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04 - Adoration Eucharistique - 3eme Semaine

Ce document présente une adoration eucharistique pour la 3ème semaine du Carême 2021, soulignant la présence de Jésus dans l'Eucharistie et l'importance de l'adoration dans la vie chrétienne. Il inclut des réflexions sur l'Évangile de Jean, des psaumes et des messages du Pape François sur la charité et la nécessité de servir les autres. Le texte encourage les fidèles à vivre le Carême comme un temps de conversion et de formation du cœur, en se laissant servir par le Christ pour mieux servir autrui.

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04 - Adoration Eucharistique - 3eme Semaine

Ce document présente une adoration eucharistique pour la 3ème semaine du Carême 2021, soulignant la présence de Jésus dans l'Eucharistie et l'importance de l'adoration dans la vie chrétienne. Il inclut des réflexions sur l'Évangile de Jean, des psaumes et des messages du Pape François sur la charité et la nécessité de servir les autres. Le texte encourage les fidèles à vivre le Carême comme un temps de conversion et de formation du cœur, en se laissant servir par le Christ pour mieux servir autrui.

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Adoration eucharistique – 3ème semaine - Carême 2021

1. Seigneur Jésus, tu es présent dans ton eucharistie.


Dans cette hostie nous t’adorons et nous te magnifions.

2. Toi qui es Dieu, toi qui es roi, tu nous as tout donné.


Tu es le Christ, tu es l’agneau, immolé sur la croix ;

3. Dans ta passion, tu as porté chacun de nos péchés.


Ton sang versé nous a lavés, et nous a rachetés.

4. Saint Jean a vu le sang et l’eau jaillir de ton côté.


Ton Esprit Saint nous est donné comme un fleuve d’eau vive.

5. Oui nous croyons à la victoire par ta résurrection.


Oui nous croyons que dans ta gloire, à jamais nous vivrons.

Évangile (Jn 2, 13-25)


Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem.
Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de
brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des
cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les
bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa
leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez
cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison
de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit :
L’amour de ta maison fera mon tourment. Des Juifs
l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir
ainsi ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en
trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a
fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois
jours tu le relèverais ! » Mais lui parlait du sanctuaire de son
corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples
se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la
vue des signes qu’il accomplissait. Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait
tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce
qu’il y a dans l’homme.

Silence

Si nous perdons le sens de l’adoration, nous perdons le sens de la marche de la vie chrétienne, qui
est un cheminement vers le Seigneur, non pas vers nous (…) l’homme, quand il n’adore pas Dieu, est
amené à adorer son moi. Et même la vie chrétienne, sans adorer le Seigneur, peut devenir un moyen
raffiné pour s’affirmer soi-même et son talent : des chrétiens qui ne savent pas adorer, qui ne savent
pas prier en adorant. C’est un risque sérieux : nous servir de Dieu plutôt que de servir Dieu. Combien
de fois n’avons-nous pas échangé les intérêts de l’Evangile avec les nôtres, combien de fois n’avons-
nous pas couvert de religiosité ce qui nous arrangeait, combien de fois n’avons-nous pas confondu le
pouvoir selon Dieu, qui est de servir les autres, avec le pouvoir selon le monde, qui est de se servir
soi-même ! (Pape François, homélie Epiphanie 6 janvier 2020)

PSAUME 62
Dieu, tu es mon Dieu, Je t’ai contemplé au sanctuaire,
je te cherche dès l’aube : j’ai vu ta force et ta gloire.
mon âme a soif de toi ; Ton amour vaut mieux que la vie :
après toi languit ma chair, tu seras la louange de mes lèvres !
terre aride, altérée, sans eau.

1
Toute ma vie je vais te bénir, Dans la nuit, je me souviens de toi
lever les mains en invoquant ton nom. et je reste des heures à te parler.
Comme par un festin je serai rassasié ; Oui, tu es venu à mon secours :
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. je crie de joie à l’ombre de tes ailes. (…)

Silence

La charité de Dieu qui rompt le mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est
offerte par l’Église dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut
témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant. Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le
revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur
de Dieu et des hommes. La liturgie du Jeudi Saint, avec le rite du lavement des pieds, nous le rappelle
bien. Pierre ne voulait pas que Jésus lui lave les pieds, mais il a ensuite compris que Jésus ne veut
pas être seulement un exemple de la manière dont nous devons nous laver les pieds les uns les autres.
Ce service ne peut être rendu que par celui qui s’est d’abord laissé laver les pieds par le Christ. Seul
celui-là a « part » avec lui (Jn 13, 8) et peut ainsi servir l’homme.
Le Carême est un temps propice pour nous laisser servir par le Christ et apprendre ainsi à servir
comme lui. Cela advient lorsque nous écoutons la Parole de Dieu et recevons les sacrements, en
particulier l’Eucharistie. En elle, nous devenons ce que nous recevons : le Corps du Christ. Grâce à
ce corps, cette indifférence, qui semble prendre si souvent le pouvoir sur nos cœurs, ne trouve plus
de place en nous. Puisque ceux qui sont du Christ appartiennent à l’unique Corps du Christ et en lui
personne n’est indifférent à l’autre. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa
souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie » (1 Co 12, 26). (Pape François,
message de Carême 2015)

PSAUME 24
Seigneur, enseigne-moi tes voies, Les voies du Seigneur sont amour et vérité
fais-moi connaître ta route. pour qui veille à son alliance et à ses lois.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, Est-il un homme qui craigne le Seigneur ?
car tu es le Dieu qui me sauve. Dieu lui montre le chemin qu’il doit prendre.

Il est droit, il est bon, le Seigneur, Son âme habitera le bonheur,


lui qui montre aux pécheurs le chemin. Ses descendants possèderont la terre.
Sa justice dirige les humbles, Le secret du Seigneur est pour ceux qui le
il enseigne aux humbles son chemin. craignent ;
à ceux-là, il fait connaître son alliance.

silence

Nous sommes souvent tentés d’être indifférents à la misère des autres. Nous sommes saturés de
nouvelles et d’images bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en
même temps toute notre incapacité à intervenir. Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette
spirale de peur et d’impuissance ?
Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste. Ne négligeons
pas la force de la prière de tant de personnes !
Ensuite, nous pouvons aider par des gestes de charité, rejoignant aussi bien ceux qui sont proches
que ceux qui sont loin, grâce aux nombreux organismes de charité de l’Église. Le Carême est un temps
propice pour montrer cet intérêt envers l’autre par un signe, même petit, mais concret, de notre
participation à notre humanité commune.
Enfin, la souffrance de l’autre constitue un appel à la conversion parce que le besoin du frère me
rappelle la fragilité de ma vie, ma dépendance envers Dieu et mes frères. Si nous demandons
humblement la grâce de Dieu et que nous acceptons les limites de nos possibilités, alors nous aurons
confiance dans les possibilités infinies que l’amour de Dieu a en réserve. Et nous pourrons résister à
la tentation diabolique qui nous fait croire que nous pouvons nous sauver et sauver le monde tout
seuls.
Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de
vivre ce temps de Carême comme un parcours de formation du cœur, comme l’a dit Benoît XVI (cf.
Lett. Enc. Deus caritas est, n. 31). Avoir un cœur miséricordieux ne veut pas dire avoir un cœur
faible. Celui qui veut être miséricordieux a besoin d’un cœur fort, solide, fermé au tentateur, mais

2
ouvert à Dieu. Un cœur qui se laisse pénétrer par l’Esprit et porter sur les voies de l’amour qui
conduisent à nos frères et à nos sœurs. Au fond, un cœur pauvre, qui connaisse en fait ses propres
pauvretés et qui se dépense pour l’autre. (Pape François, message de Carême 2015)

PSAUME 140
Seigneur, je t'appelle : accours vers moi ! Ils font du mal : je me tiens en prière.
Écoute mon appel quand je crie vers toi !
Que ma prière devant toi s'élève comme un Voici leurs juges précipités contre le roc,
encens, Eux qui prenaient plaisir à m'entendre dire :
Et mes mains, comme l'offrande du soir. « Comme un sol qu'on retourne et défonce,
Nos os sont dispersés à la gueule des enfers !
Mets une garde à mes lèvres, Seigneur, »
Veille au seuil de ma bouche.
Ne laisse pas mon cœur pencher vers le mal Je regarde vers toi, Seigneur, mon Maître ;
Ni devenir complice des hommes malfaisants. Tu es mon refuge : épargne ma vie !
Garde-moi du filet qui m'est tendu,
Jamais je ne goûterai leurs plaisirs : Des embûches qu'ont dressées les malfaisants.
Que le juste me reprenne et me corrige avec Les impies tomberont dans leur piège ;
bonté. Seul, moi, je passerai.
Que leurs parfums, ni leurs poisons, ne
touchent ma tête !

Silence

1. Grain de blé qui tombe en terre, 4. Bienheureux le serviteur


si tu ne meures pas, guettant son retour
Tu resteras solitaire, ne germera pas. Le Seigneur le comblera de tout son amour.

2. Qui à Jésus s’abandonne, 5. Bienheureux le cœur de pauvre


trouve la vraie Vie, qui s’appuie sur Dieu,
Heureux l’homme qui se donne, il sera béni. Car son unique richesse n’est que don des
Cieux.
3. Lui le Seigneur et le Maître,
Il nous a servis,
Nous aussi, à son exemple, donnons notre vie.

Prière communion spirituelle

« Mon Jésus, je t’adore dans le Saint-Sacrement de ton amour, désireux de


te recevoir dans la pauvre demeure que t’offre mon cœur.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, Ô mon Jésus, pour que je vienne à Toi.
Que ton amour enflamme tout mon être,
pour la vie et pour la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Amen. »
(prière choisie par le Pape François pour un temps d’adoration à la chapelle
Ste Marthe)

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