LE FINANCEMENT DE L’ENTREPRISE
Introduction
Dans l'univers entrepreneurial, le financement des entreprises est un pilier qui conditionne leur
création, leur développement et leur pérennité. Historiquement, le concept de financement s'est
constamment adapté aux évolutions économiques et aux besoins des entreprises. Au Maroc,
comme dans d’autres parties du monde, les méthodes de financement ont évolué, reflétant la
dynamisation de l’économie et l’ouverture des marchés financiers.
Le financement interne, constitué principalement des bénéfices réinvestis, ou autofinancement,
représente la base sur laquelle l'entreprise s'appuie pour croître. C'est une source valorisée pour
sa stabilité et son coût généralement plus faible par rapport au capital externe. Les avantages de
ce type de financement résident dans le maintien de l'autonomie décisionnelle de l'entreprise et
dans la consolidation de ses fonds propres. Cependant, l'autofinancement garde sa part de
risque : réduire son recours peut limiter les investissements nécessaires à l’innovation et à
l’expansion, et donc hypothéquer la compétitivité de l'entreprise à long terme.
Introduction
Au Maroc Les entreprises enquêtées sont classifiées sur la base de l’effectif employé et
du chiffre d’affaires (CA) selon la charte de la PME ‘’loi 53-00’’ de 2002. Les très
petites et moyennes entreprises (TPME) sont celles dont le chiffre d’affaires est
inférieur à 75 millions de DH et des effectifs inférieurs à 200 employés. Les très petites
entreprises (TPE) sont définies comme étant les unités ayant un CA de moins de 3MDH
et un effectif inférieur à 10 employés. Les grandes entreprises (GE) sont celles dont le
chiffre d’affaires est supérieur à 75MDH ou des effectifs employés dépassant 200
personnes.
Le poids des TPME représente 93% de l’ensemble des entreprises au Maroc. 64% sont
des TPE, 29% sont des PME et 7% sont des GE.
Introduction
● Les sources de financement des entreprises sont multiples. On parle de financement
interne (autofinancement, capital social) et de financement externe (les ressources à
moyen ou long terme et Les ressources à court terme). Il existe peu de statistiques
sur la structure de financement des entreprises mais d'une manière générale, ce sont
les PME qui ont d'avantage recours au financement bancaire. Les Entreprises de
Taille Intermédiaire et les grandes Entreprises peuvent, compte-tenu de leur taille,
accéder à d'autres sources de financement désintermédiées notamment via les
marchés financiers.
● La question majeure qui se pose ici est Comment les entreprises (cas de PME)
font face à leurs besoins de financement ?
LE PLAN
Introduction
I. Le financement interne (Les capitaux propres)
1. L’autofinancement
2. Le capital social
II. Le financement externe
1. Le financement bancaire
2. Le financement par crédit-bail
Conclusion
Bibliographie
I. Le financement interne (Les capitaux propres.)
sont constitués par l'autofinancement (1), qui est l'utilisation des bénéfices
épargnés par l'entreprise pour remplacer ou réparer son matériel et le capital
social (2) apporté par les associés, qui peut être augmenté par l’émission de
nouvelles actions : c’est l’augmentation de capital.
1. L’autofinancement
● L'autofinancement n'est pas un mode de financement accessible a toutes les entreprises
puisqu'il s'agit d'un programme interne, d'une stratégie de l'entreprise, et il nécessite une
excellente trésorerie et aussi une très grande rentabilité. L'entreprise peut s'autofinancer à
partir de ses propres capitaux existants de sa propre rentabilité de son épargne, etc.
● « L’autofinancement est le surplus monétaire dégagé par l’entreprise sur son activité propre
et conservé par elle pour financer son développement futur ».
● L'autofinancement est formé par les réserves, c'est à dire les bénéfices laissés dans
l'entreprise après versement des dividendes et remboursement des annuités d'emprunt. Il se
présente donc comme une ressource interne à l'entreprise, qui lui assure une certaine
indépendance financière.
1. L’autofinancement
● L'autofinancement correspond ainsi à une rétention de tout ou partie de la
rémunération annuelle des actionnaires en vue de couvrir les divers besoins de
l’entreprise…Les flux d’autofinancement d’une entreprise résultent d’abord de ses
performances économiques et commerciales (combinaison productive, ventes, valeur
ajoutée, charges d’exploitation…) qui donnent naissance à son Excédent Brut
d’exploitation.
● L'autofinancement suppose que l'entreprise dispose d'un niveau de trésorerie
suffisant, pour permettre le décaissement lié à l'investissement mais aussi pour
conserver un fonds de roulement suffisant pour financer le cycle d'exploitation sans
recourir de façon excessive aux crédits court terme, généralement coûteux.
1. L’autofinancement
● Alors ; L’autofinancement C’est la ressource créée par l’entreprise et conservée
par elle pour couvrir les besoins de financement liés à sa pérennité et à son
développement. On le calcule en retranchant de la CAF les dividendes
distribués.
● Autrement dit, c’est la CAF après paiement des dividendes
L’autofinancement = CAF – Dividendes
1. L’autofinancement
● L’autofinancement apparait nécessaire et très important pour plusieurs raisons
● En premier lieu, il a l’avantage d’assurer l’indépendance financière de l’entreprise
dans la mesure où elle n’a pas à solliciter des ressources externes ou du moins
faiblement. Ce qui lui permet également d’en disposer facilement et rapidement ;
● En deuxième lieu, il accroit la capacité d’endettement de l’entreprise en constituant le
gage de toute sollicitation d’autres sources de financement et notamment auprès des
banques ;
● En troisième lieu, il contribue à assurer la pérennité de l’entreprise afin de s’enrichir et
de contribuer ainsi au financement de son développement.
1. L’autofinancement
● L’autofinancement est directement lié au résultat de l’entreprise dans la mesure où le résultat
dégagé est l’une des composantes fondamentales de la capacité d’autofinancement. Ce dernier
fait l’objet d’un arbitrage permanent entre dividendes à distribuer et la partie du résultat à
réinvestir sous forme d’autofinancement. Plus les niveaux de bénéfices sont élevés plus les
possibilités de renforcement interne de fonds propres sont importantes et plus le potentiel de
levée de capitaux pour financer la croissance est grand.
● De même, l’amortissement qui est la contrepartie de la dépréciation d’un actif immobilisé est
un élément fondamental de la politique de financement interne. Il permet le renouvellement de
l’équipement de l’entreprise tout se traduisant par d’importantes économies d’impôts selon la
méthode d’amortissement pratiquée (dégressif ou linéaire). Il peut être accélérateur
d’autofinancement, en particulier si l’entreprise opte pour une politique d’amortissement
dégressif ou accéléré et qu’elle est en phase de croissance.
2. Le capital social
● Le capital social destiné à rester de manière définitive dans l'entreprise,
correspond à l'apport initial des actionnaires, en numéraire ou en nature,
et qui peut faire l'objet d'augmentations. L'augmentation de capital est
une opération juridique assez lourde qui nécessite un formalisme
particulier. Elle consiste à émettre de nouvelles actions (ou parts) à un
prix déterminé (prix d'émission) conférant les mêmes droits que les
anciennes actions ou parts en affichant le même nominal
2. Le capital social
● a) Augmentation de capital par apport en numéraire
● Dite encore par apport en espèce, cette opération revient à vendre des actions
nouvellement crées contre monnaie. Cela se traduit, pour l’entreprise, par la mise à
disposition des ressources généralement importantes.
● L’augmentation de capital par émission d’actions contre espèces est une opération
délicate parce qu’elle se réalise selon des conditions juridiques et selon des
mécanismes financiers assez complexe. Cette opération peut modifier les structures
du pouvoir si les actionnaires existants ne souscrivent pas à l’augmentation de
capital et vendent leurs droits préférentiels de souscription à de nouveaux
actionnaires.
2. Le capital social
● a) Augmentation de capital par apport en numéraire
● Sous l’aspect financier, l’augmentation de capital en numéraire modifie de manière très sensible
la situation financière de l’entreprise. Elle apporte à l’entreprise les ressources nécessaires à la
couverture de ses besoins, et elle renforce en même temps l’importance des capitaux propres.
Elle accroît donc le crédit de l’entreprise auprès des tiers et augmente sa capacité d’emprunt.
L’augmentation du capital fait souvent partie d’un plan de financement comprenant le recours à
différentes formes de crédit.
● Cette décision doit être prise à l’unanimité des associés pour les sociétés en nom collectifs et en
commandite simple, à la majorité des associés représentant au moins les ¾ du capital social
pour les sociétés à responsabilité limitée et la majorité des 2/3 des actionnaires pour les sociétés
anonymes.
● Augmentation de capital par apport en nature : cette opération n’apporte pas à l’entreprise de
moyens monétaires nouveaux, mais plutôt des moyens réels, il s’agit le plus souvent
d’immobilisations (immeuble, fonds de commerce…etc.)
2. Le capital social
● a) Augmentation de capital par apport en numéraire
● Il s’agit d’apport d’actif en nature sous forme d’immobilisations incorporelles (brevet,
apport en industrie…,) d’immobilisations corporelles, financières ou enfin d’actifs
circulants (créances clients, stocks). En contrepartie de l’inscription des actifs au
bilan, il y a émission d’actions sans droit préférentiel de souscription pour les anciens
actionnaires.
● Ce type d’augmentation de capital est, en général, observé à l’occasion d’opérations
de croissance externe : opérations de fusion, absorption, opérations de restructuration
entre filiales d’un même groupe…
2. Le capital social
● b) L’augmentation de capital en nature
● Elle permet de renforcer les fonds propres de l’entreprise sans impact sur la trésorerie,
elle améliore son ratio d’endettement.
L’équilibre financier de l’entreprise change en fonction de la nature de l’apport :
● Si l’apport est un actif immobilisé, l’augmentation des capitaux permanents est
compensée par cet apport et, de ce fait, le fonds de roulement demeure inchangé
● Si l’apport est un actif d’exploitation, le fonds de roulement augmente d’un montant
identique à l’accroissement parallèle et simultané du besoin en fonds de roulement
II. Le financement externe
● L’entreprise a besoin de faire appel à des ressources externes qui sont les
ressources à moyen ou long terme (crédit-bail,…) et les ressources à court
terme (le crédit bancaire,…)
1. Le financement bancaire
● Il s’agit d’un financement qualifié d’ « intermédié» en transitant par un établissement de
crédit ou une société de financement, qui en assure la distribution sur la base des
ressources collectées auprès de ses clients.
● L’emprunt est le capital prêté à une entreprise pour son financement par un contrat écrit
qui prévoit la stipulation d’un intérêt et le remboursement en plusieurs échéances fixées
lors de la conclusion du contrat. Ce dernier fixe également toutes les modalités
financières de l’emprunt : la durée de l’emprunt, les remboursements et es garanties
exigées. Ce type de financement est doublement risqué pour l’organisme du crédit d’une
part, et pour l’entreprise d’autre part.
1. Le financement bancaire
o Les risques du crédit pour l’organisme de crédit :
Toute opération de crédit comporte, deux types de risques pour les bailleurs de fonds :
Les risques de défaillance de l’emprunteur lorsque le débiteur ne peut s’acquitter de ses dettes
dans les délais prévus ou lorsque le débiteur devient partiellement ou totalement,
momentanément ou définitivement insolvable.
• Cette impossibilité de remboursement se traduit pour la banque par un risque d’immobilisation
de fonds prêtés et parfois par un risque de perte en intérêts, voire même des capitaux prêtés ou
principal du crédit octroyé.
• Dans ce cas, la banque doit veiller au respect des règles de provisions en fonction de la qualité
de son portefeuille et de la réglementation en vigueur.
Les risques opérationnels de gestion bancaires pouvant découler du respect insuffisant des
règles prudentielles (ratio Cooke, ratio de diversification des risques) sources de sanctions de la
part des autorités du marché financier.
1. Le financement bancaire
• Le risque de crédit pour l’entreprise
Les développements théoriques relatifs à la notion de structure financière optimale insistent
sur les éléments suivants :
- L’endettement peut certes améliorer la rentabilité des fonds propres lorsque la rentabilité
économique est supérieure au coût moyen de la dette, il en accentue également la
détérioration en situation inverse de baisse de rentabilité économique, de renchérissement
de la dette ou des deux à la fois. C’est quelque sorte une arme à double tranchant en
fonction des niveaux des deux taux de rentabilité de l’entreprise
- - L’endettement augmente la dépendance financière de l’emprunteur à l’égard du bailleur
de fonds qui exerce son droit de regard et l’influence à chaque nouvelle demande ou
sollicitation.
1. Le financement bancaire
• Le risque de crédit pour l’entreprise
L’endettement augmente la dépendance financière de l’emprunteur à l’égard du bailleur de fonds
qui exerce son droit de regard et l’influence à chaque nouvelle demande ou sollicitation.
• Ce risque est d’autant plus élevé et dangereux que l’entreprise est dépendante de ce mode de
financement externe qui ne fait limiter l’indépendance financière et l’autonomie de gestion des
dirigeants et des propriétaires de l’entreprise
L’endettement par les exigences de remboursement et la détérioration de la structure financière
de l’entreprise augmente son risque financier et induit la hausse de ses coûts de financement. Ce
qui réduit le bénéfice de l’entreprise et ses capacités de financement en augmentant les frais
financiers liés à cette modalité de financement.
1. Le financement bancaire
● Le coût du financement
• Le coût du capital d’une entreprise est un concept essentiel en théorie financière. De ce fait,
l’analyse du coût du financement par emprunt bancaire est fondamentale en matière de gestion
financière et fiscale de toute entreprise. Evidemment ce coût dépend des caractéristiques
techniques des crédits distribués (des intérêts de commissions payées, des modalités de
remboursement du capital), mais d’autres facteurs essentiels comme de l’appréciation du projet
à financer, de la qualité de l’emprunteur…
• Le coût réel de l’emprunt bancaire qui est différant du cout nominal ou apparent qui découle de la
comparaison entre les ressources encaissées et des sommes décaissées en remboursement dudit
emprunt sur la durée de son remboursement. C’est ce dernier élément qui est pris en
considération par l’entreprise emprunteuse. Il comprend trois composantes qui sont : le taux
nominal, les commissions et les garanties demandées.
1. Le financement bancaire
● Le taux nominal
• La notion de prime rate correspond au taux de référence bancaire (TRB) qui résulte du
coût moyen pondéré de l’argent pratiqué entre les banques sur une période donnée.
• Le taux de base bancaire (TBB), est pratiquement devenu un peu partout le taux de
référence bancaires (TRB) qui constitue la base sur laquelle se calcul le taux de crédit
bancaire facturé aux entreprises. Ce taux de référence bancaire est ensuite augmenté d’une
prime de risque en fonction de l’appréciation du risque encouru sur l’engagement et de la
pression de la concurrence interbancaire
1. Le financement bancaire
● Les commissions bancaires
• Elles s’ajoutent au taux nominal et représentent une partie du cout global du crédit bancaire.
Par conséquent, elles doivent être prises en compte dans le cout effectif de ce type de
financement. Il s’agit notamment de la commission de dossier, la commission d’engagement,
de déblocage…
• Le cumul de ces commissions peut induire un coût additionnel assez important et rendre encore
plus onéreux ce financement et surtout pour les PME et pour les crédits de montants
relativement faibles
2. Le financement par crédit-bail
● Les entreprises recourent à ce type de financement souvent comme
complément du financement bancaire et parfois comme une source alternative
partielle. Ce financement de plus en plus, connaît de, plus en plus, un
développement important particulièrement au niveau des entreprises en
croissance et présentant une rentabilité satisfaisante. Il existe deux catégories
de crédit-bail : le crédit-bail mobilier et immobilier :
2. Le financement par crédit-bail
a) Le crédit-bail mobilier
• Ce mode de financement est fréquemment privilégié par les banques pour l'octroi de
prêts à moyen terme destinés au financement d'actifs immobilisés.
• Le crédit-bail, également appelé leasing, est une technique de financement d'une
immobilisation par laquelle une banque ou une société financière acquiert un bien
meuble ou immeuble pour le louer à une entreprise. A la fin du contrat de location,
l'entreprise a la possibilité soit d'acheter le bien à sa valeur résiduelle (généralement
symbolique), soit de le rendre à son propriétaire.
2. Le financement par crédit-bail
● Le crédit-bail mobilier
● Le crédit-bail est un mode de financement souple d'utilisation qui n'exige aucun
autofinancement. L'entreprise étant locataire du bien financé, elle n'a pas non plus de garantie
à fournir.
● Le crédit-bail mobilier concerne les biens d'équipement, de matériel et d'outillage.
● Cette technique reste, toutefois, assez onéreuse pour les petits investissements. De plus, la
mise en œuvre des clauses de sortie prévues en cas de rupture anticipée du contrat peut avoir
des conséquences financières assez lourdes pour l'entreprise. Il en est de même en cas de non
paiement des loyers.
2. Le financement par crédit-bail
b) Le crédit-bail immobilier
• Le crédit-bail immobilier permet de financer une partie du patrimoine immobilier des
entreprises (tout bien immobilier à usage professionnel à construire ou existant).
• Toutefois, ce mode de financement, rarement accordé à des entreprises en création, s'adresse
à des entreprises plus matures en recherche de financement pour des projets de croissance.
• On notera que le crédit-bail immobilier présente quelques inconvénients non négligeables
comme une fiscalité plus élevée qu'auparavant (déductibilité des annuités restreinte et plus
value de sortie), un taux de prêt généralement supérieur à celui des prêts bancaires à long
terme ou encore un formalisme plus important
Conclusion
● Le choix de ces moyens de financent qui déterminent une structure
financière de l’entreprise déterminée dépend de plusieurs paramètres liés à
la stratégie globale de financement de chaque entreprise. La disponibilité,
le coût, les conséquences sur le mode de gestion … sont autant de facteurs
à prendre en considération par les dirigeants de l’entreprise dans leur
politique de financement.
Bibliographie
Les ouvrages :
E. COHEN. (1991) Gestion financière de l'entreprise et développement financier, Economica, Paris. 194 P
J.P. Jobard et P.R AMIMBOURG (1994), Finance, Dalloz, Paris. P. 143.
VERNIMEN.P, (2013), « Finance d’entreprise », Dalloz, 11ème édition, 845P.
G INGLINGER .E, « Financement des entreprises par les marchés des capitaux », PU. F. Finance, 1991, P. 178.
VAN LOYE, G, (2013), La structure financière de l’entreprise : Conflits d’intérêt, impacts de gestion » Edition PME
Albouy M., (1993), «Financement et coût du capital des entreprises», 2ème édition, Eyrolles.
MISHKIN.F. (2010), Monnaie, banque et marchés financiers, PEARSON- 9ème édition.
BERRADA M.A. (2007), les techniques de banque, de crédit et de commerce extérieur au Maroc », 5ème édition, Ed
SECEN
A.LECOMTE. «Diagnostic bancaire pour le financement d’entreprise» Edition campus ouvert.
R.GIRAC , P.PREJEAN,E.SIMONI « Le financement des entreprises »
Rapports :
Haut-commissariat au plan : ENQUETE NATIONALE AUPRES DES ENTREPRISES PREMIERS RESULTATS 2019
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