Zootechnie Générale en Zone Tropicale E-Cambonou
Zootechnie Générale en Zone Tropicale E-Cambonou
Cours :
Zootechnie générale en zone tropicale
A- HISTORIQUE ................................................................................................................................6
CHAPITRE I ...............................................................8
I.2.5- .................................................................................... 16
I.2.6- ................................................................................................ 17
I.2.7- ................................................................... 18
CHAPITRE II ......................................................... 19
2
II.3- MÉTHODES DE REPRODUCTION ............................................................................................. 21
II.3.2- ........................................................................................................................ 21
III .1.2- Principaux composés organiques et inorganiques des aliments des animaux ................. 32
III .2.2- Anatomie de l'appareil digestif et physiologie digestive (exemple des ruminants) .......... 36
III.4.2- s animaux.................................................. 41
III.5- ...................................................... 41
III.5.5- .................................................................................. 42
3
IV.1- ............................................................................................. 46
IV.2- ............................................................ 46
CHAPITRE V ...................................... 49
VI.2- ............................................................................ 52
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................................. 53
4
INTRODUCTION
La Zootechnie est la discipline qui traite des animaux domestiques. Elle constitue une
branche de la biologie générale. La morphologie et la physiologie comparées des races, sous
races, variétés et individualités animales domestiques, ainsi que leur exploitation rationnelle,
forment son domaine (Gornevin, 1890). une discipline
complexe constituée à la fois par :
- les connaissances relatives aux animaux domestiques et à leurs productions, aux milieux et
aux techniques d'élevage ;
- les personnes et les organisations qui ont pour tâche d'élaborer ces connaissances, de les
diffuser sous une forme académique et de les « valoriser » sur le terrain, fonction
essentiellement impartie dans notre pays aux organismes de développement, et leurs
interrelations ;
-
les acteurs en question, ce que l'on désigne parfois sous le terme de méta-connaissance
(Landais et Bonnemaire, 1996).
C'est une science technologique, car elle trace les applications qui découlent des notions sur
lesquelles elle s'appuie. La plupart des grands traités de zootechnie publiés au cours de cette
période organisent leur matière en deux grands domaines :
a) La zootechnie générale (Objet de ce cours) présente « les principes qui s'appliquent
à l'élevage de tous les animaux, sans distinction d'espèces » (Leroy, 1929, cité par
Denis et Théret, 1994). Elle est essentiellement consacrée aux bases de l'alimentation
rationnelle des animaux, aux principes généraux de l'hygiène et aux méthodes
d'amélioration des animaux qui recouvrent l'amélioration des races (multiplication des
animaux, hérédité, choix des reproducteurs, croisement, consanguinité) et
l'amélioration individuelle des animaux par le dressage et la gymnastique
fonctionnelle.
b) La zootechnie spéciale, taxinomique ou descriptive comprend d'une part l'étude des
différentes espèces et races animales et d'autre part l'application à chaque espèce des
principes de la zootechnie générale. Elle s'intéresse ainsi aux méthodes d'élevage et
d'exploitation propres à chaque espèce : rationnement, méthodes de multiplication,
logement, etc. L'hygiène vétérinaire, l'étude des maladies contagieuses et des principes
de la police sanitaire sont progressivement exclues du champ de la zootechnie.
5
La vocation 1ère du zootechnicien est de :
- objectif renvoie à
A- HISTORIQUE
L'expression de Zootechnie est relativement récente, elle est due à De Gasparin qui s'en
est servi dans son cours d'agriculture publié en 1844. Bien composée, elle a rapidement pris
droit de cité et remplacé les périphrases usitées antérieurement, telles que l'Hygiène
vétérinaire appliquée, cours de multiplication et de perfectionnement des animaux, cours
d'élevage, cours d'éducation des animaux, traité des Haras, étude des races, économie du
bétail, qui sont trop restreintes et n'indiquent pas toutes les faces de la question.
1) à la servitude volontaire ;
6
Si l'une de ces trois conditions fait défaut, l'animal n'est pas domestique ; il peut être dompté,
apprivoisé, utilisé. L'homme exploite d'une façon très rationnelle plusieurs espèces de
Mollusques et de Poissons ; il en règle la reproduction, en surveille l'alimentation dans ses
pièces d'eau et les soumet même à l'engraissement. On ne peut pourtant pas dire que l'Huître,
la Carpe, la Truite et les Salmonidés soient actuellement des animaux domestiques, le
critérium adopté tout à l'heure ne le permet pas.
7
CHAPITRE I : DIFFÉRENTS ÉLEVAGE
es Mammifères herbivores
-gastriques). Les ruminants peuvent être
divisés en « petit ruminants » et en « gros ruminants ». Les petits ruminants sont des animaux
de tailles moyennes comparées aux gros ruminants. Les principales races élevées sont les
races ovines, caprines (petits ruminants) et les races bovines (gros ruminants).
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I.1.3- Races bovines
Les bovins (Bos taurus) sont des mammifères à sabots et à nombre pair de doigts. Ce
sont des animaux au corps lourd, au crâne large surmonté de cornes chez les deux sexes et au
mufle toujours humide. Ils appartiennent à la famille des Bovidés.
Les bovins fournissent de la viande, du lait et du cuir. Ils font partie des ruminants, c'est-à-
dire qu'ils possèdent, comme les ovins et caprins, un estomac à quatre compartiments : la
Comme les autres animaux de la famille des bovidés, ils possèdent une paire de cornes
creuses non ramifiées permanentes et présentes chez les deux sexes. Les bovins possèdent
également un grand repli de peau qui pend sous le cou ; le fanon.
Les bovins peuvent être regroupé en 2 grands groupes dont les races bovines à viande (la
Les animaux de ce groupe possèdent un estomac à une seule poche. Il renferme les
animaux carnivores, herbivores et omnivores.
10
astrique
11
Les porcins (Sus scrofa domesticus), ou suidés (Suidae), sont une famille de
mammifères non ruminants, dont les canines sont développées et dont les pattes ont quatre
onglons. Les porcins sont élevés pour la boucherie. La production porcine est très importante
porc à travers la planète. Aujourd'hui, le paysage des races porcines est séparé en deux
catégories bien distinctes. D'une part les races dites classiques que l'on retrouve en croisement
dans la plupart des élevages de porcs. D'autre part, il y a des races dites rustiques ou locales
qui sont des anciennes races propres à une région ou une localité. Les principales races
classiques porcines sont le landrace, le large white, le piétrain et le duroc. Les races locales
sont par exemples la basque, le cul noir du Limousine, la blanc de l'ouest et la bayeux (en
voire. Le porcin grogne. On les élève dans une porcherie.
I.2.3.1- Volaille
Une volaille est un oiseau domestique, appartenant généralement aux gallinacés ou
-cour traditionnelle, soit en
élevage industriel. La volaille est un terme collectif englobant l'ensemble des oiseaux de
basse-cour. Les volailles les plus courantes sont, par ordre de masse / taille décroissante. Ils
sont élevés dans une cage ou un poulailler.
- le dindon domestique (Meleagris gallopavo) (le mâle est le dindon, le jeune mâle le
dindonneau). Le dindon gougloute ;
12
Dindon : femelle = la dinde dindon : mâle = le dindon
- le poulet (Gallus gallus domesticus) (le mâle s'appelle le coq et femelle est la poule) et
la volaille élevée pour sa chair le poulet. On vend aussi des petits poulets sous le nom
nt dans la consommation
humaine. Le poulet chante, glousse ou piaille ;
- le canard domestique (Anas platyrhynchos domesticus) (la femelle est la cane, le petit,
le caneton). Le canard cancane ou caquette ;
13
Canard : femelle = la cane canard : mâle = le canard
Le chapon est un poulet mâle castré et spécialement élevé pour une plus grande tendreté.
Sa masse est plus élevée que celle d'un poulet normal. L'analogue femelle est la poularde,
plus petite, une poulette dont on a ôté les ovaires.
14
Caille : femelle = la caille caille : mâle = la caille
15
-
élevages de ces animaux.
I.2.5-
ment les
16
Tilapia : Oreochromis niloticus Machoiron : Chrysichthys nigrodigitatus
I.2.6-
apprivoiser à travers leurs élevages. Nous pouvons citer dans ce groupe les escargots et les
17
I.2.7-
Aviculture ;
Apiculture ;
Aulacodiculture ;
Boviculture ;
Cuniculture ;
Oviculture ;
Porciculture ;
Pisciculture ;
Héliciculture.
18
CHAPITRE II : REPRODUCTION CHEZ LES ANIMAUX
II.1- RÉPARTITION DES SEXES ET DÉTERMINISME DE LA SEXUALITÉ
Dans les règnes végétal et animal, le rapport des mâles et des femelles ne montre pas
des variations étendues : numériquement les deux sexes se balancent presque. Dans l'espèce
humaine et dans les espèces animales domestiques, les deux sexes, par la natalité, diffèrent
peu en nombre ; il y a toutefois une : légère prédominance en faveur du sexe masculin.
En zootechnie, l'intérêt scientifique qui s'y attache se double d'un côté pratique, car
dans plusieurs sortes d'animaux, la valeur des sujets est inégale suivant leur sexe et il serait
important de pouvoir diriger la reproduction de façon à obtenir des sujets du sexe qui se vend
le mieux. Puisqu'à ses débuts, l'organisme est hermaphrodite, quelles sont les causes qui le
poussent à s'uni-sexualiser ? Tiennent-elles à l'ovule, aux cellules spermatiques ou aux
conditions physico-chimiques dans lesquelles commence à évoluer l'embryon ? Tour à tour on
invoqua ces diverses raisons :
- olution embryonnaire.
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trouvent aussi des neutres : les uns sont restés non sexués par arrêt de développement ;
d'autres après avoir possédé un sexe, l'ont perdu par l'action de parasites. Il faut plutôt parler
de polymorphisme sexuel que de dimorphisme.
b) Ossature
D'une façon absolue, le squelette du mâle est plus développé et plus lourd que celui de la
femelle. Les points d'attaches musculaires, les crêtes et les dépressions qui, chez l'homme,
sont plus apparents que chez la femme, ne présentent pas, chez les animaux, des différences
La capacité crânienne peut être examinée d'une façon absolue, c'est - à- dire en
envisageant seulement les chiffres bruts, et d'une façon relative, en les mettant en parallèle
soit avec le poids du corps, soit avec celui de quelque partie prise comme terme de
20
comparaison. La différence de capacité cérébrale absolue entre le mâle et la femelle, dans les
races domestiques, est d'autant plus marquée que la capacité crânienne de la race est plus
grande et inversement.
e) Peau et appendices
On voit que la peau de la femelle est moins lourde que celle du mâle et que celle du neutre se
rapproche tout à fait de celle de la femelle. Le mâle a d'une façon absolue une peau plus
pesante que celle de la femelle parce que sa surface est plus considérable et que quelques
parties de l'enveloppe cutanée ont un développement plus grand.
luttes avec ses rivaux pour la possession des femelles, le mâle est d'un caractère moins souple
que la femelle. Le nombre des mâles méchants est proportionnellement élevé à mesure qu'ils
vieillissent.
II.3.2-
21
puissance héréditaire personnelle qui fasse qu'un être lègue les caractères qui lui sont propres,
b) Hérédité bilatérale
Nous l'avons déjà dit, dans tous les produits issus de la reproduction sexuelle,
l'hérédité, à la rigueur, est toujours bilatérale, puisque, si l'un des facteurs a transmis
matériellement ses caractères, l'autre a pu transmettre potentiellement, virtuellement
quelques-uns des siens. Objectivement, l'hérédité bilatérale est la règle et la prépondérante
l'exception.
L'hérédité atavique est la modalité dans laquelle les descendants héritent des formes et
des aptitudes, non de leurs parents immédiats, mais de leurs aïeux. On la désigne encore sous
les noms atavisme (alavus, aïeul), d'hérédité en retour, interrompue.
C'est le mode héréditaire suivant lequel une particularité des ascendants se reproduit
chez les descendants à la région où elle existait chez ceux-là. Dans l'espèce humaine, les
manifestations homotopiques sont fréquentes : une mèche de cheveux blonds se perpétue dans
des familles à un endroit déterminé d'une chevelure brune ; une tache de la peau : un nævus
(taches noires ou roses sur la peau) se transmet fidèlement dans un point circonscrit.
1- du milieu ;
2- de la conformation réciproque des races à marier
1)
23
Il a été dit qu'il a pour objet d'arriver progressivement à absorber une race par une autre,
ce qui lui donne une grande importance dans la pratique. Il permet à l'éleveur d'introduire
dans son domaine une race qu'il juge mieux à sa place que celle qu'il possède, sans faire les
frais, généralement élevés, d'une importation en bloc d'animaux améliorés. Ceux-ci sont chers
et il n'est pas toujours facile de s'en procurer. On trouve dans le croisement d'absorption un
moyen de tourner la difficulté.
Dans ce croisement, loin de chercher à noyer une race dans une autre, on s'efforce de
produire des métis en qui convergent les caractères de l'une et de l'autre, de façon que leur
valeur individuelle soit supérieure à celle des sujets de race pure.
Il peut se faire suivant deux modes :
À chaque génération on alterne la race du reproducteur. Exemple, on a allié l'étalon anglais et
la jument normande ; les métisses anglo-normandes de première génération seront unies à
l'étalon normand, celles de deuxième génération le seront avec l'anglais, celles de troisième
avec le normand, celles de quatrième avec l'anglais et ainsi de suite. C'est le croisement
alternatif régulier.
On peut débuter par un croisement unilatéral puis au bout de quelques générations, on prend
un reproducteur dans la race croisée, sauf à revenir à la génération suivante ou un peu plus
tard, aux mâles de l'autre branche.
C'est surtout dans la production du cheval, du porc, du chien et du coq qu'on emploie ce
croisement alternatif irrégulier. Il a été appelé brassage du sang et on se guide, pour l'opérer,
sur la conformation des animaux.
3) Croisement de première génération ou industriel
Cette opération est faite dans un but uniquement industriel. On ne dépasse pas la première
génération et on produit des sujets pour la vente courante sans avoir l'idée de les livrer à la
reproduction. Économiquement, c'est une opération analogue à la production du mulet.
Lorsqu'on fait du croisement industriel, afin qu'une trop forte proportion de produits ne
ressemble pas à la race la plus médiocre.
24
II.3.2.2.2- Sélection (loi de Delboeuf)
a) Sélection conservatrice
On se livre à cette pratique lorsqu'on choisit, pour les Unir, les sujets qui représentent
le plus fidèlement le type de la race. Elle est surtout applicable aux races de luxe. On demande
avant tout à cette modalité de conserver fidèlement les types, de les reproduire dans leur
intégrité ; c'est pourquoi nous l'avons qualifiée de conservatrice.
Il va de soi que la condition sine qua non pour mettre en pratique la sélection conservatrice est
la connaissance exacte des caractères de race.
Dans cette sorte de sélection, on ne s'efforce plus de rester dans la moyenne de la race,
on s'attache, au contraire, à choisir des sujets qui présentent des particularités individuelles
semblables et on les fait reproduire afin de créer de nouveaux groupes. On fait passer les
variétés au rang de sous-races en s'efforçant de leur conférer la fixité. Si la sélection
progressive constitue un procédé très important, elle ne peut être utilisée que par des éleveurs
25
b1) Sélection massale ou individuelle
La méthode la plus simple consiste à choisir les animaux sur la base de leur propre
performance. La comparaison des individus sur la base de leurs propres performances est
aussi appelée test des performances (ou performance test).
Dans la plupart des cas, la sélection individuelle, en dehors de toute considération familiale,
est la meilleure procédure car elle prend en compte toute la variabilité génétique additive
présente dans la population.
souvent être
avantageusement complétée par des données concernant des animaux qui lui sont apparentés ;
ascendance (ses parents), fratrie -frères et demi-
Cela
Lorsque ces conditions sont réunies, la valeur moyenne observée pour la famille peut se
révéler proche de la plus proche que la famille comporte un
Cependant, la sélection familiale est peu efficace lorsque des
facteurs environnementaux communs rend famille très
semblables les uns aux au entre les familles pourraient alors
relever de causes environnementales, sans intérêt pour la sélection, pour laquelle seules les
différences
26
partagent le même environnement maternel : cette ressemblance est susceptible de masquer
celles qui pourraient exister entre eux du fait des gènes
Sélectionner des familles entières tend à réduire le nombre des familles qui sont représentées
parmi les parents de la génération suivante. Pour une intensité de sélection donnée, quelle
qu accroît donc plus le taux de consanguinité que la sélection
individuelle.
II.3.2.3.3- Consanguinité
ensemble, s'accouplent quand l'âge en est venu et perpétuent à leur tour l'espèce par le même
procédé.
Les espèces de mouton, de l'oie et de la pintade paraissent insensibles au mode de
reproduction consanguine, tandis que quelques races de lapins, de poules et de pigeons
perdent leurs caractères extérieurs.
(insémination art
sperme.
Elle concerne essentiellement les espèces bovine, ovine, caprine, porcine, équine, dindes,
canards, poules et lapins.
Cette méthode de reproduction répond à plusieurs objectifs. D'abord l'amélioration génétique
du cheptel.
II.3.3.2-
Les applications du transfert embryonnaire dans les schémas de sélection. Le transfert
embryonnaire est utilisé aussi de façon efficace dans les schémas de sélection.
Tx féc. = (Nbr de femelles ayant mise bas / Nbr de femelles mise en reproduction) x 100
1 T0) x 100
28
II.4.3- Taux de mortalité
1 0) x 100
29
CHAPITRE III : ALIMENTATION ET NUTRITION DES ANIMAUX
DOMESTIQUES
III .1- BASES DE L'ALIMENTATION ET DONNÉES BIOCHIMIQUES
allaitement, mono-
Les autres besoins de l'animal (protéines, minéraux, vitamines) peuvent aussi être séparés
en besoins d'entretien et de production.
Contrairement aux végétaux, les animaux ne peuvent tirer directement leur énergie du
soleil ; ils doivent donc en recevoir un apport constant dans leur alimentation. C'est pour eux
la seule manière d'en capter des quantités suffisantes. L'une des lois fondamentales de la
science est la première loi de la thermodynamique (parfois appelée loi de la conservation de
l'énergie). Cette loi précise que «toute énergie qui disparaît sous une forme apparaît en
quantité équivalente sous une autre». Dans la nutrition animale, cela signifie que, si un animal
reçoit une certaine quantité d'énergie dans les aliments, nous devons pouvoir la retrouver
entièrement sous une forme ou l'autre.
Dans la nutrition animale, le joule est une unité trop petite pour des applications pratiques
(une énergie d'un seul joule permet à un bovin de survivre pendant environ 0,0016 seconde).
On utilise donc plus fréquemment les unités de facteur 1000 (kilojoule, kJ) et 1000000
(mégajoule, MJ).
b)
Énergie digestible
30
Même si un aliment est ingéré et pénètre dans le tube digestif, il n'est pas certain que
les microbes et les enzymes pourront le dégrader en particules suffisamment petites pour être
absorbées dans le sang. Une partie de la plupart des substances n'est digérée par aucun organe
et est excrétée dans les fèces. C'est dans les fèces que la perte singulière d'énergie est
généralement la plus importante. Cette perte est également la plus variable, allant de moins de
20 % pour un aliment de bonne qualité à plus de 60 % pour un aliment de mauvaise qualité.
Si l'on soustrait l'énergie excrétée dans les fèces de celle ingérée par l'animal, on obtient la
part utilisable par l'organisme, digestible (ED).
La digestibilité des aliments est en grande mesure fonction de l'espèce animale considérée.
Les aliments fibreux sont relativement bien digérés par les ruminants, mais beaucoup moins
par les monogastriques.
Énergie métabolisable
Les fèces ne sont pas le seul combustible excrété par l'organisme. L'urine, une fois
séchée, produit de l'énergie par combustion. Les ruminants produisent également une part
considérable de méthane (gaz combustible) au cours de la fermentation dans le rumen ; cette
production représente quelque 8 % de l'énergie apportée par les aliments. L'urine et le
méthane représentent donc un usage totalement improductif de l'énergie apportée par les
aliments. Lors du calcul de la quantité d'énergie utilisable par l'animal, il faut soustraire ces
pertes de la quantité d'énergie digérée. L'énergie qui subsiste est maintenant disponible pour
les processus métaboliques de ; c'est métabolisable (EM).
Besoin entretien
Les aliments qui ont été digérés par l'organisme représentent une source d'énergie
chimique qui peut être libérée sous forme de chaleur grâce à une série de processus similaires
à la combustion. Si l'animal ne consomme que la quantité de nourriture nécessaire au maintien
de sa taille corporelle, il aura besoin d'énergie supplémentaire pour que les processus vitaux
continuent à fonctionner.
31
Si l'apport énergétique de la ration dépasse les besoins d'entretien, l'excédent peut servir
aux processus de production, dont les plus fréquents sont la croissance ou l'engraissement de
; dans d'autres cas, cette énergie est utilisée pour la production de lait, la gestation ou
le travail physique. Abstraction faite de l'énergie perdue et de l'extra-chaleur, l'organisme
conserve une fraction de l'énergie de départ qui lui est directement utile : nette
(EN).
C'est en augmentant le poids des tissus que l'animal grandit. Chez le jeune, cette
augmentation se fait sous la forme de protéines et d'eau, ainsi que d'une petite quantité de
graisses et de minéraux (pour le développement osseux). Pour que l'organisme puisse grandir,
le dépôt de protéines sur les os doit être supérieur à la quantité dégradée. Si l'animal perd du
poids, cela signifie que les protéines sont dégradées plus rapidement qu'elles ne sont
remplacées par synthèse.
a) Glucides
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l'orientation des groupements hydrogène et hydroxyle (OH) à droite de l'atome de carbone qui
varie (atome de carbone n°1).
constituer la structure.
Glucides de réserve :
- L'amidon végétal ;
Lors des processus normaux de croissance et de régénération, les végétaux stockent dans
les semences et les racines des substances qu'ils utilisent lorsque la seule photosynthèse ne
leur permet plus de produire les nutriments nécessaires.
- Le glycogène animal
b) Protéines
Les protéines, chez l'animal, sont le principal groupe de matières contenant de l'azote.
Elles figurent par milliers dans les cellules animales et végétales et jouent les rôles les plus
variés dans la survie et le développement de celles-ci.
On distingue deux parties dans les molécules de chaque acide aminé : la «tête», formée d'un
atome de carbone lié à un groupement acide (-COOH) et à un groupement aminé (NH 2), et la
«queue», également lice au même atome de carbone et appelée plus justement la chaîne
latérale.
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c) Lipides
Les corps gras sont un groupe de composés biologiques solubles dans certains solvants,
comme le pétrole, l'éther éthylique, le chloroforme ou le kérosène, mais peu solubles dans
l'eau. Le principal groupe de lipides est constitué d'une série d'esters obtenus à partir du
glycérol, alcool pourvu de trois groupements hydroxyle (-OH) et d'une série d'acides (les
acides monocarboxyliques ou acides gras). A une extrémité de la chaîne, l'atome de carbone
possède un atome d'hydrogène supplémentaire, tandis qu'à l'autre, c'est un groupement appelé
carboxyle (-COOH). Les acides gras dont tous les atomes de carbone prennent la forme H-C-
H sont appelés acides gras saturés ; ceux qui contiennent des doubles liaisons carbone-
carbone.
d) Vitamines
- ;
- le fait qu'elles ne sont pas toujours synthétisées en quantité suffisante par l'organisme et
qu'elles doivent donc parfois être apportées par le tube digestif ;
a) Eau
L'eau est le principal constituant de la quasi-totalité des tissus animaux. Elle représente
près des 3/4 de l'organisme des jeunes ovins et bovins. Le dernier 1/4 étant principalement
constitué de protéines. La proportion de protéines dans le corps reste relativement stable avec
l'âge, mais la quantité de graisses augmente fortement. L'eau est utilisée de six manières :
b) Minéraux
La combustion d'un morceau de viande produit une certaine quantité de cendres, qui
augmente nettement si la viande contient un os. Les cendres sont le principal constituant des
parties de l'organisme qui ne contiennent pas de carbone (constituants inorganiques) ni ;
c'est la partie minérale du corps. La plupart des aliments en contiennent également, quoique
dans des proportions très variables.
L'appareil digestif constitue une barrière entre l'animal et son milieu. Cette protection
n'est pas passive ; au contraire, elle recherche activement les matières utiles à l'organisme et
rejette celles qui ne le sont pas. Le système peut faillir, mais en règle générale, il fonctionne
extrêmement bien.
35
III .2.2- Anatomie de l'appareil digestif et physiologie digestive (exemple des
ruminants)
Les aliments ingérés par les ruminants sont d'abord mastiqués, de manière à réduire la
dimension des particules alimentaires et à les mélanger à un flot de salive. Ils sont avalés et
emprunt
volume des aliments contenus dans le réticulo-rumen est relativement variable et dépend de la
ration alimentaire de l'animal. Pour une ration très lignifiée, le contenu de l'appareil digestif,
situé principalement dans le rumen, peut représenter près de 20 % du poids corporel d'un
bovin ; ce chiffre peut tomber à 12 % chez les animaux recevant une ration essentiellement
composée de céréales. Le contenu du rumen n'est pas de consistance uniforme : celui du sac
ventral est plutôt liquide tandis que le sac dorsal qui est au-dessus du précédent est rempli
d'une masse de matières solides, principalement lignifiées. Le ruminant peut régurgiter ces
matières pour une nouvelle mastication, ce qui explique pourquoi on voit fréquemment des
vaches en train de mastiquer, sans bouger, dans les pâturages.
La synthèse de plusieurs acides gras volatils entraîne une production d'hydrogène. Cet
hydrogène pénètre en partie dans le capuchon gazeux du sac dorsal du rumen, mais il est
soumis en grande partie à une réaction chimique à l'intérieur de bactéries méthanigènes, qui le
transforment en méthane.
36
CO2 + H 2 CH 4 + 2H 2O + énergie
De la caillette, les aliments partiellement digérés passent dans l'intestin grêle, où les
conditions sont alcalines et où toute une série d'autres enzymes entrent en action. Chez le
jeune ruminant, c'est dans l'intestin grêle que se situe la phase principale de l'assimilation de
la nourriture. Chez l'adulte, il est le lieu de dégradation finale des protéines et des lipides,
ainsi que de l'amidon et d'autres constituants similaires qui ont échappé aux attaques de la
flore ruminale. Il existe trois sources principales de sécrétions digestives :
- le pancréas ;
37
III .3- ALIMENTS DONNES AUX ANIMAUX
La science a établi très précisément les besoins nutritifs des animaux ; c'est au
nutritionniste et à l'agriculteur qu'il revient de traduire ces besoins en quantités d'aliments à
apporter à chaque individu. L'éventail d'aliments disponibles pour les animaux est très varié,
mais nous pouvons les regrouper en trois catégories en fonction de leur composition :
- les fourrages ;
Certains des aliments disponibles rentrent parfaitement dans l'une ou l'autre de ces catégories,
alors que d'autres appartiennent vraisemblablement à plusieurs d'entre elles.
a) Fourrages
Les fourrages sont des aliments dont la composante fibreuse est très abondante
(supérieure à environ 150 g de fibres par kg de MS).
Les concentrés énergétiques sont des aliments facilement dégradables dans le rumen et
à forte teneur en énergie métabolisable (supérieure à environ 10 MJ par kg de MS).
38
Ils sont appelés concentrés, car ils concentrent les nutriments dont ont besoin les animaux
dans de si petites quantités d'aliments qu'ils satisfont infailliblement la totalité des besoins du
bétail. Les plus connus d'entre eux sont tous les aliments à forte concentration en sucre ou en
amidon, c'est-à-dire tous les grains (maïs, sorgho, blé, orge, etc.) et certaines racines
alimentaires (patate douce, manioc, igname).
Ce type d'aliments est une source importante de protéines de haute qualité. La plupart
des aliments qui appartiennent à cette catégorie ont une teneur en protéines supérieure à 250 g
par kg de MS. Certains n'apportent pas les matières protéiques mêmes, mais des constituants
azotés plus simples.
Protéines végétales
Grains de soja
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Protéines animales
Farine de poisson
L'équilibre de la ration alimentaire repose sur une règle fondamentale selon laquelle la
stimulation de la fonction ruminale est essentielle à une bonne production. En milieu réel, les
animaux doivent être élevés de manière à ce qu'ils restent en bonne santé et soient capables de
fabriquer les produits sur lesquels repose la subsistance de l'agriculteur. Le bien-être de
l'animal, quant à lui, dépend du bon fonctionnement de . En d'autres termes, la ration
qu'il ingère doit assurer des conditions favorables à la flore microbienne.
Les systèmes français, britannique et américain utilisent tous cette structure pour
expliquer la manière dont l'organisme divise l'énergie, et tous tentent de fournir à l'usager une
manière simple de calculer l'énergie nette utilisable pour l'entretien et pour la production.
Le principal problème auquel est confronté tout système pratique de calcul de la nutrition
énergétique est que l'efficacité avec laquelle l'énergie métabolisable est utilisée pour produire
de l'énergie utilisable (énergie nette) varie non seulement d'une espèce à l'autre, mais aussi au
sein d'une catégorie de bétail.
40
III.4.2-
Avant toute formulation alimentaire, il est impératif de connaître les teneurs des éléments
nutritionnels de chaque intrant (protéines brutes, glucides, minéraux, vitamines).
Elle consiste à :
1) Dessiner un carré ;
3) Aux 2 angles gauche du carré, inscrire le nom des 2 intrants avec leur teneur
respective en protéique ;
7)
différences et multiplier chaque résultat par 100 % pour obtenir le pourcentage
de chaque intrant nécessaire à la
III.5-
Il permet de représenter la
hique.
41
III.5.2- Gain moyen de poids (GM)
GM = GM / Nbr de jours
IC = QN = / GM ; plus il
III.5.5-
g Nbr
e
480 X 1
500 X X 2
520 X X X 3
-10 % 540 X X X X X X X 7
560 X X X X X X X X X X X X X X X X 16
Moyenne
580 X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 20
Standard
600 X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 24
+ 10
% 620 X X X X X X X X X X X X 12
640 X X X X X X X X 8
42
660 X X X X X 5
680 X X 2
700
Date __/__/__
Age 35 jours
Bâtiment / Parc -
Homogénéité
Faîtes une marque au niveau du poids à + et 10 % du poids moyen. Comptez les
animaux qui tombent dans cette fourchette. Calculez le pourcentage que ces animaux
représentent par rapport au nombre total.
Le coefficient de variation est une mesure comparative de variation qui permet le changement
de variation pendant la croissance du lot. Le coefficient de variation est l'écart-type exprimé
en pourcentage de la moyenne.
- 10
%) en CV (%).
% Homogénéité CV (%)
95,4 5
90,4 6
84,7 7
78,8 8
73,3 9
68,3 10
63,7 11
58,2 12
55,8 13
52,0 14
49,5 15
46,8 16
44
Un tri par rapport au poids aide à du lot si cela est fait
correctement. Les femelles devraient être triées entre 23 et 28 jours. Retirez 20-25 % des
animaux les plus légers et placez-les dans un parc à part, où ils seront nourris en fonction de
leurs besoins.
45
CHAPITRE IV HYGIÈNE EN ÉLEVAGE
IV.1-
IV.2-
ygiène. Le domaine (terrain sur
lequel se trouve la ferme doit être isolé mes de clôtures. Les
IV.2.1- La sectorisation
qui diffère selon le secteur, et du statut physiologique des animaux de chaque lot. Pour
-
à-
sanitaire pour les animaux est ainsi diminué, mais non nul ! Attention à ne pas confondre «
gestion » et « éradication ».
Le principe de la marche en avant est également important : on passe toujours des secteurs
les plus propres, avec les animaux les plus sensibles (par exemple les jeunes chiots) vers les
secteurs les plus sales, avec les animaux qui présentent un risque de contamination pour le
if (par exemple la quarantaine) :
46
Maternité
Nurserie
Locaux adultes
Quarantaine
Infirmerie
action chimique conjuguée à celle du brossage énergique, casse le biofilm formé par
les bactéries présentes dans les souillures, élimine la matière organique et dans le
même temps élimine la majorité des bactéries.
-
les micro-organismes et/ou d'inactiver les virus indésirables portés par des milieux
- Le vide sanitaire consiste, après la vente des animaux, nettoyer et désinfecter les
nouveaux animaux.
- La quarantaine est une opération qui consiste à isoler les nouveaux animaux arrivant
sur la ferme dans des locaux éloignés des autres afin de les observer sur une période
donnée. Elle répond a , dans la ferme, de germes pathogènes par
ces nouveaux animaux.
47
tissus vivants ; toutefois, les deux opérations ont un résultat momentané, à renouveler donc
régulièrement pour rester sous le seuil.
- Recommandations
selles ; il doit donc être alcalin. De nombreux détergents bon marché sont disponibles et ne
Sur quelque produit que se porte votre choix, pensez bien à vérifier que le produit est
compétentes.
Elle consiste à mettre en place toutes les méthodes visant à protéger les animaux
contes les pathologies connues. Elle concerne surtout les vaccinations contre les pathologies
éventuelles connues pour chaque espèce animale et les luttes biologiques et mécaniques
contre les vecteurs de certaines pathologies.
48
CHAPITRE V : SYSTÈMES ÉLEVAGE DES ANIMAUX (cas
Les m la densité
des animaux élevés.
particulièrement important pour les pays sahéliens qui exportent leurs animaux (bovins, ovins,
chèvres, ânes) vers les pays côtiers comme le Nigeria ou la Côte d'Ivoire.
Il est pratiqué depuis les zones humides jusque dans les régions désertiques, au niveau
des oasis. Il concerne surtout les volailles, les petits ruminants (chèvres et moutons), mais
parfois les bovins et les ânes, dans les zones arides. C'est un élevage de type sédentaire où les
animaux divaguent avec peu d'intrants externes. La stabulation est courante, surtout dans les
régions densément peuplées.
Il est caractérisé par une conduite collective du troupeau regroupé au sein de parcs
villageois et confié à la garde de bouviers. Ce sont des agropasteurs qui utilisent le plus
souvent les animaux de trait. Des parcs de nuit sont construits pour les animaux. Les animaux
sont souvent nourris avec des résidus et sous-produits agricoles.
49
plus arides. Les pâturages correspondent à des zones impropres aux cultures. Cependant, les
animaux broutent également les résidus de moissons, après les récoltes. La mobilité est la
principale caractéristique de ce type d'élevage. Les pasteurs peuvent ou non posséder des
droits sur les pâturages.
onéreux.
; donc à faible
densité
donné.
alimentaire. Les animaux reçoivent de temps des soins vétérinaires. La reproduction peut être
contrôlée.
La reproduction des
des animaux. Des programmes prophylactiques sont mis en place et suivis à la lettre. Les
50
CHAPITRE VI : GESTION TECHNIQUES DANS UN ELEVAGE DE
BOVINS
VI.1- TROUSSE ZOOTECHNIQUE
e de tous les petits matériel techniques utilisés dans la conduite des
bovins et rassemble les éléments suivants :
-
gangs) ;
- Sécateur ;
- Thermomètre ;
- Ciseaux ;
- Balances ;
- Brouettes ;
- Perles ;
- Râteaux ;
- Manchettes ;
- Dabas ;
- Balais,
- Corde en laine ;
- Coton ;
51
VI.2-
s performances zootechniques de
- La race bovine ;
- La date de naissance ;
- Le nombre de vêlage ;
- Rotoluve ;
- Service de gardiennage.
52
BIBLIOGRAPHIE
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Composition chimique des fèces de bovins, ovins et caprins exploitant des parcours
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performances de croissance Maisons-Alfort (FRA): CIRAD-IEMVT, 1991/09. - 66 p.: 35 réf.,
19 tabl., 8 graph inter.: T.
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