Rapport de stage :
Analyse Environnementale et Stratégies de
Réhabilitation de la Mine de Bougrine
Réaliser par : Dhbaibi Ouejden
Parcoure : science de vivants et environnement ; TP1
Sommaire
1. Introduction
2. Présentation Générale
2.1. Identification du Maître d'Ouvrage
2.2. Délimitation de la Zone d'Étude
3. Sources de Pollution
3.1. Unité de Concassage
3.2. Unité de Traitement
- 3.2.1. Processus de Flottation
- Plomb
- Zinc
- 3.2.2. Epaississement
- 3.2.3. Ressources Utilisées
4. Gestion des Déchets et Effluents
4.1. Déchets de Concassage
4.2. Effluents de Traitement
5. Systèmes de Surveillance et de Suivi
6. Travaux de Dépollution
6.1. Réaménagement des Dépôts de Stériles
6.2. Réhabilitation des Bassins de Polissage
6.3. Gestion des Risques d'Eaux Polluées et Traitement
Antiérosif
6.4. Amélioration de l'Intégration Paysagère
7. Réalisation des cartes géologique par des
logiciel numérique
8. Conclusion
1.Introduction
Le présent rapport traite de la dépollution et de la réhabilitation de l'ancienne
usine de traitement de plomb et zinc de Bougrine, située dans le gouvernorat du
Kef. Exploitée jusqu'en 2005, cette usine a généré des impacts
environnementaux significatifs sur les sols, l'eau et l'air.
L’objectif de cette étude est de proposer des solutions concrètes pour éliminer
les sources de pollution, stabiliser les zones contaminées, et restaurer les
écosystèmes affectés. Ces interventions s’inscrivent dans une démarche de
développement durable visant à protéger l’environnement tout en favorisant le
développement économique et social de la région.
En outre, le rapport met en lumière les actions prioritaires à entreprendre,
notamment la réhabilitation des infrastructures existantes, la gestion des déchets
miniers, et la mise en place de systèmes de surveillance environnementale, afin
de garantir un suivi rigoureux des résultats obtenus.
2.Présentation Générale
2.1. Identification du Maître d'Ouvrage
SOTRAMINE est une société anonyme spécialisée dans les études, la recherche et
l'exploitation minière. Basée à Tunis, SOTRAMINE est un acteur clé dans le secteur minier
tunisien avec un siège social situé au 53, Rue ECHAM, 1002 Tunis. Avec un capital social de
8 000 000 DT, l'entreprise emploie 137 personnes, dont 19 cadres. Ses activités principales
consistent en l'exploration et l'exploitation des ressources minières.
2.2. Délimitation de la Zone d'Étude
La zone d'étude couvre l’ancienne usine de traitement de plomb et de zinc, située dans la
délégation de Sers, au gouvernorat du Kef. L’usine se trouve à proximité des anciennes mines
de Boukhil et Kebbouch, et est accessible par la route nationale n°12 reliant Le Kef à Sers. La
concession s’étend sur une superficie de 105 hectares et se situe à proximité de la mine de
Bougrine. L'activité est en conformité avec l’article 4 du décret n° 2005-1991, assurant le
respect des normes environnementales et d’aménagement. Ce projet vise à mettre en avant
l'importance d'un développement minier durable dans la région.
3.Sources de Pollution
3.1. Unité de Concassage
Émissions de poussières :
Lors des étapes de déchargement, de stockage, de transport et de concassage, une
quantité significative de poussières fines est générée. Ces poussières peuvent contenir
des métaux lourds (plomb, zinc, etc.), ce qui représente un risque pour la qualité de
l’air et la santé des travailleurs. Les vents peuvent également disperser ces particules
vers l’environnement environnant.
Pollution sonore :
Les concasseurs, les tamis vibrants, et les équipements auxiliaires (extracteurs,
convoyeurs) produisent un niveau sonore élevé, affectant la faune locale et le confort
des habitants à proximité.
Vibrations :
Les machines lourdes, notamment les concasseurs et les brise-roches hydrauliques,
génèrent des vibrations qui peuvent avoir des effets à long terme sur les sols et les
structures environnantes.
Consommation d’énergie :
Les équipements de concassage sont énergivores, ce qui contribue indirectement aux
émissions de gaz à effet de serre lorsque l’énergie utilisée provient de sources non
renouvelables.
Titre : Concasseur d’usine Bougrine
3.2. Unité de Traitement
3.2.1. Processus de Flottation
Plomb :
Le traitement du minerai de plomb implique l’utilisation de réactifs chimiques tels que
des collecteurs, des activateurs et des déprimants. Ces produits, souvent toxiques,
peuvent contaminer les eaux usées si les systèmes de récupération et de traitement ne
sont pas performants.
Zinc :
Les réactifs utilisés pour la flottation du zinc (souvent des sulfates, des agents de
collecte spécifiques) peuvent également entraîner des rejets dans les effluents liquides.
Ces effluents, s’ils ne sont pas traités adéquatement, peuvent polluer les nappes
phréatiques et les rivières.
Titre : concentrées de plomb
3.2.2. Épaississement
Les boues épaissies issues des circuits de traitement contiennent des résidus de
minerai fin et des traces de réactifs chimiques. Leur gestion inadéquate peut entraîner
des fuites vers le sol ou les eaux de surface.
Les bassins de décantation, souvent nécessaires pour stocker ces boues, représentent
une source potentielle de pollution si les digues se rompent ou si les eaux de surface
débord
3.2.3. Ressources Utilisées
Eau :
Les processus de flottation et d’épaississement nécessitent de grandes quantités d’eau.
L’extraction de cette ressource peut entraîner une surexploitation des nappes
phréatiques ou des cours d’eau locaux, menaçant la biodiversité et les communautés
humaines qui en dépendent.
Énergie :
L’unité de traitement consomme une énergie importante pour alimenter les pompes,
les broyeurs, les cribles, et les systèmes de flottation. Cette consommation contribue
indirectement à l’empreinte carbone globale de l’installation.
Produits chimiques :
Les réactifs de flottation, les floculants, et les agents épaississants représentent des
sources majeures de pollution s’ils ne sont pas stockés, manipulés, et éliminés
correctement. Les déversements accidentels ou les fuites peuvent contaminer les sols
et les eaux.
Mesures à considérer pour limiter les impacts :
1. Pour les poussières :
o Installation de systèmes de captage des poussières (sprays d’eau, filtres à
manches).
o Aménagement de zones de stockage couvertes.
2. Pour les eaux usées :
o Mise en place de stations de traitement des effluents pour éliminer les métaux
lourds et les résidus chimiques.
3. Pour le bruit et les vibrations :
o Utilisation d’insonorisant sur les machines et aménagements pour absorber les
vibrations.
4. Pour la gestion des ressources :
o Optimisation de la consommation d’eau (recyclage des eaux usées).
o Passage à des énergies renouvelables pour réduire les émissions indirectes.
5. Pour les boues :
o Sécurisation des bassins de décantation pour éviter les ruptures ou les
débordements
4.Gestion des Déchets et Effluents dans une Mine de Zinc et
de Plomb
4.1. Déchets de Concassage
Rejets rocheux :
o Lors du concassage, les blocs non conformes (trop gros ou trop pauvres en
métaux) sont stockés dans des zones dédiées. Ces rejets peuvent être
potentiellement contaminés par des métaux lourds (plomb, zinc) et nécessitent
une gestion stricte pour éviter la contamination des sols et des eaux
souterraines.
o Les résidus fins issus du concassage (poussières minérales) sont contrôlés
grâce à des systèmes de filtration, des pulvérisations d’eau, et des écrans
coupe-vent dans les zones de stockage en plein air.
Pollution par poussières :
o Les particules fines libérées lors du traitement des minerais de zinc et de plomb
contiennent souvent des traces de métaux lourds. Ces poussières peuvent se
disperser dans l’air, affectant la santé des travailleurs et l’environnement. Des
capteurs et des dispositifs de captage doivent être installés pour limiter leur
propagation.
4.2. Effluents de Traitement
Origines des effluents :
o Les eaux usées proviennent principalement des processus de flottation et
d’épaississement. Ces effluents contiennent des métaux lourds dissous (plomb,
zinc), des résidus de sulfures, et des produits chimiques utilisés comme
réactifs.
o Les eaux de ruissellement des zones de stockage des résidus ou des déchets
rocheux peuvent également entraîner des contaminants vers les nappes
phréatiques et les cours d’eau avoisinants.
Traitement des effluents :
o Les effluents issus de la mine et de l’unité de traitement sont envoyés vers une
station de traitement où ils subissent :
Précipitation chimique : Utilisation de chaux ou d’autres réactifs pour
précipiter les métaux lourds sous forme de boues.
Décantation : Séparation des solides en suspension.
Filtration : Pour éliminer les particules fines restantes.
Neutralisation : Ajustement du pH avant rejet ou recyclage.
o Une fois traitées, les eaux sont réutilisées dans le processus industriel ou
rejetées dans l’environnement conformément aux normes en vigueur.
Gestion des boues :
o Les boues résiduelles, riches en métaux lourds, sont déshydratées et stockées
dans des bassins de résidus spécifiquement conçus pour prévenir les
infiltrations et les ruptures. Ces bassins sont équipés de systèmes de drainage et
de membranes imperméables pour éviter la contamination des sols et des
nappes phréatiques.
5. Systèmes de Surveillance et de Suivi
Surveillance des émissions de poussières :
o Installation de capteurs pour mesurer la concentration en particules fines, en
particulier celles contenant du plomb et du zinc, dans les zones de concassage
et de traitement.
o Mise en œuvre de mesures correctives en cas de dépassement des seuils
réglementaires.
Contrôle des eaux usées :
o Surveillance continue des effluents traités avant rejet dans l’environnement
pour vérifier les concentrations en plomb, zinc, et autres substances
potentiellement toxiques.
o Analyse des eaux souterraines et de surface autour de la mine pour détecter
toute contamination.
Gestion des résidus solides :
o Contrôle régulier des zones de stockage des déchets et des bassins de résidus
pour prévenir les fuites ou les débordements.
o Mise en œuvre de plans de réhabilitation des zones affectées par les activités
minières (reboisement, couverture des résidus avec des sols propres, etc.).
Suivi environnemental :
o Réalisation d’audits environnementaux périodiques pour évaluer l’efficacité
des mesures en place.
o Consultation des communautés locales pour identifier les préoccupations liées
aux impacts environnementaux et sanitaires de la mine.
Participation aux normes internationales :
o Adhésion aux meilleures pratiques reconnues (comme celles du ICMM -
International Council on Mining and Metals) pour garantir une gestion durable
des déchets et effluents dans l’industrie minière
6. Travaux de Dépollution
Les travaux de dépollution pour la mine de Bougrine (plomb et zinc) ont pour objectif de
restaurer les écosystèmes affectés, d’assurer la sécurité environnementale et de favoriser une
intégration paysagère durable du site après exploitation.
6.1. Réaménagement des Dépôts de Stériles
Caractérisation des stériles :
o Analyse des propriétés chimiques des stériles pour identifier les risques
environnementaux, notamment la présence de métaux lourds (plomb, zinc) et
le potentiel de drainage acide des roches (DAR).
o Cartographie des zones sensibles pour prioriser les interventions.
Stabilisation des dépôts :
o Reprofilage des dépôts pour assurer la stabilité structurelle et prévenir les
glissements ou l’effondrement.
o Consolidation des talus par des techniques géotechniques, comme le
compactage, l’ajout de géotextiles ou la construction de digues.
Couverture et végétalisation :
o Installation de couches de couverture imperméables (argiles compactées,
membranes géo synthétiques) pour réduire les infiltrations d’eau de pluie et
limiter les écoulements contaminés.
o Plantation de végétation adaptée pour stabiliser les sols et minimiser l’érosion.
Les espèces sélectionnées doivent être locales et résistantes aux conditions
climatiques de Bougrine comme le sapin.
Titre
Systèmes de gestion des eaux de ruissellement :
o Construction de drains et fossés pour capter et rediriger les eaux de pluie
autour des dépôts de stériles, évitant ainsi leur contact direct avec les déchets.
o Mise en place de bassins de collecte pour traiter les eaux contaminées avant
leur rejet dans l’environnement.
6.2. Réhabilitation des Bassins de Polissage
Nettoyage et élimination des contaminants :
o Enlèvement des sédiments fortement contaminés présents dans les bassins de
polissage et leur transfert vers des sites de stockage sécurisés.
o Élimination des boues riches en métaux lourds par des procédés spécifiques,
comme la stabilisation/solidification ou l’enfouissement contrôlé.
Réaménagement des bassins :
o Renforcement des structures existantes pour prévenir les risques de
débordement, notamment en cas de fortes pluies.
o Transformation des bassins en systèmes de traitement passif, comme des zones
humides artificielles ou des bassins végétalisés pour épurer naturellement les
eaux.
Traitement des eaux résiduelles :
o Ajout de systèmes de filtration et de neutralisation chimique pour traiter les
métaux lourds avant rejet.
o Suivi continu des paramètres des eaux traitées, tels que les concentrations en
plomb, zinc, sulfates, et le pH.
6.3. Gestion des Risques d’Eaux Polluées et Traitement Antiérosif
Contrôle des eaux polluées :
o Mise en place de barrages de confinement et de systèmes de collecte pour
limiter la dispersion des eaux contaminées provenant des zones de stockage et
des bassins de résidus.
o Construction de stations de traitement des effluents pour assurer la
neutralisation des contaminants et la réutilisation des eaux traitées dans des
activités industrielles ou agricoles.
Réduction des écoulements acides :
o Ajout de matériaux neutralisants (comme la chaux) dans les zones susceptibles
de produire du drainage acide des roches (DAR).
o Stabilisation chimique des dépôts de résidus pour empêcher la lixiviation des
métaux lourds.
Traitement antiérosif :
o Création de terrasses et de gabions pour ralentir le ruissellement des eaux sur
les pentes abruptes.
o Ensemencement hydraulique ou application de tapis végétalisés pour contrôler
l’érosion des sols nus.
6.4. Amélioration de l’Intégration Paysagère
Reprofilage des zones exploitées :
o Transformation des zones de carrière, des dépôts de stériles et des bassins de
résidus en reliefs plus naturels, s’harmonisant avec le paysage environnant.
o Création de dépressions artificielles ou de plans d’eau pour favoriser la
biodiversité et l’attractivité visuelle.
Végétalisation :
o Plantation d’arbustes, d’arbres et d’herbacées locales pour restaurer la
biodiversité et améliorer l’esthétique du site.
o Utilisation de plantes phytostabilisatrices capables de tolérer les sols
contaminés pour fixer les métaux lourds.
Réutilisation des zones réhabilitées :
o Aménagement de parcs naturels ou de zones récréatives pour les communautés
locales.
o Intégration d’espaces éducatifs pour sensibiliser le public à la gestion
environnementale et à la restauration des sites miniers.
Plan d'Action à Long Terme
1. Surveillance environnementale continue :
o Suivi des sols, des eaux de surface et souterraines pour détecter tout signe de
contamination résiduelle.
o Évaluation périodique de la santé des écosystèmes réhabilités.
2. Collaboration communautaire :
o Consultation des populations locales pour prioriser les usages futurs des zones
réhabilitées (agriculture, écotourisme, etc.).
o Implication des acteurs locaux dans les initiatives de reboisement et de
conservation.
3. Réhabilitation progressive :
o Réalisation des travaux par phases pour maximiser leur efficacité et intégrer les
retours d’expérience au fur et à mesure.
Les travaux de dépollution et de réhabilitation de la mine de Bougrine nécessitent une
approche intégrée, mêlant expertise technique, respect des normes environnementales et
engagement des parties prenantes. Ces efforts contribueront à transformer un site minier en un
espace écologiquement et socialement bénéfique.
7.Réalisation des cartes géologique par
des logiciel numérique
La réalisation de cartes géographiques à l'aide de logiciels SIG (Systèmes d'Information
Géographique) est une méthode puissante et précise. Voici les étapes principales pour créer
une carte géographique avec des logiciels comme QGIS, ArcGIS ou autres :
9. Étapes pour réaliser une carte géographique :
1. Choisir un logiciel SIG :
o Les logiciels populaires incluent :
QGIS : Gratuit et open source.
ArcGIS : Payant, très utilisé dans les grandes entreprises et
organisations.
Google Earth Pro : Gratuit, pour des cartes basiques.
GRASS GIS ou MapInfo : Alternatifs selon vos besoins.
2. Obtenir des données géographiques :
o Recherchez des données au format compatible avec votre logiciel (par exemple
: fichiers shapefiles .shp, GeoJSON, ou KML).
o Des sources courantes incluent :
OpenStreetMap (OSM).
Portails gouvernementaux ou universitaires.
Bases de données open source.
3. Importer les données dans le logiciel :
o Ouvrez le logiciel et ajoutez les couches de données (données vectorielles
comme points, lignes, ou polygones, et données raster comme des images
satellites).
4. Analyser et traiter les données :
o Effectuez des opérations géospatiales : découpage, jointure, calculs de
surfaces, buffer, etc.
o Nettoyez les données si nécessaire (éliminez les doublons ou les erreurs).
5. Concevoir la carte :
o Ajoutez des éléments de cartographie :
Titre.
Échelle graphique.
Rose des vents.
Légendes et annotations.
o Choisissez des styles pour les couches (couleurs, transparence, symboles).
6. Exporter la carte :
o Exportez la carte sous un format adapté (PDF, PNG, JPG, etc.) ou en données
interactives pour le web.
10. Exemples de logiciels SIG :
QGIS :
o Gratuit, parfait pour les débutants et avancés.
o Compatible avec la plupart des formats de données.
o Possède une grande communauté et des tutoriels en ligne.
ArcGIS :
o Plus complet, mais payant.
o Intégré à des solutions avancées comme ArcGIS Online pour des cartes
interactives
Avantages des SIG
1. Analyse des changements environnementaux
Étudier les impacts du changement climatique (élévation des températures, montée des
eaux, etc.).
Suivre la déforestation, l’urbanisation ou la désertification à travers des images
satellites et des données géospatiales.
2. Gestion des ressources naturelles
Identifier les zones riches en biodiversité pour mieux les protéger.
Planifier une gestion durable des forêts, des sols et des ressources en eau.
3. Études sur la pollution
Localiser les sources de pollution (sols, eau, air).
Modéliser la propagation de polluants dans l’atmosphère ou les cours d’eau.
4. Prévention des risques naturels
Cartographier les zones à risque (inondations, glissements de terrain, sécheresses).
Aider à la planification de plans d'urgence en cas de catastrophes naturelles.
5. Planification de projets écologiques
Identifier les meilleurs emplacements pour des projets tels que des parcs éoliens ou
solaires.
Évaluer les impacts environnementaux d'un projet avant sa mise en œuvre (études
d’impact).
6. Recherche et éducation
Les étudiants peuvent apprendre à manipuler des données réelles et acquérir des
compétences pratiques demandées sur le marché du travail.
Créer des rapports visuels percutants pour sensibiliser les décideurs et le grand public.
Exemples d’applications pratiques en environnement
Cartographie des habitats naturels : Créer des cartes pour protéger les espèces en
danger.
Suivi des écosystèmes marins : Étudier la pollution plastique ou les récifs coralliens à
l’aide de SIG.
Gestion des zones agricoles : Optimiser l’utilisation des sols en fonction de leur
qualité.
Études climatiques : Observer les tendances météorologiques sur plusieurs années.
Logiciels recommandés pour l’environnement
QGIS : Idéal pour les débutants avec des extensions spécifiques à l'environnement.
Google Earth Pro : Utile pour des études rapides et gratuites sur de grandes zones
géographiques.
ArcGIS : Plus puissant, idéal pour des projets complexes.
GRASS GIS : Open source, spécialisé dans l’analyse environnementale et les
processus écologiques.
Pourquoi investir dans ces compétences ?
Dans le secteur environnemental, les compétences en SIG sont de plus en plus recherchées
pour :
Les études d’impact environnemental.
La gestion durable des territoires.
La recherche académique
Au cours de ce stage, j'ai acquis des compétences pratiques dans l'utilisation du logiciel
ArcGIS, ce qui a renforcé ma compréhension des données géographiques et de leurs
applications. Je prévois d'utiliser ces connaissances dans mes projets futurs dans le domaine
de l’environnement.
L’utilisation de logiciels ArcGIS permettra de :
Cartographier les zones contaminées : Identifier les zones critiques.
Planifier les travaux : Prioriser les efforts de réhabilitation.
Analyser l’évolution : Suivre les impacts des travaux dans le temps.
8.Conclusion
La réhabilitation de la mine de Bougrine nécessite une approche intégrée combinant la gestion
des déchets, le suivi environnemental, et les travaux de dépollution. Une telle stratégie
garantira :
La sécurité écologique des zones avoisinantes.
Une meilleure intégration paysagère.
Une valorisation éventuelle des zones réhabilitées pour des usages futurs.