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Une Pensée Pour José MISSAMOU. 1999 - 2010 - Onze Ans Déjà

Le document rend hommage à José Missamou, un grand salsero congolais, décédé en 1999, en retraçant sa carrière musicale et son impact dans le domaine de la salsa. Né à Brazzaville en 1942, il a évolué au sein de plusieurs orchestres et a connu un succès international, notamment en participant au 11ème Festival Mondial de la Jeunesse à Cuba en 1978. Son héritage musical demeure vivant dans la mémoire populaire grâce à ses compositions et performances mémorables.

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Le document rend hommage à José Missamou, un grand salsero congolais, décédé en 1999, en retraçant sa carrière musicale et son impact dans le domaine de la salsa. Né à Brazzaville en 1942, il a évolué au sein de plusieurs orchestres et a connu un succès international, notamment en participant au 11ème Festival Mondial de la Jeunesse à Cuba en 1978. Son héritage musical demeure vivant dans la mémoire populaire grâce à ses compositions et performances mémorables.

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Une pensée
pour José
MISSAMOU.
1999 - 2010 :
Onze ans
déjà

décembre 20, 2010

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La chronique de Clément
OSSINONDE
Une pensée pour José

MISSAMOU. 1999 - 2010 : Onze


ans déjà

Une pensée pour le grand


salsero congolais et africain,
José MISSAMOU, qui s’en est
allé, lui aussi, sur le sentier qui
n’a pas de retour. C’était le mardi
21 décembre 1999, à 20 h 45, au
Centre hospitalier et universitaire
de Brazzaville. Il ya de cela onze
ans. Son état de santé l’avait
obligé, en effet, à rentrer au
bercail, en octobre 1999. Il vivait,
depuis plusieurs années, à Paris.

Joseph-Dieudonné MISSAMOU
dit José est né en 1942 à
Brazzaville. De Jean-de-Dieu
MISSAMOU « Taata Bimpongo»,
et d’Adèle BONGABOUNA. Il
reçoit une formation
pédagogique, après le Lycée
Savorgnan de Brazza, qui lui
ouvre les portes de
l’enseignement. Comme son
père « Bimpongo », doublé d’un
excellent maître de chants et
organiste d’église.

Joseph-Dieudonné MISSAMOU
est affecté à Pointe-Noire. Où il
contracte le virus de la musique
d’orchestre. Il évolue dans le
Sympathic-Jazz, aux côtés
d’Alphonse-Marie TOUCAS et
des néophytes comme lui. Il
chante «congolais ». Pour
s’apercevoir, plus tard, que la
chanson congolaise, malgré sa
beauté, ne vit pas tellement. Il
travaille alors des compositions
du genre « Son » de la Sexteto
habanero. Il découvre la musique
qu’il aimait faire. Pendant deux
ans (1963 – 1964), il fait partie
des orchestres Arlem-Band, avec
Didi Siscala, et Jazz-Party de
Sterling. Après un tour éclair
dans Mando Negro « Kwala Kwa
», sous la houlette de SABOU
Bathel, il prend le risque de
tourner le dos à l’enseignement.

Les évènements se précipitent.


Joseph-Dieudonné MISSAMOU
intègre le Negro-Band en 1965,
où il commence à faire parler de
lui en bien. Une année après,
Negro-Band séjourne à Abidjan
où il se produit souvent devant
un public très averti. José
MISSAMOU s’éclate, telle une
gousse d’arbre de fer. Il rayonne.
Et il perd rapidement la tête. Il
abandonne Negro-Band, à
Abidjan même, pour former avec
les congolais Julio, Raph et
NZALAKANDA « Maurin »,
l’orchestre « Les Zulu ». De
retour à Brazzaville, il rejoint les
transfuges de Negro-Band :
TOMBA « Major », Tergief el
Diablo et Lucky MAHOUNGOU
qui viennent de lancer l’ensemble
« Masano ». Pas pour
longtemps. Le voilà, cette fois-ci
dans l’orchestre Les Bantous de
la capitale. Amoureux de la salsa,
il y grave son premier disque, «
El manicero » (avec le concours
d’ESSOUS et Nino MALAPET).
Et contribue fortement à sa
promotion. Mais pour combien de
temps ?

L’instabilité continue à habiter


José MISSAMOU. Il veut partir,
changer de place. Il finit bien par
prendre celle de steward à Air
Afrique, à l’issue d’un concours.
Faute d’avoir pu observer
certaines dispositions qu’exige
son travail, il perd son emploi. Et
renoue avec les concerts au sein
des Bantous de la capitale, mais
avec moins d’assiduité. Il exerce
cumulativement avec son activité
musicale, la profession d’agent
publicitaire à la C.C.S.O.
(Compagnie commerciale
sangha-oubangui). Puis c’est
encore Pointe-Noire qui l’attire.
L’orchestre Bimoko l’y appelle
jusqu’au jour où il décide, au
début des années 90, de
s’expatrier en France. C’est le
début d’une véritable carrière de
virtuose qui le conduira à travers
l’Europe. Il enregistre avec Tito
PUENTES un grand nom de la
salsa, participe à quelques
concerts avec des grands
musiciens afro-cubains. Aidé et
soutenu par un autre salsero
mondial, Laba SOSSE, il est
alors au sommet de sa carrière.
Aucun autre chanteur congolais,
ne pouvait désormais rivaliser
avec lui dans le strict domaine de
la salsa. Une grande précision
d’exécution, des mélodies
accrocheuses et dansantes, une
sonorité vocale qui ne manquait
pas d’originalité, autant de
souvenir qui explique que le
souvenir de José MISSAMOU
soit demeuré vif dans la mémoire
populaire.

Enfin, José MISSAMOU, il faut le


rappeler a été la grande
révélation du 11ème Festival
Mondial de la Jeunesse et des
Etudiants à la Havane (CUBA) en
1978 avec l’orchestre Les
Bantous de la Capitale
Que son nom soit gravé à jamais
dans l’histoire de la musique
afro-caribéenne.

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