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Sujet Sur Le Travail

Le travail est présenté comme un devoir essentiel pour l'homme social, permettant de satisfaire ses besoins fondamentaux et d'acquérir richesse et dignité. Cependant, il peut également être source de souffrance et d'aliénation, comme l'ont souligné des penseurs tels que Karl Marx. En fin de compte, le travail est lié au progrès et au développement, mais son impact sur le bonheur humain reste ambigu.

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Sujet Sur Le Travail

Le travail est présenté comme un devoir essentiel pour l'homme social, permettant de satisfaire ses besoins fondamentaux et d'acquérir richesse et dignité. Cependant, il peut également être source de souffrance et d'aliénation, comme l'ont souligné des penseurs tels que Karl Marx. En fin de compte, le travail est lié au progrès et au développement, mais son impact sur le bonheur humain reste ambigu.

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📝Support-Sujet

Jean Jacques Rousseau

« Travailler est donc un devoir indispensable à l'homme social»

📝Tâche : produit un texte cohérent sur le rapport entre le travail et le développement à partir du
support texte.

📜Essai de résultat📜

Étymologiquement, le travail vient du mot latin «tripalium» et désigne un instrument à trois pieds
destinés à maintenir les chevaux récalcitrants. Le travail suggère donc l'idée de la souffrance, de la
misère, de la douleur, de la servitude. Au sens religieux, le travail est une malédiction, une punition de la
part de Dieu lorsque Adam et Eve lui ont désobéit dans le jardin d'Eden. Au sens général le travail se
définit comme une activité exercée par un homme ou un groupe d'hommes en vue d'un résultat utile.

▪️Quant au progrès, il désire une évolution allant dans le sens d'une amélioration. Il est synonyme
d'avancement, de croissance. En ce qui concerne le développement c'est le passage d'un niveau de vie
inférieure à un niveau de vie supérieure . Il se définit aussi comme l'amélioration quantitative et
qualitative dans tous les secteurs d'activités.

➡️En effet d'après Jean-Jacques Rousseau le travail est un devoir indispensable à l'homme social. Car le
travail permet à l'homme de satisfaire ses besoins fondamentaux (se nourrit, se vêtir, se loger,
s'instruire, se soigner). c'est dans cette logique que Nietzsche affirme :« le besoin nous contraint au
travail dont le produit apaise le besoin» . Ensuite le travail est une nécessité parce qu'il procure à
l'homme la richesse, le bonheur. On comprend pourquoi Jean de la Fontaine affirme «le travail est un
trésor ». C'est-à-dire par le travail l'homme peut gagner de l'argent, de l'or. De même le travail est une
nécessité parce qu'il est source de liberté et d'indépendance
. C'est dans cette logique que Jean-Paul Sartre affirme « l'élément libérateur de l'homme c'est le travail »
et Bernard B. Dadié affirme «le travail assure l'indépendance». Pour ces penseurs, l'homme qui travaille
se libère de l'emprise de ses parents, de ses amis. Il devient maître de lui-même. De la même manière, le
travail dispense l'homme des actes immoraux comme la prostitution, la mendicité, le viol, l'assassinat.
Voltaire dira à juste titre que «le travail éloigne de l'homme trois grands mots : l'ennui, le vice et le
besoin». Enfin, le travail est une nécessité parce qu'il confère à l'homme sa valeur, sa dignité. Ce n'est
pas pour rien Amadou Koné affirme que «le travail, même s'il n'arrive pas à sortir l'homme de sa misère,
lui garantit sa dignité. » pour ce penseur, même si le travail ne rend pas totalement l'homme heureux,il
lui permet quand même d'être considéré dans la société. Le travailleur est respecté alors que le
paresseux est détesté, ignoré, il est peu considéré.

De ce qui précède, on retient que le travail est source de richesse, de libération et d'humanisation.

➡️Cependant, le travail rend-il vraiment l'homme heureux ?

Le travail ne rend pas toujours l'homme heureux. Il est source de malheur, de la misère et surtout
d'aliénation. Le travail est source de malheur et de la misère en ce sens que étymologiquement le
travailleur est totalement dans la souffrance la servitude et la douleur. C'est pour cette raison que les
Grecs réservent le travail aux esclaves. Dans l'histoire de la philosophie, c'est Karl Marx qui a développé
le caractère aliénant du travail dans le système capitaliste. D'après lui «dans son travail l'ouvrier ne
s'affirme pas mais c'est nie». C'est-à-dire, dans le travail l'ouvrier devient étranger de lui-même, des
instruments de son travail et des produits qu'il fabrique. En plus, l'ouvrier a un maigre salaire, un salaire
qui ne lui permet pas de payer les produits que lui-même fabrique . Plus l'ouvrier travail, plus il accroît la
richesse de l'employeur et plus lui-même s'appauvrit

Dans cette condition, l'ouvrier ou le travailleur n'est jamais libre dans son travail. Il devient libre lorsqu'il
cesse de travailler. Ajoutons aussi que l'avènement du machinisme et la division du travail rendent
l'homme plus misérable dans son travail.

Par exemple avec les machines, l'homme accomplit des gestes automatiques, irréfléchis. Ce qui
entraîne la mortification de son corps et la ruine de son âme. Quant à la division du travail qui est la
répartition des tâches entre les hommes au sein de la communauté, elle entraîne la concurrence, la
jalousie, le conflit, la violence.

Toutes ces raisons font dire Jean Jaurès que «le travail devrait être une fonction et une joie. Il n'est bien
souvent qu'une servitude et une souffrance [•••]»

Au regard de tout ce qui précède, il est à retenir qu'il existe un rapport de complémentarité entre le
travail, le progrès, et le développement. Car c'est le travail bien fait qui entraîne le progrès et le bon
développement. Et un pays développé est un pays dans lequel tous les fils et filles de ce pays se mettent
résolument au travail.
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