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La Jouissance Performative Et L'acte Analytique - Ecole de La Cause Freudienne

Le document traite du projet politique de Judith Butler, qui vise à rassembler des communautés minoritaires autour des identités de genre et de race, en soulignant le rôle central de la notion de performatif. Éric Laurent explore les différences entre la jouissance performative de Butler et la production du sujet dans la psychanalyse lacanienne, mettant en lumière les implications de l'acte analytique et les dangers d'une fraternité universelle qui pourrait engendrer de nouvelles formes de racisme. Lacan avertit que la valorisation de la jouissance corporelle peut conduire à des conséquences inattendues, notamment la montée du racisme, en soulignant l'importance de reconnaître les jouissances multiples sans imposer une norme unique.

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La Jouissance Performative Et L'acte Analytique - Ecole de La Cause Freudienne

Le document traite du projet politique de Judith Butler, qui vise à rassembler des communautés minoritaires autour des identités de genre et de race, en soulignant le rôle central de la notion de performatif. Éric Laurent explore les différences entre la jouissance performative de Butler et la production du sujet dans la psychanalyse lacanienne, mettant en lumière les implications de l'acte analytique et les dangers d'une fraternité universelle qui pourrait engendrer de nouvelles formes de racisme. Lacan avertit que la valorisation de la jouissance corporelle peut conduire à des conséquences inattendues, notamment la montée du racisme, en soulignant l'importance de reconnaître les jouissances multiples sans imposer une norme unique.

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J52 , Orientation
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La
jouissance
performative
et l’acte
analytique

06/10/2022
Éric Laurent Le projet politique de Judith Butler est celui d’un rassemblement de
communautés minoritaires et disparates fondées sur une identification
de genre type LGBTQI+ ou de race, comme les différents mouvements
des communautés noires, latinos ou indiennes peuvent les incarner aux
États-Unis. Dans l’étude critique qu’Éric Marty a faite de l’armature
théorique qui sous-tend ce projet, la notion de performatif comme
opérateur permettant de passer de l’assertion de soi à l’appartenance à
une communauté joue un rôle central. L’autodétermination du sexe par
le genre est posée comme performative et comme performance.
L’assimilation de ces deux registres distincts de la performance est
revendiquée. La performance du sexe est illustrée par le spectacle de la
drag queen, et le performatif du sexe s’exprime par les nominations
foisonnantes des pratiques sexuelles dans lesquelles chacune et
chacun doit se reconnaître et se nommer. « De tels actes, gestes et
accomplissements (enactments), au sens le plus général, sont
performatifs, par quoi il faut comprendre que l’essence ou l’identité
qu’ils sont censés refléter sont des fabrications, élaborées et soutenues
par des signes corporels et d’autres moyens discursifs 1 . »

Le terme de « performatif » qu’utilise Butler dérive de la linguistique et


de la philosophie du langage par des voies multiples qui font que l’usage
final est finalement assez loin du contexte de départ, comme l’a
souligné Jacques-Alain Miller dans l’entretien qu’il a eu avec Éric Marty
sur son livre 2 . L’usage butlérien se construit par étapes à partir de
l’isolement par le philosophe du langage John Austin d’une classe
d’énoncés qui ne décrivent pas le monde mais agissent sur lui comme
l’acte religieux du baptême. Pour Butler « Le performatif a cessé d’être
un concept désignant une petite classe d’énoncés spécifiques (baptiser,
promettre, jurer) c’est tout le langage qui s’est vu doter de
performativité, au sens où pour les gender, tous les énoncés servent de
près ou de loin à fabriquer du genre et des normes 3 . » Le performatif
devient un speech act généralisé qui permet une assertion de soi
fondatrice, pleine de sens et de normes à venir.

La jouissance qu’apporte le performatif comme assertion de soi est à


l’opposé de la production psychanalytique du sujet. Pour la
psychanalyse, la plus sûre assertion est celle de l’échec : acte manqué,
lapsus, achoppements divers. Les formations de l’inconscient
produisent un sujet par un acte de langage qui noue ensemble l’énigme
et le sens qui s’y attachent.

Pour définir l’acte par lequel parole et langage se nouent, Lacan a


d’abord suivi le linguiste français Émile Benveniste. Dans le conflit qui a
opposé, dans les années cinquante, Benveniste au philosophe d’Oxford
John L. Austin autour de la mise au jour de la notion d’acte dans le
langage, Lacan a largement ignoré Austin, ne lui réservant qu’une
remarque ironique dix années plus tard. Ce sur quoi Lacan a insisté est
que l’assertion de soi passe par l’Autre. Le sujet y est suspendu,
attendant la réponse qui va lui donner son aliénation fondatrice. À
mesure des développements de son enseignement et des distances
prises à l’égard de la Loi organisant l’Autre, Lacan a maintenu la place du
partenaire et celle de la réponse qu’il doit apporter, mais au niveau de la
jouissance. Lorsque la place du partenaire-symptôme dans sa
particularité est méconnue vient alors un appel à la fraternité des corps.
Le paradoxe, selon Lacan, nous le verrons, est que l’universel
revendiqué de la fraternité des corps engendre une nouvelle forme de
racisme, de rejet de la jouissance particulière.

L’acte de langage et le performatif selon Lacan


Lacan énonce, dans « Fonction et champ de la parole et du langage » ce
qu’il entend par l’acte nouant parole et langage, le sujet et l’Autre. Il en
fait une présentation en abyme, attribuant sa formulation à une
objection que lui a faite Benveniste, soulignant que l’acte de langage
selon Lacan, pris sous une forme dialectique, revient à définir « une
communication où l’émetteur reçoit du récepteur son propre message
sous une forme inversée 4 ». Lacan reconnaît « la frappe de sa propre
pensée » et adopte immédiatement cette objection comme définition.
La présence de l’Autre au sein même du performatif de la parole donne
toute sa place à la réponse que j’attends dès que je parle car « Ce que je
cherche dans la parole c’est la réponse de l’autre 5 ». Cette incessante
réponse à venir ruine les mirages de l’identité performative. « Je
m’identifie dans le langage, mais seulement à m’y perdre comme un
objet 6 . » Le lien entre nomination et perte de la référence se
maintiendra dans l’enseignement de Lacan puisqu’en nommant l’Autre,
encore faut-il qu’il y consente et qu’en me nommant, en m’identifiant, je
ne suis déjà plus celui que j’ai été ni ce que je suis en train de devenir, le
nom se dérobe.

À mesure que dans l’enseignement de Lacan, l’Autre se passe de la loi du


Nom-du-Père, ce qui était limité à la spécificité des psychoses où le
Nom-du-Père est en faillite, « Après que la faillite fut ouverte du Nom-
du-Père, – c’est-à-dire du signifiant qui dans l’Autre, en tant que lieu du
signifiant, est le signifiant de l’Autre en tant que lieu de la loi 7 », l’Autre
devient un partenaire de jouissance. Il se révèle alors que, selon
l’expression de Schreber anticipant Georges Bataille, « Dieu est une p…
», autrement dit un partenaire de jouissance.

L’acte analytique et l’ironie à propos d’Austin


Pour formuler l’acte analytique, acte défini par lui, Lacan s’autorise d’une
relecture d’Aristote, qu’il cite et commente explicitement dans le
Séminaire consacré à l’Acte 8 . Cette relecture dépend d’une position du
sujet qui ne vient pas d’Aristote, mais de la logique moderne, qui seule
permet de poser un sujet dont l’existence est de pure logique. Lacan
polémique implicitement, sans le nommer explicitement, avec John L.
Austin qui venait de publier en 1962 son « How to do things with words »,
rompant avec la logique de la proposition qui fascinait l’école de
Cambridge, culminant dans le Tractatus Logico philosophicus de
Wittgenstein 9 . Alors qu’il n’avait pas reculé devant une polémique
virulente avec Ogden et Richards 10 , tenants de l’école de Cambridge, à
propos de leur objectivation du sens, Lacan ne juge pas la proposition
d’Austin à la hauteur d’une querelle pour ses propositions sur le
performatif. L’exemple célèbre qu’il prend est celui du rituel religieux, en
particulier le baptême. Lorsqu’il est effectué dans les conditions
prescrites, par la bonne personne, le baptême, éponyme du performatif,
est immédiatement efficace. S’il est fait par la mauvaise personne ou
vise de mauvais objets, les animaux par exemple, il échoue. Le
performatif n’est pas intuitif, il est prescriptif.

Lacan veut fonder un acte qui ne dépende pas de la qualité de l’agent


apparent, le psychanalyste, mais qui se fonde uniquement sur
l’analysant et le sujet en jeu dans l’expérience analytique. « Si nous
suivons la trame que nous suggère l’usage du syllogisme, ce à quoi nous
devons arriver, c’est quelque chose qui, ce sujet, va le conjoindre à ce
qui s’est ici avancé comme prédicat, le psychanalyste – s’il existe un
psychanalyste – et hélas, c’est ce qui nous manque pour supporter cette
articulation logique. S’il existe un psychanalyste, tout est assuré : il peut
y en avoir des tas d’autres. Mais pour l’instant, la question est pour nous
de savoir comment le psychanalysant peut passer au psychanalyste.
Comment il se fait que, de la façon la plus fondée, cette qualification ne
se supporte que de la tâche achevée du psychanalysant 11 ».

L’acte analytique selon Lacan pose de façon radicale la question de la


formation du psychanalyste. Celui-ci n’est formé qu’à partir de mots.
C’est à partir de l’analysant, lui-même à la tâche de construire les
chaînes signifiantes qui tissent son inconscient, que se forme le
psychanalyste. Qu’il y ait eu, au départ, un psychanalyste particulier pour
permettre l’expérience, ne garantit pas l’existence d’un psychanalyste à
l’arrivée. Pour passer de l’analysant à l’analyste il faut un détour
particulier par l’objet. Il faut montrer que l’ordonnance signifiante du
discours relie le sujet avec quelque chose qui est d’un autre ordre, la
jouissance acéphale que le discours psychanalytique met en position de
cause.

L’objet a est à la fois la marque, le lieu de la jouissance acéphale qui


anime le sujet, et le résultat, le reste de l’accomplissement de la tâche
de l’analyste. Pour que se produise la subjectivation de la réalité
sexuelle de l’analysant, il faut que le psychanalyste soit déjà la
représentation de ce qu’il bouche de cette réalité de l’objet a 12 .

Lacan introduit une dimension radicalement nouvelle dans la logique


performative. Celui qui a soutenu l’opération se retrouve à la fin de celle-
ci, exclu, rejeté. « Car si au terme de la psychanalyse terminée, cet
objet a, qui est là sans doute de toujours […] ce n’est quand même qu’au
terme de l’opération qu’il va réapparaître dans le réel, d’une autre
source, à savoir comme par le psychanalysant, rejeté 13 . » Cette
séparation, cette production comme « retour dans le réel » est l’effet du
désir qui soutient l’opération analytique. Le sujet finit par se séparer de
sa cause. Le nœud de la tâche analytique et de l’acte définit le
psychanalyste comme rejet dans le réel, produit par la tâche analytique.
« Voilà ce qui est la production tout à fait comparable à celle de telle ou
telle machine qui circule dans notre monde scientifique et qui est à
proprement parler la production du psychanalysant ». C’est là que Lacan
fait référence de manière décalée et par un piquant jeu de mots à
Austin. « Qu’est-ce qu’il en est après vous avoir à ce point transformé
l’objet a en une production à la chaîne, si le psychanalyste produit
le a comme une Austin ? » Il n’est pas sûr qu’Austin ait remarqué que sa
passion pour faire des choses avec les mots avait quelque chose à voir
avec l’homophonie de son nom avec une voiture.

La cause singulière de la jouissance ainsi produite a pour effet l’éjection


du psychanalyste. L’effet d’éjection que produit le performatif lacanien
de l’acte est ce qui est singulièrement oublié par le performatif de
jouissance conçu comme nomination ou injonction pure du côté
Butlérien.

L’oubli du réel dans le performatif Butlérien


Dans la perspective de Judith Butler, la magie de l’empowerment fait
que, comme le souligne Éric Marty, tous les exclus de l’injonction binaire
et des prescriptions hétéronormées peuvent et doivent constituer une
« communauté sociale structurante 14 » qui se juxtapose avec d’autres.
Les derniers mots du Séminaire xix, en juin 1972, viennent par avance
faire obstacle à cet espoir butlérien des fraternités non binaires.
Lorsque Lacan écrit cet avertissement, en 1972, la sortie de la
civilisation patriarcale paraissait proche. L’époque post-soixante-huit
bruissait encore de propos sur la fin du pouvoir des pères et
l’avènement d’une société des frères, accompagnée de l’hédonisme
heureux d’une nouvelle religion du corps. Lacan gâche un peu la fête en
ajoutant une conséquence qui passait alors inaperçue. « Quand nous
revenons à la racine du corps, si nous revalorisons le mot de frère […]
sachez que ce qui monte, qu’on n’a pas encore vu jusqu’à ses dernières
conséquences, et qui, lui, s’enracine dans le corps, dans la fraternité du
corps, c’est le racisme 15 ». L’idolâtrie du corps a des conséquences tout
autres que l’hédonisme narcissique auxquels certains pouvaient croire
limiter la « religion du corps ».

Au moment même où Lacan prévoyait la montée du racisme, soulignée


avec insistance de 1967 aux années soixante-dix, l’atmosphère était
plutôt à la réjouissance devant les perspectives d’intégration des
nations dans les ensembles de plus en plus vastes qu’autorisaient les «
marchés communs ». Lacan accentue cette conséquence inattendue
avec une précision qui à l’époque a surpris. Interrogeant Lacan dans
« Télévision » en 1973, J.-A. Miller se faisait l’écho de la surprise de
l’époque et mettait en valeur l’importance de cette thèse. « D’où vous
vient par ailleurs l’assurance de prophétiser la montée du racisme ? Et
pourquoi diable le dire ? » Lacan répondait : « Parce que ce ne me paraît
pas drôle et que pourtant, c’est vrai. Dans l’égarement de notre
jouissance, il n’y a que l’Autre qui la situe, mais c’est en tant que nous en
sommes séparés. D’où des fantasmes, inédits quand on ne se mêlait
pas 16 ».

La logique développée par Lacan est la suivante. Comme nous ne


savons pas ce qu’est la jouissance dont nous pourrions nous orienter,
nous ne savons que rejeter la jouissance de l’autre. Dans les années
soixante-dix, par le fait de « se mêler », Lacan dénonce le double
mouvement du colonialisme et de la volonté de normaliser la jouissance
de celui qui est déplacé, immigré au nom de son soi-disant « bien ».
« Laisser cet Autre à son mode de jouissance, c’est ce qui ne se pourrait
qu’à ne pas lui imposer le nôtre, à ne pas le tenir pour un sous-développé
[…] comment espérer que se poursuive l’humanitairerie de commande
dont s’habillaient nos exactions 17 ? »

Ces jouissances multiples fragmentent le lien social, d’où la tentation de


l’appel à un Dieu unifiant. Lacan annonce là aussi quelque chose de
surprenant, le retour des fondamentalismes religieux. « Dieu, à en
reprendre de la force, finirait-il par ex-sister, ça ne présage rien de
meilleur qu’un retour de son passé funeste 18 . » Dans ses propos sur la
logique du racisme, Lacan prend en compte la variation des formes de
l’objet rejeté, ses formes distinctes. Le racisme en effet change ses
objets à mesure que les formes sociales se modifient, mais selon la
perspective de Lacan, toujours gît, dans une communauté humaine, le
rejet d’une jouissance inassimilable, ressort d’une « guerre de tous
contre tous 19 » par fragmentations successives.

L’enjeu de notre querelle avec les tenants de la destitution de l’universel,


considéré comme un mensonge visant à éliminer les particularités
minoritaires, c’est l’oubli de la fonction « de celui qui unie, de celui qui dit
non, que peut se fonder, que doit se fonder, que ne peut que se fonder
tout ce qu’il y a d’universel 20 ». Cette fonction de l’universel, il ne s’agit
ni de l’oublier, ni de la destituer, mais de la repenser à nouveaux frais,
alors que nous sortons du patriarcat. La logique de l’acte analytique, qui
ne suppose aucun prédicat universel préalable à l’acte de parole, nous
montre une voie. Elle met au jour la jouissance particulière en fonction
de cause, tout en se faisant dupe de la fonction du père en tant que
fiction de la garantie du sens. C’est ce que Lacan a appelé « Être post-
Joycien ». « Il n’y a d’éveil que par cette jouissance-là, soit dévalorisée
de ce que l’analyste recourant au sens pour la résoudre, n’ait d’autre
chance d’y parvenir qu’à se faire la dupe… du père 21 ». Se faire la dupe
du père c’est se faire la dupe de la fiction de « celui qui dit non » à la
jouissance commune et par là permet au sujet de s’orienter dans sa
jouissance particulière sans céder aux impératifs communautaires.

1 Butler J., Trouble dans le Genre :le féminisme et la subversion de l’identité, Paris, La
Découverte, 2006, p. 259 ; cité par Marty É., Le Sexe des Modernes, Paris, Seuil, 2021,
p. 113.
2 Cf. Marty É. & Miller J.-A., « Entretien sur “Le sexe des Modernes” », Lacan
Quotidien,no 927, 29 mars 2021, p. 22.
3 Marty É., ibid, p. 52.
4 Lacan J., « Fonction et champ de la parole et du langage » (1953), Écrits, Paris, Seuil,
1966, p. 298. La reprise en abyme est soulignée par É. Marty dans Le Sexe des
modernes, op. cit., p. 131 et l’objecteur de Lacan est nommé dans l’entretien entre É.
Marty et J.-A. Miller, in Lacan Quotidien, no 927, op. cit.
5 Lacan J., « Fonction et champ… », op. cit., p. 299.
6 Ibid, p. 299-300.
7 Ibid.
8 Lacan J., Le Séminaire, livre xv, « L’Acte analytique » (1966-1967), inédit.
9 Cf. Laugier S., « Acte de langage ou pragmatique ? », Revue de métaphysique et de
morale, n° 42, 2004, p. 279-303, disponible sur internet.
10 Cf. Lacan J., « L’instance de la lettre dans l’inconscient » (1957), Écrits, op. cit., p.
498.
11 Lacan J., Le Séminaire, livre xv, « L’Acte analytique », séance du 7 février 1968,
inédit.
12 Ibid.
13 Ibid.
14 Marty É. & Miller J.-A., « Entretien sur “Le sexe des Modernes” », op. cit., p. 22.
15 Lacan J., Le Séminaire, livre xix, …Ou pire (1971-1972), texte établi par J.-A. Miller,
Paris, Seuil, 2011, p. 236.
16 Lacan J., « Télévision » (1973), Autres Écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 534.
17 Ibid.
18 Ibid.
19 Miller J.-A., Entretien avec Éric Marty, op.cit.
20 Lacan J., Le Séminaire, livre xix, op. cit. p. 236.
21 Lacan J., « Joyce le Symptôme » (1979), Autres Écrits, op. cit., p. 570.

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