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Équipements de Santé Cours 02

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Annexe à la circulaire n°70 du 15/02/1993 fixant les conditions techniques pour

l’agrément des projets de réalisation de Cliniques Privées

Annexe à la circulaire n°70 du 15021993 fixant les conditions techniques pour l’agrément des projets de réalisation de Cliniques Privées.pdf
PROGRAMMATION
ARCHITECTURALE
HOSPITALIERE
La stratégie d’organisation par
pôles
Les regroupements par discipline
Les regroupements par type de
population
Les regroupements par organes et
spécialités
Les regroupements par mode de prise
en charge
La logique de prise en charge par flux
LE PLATEAU
MEDICO-TECHNIQUE
Les urgences
L’imagerie médicale
Les laboratoires de biologie médicale
Les blocs opératoires
La chirurgie ambulatoire
Les consultations programmées
LES POLES D’HEBERGEMENT ET DE
SPECIALITE

L’hébergement
Le pôle mère enfant
organisation « en pôles » : pôles de santé et
pôles d’activité
Les pôles d’activité clinique
et médico-technique
Ils sont définis conformément au projet médical de
l'établissement.
Les structures internes de prise en charge du malade par
les équipes médicales, soignantes ou médico-techniques
ainsi que les structures médico-techniques qui leur sont
associées peuvent être constituées par les services et
les unités fonctionnelles
la mise en place des pôles présente pour l’hôpital une
opportunité pour les modes de management et de gestion,
elle concerne aussi la structuration de l’espace, des
circulations et des flux. Elle dessine une nouvelle conception
organique de l’hôpital.
Le mode d’organisation de l’hôpital, choisi par le projet
d’établissement, est un élément déterminant de tout
programme architectural ou organisationnel.
Le regroupement
par pôle permet:
La structuration de l’espace,
La rationalisation des circuits
des gains obtenus dans la mutualisation des moyens,
de créer une synergie avec les autres activités
hospitalières: les vigilances, la gestion des déchets, la
gestion des approvisionnements et des médicaments.
Les logiques de regroupement
Variables selon la situation: Activité de l’hôpital Ressources
humaines et matérielles
Les différents regroupements possibles :
Les regroupements par discipline
Les regroupements par type de population
Les regroupements par organes et spécialités
Les regroupements par mode de prise en charge
La logique de prise en charge par flux
Exemples de regroupement
Le regroupement des surfaces de stockage,
une réception commune des prélèvements,
l’accueil commun des patients et des tâches
médico-administratives en amont (secrétariat,
archives) engendre des gains de locaux
La réflexion par pôle doit s’appuyer sur un
recensement précis de toutes les activités
susceptibles d’être mutualisées et de toutes
les procédures susceptibles d’être unifiées.
Toute réflexion pratique préalable à la mise
en œuvre des pôles et à la réalisation
architecturale est déjà une réflexion
stratégique et managériale.
Le regroupement par disciplines
Plusieurs pôles médecine au Centre
Hospitalier de Saintes
regroupement des disciplines médicales au
sein de deux pôles : un pôle regroupant
cardiologie, Unité de soins intensifs continus,
néphrologie, hémodialyse, médecine interne
ainsi que neurologie, médecine gériatrique…
médecine physique et réadaptation et leurs
consultations associées) et un pôle
regroupant l’oncologie, la pneumologie
l’hépato gastro entérologie, la radiothérapie,
les soins palliatifs et leurs consultations
associées.
Les liaisons verticales sont assurées avec le
Le pôle « femme mère enfant » au Centre Hospitalier
de Saintes
Chacune des unités fonctionnelles se développe
successivement à partir de l’accueil général du pôle pour
une prise en charge en Consultation et en
Hospitalisation.
Le Plateau « Mère et Enfant »
la Gynécologie Obstétrique
la Pédiatrie
La Néonatalogie
la Maternité.
LES REGROUPEMENTS PAR TYPE DE POPULATION
Certains types de populations qui présentent des pathologies
particulières souvent chroniques ou de longue durée sont
regroupés dans des secteurs ou structures bien identifiés tout
en pouvant bénéficier des prestations du plateau technique et
des services de l’établissement Médecine générale chirurgie
et obstétrique (MCO) à proximité.
Le bâtiment psychiatrie au Centre Hospitalier
Intercommunal de Toulon -la-Seyne/ mer
Pour des questions de sécurité et d’organisation
des flux, le pôle psychiatrie se situe dans un
bâtiment à part de l’établissement ou à l’écart
des autres pôles.
Le pôle gériatrie/santé mentale au Centre Hospitalier
d’Annecy
Le pôle gériatrie et santé mentale de l’hôpital d’Annecy

permet d’accueillir les personnes souffrant de pathologies


liées au grand âge ou à des affections relevant de la santé
mentale. Leurs accès extérieurs en terrasse sont
indépendants et se situent de plain- pied sur le niveau
rez-de jardin.
Il s’agit de différencier l’accueil de la gériatrie, de
la psychiatrie adulte et de la pédopsychiatrie afin
de l’adapter aux besoins et aux attentes de
chacun.
LES REGROUPEMENTS PAR
ORGANES ET SPECIALITES
Le regroupement mixte au Centre
Hospitalier d’Annecy:
Regroupement par Organes ou Appareils:
D’autres sont organisés selon une logique de
regroupement par discipline. Cela permet de
répondre aux besoins réels d’organisation de
l’hôpital en prenant en compte les spécificités
propres de chacun des pôles.
le pôle ‘os’: traumatologie- orthopédie-rhumatologie
le pôle digestif : chirurgie viscérale pathologies digestives
le pôle urologie néphrologie métabolisme : diabétologie-
néphrologie-hémodialyse
D’autres sont organisés selon une
logique de regroupement par discipline
LES REGROUPEMENTS PAR MODE DE PRISE EN CHARGE
Les urgences
Consultations
Activités ambulatoires: Hôpital de jours,
consultations polyvalentes, Dialyse, imagerie…
LA LOGIQUE DE PRISE
EN CHARGE PAR FLUX
La gestion des flux est au cœur de la
problématique hospitalière. Tous les jours,
l’hôpital accueille des patients et des
visiteurs qui sont pris en charge par le
personnel soignant. A ces flux humains
s’ajoutent une quantité de flux logistiques.
Tous les jours, l’hôpital accueille des patients et des visiteurs
qui sont pris en charge par le personnel soignant. A ces flux
humains s’ajoutent une quantité de flux logistiques.
convergence d’une multitude de flux : patients, personnel et
matériel médical.
Différencier les flux :
Patients – Personnel – Logistique
Il s’agit tout d’abord de limiter le croisement
des flux dans les circulations entre les
visiteurs, patients en ambulatoire et les
patients debout d’une part et les patients
couchés et le personnel d’autre part.
Côté logistique, aux différents types de
déchets s’ajoutent de nombreux
médicaments, matériels de soins, échantillons
pour analyse, clichés, résultats… qu’il
convient de séparer. Mais les flux
d’informations auxquels on pense moins
souvent sont également très présents au sein
du plateau technique. Ces informations,
LES FONDAMENTAUX A PRENDRE EN COMPTE DANS LES PROJETS
ARCHITECTURAUX
L’étude des flux
La flexibilité, l’extensibilité et la modularité
l’intégration de l’établissement dans son
environnement
L’étude des coûts d’investissement et de
fonctionnement dans un projet de
construction d’un établissement de santé
La prise en compte de l’ergonomie et des
conditions de travail dans un projet de
construction ou d’aménagement des locaux
La gestion des risques dans les
LES POLES D’HEBERGEMENT
ET DE SPECIALITE
L’hébergement
Le pôle mère enfant
L’HEBERGEMENT
Aujourd’hui de plus en plus d’importance est donnée
au cadre environnemental de l’hébergement, afin de
faciliter la vie du patient et de ses proches à
l’hôpital. c’est pourquoi la mission des architectes
est de définir le volume, les détails de la chambre et
l’éclairage tout en prenant en compte les contraintes
fonctionnelles, techniques, ergonomiques et
économiques.
Des espaces dédiés aux familles et aux proches sont
intégrés dans les locaux d’hospitalisation afin de
faciliter les échanges.
La surface des chambres est variable, quelques
standards peuvent être donnés à titre indicatif :
chambre individuelle: entre 14 et 18 m2, chambre
Exemples de stratégies
d’hébergement
La stratégie du Centre Hospitalier
d’Arras : créer un plateau hôtelier
 Tout l’hébergement du CHA d’Arras est situé dans un
même bâtiment dédié à la fonction hôtelière. De
nombreuses liaisons relient le plateau hébergement au
plateau technique et au plateau réseaux tous deux situés
dans deux bâtiments distincts.
L’hébergement au CH d’Arras est divisé en
cinq catégories d’espaces correspondant à
cinq
types de patients/clients :
-L’espace naissance
-L’espace enfance
-L’espace adolescence
-L’espace patients adultes « stables » dédié
aux activités de diagnostics et de traitement
-L’espace patients adultes « instables » avec
des soins de surveillance 24h/24h et 7j/7j en
raison d’une défaillance possible de leurs
fonctions vitales est situé dans le plateau
technique doté des équipement et d’une mise
en commun des équipes spécialisées
L’hébergement au sein de chaque pôle
de spécialité au centre hospitalier
L’hôpital Pierre Bérégovoy est l’un des
premiers établissements français conçu pour
le fonctionnement en « pôles cliniques ». Les
services de soins sont réunis en pôles
médicaux ou médicochirurgicaux associant
les compétences d’équipes médicales,
soignantes et hôtelières pour offrir au patient
une globalité d’accueil et de prise en charge.
Le pôle a été organisé initialement en une «
fédération de services », structure de gestion
décentralisée coordonnant les activités
communes et formalisant un projet médical et
un projet de soins communs.
Pôle mère - enfant
Les maternités sont classées en trois
catégories en fonction du niveau de technicité
qu’elles présentent :
Niveau I : accueil des grossesses non
pathologiques, sans complications
prévisibles.
Niveau II : Grossesses légèrement à risque,
présence d’un service de néonatologie dont
trois sous-groupes sont distingués en fonction
du type de prise en charge (2-a, 2-b, 2-c ).
Niveau III : maternités regroupant toutes les
grossesses pathologiques et disposant d’une
réanimation néonatale (sont souvent
Les orientations actuelles autour des secteurs mère- enfant
concernent essentiellement les relations entre les différentes
parties qui les constituent et son intégration au reste de
l’établissement de santé. En effet, le pôle mère enfant a cette
particularité d’être à la fois dans l’établissement, mais
indépendant de celui-ci
Le pôle mère- enfant a généralement un
accès individualisé.
Seules les grosses structures possèdent un
service d’urgences dédié. Pour les autres
établissements deux solutions se présentent :
un accueil aux urgences générales qui
orientent immédiatement sur l’obstétrique ou
un accueil direct au service de maternité.
En général, une ou deux salles d’examen sont
disponibles pour les urgences, à l’entrée du
bloc. Une petite salle d’attente spécifique
peut être prévue pour les patientes et leurs
accompagnants.
LE PLATEAU MEDICO-TECHNIQUE
Les infrastructures lourdes et coûteuses sont généralement
regroupées en rez-de-chaussée à proximité des urgences pour
former le centre névralgique de l’hôpital : LE PLATEAU
TECHNIQUE

Le plateau technique permet la mutualisation des


équipements
LE PLATEAU MEDICO-TECHNIQUE
Il réunit les principaux équipements:
Les urgences
L’imagerie médicale
Les laboratoires de biologie médicale
Les blocs opératoires
La chirurgie ambulatoire
Les consultations programmées
Etc.
Les Urgences
Trier les « urgences vitales » et demandes de soins non
programmées (urgences non vitales dans le plan) afin de
donner rapidement les soins nécessaires aux personnes dont
l’état l’exige en les faisant bénéficier des prestations d’un
plateau technique centralisé:
Imagerie, réanimation, bloc opératoire…
Maternité
Exemple d’un Service d’Accueil
d’Urgence (SAU)
1. Sas d’accès aux urgences pour les
véhicules médicalisés (SAMU et ambulances)
2. Entrée piétons
3. zone d’accueil et d’orientation (patients
couchés)
4. boxes de déchoquage
5. Salle de radiologie d’urgence
6. boxes d’urgences consultation / sutures et
plâtres
7. boxes internes
8. zone de surveillance de très courte durée

Sécurisation des Urgences
la sécurisation des locaux grâce à des systèmes de contrôle
d’accès et de vidéosurveillance peuvent contribuer à
améliorer la sécurité des personnels et des visiteurs
Imagerie Médicale
Le service d’imagerie est la première destination du plateau
technique, tout patients confondus :
Le positionnement de l’imagerie médicale est au cœur du
plateau technique
 Proximité avec les urgences, la réanimation et le bloc
opératoire
Séparer les flux (intimités) entre patients internes/externes,
couchés/valides……
Différents types d’imagerie
Conventionnelle: échographie, scanner…

Interventionnelle: prise en charge du patient identique à


une prise en charge au bloc opératoire:
circuit propre /sale, lave-mains
Anesthésies
Salle de Réveil
Salle de surveillance post interventionnelle (SSPI)
Imagerie numérique:
archivage et diffusion
Toutes les images d’imagerie numériques peuvent être
diffusées et consultées instantanément de n’importe quel
PC de l’établissement:
Importance de s’appuyer sur un système de câblage
performant et évolutif
 Prévoir des espaces de gestion logistique des systèmes
informatiques
Imagerie dédiée
Activités thérapeutiques interventionnelles non
invasives guidées par l’imagerie qui ont besoin
d’installations de système d’imagerie au sein
même de leur espace (unité, service, pôle…..)
Laboratoires de Biologie Médicale
La tendance forte est au regroupement des laboratoires dont
les équipements sont coûteux et l’automatisation croissante
Mutualiser les moyens techniques et en personnel. Les
liaisons entre les laboratoires eux-mêmes et entre les
laboratoires et les services sont assurées par de multiples
moyens de transport automatisés.
L’accès au laboratoire est sécurisé.
le transport des tubes de prélèvements demeure
l’élément-clé
Tous les échantillons venant des réanimations, des blocs
opératoires, des urgences… arrivent dans une zone unique du
plateau de biologie où ils vont être triés, enregistrés puis
envoyés vers les laboratoires concernés.
L’arrivée des échantillon est réalisée dans la majorité des cas
par les pneumatiques (très rapides) ou par valises.
Accueil et Gestion des
Examens Biologiques (AGEB)
Certains hôpitaux ont
répondu à cette
problématique par des
techniques très
avancées comme les
balancelles ou les
pneumatiques. Mais
ces modes de transport
restent en général
réservés à de grands
établissements dont le
pôle biologie est
important.
Le trajet de la zone de tri au laboratoire concerné se fait à
l’aide des balancelles. Elles permettent de distribuer sans
déplacement de personnel les échantillons dans les différents
laboratoires.
LES BLOCS OPERATOIRES
En dehors des grandes spécialités, les salles d’opération sont
banalisées et regroupées par classe « iso ». La tendance au
regroupement des salles par modules optimise les planning
opératoires.

L’évolution du matériel et des équipements des blocs


opératoires permet une meilleure gestion de l’hygiène et du
nettoyage grâce a des parois lisses et l’absence
d’encastrement.
LES BLOCS OPERATOIRES
L’une des contraintes majeures dans la
conception et la réalisation du bloc opératoire
est la lutte contre les infections nosocomiales.
C’est pourquoi la maîtrise la qualité de l’air
est essentielle.
la tendance est la création de SAS pour
respecter les concepts aérauliques d’asepsie
progressive. De nombreux architectes sont
revenus aujourd’hui à une conception des
blocs en circuit simple (abandon progressif
du circuit double) notamment depuis que des
études d’hygiène ont montré que les doubles
circuits n’étaient pas la garantie d’une bonne
Le personnel soignant, les patients et le matériel empruntent
des trajets et des accès communs.
Les salles d’opérations reçoivent un éclairage artificiel.
L’équipement de la salle d’opération
est le dispositif à trois bras.
Aucun matériel n’est stocké dans les salles d’opération, tout
le matériel stérile nécessaire à
une intervention est stocké sur des chariots.
Chaque salle dispose de deux locaux contigus :
- une salle de préparation pour le patient (induction)
- une salle commune à deux salles pour le matériel stérile
Le circuit simple ou « couloir unique » remplace les
double circuits propre et sale. Les salles d’opérations
s’ouvrent sur des halls de préparation formant « SAS »
depuis le couloir unique et remplacent les salles
d’induction
Pour la salle d’opération elle-même, le concept de salle vide
(dit « en mur lisse ») est de plus en plus confirmé. Cette
architecture permet notamment une plus grande polyvalence
des salles pour une plus grande flexibilité des programmes
opératoires. Lorsque le bloc est composé de dix ou douze
salles et plus, deux blocs indépendants peuvent être
distingués pour faire cohabiter des équipes opératoires des
spécialités chirurgicales de même niveau d’asepsie.
Le concept de chariot transfert permet de maîtriser l’asepsie
progressive et la bonne gestion des stocks stériles au bloc
opératoires est nécessaire à une organisation efficiente.

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