PLU Villejuif Reglement 2023-12-19
PLU Villejuif Reglement 2023-12-19
1 – Le PLU se substitue aux dispositions du Règlement National d’Urbanisme (RNU), à l’exception des
règles d’ordre public, qui s’appliquent cumulativement avec les dispositions du PLU.
2 – Demeurent applicables les prescriptions du Règlement Sanitaire Départemental en vigueur ayant
un impact sur l’aménagement de l’espace, ainsi que les autres réglementations locales, notamment
celles dédiées à la gestion des eaux usées, pluviales, …
3 – Les règles du PLU s’appliquent sans préjudice des autres législations concernant, notamment :
- les Espaces Naturels Sensibles des Départements,
- le Droit de Préemption Urbain,
- les périmètres de Déclaration d’Utilité Publique.
4 – Les constructions à usage d’habitation, comprises dans les périmètres des secteurs situés au
voisinage des infrastructures terrestres, sont soumises à des conditions d’isolation contre le bruit, en
application de l’article 13 de la loi du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit. Ces
périmètres sont reportés pour information en annexe du Plan Local d’Urbanisme.
5 – Protection du patrimoine archéologique : Le préfet de Région doit être saisi de toute demande de
permis de construire, de permis de démolir et travaux divers soumis à ce code sur et aux abords des
sites et zones archéologiques définis par le présent document, ainsi que des dossiers relatifs aux
opérations d’aménagement soumis aux dispositions de la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à
l'archéologie préventive, modifiée par la loi n° 2001-1276 du 29 décembre 2001 et la loi n°2003-707
du 1er août 2003 et du décret nº 2002-89 du 16 janvier 2002.
6 – S’appliquent aux travaux effectués au voisinage des ouvrages souterrains, aériens et
subaquatiques les dispositions du décret n° 91-1147 du 14 octobre 1991 relatif à l’exécution de travaux
à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de
distribution, modifiées par le décret n° 2003-425 du 11 mai 2003.
7 – Rappels :
- L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions
prévues par le code de l’urbanisme et conformément à la délibération du conseil
municipal du 4 octobre 2007.
- Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de
démolir dans les conditions prévues par le code de l’urbanisme et conformément
à la délibération du conseil municipal du 4 octobre 2007.
- Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés
conformément à l’article L.311-1 du code forestier. Ne sont pas assujettis à
autorisation de défrichement les espaces boisés suivants, en vertu de l’article L
311-2 du code forestier :
« 1º Les bois de superficie inférieure à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par
département ou partie de département par le représentant de l'Etat dans le département, sauf
s'ils font partie d'un autre bois dont la superficie, ajoutée à la leur, atteint ou dépasse le seuil
fixé selon les modalités précitées ;
4 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I – Dispositions générales
2º Les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale, lorsque l'étendue close est
inférieure à 10 hectares. Toutefois, lorsque les défrichements projetés dans ces parcs sont liés
à la réalisation d'une opération d'aménagement prévue au titre Ier du livre III du code de
l'urbanisme ou d'une opération de construction soumise à autorisation au titre de ce code, cette
surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie
de département par le représentant de l'Etat dans le département. »
- Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une
servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en
application de l'article 682 du code civil.
Article 682 du code civil : « Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie
publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle
ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de construction ou de
lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer
la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il
peut occasionner. »
Le territoire couvert par le PLU est partagé en zones urbaines, et naturelles et forestières.
La sectorisation complète le zonage général et permet de différencier certaines parties de zone, dans
lesquelles des dispositions spécifiques s'appliquent. Le secteur n'est pas autonome. Il se rattache
juridiquement à une zone. Le règlement de ladite zone s'y applique, à l'exception de prescriptions
particulières qui caractérisent le secteur.
Conformément au Code de l’Urbanisme (articles L. 152-3 et L. 152-4), les règles et servitudes définies au
PLU :
• Peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la
configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;
• Ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation excepté les suivantes :
o La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe
naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux
constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces
règles ;
o La restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les
monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles
sont contraires à ces règles ;
o Des travaux nécessaires à l’accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
De plus, l’article L. 152-6 du Code de l’Urbanisme prévoit :
Pour certaines communes (appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000
habitants, dans les communes de plus de 15 000 habitants en forte croissance
démographique) afin de répondre à un objectif de mixité sociale la possibilité de :
• Déroger aux règles relatives au gabarit et à la densité pour autoriser une construction,
destinée principalement à l’habitation, à dépasser la hauteur maximale prévue par le
règlement, sans pouvoir dépasser la hauteur de la construction contiguë existante, calculée
à son faîtage et sous réserve que le projet s’intègre harmonieusement dans le milieu urbain
environnant ;
• […]
• Autoriser une dérogation supplémentaire de 15 % des règles relatives au gabarit pour les
constructions contribuant à la qualité du cadre de vie, par la création d’espaces extérieurs
en continuité des habitations, assurant un équilibre entre les espaces construits et les
espaces libres. Cette dérogation supplémentaire ne peut concourir à excéder 50 % de
dépassement au total.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicableà
la zone, l’autorisation de construire ne peut être accordée que pour des travaux :
- qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec les dites règles ou qui sont
sans effet à leur égard,
- ou qui sont conformes aux dispositions spécifiques édictées par les règlements de zone,
- ou qui concourent à assurer la mise aux normes des constructions en matière d’accessibilité
Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics, aux installations
d'intérêt général et aux espaces verts, sont figurés au document graphique par des trames en quadrillé
bleu dont la signification et le bénéficiaire sont rappelés par le tableau des emplacements réservés.
Sous réserve des dispositions de l'article L 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, la construction
est interdite sur les terrains bâtis ou non, compris par le plan local d’urbanisme dans un emplacement
réservé.
Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le plan local d’urbanisme a été
approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service public d’intérêt collectif,
au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu'il soit procédé à son acquisition en application des
dispositions du code de l’urbanisme.
Les éléments protégés au titre du patrimoine, des paysages ou pour des motifs écologiques : cœurs
d’îlots, parcs, cimetières, alignements d’arbres, bâtiments remarquables, gestion des eaux pluviales
dans certains espaces d’interface, identifiés par le PLU aux documents graphiques font l’objet de
prescriptions spécifiques.
Toute modification ou suppression de ces éléments doit faire l’objet d’une déclaration préalable, dans
les cas prévus par le code de l'urbanisme. La démolition ou le fait de rendre inutilisable tout ou partie
d’une construction identifiée au titre du patrimoine est soumis à permis de démolir, dans les cas
prévus par le code de l'urbanisme.
Dans le cas d’une division foncière en propriété ou en jouissance, à l’occasion d’un lotissement ou de
la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs
bâtiments, les règles édictées au présent article sont appréciées au regard de chacun des lots issus de
la division. Cette disposition ne s’applique pas aux unités foncières identifiées dans les zones
correspondant aux secteurs opérationnels du projet Campus Grand Parc, Aragon et secteurs de projet
– soit les zones UAa, UAb, UBa et UBb qui s’apprécieront au regard de l’ensemble du projet.
Au sein du présent règlement, il peut être fait application des dispositions relatives aux servitudes de
cours commune des articles L471-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Règlement de la zone UA
La zone UA est dédiée à la structuration d’un secteur urbain dense autour de la RD 7, du centre-ville et d’une
partie du secteur opérationnel du projet Campus Grand Parc. Elle est caractérisée par une mixité
fonctionnelle.
La zone UA comprend un secteur UAa correspondant à une partie du secteur opérationnel du projet Campus
Grand Parc et un secteur UAb correspondant au secteur opérationnel du projet Aragon.
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les phénomènes naturels marquant le territoire de Villejuif.
Une partie du territoire communal est concernée par des risques :
- de mouvements de terrains par affaissement et effondrements liés à la présence d’anciennes
carrières et au phénomène de dissolution du gypse (la carte des zones d’anciennes carrières figure
au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des Risques mouvements de
terrain a été prescrit par arrêté préfectoral du 1er août 2001 et sera annexé au PLU. En l’absence
de renseignements précis sur l’état du sol et du sous-sol, il est recommandé de réaliser une étude
géotechnoloqique par un bureau d’étude spécialisé pour tout projet d’aménagement, de
construction ou d’extension de construction. Pour tout projet inclus dans un périmètre de risque
lié aux anciennes carrières, défini par l’Inspection Générale des Carrières (IGC), celle-ci sera
obligatoirement consultée et ses prescriptions devront être suivies.
- de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols
dus au retrait-gonflement des argiles (la carte des niveaux d’aléas du risque de mouvement de
terrain différentiels figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des
Risques Naturels de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la
réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001 et sera annexé au PLU.
Dans l’attente, il est recommandé de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction figurant dans la plaquette d’information
réalisée par la Direction Régionale de l’Environnement de l’Ile-de-France.
1.1. Occupations et utilisations du sol interdites en zone UA et dans le secteur UAa et le secteur UAb
1.2. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites pour les
constructions situées sur les parcelles impactées par les “ linéaires commerciaux et artisanaux
protégés et à développer “, identifiés au document graphique, au titre de l’article L.123-1-5-II.5° du
code de l’urbanisme
1.3. Occupations et utilisations du sol interdites au sein des cœurs d’îlots, des parcs, et des cimetières
identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
- Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des conditions
particulières à l’article UA 2.2.
1.4. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites sur les « bâtiments
remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme
- Les travaux sur les constructions ou les parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au
titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, ne doivent pas aboutir à la modification des
volumes existants, à l’exception des travaux d’extension autorisés à l’article UA 2.4.
2.1. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières en zone UA, dans le secteur
UAa et le secteur UAb
- Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
ou à des aménagements paysagers,
ou à des aménagements hydrauliques,
ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation active ou
d’aménagement d’espace public,
ou qu’elles contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige
archéologique.
Conformément à l’article L. 151-4 du Code de l’urbanisme, dans les constructions nouvelles à destination
d’habitation de 3 logements et plus, y compris le logement d’origine, 1/3 des logements doivent avoir une
surface de plancher minimale de 60 m².
Cette obligation n’est pas applicable aux résidences hôtelières, étudiantes ou seniors.
Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 60
m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est
supérieure à 5.
2.3. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein des cœurs d’îlots et
des parcs, identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Au sein des cœurs d’îlots identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme, sont admises :
- La construction d’une seule annexe dans la limite de 6 m2 d’emprise au sol et de 3 mètres de
hauteur,
- l’extension des constructions existantes, à condition :
que la construction principale existante soit légale à la date d’approbation du présent PLU
et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
- ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
Au sein des parcs identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil
du public, aux circulations actives ou aux activités de loisirs ou de plein air ainsi que les installations et
aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
Au sein des cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil
du public, aux circulations actives, les constructions de type colombarium dans la limite de 12 m2d’emprise au
sol chacune, ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.4. Dans la seule zone UA, en sus des dispositions de l’article 2.1, dans le secteur de mixité sociale identifié
au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-II.4° du code de l’urbanisme (en hachuré bleu)
Les constructions destinées à l’habitation sont autorisées à condition que chaque opération entraînant la
réalisation de plus de 1 250 m2 de surface de plancher comporte au moins 36% de logements financés parun
prêt aidé de l’État, au titre de la loi SRU.
2.5. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous conditions sur
les « bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2°
du code de l’urbanisme
Les extensions des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de
l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme sont autorisées à condition :
- Qu’elles ne dénaturent pas ces constructions ou parties de construction,
- Et qu’elles ne portent pas atteinte à leur valeur patrimoniale.
2.6. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous conditions pour
les constructions situées sur les parcelles impactées par les “ linéaires commerciaux et artisanaux
protégés et à développer “, identifiés au document graphique, au titre de l’article L.123-1-5-II.5° du
code de l’urbanisme
Le rez-de-chaussée des constructions implantées le long des voies repérées aux documents graphiques
comme « linéaires commerciaux et artisanaux à protéger », doit être obligatoirement affecté à des activités
artisanales ou commerciales.
Article UA 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques permettant de
satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
L’accès doit se faire directement par une façade sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé ou par une
servitude de passage suffisante.
Dans tous les cas, l’accès privé d’un terrain ne pourra avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres.
Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute difficulté
et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à mobilité réduite.
Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la
circulation sera la moindre.
Les accès doivent être le plus éloigné possible des carrefours existants, des virages et autres endroits où la
visibilité est mauvaise.
Les aménagements, les extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent
article 3.1 sont toutefois admis, dans la mesure où ils respectent les autres règles du présent règlement :
Lorsque les travaux n’aboutissent pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation,
Et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
- Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies
ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
correspondre à la destination de la construction,
permettre les manœuvres de véhicules lourds et encombrants tels que les véhicules d'ordures
ménagères, y compris ceux dédiés à la collecte des colonnes enterrées, qui ont un gabarit
supérieur,
satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile.
- Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer, en toute sécurité et facilité, la circulation des piétons
et des personnes à mobilité réduite.
- Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune
manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une
quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.
- Compte tenu de leur fonction, tous les bâtiments sont assujettis à l’obligation de raccordement des
seules eaux usées domestiques aux réseaux publics d’assainissement.
- Toutes les constructions devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite de
propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en sera de même pour les
constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de travaux d’amélioration,
agrandissement, changement de destination, etc.
- L’assainissement des propriétés raccordées au réseau devra respecter les prescriptions énoncées
dans le règlement d’assainissement du gestionnaire / propriétaire du réseau sur lequel le
raccordement est envisagé (réseau communal, réseau départemental, réseau interdépartemental).
Si le raccordement est envisagé sur le réseau départemental, il respectera les dispositions du
Règlement de Service Départemental de l’Assainissement (Adopté le 17 octobre 2022 par le Conseil
départemental du Val-de-Marne)
https://www.valdemarne.fr/sites/default/files/RSDA%2017-10-2022%20.pdfi
- Les rejets d’eaux claires (eaux provenant du drainage, des nappes, des sources, des pompes à
chaleur, etc.) sont strictement interdits dans les réseaux d’assainissement. Toutes les constructions
dont les niveaux inférieurs et souterrains sont susceptibles de subir des remontées d’eaux
souterraines ou collinaires doivent disposer d’une protection ne générant pas de rejet au réseau
d’assainissement ni au caniveau.
- Les réseaux d’eaux usées non domestiques doivent être autorisés par le gestionnaire du réseau
public récepteur après avis du ou des gestionnaire(s) du système public d’assainissement (réseau(x)
public(s) aval et station d’épuration). Des traitements particuliers et des prescriptions
complémentaires pourront être demandés en fonction des activités et de la spécificité éventuelle
des projets.
- Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions spécifiques d’une
autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite d’une demande spéciale du
propriétaire intéressé auprès de la commune.
Le principe de gestion des eaux pluviales et le rejet au milieu naturel est sous la responsabilité du propriétaire
ou occupant.
La récupération et l'utilisation des eaux pluviales, ainsi que les eaux de toutes autres origines, doivent
respecter les exigences de la législation et de la réglementation en la matière ;
Dès leur conception, les aménagements intègreront des dispositifs techniques pour limiter le rejet des eaux
pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public. Tout projet devra présenter une gestion alternative
des eaux pluviales permettant de limiter les quantités d’eau de ruissellement
(infiltration/rétention/récupération) et leur pollution.
La gestion des eaux pluviales à la parcelle, sans raccordement au réseau public, doit être la première solution
recherchée, afin de limiter les risques d’inondation en aval ou bien le rejet d’eaux polluées en milieu naturel.
Qu’il s’agisse d’eaux de ruissellement, de toiture ou de revêtement étanche, les eaux pluviales doivent être
gérées à la parcelle au plus près de là où elles tombent.
Les principales mesures à mettre en place sont : l’infiltration des eaux dans le sol, l’absorption
l’évapotranspiration par la végétation, la réduction des surfaces actives et l’utilisation pour tout autre usage.
Les choix des dispositifs techniques, les études qui sont liées et leur mise en place sont de la responsabilité
du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager ou du demandeur.
Les projets feront l’objet d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol (perméabilité du sol
dans le cas de l’infiltration) et du sous-sol (présence de cavités, de carrières…). Dans les zones des carrières
de gypse, ainsi que dans les zones soumises à un fort aléa de mouvements de terrain différentiels consécutifs à
la sécheresse et à la réhydratation des sols, l’infiltration des eaux pluviales est interdite. Dans les zones des
carrières de calcaire, pour tout projet d’infiltration des eaux pluviales, il y a lieu de s’assurer, préalablement,
de la possibilité d’infiltration sur le terrain d’assiette du projet.
En cas d’impossibilité technique d’infiltration des eaux pluviales sur le terrain, un rejet vers le réseau public
d’assainissement pourra être autorisé. Dans ce cas, des installations ou aménagements doivent être prévus
pour stocker les eaux afin de garantir un débit de fuite différé et limité.
Afin de tenir compte des règles générales des documents d’orientations que sont le SDAGE du Bassin Seine
Normandie ainsi que le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF), on se réfèrera au règlement
d’assainissement de la CAVB avec prise en compte de la limitation la plus restrictive sur l’agglomération soit
8l/s/ha le débit de fuite sur la commune. Dans le cas d’un raccordement sur un ouvrage non géré par
l’agglomération, on se réfèrera aux exigences du gestionnaire concerné.
Dans le cas d’une opération d’aménagement, tout projet doit être conforme à l’approche globale de gestion
des eaux pluviales définie en amont.
Les volumes des ouvrages doivent être calculés au minimum pour la rétention sur la parcelle d’une pluie
décennale.
L’ensemble des eaux de ruissellement de la parcelle devront être gérées dans son emprise. Les eaux pluviales
sur les surfaces imperméables (balcon, cour…) doivent être récupérées afin d’éviter toutruissellement sur le
domaine public.
Les eaux de ruissellement des voiries et des parkings de surface importante (plus de 10 places) ou présentant
des risques de pollution liés au trafic ou aux activités devront subir un traitement adapté pour réduire les
matières en suspension (MES), sables et hydrocarbures avant rejet dans le réseau pluvial ou lemilieu naturel.
Les aires de lavage de véhicules, de matériel industriel, doivent être couvertes afin que les eaux de toiturenon
polluées soient dirigées vers le réseau d’eaux pluviales et que les eaux de lavage soient dirigées versle réseau
public des eaux usées après traitement.
Les parcs de stationnement couverts et en sous-sol de plus de 10 places devront être équipés d’un dispositif
de prétraitement des eaux avant rejet dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Dans ce cadre,
les eaux issues des parkings souterrains ou couverts subiront :
- soit un traitement utilisant des méthodes « douces » (filtres plantés, noues compartimentées,bassin
en eau avec volume mort…) avec un temps de transfert de la pollution dans le milieu suffisamment
lent pour assurer une intervention,
- soit un traitement de débourbage – déshuilage avant rejet dans le réseau interne d’eaux usées.
La collecte des déchets pourra être effectuée soit par bornes enterrés soit par système de conteneurs avec
locaux de stockage appropriés.
4.3.1. Collecte enterrée
Les dispositifs de collecte enterrée doivent être situés à moins de 40m des entrées des immeubles de
logements et accessible par la benne de collecte depuis la voirie.
Les dispositifs enterrés devront être regroupés et gérer l’ensemble des types de flux collectés avecmise à
disposition d’une borne pour chaque flux.
4.3.2. Locaux de stockage
- Pour toutes nouvelles constructions, les locaux de stockage de déchets doivent respecter ces
exigences :
être dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous
les bacs nécessaires à la collecte sélective des déchets.
être aménagés en rez-de-chaussée, dans les constructions destinées à l'habitation. Un
dispositif permettant la mise en œuvre de la collecte sélective depuis les parties
communes de l'immeuble en rez-de-chaussée doit être prévu.
être couverts et clos lorsque le local se trouve à l’extérieur de la construction.
- Dans chaque logement neuf, un espace adapté aux différents tris (ordures ménagèresrésiduelles,
multimatériaux, verre) est réalisé.
- Pour tout projet, un emplacement devra être prévu pour permettre la mise en place d’un
système de compostage biodéchets (individuel et/ou collectif).
- Dans le cas où les locaux dédiés, sont implantés en sous-sol, un dispositif permettant la mise en
œuvre de la collecte sélective depuis les parties communes de l'immeuble à rez-de-chaussée doitêtre
prévu. La localisation de ces locaux devront permettre également une sortie aisée des conteneurs
sur les zones de stockage temporaire extérieurs (-20m de l’ascenseur)
- Si des locaux de stockage de déchets ne peuvent être mis en œuvre au sein des bâtiments réhabilités
ni en extérieur, il devra être prévu à minima une surface de stockage temporaire desconteneurs en
limite de propriété et accessible depuis la voirie pour faciliter la collecte des déchets.
- Toutefois, il n’est pas exigé d’emplacement pour accueillir des conteneurs de déchets ou de tri
sélectif dès lors qu’une Borne d’Apport Volontaire de déchets ménagers existe ou est prévue à
proximité immédiate du bâtiment projeté.
Non réglementé.
6.1. Définition
6.4.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
doivent être implantés à l’alignement, ou en retrait d’1 mètre minimum de l’alignement.
6.4.2. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne conduisent
pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UA6.2, UA 6.3 et UA
6.4.1 supérieure à 30cm.
6.5. Dispositions particulières concernant les parcelles situées à l’angle de plusieurs voies
Pour les constructions édifiées à l’angle de deux voies publiques et privées ouvertes à la circulation motorisée,
à l’exception des voies piétonnes, la réalisation d’un pan coupé régulier doit être mise en place.
7.1. Dispositions générales applicables à la zone UA, hors secteurs UAa et UAb
7.1.1. Principe d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives dans une bande
de 20 mètres de profondeur par rapport à l’alignement
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives. Les décrochés et retraits
partiels de façade, sont autorisés.
Toute façade ou partie de façade de constructions en retrait des limites séparatives doit être implantée en
retrait de 6 mètres minimum de la limite séparative
Les façades implantées en limite séparative ne doivent pas comporter vue directe.
7.1.2. Principe d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, au-delà de la
bande des 20 mètres de profondeur par rapport à l’alignement
- Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum des limites séparatives.
7.3.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêtcollectif
doivent être implantés :
sur une ou plusieurs limites séparatives,
ou en retrait de 1 mètre minimum de la limite séparative.
7.3.2. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne conduisent
pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UA7.1, UA 7.2 et UA
7.3.1 supérieure à 30cm.
Article UA 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres, sur une même
propriété
8.1.1. Dispositions générales applicables en zone UA, hors secteurs UAa et UAb
La distance comptée horizontalement, entre tous points des façades ou parties de façades de plusieurs
bâtiments non contigus doit être au moins égale à 4 mètres.
Non réglementé
8.2.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
La distance séparant les façades de deux constructions non contiguës n’est pas règlementée entre plusieurs
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
8.2.2. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas des distances inférieures
à celles prescrites par les dispositions de l'article UA 8.1., dans la limite de 50 cm, peuvent être admises.
9.1. Définition
L’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la (ou des)
construction(s) (existantes et/ou projetées), tous débords et surplomb inclus.
9.2. Dispositions générales applicables à la zone UA, hors secteurs UAa et UAb
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 55% de la superficie du terrain, excepté le long de l’avenue
Paul Vaillant-couturier et des rues Henri Barbusse, Pasteur, Séverine, Ambroise Croizat et Jean Jaurès où elle
ne peut excéder 66% de la superficie du terrain.
9.4. Dispositions particulières aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris)
9.5. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, une emprise au sol
supérieure à celle prescrite par les dispositions de l’article UA 9.2, dans la limite d’une surépaisseur de 30cm
des façades initiales est autorisée.
10.1. Hauteur maximale des constructions applicables en zone UA, hors secteurs UAa et UAb
10.1.1. Définition des modalités de calcul de la hauteur dans la seule zone UA, hors secteurs UAa et
UAb
Dans le cas de terrains en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la hauteur,en
sections égales, les plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum chacune. Le nombre de niveau
ou la hauteur au point le plus haut de la construction s’apprécie au point médian de chaque section.
Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, les édicules techniques suivants :
les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, dispositifs desécurité,
panneaux solaires, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques etd'antennes ainsi que,
dans le cas des toitures terrasses, garde-corps, acrotères, édicules d'accès, cheminées, locaux
chaufferie, locaux techniques des ascenseurs et dispositifs d'aération et de climatisation.
10.1.2. Dispositions générales applicables dans la seule zone UA, hors secteurs UAa et UAb
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 12 mètres. Le dernier étage devra
être sous la forme d’un attique présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de 2mètres.
10.1.3. Dispositions spécifiques aux hauteurs maximales fixées au document graphique « Hauteurs
maximales particulières » applicables dans la seule zone UA, hors secteurs UAa, et UAb
- Pour les secteurs identifiés en « trame jaune », la hauteur des constructions ne doit pas excéder une
hauteur maximale de 15 mètres. Le dernier étage devra être sous la forme d’un attique présentant un
retrait par rapport à la façade sur rue de 2 mètres.
- Pour les secteurs identifiés en « trame orange », la hauteur des constructions ne doit pas excéder une
hauteur maximale de 18 mètres. Les deux derniers étages devront être sous la forme d’attique
présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de 2 mètres.
- Pour les secteurs identifiés en « trame rouge », la hauteur des constructions ne doit pas excéder une
hauteur maximale de 21 mètres. Les deux derniers étages devront être sous la forme d’attique
présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de 2 mètres.
10.1.4. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques pour les constructions situées
sur les parcelles impactées par “linéaires commerciaux et artisanaux protégés et à
développer“, identifiés au document graphique, au titre de l’article L.123-1-5-II.5° du code de
l’urbanisme
- La hauteur des rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum de
3,40 mètres sous poutre.
- Lorsque la hauteur des constructions est limitée à 12 mètres, cette hauteur maximale pourra être
portée à 13 mètres sur les parcelles impactées par les linéaires commerciaux et artisanaux protégés
et à développer identifiés au document graphique.
10.2.1. Définition des modalités de calcul de la hauteur en secteur UAa et secteur UAb
à partir du point le plus haut des voiries ouvertes à la circulation publique, existante ou
programmée, desservant la construction projetée.
- Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, les édicules techniques suivants :
les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, dispositifs de
sécurité, panneaux solaires, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques et
d'antennes ainsi que, dans le cas des toitures terrasses, les garde-corps, les acrotères,
édicules d'accès, cheminées, locaux chaufferie, locaux techniques des ascenseurs et
dispositifs d'aération et de climatisation.
Cas des opérations situées à moins de 500 mètres des points d’accès aux stations de transports collectifs
existants ou programmés et situées :
La hauteur (H) maximale fixée aux articles 10.2.2. et 10.2.3. A, ne doit pas excéder la Distance (D) quisépare
tous points de la construction projetée de la limite parcellaire la plus proche, non compté les voiries ouvertes
à la circulation publique, et les espaces ouverts au public, située en zone UC augmentée de 10 m (H≤D + 10).
- la hauteur maximale des constructions destinées aux logements ne doit pas excéder 30 mètres, acrotère
compris, hors édicules techniques.
- la hauteur maximale des constructions destinées aux bureaux ne doit pas excéder 35 mètres, hors
acrotère et édicules techniques.
11.1. Dispositions générales applicables en zone UA, hors secteurs UAa et UAb
- Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son
ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous
travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite
construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale
contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
- Les différentes façades des constructions principales et constructions annexes doivent faire l’objet
d’un traitement soigné. L’harmonie architecturale et la qualité des matériaux doivent être recherchées
dans l’animation des façades.
- Tout pignon doit faire l’objet d’un traitement soigné. Celui-ci peut notamment se traduire par une
végétalisation ou une qualité de matériaux (notamment dans le bois).
- Les sous-faces visibles depuis l’espace public doivent présenter le meilleur aspect possible (peinture,
enduit, vêture…)
- Dans le cas de rez-de-chaussée destiné aux commerces ou à l’artisanat, les percements destinés à
recevoir des vitrines doivent être adaptés à l’architecture de la construction et se limiter à la hauteur
du rez-de-chaussée.
- La conception et la réalisation des clôtures doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les
clôtures doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain, le
site environnant et les clôtures adjacentes.
- En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
murs pleins sont interdits.
Les dispositifs souples, autres que végétal, visant à constituer un pare-vue, de type tôles
ondulées, canisses, brandes… sont interdits.
Les éléments en plastiques sont interdits.
- En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
clôtures doivent être constituées de dispositifs à claire-voie pourvues :
d’un soubassement, d’une hauteur représentant un tiers de la hauteur globale de la clôture,
et d’un dispositif ajouré représentant deux tiers de la hauteur globale.
- Dans le cas de clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont admises, les murs doivent être enduits sur les
deux faces.
- Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux
doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur
aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.
- Dans le cas de clôtures végétales, les haies doivent être composées d’un mélange d’essences
caduques et persistantes. On s’orientera préférentiellement vers des essences indigènes et dont
le pouvoir allergène est limité.
- La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2,10 mètres, en dehors des
constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, où la hauteur est
portée à 2,50m.
- Les clôtures en limites séparatives doivent être constituées d’une semelle maçonnée ou en béton.
- La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d’assurer une connexion
écologique entre chaque îlot, de ce fait les clôtures végétales doivent être privilégiées.
- Afin de permettre le maximum de perméabilité, lorsque les haies sont combinées à une clôture,
palissade ou mur, ceux-ci doivent être conçus de manière à permettre les déplacements de la
faune.
- Les clôtures associées devront être principalement constituées de grillage à larges mailles (15 x 15
cm minimum).
- Dans le cas de clôtures maçonnées et palissades, celles-ci devront disposer d’ouvertures non
grillagées de 15 cm x 15 cm réalisées au niveau du sol, tous les 5 mètres.
- Les haies doivent être composées d’un mélange 3 essences minimum caduques et persistantes. On
s’orientera préférentiellement vers des essences indigènes et dont le pouvoir allergène est limité.
- Les éléments techniques doivent être intégrés de façon harmonieuse au site et à la construction, le
cas échéant, de manière à les masquer depuis les espaces ouverts à l’usage du public, et notamment :
- Les locaux techniques de machinerie d’ascenseur et de ventilation doivent être totalement inclus à
l’intérieur des volumes de toitures ou, par un traitement spécifique, faire partie intégrante du
bâtiment, dans le cas de toiture terrasse.
11.2. Toitures
Les toitures devront être traitées avec autant de soin que les façades. Les étanchéités auto-protégées des
toitures terrasses ne pourront être laissées apparentes. La partie minérale sera constituée d’un
revêtement de teinte claire afin d’absorber le moins possible les rayons et la chaleur.
11.3. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques aux « bâtiments remarquables »
identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
- Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant des
caractères architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de contraste de
qualité.
- Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si elles ne
peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils, compositions, matériaux
et formes de ceux d'origine.
- A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être
assuré en dehors des voies et emprises publiques. Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner
l'écoulement du trafic des voies environnantes.
- Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci-dessous sont celles
auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables.
- Lorsque le projet comporte plusieurs destinations, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune de
ces destinations au prorata, selon les cas, des surfaces surface de plancher et/ou du nombre de
logements et/ou du nombre de chambres.
- Les normes de stationnement définies ci-dessous ne sont pas applicables aux réhabilitations,
restructurations, rénovations et améliorations des constructions existantes créant moins de 200 m2
de surface de plancher supplémentaire, par rapport à la surface de plancher avant travaux.
- Les places existantes avant travaux devront être conservées ou reconstituées.
- Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m2 de surface de
plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entière entamée.
- Lorsque le nombre de places de stationnement exigé n’est pas un nombre entier, il sera arrondi au
nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
- Les places de stationnement pour véhicules légers doivent être facilement accessibles et respecter les
caractéristiques suivantes :
longueur : 5 m minimum
largeur : 2,50 m minimum
et, pour toute opération entrainant la réalisation de trois logements ou plus, un
dégagement de 5 m minimum doit être prévu.
- La pente des rampes d’accès ne doit pas excéder, sauf impossibilité technique :
7 % dans les cinq premiers mètres à compter de l’alignement,
et 18 % au-delà.
12.2. Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables par type de constructions
Pour les constructions destinées aux logements financés par un prêt aidé de l’Etat
En zone UA, à l’exception des secteurs UAa et UAb :
Il est exigé que soit réalisée :
• A moins de 500 mètres d’un point d’accès aux transports collectifs structurants existants ou
programmés :
- 0,5 place de stationnement par logement.
• Au-delà :
- 1 place de stationnement par logement.
• A moins de 500 mètres d’un point d’accès aux transports collectifs structurants existants ou
programmés :
- au minimum 1 place de stationnement pour 140 m2 de surface de plancher, en respectant
un maximum de 1 place par logement.
• Au-delà :
- au minimum 1 place de stationnement pour 90 m2 de surface de plancher, en respectant
un maximum de 1 place par logement.
- Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est inférieure ou égale à
300 m2, aucune place de stationnement n’est exigée.
- Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est supérieure à 300 m2
et inférieure ou égale à 3 000 m2, il est exigé que soit réalisée, au minimum :
• En zone UA, à l’exclusion des secteurs UAa et UAb :
une place de stationnement par tranche de 100 m2 de surface de plancher.
• Dans les seuls secteurs UAa et UAb :
une place de stationnement par tranche de 200 m2 de surface de plancher.
- Les emplacements nécessaires pour assurer toutes les opérations de chargement, de déchargement
et de manutention devront être réalisés sur le terrain d’assiette de la construction.
- Ces dispositions ne s’appliquent pas aux locaux affectés aux commerces au sein des gares du réseau
de transport public du Grand Paris.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface
de plancher.
• A moins de 500 mètres d’un point d’accès aux transports collectifs structurants existants ou
programmés :
- 1 place de stationnement pour 90 m2 de surface de plancher.
• Au-delà :
- 1 place de stationnement pour 70 m2 de surface de plancher.
• A moins de 500 mètres d’un point d’accès aux transports collectifs structurants existants ou
programmés :
- Il n’est pas exigé de place de stationnement, toutefois il ne sera pas réalisé plus d’1 place
de stationnement pour 90 m2 de surface de plancher.
• Au-delà :
- Il n’est pas exigé de place de stationnement, toutefois il ne sera pas réalisé plus d’1 place
de stationnement pour 70 m2 de surface de plancher.
La surface de stationnement est déterminée en fonction des besoins induits par l’équipement, et lespossibilités
de stationnement liées au quartier avoisinant.
Pour toute opération il est exigé que soit réalisé un espace de stationnement sécurisé tel qu’édictépar la
réglementation en vigueur avec les équivalences suivantes :
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés r e p r é s e n t a n t
a u moins :
15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments
neufs équipés de places de stationnement
10 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments
disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors
espace de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant
au moins :
15 % de l’effectif total des agents du service public et 15 % de l’effectif total des usagers du
service public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments neufs équipés
de places de stationnement.
10 % de l’effectif total des agents du service public et 10 % de l’effectif total des usagers du
service public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments disposant d’un
parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors
espace de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés au
représentant au moins 10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif
réglementaire fixée à 100 emplacements.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace de
dégagement.
En cas d'impossibilité avérée d'aménager sur le terrain d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain
situédans son environnement immédiat, le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le
bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu
quitte de ses obligations en justifiant, conformément au code de l’urbanisme, pour les places qu’il ne
peut réaliser lui-même :
Soit de l’obtention d’une concession à long terme (15 ans minimum) de places dans un parc
public de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 250 mètres
d’itinéraires piétonniers de l’opération,
Soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou en cours
de réalisation, et situé à moins de 250 mètres d’itinéraires piétonniers de l’opération.
13.1. Eléments de paysage identifiés au titre de l’article L.123-1-5 III-2° du code de l’urbanisme
- Les cœurs d’îlot, identifiés au titre de l’article L.123-1-5 III-2° du code de l’urbanisme, doivent être
traités en espaces verts de pleine terre, plantés d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2 de
terrain.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
- Les parcs, identifiés au titre de l’article L.123-1-5 III-2° du code de l’urbanisme, doivent être préservés
et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
- Les cimetières, identifiés au titre de l’article L.123-1-5 III-2° du code de l’urbanisme, doivent être
préservés et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
- Au sein des alignements d’arbres à protéger et à créer, identifiés au titre de l’article L.123-1-5 III-2°
du code de l’urbanisme, le principe de plantations en alignement doit être préservé :
Les arbres peuvent être déplacés, remplacés ou abattus, à condition que leur suppression
ne remette pas en cause l’existence d’un principe d’alignement.
- Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de
participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la
biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un
accompagnement ou un prolongement de la construction.
- Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates
végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Le choix des essences est
lié au caractère de l’espace, à sa vocation et aux données techniques liées à l’écologie du milieu, en
privilégiant les espèces locales et en prohibant les espèces exogènes envahissantes.
- Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-chaussée.
13.3. Obligations de végétalisation applicables au sein de la zone UA, hors secteurs UAa et UAb
13.3.1. Définitions
- Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article 13.4
les espaces verts de pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2.
- Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
Par exemple, pour 150 m2 d’espaces verts de pleine terre, 2 arbres de haute tige doivent
être plantés, pour être comptabilisés au titre des espaces verts de pleine terre plantés.
- Les espaces verts de pleine terre situés dans les cœurs d’îlots ou les parcs identifiés au titre de l’article
L.123-1-5 III-2° du code de l’urbanisme viennent en déduction des surfaces végétalisées, devant être
réalisées sur le terrain.
Dans la zone UA, un coefficient de biodiversité de 20 % est appliqué sur le terrain de la manière suivante
:
Une végétalisation obligatoirement sous la forme d’espaces verts de pleine terre, et
représentant, au minimum, 10 % de la superficie du terrain,
des surfaces végétalisées complémentaires, qui seront pondérées en fonction de leur apport
pour la biodiversité et la perméabilité. Elles représenteront, au minimum, 10% de la superficie
du terrain.
o Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal
pourront être cumulées.
o La pondération s’appliquant pour ces surfaces est la suivante :
Surface végétalisable Coefficient de
pondération
Espaces verts sur dalle d’une épaisseur de terre minimum de 0.5 m 0,6
Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale
à 0.50m. En fonction de l’épaisseur mise en œuvre, la végétation devra être adaptée :
0.50 m pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3m à l’âge
adulte pour les arbustes)
1m minimum pour les arbres de 4ème grandeur (hauteur maximale de 10m à l’âge adulte) ;
1,5m minimum pour les arbres de 2ème et 3ème grandeur (hauteur maximale de 15m à l’âge
adulte) ;
Pour les constructions neuves, l’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées
est d’au moins 0,15m (hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses
uniquement sont exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera adaptée
aux caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le permettent, on
favorisera les toitures semi-intensives.
Les différents coefficients s’appliquent à des emprises sans aucun surplomb (par des
éléments d’architecture, balcons ou autre).
Les surfaces circulées faisant l’objet d’un traitement paysager de type dalles engazonnées
ou pavés à joints ouverts ne sont pas comptabilisés comme espaces verts de pleine terre.
Dans les linéaires commerciaux protégés et à développer, identifiés aux documents graphiques, au
titre de L.123-1-5 II-5° du code de l’urbanisme, pour toute construction, dont le rez-de-chaussée est
destiné à une activité de commerce ou de service :
il n’est pas exigé la réalisation d’espaces verts de pleine terre plantés mais 50% des espaces
libres de constructions doivent être végétalisés.
32 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I – Zone UA
- il n’est pas exigé la réalisation d’espaces verts de pleine terre plantés mais 50% des espaces libres de
constructions doivent être végétalisés.
- Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale
à 0.50m. En fonction de l’épaisseur mise en œuvre, la végétation devra être adaptée :
0.50 m pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3m à l’âge
adulte pour les arbustes)
1m minimum pour les arbres de 4ème grandeur (hauteur maximale de 10m à l’âge adulte) ;
1,5m minimum pour les arbres de 2ème et 3ème grandeur (hauteur maximale de 15m à l’âge
adulte) ;
L’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées est d’au moins 0,15m
(hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses uniquement
sont exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera
adaptée aux caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le
permettent, les toitures semi-intensives seront favorisées.
Ces proportions de surfaces végétalisées s’appliquent à des emprises sans aucun surplomb
(par des éléments d’architecture, balcons ou autre).
- Il est recommandé de préserver les plantations existantes. Toutefois, quand leur abattage est
nécessaire, doivent être replantées sur le terrain des plantations, dont le développement, à terme,
sera équivalent.
- Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait des constructions par rapport à
l’alignement doivent être végétalisés.
- Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager et être plantées au
minimum d’un arbre ou d’une plantation arbustive pour quatre places de stationnement.
- Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués par des haies
arbustives, depuis l’espace public. Cette obligation ne s’applique pas pour les conteneurs enterrés.
13.6.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
(notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du
Grand Paris)
- Les dispositions des articles 13.3. à 13.5. ne s’appliquent pas aux constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
- Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des surfaces libres, adapté
à l’usage de la construction doit être mis en œuvre et intégrer, si possible, des espaces végétalisés ou
plantés.
- Toute nouvelle construction doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, du
réseau cuivre et du câble coaxial.
Règlement de la zone UB
La zone UB, à vocation mixte, est dédiée principalement aux tissus en mutation et faisant l’objet de projets
urbains.
La zone UB comprend un secteur UBa et un secteur UBb, correspondant aux secteurs de projet.
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les phénomènes naturels marquant le territoire de Villejuif.
Une partie du territoire communal est concernée par des risques :
- de mouvements de terrains par affaissement et effondrements liés à la présence d’anciennes
carrières et au phénomène de dissolution du gypse (la carte des zones d’anciennes carrières figure
au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des Risques mouvements de
terrain a été prescrit par arrêté préfectoral du 1er août 2001 et sera annexé au PLU. En l’absence
de renseignements précis sur l’état du sol et du sous-sol, il est recommandé de réaliser une étude
géotechnoloqique par un bureau d’étude spécialisé pour tout projet d’aménagement, de
construction ou d’extension de construction.
Pour tout projet inclus dans un périmètre de risque lié aux anciennes carrières, défini par
l’Inspection Générale des Carrières (IGC), celle-ci sera obligatoirement consultée et ses
prescriptions devront être suivies.
- de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols
dus au retrait-gonflement des argiles (la carte des niveaux d’aléas du risque de mouvement de
terrain différentiels figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des
Risques Naturels de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la
réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001 et sera annexé au PLU.
Dans l’attente, il est recommandé de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction figurant dans la plaquette d’information
réalisée par la Direction Régionale de l’Environnement de l’Ile-de-France.
1.2. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites pour les
constructions situées sur les parcelles impactées par les “ linéaires commerciaux et artisanaux
protégés et à développer “, identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.123-1-5-II.5°
du code de l’urbanisme
1.3. Occupations et utilisations du sol interdites au sein des cœurs d’îlots, des parcs, et des cimetières
identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des conditions particulières
à l’article UB 2.2
1.4. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites sur les « bâtiments
remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme
Les travaux sur les constructions ou les parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre
de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, ne doivent pas aboutir à la modification des volumes
existants, à l’exception des travaux d’extension autorisés à l’article UB 2.4.
- Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
ou à des aménagements paysagers,
ou à des aménagements hydrauliques,
ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation active ou
d’aménagement d’espace public,
ou qu’elles contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Conformément à l’article L. 151-4 du Code de l’urbanisme, dans les constructions nouvelles à destination
d’habitation de 3 logements et plus, y compris le logement d’origine, 1/3 des logements doivent avoir une
surface de plancher minimale de 60 m².
Cette obligation n’est pas applicable aux résidences hôtelières, étudiantes ou seniors.
36 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I – Zone UB
Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de
60 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la
décimale est supérieure à 5.
2.3. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein des cœurs d’îlots et
des parcs, identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
- Au sein des cœurs d’îlots identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme, sont admises :
La construction d’une seule annexe dans la limite de 6 m2 d’emprise au sol et de 3 mètres de
hauteur,
l’extension des constructions existantes, à condition :
o que la construction principale existante soit légale à la date d’approbation du présent
PLU
o et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif.
- Au sein des parcs identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à
l’accueil du public, aux circulations actives ou aux activités de loisirs ou de plein air ainsi que les
installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
- Au sein des cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code
de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à
l’accueil du public, aux circulations actives, les constructions de type colombarium dans la limite de 12
m2 d’emprise au sol chacune, ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
2.4. En sus des dispositions de l’article 2.1, et en sus des secteurs de mixité sociale identifiés au document
graphique au titre de l’article L.123-1-5-II.4° du code de l’urbanisme, dans toute la zone UB :
Les constructions destinées à l’habitation sont autorisées à condition que chaque opération entraînant
la réalisation de plus de 1 250 m2 de surface de plancher comporte au moins 36% de logements
financés par un prêt aidé de l’Etat, au titre de la loi SRU.
2.5. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous conditions sur
les « bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-III.2°
du code de l’urbanisme
2.6. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous conditions pour
les constructions situées sur les parcelles impactées par les “ linéaires commerciaux et artisanaux
protégés et à développer “, identifiés au document graphique, au titre de l’article L.123-1-5-II.5° du
code de l’urbanisme
Le rez-de-chaussée des constructions implantées le long des voies repérées aux documents graphiques
comme « linéaires commerciaux et artisanaux à protéger et à développer », doit être obligatoirement
affecté à des activités artisanales ou commerciales.
Article UB 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
3.1. Accès
- Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques permettant de
satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
- L’accès doit se faire directement par une façade sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé ou
par une servitude de passage suffisante.
- Dans tous les cas, l’accès privé d’un terrain ne pourra avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres.
- Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute
difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à
mobilité réduite.
- Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la
circulation sera la moindre.
- Les accès doivent être le plus éloigné possible des carrefours existants, des virages et autres endroits
où la visibilité est mauvaise.
Les aménagements, les extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions du
présent article 3.1 sont toutefois admis, dans la mesure où ils respectent les autres règles du présent
règlement :
Lorsque les travaux n’aboutissent pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation,
Et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
3.2. Voirie
- Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des
voies ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
correspondre à la destination de la construction,
permettre les manœuvres de véhicules lourds et encombrants tels que les véhicules d'ordures
ménagères, y compris ceux dédiés à la collecte des colonnes enterrées, qui ont un gabarit supérieur,
satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile.
Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer, en toute sécurité et facilité, la circulation des piétons
et des personnes à mobilité réduite.
- Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune
manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une
quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.
4.2. Assainissement
- Compte tenu de leur fonction, tous les bâtiments sont assujettis à l’obligation de raccordement des
seules eaux usées domestiques aux réseaux publics d’assainissement.
- Toutes les constructions devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite de
propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en sera de même pour les
constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de travaux d’amélioration,
agrandissement, changement de destination, etc
- L’assainissement des propriétés raccordées au réseau devra respecter les prescriptions énoncées
dans le règlement d’assainissement du gestionnaire / propriétaire du réseau sur lequel le
raccordement est envisagé (réseau communal, réseau départemental, réseau interdépartemental).
- Les rejets d’eaux claires (eaux provenant du drainage, des nappes, des sources, des pompes à
chaleur, etc.) sont strictement interdits dans les réseaux d’assainissement. Toutes les constructions
dont les niveaux inférieurs et souterrains sont susceptibles de subir des remontées d’eaux
souterraines ou collinaires doivent disposer d’une protection ne générant pas de rejet au réseau
d’assainissement ni au caniveau.
- Les réseaux d’eaux usées non domestiques doivent être autorisés par le gestionnaire du réseau
public récepteur après avis du ou des gestionnaire(s) du système public d’assainissement (réseau(x)
public(s) aval et station d’épuration). Des traitements particuliers et des prescriptions
complémentaires pourront être demandés en fonction des activités et de la spécificité éventuelle
des projets.
- Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions spécifiques d’une
autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite d’une demande spéciale du
propriétaire intéressé auprès de la commune.
La récupération et l'utilisation des eaux pluviales, ainsi que les eaux de toutes autres origines, doivent
respecter les exigences de la législation et de la réglementation en la matière ;
Le principe de gestion des eaux pluviales et le rejet au milieu naturel est sous la responsabilité du
propriétaire ou occupant.
L’absence de rejet aux réseaux d’assainissement sera la règle générale.
La gestion des eaux pluviales à la parcelle, sans raccordement au réseau public, doit être la première
solution recherchée, afin de limiter les risques d’inondation en aval ou bien le rejet d’eaux polluées en
milieu naturel. Qu’il s’agisse d’eaux de ruissellement, de toiture ou de revêtement étanche, les eaux
pluviales doivent être gérées à la parcelle au plus près de là où elles tombent.
Les principales mesures à mettre en place sont : l’infiltration des eaux dans le sol, l’absorption
l’évapotranspiration par la végétation, la réduction des surfaces actives et l’utilisation pour tout autre
usage. Les choix des dispositifs techniques, les études qui sont liées et leur mise en place sont de la
responsabilité du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager ou du demandeur.
Les caractéristiques du sol (perméabilité), du sous-sol (carrières, cavités, nappes…) doivent être prises en
compte.
Dans les zones des carrières de gypse, ainsi que dans les zones soumises à un fort aléa de mouvements
de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, l’infiltration des eaux
pluviales est interdite.
Dans les zones des carrières de calcaire, pour tout projet d’infiltration des eaux pluviales, il y a lieu de
s’assurer, préalablement, de la possibilité d’infiltration sur le terrain d’assiette du projet.
En cas d’impossibilité technique d’infiltration des eaux pluviales sur le terrain, un rejet vers le réseau
public d’assainissement pourra être autorisé. Dans ce cas, des installations ou aménagements doivent
être prévus pour stocker les eaux afin de garantir un débit de fuite différé et limité.
Les volumes des ouvrages doivent être calculés au minimum pour la rétention sur la parcelle d’une pluie
décennale.
Afin de tenir compte des règles générales des documents d’orientations que sont le SDAGE du Bassin
Seine Normandie ainsi que le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF), on se réfèrera au
règlement d’assainissement de la CAVB avec prise en compte de la limitation la plus restrictive sur
l’agglomération soit 8l/s/ha le débit de fuite sur la commune. Dans le cas d’un raccordement sur un
ouvrage non géré par l’agglomération, on se réfèrera aux exigences du gestionnaire concerné.
Pour les extensions ou modifications des constructions existantes, le gestionnaire du réseau pourra
adapter ce débit de fuite, pour tenir compte des contraintes de l’existant.
Dans le cas d’une opération d’aménagement, tout projet doit être conforme à l’approche globale de
gestion des eaux pluviales définie en amont.
La collecte des déchets pourra être effectuée soit par bornes enterrés soit par système de conteneurs avec locaux
de stockage appropriés.
4.3.1. Collecte enterrée
Les dispositifs de collecte enterrée doivent être situés à moins de 40m des entrées des immeubles de
logements et accessible par la benne de collecte depuis la voirie.
Les dispositifs enterrés devront être regroupés et gérer l’ensemble des types de flux collectés avec mise
à disposition d’une borne pour chaque flux.
4.3.2. Locaux de stockage
Pour toutes nouvelles constructions, les locaux de stockage de déchets doivent respecter ces exigences :
• être dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les
bacs nécessaires à la collecte sélective des déchets.
• être aménagés en rez-de-chaussée, dans les constructions destinées à l'habitation. Un
dispositif permettant la mise en œuvre de la collecte sélective depuis les parties communes
de l'immeuble en rez-de-chaussée doit être prévu.
• être couverts et clos lorsque le local se trouve à l’extérieur de la construction.
Dans chaque logement neuf, un espace adapté aux différents tris (ordures ménagères résiduelles,
multimatériaux, verre) est réalisé.
Pour tout projet, un emplacement devra être prévu pour permettre la mise en place d’un système de
compostage biodéchets (individuel et/ou collectif).
Ces dispositions s'appliquent également en cas de réaménagement de bâtiments existants, sauf si leurs
caractéristiques l'interdisent.
Dans le cas où les locaux dédiés, sont implantés en sous-sol, un dispositif permettant la mise en œuvre de
la collecte sélective depuis les parties communes de l'immeuble à rez-de-chaussée doit être prévu. La
localisation de ces locaux devront permettre également une sortie aisée des conteneurs sur les zones de
stockage temporaire extérieurs (-20m de l’ascenseur)
Si des locaux de stockage de déchets ne peuvent être mis en œuvre au sein des bâtiments réhabilités ni
en extérieur, il devra être prévu à minima une surface de stockage temporaire des conteneurs en limite
de propriété et accessible depuis la voirie pour faciliter la collecte des déchets.
Non réglementé.
6.1. Définition
6.3. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif doivent être implantés à l’alignement, ou en retrait d’1 mètre minimum de l’alignement.
6.4. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UB 6.2.
et UB 6.3. supérieure à 30cm.
6.5. Dispositions particulières concernant les parcelles situées à l’angle de plusieurs voies
Pour les constructions édifiées à l’angle de deux voies publiques et privées ouvertes à la circulation
motorisée, à l’exception des voies piétonnes, la réalisation d’un pan coupé régulier doit être mise en place.
7.1. Dispositions générales applicables à la zone UB, hors secteurs UBa et UBb
7.4. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif doivent être implantés :
- sur une ou plusieurs limites séparatives,
- ou en retrait d’un mètre minimum de la limite séparative.
7.5. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UB 7.1,
UB 7.2, UB 7.3 et UB 7.4. supérieure à 30cm.
Article UB 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres, sur une même
propriété
8.1. Définition
Pour l’application du présent article, les jours de souffrance ne sont pas considérés comme des
ouvertures.
La distance, comptée horizontalement, entre tous points des façades ou parties de façades de plusieurs
bâtiments non contigus doit être au moins égale à :
2,50 mètres, si aucune des façades ne comporte d’ouverture,
8 mètres, si une ou les deux façades comportent des vues directes.
La distance comptée horizontalement, entre tous points des façades ou parties de façades de plusieurs
bâtiments non contigus doit être au moins égale à 6 mètres.
8.4. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
La distance séparant les façades de deux constructions non contiguës n’est pas règlementée entre
plusieurs constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
8.5. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas des distances
inférieures à celles prescrites par les dispositions de l'article UB 8.2 à UB 8.3, dans la limite de 50 cm,
peuvent être admises.
9.1. Définition
L’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la (ou des)
construction(s) (existantes et/ou projetées), tous débords et surplomb inclus.
9.2. Dispositions générales applicables à la zone UB, hors secteurs UBa et UBb
9.5. Dispositions particulières aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de
transport public du Grand Paris)
9.6. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, une emprise au sol
supérieure à celle prescrite par les dispositions de l’article UB 9.2 et UB 9.3, dans la limite d’une
surépaisseur de 30cm des façades initiales est autorisée.
Dans le cas de terrains en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la hauteur,
en sections égales, les plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum chacune. Le
nombre de niveau ou la hauteur au point le plus haut de la construction s’apprécie au point médian
de chaque section.
Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, les édicules techniques suivants :
les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, dispositifs de sécurité,
panneaux solaires, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques et d'antennes ainsi que,
dans le cas des toitures terrasses, les garde-corps, édicules d'accès, cheminées, locaux chaufferie,
locaux techniques des ascenseurs et dispositifs d'aération et de climatisation.
10.2.1. Dispositions générales applicables au seul secteur UB, hors secteur UBa et UBb.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 21 mètres. Les deux derniers
étages devront être sous la forme d’attique présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de
2mètres.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 21 mètres, acrotère et
édicules techniques compris.
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder 25mètres, hors acrotères et édicules
techniques.
La hauteur des rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum de 3,80
mètres.
10.3. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques pour les constructions situées
sur les parcelles impactées par “linéaires commerciaux et artisanaux protégés et à développer“,
identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.123-1-5 II-5° du code de l’urbanisme
La hauteur des rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum de 3,40
mètres sous poutre.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Non règlementé
- Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté,
des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés,
y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne
fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que
sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
- Les différentes façades des constructions principales et constructions annexes doivent faire l’objet d’un
traitement soigné. L’harmonie architecturale et la qualité des matériaux doivent être recherchées dans
l’animation des façades.
- Tout pignon doit faire l’objet d’un traitement soigné. Celui-ci peut notamment se traduire par une
végétalisation ou une qualité de matériaux (notamment le bois).
- Les sous-faces visibles depuis l’espace public doivent présenter le meilleur aspect possible (peinture,
enduit, vêture…)
- Les attiques doivent présenter un retrait par rapport à la façade sur rue de 2mètres.
Tous les matériaux tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts
d'un parement ou d'enduits, ne doivent pas être laissés apparents sur les façades et les pignons des
constructions, ni sur les clôtures.
Les toitures ondulées, d’aspect tôle, transparentes, etc., sont interdites.
Dans le cas de rez-de-chaussée destiné aux commerces ou à l’artisanat, les percements destinés à recevoir
des vitrines doivent être adaptés à l’architecture de la construction et se limiter à la hauteur du rez-de-
chaussée.
La conception et la réalisation des clôtures doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les
clôtures doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain, le site
environnant et les clôtures adjacentes.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les murspleins
sont interdits.
Les dispositifs souples, autres que végétal, visant à constituer un pare-vue, de type tôles
ondulées, canisses, brandes… sont interdits.
Les éléments en plastiques sont interdits.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les clôtures
doivent être constituées de dispositifs à claire-voie pourvues:
d’un soubassement, d’une hauteur représentant un tiers de la hauteur globale de la clôture,
et d’un dispositif ajouré représentant deux tiers de la hauteur globale.
Dans le cas de clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont admises, les murs doivent être enduits sur
les deux faces.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux
doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur
aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.
Dans le cas de clôtures végétales, les haies doivent être composées d’un mélange d’essences
caduques et persistantes. On s’orientera préférentiellement vers des essences locales et dont
le pouvoir allergène est limité.
La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2,10 mètres, en dehors des
constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, où la hauteur
est portée à 2,50m.
Les clôtures en limites séparatives doivent être constituées d’une semelle maçonnée ou en
béton.
La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d’assurer une connexion
écologique entre chaque îlot, de ce fait les clôtures végétales doivent être privilégiées.
Afin de permettre le maximum de perméabilité, lorsque les haies sont combinées à une clôture,
palissade ou mur, ceux-ci doivent être conçus de manière à permettre les déplacements de la
faune.
Les clôtures associées devront être principalement constituées de grillage à larges mailles (15
x 15 cm minimum).
Dans le cas de clôtures maçonnées et palissades, celles-ci devront disposer d’ouvertures non
grillagées de 15 cm x 15 cm réalisées au niveau du sol, tous les 5 mètres.
Les haies doivent être composées d’un mélange 3 essences minimum caduques et persistantes.
On s’orientera préférentiellement vers des essences indigènes et dont le pouvoir allergène est
limité.
Les éléments techniques doivent être intégrés de façon harmonieuse au site et à la construction, le cas
échéant, de manière à les masquer depuis les espaces ouverts à l’usage du public, et notamment :
les postes de transformation électrique et les postes de détente de gaz,
les antennes paraboliques,
les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) et de
production d’énergie non nuisante,
les éléments des climatiseurs et de pompes à chaleur, en les habillant d’un coffret technique,
lorsqu’ils sont visibles depuis les espaces ouverts à l’usage du public.
Les locaux techniques de machinerie d’ascenseur et de ventilation doivent être totalement inclus à
l’intérieur des volumes de toitures ou, par un traitement spécifique, faire partie intégrante du bâtiment,
dans le cas de toiture terrasse.
11.2. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques aux « bâtiments remarquables
» identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L. 123-1-5-III.2° du codede l’urbanisme
Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant des caractères
architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de contraste de qualité.
48 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I – Zone UB
Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si elles ne
peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils, compositions, matériaux et
formes de ceux d'origine.
- A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, le
stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré
en dehors des voies et emprises publiques. Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement
du trafic des voies environnantes.
- Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci-dessous sont celles auxquelles ces
établissements sont le plus directement assimilables.
- Lorsque le projet comporte plusieurs destinations, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune de ces
destinations au prorata, selon les cas, des surfaces surface de plancher et/ou du nombre de logements
et/ou du nombre de chambres.
Les normes de stationnement définies ci-dessous ne sont pas applicables aux réhabilitations,
restructurations, rénovations et améliorations des constructions existantes créant moins de 200 m2 de
surface de plancher supplémentaire, par rapport à la surface de plancher avant travaux. Les places
existantes avant travaux devront être conservées ou reconstituées.
Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m2 de surface de
plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entière entamée.
Lorsque le nombre de places de stationnement exigé n’est pas un nombre entier, il sera arrondi au
nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
Les places de stationnement pour véhicules légers doivent être facilement accessibles et respecter les
caractéristiques suivantes :
longueur : 5 m minimum
largeur : 2,5 m minimum
et, pour toute opération entrainant la réalisation de trois logements ou plus, un dégagement
de 5 m minimum doit être prévu.
La pente des rampes d’accès ne doit pas excéder, sauf impossibilité technique :
7 % dans les cinq premiers mètres à compter de l’alignement,
et 18 % au-delà.
12.2. Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables par type de constructions
Pour les constructions destinées aux logements financés par un prêt aidé de l’Etat
Il est exigé que soit réalisée :
• A moins de 500 mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif
en site propre :
- 0,5 place de stationnement par logement.
• Au-delà :
- 1 place de stationnement par logement.
- Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est inférieure ou égale
à 300 m2, aucune place de stationnement n’est exigée.
- Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est supérieure à 300 m2
et inférieure ou égale à 3 000 m2, il est exigé que soit réalisée, au minimum une place de
stationnement par tranche de 100 m2 de surface de plancher.
- Les emplacements nécessaires pour assurer toutes les opérations de chargement, de
déchargement et de manutention devront être réalisés sur le terrain d’assiette de la construction.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface
de plancher.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement pour 8 chambres.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement par tranche de 100 m2 de surfacede
plancher.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, au moins équivalent à 1 emplacement vélo
par logement jusqu’à 2 pièces principales et à 2 emplacements vélos par logement à partir de 3 pièces
principales
chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace de
dégagement
un espace dédié au stationnement des bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe
faisant l’objet de travaux d’1 emplacement par logement
un local de rangement des poussettes devra être aménagé, à raison de 2,5m² pour 5 logements.
Ce local doit être de plain-pied, si possible sans seuil, ni marche avec l’extérieur.
La surface des locaux affectés à la fois au stationnement des vélos et des poussettes ne devra pas
être inférieure aux seuils minimaux du stationnement des vélos et du local de rangement des
poussettes additionnés
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant au
moins :
15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments
neufs équipés de places de stationnement
10 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments
disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace
de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant au
moins :
15 % de l’effectif total des agents du service public et 15 % de l’effectif total des usagers du service
public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments neufs équipés de places de
stationnement.
10 % de l’effectif total des agents du service public et 10 % de l’effectif total des usagers du service
public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments disposant d’un parc de
stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace
de dégagement.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace de
dégagement.
En cas d'impossibilité avérée d'aménager sur le terrain d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain
situé dans son environnement immédiat, le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le
bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu
quitte de ses obligations en justifiant, conformément au code de l’urbanisme, pour les places qu’il ne peut
réaliser lui-même :
Soit de l’obtention d’une concession à long terme (3 15 ans minimum) de places dans un parc
public de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 250 mètres
d’itinérairespiétonniers de l’opération,
Soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou en cours de
réalisation, et situé à moins de 250 mètres d’itinéraires piétonniers de l’opération.
Les cœurs d’îlot, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être traités en
espaces verts de pleine terre, plantés d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2 de terrain.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
Les parcs, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être préservés et mis
en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Les cimetières, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être préservés et
mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Au sein des alignements d’arbres à protéger et à créer, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code
de l’urbanisme, le principe de plantations en alignement doit être préservé :
Les arbres peuvent être déplacés, remplacés ou abattus, à condition que leur suppression ne remette
pas en cause l’existence d’un principe d’alignement.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à
son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à la gestion
des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un accompagnement ou un prolongement de la
construction.
Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates végétales
(arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Le choix des essences est lié au caractère
de l’espace, à sa vocation et aux données techniques liées à l’écologie du milieu, en privilégiant les espèces
locales et en prohibant les espèces exogènes envahissantes.
Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-chaussée.
13.3.1. Définitions
Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article 13.4 les
espaces verts de pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2. Le calcul
du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
Par exemple, pour 150 m2 d’espaces verts de pleine terre, 2 arbres de haute tige doivent être plantés,
pour être comptabilisés au titre des espaces verts de pleine terre plantés.
Les espaces verts de pleine terre situés dans les cœurs d’îlots ou les parcs identifiés au titre de l’article L.123-
1-5-III.2° du code de l’urbanisme viennent en déduction des surfaces végétalisées, devant être réalisées sur
le terrain.
Dans la zone UB et sous-zones UBa et UBb, un coefficient de biodiversité de 30% est appliqué sur le terrain, de la
manière suivante :
• Une végétalisation obligatoirement sous la forme d’espaces verts de pleine terre, et représentant, au
minimum, 20% de la superficie du terrain,
• des surfaces végétalisées complémentaires, qui seront pondérées en fonction de leur apport pour la
biodiversité et la perméabilité. Elles représenteront, au minimum, 10% de la superficie du terrain.
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal pourront être
cumulées.
Coefficient de
Surface végétalisable
pondération
Espaces verts sur dalle d’une épaisseur de terre minimum de 0.5 m 0,6
Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à 0.50m. En
fonction de l’épaisseur mise en œuvre, la végétation devra être adaptée :
- 0.50 m pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3m à l’âge adulte pour
les arbustes)
- 1m minimum pour les arbres de 4ème grandeur (hauteur maximale de 10m à l’âge adulte) ;
- 1,5m minimum pour les arbres de 2ème et 3ème grandeur (hauteur maximale de 15m à l’âge adulte) ;
Pour les constructions neuves, l’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées est d’au
moins 0,15m (hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses uniquement sont
exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera adaptée aux
caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le permettent, on favorisera les
toitures semi-intensives.
Les surfaces circulées faisant l’objet d’un traitement paysager de type dalles engazonnées ou pavés à joints
ouverts ne sont pas comptabilisés comme espaces verts de pleine terre.
Dans les linéaires commerciaux protégés et à développer, identifiés aux documents graphiques, au titre de
l’article L.123-1-5-II.5° du code de l’urbanisme, pour toute construction, dont le rez-de-chaussée est destiné
au commerce ou à l’artisanat :
- il n’est pas exigé la réalisation d’espaces verts de pleine terre plantés mais 50% des espaces libres de
constructions doivent être végétalisés.
- Il est recommandé de préserver les plantations existantes. Toutefois, quand leur abattage est
nécessaire, doivent être replantées sur le terrain des plantations, dont le développement, à terme, sera
équivalent.
- Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait des constructions par rapport à l’alignement
doivent être végétalisés.
- Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager et être plantées au
minimum d’un arbre ou d’une plantation arbustive pour quatre places de stationnement.
- Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués par des haies arbustives,
depuis l’espace public.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (notamment les
constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris)
- Les dispositions des articles 13.3. à 13.4. ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.
- Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des surfaces libres, adapté à
l’usage de la construction doit être mis en œuvre et intégrer, si possible, des espaces végétalisés ou
plantés.
Non réglementé
Pour toute nouvelle construction, hors maison individuelle, il est doit être visé un niveau de performances
énergétiques au-delà de la réglementation en vigueur soit -10 %. Par exemple RT 2012 Cep -10% et Bbio
-10%.
La quantité de bois mise en œuvre sera au minimum supérieure à 10dm3/m² de surface de plancher
(logement et équipements publics). Le bois devra provenir de sites de production durablement gérés.
Toute nouvelle construction doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, du
réseau cuivre et du câble coaxial.
Règlement de la zone UC
La zone UC est spécifique aux quartiers pavillonnaires de Villejuif, à dominante résidentielle.
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan
Local d’Urbanisme est attirée sur les phénomènes naturels marquant le territoire de Villejuif.
Une partie du territoire communal est concernée par des risques :
- de mouvements de terrains par affaissement et effondrements liés à la présence d’anciennes
carrières et au phénomène de dissolution du gypse (la carte des zones d’anciennes carrières
figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des Risques
mouvements de terrain a été prescrit par arrêté préfectoral du 1er août 2001 et sera annexé au
PLU. En l’absence de renseignements précis sur l’état du sol et du sous-sol, il est recommandé
de réaliser une étude géotechnoloqique par un bureau d’étude spécialisé pour tout projet
d’aménagement, de construction ou d’extension de construction.
Pour tout projet inclus dans un périmètre de risque lié aux anciennes carrières, défini par
l’Inspection Générale des Carrières (IGC), celle-ci sera obligatoirement consultée et ses
prescriptions devront être suivies.
- de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des
sols dus au retrait-gonflement des argiles (la carte des niveaux d’aléas du risque de
mouvement de terrain différentiels figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan
de Prévention des Risques Naturels de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001
et sera annexé au PLU. Dans l’attente, il est recommandé de procéder à une reconnaissance de
sol ou a minima de respecter les « bonnes pratiques » de construction figurant dans la
plaquette d’information réalisée par la Direction Régionale de l’Environnement de l’Ile-de-
France.
1.2. Occupations et utilisations du sol interdites au sein des cœurs d’îlots, des parcs, et des
cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme
Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des conditions
particulières à l’article UC 2.2
1.3. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites sur les
« bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-
III.2° du code de l’urbanisme
Les travaux sur les constructions ou les parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées
au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, ne doivent pas aboutir à la modification
des volumes existants, à l’exception des travaux d’extension autorisés à l’article UC 2.4.
1.4. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites dans
le périmètre de la « bande de vigilance » identifiée au document graphique
Les constructions destinées au logement et les logements dédiés aux activités, hormis la restitution
et les extensions (dans la limite de 20%).
Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
ou à des aménagements paysagers,
ou à des aménagements hydrauliques,
ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation active ou
d’aménagement d’espace public,
ou qu’elles contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige
archéologique.
Cette obligation n’est pas applicable aux résidences hôtelières, étudiantes ou seniors.
Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher
minimale de 60 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé
dès lors que la décimale est supérieure à 5.
2.3. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein des
cœurs d’îlots et des parcs, identifiés aux documents graphiques au titre de l’article
L.123-1-5-III.2° ducode de l’urbanisme
Au sein des cœurs d’îlots identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-
5-III.2°du code de l’urbanisme, sont admises :
La construction d’une seule annexe dans la limite de 6 m2 d’emprise au sol et de 3
mètresde hauteur,
l’extension des constructions existantes, à condition :
o que la construction principale existante soit légale à la date d’approbation duprésent
PLU
o et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif,
Au sein des parcs identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code
de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur
gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives ou aux activités de loisirs ou de plein air ainsi
que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
Au sein des cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur
gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives, les constructions de type colombarium dans
la limite de 12 m2 d’emprise au sol chacune, ainsi que les installations et aménagements
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.4. En sus des dispositions de l’article 2.1, e t e n s u s des secteurs de mixité sociale
identifiés audocument graphique au titre de l’article L.123-1-5-II.4° du code de l’urbanisme,
dans toute la zone UC :
Les constructions destinées à l’habitation sont autorisées à condition que chaque opération
entraînant la réalisation de plus de 1 250 m2 de surface de plancher comporte au moins 36% de
logements financés par un prêt aidé de l’Etat, au titre de la loi SRU.
2.5. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous
conditions sur les « bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au titre de
l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Les extensions des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de
l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme sont autorisées à condition :
Qu’elles ne dénaturent pas ces constructions ou parties de construction,
Et qu’elles ne portent pas atteinte à leur valeur patrimoniale.
Article UC 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
3.1. Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques permettant
de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
L’accès doit se faire directement par une façade sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé
ou par une servitude de passage suffisante.
Dans tous les cas, l’accès privé d’un terrain ne pourra avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres.
Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute
difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes
à mobilité réduite.
Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour
la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être le plus éloigné possible des carrefours existants, des virages et autres
endroits où la visibilité est mauvaise.
Les aménagements, les extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions
du présent article 3.1 sont toutefois admis, dans la mesure où ils respectent les autres règles du
présent règlement :
Lorsque les travaux n’aboutissent pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation,
Et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
3.2. Voirie
Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des
voies ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
correspondre à la destination de la construction,
permettre les manœuvres de véhicules lourds et encombrants tels que les véhicules
d'ordures ménagères, y compris ceux dédiés à la collecte des colonnes enterrées, qui ont
un gabarit supérieur,
satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile.
Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer, en toute sécurité et facilité, la circulation des
piétons et des personnes à mobilité réduite.
- Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune
manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une
quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.
4.2. Assainissement
- Compte tenu de leur fonction, tous les bâtiments sont assujettis à l’obligation de raccordement
des seules eaux usées domestiques aux réseaux publics d’assainissement.
- Toutes les constructions devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite
de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en sera de même pour les
constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de travaux d’amélioration,
agrandissement, changement de destination, etc.
- L’assainissement des propriétés raccordées au réseau devra respecter les prescriptions énoncées
dans le règlement d’assainissement du gestionnaire / propriétaire du réseau sur lequel le
raccordement est envisagé (réseau communal, réseau départemental, réseau
interdépartemental). Si le raccordement est envisagé sur le réseau départemental, il respectera les
dispositions du Règlement de Service Départemental de l’Assainissement (Adopté le 17 octobre
2022 par le Conseil départemental du Val-de-Marne)
https://www.valdemarne.fr/sites/default/files/RSDA%2017-10-2022%20.pdf
- Les rejets d’eaux claires (eaux provenant du drainage, des nappes, des sources, des pompes à
chaleur, etc.) sont strictement interdits dans les réseaux d’assainissement. Toutes les constructions
dont les niveaux inférieurs et souterrains sont susceptibles de subir des remontées d’eaux
souterraines ou collinaires doivent disposer d’une protection ne générant pas de rejet au réseau
d’assainissement ni au caniveau.
- Les réseaux d’eaux usées non domestiques doivent être autorisés par le gestionnaire du réseau
public récepteur après avis du ou des gestionnaire(s) du système public d’assainissement
(réseau(x) public(s) aval et station d’épuration). Des traitements particuliers et des prescriptions
complémentaires pourront être demandés en fonction des activités et de la spécificité éventuelle
des projets.
- Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions spécifiques
d’une autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite d’une demande
spéciale du propriétaire intéressé auprès de la commune.
Les caractéristiques du sol (perméabilité), du sous-sol (carrières, cavités, nappes…) doivent être prises en
compte.
Dans les zones des carrières de gypse, ainsi que dans les zones soumises à un fort aléa de mouvements de
terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, l’infiltration des eaux
pluviales est interdite.
Dans les zones des carrières de calcaire, pour tout projet d’infiltration des eaux pluviales, il y a lieu de
s’assurer, préalablement, de la possibilité d’infiltration sur le terrain d’assiette du projet.
En cas d’impossibilité technique d’infiltration des eaux pluviales sur le terrain, un rejet vers le réseau public
d’assainissement pourra être autorisé. Dans ce cas, des installations ou aménagements doivent être
prévus pour stocker les eaux afin de garantir un débit de fuite différé et limité.
Les volumes des ouvrages doivent être calculés au minimum pour la rétention sur la parcelle d’unepluie
décennale.
Afin de tenir compte des règles générales des documents d’orientations que sont le SDAGE du Bassin Seine
Normandie ainsi que le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF), on se réfèrera au règlement
d’assainissement de la CAVB avec prise en compte de la limitation la plus restrictive sur l’agglomération
soit 8l/s/ha le débit de fuite sur la commune. Dans le cas d’un raccordement sur un ouvrage non géré par
l’agglomération, on se réfèrera aux exigences du gestionnaire concerné.
Pour les extensions ou modifications des constructions existantes, le gestionnaire du réseau pourra adapter
ce débit de fuite, pour tenir compte des contraintes de l’existant.
Dans le cas d’une opération d’aménagement, tout projet doit être conforme à l’approche globale de
gestion des eaux pluviales définie en amont.
Les eaux pluviales sur les surfaces imperméables (balcon, cour…) doivent être récupérées afin d’éviter tout
ruissellement sur le domaine public.
La collecte des déchets pourra être effectuée soit par bornes enterrés soit par système deconteneurs avec
locaux de stockage appropriés.
Dans chaque logement neuf, un espace adapté aux différents tris (ordures ménagères résiduelles,
multimatériaux, verre) est réalisé.
Pour tout projet, un emplacement devra être prévu pour permettre la mise en place d’un système
de compostage biodéchets (individuel et/ou collectif).
Ces dispositions s'appliquent également en cas de réaménagement de bâtiments existants, sauf si
leurs caractéristiques l'interdisent.
Dans le cas où les locaux dédiés, sont implantés en sous-sol, un dispositif permettant la mise en
œuvre de la collecte sélective depuis les parties communes de l'immeuble à rez-de-chaussée doit
être prévu. La localisation de ces locaux devront permettre également une sortie aisée des
conteneurs sur les zones de stockage temporaire extérieurs (-20m de l’ascenseur)
Si des locaux de stockage de déchets ne peuvent être mis en œuvre au sein des bâtiments
réhabilités ni en extérieur, il devra être prévu à minima une surface de stockage temporaire des
conteneurs en limite de propriété et accessible depuis la voirie pour faciliter la collecte des déchets.
Non réglementé.
Article UC 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
6.1. Définition
Les saillies édifiées en surplomb des marges de recul ne doivent pas avoir plus de 0,80 m deprofondeur.
Le nu de façade des constructions est implanté en retrait de 2,50 mètres minimum par rapport à
l’alignement.
6.3. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
doivent être implantés en retrait d’1 mètre minimum de l’alignement.
Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris doiventêtre
implantées à l’alignement ou avec un retrait d’un mètre minimum par rapport à l’alignement.
6.4. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UC 6.2.
et UC 6.3 supérieure à 30cm.
7.1.1. Principe d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les façades implantées en limite séparative ne doivent pas comporter de vue directe.
La longueur de chacun des pignons ou façade des constructions ou partie de construction de plus de 2,50
mètres de hauteur, implantés en limite séparative, ne pourra excéder 13,50 mètres.
Toute construction ou partie de constructions en retrait des limites séparatives doit respecter les modalités de
calcul définies à l’article UC 7.1.2.
Toute façade ou partie de façade de constructions en retrait des limites séparatives doit être implantée
:
lorsqu’elle comporte une vue directe, avec un retrait de 6 mètres minimum de la limite
séparative,
lorsqu’elle ne comporte pas de vue directe, avec un retrait de 2,50 mètres minimum de la
limite séparative.
Les constructions inférieures ou égales à 6m2 doivent être implantées sur une ou plusieurs limites
séparatives ou en retrait de 1 m minimum de la limite séparative.
7.2.2. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
doivent être implantés :
sur une ou plusieurs limites séparatives,
ou en retrait d’un mètre minimum de la limite séparative.
7.3. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles
UC 7.1. et UC 7.2 supérieure à 30cm.
65 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I – Zone UC
Article UC 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres, sur une même
propriété
8.1. Définition
Pour l’application du présent article, les jours de souffrance ne sont pas considérés comme des
ouvertures.
La distance, comptée horizontalement, entre tous points des façades ou parties de façades de plusieurs
bâtiments non contigus doit être au moins égale à :
2,50 mètres, si aucune des façades ne comporte de vues directes,
6 mètres, si une ou les deux façades comportent des vues directes.
8.3. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
La distance séparant les façades de deux constructions non contiguës n’est pas règlementée entre
plusieurs constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
8.4. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas des distances
inférieures à celles prescrites par les dispositions de l'article UC 8.2. à UC 8.3., dans la limite de 50cm,
peuvent être admises.
9.1. Définition
L’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la (ou des)
construction(s) (existantes et/ou projetées), tous débords et surplomb inclus.
Il est fixé une emprise au sol dégressive en fonction de la superficie (S) de la parcelle :
9.3. Dispositions particulières aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de
transport public du Grand Paris)
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, une empriseau sol
supérieure à celle prescrite par les dispositions de l’article UC 9.2, dans la limite d’une surépaisseur de
30cm des façades initiales est autorisée.
Dans le cas de terrains en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la
hauteur, en sections égales, les plus larges possibles, dans la limite de 10 mètres maximum
chacune. Le nombre de niveaux s’apprécie au point médian de chaque section.
mè mè
Pour les terrains en double pente, un point 0 de référence médian à l’échelle de l’unité foncière
sera défini depuis le sol naturel existant avant les travaux.
Si un deuxième étage au-dessus du rez-de-chaussée est réalisé, celui-ci doit être atténué soit par une
toiture à deux pentes, soit par un attique présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de
2mètres.
La hauteur est limitée à un étage sur rez-de-chaussée et un comble aménageable ou un attique
(R+1+C) ou (R+1+A). Il ne peut être réalisé deux étages droits sur rez-de-chaussée.
10.3. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques pour les constructions situées sur
les parcelles impactées par “linéaires commerciaux et artisanaux protégés et à développer“,
identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.123-1-5-II.5° du code de l’urbanisme
La hauteur des rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum
de 3,40 mètres sous poutre.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
La hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
n’est pas règlementée.
- Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté,
des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement,tous travaux réalisés,
y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne
fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que
sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
- Les différentes façades des constructions principales et constructions annexes doivent faire
l’objet d’un traitement soigné. La diversité architecturale et la diversité des matériaux doivent
être recherchées dans l’animation des façades.
- Tout pignon doit faire l’objet d’un traitement soigné. Celui-ci peut notamment se traduire par
une végétalisation ou une diversité de matériaux.
- Les sous-faces visibles depuis l’espace public doivent présenter le meilleur aspect possible
(peinture, enduit, vêture…)
- Les attiques doivent présenter un retrait par rapport à la façade sur rue de 2mètres.
- Dans le cas de rez-de-chaussée destiné aux commerces ou à l’artisanat, les percements destinés à
recevoir des vitrines doivent être adaptés à l’architecture de la construction et se limiter à la
hauteur du rez-de-chaussée.
11.2. Toitures
Dans le cas de clôtures végétales, les haies doivent être composées d’au moins deux essences
végétales différentes.
La conception et la réalisation des clôtures doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les
clôtures doivent être traitées d’un seul tenant, en harmonie avec la construction principale édifiée
sur le terrain, le site environnant et les clôtures adjacentes.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
murs pleins sont interdits.
Les dispositifs souples, autres que végétal, visant à constituer un pare-vue, de type
tôles ondulées, canisses, brandes… sont interdits.
Les éléments en plastique sont interdits.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, lesclôtures
doivent être constituées de dispositifs à claire-voie pourvues:
d’un soubassement, d’une hauteur représentant un tiers de la hauteur globale de la
clôture,
et d’un dispositif ajouré (1/3) représentant deux tiers de la hauteur globale.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux
doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur
aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.
La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2,10 mètres, en dehors des
constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, où la hauteur est
portée à 2,50m.
Les clôtures en limites séparatives doivent être constituées d’une semelle maçonnée ou en béton.
La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d’assurer une connexion
écologique entre chaque îlot, de ce fait les clôtures végétales doivent être privilégiées.
Afin de permettre le maximum de perméabilité, lorsque les haies sont combinées à une clôture,
palissade ou mur, ceux-ci doivent être conçus de manière à permettre les déplacements de la
faune.
Les clôtures associées devront être principalement constituées de grillage à larges mailles (15 x
15 cm minimum).
Dans le cas de clôtures maçonnées et palissades, celles-ci devront disposer d’ouvertures non
grillagées de 15 cm x 15 cm réalisées au niveau du sol, tous les 5 mètres.
Les haies doivent être composées d’un mélange 3 essences minimum caduques et persistantes.
On s’orientera préférentiellement vers des essences indigènes et dont le pouvoir allergène est
limité.
Les éléments techniques doivent être intégrés de façon harmonieuse au site et à la construction,
le cas échéant, de manière à les masquer depuis les espaces ouverts à l’usage du public, et
notamment :
les postes de transformation électrique et les postes de détente de gaz,
les antennes paraboliques,
les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.)
et de production d’énergie non nuisante,
les éléments des climatiseurs et de pompes à chaleur, en les habillant d’un coffret
technique, lorsqu’ils sont visibles depuis les espaces ouverts à l’usage du public.
11.5. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques aux « bâtiments remarquables »
identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si elles ne
peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils, compositions,
matériaux et formes de ceux d'origine.
Article UC 12 – Stationnement
- Lorsque le projet comporte plusieurs destinations, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune
de ces destinations au prorata, selon les cas, des surfaces surface de plancher et/ou du nombre de
logements et/ou du nombre de chambres.
- Les normes de stationnement définies ci-dessus ne sont pas applicables aux réhabilitations,
restructurations, rénovations et améliorations des constructions existantes créant moins de 100
m2 de surface de plancher supplémentaire, par rapport à la surface de plancher avant travaux.
Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m2 de surface de plancher
réalisée, le calcul se fait par tranche entière entamée.
Lorsque le nombre de places de stationnement exigé n’est pas un nombre entier, il sera arrondi au nombre
supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
Les places de stationnement pour véhicules légers doivent être facilement accessibles et respecter
les caractéristiques suivantes :
longueur : 5 m minimum
largeur : 2,5 m minimum
et, pour toute opération entrainant la réalisation de trois logements ou plus, undégagement de 5
m minimum doit être prévu.
La pente des rampes d’accès ne doit pas excéder, sauf impossibilité technique :
7 % dans les cinq premiers mètres à compter de l’alignement,
et 18 % au-delà.
12.2. Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables par type de constructions
Pour les constructions destinées aux logements financés par un prêt aidé de l’Etat
Il est exigé que soit réalisée :
• A moins de 500 mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport
collectif en site propre :
- 0,5 place de stationnement par logement.
• Au-delà :
- 1 place de stationnement par logement.
Au-delà de la première place de stationnement imposée, une proportion de 50 % minimum des places
de stationnement doit être réalisée à l’intérieur des constructions principales ou annexes,
Le nombre de places devant être réalisé à l’intérieur des constructions est arrondi au nombre entier
supérieur, dès lors que la décimale est égale ou supérieure à 5.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum une place de stationnement par tranche de 100 m2 desurface
de plancher.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement pour 8 chambres.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum une place de stationnement par tranche de 100 m2 de
surface de plancher.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés
représentant au moins :
15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les
bâtiments neufs équipés de places de stationnement.
10 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les
bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors
espace de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant au
moins :
15 % de l’effectif total des agents du service public et 15 % de l’effectif total des usagers du service
public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments neufs équipés de places de
stationnement.
10 % de l’effectif total des agents du service public et 10 % de l’effectif total des usagers du service
public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments disposant d’un parc de
stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace
de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant au
moins 10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée
à 100 emplacements.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace de
dégagement.
En cas d'impossibilité avérée d'aménager sur le terrain d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain
situé dans son environnement immédiat, le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le
bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu
quitte de ses obligations en justifiant, conformément au code de l’urbanisme, pour les places qu’il ne peut
réaliser lui-même :
Soit de l’obtention d’une concession à long terme (3 15 ans minimum) de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 250 mètres d’itinéraires
piétonniers de l’opération,
Les cœurs d’îlot, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être
traités en espaces verts de pleine terre, plantés d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2 de
terrain.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
Les parcs, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être
préservés et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Les cimetières, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être
préservés et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Au sein des alignements d’arbres à protéger et à créer, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-
III.2° ducode de l’urbanisme, le principe de plantations en alignement doit être préservé :
Les arbres peuvent être déplacés, remplacés ou abattus, à condition que leur
suppression neremette pas en cause l’existence d’un principe d’alignement.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de
participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la
biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un
accompagnement ou un prolongement de la construction.
Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates
végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Le choix des
essences est lié au caractère de l’espace, à sa vocation et aux données techniques liées à
l’écologie du milieu, en privilégiant les espèces locales et en prohibant les espèces exogènes
envahissantes.
Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-
chaussée
13.3.1. Définitions
Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article
13.3,les espaces verts de pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour
100 m2.
- Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
- Par exemple, pour 150 m2 d’espaces verts de pleine terre, 2 arbres de haute tige
doiventêtre plantés, pour être comptabilisés au titre des espaces verts de pleine
terre plantés.
Les espaces verts de pleine terre situés dans les cœurs d’îlots ou les parcs identifiés au titre de
l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme viennent en déduction des surfaces végétalisées
devant être réalisées sur le terrain.
Si les projets d’extension ou de construction, dans le respect des autres règles, ne permettent pas
d’atteindre ce minimum. La surface manquante devra être compensée par la végétalisation
d’autres surfaces extérieures qui seront pondérées en fonction de leur apport pour la biodiversité
et la perméabilité.
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal pourront être
cumulées.
La pondération s’appliquant pour ces surfaces est la suivante :
Coefficient de
Surface végétalisable
pondération
Espaces verts sur dalle d’une épaisseur de terre minimum de 0.5 m 0,6
Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale
à0.50m. En fonction de l’épaisseur mise en œuvre, la végétation devra être adaptée :
- 0.50 m pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3m à l’âge adulte
pour les arbustes) ;
- 1m minimum pour les arbres de 4ème grandeur (hauteur maximale de 10m à l’âge adulte) ;
- 1,5m minimum pour les arbres de 2ème et 3ème grandeur (hauteur maximale de 15m à l’âgeadulte);
Pour les constructions neuves, l’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées est
d’au moins 0,15m (hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses
uniquement sont exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera adaptée aux
caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le permettent, on favorisera
les toitures semi-intensives.
- Les différents coefficients s’appliquent à des emprises sans aucun surplomb (par des éléments
d’architecture, balcons ou autre) ;
- Les surfaces circulées faisant l’objet d’un traitement paysager de type dalles engazonnées oupavés
à joints ouverts ne sont pas comptabilisés comme espaces verts de pleine terre.
Il est recommandé de préserver les plantations existantes. Toutefois, quand leur abattage est
nécessaire, doivent être replantées sur le terrain des plantations, dont le développement, à terme, sera
équivalent.
Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait (hors accès) des constructions par rapport à
l’alignement doivent être végétalisés.
Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager et être plantées au
minimum d’un arbre ou d’une plantation arbustive pour quatre places de stationnement.
Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués par des haies
arbustives, depuis l’espace public.
13.5.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de
transportpublic du Grand Paris)
Les dispositions des articles 13.2. à 13.4. ne s’appliquent pas aux constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des
surfaces libres, adaptéà l’usage de la construction doit être mis en œuvre et intégrer, si possible,
des espaces végétalisés ou plantés.
Non règlementé
Non règlementé
Toute nouvelle construction doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique,
du réseau cuivre et du câble coaxial.
Règlement de la zone UE
La zone UE, est dédiée principalement aux tissus commerciaux et artisanaux, ainsi qu’aux services
publics et d’intérêt collectif (notamment les grands établissements hospitaliers).
La zone UE comprend :
- Un secteur UEa : secteur à dominante d’activités et de recherche, comprenant des
équipements et de l’habitat pour l’hébergement de publics spécifiques liés à ces activités
(chercheurs, enseignants, étudiants, familles, etc.)
- Un secteur UEb : secteur couvrant le parc d’activité de l’Epi d’Or compris dans le périmètre
de la ZAC Campus Grand Parc et le futur boulevard de l’étudiant.
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les phénomènes naturels marquant le territoire de Villejuif.
Une partie du territoire communal est concernée par des risques :
- de mouvements de terrains par affaissement et effondrements liés à la présence
d’anciennes carrières et au phénomène de dissolution du gypse (la carte des zones
d’anciennes carrières figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de
Prévention des Risques mouvements de terrain a été prescrit par arrêté préfectoral du 1er
août 2001 et sera annexé au PLU. En l’absence de renseignements précis sur l’état du sol
et du sous-sol, il est recommandé de réaliser une étude géotechnoloqique par un bureau
d’étude spécialisé pour tout projet d’aménagement, de construction ou d’extension de
construction.
Pour tout projet inclus dans un périmètre de risque lié aux anciennes carrières, défini par
l’Inspection Générale des Carrières (IGC), celle-ci sera obligatoirement consultée et ses
prescriptions devront être suivies.
- de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation
des sols dus au retrait-gonflement des argiles (la carte des niveaux d’aléas du risque de
mouvement de terrain différentiels figure au rapport de présentation du présent PLU). Un
Plan de Prévention des Risques Naturels de mouvements de terrains différentiels
consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté
préfectoral du 9 juillet 2001 et sera annexé au PLU. Dans l’attente, il est recommandé de
procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de respecter les « bonnes pratiques »
de construction figurant dans la plaquette d’information réalisée par la Direction Régionale
de l’Environnement de l’Ile-de-France.
1.1. Occupations et utilisations du sol interdites en zone UE, secteurs UEa et UEb
- Les constructions destinées à l’habitation autres que celles définies dans l’article UE 2.1 et
2.2,
- Les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière,
- L'ouverture et l'exploitation de carrières
1.2. Occupations et utilisations du sol interdites au sein des cœurs d’îlots, des parcs, et des
cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de
l’urbanisme
Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des conditions particulières à
l’article UE 2.3
1.3. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites sur les
« bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au titre de l’article L.123-1-5-
III.2° du code de l’urbanisme
- Les travaux sur les constructions ou les parties de constructions à valeur patrimoniale
identifiées au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, ne doivent pas aboutir
à la modification des volumes existants, à l’exception des travaux d’extension autorisés à
l’article UE 2.4.
1.4. En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol interdites dans le
périmètre de la « bande de vigilance » identifiée au document graphique dans la zone UEa
Les constructions destinées au logement et les logements dédiés aux activités, hormis la restitution
et les extensions (dans la limite de 20%).
Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
ou à des aménagements paysagers,
ou à des aménagements hydrauliques,
ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation active ou
d’aménagement d’espace public,
ou qu’elles contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Cette obligation n’est pas applicable aux résidences hôtelières, étudiantes ou seniors.
Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher
minimale de 60 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est
comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure à 5.
2.3. En sus des dispositions de l’article 2.1. utilisations du sol est soumises à des conditions
particulières dans le secteur UEa
Les constructions destinées à l’habitation sont autorisées dans les limites des règles d’emprise au sol
du présent règlement.
2.4. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein des cœurs
d’îlots et des parcs, identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme
Au sein des cœurs d’îlots identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-
III.2° du code de l’urbanisme, sont admises :
La construction d’une seule annexe dans la limite de 6 m2 d’emprise au sol et de 3 mètres de
hauteur,
l’extension des constructions existantes, à condition :
que la construction principale existante soit légale à la date d’approbation du présent
PLU
et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif.
Au sein des parcs identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à
leur gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives ou aux activités de loisirs ou de plein
air ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif,
Au sein des cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2°
du code de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à
leur gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives, les constructions de type colombarium
dans la limite de 12 m2 d’emprise au sol chacune, ainsi que les installations et aménagements
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.5. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol admises sous
conditions sur les « bâtiments remarquables » identifiés au document graphique au
titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Article UE 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
3.1. Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques
permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.
L’accès doit se faire directement par une façade sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage
privé ou par une servitude de passage suffisante.
Dans tous les cas, l’accès privé d’un terrain ne pourra avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres.
Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter
toute difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des
personnes à mobilité réduite.
Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne
pour la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être les plus éloignés possibles des carrefours existants, des virages et autres
endroits où la visibilité est mauvaise.
Les aménagements, les extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions du
présent article 3.1 sont toutefois admis, dans la mesure où ils respectent les autres règles du présent
règlement :
Lorsque les travaux n’aboutissent pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation,
Et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
3.2. Voirie
Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies
ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
correspondre à la destination de la construction,
permettre les manœuvres de véhicules lourds et encombrants tels que les véhicules d'ordures
ménagères, y compris ceux dédiés à la collecte des colonnes enterrées, qui ont un gabarit
supérieur,
satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile.
Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer, en toute sécurité et facilité, la circulation des piétons
et des personnes à mobilité réduite.
- Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en
aucune manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se
produire une quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.
4.2. Assainissement
- Compte tenu de leur fonction, tous les bâtiments sont assujettis à l’obligation de raccordement
des seules eaux usées domestiques aux réseaux publics d’assainissement.
- Toutes les constructions devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite
de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en sera de même pour les
constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de travaux d’amélioration,
agrandissement, changement de destination, etc.
- L’assainissement des propriétés raccordées au réseau devra respecter les prescriptions énoncées
dans le règlement d’assainissement du gestionnaire / propriétaire du réseau sur lequel le
raccordement est envisagé (réseau communal, réseau départemental, réseau
interdépartemental). Si le raccordement est envisagé sur le réseau départemental, il respectera les
dispositions du Règlement de Service Départemental de l’Assainissement (Adopté le 17 octobre
2022 par le Conseil départemental du Val-de-Marne)
https://www.valdemarne.fr/sites/default/files/RSDA%2017-10-2022%20.pdf
Les réseaux d’eaux usées non domestiques doivent être autorisés par le gestionnaire du réseau public
récepteur après avis du ou des gestionnaire(s) du système public d’assainissement (réseau(x) public(s)
aval et station d’épuration). Des traitements particuliers et des prescriptions complémentaires
pourront être demandés en fonction des activités et de la spécificité éventuelle des projets.
Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions spécifiques d’une
autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite d’une demande spéciale du
propriétaire intéressé auprès de la commune.
Le principe de gestion des eaux pluviales et le rejet au milieu naturel est sous la responsabilité du
propriétaire ou occupant.
La récupération et l'utilisation des eaux pluviales, ainsi que les eaux de toutes autres origines, doivent
respecter les exigences de la législation et de la réglementation en la matière ;
Dès leur conception, les aménagements intègreront des dispositifs techniques pour limiter le rejet des
eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public.
La gestion des eaux pluviales à la parcelle, sans raccordement au réseau public, doit être la première
solution recherchée, afin de limiter les risques d’inondation en aval ou bien le rejet d’eaux polluées en
milieu naturel. Qu’il s’agisse d’eaux de ruissellement, de toiture ou de revêtement étanche, les eaux
pluviales doivent être gérées à la parcelle au plus près de là où elles tombent.
Les principales mesures à mettre en place sont : l’infiltration des eaux dans le sol, l’absorption
l’évapotranspiration par la végétation, la réduction des surfaces actives et l’utilisation pour tout autre usage.
Les choix des dispositifs techniques, les études qui sont liées et leur mise en place sont de la responsabilité
du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager ou du demandeur.
Les projets feront l’objet d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol (perméabilité
du sol dans le cas de l’infiltration) et du sous-sol (présence de cavités, de carrières…). Dans les zones
des carrières de gypse ainsi que dans les zones soumises à un fort aléa de mouvements de terrain
différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, l’infiltration des eaux pluviales
est interdite. Dans les zones des carrières de calcaire, pour tout projet d’infiltration des eaux pluviales,
il y a lieu de s’assurer, préalablement, de la possibilité d’infiltration sur le terrain d’assiette du projet.
En cas d’impossibilité technique d’infiltration des eaux pluviales sur le terrain, un rejet vers le réseau
public d’assainissement pourra être autorisé. Dans ce cas, des installations ou aménagements doivent
être prévus pour stocker les eaux afin de garantir un débit de fuite différé et limité.
Pour les extensions ou modifications des constructions existantes, le gestionnaire du réseau pourra
adapter ce débit de fuite, pour tenir compte des contraintes de l’existant.
Dans le cas d’une opération d’aménagement, tout projet doit être conforme à l’approche globale de
gestion des eaux pluviales définie en amont.
Les volumes des ouvrages doivent être calculés au minimum pour la rétention sur la parcelle d’une pluie
décennale.
L’ensemble des eaux de ruissellement de la parcelle devront être gérées dans son emprise. Les eaux
pluviales sur les surfaces imperméables (balcon, cour…) doivent être récupérées afin d’éviter tout
ruissellement sur le domaine public.
Les eaux de ruissellement des voiries et des parkings de surface importante (plus de 10 places) ou
présentant des risques de pollution liés au trafic ou aux activités devront subir un traitement adapté
pour réduire les matières en suspension (MES), sables et hydrocarbures avant rejet dans le réseau pluvial
ou le milieu naturel.
Les aires de lavage de véhicules, de matériel industriel, doivent être couvertes afin que les eaux de
toiture non polluées soient dirigées vers le réseau d’eaux pluviales et que les eaux de lavage soient
dirigées vers le réseau public des eaux usées après traitement.
Les parcs de stationnement couverts et en sous-sol de plus de 10 places devront être équipés d’un
dispositif de prétraitement des eaux avant rejet dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Dans ce cadre, les eaux issues des parkings souterrains ou couverts subiront :
Non réglementé.
Article UE 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
6.1. Définition
6.4. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif doivent être implantés à l’alignement, ou en retrait d’1 mètre minimum de l’alignement.
6.5. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles
UE 6.2, UE 6.3 et UE 6.4 supérieure à 30cm.
7.1. Dispositions générales applicables à la zone UE, hors secteurs UEa et UEb
7.3.1. Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de transport
public du Grand Paris)
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
doivent être implantés :
sur une ou plusieurs limites séparatives,
ou en retrait de 1 mètre minimum de la limite séparative.
7.3.2. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles UE 7.1,
UE 7.2, et UE 7.3.1 supérieure à 30cm.
Article UE 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres, sur une même
propriété
Non règlementé.
8.2. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
La distance séparant les façades de deux constructions non contiguës n’est pas règlementée entre
plusieurs constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
8.3. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas des distances
inférieures à celles prescrites par les dispositions de l'article UE 8.2. à UE 8.2., dans la limite de 50
cm, peuvent être admises.
9.1. Définition
L’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la (ou des)
construction(s) (existantes et/ou projetées), tous débords et surplomb inclus.
9.5. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, une emprise
au sol supérieure à celle prescrite par les dispositions de l’article UE 9.2, dans la limite d’une
surépaisseur de 30cm des façades initiales est autorisée.
Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, les édicules techniques suivants :
les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, dispositifs de
sécurité, panneaux solaires, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques et
d'antennes ainsi que, dans le cas des toitures terrasses, garde-corps, acrotères, édicules
d'accès, cheminées, locaux chaufferie, locaux techniques des ascenseurs et dispositifs
d'aération et de climatisation.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 15 mètres. Le dernier
étage doit être sous la forme d’un attique présentant un retrait par rapport à la façade sur rue de
2mètres.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 40 mètres.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur maximale de 23 mètres.
La hauteur maximale des constructions n’est pas règlementée pour les installations, ouvrages techniques
et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté,
des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés,
y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne
fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que
sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
Les différentes façades des constructions principales et constructions annexes doivent faire l’objet d’un
traitement soigné. La diversité architecturale et la diversité des matériaux doivent être recherchées dans
l’animation des façades.
Tout pignon doit faire l’objet d’un traitement soigné. Celui-ci peut notamment se traduire par une
végétalisation ou une diversité de matériaux.
Les sous-faces visibles depuis l’espace public doivent présenter le meilleur aspect possible (peinture,
enduit, vêture…)
Les attiques doivent présenter un retrait par rapport à la façade sur rue de 2mètres.
Dans le cas de rez-de-chaussée destiné aux commerces ou à l’artisanat, les percements destinés à
recevoir des vitrines doivent être adaptés à l’architecture de la construction et se limiter à la hauteur du
rez-de-chaussée.
11.1.2. Clôtures
- La conception et la réalisation des clôtures doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les
clôtures doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain, le
site environnant et les clôtures adjacentes.
- La hauteur des clôtures sur rue et sur les limites séparatives est limitée à 2,10m.
- En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
murs pleins sont interdits.
- Les dispositifs souples, autres que végétal, visant à constituer un pare-vue, de type tôles ondulées,
rouleaux de plastiques, canisses, brandes… sont interdits.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, lesclôtures
doivent être constituées de dispositifs à claire-voie pourvues:
d’un soubassement, d’une hauteur représentant un tiers de la hauteur globale de la clôture
d’un dispositif ajouré représentant deux tiers de la hauteur globale
- Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux
doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur
aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.
- Dans le cas de clôtures végétales, les haies doivent être composées d’un mélange d’essences
caduques et persistantes. On s’orientera préférentiellement vers des essences locales et dont le
pouvoir allergène est limité.
La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2,10 mètres, en dehors des
constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, où la hauteur est
portée à 2,50m.
Les clôtures en limites séparatives doivent être constituées d’une semelle maçonnée ou en béton.
La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d’assurer une connexion
écologique entre chaque îlot, de ce fait les clôtures végétales doivent être privilégiées.
Afin de permettre le maximum de perméabilité, lorsque les haies sont combinées à une clôture,
palissade ou mur, ceux-ci doivent être conçus de manière à permettre les déplacements de la
faune.
Les clôtures associées devront être principalement constituées de grillage à larges mailles (15 x 15
cm minimum).
Dans le cas de clôtures maçonnées et palissades, celles-ci devront disposer d’ouvertures non
grillagées de 15 cm x 15 cm réalisées au niveau du sol, tous les 5 mètres.
Les haies doivent être composées d’un mélange 3 essences minimum caduques et persistantes. On s’orientera
préférentiellement vers des essences indigènes et dont le pouvoir allergène est limité.
Les éléments techniques doivent être intégrés de façon harmonieuse au site et à la construction, le cas
échéant, de manière à les masquer depuis les espaces ouverts à l’usage du public, et notamment :
les postes de transformation électrique et les postes de détente de gaz,
les antennes paraboliques,
les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) et de
production d’énergie non nuisante,
les éléments des climatiseurs et de pompes à chaleur, en les habillant d’un coffret
technique, lorsqu’ils sont visibles depuis les espaces ouverts à l’usage du public.
Les locaux techniques de machinerie d’ascenseur et de ventilation doivent être totalement inclus à
l’intérieur des volumes de toitures ou, par un traitement spécifique, faire partie intégrante du bâtiment,
dans le cas de toiture terrasse.
11.2. En sus des dispositions précédentes, dispositions spécifiques aux « bâtiments remarquables »
identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme
Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant des caractères
architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de contraste de qualité.
Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si elles
ne peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils, compositions,
matériaux et formes de ceux d'origine.
Article UE 12 – Stationnement
- A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, le
stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être
assuré en dehors des voies et emprises publiques. Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner
l'écoulement du trafic des voies environnantes.
- Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci-dessous sont celles auxquelles
ces établissements sont le plus directement assimilables.
- Lorsque le projet comporte plusieurs destinations, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune de ces
destinations au prorata, selon les cas, des surfaces surface de plancher et/ou du nombre de logements.
Les normes de stationnement définies ci-dessous ne sont pas applicables aux réhabilitations,
restructurations, rénovations et améliorations des constructions existantes créant moins de 200
m2 de surface de plancher supplémentaire, par rapport à la surface de plancher avant travaux.
- Lorsque le nombre de places de stationnement exigé n’est pas un nombre entier, il sera
arrondi au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
Les places de stationnement pour véhicules légers doivent être facilement accessibles et
respecter les caractéristiques suivantes :
longueur : 5 m minimum
largeur : 2,50 m minimum
et, pour toute opération entrainant la réalisation de trois logements ou plus, un
dégagement de 5 m minimum doit être prévu.
La pente des rampes d’accès ne doit pas excéder, sauf impossibilité technique :
7 % dans les cinq premiers mètres à compter de l’alignement,
et 18 % au-delà.
12.2. Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables par type de
constructions
Pour les constructions destinées aux logements financés par un prêt aidé de l’Etat
Il est exigé que soit réalisée :
• A moins de 500 mètres d’un point d’accès aux transports collectifs structurants existants ou
programmés :
- 0,5 place de stationnement par logement.
• Au-delà :
- 1 place de stationnement par logement.
Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est inférieure ouégale à
300m2, aucune place de stationnement n’est exigée.
Pour les constructions destinées au commerce, dont la surface de plancher est supérieure à 300m2 et
inférieure ou égale à 3 000 m2, il est exigé que soit réalisée, au minimum une place de stationnement
par tranche de 100 m2 de surface de plancher.
Les emplacements nécessaires pour assurer toutes les opérations de chargement, de déchargement et
de manutention devront être réalisés sur le terrain d’assiette de la construction.
Il est exigé que soit réalisée, au minimum, 1 place de stationnement par tranche de 100 m2 de surface
de plancher.
La surface de stationnement est déterminée en fonction des besoins induits par l’équipement, et les
possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés représentant
au moins :
15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les
bâtiments neufs équipés de places de stationnement. équivalent à 1,5m2 pour 100 m2 de
surface de plancher.
10 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les
bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace
de dégagement.
93 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I – Zone UE
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés
représentant au moins :
15 % de l’effectif total des agents du service public et 15 % de l’effectif total des usagers du
service public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments neufs équipés de
places de stationnement.
10 % de l’effectif total des agents du service public et 10 % de l’effectif total des usagers du
service public accueillis simultanément dans le bâtiment, pour les bâtiments disposant d’un
parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace
de dégagement.
Il est exigé que soit réalisé un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés
représentant au moins 10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de
l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.
Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m2 au minimum, hors espace de
dégagement.
En cas d'impossibilité avérée d'aménager sur le terrain d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain
situédans son environnement immédiat, le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le
bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu
quitte de ses obligations en justifiant, conformément au code de l’urbanisme, pour les places qu’il ne
peut réaliser lui-même :
Soit de l’obtention d’une concession à long terme (15 ans minimum) de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 250 mètres
d’itinéraires piétonniers de l’opération,
Soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou en cours de
réalisation, et situé à moins de 250 mètres d’itinéraires piétonniers de l’opération.
Les cœurs d’îlot, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être
traités en espaces verts de pleine terre, plantés d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m2 de
terrain.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
Les parcs, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être préservés
et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Les cimetières, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code de l’urbanisme, doivent être
préservés et mis en valeur. Leur dominante végétale doit être préservée.
Au sein des alignements d’arbres à protéger et à créer, identifiés au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme, le principe de plantations en alignement doit être préservé :
Les arbres peuvent être déplacés, remplacés ou abattus, à condition que leur suppression ne
remette pas en cause l’existence d’un principe d’alignement.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de
participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la
biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un
accompagnement ou un prolongement de la construction.
Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates
végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Le choix des essences est
lié au caractère de l’espace, à sa vocation et aux données techniques liées à l’écologie du milieu, en
privilégiant les espèces locales et en prohibant les espèces exogènes envahissantes.
Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-
chaussée.
13.3. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif (notamment les constructions et installations nécessaires au réseau de
transport public du Grand Paris)
Les dispositions de l’article 13.2 ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
Non réglementé
Non règlementé
Toute nouvelle construction doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, du
réseau cuivre et du câble coaxial.
Règlement de la zone N
La zone N, correspond aux secteurs d’espaces verts et de loisirs du territoire, et aux activités de
services publics ou d’intérêt collectif.
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan
Local d’Urbanisme est attirée sur les phénomènes naturels marquant le territoire de Villejuif.
Une partie du territoire communal est concernée par des risques :
- de mouvements de terrains par affaissement et effondrements liés à la présence d’anciennes
carrières et au phénomène de dissolution du gypse (la carte des zones d’anciennes carrières
figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention des Risques
mouvements de terrain a été prescrit par arrêté préfectoral du 1er août 2001 et sera annexé au
PLU. En l’absence de renseignements précis sur l’état du sol et du sous-sol, il est recommandé de
réaliser une étude géotechnoloqique par un bureau d’étude spécialisé pour tout projet
d’aménagement, de construction ou d’extension de construction.
Pour tout projet inclus dans un périmètre de risque lié aux anciennes carrières, défini par
l’Inspection Générale des Carrières (IGC), celle-ci sera obligatoirement consultée et ses
prescriptions devront être suivies.
- de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des
sols dus au retrait-gonflement des argiles (la carte des niveaux d’aléas du risque de mouvement
de terrain différentiels figure au rapport de présentation du présent PLU). Un Plan de Prévention
des Risques Naturels de mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la
réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001 et sera annexé au
PLU. Dans l’attente, il est recommandé de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction figurant dans la plaquette d’information
réalisée par la Direction Régionale de l’Environnement de l’Ile-de-France.
Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des conditions
particulières à l’article N 2.
- Les installations à condition qu’elles soient nécessaires au service public ou d’intérêt collectif
ainsi que les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand
Paris
- Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
2.2. En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol soumises à des
conditions particulières dans le secteur N
- Les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition qu'ils ne
portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites,
milieux naturels et paysages,
- Les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil du public, aux circulations
actives ou aux activités de loisirs de plein air,
- Les abris de jardins, dans la limite de 5 m2 de surface de plancher par parcelle cultivée ou par
unité foncière et à condition qu’il s’agisse de constructions légères.
2.3. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein des cœurs
d’îlots et des parcs, identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme
Au sein des cœurs d’îlots identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2°
du code de l’urbanisme, sont admises :
o La construction d’une seule annexe dans la limite de 4 m2 d’emprise au sol et de 3 mètres
de hauteur,
o l’extension des constructions existantes, à condition :
que la surface de plancher de la construction existante soit supérieure ou égale à 70m2,
et sous réserve du respect des autres règles définies par le présent règlement.
o ainsi que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif.
Au sein des parcs identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du code
de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur
gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives ou aux activités de loisirs ou de plein air ainsi
que les installations et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
Au sein des cimetières identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.123-1-5-III.2° du
code de l’urbanisme, sont admis sous conditions les travaux et aménagements nécessaires à leur
gestion, à l’accueil du public, aux circulations actives, les constructions de type colombarium dans
la limite de 12 m2 d’emprise au sol chacune, ainsi que les installations et aménagements
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Article N 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
aux voies ouvertes au public
3.1. Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques permettant
de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
L’accès doit se faire directement par une façade sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé
ou par une servitude de passage suffisante.
Dans tous les cas, l’accès privé d’un terrain ne pourra avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres.
Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute
difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes
à mobilité réduite.
Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour
la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être le plus éloigné possible des carrefours existants, des virages et autres
endroits où la visibilité est mauvaise.
Les aménagements, les extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions
du présent article 3.1 sont toutefois admis, dans la mesure où ils respectent les autres règles du
présent règlement :
Lorsque les travaux n’aboutissent pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation,
Ou lorsqu’ils représentent moins de 20% de la surface de plancher de(s) (la)
construction(s) existante(s).
3.2. Voirie
Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des
voies ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
correspondre à la destination de la construction,
permettre les manœuvres de véhicules lourds et encombrants tels que les véhicules
d'ordures ménagères, y compris ceux dédiés à la collecte des colonnes enterrées, qui
ont un gabarit supérieur,
satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile.
Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer, en toute sécurité et facilité, la circulation des
piétons et des personnes à mobilité réduite.
Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune
manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une
quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.
4.2. Assainissement
Compte tenu de leur fonction, tous les bâtiments sont assujettis à l’obligation de raccordement
des seules eaux usées domestiques aux réseaux publics d’assainissement.
Toutes les constructions devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite
de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en sera de même pour les
constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de travaux d’amélioration,
agrandissement, etc.
Les réseaux d’eaux usées non domestiques doivent être autorisés par le gestionnaire du réseau
public récepteur après avis du ou des gestionnaire(s) du système public d’assainissement
(réseau(x) public(s) aval et station d’épuration). Des traitements particuliers et des prescriptions
complémentaires pourront être demandés en fonction des activités et de la spécificité éventuelle
des projets.
Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions spécifiques d’une
autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite d’une demande spéciale du
propriétaire intéressé auprès de la commune.
Pour limiter l’impact des eaux pluviales sur le milieu naturel, il faudra réduire et traiter la pollution
par temps de pluie. Des prescriptions pourront être imposées pour limiter le débit de rejet des
eaux pluviales dans le réseau public ou le milieu naturel, et ce conformément au SDAGE du Bassin
de la Seine et des cours d’eau côtiers normands.
Dès leur conception, les aménagements intègreront des dispositifs techniques pour limiter le rejet
des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public ; ils feront l’objet d’études
spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol (perméabilité du sol dans le cas de
l’infiltration) et du sous-sol (présence de cavités, de carrières…).
101 Plan Local d’Urbanisme - Commune de Villejuif - Pièce 4 : Règlement
TITRE I I I – Zone N
Les eaux de ruissellement des voiries et des parkings de surface importante ou présentant des
risques de pollution liés au trafic ou aux activités devront subir un traitement adapté pour réduire
sables et hydrocarbures avant rejet dans le réseau pluvial ou le milieu naturel.
Non réglementé.
Article N 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
6.1. Définition
6.3. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles
N 6.2 supérieure à 30cm.
7.2. Dispositions spécifiques aux travaux d’isolation thermique des constructions existantes
Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés dans la mesure où ils ne
conduisent pas à une réduction des distances de retrait prescrites par les dispositions des articles N
7.2 supérieure à 30cm.
Article N 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
Non réglementé.
9.1. Définition
L’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la (ou des)
construction(s) (existantes et/ou projetées), tous débords et surplomb inclus.
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10 % de la superficie de l’unité foncière.
L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée pour les installations, ouvrages
techniques et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, notamment
ceux nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.
Les travaux (améliorations, surélévations, etc.) sur les constructions existantes non conformes à
l'article N 9.1, sont autorisés, à condition de ne pas augmenter l'emprise au sol de ces constructions
existantes.
Les travaux d'isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, une emprise
au sol supérieure à celle prescrite par les dispositions de l’article N 9.2., dans la limite d’une
surépaisseur de 30cm des façades initiales est autorisée.
Dans le cas de terrains en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la
hauteur, en sections égales, les plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum
chacune. Le nombre de niveau ou la hauteur au point le plus haut de la construction s’apprécie au
point médian de chaque section.
Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, les édicules techniques suivants :
les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, dispositifs de
sécurité, panneaux solaires, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques et
d'antennes ainsi que, dans le cas des toitures terrasses, les garde-corps, édicules d'accès,
cheminées, locaux chaufferie, locaux techniques des ascenseurs et dispositifs d'aération et
de climatisation.
10.3.1. Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son
ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement,
tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de
ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception
architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la
construction initiale.
Les différentes façades des constructions principales et constructions annexes doivent faire l’objet
d’un traitement soigné. La diversité architecturale et la diversité des matériaux doivent être
recherchées dans l’animation des façades.
Tout pignon doit faire l’objet d’un traitement soigné. Celui-ci peut notamment se traduire par une
végétalisation ou une diversité de matériaux.
Les sous-faces visibles depuis l’espace public doivent présenter le meilleur aspect possible
(peinture, enduit, vêture…)
Dans le cas de rez-de-chaussée destiné aux commerces ou à l’artisanat, les percements destinés à
recevoir des vitrines doivent être adaptés à l’architecture de la construction et se limiter à la
hauteur du rez-de-chaussée.
11.1.2. Clôtures
La conception et la réalisation des clôtures doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les
clôtures doivent être traitées en harmonie avec la construction principale édifiée sur le terrain, le
site environnant et les clôtures adjacentes.
La hauteur des clôtures sur rue et sur les limites séparatives est limitée à 2,10m.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
murs pleins sont interdits.
Les dispositifs souples, autres que végétal, visant à constituer un pare-vue, de type tôles ondulées,
rouleaux de plastiques, canisses, brandes… sont interdits.
En dehors des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, les
clôtures doivent être constituées de dispositifs à claire-voie.
Dans le cas de clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont admises, les murs doivent être enduits sur les
deux faces.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux
doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur
aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.
Dans le cas de clôtures végétales, les haies doivent être composées d’au moins deux essences
végétales différentes.
Les éléments techniques doivent être intégrés de façon harmonieuse au site et à la construction,
le cas échéant, de manière à les masquer depuis les espaces ouverts à l’usage du public, et
notamment :
les postes de transformation électrique et les postes de détente de gaz,
les antennes paraboliques,
les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) et de
production d’énergie non nuisante,
les éléments des climatiseurs et de pompes à chaleur, en les habillant d’un coffret
technique, lorsqu’ils sont visibles depuis les espaces ouverts à l’usage du public.
Les locaux techniques de machinerie d’ascenseur et de ventilation doivent être totalement inclus
à l’intérieur des volumes de toitures ou, par un traitement spécifique, faire partie intégrante du
bâtiment, dans le cas de toiture terrasse.
Article N 12 – Stationnement
La surface de stationnement est déterminée en fonction des besoins induits par l’équipement ou
le commerce, et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de
participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la
biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un
accompagnement ou un prolongement de la construction.
13.2. Dispositions spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif
Les dispositions de l’article 13.1 ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.
Non réglementé
Non réglementé
Toute nouvelle construction doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique,
du réseau cuivre et du câble coaxial.
TITRE IV - LEXIQUE
Ces définitions doivent être prises en compte pour l'application du présent règlement et de ses documents
graphiques. En cas de divergences d'écritures, les dispositions du règlement prévalent. Toutefois, ces définitions
ne peuvent prévaloir sur les définitions réglementaires apportées notamment dans le code de l’urbanisme.
Accès
Linéaire de façade du terrain (portail) ou du bâtiment (porche) ou espace (servitude de passage, bande de terrain)
par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain, depuis la voie ouverte à la circulation publique.
Affouillement de sol
Alignement
Végétal ligneux comprenant un tronc et une cime pouvant atteindre au moins 3 mètres de hauteur à l’âge adulte
Attique
Annexes
Bâtiment accessoire de la construction principale, dont elle est séparée matériellement, ne communiquant pas
avec elle et de faibles dimensions par rapport à elle.
Artisanat
La destination “artisanat“ comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de production, de
transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de l’artisanat (entreprise de moins de dix
salariés inscrite à la chambre des métiers).
Baie principale
Ouvertures qui, en raison de leurs dimensions, de leur orientation et de leur conception sont indispensables pour
assurer l’éclairement d’une pièce principale. Sont considérées comme pièces principales les pièces de logements
destinées au séjour, sommeil, cuisine et les pièces de travail des bureaux et des activités industrielles ou
commerciales.
Lorsqu’une pièce principale possède plusieurs baies, sera considérée exclusivement comme principale la baie de
la plus grande superficie.
Bande de constructibilité
Cette bande se calcule perpendiculairement à la voie (Cf. article 7 des dispositions applicables aux zones urbaines).
Pan inférieur d’un versant de comble brisé à Mansart, sous la ligne de bris, c’est-à-dire la ligne de changement de
pente entre deux pans d’un même versant de comble.
Bureaux
La destination “bureaux“ comprend les locaux et leurs annexes, dépendant d’organismes publics ou privés (y
compris les professions libérales) où sont exercées des fonctions de direction, de services, de conseil, d’étude,
d’ingénierie, informatique, de gestion, de recherche et de développement, etc.
Changement de destination
Il y a changement de destination lorsqu’un bâtiment existant passe d’une des neuf catégories de destination
(définies à l’article R.123-9 du code de l’urbanisme) à une autre de ces destinations.
Les catégories de destinations définies par l’article R.123-9 du code de l’urbanisme : habitation, l’hébergement
hôtelier, bureaux, commerce, artisanat, industrie, exploitation agricole ou forestière, fonction d’entrepôt,
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Coefficient de biodiversité
Le coefficient de biodiversité est un pourcentage qui permet de déterminer la surface occupée par les espaces
végétalisés sur la parcelle. Il peut être associé à une obligation de pourcentage d’espace de pleine terre minimale.
Commerce
La destination “commerce“ comprend les locaux, accessibles à la clientèle, affectés à la vente de produits ou de
services et leurs locaux accessoires. La présentation directe au public constitue une activité prédominante
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au sens du présent
règlement, comprennent les installations et constructions qui permettent de répondre aux besoins de la
population :
équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements du sol ou du sous-sol), ou ouvrages et locaux
techniques liés au fonctionnement des réseaux,
ou bâtiments à usage collectif (scolaires, sportifs, culturels, administratifs).
Par exemple, la liste des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
au sens du présent règlement, comprend :
les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des réseaux ou de services urbains,
les constructions affectées aux services publics municipaux, intercommunaux, départementaux, régionaux
ou nationaux,
les constructions affectées aux administrations publiques,les crèches et haltes garderies,
les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire,les établissements de santé et d’action
sociale,
les établissements sportifs à caractère non commercial,
les établissements culturels et salles de spectacles spécialement aménagées pour accueillir des concerts et
spectacles,
les logements destinés aux publics spécifiques (résidences étudiantes, etc…)
les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.
Ne peuvent pas être, par exemple, considérées comme constructions et installations nécessaires aux services publics
ou d’intérêt collectif, au sens du présent règlement, les salles de réception, les complexes cinématographiques…
Construction principale
Construction ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou construction la plus importante
dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Emprise au sol
Etage
Niveau d’une construction, hormis le rez-de-chaussée, pouvant être constitué d’un étage droit, (étage entier
dont les murs sont verticaux), d’un comble ou d’un attique.
Par exemple, une hauteur limitée à un étage sur rez-de-chaussée et un comble aménageable (R+1+C) ou un attique
(R+1+A) ne permet pas la réalisation de trois deux étages droits sur rez-de-chaussée.
Entrepôts
les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre.
Espèce locale
Espèce végétale qui pousse et se reproduit naturellement dans la région Ile de France et reste pérenne.
Exhaussement de sol
Habitation
Cette destination comprend tous les logements y compris les logements de fonction et les chambres de service.
Elle exclut les logements visés dans la définition de l’hébergement hôtelier. Elle inclut les chambres d’hôtes et les
logements mis à disposition occasionnellement en cas d’absence de durée limitée de leurs occupants en titre.
Hébergement hôtelier
Industrie
La destination “industrie“ comprend les locaux affectés à l’exploitation et transformation des matières premières
en produits manufacturés finis ou semi-finis, par la mise en œuvre d’équipements lourds et de procédés de
façonnage industriel. Cette destination comprend donc les locaux principalement affectés à la fabrication
industrielle de produits.
Usines, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute
personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit
pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit
pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l'énergie,
soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique.
Jours de souffrance
Baies dont la hauteur d’allège est au moins à 2,20 m au-dessus du plancher fini en rez-de-chaussée et d’au moins
1,90 m dans les niveaux supérieurs.
Limites séparatives
Logement
Principe de végétalisation verticale mise en œuvre par le développement de plantes grimpantes ou bien par
l’installation d’un système complexe hors-sol fixé sur les façades.
Niveau
Ouvertures
Les ouvertures sont constituées de tout percement, muni d’un cadre ou d’un châssis, pratiqué dans un mur ou une
toiture (baie, fenêtre, etc.) afin d’apporter vue, éclairage ou aération.
Limitations administratives au droit de propriété instituées au bénéfice de personnes publiques (Etat, collectivités
locales, établissements publics, etc.), des concessionnaires de services ou de travaux publics, de personnes privées
exerçant une activité d’intérêt général, imposant soit des restrictions à l’usage du sol (interdiction et/ou limitation
du droit à construire), soit de supporter l’exécution de travaux ou l’installation de certains ouvrages, soit des
obligations de travaux aux propriétaires (installation de certains ouvrages, entretien, réparation).
Niveau du terrain tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de
construction, objet de l’autorisation
Précision : en cas de différence de niveau entre terrains contigus, le niveau retenu est celui du terrain le plus haut
Sous-sol
Sous-face
Somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à
partir du nu intérieur des façades du bâtiment, après déduction :
des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres
donnant sur l'extérieur,
des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre,
des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris
les rampes d'accès et les aires de manœuvres,
des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à
caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial,
des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments
ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction
et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets,
des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont
desservis uniquement par une partie commune,
d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas
échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties
communes intérieures.
Surfaces végétalisées
Visées aux articles 13 des différentes zones, ces surfaces comprennent toutes les surfaces non imperméabilisées
plantées au minimum d’une strate herbacée), permettant une rétention ou une infiltration des eaux. Les surfacesà
joints ouverts engazonnées sont considérées comme surface végétalisée.
Terrain
Unité foncière composée d’une ou plusieurs parcelles cadastrales d’un seul tenant appartenant à un même
propriétaire.
Toiture à la Mansart
Comble dont chaque versant est formé de deux pans, dont les pentes sont différentes, ce qui permet d’établir un
étage supplémentaire dans le volume du comble.
Système d’étanchéité recouvert d’un complexe drainant, composé d’un substrat de croissance (matière organique
et volcanique), qui accueille une couche végétale pré-cultivée (aspect engazonné) ou une couche de substrat léger
(sédum, vivaces, graminées, etc...).
Plusieurs types de toitures peuvent être aménagés en fonction des capacités des éléments porteurs :
Système extensif : il se caractérise par un substrat de faible épaisseur (< 10 cm) limitant la surcharge (entre
30 et 100 kg/ m² à capacité maximale en eau).
Le tapis végétal associe souvent des plantes du genre Sedum, Saxifraga et des mousses, qui secaractérisent
par une forte résistance aux aléas climatiques (sècheresse en été, forte pluie en automne…). De plus, ce type
de végétation ne nécessite quasiment aucun entretien. L’arrosage peut être limité aux périodes de longue
sècheresse, voire supprimé si l’on accepte un jaunissement temporaire du tapis végétal. Le rôle joué par ce
type de végétation pour la faune reste limité.
Système semi-extensif : il se caractérise par une épaisseur du substrat comprise entre 10 et 25 cm et par une
surcharge comprise entre 100 et 400 kg/m² à capacité maximale en eau. (Il est nécessaire de s’assurer que les
éléments porteurs doivent être capables de supporter une telle charge avant de s’engager dans ce type de
toiture.)
Il peut accueillir une végétation à fort développement racinaire et aérien tel que graminées, gazons, plantes
vivaces ou arbustes. Comparable à un jardin, il peut être attractif pour la faune, moyennant le choix d’espèces
végétales autochtones. Un entretien modéré et un arrosage régulier sont toutefois nécessaires contrairement
au système extensif
Système intensif : il se caractérise par une épaisseur du substrat supérieure à 25 cm et par une surcharge
supérieure à 400 kg/m² à capacité maximale en eau.
Comme le système semi-intensif, il peut constituer un véritable jardin où pourront être plantés de petits arbres.
Ce système est donc le plus attractif pour la faune. Il est toutefois plus coûteux et nécessite un entretien et
des éléments porteurs capables de supporter une forte charge.
Typologie de végétalisation réalisée sur toiture et qui correspond à une différentiation d’épaisseur de substrat de
culture mise en œuvre.
La végétalisation extensive se caractérise par un substrat de faible épaisseur (< 12 cm) limitant la surcharge (entre
50 et 150 kg/ m² à capacité maximale en eau).
La végétalisation semi-intensive se caractérise par une épaisseur du substrat comprise entre 12 et 30 cm et par
une surcharge maximale de 350 kg/m² à capacité maximale en eau. Cette épaisseur permet d'élargir la gamme
végétale (bulbes, vivaces, graminées), entraînant un entretien plus important et un arrosage parfois
indispensable. Comme pour les toitures végétalisées extensives, les toitures terrasses végétalisées semi-
intensives sont dites inaccessibles sauf pour l’entretien. Elles peuvent être installées sur tous les types de supports
(dalle béton, bac acier, ossature bois) et sur tous les types de membranes d’étanchéité (étanchéité bitumineuse,
résine, EPDM, PVC…) dès lors qu’elles sont traitées anti-racines.
La végétalisation intensive se caractérise par une épaisseur du substrat supérieure à 30 cm et par une surcharge
supérieure à 400 kg/m² à capacité maximale en eau.
Le suivi des règles professionnelles est obligatoire pour la mise en œuvre de cette végétalisation
Voie en impasse
Voie qui ne comporte qu'un seul accès à partir d'une autre voie, que sa partie terminale soit ou non aménagée
pour permettre les demi-tours
Vues directes
La vue directe est constituée par un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la
largeur est parallèle à la façade où se trouve la baie, la fenêtre ou l’ouverture : sa largeur ne peut être
inférieure à celle de la baie, la fenêtre ou l’ouverture, majorée de 0,60m de part et d’autre de ses
montants. Sa longueur est prise par rapport au nu de la baie, de la fenêtre ou de l’ouverture en tenant
lieu.
Sont considérés comme créant des vues directes au sens du présent règlement :
les baies, fenêtres ou ouvertures situées sur les façades, les pignons ou les toitures des constructions.
Ne sont pas considérés comme créant des vues directes au sens du présent règlement :
les ouvertures situées à rez-de-chaussée dans la mesure où elles font face sur la totalité de leur hauteur à
un dispositif formant écran en limite séparative (mur, pignon, etc)
les ouvertures dont l’allège inférieure se situe à plus de 1,90m du plancher au-dessus duquel elles sont
situées. Pour les châssis en toiture, cette hauteur est ramenée à 1,70m
les châssis fixes équipés de panneaux opaques ou translucides
Les portes pleines, ou équipées de panneaux opaques ou translucides