tant pour l’éversion que l’inversion, les freins
musculaires des muscles antagonistes sont
limités.
NB : Une rétraction du triceps sural va limiter
l’éversion et limiter la fonction.
Rôle de stabilisation dynamique des longs tendons

• Rôle proprioceptif d’équilibration statique et dynamique


dans les 3 plans, rôle directionnel et équilibrateur
•  Rééducation proprio +++
Position fonctionnelle du pied

a) tibia et calcanéum sur 1 ligne = position neutre


b) Valgus = Le pied en pronation
c) Varus = Le pied en supination
• Support osseux du pied
Voûte du pied

• Tuber calcanei
• Caput metatarsi I à V
3 arches
• La voûte plantaire présente 3
arches et trois points d’appui.
• Forme de « foc gonflé par le
vent ».
• Son sommet est déporté en
arrière et le poids du corps
s’applique sur son versant
postérieur.
Si 6 kgs sont appliqués sur le talus :
• 1 kg pour l’appui antéro-externe,
• 2 kgs pour l’antéro-interne
• 3 kgs pour l’appui postérieur
L’arche interne • 5 os : Méta I ; Cuné I ; Scaph ;
Talus ; Calcanéus.
• 2 points d’appui : ant & post.
• Très fortement concave vers le
bas, sa forme est maintenue par
muscles & ligaments.
• Ligaments plantaires +++
• Aponévrose plantaire
• Arche de souplesse grâce à la
mobilité du talus sur le calcanéus.
L’arche externe • 3 os : Méta V ; Cub ; Calcanéus.
• Moins élevée (3-5 mm), elle est
en contact avec le sol par les
parties molles.
• Tenseurs actifs (muscles) et
passifs (ligts)
• Bcp plus rigide afin de
transmettre les forces
d’impulsion motrice du triceps :
grand ligt calcanéo-cuboïdo-
métatarsien plantaire.
L’arche antérieure
• Tête Méta I (+ sésamoïdes) et Méta
V, à 6 mm du sol.
• Passe par les têtes des autres méta,
Méta II étant la plus haute (9 mm).
• Courbure transversale
• Equilibre essentiellement dynamique
(musculaire)
L’arche interne est la plus longue et la plus haute.
• « Structure de manutention » Passive & Active de la
voûte du pied:
Arche transversal

• Passive = Ligaments
• Active = Muscles

• Ligaments sont suffisants pour conserver la courbure.


Avec une charge plus importante (courir, marcher sur
un sol inégal) une prise en charge par les structures
musculaires actives
• La charge du pied:
• Le poids corporelle est transférée via le talus sur l’avant- et
l’arrière pied
Voûte du pied
ANNEXES
Pied plat
• Déplacement de l’os
naviculaire vers le bas
• Douleurs diffuses à la face
plantaire au niveau du
ligament calcaneonaviculare
plantare
• Douleur possible dans le
mollet par une augmentation
de la tension
Profil de la marche
Empreintes de pas
• déviation du gros orteil vers lat.

Hallux valgus
avec subluxation de l'articulation
de base = hallux valgus
• L’angle entre le 1er et 2e
métatarse = max 8°
• L’angle entre l’axe longitudinal de
la phalange 1 et 1er métatarse
doit être plus petit que 20°
Hallux valgus
• Hallux valgus survient généralement en raison d'un
pied de propagation secondaire.
• Des chaussures trop étroites
• Changement osseux (exostoses)
• Orteils en marteau

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