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Plan de L'exposé de La Démocratie Des Urnes À La Démocratie Par Les Réseaux Sociaux

Le document explore la transition de la démocratie par les urnes vers la démocratie par les réseaux sociaux, en analysant les principes fondamentaux des élections démocratiques et les droits des citoyens. Il met en lumière l'impact des réseaux sociaux sur les campagnes électorales, illustré par des exemples récents, et souligne leur rôle dans l'engagement politique et l'expression des droits et libertés. Enfin, il aborde les défis et les opportunités que cette évolution numérique présente pour la démocratie contemporaine.
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Plan de L'exposé de La Démocratie Des Urnes À La Démocratie Par Les Réseaux Sociaux

Le document explore la transition de la démocratie par les urnes vers la démocratie par les réseaux sociaux, en analysant les principes fondamentaux des élections démocratiques et les droits des citoyens. Il met en lumière l'impact des réseaux sociaux sur les campagnes électorales, illustré par des exemples récents, et souligne leur rôle dans l'engagement politique et l'expression des droits et libertés. Enfin, il aborde les défis et les opportunités que cette évolution numérique présente pour la démocratie contemporaine.
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PLAN DE L’EXPOSÉ DE LA DÉMOCRATIE DES URNES À LA DÉMOCRATIE PAR LES

RÉSEAUX SOCIAUX

I-) LES PRINCIPES DE LA DÉMOCRATIE PAR LES URNES

Pour mieux comprendre cet approche, nous éluciderons d’une part les principes
phares d’un processus électoral(A) et d’autres parts les droits et libertés que
garantie un régime démocratique représentatif (B)

A-) PRINCIPES DES ÉLECTIONS, FONDEMENTS DE LA DÉMOCRATIE

1-) La Déclaration universelle des droits de l’homme affirme que tous les citoyens
ont le droit de participer pleinement à des élections honnêtes, ouvertes et
crédibles, constituant l’expression libre de la volonté citoyenne. Dans tout Etat,
l’autorité des pouvoirs publics ne peut être fondée que sur la volonté du peuple
exprimée à la faveur d’élections sincères, libres et régulières, tenues
périodiquement au suffrage universel, égal et secret.

Ces fondements stipulent donc l’existence de certaines obligations relatives aux


élections démocratiques et qui relèvent de quatre grandes catégories que sont :
Une obligation au niveau macro politique de tenir des élections honnêtes ; des
obligations fondamentales relatives à la primauté du droit et l’engagement de l’État
à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits
et les libertés ; des obligations procédurières, centrées sur le processus électoral à
proprement parler ; et les droits et les libertés individuels. Ces obligations
découlent des principes fondamentaux communs relatifs à l’exercice du droit de
vote posés par la Déclaration universelle des droits de l’homme, puis insérés dans
le Pacte international relatif aux droits civils et politiques les traités relatifs à des
organisations internationales (UE et UA). Elles renvoient systématiquement aux
questions d’honnêteté et de périodicité. Ce dernier terme désigne généralement la
tenue d’élections périodiques proposant un véritable choix aux électeurs dans une
concurrence ouverte, par le biais d’un suffrage universel et équitable et d’un scrutin
secret. Son caractère global signifie que cette obligation s’applique à tous les
éléments constitutifs du cycle électoral, et que pour s’en acquitter , les autres
droits essentiels et fondamentaux doivent être protégés et exercés.
2-) Droits relatifs au vote et à l’élection : les traités internationaux et régionaux
protègent le droit de voter. Contrairement à la plupart des autres droits énoncés
dans le PIRDCP et d’autres documents, fréquemment seuls les ressortissants
peuvent voter, alors que des résidents non ressortissants pourraient aussi avoir le
droit de voter. Toutefois ce droit peut être restreint sur la base unique de critères
objectifs et raisonnables. Autrement dit , tout citoyen majeur a le droit de voter aux
élections, sur une base non discriminatoire et d’avoir accès à une procédure
d’inscription des électeurs qui soit efficace, impartiale et non discriminatoire.
Aucun citoyen remplissant les conditions requises ne doit se voir refuser le droit de
voter ou de s’inscrire en qualité d’électeur, si ce n’est en vertu de critères fixés par
la loi, qui doivent être objectivement vérifiables et conformes aux obligations
contractées par l’Etat au regard du droit international. Par conséquent tout individu
privé du droit de voter ou de s’inscrire en qualité d’électeur a le droit de faire appel
d’une telle décision devant une juridiction compétente pour examiner celle-ci et
corriger les erreurs efficacement. Aussi, tout électeur a le droit à un accès
véritable, dans des conditions d’égalité, à un bureau de vote où exercer son droit
dans des conditions d’égalité avec autrui et à voir son vote bénéficier du même
poids que celui d’autrui. C’est-à-dire un Homme, une voix. Le droit de voter dans le
secret est absolu et ne peut en aucune façon être restreint.

3- Droits et responsabilités de l’Etat :

Conformément à sa procédure constitutionnelle, l’Etat se doit le devoir d’adopter


les dispositions législatives et autres mesures nécessaires pour garantir les droits
et le cadre institutionnel permettant la tenue, à intervalles réguliers, d’élections
honnêtes, libres et compétitives, en conformité avec les obligations contractées en
vertu du droit international. Il doit en particulier établir une procédure d’inscription
des électeurs qui soit impartiale et non discriminatoire, définir clairement les
conditions requises pour être électeur, par exemple celles qui ont trait à l’âge, à la
citoyenneté et à la résidence, et veiller à ce que ces dispositions soient appliquées
sans distinction d’aucune sorte ; prendre des dispositions pour la création et libre
activité des partis politiques, réglementer le cas échéant le financement des partis
politiques et des campagnes électorales, garantir la séparation de l’Etat et des
partis et établir des conditions équitables de concurrence pour les élections
législatives ; L’Etat doit non seulement mettre sur pied des programmes nationaux
d’instruction civique ou en favoriser la réalisation, pour assurer que la population
soit au courant des procédures électorales et des enjeux des élections mais aussi
est tenu d’adopter les dispositions politiques et institutionnelles nécessaires pour
garantir la réalisation progressive et la consolidation des objectifs démocratiques,
y compris par l’institution d’un mécanisme neutre, impartial ou équilibré
d’administration des élections.

Ce faisant, il doit notamment veiller à ce que les responsables des divers aspects
du déroulement des élections bénéficient d’une formation et agissent de façon
impartiale, et à ce que des procédures de vote cohérentes soient établies et
portées à la connaissance de l’électorat ainsi qu’à la mise en œuvre des
procédures d’inscription des électeurs, de mise à jour des listes électorales et de
vote, au besoin avec l’aide d’observateurs nationaux et internationaux . Mieux, il
doit inciter les partis, les candidats et les médias à adopter un code de conduite
régissant la campagne électorale et le scrutin proprement dit dans l’objectif
d’assurer la régularité du scrutin par des mesures permettant d’éviter les votes
multiples ou la participation au vote de ceux qui n’en ont pas le droit .

• B-) Les droits et libertés garanties dans le régime démocratique représentatif


en période électorale et post électorale.

L’Etat doit respecter et garantir le respect des droits de l’homme de tous les
individus présents sur son territoire et relevant de sa juridiction. Ce dernier et ses
organes ont le devoir de garantir entre autres alors la liberté de mouvement, de
réunion, d’association et d’expression, en particulier dans le contexte des
rassemblements et des réunions politiques ; que les partis et les candidats
puissent faire librement connaître leurs points de vues/positions/programmes à
l’électorat et qu’ils jouissent de l’égalité d’accès aux médias officiels et du service
public ; que les mesures nécessaires soient prises pour assurer une couverture non
partisane de la campagne dans les médias officiels et du service public.

La tenue des élections libres et régulières, doit prendre par des mesures
nécessaires de nature à garantir à ce que d’une part les partis et les candidats
bénéficient de possibilités raisonnables de présenter leur plate-forme électorale et
d’autres parts mettre en place les mesures nécessaires et appropriées pour
garantir le principe du secret du scrutin et que les électeurs puissent voter
librement, sans crainte ou intimidation.

Dans le régime démocratique représentatif, les autorités de l’Etat doivent veiller à


ce que le scrutin soit organisé de manière à éviter la fraude ou toute autre forme
d’irrégularité, à ce que la sécurité et l’intégrité du processus soient maintenus et à
ce que le décompte soit effectué par un personnel. Des mesures nécessaires et
appropriées doivent être prises pour assurer la transparence du processus
électoral dans son ensemble, y compris, la présence de représentants des partis et
d’observateurs dûment accrédités. À ceux-ci s’ajoute le respect des droits de
l’homme et les contestations relatives au processus électoral soient traitées
efficacement et promptement durant la période électorale, par une autorité
indépendante et impartiale tels que les tribunaux ou une commission électorale.
Qualifié, sous surveillance et/ou fasse l’objet d’une vérification impartiale.

En ce qui concerne les droits socio-économiques, bien que la garantie et l’étendue


de ces droits varie selon les régimes démocratiques représentatifs et leurs
constitutions, on en retrouve souvent les principes phares que sont le droit au
travail qui constitue la reconnaissance du droit de chaque individu de travailler et
de choisir librement son emploi, avec des conditions de travail justes et
satisfaisantes ; du droit à la sécurité sociale qu’est la mise en place de systèmes de
protection sociale (assurance maladie, assurance chômage, pensions de retraite,
etc.) pour garantir un minimum de bien-être en cas de difficultés. En sus l’Etat doit
assurer l’accès aux soins de santé, souvent considéré comme un droit
fondamental, bien que les modalités de sa mise en œuvre varient (système public,
assurance privée régulée, etc.)

L’accès à l’éducation pour tous, souvent gratuit et obligatoire au moins pour


l’enseignement primaire, visant à assurer l’égalité des chances et le
développement individuel et social.

II-) LES CHANGEMENTS DÉMOCRATIQUE DÛ À L’AVÈNEMENT ET À


L’ASCENSION DES RÉSEAUX SOCIAUX

• A-) Les réseaux sociaux : Outils incontournable dans la conquête du pouvoir


/ ou armes de campagne redoutable pour les candidats.
L’usage des moyens de communication en l’occurrence les réseaux revêt une
dimension stratégique fondamentale dans toute tentative de conquête du pouvoir.
L’élection présidentielle américaine en 2016 et celle récente de 2024 en Roumanie
l’ont illustré de manière éclatante ..

Les transformations produites par la révolution numérique constituent les


dernières évolutions en date, telles qu’illustrées dans des registres différents par la
campagne de Donald Trump en 2016 et la toute dernière de Cãlin Georgescu en
2024 en Roumanie. Il s’agit ici donc de la dimension qui vient immédiatement à
l’esprit suite à l’élection de 2016, dans la mesure où le Président Trump lui-même
affirmait qu’il n’aurait probablement pas été élu sans Twitter. Dans des styles
différents, Ces derniers ont ainsi su se servir de ce nouveaux outils.

Lors des primaires républicaines de 2016, Donald Trump a largement dominé ses
adversaires sur Twitter et Facebook. Il disposait d’un net avantage lors de l’élection
générale face à Hillary Clinton, non seulement concernant ses soutiens sur les
réseaux sociaux – deux fois plus par exemple sur Facebook –, mais aussi plus
généralement au regard de son empreinte numérique, c’est-à-dire sa capacité à
capter l’attention et à faire relayer, retweeter et partager ses messages. Il a révélé
une autre potentialité s’agissant de l’usage des réseaux sociaux par un candidat, à
savoir la possibilité de s’en servir pour renverser et transcender des structures
établies. Il y a donc indéniablement une dimension utopique dans la thèse selon
laquelle les réseaux sociaux permettent « au petit candidat » de se faire entendre et
de résister au « système ». Il faut donc veiller à ne pas succomber à un excès
d’idéalisation, en gardant à l’esprit que la révolution numérique sert
principalement et le plus souvent des candidats disposant d’atouts importants .En
d’autres termes, si Donald Trump était clairement un candidat atypique, il n’était
pas pour autant un « petit candidat » au regard de sa fortune ou de ses réseaux. Il a
ains réussi à se servir de Twitter pour court-circuiter et même s’affranchir des
médias classiques. Comme il le dit lui-même, le fait de disposer de son propre
média – à travers les réseaux sociaux – et de pouvoir diffuser directement ses
messages à un auditoire de plusieurs dizaines de millions de personnes, lui a
permis de s’affranchir des médias traditionnels. Sa campagne est de ce point de
vue pionnière, dans la mesure où il a profondément chamboulé les codes de la
politique outre-Atlantique et, dans une certaine mesure, réécrit les règles du jeu.
Mieux encore la campagne présidentielle du roumain Cãlin Georgescu en
décembre 2024 témoigne davantage du rôle des réseaux sociaux dans la mise en
œuvre des principes démocratiques.

En effet, celui-ci, candidat à l’élection présidentielle de 2024, Il participe au scrutin


comme candidat indépendant après avoir réussi à obtenir les 100 000 parrainages
nécessaires, alors qu’il n’est soutenu par aucun parti politique.

Il fait alors campagne sur TikTok, où son compte possède 581 000 abonnés. À
quelques jours du scrutin, alors que des publications soutenant sa candidature ont
inondé les réseaux sociaux, la commission électorale fait supprimer une bonne
partie d’entre-elles du fait de l’absence du code d’identification réglementaire.

Nonobstant les mesures de la commissaire électorale prises à son encontre , Il


arrive en tête du premier tour, ayant séduit dans les derniers jours avec une
campagne centrée sur ces idéologies dont entre autres consiste en la nécessité de
stopper l’aide à l’Ukraine, mais également en la défense des valeurs familiales
traditionnelles et de l’église orthodoxe.

Cãlin bénéficiait d’une faible notoriété, mais à l’aide d’une campagne ciblée par
des influenceurs, pour quelques centaines d’euros, il bénéficie de messages
anodins dont les hashtags mentionnent les hashtags de sa campagne. Ceci a
conduit les algorithmes de recommandation de contenu de TikTok à diffuser les
vidéos du candidat dans le flux de millions d’électeurs.

Cependant, la cour constitutionnelle annule le processus électoral le reportant en


mai 2025 invoquant l’usage du réseau social Tiktok comme outil de campagne en
faveur de Georgescu. Ce que ce dernier dénonce sur son réseau X ( Twitter ) comme
un coup direct porté à la démocratie dans le monde.

On assiste ainsi à une nouvelle forme de manifestation des principes


démocratiques permettant
• B-) Les réseaux sociaux : Nouveaux moyens d’expression des droits et
libertés / un vecteur de l’engagement politique pour les citoyens.

Les effets des réseaux sociaux s’inscrivent dans la lignée des évolutions
engendrées par internet s’agissant de la participation politique. Ils tiennent à un
accroissement de l’intérêt et de l’engagement politique, en particulier chez les
jeunes, à l’établissement d’un nouveau rapport entre les citoyens entre eux, et
même entre les citoyens et les candidats est-il parfois soutenu. Les maîtres mots
en l’espèce seraient donc l’horizontalité et le dialogue. Les réseaux sociaux
permettent en effet d’aplanir, de niveler les différences et obstacles existant dans
le monde « réel ». À titre d’exemple, des activistes, précurseurs de la discussion
politique en ligne aux États-Unis, soulignent que ce nouvel espace de l’activisme
permet de s’affranchir des contraintes de la politique traditionnelle, qu’il s’agisse
de l’argent, des directives de l’establishment des partis ou des médias ou des
réseaux sociaux. Mieux c’est en effet à travers Facebook et Twitter que la plupart
des Américains s’informent politiquement, ce qui a une influence déterminante au
cours des différentes campagnes. Cette nouvelle configuration de l’espace public,
par l’aplanissement produit, permet en retour un approfondissement du dialogue, à
travers le rehaussement de la participation citoyenne. Les citoyens seraient ainsi
ramenés au cœur de la discussion politique.

Par ailleurs , les activistes et groupes investis dans une campagne peuvent utiliser
ces réseaux pour produire et diffuser une information alternative, différente de
celle véhiculée par le parti, ou les autres partis, en mettant l’accent sur tel ou tel
enjeu de la campagne éventuellement négligé. Et donc, les réseaux sociaux
permettent aujourd’hui aux individus de contribuer et de devenir chacun à son
niveau, chacun dans son réseau si l’on ose dire, un acteur de la campagne. Il n’est
pas donné à tout le monde de pouvoir exprimer son point de vue dans un éditorial
publié par exemple dans le New York Times ou le Washington Post ou sur les
ondes, mais les réseaux sociaux permettent précisément à chacun de s’exprimer et
de débattre, ou de mobiliser d’autres citoyens. Des meetings qui auparavant se
faisaient dans les rues et avenue se sont presque substitués aux meetings par
visioconférence.

Enfin, les réseaux sociaux permettent précisément une mobilisation accrue. Cela
s’est vérifié à titre illustratif dans la campagne de Howard Dean en 2004 , de Barack
Obama en 2008, de Donald Trump en 2016 et de Cãlin Georgescu en Roumanie en
2024 ultérieurement s’agissant notamment des jeunes. Cette mobilisation n’est pas
cantonnée au cyberespace. Le succès d’une campagne réussie tient d’ailleurs à la
capacité d’établir des ponts entre l’univers numérique et le monde réel, pour
transformer les soutiens en votes le jour de l’élection. À cet égard, la campagne de
Barack Obama a illustré les nouvelles potentialités, à travers des opérations de
démarchage et de porte-à-porte visant à inciter les électeurs à aller voter le jour de
l’élection, qui s’appuyaient sur des informations recueillies sur les réseaux
sociaux.

Par exemple les utilisateurs du réseau social mybarackobama.com recevaient ainsi


des informations sur des électeurs indécis se situant à proximité de leur domicile,
avec des indications sur le discours à tenir pour les convaincre. La mobilisation et
la participation du plus grand nombre étaient ainsi obtenues à travers la
contribution des citoyens eux-mêmes, inclus dans la campagne.

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