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La sociologie de l’éducation –
Introduction générale
 13 décembre 2016  administrateur  Leave a Comment

La sociologie de l’éducation

Par Leandro Gilgen, éducateur du SER


1. Définition et objectifs de la sociologie

La sociologie est née au XIXè siècle et s’inspire directement de la


philosophie, notamment la philosophie des Lumières du XVIII.
Plusieurs philosophes se sont intéressés aux phénomènes sociaux :
Montesquieu dans « l’esprit des lois » (1748) et J.Jacques Rousseau dans «
du contrat social » (1762) – c’est la question du lien interindividuel que
soulève Rousseau.

Auguste Comte (1798-1857) est considéré comme son fondateur (le nom
de « sociologie » vient de lui). Grands sociologues – Emile Durkheim
(1858-1917), Max Weber (1864-1922)

La sociologie apparaît avec les révolutions industrielles qui provoquent


de profonds changements dans l’organisation quotidienne des Français.
C’est avec la volonté de comprendre ces transformations que la
sociologie se développe. Une méthode de recherche s’instaure afin de
faire de la sociologie une véritable science et dépasser les interprétations
idéologiques.

Définition

Dans « les règles de la méthode sociologique » Durkheim définit la


sociologie comme la science des faits sociaux ou l’étude des faits
sociaux.

« Est fait social toute manière de faire, fixée ou non, susceptible


d’exercer sur l’individu une contrainte extérieure, ou bien encore, qui
est générale dans l’étendue d’une société donnée tout en ayant une
existence propre, indépendante de ses manifestations individuelles »
Durkheim

Pour Durkheim, caractéristique des faits sociaux, leur aspect


contraignant. Ils s’imposent à l’individu. Durkheim est un fervent
défenseur du « holisme méthodologique » (manière d’analyser les faits
comme existant indépendamment des individus auxquels ils
s’appliquent – le tout plus important que les parties).
Max Weber est rattaché à «l’individualisme méthodologique » (les
phénomènes collectifs n’existent qu’à travers les personnes qui les
incarnent – les parties plus importantes que le tout). Durkheim établit
une distinction entre les comportements physiques (les pratiques) et les
dispositions mentales (les représentations). Les faits sociaux influencent
les deux à la fois.

Objectifs de la sociologie

On en retiendra deux :

Le premier objectif est la description des faits sociaux. La sociologie


souhaite saisir les faits sociaux tels qu’ils existent et adopte une
démarche scientifique objective. Weber appelle cela la «neutralité
axiologique ». Autrement dit pour bien comprendre le monde social, il
faut distinguer :

• les jugements de fait qui portent sur des réalités tangibles (ex : ce

groupe comprend 10 élèves)

• les jugements de valeur, destinés à donner une appréciation (je


n’aime pas ce groupe)

Seuls les jugements de faits constituent la base d’une réflexion


scientifique.

Le travail du chercheur consiste à recueillir les points de vue limités de


chaque individu, de les cumuler afin de dépasser le caractère subjectif et
tendre vers l’objectivité. Il mobilise différentes méthodes pour décrire les
faits sociaux : Méthode quantitative – recourt aux statistiques et la
Méthode qualitative – entretiens, observation.

Réunissant les deux, la sociologie mobilise la comparaison afin de saisir


ce qu’il y a de commun ou de marginal. La comparaison est gage
d’objectivité : c’est en observant la diversité du monde social que l’on
peut comprendre et expliquer ce qu’il y a de spécifique et commun à
chaque individu.
Le deuxième objectif est la compréhension et l’explication. Le
sociologue, à partir des descriptions obtenues (données sociologiques)
essaie d’expliquer les situations étudiées. Ces explications ne sont pas
uniques ni totales, elles sont partielles et pluralistes. K.Merton, distingue
les théories générales et les théories de moyenne portée. Distinction
entres les sciences dites « dures » celles qui permettent d’établir des
vérités variables et universelles et les sciences dites « molles » comme les
SHS en raison de la capacité réflexive de l’être humain.

Chaque sociologue insiste davantage sur certains aspects pour expliquer


les faits sociaux. Pour certains les comportements sont le résultat de
déterminismes sociaux, pour d’autres de stratégies propres à l’individu.
Dans tous les cas, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises explications
seulement des interprétations qui privilégient certains facteurs
explicatifs.

2. Concepts fondamentaux

Connaître leur sens est indispensable.

La socialisation

La socialisation peut se définir comme l’apprentissage des manières


d’être et d’agir caractéristiques des groupes sociaux auxquels
appartiennent les individus. Grâce à la socialisation l’individu s’approprie
les normes et les valeurs spécifiques à son milieu social. Les normes (lois,
règlements..) sont apprises grâce la sanction, les valeurs (respect…) n’ont
pas de caractère contraignant. Ce sont des principes dont s’inspirent les
individus pour se comporter au quotidien. Normes et valeurs sont
transmises par la socialisation. La socialisation se déroule tout au long de
la vie.

Deux types de socialisation (établies par Peter Berger et Thomas


Luckmann dans « la construction sociale de la réalité – 1966)

• La socialisation primaire se déroule pendant l’enfance et concerne


l’apprentissage des savoirs et des comportements de base et généraux.
Cette socialisation s’opère dans la famille et l’école, mais aussi les amis et
les médias. L’enfant apprend sans remettre en question – la distance
critique avec ce qu’on lui inculque apparaît grâce à l’implication de
l’individu dans divers groupes sociaux. Transmission d’un système
normatif et interprétatif de la réalité qui sert de boussole au quotidien.
Les savoirs qu’incorpore le jeune enfant dépendent à la fois du milieu
dans lequel se déroule la socialisation primaire (famille ou école) et des
connaissances que lui fournissent les adultes socialisateurs.

Par ex, les familles des milieux populaires éduquent de manière plus
autoritaire que les familles de milieux plus aisés qui laissent davantage
d’autonomie.

• La socialisation secondaire se déroule à l’âge adulte dans le sens où la


socialisation n’est jamais achevée, ni complètement réussie. Elle
s’opèrent grâce aux apprentissages pendant la vie d’adulte et de
comportements spécifiques – l’individu personnalise son identité, et il a
la capacité de s’opposer aux normes et valeurs en raison de son
implication dans de multiples groupes sociaux.

Le processus de socialisation s’opère dans un double sens :

• L’identification – apprentissage des comportements communs au

groupe social auquel on appartient.

• L’identisation (ou personnalisation) – processus par lequel l’individu


tend à se différencier, à devenir autonome, à s’affirmer par une

relative distinction aux autres.

La socialisation secondaire s’opère donc dans ce double mouvement :


s’identifier à son groupe d’appartenance et s’en distinguer.

La socialisation scolaire

Elle apparaît en Europe au XVIII siècle avec l’école. Les enfants sont alors
perçus comme des êtres immatures qu’il faut éduquer. Socialisation
basée sur relation pédagogique entre maître et élève, transmission des
savoirs. Système scolaire gratuit et obligatoire.
La socialisation scolaire peut donc se définir comme l’ensemble des
apprentissages réalisés dans le cadre du système éducatif. Savoirs
explicitement inculqués mais aussi toutes les expériences réalisées dans
le cadre scolaire. La socialisation scolaire implique un rapport
pédagogique, une soumission à un certain nombre de règles. Les
comportements et interrelations entre enfants et adultes socialisateurs
peuvent aussi produire des changements ou un ethos particulier. Les
élèves co-construisent les situations scolaires dans un processus de
subjectivation de l’expérience scolaire. Acquisition du « métier d’élève »
(Philippe Perrenoud dans « métier d’élève et sens du travail scolaire »)

La culture

La culture, c’est le résultat du processus de socialisation. (on ne parle


pas de la culture au sens des arts ou de la littérature). La définition
anthropologique est plus vaste. Tout individu possède une culture, celle
de la société. La culture est le ciment des sociétés. Elle peut se définir
comme le mode de vie de ses membres c’est à dire l’ensemble des idées
et des coutumes que l’on apprend, partage et se transmet de génération
en génération. Dans une culture on distingue les éléments matériels et
immatériels qui relèvent des processus mentaux et comportementaux
qu’on peut classer en 3 groupes :

• Le système de valeurs, croyances et symboles

• L’ensemble des normes ou conduites (normes formelles ou


informelles)

• La langue parlée et écrite.

La culture n’est pas un tout unique et indivisible. Elle est constituée d’un
ensemble de caractéristiques et pratiques culturelles multiples selon la
classe sociale, le genre, l’âge, les croyances religieuses. On parle de sous-
culture pour un groupe particulier au sein d’une société globale et de
contre-culture si un groupe particulier est en conflit avec une culture
dominante.

La structure sociale

Le groupe social : C’est un ensemble de personnes qui maintiennent


des relations durables avec des conduites similaires et ayant des
objectifs, des croyances et des valeurs communs. Pour qu’un groupe
social existe, il faut qu’il y ait une conscience de groupe, une
identification, une cohésion dans les actions et une intégration mutuelle
des membres (la famille, la classe…)

Les institutions sociales : Une institution sociale est une unité


constitutive de la structure de la société. Elle a pour objectif de réguler
les relations entre les individus. C’est l’ensemble des normes et des
règles de conduite qui régulent l’activité d’une société.
Ex d’institutions sociales = pratiques sociales qui jouissent d’une
signification importante, elles concernent la parenté, le reproduction, la
production des biens etc… ex d’une institution familiale (le mariage),
éducative (les règlements scolaires), économique (le contrat de travail)
politique (les principes démocratiques)….

Le champ

Le terme « champ » selon Pierre Bourdieu, désigne une partie du monde


social (appelé espace social) régit par des lois qui sont en partie
spécifiques et en partie communes au reste de la société. Il se définit par
des rapports de force. Ex : champ politique, religieux, scientifique,
scolaire…

Les différentes approches des phénomènes sociaux

La macrosociologie: C’est l’analyse des relations sociales au sein


d’ensembles sociaux vastes tels qu’un pays ou une ensemble de pays, ce
que les sociologues appellent la société globale. Dans le champ éducatif,
on parlera du système éducatif dans son ensemble, au niveau
international par ex.

La microsociologie : C’est l’étude des interactions sociales au sein de


groupes sociaux restreints, c’est à dire ne comportant que quelques
personnes.
Dans le champ éducatif, on s’interessera par ex à un établissement, ou
une classe, voire un groupe d’élèves en particulier.

Le constructivisme: Les réalités sociales font l’objet d’une construction


permanente. Les comportements les plus naturels sont en réalité le
produit d’un apprentissage intériorisé et de normes sociales sans cesse
renégociées. (Bourdieu, Norbert Elias, Berger et Luckmann)

Le fonctionnalisme: Les fonctionnalistes s’intéressent à la finalité des


institutions sociales. A quoi sert une institution dans une peuplade
lointaine telle que …..ils lui attribuent ensuite une fonction économique,
familiale etc…la limite est que l’identification des fonctions d’une
institution ne permet pas d’expliquer le changement. (Talcott, Merton)

L’interactionnisme : Cette approche naît en réaction à la


macrosociologie. On retrouve le principe du constructivisme comme
base. La société n’est pas donnée une fois pour toute, elle se construit
sans cesse à travers la dynamique des relations sociales, à travers les
interactions entre individus. Une caractéristique essentielle de cette
sociologie : le travail de terrain et l’observation in situ.

3. Définition et objectifs de la sociologie de

l’éducation

La sociologie de l’éducation a pour objectif d’étudier les processus de


socialisation scolaire, les déterminants sociaux des résultats et des
destins scolaires, les rapports pédagogiques, les caractéristiques des
institutions et du personnel éducatif, les relations entre les diplômes et
les postes.

Durkheim pionnier de la sociologie de l’éducation. Met en place les


bases d’un programme d’analyse sociologique du fait éducatif. Il
distingue clairement sociologie de l’éducation et pédagogie. La
première repose sur des faits attestés, donc scientifiques, la seconde sur
des comportements encouragés.
Distinction entre le descriptif (la sociologie de l’éducation) et la
prescription (la pédagogie). « Tandis que les théories scientifiques ont
pour but unique d’exprimer le réel, les théories pédagogiques ont
pour objet immédiat de guider la conduite. Si elles ne sont pas
l’action elle-même, elles y préparent et en sont toutes proches. C’est
dans l’action qu’est leur raison d’être » L’éducation morale 1925
Durkheim définit l’éducation comme un phénomène éminemment
social. « L’éducation c’est l’action exercée par les générations adultes
sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale. Elle a
pour objectif de susciter et de développer chez l’enfant un certain
nombre d’états physiques, intellectuels et moraux que réclament de
lui et la société politique dans son ensemble et le milieu spécial
auquel il est particulièrement destiné » Education et sociologie 1922
Pour Durkheim – Deux grandes fonctions à l’école : l’intégration sociale
et politique des futures générations ainsi que leur insertion dans la
division sociale du travail.

Les orientations théoriques de la sociologie de l’éducation se divisent en


3 axes :

• Les théories des rôles et des interactions – relations entre

enseignants, élèves, familles, administration, économie….

• Les théories sur les institutions et les organisations scolaires – étude


des structures (effet classe, effet établissement)

• Les théories socioculturelles – étude des relations entre

l’enseignement et le reste des systèmes sociaux, tels que l’économie,


la politique, l’administration.

Après avoir été macrosociologique pendant de longues années, la


sociologie de l’éducation se déploie aujourd’hui tant au niveau
microsociologique (analyse des rôles et des interactions), au niveau
macrosociologique (analyse des relations entre le système éducatif et le
reste de la société) et mésosociologique (intermédiaire) constitué par
l’analyse des organisations et institutions scolaires (ex, un
établissement).
En France, la sociologie de l’éducation est intégrée aux Sciences de
l’éducation, mais elle fait débat en Europe.
Les fonctions sociales de

l’éducation selon Emile Durkheim

1. une approche spécifique du phénomène

éducatif

Durkheim (1858-1917) – Contexte historique spécifique :


• 1870 : guerre avec la Prusse et défaite de la France – contexte de
l’enfance de Durkheim
• 1871 : tragédie de la Commune à Paris (mars à mai) a marqué
Durkheim
Formation philosophique. Il souhaite pouvoir aider ses compatriotes à se
frayer le chemin vers une société unie et solidaire, souhaite contribuer à
l’impulsion de changements sociaux dans une cohésion qui permette à
ses concitoyens de vivre « le bien par excellence » = la communion avec
autrui.

Contexte économique et culturel :


• Essor du capitalisme industriel
• Prise de conscience de plus en plus aigüe des classes ouvrières qui
s’organisent – thèses socialistes et marxistes.
• Montée de l’esprit « laïque » qui cherche à contrer la main mise sur
l’éducation par l’Eglise.
• Grands progrès des sciences physiques et naturelles qui renforcent
le pouvoir de l’esprit scientifique.
Durkheim se pose donc la question clé des rapports de l’homme et du
groupe, du fondement des sociétés et pense que pour édifier une
sociologie scientifique, il est urgent de dépasser les idéologies politiques
et sociales. Il s’attache à définir les conditions d’existence d’une société
respectueuses des personnes et d’élaborer les modèles d’école et de
pédagogie.

Précurseur incontesté de la sociologie. Premier sociologue de


l’éducation.
Trois grandes publications posthumes :
• Education et sociologie (1922)
• L’éducation morale (1925)
• L’évolution pédagogique en France (1938)
Dans « règles de la méthode sociologique » (1895), on retouve son
principe fondateur : « Les faits sociaux doivent être considérés comme
des choses »
Durkheim participera activement aux débats sur l’éducation de l’époque
sous Jules Ferry et les lois fondamentales entre 1879 et 1889.

2. Les fonctions de l’éducation dans la société

Afin de déterminer les fonctions d’un phénomène social, il faut avant


tout « établir les correspondances entre le fait considéré et les besoins
généraux de l’organisme social ».
Durkheim invoque « l’observation historique » pour affirmer que : «
Chaque société, considérée à un moment déterminé de son
développement, a un système d’éducation qui s’impose aux individus ».
Chaque société définit une représentation idéale de l’individu, de ce qu’il
doit être du point de vue intellectuel, physique et moral. Cet idéal du
comportement individuel défini par une société donnée est l’objectif
éducatif que poursuivent les groupes sociaux responsables de la
socialisation. La société ne peut vivre sans ses membres et l’éducation
permet de perpétuer la société, de s’assurer sa pérennité en fixant dans
l’esprit les apparentements nécessaires à la vie en collectivité.
Ainsi par l’éducation, l’être individuel se transforme en être social. «
L’éducation c’est l’action exercée par les générations adultes sur
celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale. Elle a pour
objectif de susciter et de développer chez l’enfant un certain nombre
d’états physiques, intellectuels et moraux que réclament de lui et la
société politique dans son ensemble et le milieu spécial auquel il est
particulièrement destiné » Education et sociologie 1922
La socialisation s’opère dès la naissance, mais c’est cependant à l’école
qu’elle est le plus systématisée, de telle sorte que celle-ci devient le lieu
central de la continuité sociale lorsqu’il s’agit de la transmission des
valeurs, normes et savoirs. Or chaque société change. L’école au cours
de l’histoire prend en charge des besoins émergents qui ne sont pas
encore institutionnalisés dans la société politique d’ensemble.
Trois interrogations pour Durkheim
• Comment l’école peut-elle remplir une fonction de conservation de
l’ordre social dans son ensemble et en même temps de changement
?
• De quelle manière les pratiques pédagogiques peuvent-elles être
en même temps déterminées par la société globale et s’inspirer du
fonctionnement du système scolaire dans ce qu’il y a d’autonome ?
• A quel modèle pédagogique recourir pour apprendre aux élèves, en
même temps, le sens de la communion avec autrui et des savoirs
scientifiques et littéraires ?

Plus une société se différencie, plus les individus se spécialisent et


dépendent davantage les uns des autres. C’est la culture intériorisée par
les individus qui assure leur intégration à la société moderne et la
cohésion de celle-ci. Ces périodes de fort changement social peuvent
provoquer un affaiblissement de la portée socialisante des institutions
éducatives et entrainer des situations d’anomie. (Affaiblissement des
règles sociales qui laissent l’individu seul face à ses affects et passions
sans régulation provenant du groupe) – Durkheim – le suicide – 1897

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