Résumé Du Portofolio de Merde
Résumé Du Portofolio de Merde
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5.5 Effets de la composition sociale des écoles sur la performance scolaire des élèves 14
6 Regards de responsables sur les notions d’égalité, non-discrimination et diversité
(Montargot et Peretti– France) 15
6.1 Contextes historiques 15
6.2 Analyse des discours de responsables de la diversité 16
6.3 Conclusion 17
7 Plaidoyer pour une formation explicite à l’épistémologie (Wolfs – Belgique) 18
7.1 Intro 18
7.2 Pourquoi proposer une formation explicite à l’épistémologie ? 18
7.2.1 Mieux comprendre la nature de l’activité scientifique 18
7.2.2 Mieux comprendre la distinction entre les différents registres et discours 18
7.2.3 Contribuer à une éducation en matière de citoyenneté 18
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1 La forme scolaire de l’éducation de base: tensions internes et
évolutions (MAULINI et PERRENOUD - Genève)
La forme scolaire émèrge durant l’Antiquité, mais disparaît jusqu’à la renaissance de l’école au
Moyen-Âge. Aujourd’hui, la forme scolaire est un modèle culturel constitué, connu dans le monde
entier => la forme scolaire est une institution planétaire.
5. Transposition didactique
8. Normes d’excellence : critères d’évaluation pour définir une progression dans les
apprentissages
Au début les écoles enseignaient des savoirs définis à des publics définis, maintenant elles enseignent
presque tout à presque tout le monde.
Quand l’Etat :
- Ouvre des écoles maternelle (2 – 6 ans) (1)
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- Insère des cours d’éducation sexuelle ou prévention toxicomanies (2)
Ce n’est pas pour favoriser encore + l’éducation, la scolarisation, mais pour répondre à des besoins de
familles, préparer à l’enseignement primaire (1) ou car cela semble plus commode ou efficace (2).
⇨ La scolarisation s’est fait au cours des siècles dont nul n’avait pris la mesure ni n’assume la
responsabilité.
On a aussi l’impression que l’école est la seule qui peut se charger de l’éducation. On donne aux
écoles le quasi-monopole de la transmission des connaissances + savoir faire.
- Source des tensions : (1) scolarisation de masse (2) obligatoire (3) bureaucratisation
- Tensions de la forme scolaire :
Résistances des enfants et parents, dimensions démographiques, (en)jeux politiques, budgétaires,
corporatifs, syndicaux, territoriaux, ethniques, linguistiques…
- Contradictions de la forme scolaire :
L’éducation familiale survient à l’improviste quand on ne sait pas la réponse à une question ou qu’on
ne comprend pas le monde.
L’éducation scolaire suit un programme, l’ensemble des matières doivent être abordées dans un
certain temps. La connaissance scolaire n’est pas une ressource pour résoudre un ‘’vrai’’ problème.
Il y a contradiction car on veut préparer à la vie, tout en mettant une clôture (pour protéger l’enfant
des fureurs du monde). De plus, l’école n’est pas en dehors de la vie, ne prépare pas à la vie, mais
c’est la vie.
La forme scolaire fait du maître un contremaître qui doit mettre les élèves au travail et contrôler leur
activité à défaut de pouvoir piloter leurs apprentissages en direct. Exemples : exercices, calculs…
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(7) Le pouvoir et la résistance
La forme scolaire insère l’apprentissage dans une organisation et donne donc à l’enseignant de
l’autorité, du pouvoir. Parfois il peut y avoir des résistances de la part de l’élève envers l’enseignant.
Les savoirs sont ni théoriques ni pratiques mais plutôt propositionnels. Les savoirs énoncent juste les
contenus. Parfois ils se révèlent plus proches de savoirs pratiques. Ce qui manque à l’école c’est de
savoir pratiquer la théorique.
(5) Démarches de projet et pratiques sociales de référence : faire un lien entre école et
pratiques sociales auxquelles l’enfant est censé se préparer.
⇨ Point commun de toutes les innovations : rapport entre l’école et son environnement
! Pas confrondre forme scolaire (générale et stable) avec les organisations (diverses et changeantes.
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2 L’éducation selon les jésuites : l’enseignement du latin et
humanités (Gabriel Compayré - France)
2.1 La langue
- L’enseignement se fait en Latin et en Grecque, mais principalement le Latin.
- Élèves étaient punis s’ils parlaient leur langue maternelle ( = langue vulgaire)
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3 Rapport sur l’organisation générale de l’instruction publique
(Condorcet - France)
Offrir à tous les individus les moyens de pourvoir à leurs besoins, d’assurer leur bien-être, de
connaître et d’exercer leurs droits.
Le plan d’organisation générale est de rendre l’éducation aussi égale, universelle et complète que
possible :
- L’instruction ne devrait pas abandonner les individus au moment où ils sortent de l’école
- Elle devrait embrasser tous les âges
5 dégrés d’instruction :
- École primaire
- École secondaire
- Instituts
- Lycées
- Société nationale des sciences et des arts
- On y enseigne tout ce qui est nécessaire à l’individu pour se construire (lire, écrire,
calculer…)
- Le dimanche des individus de tout âge peuvent venir développer leurs connaissances qu’ils
n’ont pu apprendre durant leur première éducation.
- Enfants dont les familles peuvent se passer plus longtemps de leur travail
- Notions de maths, histoire naturelle et chimie nécessaire aux arts
- Développement plus étendus des principes de la morale et de la science sociale
- Leçons élémentaires de commerce
- Formation instituteurs primaires
- Comme en primaire, une fois semaine, l’école secondaire ouvre ses portes à tous les citoyens
3.3 Instituts
- Connaissances humaines
- Prépare à remplir les fonctions publiques qui exige le plus de lumières
- Formation d’instituteurs d’école secondaires
⇨ Dans les 3 institutions ci-dessus, on n’enseigne que des éléments étendus. On ne doit pas
dépasser une certaine limite.
3.4 Lycée
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3.5 Société nationale des sciences et des arts
S’oppose à l’Eglise qui a eu tendance au cours des siècles d’arrêter le progès en prenant en main tout
ce qui touchait à la science, aux savoirs. (Cfr. Laïcité) => autonomie à l’égard des politiques et des
religions
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4 Les jeunes Bruxellois, entre diversité et advesité (Jacobs et Réa –
Belgique)
4.1 Intro
- 67% des élèves sont dans l’enseignement général (+ de filles que de garçons)
- 24% dans l’enseignement technique/professionnel (+ de garçons que de filles)
- 9% dans l’enseignement artistique
- 70% ont entre 17 et 18 ans mais y en a aussi qui sont +/- âgés
- En technique et professionnel la plupart sont +18 (à cause des redoublements)
- Élèves dans enseignement général ont souvent bibliothèque, œuvre d’art, journaux, wifi... =>
avantage au niveau capital culturel ce qui aide dans la carrière scolaire (cfr. Bourdieu)
- Élèves dans enseignement général ont aussi souvent jardin, garage, feu ouvert => indicateur
de capital économique
- Absence de téléphone fixe (chez élèves en technique/professionnel) peut indiquer la
précarité.
- Mais produits lié à la télévision se retrouve chez tous les élèves
- Bcp d’élèves ont produits de consommation de masse : chaîne hi/fi, bibliothèque personnelle,
ordinateur, mp3, appareil photo, télé individuelle…
- Presque tous les élèves ont un téléphone individuel (97%)
⇨ Possession de produits de confort est aussi un indicateur d’orientation
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Conclusion : orientation est fortement déterminée par l’appartenance sociale des élèves. Niveau
d’études des parents et professions joue tjrs un rôle capital dans le choix de la filière
d’enseignement. Défi de démocratisation de l’enseignement reste d’actualité. L’inégalité sociale
semble toujours se perpétuer en inégalité scolaire.
- Taux d’élèves nés à l’étranger est plus important dans enseignement technique et
professionnel
- La plupart sont nés en Belgique mais y en a bcp qui sont d’origine étrangère (1/2 la mère est
née à l’étranger)
● Maroc
● Congo
● Turquie
- Concernant les pères nés à l’étranger c’est +/- pareil
- 40% des mères des élèves en enseignement général sont nées à l’étranger , 80% en
technique/professionnel
⇨ Être issu de l’immigration chez les élèves en technique/pro semble moins une fierté qu’en
général
Questions posées :
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● Autres élèves
● Commerçants
● Policiers
● Prof
● Videurs
● Personnel sécurité
● Contrôleur transport en commun
⇨ Sont Belgo-belge dans 50% des cas, non-Belgo-belge dans 63% des cas !
⇨ Avoir l’impression d’être victime n’est pas une variable stable donc difficile d’interpréter les
résultats
⇨ Résultats montrent aussi que les Belgo-Belge sont aussi victime de racisme (racisme
inversé)
Conclusion : relations sociales entre jeunes sont empreintes de luttes identitaires, qui peuvent
prendre la forme d’expression/pratiques racistes, bien que les jeunes disent ne pas être raciste.
Victimisation
- 41% des élèves disent avoir été victime d’un acte violent (Parmi eux, 30% d’une agression
physique)
- Plus les garçons que les filles
- 53% des élèves disent que leur famille/amis ont été victime d’un acte violents
- Tous ces élèves ont un parent au moins qui est né à l’étranger
- Racket est le phénomène le plus courant chez les jeunes
- Peu d’agressions sexuelles rapportés chez les jeunes (mais plus les proches des élèves)
- Élèves enseignement artistique sont le plus touchés :
● Harcèlement moral
● Agression
● Vol objet de valeur
● Racket
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Délinquance
- Concernant les vols (enseignement général ou technique/pro) :
● 44% disent déjà avoir volé en magasin : garçons plus que les filles
● 20% vol d’affaires perso : garçons plus que filles
- 26% déjà participé à bagarre : garçons plus que filles
- …
- Élèves victimes de violence certains disent avoir changé leur comportement suite à ça et
d’autres disent avoir commencé à éviter certains lieux
Insécurité
- Marocains sont le plus associé à l’insécurité
- Ceux en général vont moins associer marocain et insécurité qu’en technique/pro
⇨ Ceux qui ont père qui a fait des études supérieurs ont plus tendance à associer marocain et
insécurité
4.7. Conclusions
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5 Composition académique et sociale des établissements, efficacité et
inégalités scolaires : une comparaison internationale (Monseur et
Crahay– Belgique)
5.1 Contenu
- On aborde les effet de l’agrégation sociale et -académique des élèves (= rassembler les
élèves qui ont le même critère social/le même niveau) sur l’efficacité et l’équité des systèmes
d’enseignement.
- On démontre que au plus un pays recourt au regroupement homogène des élèves selon des
critères sociaux et/ou académique :
● Plus le bénéfice d’un élève défavorisé de fréquenter une école favorisée sera important
● Plus le déficit d’un élève défavorisé de fréquenter une école défavorisée sera important
● Plus l’écart de performance qui sépare les élèves faibles des forts sera élevé
● Plus l’écart de performance qui sépare les élèves défavorisés des favorisés sera élevé
● Plus la corrélation entre origine sociale et performance sera élevée
● Plus la performance moyenne en lecture sera faible et dans une moindre mesure
- Enfants de parents avec un SSE1 inférieur accèdent moins souvent aux niveaux les plus élevés
de l’enseignement que les enfants de parents avec un SSE élevé. Ce phénomène concerne
beaucoup de pays.
- L’école participe à la production d’inégalités sociales de réussite scolaire
- Agrégation = effets spécifiques produits sur les performances scolaires par e regroupement
des élèves d’une même catégorie sociale au sein d’un même établissement.
- L’affection des élèves dans les écoles n’a rien d’aléatoire ! => enfants de familles au SSE élevé
fréquentent les meilleures écoles et celles-ci sont meilleures car elles sont fréquentées par
les élèves de familles de milieu aisé.
- Courant de recherche school mix (1980) = il faut reconnaitre que l’établissement est
lui-même niché dans un environnement social plus large (communauté, quartier, ville). Les
caractéristiques du public sont essentielles :
● Niveau scolaire (academic mix)
● Profil sociologique (social mix)
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Statut socio-économique
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5.4 Impact des agrégations sociale et académique sur l’équité et efficacité des
systèmes d’enseignement
- Au plus un pays recourt au regroupement homogène des élèves selon des critères sociaux
et/ou académique
● au plus l’écart de performance qui sépare les élèves faibles des forts sera élevé. => au
plus il y a d’inégalité sociales.
● Au plus l’écart de performance qui sépare les élèves défavorisés des favorisés sera
élevé
5.5 Effets de la composition sociale des écoles sur la performance scolaire des
élèves
3 catégories d’écoles :
- Écoles défavorisées
- Écoles mixtes : pays anglo-saxons, pays du nord de l’Europe…
- Écoles favorisées
⇨ France, Belgique, Pologne, Corée, Australie, Japon… => ont - de 40% d’écoles mixtes
Conclusion
Il y a un effet de la composition socio éco des écoles sur les performances en science des élèves
dans la plupart des pays (mais varie selon le pays).
5.6. effets des politiques d’agrégation sur l’équité et l’efficacité des systèmes éducatifs
⇨ Au plus un pays recourt au regroupement homogène des élèves selon des critères sociaux
et/ou académique au plus la corrélation entre origine sociale et performance sera élevée.
(HYPOTHESE PAS PLEINEMENT CONFIRMEE)
⇨ au plus un pays recourt au regroupement homogène des élèves selon des critères sociaux
et/ou académique ; au plus l’écart de performance qui sépare les élèves défavorisés des
favorisés sera élevé
- Les pays qui ont adopté une politique éducative qui minimise les regroupements homogènes
des élèves selon les critères académiques ou sociaux ont des rendements supérieurs.
⇨ Il est possible d’être à la fois équitable et efficace.
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6 Regards de responsables sur les notions d’égalité,
non-discrimination et diversité (Montargot et Peretti– France)
- Diversité = différences dans une population/communauté.
- Catégorisation, préjugés et stéréotypes renforcent la domination de certains groupes sur
d’autres qui sont plus vulnérables.
Égalité
- ‘’France est une république indivisible, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la
loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes
les croyances.’’
Conclusion : des intentions égalitaires ne permettent pas de faire avancer une société entière vers
l’égalité.
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Discrimination :
L’égalité n’est pas accessible au même rythme pour tous et certains sont laissés sur le bord du
chemin.
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Pour les responsables, la diversité ne peut se concevoir sans une base solide qui s’appuie sur la lutte
contre la discrimination.
- Pour tous les répondants, la lutte contre la discrimination est une base de travail, mais ce
n’est pas suffisant.
- Elle est mise en opposition avec la notion de diversité sur un plan juridique et stratégique.
- Rien n’est jamais acquis en matière de lutte contre les discrimination
L’égalité est une notion floue : où placer le curseur ? Egalite de chance ? de traitement ?
d’équité professionnelle ?
L’égalité est une notion floue, on a aucun consensus pour le terme de l’égalité, il doit être
précisé, bien que pour certains responsables l’égalité de traitement et pour d’autres, l’égalité,
dans le sens de l’équité (= équitable).
6.3 Conclusion
- Égalité de traitement ne suffit pas à aboutir à une réelle diversité en entreprise, les situations
de discrimination se situent en amont.
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7 Plaidoyer pour une formation explicite à l’épistémologie (Wolfs –
Belgique)
7.1 Intro
- Mise en évidence pour les élèves d’une absence de distinction nette entre registre explicatif
scientifique et croyance religieuse
- Vision des élèves naïve et caricaturale de la science
⇨ Plaidoyer en faveur de l’intégration d’une formation à l’épistémologie et certains éléments clé
de l’histoire de la science en collaboration avec autre cours (philo, histoire, sciences
humaines…)
Qu’est-ce qui relève de la science et qu’est-ce qui relève d’autre types de discours ?
Arguments :
- Démocratique : pour comprendre les problèmes socio-scientifiques et participer en tant que
citoyens à des procédures de prise de décision
- Éthique : pour mieux comprendre les enjeux éthiques et pouvoir participer à des débats
- Culturel : pour pouvoir apprécier la science comme élément majeur de la culture
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7.3 Comment former à l’épistémologie ?
- On pense que les élèves sont capable d’apprendre par eux-mêmes ce qu’est la science mais
en fait vont développer une image naïve et caricaturale de la science.
- On enseigne aux élèves de manière générale, a-historique et normative ce qu’est la science
mais le risque est d’apprendre aux élèves que la science est unique et universelle.
- On montre comment la science se construit => meilleure solution.
Variantes :
● Ne pas introduire une dimension historique
● Introduire une dimension historique mais de manière circonstancielle
● Introduire une dimension historique
⇨ Permet de montrer le caractère construit et évolutif du savoir
A) Sciences de la nature
a) Question 1 : quelles sont les origines de la science ? quelles sont ses visées ?
- Il faut aborder la science = discours basé sur la raison, argumentation, logique,
démonstration, preuve. Montrer qu’il y a eu différents degrés d’avancement et qu’il y a
différents foyers intellectuels importants dans le monde (=> évite ethnocentrisme)
- Il faut aussi développer l’histoire de la science en collaborant avec d’autres profs (histoire,
philo..) :
● Contribution du monde musulman
● Émergence de la science moderne au 17e s.
- Démarche scientifique vise l’explication avant tout, utiliser la raison pour comprendre le
monde (Ex. en médecine, suffit pas qu’un traitement soit efficace mais faut comprendre
pourquoi il l’est)
- Science permet aussi de produire des outils qui permettent de mettre en œuvre et valider les
théories
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- Toute explication qui veut être reconnue comme scientifique accepte le risque de réfutation.
=> réfutabilité de Popper. On ne peut jamais dire qu’une théorie est vraie mais on peut dire
qu’elle est fausse jusqu’à preuve du contraire. Ainsi on peut montrer quelles théories ne sont
pas scientifiques car non réfutables ex. ‘’dieu existe.’’
- La nature s’explique par la nature : on ne peut pas dire que quelque chose est la volonté de
Dieu car sinon on pourrait dire ça pour tout
Terme ‘observation’
- Observation joue un rôle important (mais parfois mal compris).
● Observation pure = vierge de tout à priori => n’existe pas
● Observation brute = spontanée => n'a peu de rapport avec l’activité scientifique
- L’observation se fait en fonction de nos représentations mentales, pour observer quelque
chose il faut avoir une idée de ce qu’il y a à observer.
Terme ‘fait’
- Un fait est soit un témoignage, une expérience, des choses qui existent réellement
- Un fait peut être aussi un phénomène/évènement attesté, validé provisoirement par la
communauté scientifique/juridique
Modèles et théories
- Jouent rôle fondamental (mais parfois mal compris)
- Le scientifique n’observe pas seulement mais construit les modèles
- Modèle scientifique = représentation simplifiée et structurée d’un aspect du réel en vue de
mieux le comprendre.
- On pense en sciences naturelles que les théories sont des simples spéculations avec un
niveau plus faible que les lois, mais ce n’est pas vrai :
● Théorie = système explicatif
● Loi = généralisation descriptive énonçant le comportement du monde naturel en des
circonstances établies
- But de la démarche scientifique : construire modèle -> le mettre à l’épreuve -> l’améliorer
- Sous-détermination de la théorie par les faits = il existe pleins de manières de modéliser une
situation un rien complexe selon les disciplines de référence.
🡺 Il peut y avoir 2 modèles équivalents, concurrents à propos d’un même objet de recherche
Méthodes
- Différentes méthodes pour mettre à l’épreuve les modèles :
● Méthodes statistiques
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● - historiques
● - expérimentales
Collectif
- La science est un travail collectif
- Rôle des communautés ne se limitent pas à contrôler les activités scientifiques mais c’est
aussi l’endroit où ont lieu les débats
- La science évolue sans cesse et se remet en question. La science cherche chaque fois à
proposer des explications (modèles) plus satisfaisant que les précédents.
- Les paradigmes jouent un rôle important dans la démarche scientifique. Il peut exister ≠
types de regards posés pour un même objet de recherche.
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● Il y a une différence entre savoir et croyance (opinion)
● Bachelard : le fait scientifique est d’abord conquis puis construit et enfin constaté
● Mais par la suite, même si la science a été influencé par le contexte socio-culturel, une
fois testée et intégrée dans un réseau conceptuel qui lui donne du sens, la science
acquière une autonomie par rapport aux contextes historiques.
B) Sciences humaines
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- Deux approches :
● La distinction entre le registre de l’explication et le registre de la signification
● La distinction du types de discours : discours rationnels, discours logothéiques, discours
des sciences de la nature, discours des sciences humaines
- Le point de départ est le constat d’un refus total ou partiel de la théorie de l’évolution par
une partie des élèves croyants. Beaucoup d’élèves établissent une équivalence entre
référentiels scientifique et non scientifique. Ils ont une conception composite de la diversité
du vivant.
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