Le document traite des églises disparues de l'île de la Cité à Paris, soulignant qu'environ vingt clochers ont existé, dont seule l'église Saint-Aignan reste accessible. La plupart des églises ont été détruites lors de la Révolution française et des aménagements du XIXe siècle, et le texte fait mention des origines et des destins de plusieurs édifices religieux. Les références bibliographiques incluent l'œuvre de Jean Lebeuf sur l'histoire de la ville et du diocèse de Paris.