La thèse de Didier Filopon, soutenue en 2005 à l'Université Joseph Fourier, porte sur les mécanismes de régulation de la pathogénicité de Pseudomonas aeruginosa, en mettant l'accent sur le système de sécrétion de type III, l'épigénèse et le quorum sensing. Cette recherche, menée au sein de groupes de recherche spécialisés, explore comment ces facteurs contribuent à la virulence de cette bactérie opportuniste, particulièrement chez les patients immunodéprimés. Le jury de la thèse était composé de plusieurs professeurs éminents dans le domaine, et les conclusions soulignent les implications thérapeutiques pour lutter contre les infections causées par P. aeruginosa.